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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 11:37
Walden Gauthier, séance collage à Morlaix le 27 octobre

Walden Gauthier, séance collage à Morlaix le 27 octobre

Corentin Derrien - Mariane Gauthier Destable - Walden Gauthier - Lucienne Nayet - Jean-Luc Le Calvez - les cinq camarades du PCF Pays de Morlaix à Châteaubriant dans la carrière le 18 octobre 2020

Corentin Derrien - Mariane Gauthier Destable - Walden Gauthier - Lucienne Nayet - Jean-Luc Le Calvez - les cinq camarades du PCF Pays de Morlaix à Châteaubriant dans la carrière le 18 octobre 2020

Châteaubriant dans la carrière le 18 octobre 2020 - Lucienne Nayet, Ian Brossat, Walden Gauthier - 3 générations unies dans l'affirmation des valeurs du communisme

Châteaubriant dans la carrière le 18 octobre 2020 - Lucienne Nayet, Ian Brossat, Walden Gauthier - 3 générations unies dans l'affirmation des valeurs du communisme

Walden Gauthier, 16 ans, a adhéré aux Jeunesses Communistes il y a quelques mois, au printemps dernier, pendant le confinement. Élève brillant, après son collège à Lanmeur, où il a développé sa passion de l'histoire (au côté de M.Cueff) il est devenu lycéen en section Langues renforcées au lycée Châteaubriant à Rennes. Walden, qui habite Plouigneau, est aussi un mélomane passionné de Jazz, un excellent pianiste, et s'intéresse à la politique et au communisme, notamment depuis l'an passé et sa participation aux rassemblements contre la réforme des retraites à points Macron. Particulièrement curieux et mûr intellectuellement et politiquement, il incarne cette nouvelle génération prometteuse qui porte l'avenir du communisme français.        

6 questions à Walden Gauthier

- Pour toi, que représente le communisme ? En quoi est-ce encore un idéal et un engagement actuels ?

Je suis attaché aux principes de base du communisme, ceux de la justice sociale et de l’internationalisme. Le monde de la finance dans lequel nous vivons manque cruellement d’humanité, et c’est d’ailleurs l’un des thèmes majeurs défendus par le PCF aujourd’hui derrière l’engageant slogan : « L’Humain d’abord ». Un combat on ne peut plus actuel, toujours en écho avec l’approche de Marx : l’unicité humaine dans l’égalité, l’identité humaine dans ses différences. Je me retrouve ainsi dans cette ouverture à la pluralité où résonnent notamment les luttes féministes et le combat contre le racisme, tout autant d’ailleurs que dans les actions de longue date du PCF en faveur de l’éducation et de la culture.

- Comment es-tu venu toi-même à faire ce pas de l'engagement ? Est-ce courant dans ta génération, autour de toi ?

J’ai décidé de m’engager auprès des JC en plein confinement pour prendre part à la reconstruction d’une France en crise. J’y vois l’opportunité historique d’un changement radical des mentalités, par la mise en lumière des véritables conséquences d’un gouvernement libéral sur des populations toujours plus menacées par le chômage et la misère. Si ce genre d’engagement était courant au siècle dernier chez les jeunes, je n’ai pas l’impression qu’il le soit aujourd’hui. Ma génération est certes sensible à certains combats, tels que l’écologie ou le féminisme, mais peu sont réellement intéressés par la politique de terrain et la nécessité de combats concrets à mener. Paradoxalement, nombreux sont ceux qui se complaisent dans la société de consommation avec toutes les inégalités que celle-ci engendre. Le désir de se battre en faveur du collectif est en perte de vitesse, et il semble être remplacé par un individualisme rationnel et de pseudo- combats qui servent en réalité à se blanchir la conscience.

- Quelles sont les figures politiques et historiques qui t'inspirent ?

Je suis inspiré par les communistes qui se sont battu pour la libération de la France durant la Seconde Guerre Mondiale, et qui furent l’âme de la résistance intérieure, mais également les porteurs du triangle rouge ayant succombé sous la botte nazie. Ces hommes et ces femmes ont combattu le fascisme pour défendre la liberté. Leurs actions de haute lutte, souvent au risque de la mort, ne doivent pas être oubliées, et l’on doit veiller à ce qu’elles demeurent gravées dans les livres d’histoire. Les combats pour la paix et l’émancipation de l’Homme menés par Jean Jaurès, ses talents d’orateur et d’écrivain m’intéressent fortement. Je dois également évoquer mon attachement à Marx et à Engels, puisque c’est par le Manifeste que j’ai été introduit à la pensée communiste, et l’ampleur de leur apport à cette théorie me fascine. Je me réjouis qu’il me reste encore tant de choses à lire et à découvrir pour approfondir mes connaissances dans un domaine qui annonce le Progrès humain.

