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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 19:16
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne
Lula en prison: un coup d'Etat contre la démocratie de la droite et de l'oligarchie brésilienne

Reportage photos d'Yvon Huet

Rassemblement dimanche cet après-midi à Paris, place de la République, à l'appel, du PT (Brésil), des organisations CGT, PCF et FI entre autres.

Lula c’est le Brésil qui relève la tête. C’est tout un peuple qui prend conscience que pour la 1ere fois, le gouvernement est le sien et travaille pour lui. Que non seulement on peut rendre la société plus égalitaire mais aussi participer à cette aventure humaine. Des dizaines de millions de Brésiliennes et Brésiliens sont sortis de la pauvreté, ont eu accès un parcours de santé auparavant absent ou cher, ont pu vivre dignement, aller à l’université. C’est un racisme de classe qui disparaissait peu à peu au profit de la construction d’une société plus fraternelle. Bien sûr rien n’était parfait mais son intégrité et son dévouement à son peuple n’ont jamais été remis en cause. Maintenant la vieille garde corrompue veut siffler la fin de la récré en enterrant l’espoir et en abattant une à une les conquêtes sociales des précédents mandats. Laisser Lula en prison c’est accepter le coup d’état et la restauration de la dictature cette fois soutenue par la finance.


#FreeLula #ForaTemer #LulaPresidente #BrasilMeuAmor
 

Brésil. "Je vais me conformer au mandat de dépôt et vous deviendrez tous Lula"
DIMANCHE, 8 AVRIL, 2018
HUMANITe

L'ancien président de 72 ans, "Lula" da Silva s'est  livré à la police samedi 7 avril. 

Aussitôt arrêté, Lula a été transféré par avion à Curitiba, ville du sud du pays, où il avait été jugé et condamné, puis acheminé au siège local de la police fédérale pour entamer sa période de détention. Des affrontements ont éclaté devant le bâtiment entre des partisans de l'ex-chef de l'Etat et la police qui a utilisé des grenades assourdissantes, du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc pour les disperser.

Lula a prononcé discours devant les membres du PT

Avant de se livrer aux forces de l'ordre, Lula a de nouveau clamé son innocence et dénoncé un "crime politique" devant des centaines de membres du Parti des travailleurs rassemblés devant le siège du syndicat des métallurgistes à Sao Paulo, là où il a entamé sa carrière politique et où il s'était réfugié depuis jeudi. "Je vais me conformer au mandat de dépôt et vous deviendrez tous Lula", a-t-il promis. "Je ne suis pas au-dessus des lois. Si je ne croyais pas à la loi, je n'aurais pas créé de parti politique, j'aurais fait une révolution."

Le silence des autres politiques 

Au moment où l'arrestation de Lula secoue le Brésil, la classe politique nationale fait au contraire preuve d'une grande discrétion, nombre de dirigeants étant sous le coup d'une enquête pour corruption.
Ce silence est d'autant plus assourdissant que le fait de voir l'icône de la gauche brésilienne et le favori de la présidentielle d'octobre derrière les barreaux rebat les cartes de ce scrutin.
"L'Opération Lavage-express est allé bien plus loin que ce que tout le monde croyait, les principaux partis, les grandes figures du Parlement et (le président Michel) Temer lui-même", déclare à l'AFP Sylvio Costa, fondateur du site d'actualité politique Congreso em Foco.

A qui le tour ?

"Dans leur tête, ça n'irait jamais aussi loin. Ils sont stupéfaits", ajoute-t-il. "Si Lula, qui est si populaire et en tête des sondages cette année, va en prison, que va-t-il m'arriver?", doivent-ils se demander, juge M. Costa.
Selon le site Congresso em Foco, près de 40% des députés et sénateurs brésiliens sont actuellement dans le viseur de la justice pour détournements supposés de fonds publics ou pour avoir reçu des pots-de-vin.
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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 18:53

CHEMINOTS : Qui sont vraiment les privilégiés ?

En tant que fille de cheminot, je peux témoigner que ma famille n’a jamais pu bénéficier pleinement des billets gratuits de la SNCF. Effectivement, nous étions 4 enfants et mes parents n’avaient pas les moyens de se « payer » des vacances, bien qu’ayant des « billets » gratuits, car arrivés à destination comment se loger ? Une famille composée de 6 personnes – ce n’est pas gratuit – Mon père n’a jamais pu s’offrir de vraies vacances. Celles-ci se passaient pratiquement tout le temps à faire son jardin. Lorsque ma mère est décédée nous, les enfants, nous avons retrouvé un grand nombre de permis non  utilisés.

