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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 15:23

 

Alerte Rojava / Soutien total au PYD, aux peuples et à sa jeunesse contre la barbarie

 

Alors que les Forces démocratiques syriennes (FDS) poursuivent victorieusement et au prix de sacrifices inouïs le combat contre l'Etat islamique, encore présent dans l'Est du pays, la Turquie a annoncé l'imminence d'une offensive militaire contre le Rojava. S'appuyant sur des groupes djihadistes affiliés, prise dans l'ivresse de la puissance des deux agressions antérieures, dont celle d'Afrin, elle entend anéantir les forces pacifistes et démocratiques kurdes de Syrie.

Alors que la crise économique fait des ravages en Turquie, Ankara exacerbe la fibre nationaliste pour mobiliser son électorat dans la perspective des prochaines élections municipales en mars 2019. RecepTayyip Erdogan use aussi de la stratégie du grand écart diplomatique entre l'OTAN, les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie et l'Iran pour consolider sa position et rejeter, avec Bachar al-Assad, toute perspective d'autonomie du Rojava. C'est dans ce contexte que Donald Trump vient d'annoncer le retrait des forces américaines stationnées illégalement en Syrie livrant le peuple kurde aux assauts de la barbarie.

Dans l'urgence, la France doit saisir le Conseil de sécurité de l'ONU pour placer les Kurdes de Syrie, à l'image de ceux d'Irak, sous protection internationale afin d'empêcher de nouveaux crimes de guerre et un nettoyage ethnique de la région.

Face à la tragédie qui s'annonce, à l'arrogance de D.Trump qui n'est égalée que par son incurie, face à l'aveuglement sur la brutalité, le cynisme des pouvoirs russe, iranien, turc et syrien, les capitulations successives constituent une indignité et une faute politique aux conséquences désastreuses.

Le Parti communiste français (PCF) appelle à la mobilisation et exprime sa solidarité totale avec le PYD, les peuples et la jeunesse du Rojava épris de liberté, de justice et de paix.

Parti communiste français
Paris, le 20 décembre 2018

Alerte Rojava / Soutien total au PYD, aux peuples et à sa jeunesse contre la barbarie (PCF, 20 décembre 2018)
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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 15:11
Salah Hamouri, photo Le Télégramme

Salah Hamouri, photo Le Télégramme

 

Salah Hamouri, avocat franco-palestinien de 33 ans, était l’invité d’honneur de l’Association France Palestine Solidarité, le 30 novembre, à Plourin-lès-Morlaix (29), dans le cadre du Festival des Solidarités. Il est revenu, à cette occasion, sur ses 13 mois de captivité dans une prison israélienne et sur le sort des Palestiniens dans l’État hébreu. Un témoignage qu’il renouvellera ces mercredi et jeudi, à Carhaix, Brest et Quimper (*).


Vous avez été libéré le 30 septembre, après plus d’un an de détention dans les geôles israéliennes. Comment allez-vous ?
 

« Ça fait vraiment du bien d’être libre. C’est un sentiment compliqué à décrire avec des mots… Cet emprisonnement a été d’autant plus difficile à vivre que ma femme, qui est française, et notre fils étaient interdits de séjour en Israël - ils le sont toujours -, et ne pouvaient donc pas me rendre visite. Une fois libéré, j’ai fait au plus vite pour venir les retrouver en France ».


Que vous reprochait Israël ?

« J’ai passé 13 mois en détention administrative et je ne sais toujours pas pourquoi. La détention administrative est une loi qui a été créée sous le mandat britannique avant l’occupation de 1948, et qui permet à l’armée israélienne d’arrêter n’importe quel Palestinien et de l’emprisonner pendant plusieurs mois, par périodes renouvelables, ad vitam, sur la base d’un dossier qui reste secret. Ni moi, ni mon avocat ne savons ce qu’il contient. Je sais juste que c’est le ministre de la Défense qui a signé l’ordre de m’arrêter pour une période initiale de six mois. Et qu’on me considère comme un danger pour la sécurité d’Israël. Mais je ne suis pas le seul. Nous sommes plusieurs centaines, comme ça ».