- Pourrais-tu nous parler de la Commémoration des fusillés de Châteaubriant ?

C’était une cérémonie très émouvante. Comme je l’ai dit plus haut, je suis très attaché à l’histoire de la Résistance, et c’est un honneur d’avoir pu déposer la gerbe du Musée de la Résistance Nationale auprès de Lucienne Nayet, Présidente de ce Réseau. C’est un événement qu’il faut absolument continuer d’honorer. C’est important aujourd’hui de dénoncer la barbarie nazie et de commémorer le courage des camarades communistes tombés pour une juste cause, et je compte y retourner dans le futur, avec la JC de Morlaix au complet, voire si possible avec ma classe de lycée !

- Qu'est-ce que tu as envie de vivre et d'apporter dans ton militantisme ?

En s’engageant, on fait le lien entre les gens qui ont combattu dans le passé et les réalités d’aujourd’hui qui appellent toujours à résister. C’est la volonté d’appartenir à cette famille historique, celle de devenir un chaînon de son histoire qui m’anime aujourd’hui. Si les JC me permettent de perpétuer le mouvement communiste, je pense aussi pouvoir y développer mon esprit critique en apprenant notamment à débattre. Depuis mon adhésion, j’ai également fait de très belles rencontres au sein du Parti, et c’est cette émulation collective qui me plaît.

- Sur quoi d'après toi le PCF et les JC doivent travailler dans la période pour gagner de l'audience auprès des jeunes ?

Je pense qu’il y aurait un travail immense à faire autour du terme « communisme ». C’est aujourd’hui un mot totalement dévoyé, souvent confondu pour le discréditer avec le stalinisme et les régimes dictatoriaux. Le fait qu’il soit ainsi discrédité génère beaucoup de préjugés défavorables, d’où la difficulté d’atteindre les jeunes. Même si c’est un mot chargé de sens se rapportant à l’esprit de partage, je me demande parfois s’il ne faudra pas l’effacer pour faire ressortir nos idées qui n’ont aucun rapport avec le régime de Staline. Les jeunes sont de plus en plus éloignés de la politique, et souvent envahis par des idées reçues, ce qui rend compliqué l’approche. Il y a un énorme travail de pédagogie à accomplir. Et cependant il en va de l’avenir, de notre avenir.

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 11:36
Point de vue - Confinement? - par Enzo de Gregorio
"Depuis le mois de septembre, le gouvernement nous rabâche que les universités ne sont pas de lieux de contamination à la Covid-19, que nous étudiants, nous nous contaminons dans les soirées étudiantes (interdites depuis la rentrée), dans les bars et restaurants (fermés dans de nombreuses villes et fortement réglementés dans les autres).
Aujourd'hui, nous entendons que nos facs pourraient de nouveaux fermer pour une durée indéterminée. Mais à quoi bon comme nous ne nous contaminons pas là-bas ?
Le gouvernement serait-il en train de mentir depuis le mois de septembre ou bien, utilise t-il la crise afin de continuer une politique de démantèlement du monde éducatif primaire, secondaire et supérieur ?
(...)
A partir de vendredi, le confinement sera de nouveau la norme. Nos restaurants, nos bars seront de nouveaux fermées, des familles seront impactés.
Nos petites librairies, nos magasins de centre-ville dit non essentiels seront de nouveau fermés, mettant en péril leur survie déjà fragile.
En parallèle, Amazon, C Discounts, et les supermarchés seront ouverts et vendront des jouets, des bouquins que nous aurions pu aller acheter au magasin du bout de la rue.
A quelques semaines de Noël, nos magasins payent une nouvelle fois le prix fort, ils payent le dépassement du gouvernement, ils sont les premières victimes de la crise économique post covid.
Aujourd'hui, mais aussi et surtout demain, soutenons nos petits commerçants, ceux qui font vivre nos villes et nos villages, anime nos campagnes et les marchés l'été, achetons local, achetons chez le libraire du bout de la rue, chez le chausseur du village voisin ou bien au caviste de la ville voisine".
 