Privilégiés, les cheminots ! ?

Selon les dernières estimations du cabinet PwC les résultats nets cumulés des entreprises du CAC40 pour 2017 atteignent 97 milliards d’euros. Un chiffre en hausse de 26,5 % sur un an, et le meilleur depuis dix ans. Cette année, 38 sociétés sur 40 vont distribuer des dividendes et,  pour 33 d’entre elles, ils seront en hausse par rapport à l’an dernier où la distribution globale avait dépassé 44,5 milliards d’euros.
 

Il n’est pas très difficile de se rendre compte qui sont les privilégiés de la politique Macron !  

                                                                                                           Monique. DAVID

Monique David,Jean-Claude David (son beau-frère),  Jeannine Sorholus, à une manifestation à Morlaix

Monique David,Jean-Claude David (son beau-frère), Jeannine Sorholus, à une manifestation à Morlaix

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 12:23
Roger Héré

Roger Héré

Compte-rendu du conseil municipal du 5 avril 2018

 

Début du conseil : 19h.

 

Jean-Yves Lecomte, Ludovic Jaouen et Odette Colas, absents pour raisons de santé, ont donné pouvoir, respectivement  à J. Huon, D. Guizien et R. Héré.

 

1° Compte rendu du conseil du 8 mars 2018:

Pour les mêmes raisons que d'habitude (absence de réel compte-rendu des débats) l'opposition s'abstient sur ce point.

 

2° compte de gestion 2017

Le percepteur présente ses comptes de gestion de l'année 2017 qu'il indique être conformes aux comptes administratifs de la commune (budget principal et budgets annexes)

Pas d'observations de la part de l'opposition

 

 

Budget de la commune

 

 1) Compte administratif 2017

 

 Fonctionnement

 

Avec des recettes de fonctionnement d'un montant de 4 128 010,46 € auxquelles il faut rajouter un résultat rapporté de 52 461,72 € de 2016, et des dépenses d'un montant de 3 652 137,50 €, un excédent de fonctionnement de 528 334,68 € est constaté pour 2017.

 

R. Héré indique constate que les chiffres sont quasiment semblables à ceux des années précédentes, ce qui est le signe d'une gestion qui l'est tout autant, autrement dit une gestion sans surprise, résultat d'un manque flagrant d'initiatives.

 

Il ajoute que, comme chaque année, l'excédent de fonctionnement représente environ 15 % du budget de fonctionnement total de la commune, et qu'ainsi, depuis 2011 (en 8 ans) le montant cumulés des excédents s'élève à 3 924 630,37 €, soit exactement l'équivalent d'un budget annuel entier.

 

On rogne sur tout.

 

En matière de personnels, le montant total des dépenses pour 2017 s'élève à 1 524 967,58 €, ce qui représente 41,17 % du total des dépenses de fonctionnement (contre 45,28 % en 2014, 44,98 % en 2015 et 45,07% en 2017)

 

Notons que le montant de l'engagement financier pour la piscine s'élève à 454 307,67 €, soit 12,50% du budget total de fonctionnement.

 

Quant à la générosité municipale, celle-ci est particulièrement sélective, car sur un total de 168 513,91 € de subventions, 132 630,71 €, au total, sont attribués à l'école Ste Marie, toutes les autres associations doivent se partager les 35 883,20 € restants, ce qui représente 0,98 % du budget total de fonctionnement.

 

 

Investissement

 

Côté dépenses le montant des opérations de l'année s'est élevé à 1 245 441,40 €. Pour la majeure partie il s'agit d'opérations d'équipement (844 958,20 €).

 

Les plus gros postes sont :

 

- l'aménagement du centre-bourg EHPAD : 191 879 €,

- la maison de quartier de la Chapelle du Mur : 20 928,66 € (solde),

- le local des services techniques (ex hangar Jopic) : 36 153,48 €,

- l'espace ludique à St Didy : 45 639,00 €,

- le terrain pour les logements sociaux à Prat al lan : 36 832,12 €,

- les grosses réparations sur les bâtiments communaux : 145 664,33 €,

- la voirie-signalisation : 208 167,95 €,

- l'éclairage public et l'extension des réseaux : 28 020,04 €,

- les immobilisations corporelles (matériel roulant, outillages techniques, matériel de bureau et informatique) : 119 347,49 €

 

Côté recettes, les crédits ouverts pour les emprunts prévus au budget primitif de 1 270 737,36 € ont été annulés en totalité.