Comment s’est déroulée cette détention ?

« Les prisons israéliennes sont faites pour briser mentalement les prisonniers politiques palestiniens. On est à l’isolement total. Collectivement. Moi, j’étais détenu à Neguev, au Sud, dans le désert, près de la frontière égyptienne. On était 1 600. Coupés du monde. Le seul lien avec l’extérieur, mais ce n’est pas valable pour tout le monde, c’est la visite de la famille très proche (père, mère, frères, sœurs), une fois par mois. On a le droit à 45 minutes au téléphone, derrière une vitre. Et tout est enregistré. On fait donc attention à ce que l’on dit, de peur que ce soit utilisé ensuite ».


Déjà en 2005, vous aviez été inculpé pour avoir projeté l’assassinat du rabbin Ovadia Yossef et pour votre appartenance présumée au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP)…

« C’est une vieille histoire. J’ai été condamné à sept ans de prison pour cela. J’avais accepté un plaider coupable pour éviter une peine de 14 ans, mais il n’y avait rien de précis dans le dossier ».


Êtes-vous membre du FPLP ?

« Ce n’est pas une question à laquelle je peux répondre. Le FPLP est considéré comme une organisation terroriste. Ce n’est pas du tout comme en France où on peut dire que l’on est communiste, socialiste… Là-bas, toute appartenance à un parti politique est interdite. Je ne peux pas dire si je suis membre ou pas ».


Vous considérez donc qu’il s’agit d’un acharnement de l’État d’Israël vis-à-vis de votre personne et des Palestiniens en général.

« Bien sûr. Depuis 1967, environ 850 000 Palestiniens sont passés par les prisons israéliennes ; il y a eu 215 morts. C’est 30 % de la société qui est touchée. Aujourd’hui, il y a plus de 5 000 prisonniers palestiniens, dont 250 enfants et 62 femmes… 80 d’entre eux sont incarcérés depuis plus de 25 ans. C’est un système destiné à faire pression. On veut clairement nous chasser de Palestine. Personnellement, j’ai déjà été détenu à quatre reprises. La première fois, j’avais 16 ans ».


Le simple fait d’être Palestinien ferait de vous un danger pour Israël ?

« Pour eux, oui. Car je refuse d’accepter la situation. Et puis je suis avocat. Je n’ai jamais caché que je voulais défendre les prisonniers politiques ».


Étiez-vous au courant qu’en France, vous étiez soutenu par le monde associatif et une partie de la classe politique ?

« Un peu seulement, grâce à ma famille. Car, contrairement à ma précédente détention, l’administration avait cette fois interdit de faire entrer des lettres. Même les livres en français m’étaient interdits ».


La diplomatie française a-t-elle fait ce qu’il fallait pour faciliter votre libération ?

« Clairement, non. Pour des Français détenus en Turquie ou au Mexique, elle est intervenue, quitte à créer un incident diplomatique. Mais pour moi, rien. Les démarches étaient trop timides, pour ne pas énerver Israël. Il ne faut jamais brusquer Israël ».


Pourquoi avez-vous accepté de venir à Plourin-lès-Morlaix, puis à Carhaix, Brest et Quimper ?

« Pour remercier tous les gens qui se sont mobilisés pour ma libération. Et je sais qu’en Bretagne, ils ont été très actifs (il a été fait citoyen d’honneur de la ville de Carhaix, NDLR). Leur combat ici est important et efficace pour la cause palestinienne. Je suis venu aussi, à la demande de l’Association France Palestine Solidarité, pour évoquer la vie des prisonniers politiques en Israël ».


Vous avez l’intention de retourner vivre en Palestine. N’avez-vous pas peur d’être de nouveau arrêté ?