Les recettes d'investissement sont constituées, pour l'essentiel :

- de subventions d'investissement : 114 955,76 €,

- de dotations et réserves (fonds de compensation de la TVA, 123 196,95 €, et excédents de fonctionnement capitalisés, 700 246,39 €),

- des prélèvements provenant de la section de fonctionnement, 354 951,37 €.

R. Héré constate que le déficit d'investissement de l'année (465 117,52 €) est inférieur à l'excédent de fonctionnement (528 334,68 €), et que les investissements effectués sont des opérations ordinaires d'investissement. Autant dire dans ces conditions que les investissements sont au point mort, et qu'aucune initiative sérieuse n'a été prise en 2017, tout comme d'ailleurs au cours de ces dernières années, et l'on ne semble pas s'orienter sérieusement dans une autre direction en 2018.

Dette de la commune

R. Héré poursuit pour dire que l'encours total de la dette de la commune est de 1 333 663,27 € au 31/12/2017, ce qui, à titre de comparaison est  très en dessous de la moyenne des villes comparables, qu'il était de 1 497 845,50 € au 31 décembre 2016, et de 1 763 021,57 € fin 2015, et que l'on constate donc une diminution constante du montant global de la dette, qui est simplement le résultat d'un investissement au point mort.

En fait, tout cela traduit, finalement, selon lui non pas une bonne gestion, mais un manque total de vitalité de la politique municipale, et de préparation de l'avenir, des investissement utiles n'étant pas effectués pendant que la commune en a les moyens comme nous l'avions déjà dit lors du débat d'orientation budgétaire.

Ainsi, dit-il, la municipalité dispose largement des moyens pour entreprendre une autre politique au service de la population.

 

2) Budget pour 2018

 

Les mêmes constats sont faits.

Fonctionnement

La municipalité propose un budget très semblable aux budgets des années précédentes, avec des dépenses et des recettes prévues pour 3 841 934 €.

Investissement

Le montant des dépenses prévues au budget est de 2 297 425,32 €, dont un reste à réaliser de 512 236,80 €.

Les principales dépenses nouvelles d'opérations d'équipement projetées s'élèvent à 1 051 000 €, dont, principalement  des constructions : 501 000 €, des installations et matériel technique : 340 000 €, et des immobilisations corporelles (matériel roulant, matériel de bureau, mobilier, etc.) : 185 000 €.

R. Héré indique que les opérations dont il s'agit sont des travaux obligés, et que les nouveaux projets restaient toujours limités, ceux-ci étant :

- un terrain multisport : 50 000 €,

- une salle de spectacles : 100 000 €,

Ainsi qu'un nouveau budget annexe 'Maison de santé pluridisciplinaire est créé pour un montant de dépenses d'investissement de 400 000 €.

B. Le Vaillant  conteste pour sa part l'analyse de l'opposition. Il indique que lorsque l'on examine les recensements on voit que les gens sont contents des équipements qu'ils trouvent à Plouigneau et que l'on n'a rien à envier aux autres communes. Il cite en particulier la piscine qui a une très bonne fréquentation et qui a rendu la commune désirable. Il indique que la commune a beaucoup d'atouts, mais que le PLUI va porter un coup d'arrêt à son développement.

J. Huon réplique que si la commune a vu sa population en hausse c'est le résultat, d'une part de l'attrait de la commune en raison de son accessibilté par rapport à la voie expresse et d'autre part d'une politique volontariste de lotissements à prix de terrain très très bas. Concernant la piscine elle indique que si l'équipement est intéressant, sa construction remonte à presque 20 ans maintenant, et que cet argument ne peut pas servir de prétexte à l'absence d'uinvestissements d'avenir. Elle ajoute qu'il manque clairement une approche globale au niveau de la commune et qu'il y a une absence de démarche en matière de cohésion sociale. Quant à la maison médicale, s'il s'agit de quelque d'intéressant, le projet n'est pas assez ambitieux.

Vote du budget

A l'issue de la discussion, pour toutes ces raisons, et à l'exception du compte de gestion du percepteur de l'année 2017 pour lequel un vote favorable a été émis, l'opposition (6 voix) a voté contre les budgets administratifs 2017 (y compris les budgets annexes "Lotissements et zones" et "Logements, commerces et bureaux") ainsi que le projet de budget pour 2018 (Budget primitif et budgets annexes).