« La Palestine est mon pays. J’y suis né. Bien sûr que je vais y retourner. Même si les Israéliens m’ont bien fait comprendre que j’avais tout intérêt à rester vivre en France. Mon combat va être de permettre à ma femme et à mon fils de me rejoindre. Il fait savoir qu’en tant que Palestinien de Jérusalem, je n’ai qu’une carte de résidence temporaire. Si je quitte le pays plus de six mois, je la perds. Et on ne me laissera jamais plus rentrer. Quant à une nouvelle arrestation… Ça peut arriver ».


Que pensez-vous du rôle des États-Unis dans le conflit israélo-palestinien ?

« Il faut dire clairement les choses ici. Les États-Unis se servent d’Israël, depuis sa création, comme d’une base armée avancée pour le Proche-Orient. Et ce que vient de faire Trump, en déménageant l’ambassade des USA de Tel-Aviv à Jérusalem, c’est donner le feu vert aux Israéliens pour poursuivre leur projet de colonisation et chasser les Palestiniens de Jérusalem. C’est une décision politique très dangereuse ».


Tous les Israéliens sont-ils, selon vous, en guerre contre les Palestiniens ?

« Il y a une force d’occupation et un peuple occupé. Ça, c’est la base. Ensuite, la volonté de la société israélienne se traduit lors des élections. On voit bien quel est leur choix. C’est l’extrême droite. Les Israéliens antisionistes en faveur des droits des Palestiniens sont extrêmement minoritaires. Du côté des Palestiniens, certains seulement résistent. Mais tous refusent cette colonisation ».


Remettez-vous en cause l’existence même d’Israël ?

« Non, je ne la remets pas en cause. Mais je considère que sa création a été une erreur et une injustice historiques. Le présent le démontre ».

C’est un conflit entre un peuple occupé et une force occupante

Le conflit israélo-palestinien est-il un conflit religieux ?

« C’est tout sauf un conflit religieux. Avant 1948, il y avait bien des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans qui vivaient en paix en Palestine. Je le répète : c’est un conflit entre un peuple occupé et une force occupante. La religion est un prétexte. Moi, je suis né musulman mais je n’ai rien contre les Juifs en tant que Juifs. Ce ne sont pas les Juifs qui occupent nos rues, ce sont les Israéliens. Ce que les Palestiniens contestent, c’est la colonisation ».


Pensez-vous que la paix à une chance de voir le jour dans cette région du monde ?

« Elle arrivera dès lors qu’il y aura un respect des droits des Palestiniens. Sans cela, aucune chance. La solution des deux États est morte et enterrée, à cause de la colonisation. La seule qui vaille, c’est la création d’un État démocratique, laïc, qui garantisse le retour des Palestiniens. Un État où tous les habitants auront les mêmes droits ».

* Salah Hamouri sera à Carhaix ce mercredi 19 décembre, à 14 h 30, à la salle Justice de paix, puis à Brest, à 20 h, à la Maison du Peuple. Il sera reçu en mairie de Brest jeudi à 11 h, avant de se rendre à Quimper, où il est attendu, à 15 h, pour une réception à l’hôtel de ville, puis à 20 h, à la MPT de Penhars, pour une réunion publique.

Interview de Salah Hamouri par Gwendal Hameury, chef de rédaction du Télégramme à Morlaix

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:22
Mesures sociales/Gilets jaunes : les soldes avant l'heure (Ian Brossat - PCF)

Mesures sociales/Gilets jaunes : "les soldes avant l'heure" (Ian Brossat - PCF)

 

Après 10 jours de couacs et de cafouillages, le porte-parole du gouvernement a révélé le contenu du projet de loi relatif aux mesures sociales annoncées par le Président de la République.

On connaît donc enfin la vérité des prix. Et force est de constater qu'il y a un écart béant entre les promesses d'Emmanuel Macron et leur mise en œuvre concrète.

La prime touchée par les salarié.es au SMIC ne concernera que la moitié d'entre eux. Elle ne sera pas de 100 euros mais de 90 euros. Il semble que ce soit les soldes avant l'heure.

Quant à la suppression de la hausse de la CSG pour les retraité.es gagnant moins de 2000 euros, elle interviendra en juillet et non en "début d'année".

Enfin, le grand "débat national" n'abordera pas la question du rétablissement de l'ISF, pourtant au cœur des revendications des Gilets Jaunes. C'est à croire qu'avec Macron, les ultrariches bénéficient d'un totem d'immunité.

Le PCF continuera pour sa part à plaider en faveur d'une hausse du SMIC de 200 euros, du rétablissement de l'ISF et d'une réforme fiscale d'envergure avec un principe simple : ceux qui gagnent petit doivent payer petit, ceux qui gagnent gros doivent payer gros.

 

Ian Brossat, porte-parole du PCF,

Paris, le 19 décembre 2018.

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:15
Fichier de mineurs non accompagnés: Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs ! (Laurence Cohen - 19 décembre 2018)

Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs !

Fichier de mineurs non accompagnés

Ce sont des enfants en danger, pas des fraudeurs !

mercredi 19 décembre 2018

Laurence Cohen sénatrice CRCE a interpellé le ministre de l’intérieur sur le projet de décret autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux mineurs non accompagnés, prévu par l’article 51 de la loi n° 2018-778 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie.

Ce fichier national biométrique censé enregistrer les empreintes digitales et les photographies des mineurs non accompagnés est un affront fait à tous ces jeunes, qui seraient donc plutôt considérés comme des étrangers fraudeurs que comme des enfants en danger.

De plus, il porte atteinte au respect de la vie privée et au droit à l’égalité des personnes se disant mineures et nécessitant une protection au titre de l’enfance en danger.

De nombreuses associations ainsi que le Défenseur des droits s’inquiètent très légitimement de la création de ce fichier d’appui à l’évaluation de la minorité (AEM), ainsi que de son utilisation.

Si le nombre de mineurs isolés augmente depuis plusieurs années et représente une prise en charge importante pour les départements, ce fichage des enfants n’est en rien une solution et est scandaleux.

Aussi, elle lui demande si le Gouvernement entend abandonner ce projet de décret et ce, dans l’intérêt supérieur de ces enfants, pour le respect de leur dignité, pour leur protection, conformément aux dispositions de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:14
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)

 Salah Hamouri était à Brest hier, à l'invitation de l'AFPS, de retour après son premier témoignage suite à 7 ans d'emprisonnement arbitraire par les Israéliens en 2011. Un peu fatigué par sa tournée de remerciement et de témoignage à destination de tous ceux qui se sont battus pour sa libération pendant ses 13 mois d'incarcération. 60 personnes étaient présentes à la maison du peuple pour entendre son témoignage.

Il était la veille à Gennevilliers à l'invitation de la mairie communiste de Patrice Leclerc, puis le jour même à Carhaix, où il est citoyen d'honneur comme à Gennevilliers, Stains, ...

Ce jeudi 20 décembre au matin il est reçu par le groupe des élus communistes de Brest à la mairie de quartier de Bellevue, où Jacqueline Héré est maire adjointe de quartier, avant d'être reçu en mairie de Brest.

Ce soir, il sera à Quimper, où l'on va pouvoir à nouveau lui témoigner de notre immense soulagement et satisfaction qu'il soit enfin libre parmi nous.

Salah Hamouri a pu parler des 5000 prisonniers politiques palestiniens, dont 450 enfants, et 1000 malades, des conditions de détention et de détention administrative, de la prison aménagée et utilisée pour tenter de briser les personnalités, notamment des jeunes et des enfants, des stratégies de résistance par la solidarité, l'activité politique et la discipline de vie et d'étude des prisonniers palestiniens, de l'esprit d'unité des prisonniers par delà les clivages partisans, de l'espoir et de la confiance de tous les Palestiniens en leur libération nécessaire car l'occupation coloniale ne dure jamais qu'un temps limité. 