Vote des taux d'imposition

S'agissant des votes des taux d'imposition (maintien des taux pour 2018) et de l'affectation des résultats d'exploitation (affectation de l'excédent aux charges d'investissement), l'opposition s'est abstenue.

 

4° Subvention au CCAS

Mme le Maire propose une subvention de 16 000 € au CCAS pour équilibrer le budget.

J. Huon demande de donner les grandes lignes de ce budget. Mme le Maire n'est pas en mesurte de les donner sur le champ, d'où l'abstention de l'opposition sur ce point.

R. Héré profite du sujet pour indiquer à Mme le Maire que contrairement à ce qu'elle avait répondu au conseil précédent sur la question de l'EHPAD, les problèmes n'avaient pas été résolus.

Mme le Maire rétorque qu'elle avait reçu les syndicats et les représentants des personnels et que tout avait été règlé, et que peut-être certains étaient revenus sur ce qu'ils avaient dit.

 

5° Protection sociale complémentaire, risque prévoyance

Mme le Maire demande de lui donner mandat pour se joindre à la procédure mise en place par le Centre départemental des gestion.

Pas de remarque particulières.

Accord.

 

6°Tarifs Ecomusée

Mise en place d'une boutique à l'accueil (ventes d'articles divers)

Modification de la régie de recettes et détermination des prix de vente.

Accord

 

7°Répartition des amendes de police

Mme le Maire propose de présenter un dossier pour réaliser un chemin piéton rue le Bail et rue de Lannelvoez, et d'un trottoir au complexe sportif.

J. Huon signale qu'il faut faire attention à la dénomination de ce qui est proposé pour que le dossier soit accepté, et qu'il convient mieux de prévoir un cheminement pour le complexe sportif plutôt que "trottoir", ce dont convient G. Guillou.

 

Accord.

 

8°Subventions

La municipalité propose d'appliquer une augmentation de 1% aux subventions accordées en 2017.

Comme indiqué dans la discussion du budget, l'opposition constate que le montant global accordé aux asssociations de la commune (hors diverses subventions à l'école Sainte Marie) est de 35 883,20 € , ce qui représente 0,98 % du budget total de fonctionnement.

Or ces associations assurent une partie importante de la vie sociale de la commune.

J. Huon rappelle que l'an passé l'opposition demande un examen sérieux des demandes et des besoins des associations, et demande pour cela que la commission ad hoc soit réunie, ce à quoi Mme le Maire avait donné son accord, mais que pour autant rien n'avait été fait sur le sujet.

D. Guizien rappelle l'aumône accordée aux associations (moins de 1% du budget) et que la vie associative méritait une vaste réflexion avec l'ensemble des acteurs. Il indique qu'il faudrait une vraie réflexion avec les associations sur leurs projets.

Pour ces motifs vote contre le projet municipal.

 

9° dénomination de voie

La municipalité propose de dénommer "route de Lanmeur" la RD 64 située entre le rond-point de Kerbriand et la limite de Plouégat Guerrand

J. Huon indique que, s'agissant d'une voie départementale, la dénomination devra rester RD 64.

G. Guillou indique que la demande émanait des entreprises concernées, mais que l'indication RD 64 demeurera après le nom de la route de Lanmeur 

Accord;

 

10° tableau des emplois

Création d'un emploi d'adjoint territorial du patrimoine à temps non complet (28/35èmes) à la médiathèque.

J. Huon indique qu'il était temps de créer un emploi que l'opposition réclamait depuis longtemps, et que l'on y était donc favorable même si cela méritait un temps plein.

Accord

 

11° Rapport annuel sur les marchés

Pas d'observations particulières.

 

12°Compte rendu des décisions prises par délégation

Pas de remarques.

Questions diverses

J.Huon demande ce qu'il en est du renouvellement ou pas de la délégation de service public concernant la piscine.

B. Le Vaillant répond qu'un prochain rendez-vous aura lieu avec le gérant de la piscine.

 

Fin du conseil         :  20 h 45

 

 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 11:55
Rassemblement de solidarité avec Gaza à Brest le 6 avril 2018 : une centaine de personnes, devant le monument au mort de la rue de Siam, puis jusqu'en sous-préfecture (photos Jeremy Ollivier)
Rassemblement de solidarité avec Gaza à Brest le 6 avril 2018 : une centaine de personnes, devant le monument au mort de la rue de Siam, puis jusqu'en sous-préfecture (photos Jeremy Ollivier)
Rassemblement de solidarité avec Gaza à Brest le 6 avril 2018 : une centaine de personnes, devant le monument au mort de la rue de Siam, puis jusqu'en sous-préfecture (photos Jeremy Ollivier)
Rassemblement de solidarité avec Gaza à Brest le 6 avril 2018 : une centaine de personnes, devant le monument au mort de la rue de Siam, puis jusqu'en sous-préfecture (photos Jeremy Ollivier)
Rassemblement de solidarité avec Gaza à Brest le 6 avril 2018 : une centaine de personnes, devant le monument au mort de la rue de Siam, puis jusqu'en sous-préfecture (photos Jeremy Ollivier)

Une centaine de personnes ont participé au rassemblement du vendredi 6 avril pour dénoncer les meurtres accomplis par l'Etat d'Israël contre les manifestants à Gaza.

Dans le même temps, il y a eu 20 000 participants à Gaza le vendredi 6 avril même si Netanyahou et Libierman avaient promis que l'armée continuerait à tirer à balle réelle sur les manifestants, commettant aux passages des meurtres ciblés contre des militants connus, des artistes, un journaliste. 

29 palestiniens ont été tués en une semaine, et il y a eu 3000 blessés, dont beaucoup de blessés graves. 

Aucune dénonciation d'Emmanuel Macron vis-à-vis de son cher Bibi!

Une complicité de la France vis-à-vis de la politique de répression coloniale d'extrême-droite de Netanyahou! 

Cela devient juste insupportable.

C'est ce qu'a exprimé Claude Léostic au nom des organisations qui appelaient à ce rassemblement en début de manifestation (AFPS Brest et Morlaix, Université Européenne de la Paix, Ensemble, PCF) avant qu'un cortège ne marche avec des banderoles et des slogans rue de Siam pour rejoindre ensuite la sous-préfecture avec une motion signée par les organisateurs du défilé.     

 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 07:45
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)
Touche pas à mon hosto: manifestation devant l'ARS à Rennes le vendredi 6 avril 2018 avec la participation du collectif de défense de l'hôpital de Morlaix (photos François Rippe et A. Guillot)

400 personnes et des collectifs de défense des hôpitaux venus de toute la Bretagne devant l'ARS à Rennes ce vendredi 6 avril, avec notamment une dizaine de membres du collectif de défense de Morlaix, et une prise de parole de sa présidente, Martine Carn. 

Photos de François Rippe et Aurélien Guillot

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 07:10
La Vraie Info: le journal de contre-intoxication de la CGT Cheminots: la SNCF, défendons-la ensemble!

 La Fédération des Cheminots CGT vient de faire paraitre

 

 le N°2 de son journal aux usagers : La Vraie Info" - Avril 2018

 

 

 

 à télécharger ici (24 pages - 15,7Mo) :

 

 

 

 https://www.cheminotcgt.fr/wp-content/themes/cheminotcgt/assets/img/vraie_info/La-VraieInfo-2.pdf

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 06:37
Les collectifs et associations finistériens pour l'accueil des exilés organisent ce week-end une marche revendicative, entre Brest et Quimper. Leur objectif : demander au préfet du Finistère d'arrêter...

Les collectifs et associations finistériens pour l'accueil des exilés organisent ce week-end une marche revendicative, entre Brest et Quimper. Leur objectif : demander au préfet du Finistère d'arrêter...

100 personnes à cette marche tout au long du parcours entre l'aéroport de Guipavas, le magnifique pont piéton du Relecq, Plougastel et Daoulas. Une très belle ambiance et des échanges chaleureux avec nos amis migrants africains qui ont vécu l'enfer en Libye et qui continuent à rencontrer un vrai parcours du combattant en France, beaucoup étant dublinés, certains privés de droits à l'hébergement. Une belle solidarité entre les assos et les collectifs du Finistère. Plusieurs militants du PCF étaient présents dans cette marche que nous soutenions, dont moi-même.
Ismaël Dupont

 

Article du Télégramme: 

Samedi matin, environ 80 personnes ont lancé, depuis l'aéroport, une marche demandant la fin des expulsions de demandeurs d'asile « dublinés ». Le mouvement s'installe à Châteaulin ce dimanche. 