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:10
Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:43
Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/fusion-le-parti-communiste-evoque-une-decision-precipitee-10-12-2018-12157760.php

le Parti communiste de Carhaix-Huelgoat revient sur la décision du préfet d’acter la fusion des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien en créant une commune nouvelle à compter du 1er janvier 2019 : « Redoutant une forte mobilisation le 1er décembre à la manifestation au bourg de Locmaria-Berrien, ce qui s’est avéré, le représentant de l’État a précipité sa décision.

Que va apporter Poullaouen, qui économiquement ne possède quasiment rien, aux habitants de Locmaria-Berrien ?

Le préfet décide que la commune nouvelle sera dans le giron de Poher Communauté. Quel rôle a joué Poher Communauté dans cette affaire ?  Cette décision, outre le fait que la commune perd son nom et son histoire sociale, met en danger l’existence de Monts d’Arrée communauté, mais n’est-ce pas le but inavoué ? Au risque de voir des petites communes perdre leurs âmes.

Face à la contestation, il serait sage et démocratique que les deux conseils municipaux reviennent sur leurs délibérations et que le préfet annule son arrêté du 1er décembre. Plus de démocratie « à tous les étages », être écouté dans sa petite commune ainsi que par la capitale, c’est une demande dans l’air du temps que les communistes partagent, l’occasion est à saisir », conclut le PCF.

 

Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise
Sur le 1er lien du Télégramme, il y a une courte vidéo un peu bougée, plus bas que la pub dans l'article.
 
-2- En pièces jointes quelques photos persos.
 
-3- JT FR3 Bzh
 
A environ 6'08"" jusqu'à 8'35'', sur le JT Bretagne de ce dimanche soir 16/12, il y a une vidéo. Pour la petite histoire, FR3 est venu vers 14h, mais leur caméra est tombée en panne. Ils sont revenus deux heures plus tard, donc un peu moins de monde. Ca compense un peu la vidéo avec Goubil et en plus c'est passé en FR3 Bretagne, car pas de JT Iroise le dimanche.
 
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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:34
Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

« Ni pour ni contre, mais il faut en discuter, informer la population et un maximum de transparence quant aux tenants et aboutissants du projet ». Voilà, résumée, la position des communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime sur la fusion entre la CCPCAM (Communauté de communes presqu’île de Crozon - Aulne maritime) et Brest métropole.
 

« C’est logique que Brest veuille s’agrandir : c’est la plus petite des métropoles françaises », explique Christian Beaumanoir, du PCF Crozon. « Mais pourquoi se précipiter ? À quelles conditions pour les habitants ? Qu’est-ce que cela implique au quotidien ? », martèle-t-il. Inquiets, les communistes le sont, s’interrogeant notamment sur les compétences qu’impliquera le fait de passer de la comcom à la métropole en cas de fusion et « qui touchent à la vie quotidienne des habitants » : « le Scot (Schéma de cohérence territoriale) qui prend le pas sur les PLU (Plans locaux d’urbanisme), les services d’intérêt collectif comme l’assainissement ou l’eau, la collecte des ordures ménagères ou encore les transports… Ce n’est pas rien », s’exclame encore Christian Beaumanoir. Le groupe communiste milite pour des « débats publics dans toutes les communes concernées et un référendum. En l’état actuel des choses, il y a trop peu d’éléments pour se décider ».