Ils sont plus ou moins jeunes, militent dans des associations ou collectifs, comme la Ligue des Droits de l'homme, Zéro personne à la rue, Solidarité migrants... Ici, pas de bannière politique ou syndicale, mais un seul message, crié haut et fort, devant les portes de l'aéroport Brest-Bretagne : « Stop Dublin », en référence à cette procédure européenne qui veut que les migrants doivent demander l'asile dans le premier pays européen qu'ils ont traversé. « On a décidé de partir symboliquement de l'aéroport pour ces trois jours de marche, car c'est depuis ici que, régulièrement, des personnes sont injustement expulsées vers le pays où leurs empreintes digitales ont été enregistrées », expose Élisabeth Bégard, de Solidarité migrants. « C'est une procédure injuste, qui crée des flux migratoires qui n'ont aucun sens, génère des coûts considérables et, surtout, ne fait pas honneur à la France et à l'Europe ».
 
 

Cap sur Châteaulin puis Quimper lundi


Pendant trois jours, associations, collectifs et citoyens vont porter ce message de Brest à Quimper, en s'arrêtant par Châteaulin, où ils occuperont le juvénat Notre-Dame ce dimanche, pour une journée d'échange et d'information. S'ils n'étaient qu'environ 80 au départ de Brest, le cortège devait enfler à mesures des escales programmées dans la journée, notamment à Plougastel puis Daoulas. Une marche « solidaire et pacifique », qui vise à interpeller le préfet et, à travers lui, l'État, sur des pratiques jugées « inhumaines ». « L'État peut décider d'examiner, par dérogation, une demande de protection internationale qui lui est formulée par des migrants dublinés, en vertu de l'article 17 de ce règlement. Mais, pour des raisons étranges, c'est rarement fait en France », dénonce encore Élisabeth Bégard. Les « marcheurs » demandent donc au préfet d'arrêter les expulsions, pour autoriser les migrants dublinés à déposer une demande d'asile en France. « Ces gens ont dû tout fuir pour sauver leur vie. Ils arrivent en France, où la procédure Dublin en fait des clandestins. C'est ça, le pays des Droits de l'homme ? ».
 

Le Télégramme, 8 avril 2018 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 06:35
Rassemblement à Morlaix pour les migrants - 7 avril 2018 (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Rassemblement à Morlaix pour les migrants - 7 avril 2018 (photo Pierre-Yvon Boisnard)

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard - les défenseurs du droit d'asile interpellent la députée macroniste Sandrine Le Feur sur les aspects repressifs, liberticides, xénophobes de la loi asile immigration de Gérard Collomb, leur ministre

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photo Pierre Yvon Boisnard- les défenseurs du droit d'asile interpellent la députée macroniste Sandrine Le Feur sur les aspects repressifs, liberticides, xénophobes de la loi asile immigration de Gérard Collomb, leur ministre

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Le Télégramme, 8 avril 2018, Gwendal Hameury

 

C’est ce qu‘on appelle un télescopage. Ce samedi matin, place des Otages, à Morlaix, militants locaux de LREM et soutiens des sans-papiers réunis sous la bannière Morlaix Libertés, se sont fait face pendant de longues minutes, en plein marché. Les premiers, juchés sur le kiosque, décoré de drapeaux français et européens, lançaient leur "Grande Marche pour l'Europe". Une démarche citoyenne dont l'objectif est d'aller à la rencontre des Français pour leur demander leur opinion sur l'Europe. Les autres, réunis au pied de l'édifice et derrière leur banderole "Des papiers pour tous", avaient prévu, comme ils en ont l'habitude, une action de sensibilisation au sort des demandeurs d'asile et de dénonciation de la loi Colomb sur l'immigration. 

Les policiers municipaux interviennent

La rencontre n'était pas prévue. Et comme on pouvait s'y attendre, elle s'est rapidement tendue, certains noms d'oiseaux fusant des rangs de la "France d'en bas" à l'endroit d'une "France d'en Haut" un brin surprise. Puis carrément déconcertée lorsque, scène surréaliste, les policiers municipaux ont demandé aux militants LREM, dont la députée Sandrine Le Feur, de quitter les lieux en ôtant immédiatement les drapeaux du kiosque. Sous les applaudissements du collectif Morlaix Libertés, il va sans dire... La raison ? Pas un trouble à l'ordre public, mais l'interdiction formelle de faire de la publicité sur un Monument historique ! S'en est suivi un face-à-face entre Sandrine Le Feur et les soutiens aux sans-papiers, la première refusant de signer la pétition des seconds mais les invitant néanmoins à passer à sa permanence pour discuter du sujet.

Rassemblement pour l'égalité le 7 avril au Kiosque de Morlaix, à 11h: quand les défenseurs du droit d'asile interpellent le fan club d'Emmanuel Macron et de l'Europe libérale pour les capitaux et les travailleurs, forteresse pour les migrants
Rassemblement pour l'égalité le 7 avril au Kiosque de Morlaix, à 11h: quand les défenseurs du droit d'asile interpellent le fan club d'Emmanuel Macron et de l'Europe libérale pour les capitaux et les travailleurs, forteresse pour les migrants
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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 06:17
Mort d’Isao Takahata, maître de l’animation japonaise, réalisateur du Tombeau des Lucioles, pacifiste et sympathisant communiste (Lina Sankari, L'Humanité, 6 avril 2018)

"Pacifiste convaincu, sympathisant communiste et fervent critique du militarisme de l’actuel premier ministre Shinzo Abe, Isao Takahata laisse une œuvre empreinte de poésie où la pureté de l’enfance le dispute aux affres du monde(...) l’histoire du Tombeau des Lucioles est aussi un peu la sienne. Après le bombardement américain sur Okayama, en juin 1945, alors âgé de dix ans, il fuit en pyjama avec l’une de ses sœurs. Pendant deux jours, il est sans nouvelle de ses parents."
Lina Sankari

Mort d’Isao Takahata, maître de l’animation japonaise, réalisateur du Tombeau des Lucioles, pacifiste et sympathisant communiste (Lina Sankari, L'Humanité, 6 avril 2018)
Mort d’Isao Takahata, maître de l’animation japonaise
LINA SANKARI
VENDREDI, 6 AVRIL, 2018
HUMANITE.FR

Sympathisant communiste, le cofondateur des studios Ghibli laisse derrière lui une œuvre empreinte de poésie et de pureté.

C’est une part de sensible et de poésie qui s’en va avec Isao Takahata. Décédé jeudi 5 avril à l’âge de 82 ans, le réalisateur japonais du Tombeau des Lucioles a succombé des suites d’un cancer des poumons. Depuis l’été dernier, il vivait au rythme des problèmes cardiaques. Pacifiste convaincu, sympathisant communiste et fervent critique du militarisme de l’actuel premier ministre Shinzo Abe, Isao Takahata laisse une œuvre empreinte de poésie où la pureté de l’enfance le dispute aux affres du monde. Nommé aux Oscars en 2015 et sélectionné par la Quinzaine des réalisateurs, à Cannes, pour Le Conte de la princesse Kaguya, il a cofondé les studios Ghibli en 1985 avec son compère de toujours Hayao Miyazaki.

Passionné par l'oeuvre de Prévert

Né en 1935 à Ujiyamada (depuis renommé Ise, au centre du pays), dans un Japon sombrant dans le totalitarisme, Isao Takahata est issu d’une famille de sept enfants. Il étudie la littérature française à l’université polytechnique de Tokyo et se prend de passion pour l’œuvre de Jacques Prévert et Paul Grimault. Leur travail agit sur lui comme un électrochoc. « Au cours de mes études, j'ai vu La Bergère et le Ramoneur de Paul Grimault, et cela a changé ma vie : j'ai décidé que je ferais des dessins animés (…) Sans doute Grimault est-il parvenu, plus que tout autre, à marier littérature et animation. Il m'a éveillé à la culture française, et à la sensibilité européenne, dont vous devez trouver des traces dans Le Tombeau des lucioles », expliquait-il dans Positif. Il rejoint en 1959 la société de production Toei où, en tant qu’assistant, il effectue tous les travaux, y compris le balayage. C’est quatre ans plus tard, en 1963, qu’il signe la série Ken, l’enfant loup. C’est dans ce studio qu’il fait connaissance de Hayao Miyazaki avec qui il partage nombre de luttes syndicales. « Nous sommes devenus amis immédiatement », dira plus tard Takahata. Leur premier film commun, Horus, prince du soleil, série télé d'inspiration mythologique qui se déroule au nord de l'île d'Hokkaido, sort en 1968. Déjà le voyage initiatique est au centre de l’œuvre. Ensemble, ils collaborent à la série Heidi, la petite fille des Alpes (1974),Nausicaä de la vallée du vent (1984). L’Histoire du canal de Yanagawa(1987, réalisé en prise de vue réelle, lui permet d’expérimenter d’autres formes. Au sein du studio Ghibli, vingt-six films voient le jour avec à chaque fois un succès qui dépasse largement les frontières de l’archipel. En 2003, Le Voyage de Chihiro sera couronné d’un Oscar.