Nombreuses dérogations évoquées

Peu convaincus par les résultats du questionnaire proposé en ligne et auquel ont répondu « 7 % de la population », ils sont également très sceptiques sur les réponses apportées, vendredi, à l’issue de la réunion de travail qui s’est déroulée à Kerdanvez, en présence du maire de Brest. « On nous annonce une neutralisation de la fiscalité pour dix ans et des dérogations sur presque toutes les compétences, détaille Christian Beaumanoir. On n’y croit pas. Les autres communes de la métropole vont-elles accepter que nous ne payions pas ? Et que se passe-t-il dans dix ans ? »

« Déni de démocratie »

D’autres questions taraudent le PCF : « Bien sûr, il faut désenclaver la presqu’île. La question des transports doit être multimodale : il faut un transrade régulier au quotidien et plus de cars pour aller à Brest. Il faut réduire notre obligation de prendre la voiture, ce qui induit une étude sur les besoins de la population en matière de transports », propose le PCF. Face à ce qu’ils considèrent comme un « déni de démocratie », les communistes souhaitent que les électeurs soient « enfin respectés et informés ». « Les citoyens sont invités à se prononcer sur le nom du futur centre culturel mais pas sur la fusion, c’est le pompon ! », s’amuse Christian Beaumanoir.

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Européennes - Ian Brossat, chef de file communiste, à Brest le vendredi 1er février - Meeting à la Maison des Syndicats à 20h

Notre chef de file communiste pour les Élections Européennes du 26 mai 2019 sera à Brest le vendredi 1er février 2019. Il rencontrera des salariés et syndicalistes et défendra le projet communiste pour les Elections européennes lors d'un meeting à la Maison des Syndicats à 20h. 

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Salah Hamouri dans le Finistère à nouveau, à Brest et Carhaix le 19 décembre et à Quimper le 20 décembre - communiqué AFPS Morlaix
Juste un mot rapide pour celles et ceux qui ont regretté de ne pouvoir rencontrer SALAH HAMOURI le 30 novembre dernier en Pays de Morlaix. Ils pourront se rattraper en allant au choix à CARHAIX, BREST ou QUIMPER mercredi ou jeudi.
Merci de partager ces informations avec vos adhérent-es, vos ami-es et collègues.
 
 

Après être venu à Morlaix le 30 novembre dernier, SALAH HAMOURI revient en Finistère le mercredi 19 et le jeudi 20 décembre toujours à l’invitation des groupes locaux de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité).

L’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, libéré en septembre par Israël après plus d’un an de détention, sera à Carhaix (29), mercredi 19 décembre. Il se rendra à 14 h 30, salle Justice de paix, à l’invitation de France-Palestine Solidarité Centre-Bretagne. Salah Hamouri avait été fait citoyen d’honneur de la ville, a rappelé, dans un communiqué, le président de l’association, Jean-Pierre Jeudy. « En 2017, en signant des appels pour sa libération, nos concitoyens ont été nombreux à le soutenir. Grâce à cette belle mobilisation populaire, Salah a été enfin libéré. Il est actuellement en France où il a pu retrouver sa femme et son fils. Il tient à venir remercier toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu », explique Jean-Pierre Jeudy. Entrée libre.

Après Carhaix, SALAH HAMOURI sera à BREST toujours mercredi 19 au soir pour une conférence de presse à 18 h et une réunion publique à 20 h (Maison du Peuple) et il sera reçu en mairie à 11 h jeudi 20. Juste avant de partir pour Quimper où il est attendu, là aussi, pour une réception en mairie à 15h et une réunion publique en soirée à 20H 30 à la MPT de Penhars.

Si SALAH HAMOURI est aujourd'hui libre, il le doit à la mobilisation citoyenne en sa faveur, à l'intervention de nombreuses associations de Droits de l'Homme en France et en Europe. Dans le Finistère plusieurs réunions et rassemblements avaient été organisés, 157 élus s’étaient prononcés pour sa libération, des conseils municipaux ont adopté des vœux en sa faveur dont Carhaix, Brest et Quimper, il a été fait citoyen d'honneur de Carhaix. 
 
C'est à la rencontre de tous ceux qui s'étaient mobilisés en sa faveur que le jeune avocat franco-palestinien a décidé de venir à la fois pour leur exprimer sa reconnaissance mais aussi pour témoigner sur les conditions de détention des quelques 6000 prisonniers palestiniens actuellement détenus par l'Etat israélien.
 
Afps du Pays de Morlaix
 
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