Bien qu’il ne dessine pas lui-même, Takahata reste très attaché au dessin à la main à l’ère du numérique, laissant, selon lui, l’imagination du spectateur plus libre. Dans tous ses films, la nature est un personnage à part entière qui s’anime dans la plus pure tradition des légendes japonaises. Dans Pompoko (1994), il s’inspire également de la mythologie en mettant en scène des Tanuki, esprits facétieux de la forêt, confrontés à la destruction de leur forêt par l’homme. « Finalement, ce qui leur arrive, c'est ce que nous vivons : nous sommes des tanukis obligés de nous déguiser en citadins ! C'est particulièrement vrai, par exemple, pour les ruraux qui viennent travailler à Tokyo, et qui sont victimes du stress, des maladies cardiaques ». En 2011, après la catastrophe de Fukushima, le studio Ghibli s’engage pour une sortie du nucléaire. Il contribue par ailleurs à fonder le groupe Eigajin Kyujo no Kai (Les cinéastes pour l’article 9) qui entend préserver le caractère pacifiste de la Constitution japonaise d’après-guerre contre les projets de réarmement du Japon et de participation à des théâtres d’opération extérieurs du nationaliste Shinzo Abe.

Car l’histoire du Tombeau des Lucioles est aussi un peu la sienne. Après le bombardement américain sur Okayama, en juin 1945, alors âgé de dix ans, il fuit en pyjama avec l’une de ses sœurs. Pendant deux jours, il est sans nouvelle de ses parents.

« Je me suis dit que la tragédie pouvait être un genre pour le dessin animé.
 Le Japon a une longue tradition de récits où dessins et textes sont liés et ces récits n'étaient pas forcément des farces. Comme d'autre part je considère que le dessin animé ne doit pas s'adresser uniquement aux enfants, je veux faire en sorte que toute la famille aille voir mes films. La guerre est horrible, des enfants meurent, et cela apparaît rarement à l'écran. Pour ce film j'ai recherché une manière simple de montrer ces choses. Ce n'est pas parce que c'est un film d'animation qu'il doit épargner les spectateurs, même les plus jeunes : ils doivent prendre conscience de la réalité », dit-il encore.

Le Tombeau des Lucioles inspiré du roman d’Akiyuki Nosaka, est salué comme son chef d’œuvre. Pour le réaliser, Takahata se rend dans des jardins d’enfants afin d’observer leurs réactions. Au contraire, les adultes y sont dépeints comme dénués de sentiments et de bienveillance. « Ce n'était pas de la méchanceté, c'était la guerre ! », dira-t-il a posteriori. Aujourd’hui, on se demande avec le fantôme de Setsuko, quatre ans, et personnage central du film : « Pourquoi est-ce que les lucioles meurent tellement vite » ?

Mort d’Isao Takahata, maître de l’animation japonaise, réalisateur du Tombeau des Lucioles, pacifiste et sympathisant communiste (Lina Sankari, L'Humanité, 6 avril 2018)
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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 06:08
photo association Survie

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Aujourd'hui nous sommes le 7 avril. Il y a 24 ans, jour pour jour, commençait le génocide des Tutsi au Rwanda. La France, via certains de ses responsables politiques et militaires, est complice. Avant, pendant,après le génocide,la France a soutenu le régime responsable de ce génocide. Aucun de ces responsables n'a à ce jour été jugé, renforçant un discours officiel fait de déni et d'hypocrisie, celui-ci s'auto-protégeant en ne déclassifiant pas ses archives (l'histoire officielle étant toujours écrite par le pouvoir). Aujourd'hui c'est donc jour de commémoration, de mémoire mais pour nous c'est surtout, une nouvelle fois, l'occasion de dire qu'on ne lâchera pas, jamais!

https://survie.org/themes/genocide-des-tutsis-au-rwanda/

https://jumophoto.wordpress.com/.../la-france-au-rwanda.../

 ethttps://jumophoto.wordpress.com/.../rwanda-1994-20-ans.../

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