Enzo de Gregorio, 18 ans, étudiant à Brest, adhérent du PCF Pays de Morlaix et des MJCF
 
Lire aussi:

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 08:32
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
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Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
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Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie
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Châteaubriant - 22 octobre 1941/ 18 octobre 2020: le reportage photo de Jean-Luc Le Calvez pour l'hommage aux 27 fusillés, otages communistes et cégétistes livrés par Vichy à la répression nazie

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 19:14
Le PCF soutient la mobilisation du 15 octobre pour l'hôpital public et appelle les citoyens à s'y associer
Le PCF soutient la mobilisation du 15 octobre pour l'hôpital public et appelle les citoyens à s'y associer

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Hôpital public : il y a urgence !

 

Le coronavirus continue à circuler activement dans notre pays, et pas seulement dans les grandes métropoles, alors que l’approche de l’hiver fait craindre un afflux difficile à maîtriser vers les hôpitaux, et que la prise en charge des parcours de soins des autres malades a déjà souffert de la pandémie.

Nos hôpitaux publics et leurs personnels ont tenu bon face à l’incurie du gouvernement mais sont aujourd’hui au bord de la rupture.

Des enquêtes récentes témoignent de l’ampleur du burn-out des soignants qui pousse nombre d’entre eux à envisager de quitter leur métier.

La crise sanitaire a mis en évidence le fossé qui s’est creusé entre les besoins de la population en matière d’accès aux soins et les moyens matériels et humains pour y répondre.

En 20 ans, 100 000 lits ont été fermés dans les hôpitaux, et 7 milliards d’euros ponctionnés sur les budgets des hôpitaux publics.

La France est au 22ème rang des 33 pays de l’OCDE pour la rémunération des infirmières.

Il ne suffira pas, pour combler ce gouffre, des 183 € lâchés par le gouvernement pour les hospitaliers, mais refusés à celles et ceux qui travaillent dans le social et le médicosocial.

Le gouvernement Macron n’a mis en place aucune stratégie cohérente pour faire face à la pandémie.

Loin de répondre aux urgences sanitaires, il poursuit au contraire le même cap austéritaire, vidant les caisses de la Sécurité Sociale à coup d’exonérations de cotisations patronales, ce qui fragilise encore plus nos hôpitaux et accélère les suppressions de lits. Et veut même taxer de 18 € les passages aux urgences non suivis d’hospitalisation.

Pendant ce temps, les grandes entreprises du CAC 40 reçoivent sans condition 100 milliards d’euros tout en supprimant des dizaines de milliers d’emplois, et les plus grandes fortunes battent tous les records.

L’argent ainsi détourné vers la finance joue contre l’économie, contre l’emploi.

Il y a urgence à l’utiliser autrement, il doit être mobilisé pour la réponse aux besoins.

Et les dividendes financiers doivent être mis à contribution.

Le Parti Communiste du Pays de Morlaix soutient la mobilisation du jeudi 15 Octobre pour l’hôpital et appelle les citoyens à s’y associer (BREST : Appel à manifester pour la santé, place de la Liberté, jeudi 15 octobre 2020 à 10 h ; à 11 h devant la sous-préfecture).

Toutes et tous, ensemble, exigeons l’arrêt des restructurations hospitalières et des fermetures de lits, un plan massif de recrutement et de formation de personnels, au moins 100 000 embauches tout de suite, la revalorisation des salaires.

Toutes et tous, ensemble, exigeons, la fin des scandaleuses exonérations patronales, la contribution du capital financier (100 milliards peuvent être disponibles immédiatement, dont 42,5 milliards pour l’ASSURANCE MALADIE qui finance les hôpitaux).

Et rassemblons-nous pour une autre politique résolument à gauche, sociale, écologique et démocratique.

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 19:12
Campagne du PCF pour la sécurisation de l'emploi - la section de Morlaix distribue devant la Sermetta à Morlaix et Bosh à Saint-Thégonnec
Campagne du PCF pour la sécurisation de l'emploi - la section de Morlaix distribue devant la Sermetta à Morlaix et Bosh à Saint-Thégonnec
Campagne du PCF pour la sécurisation de l'emploi - la section de Morlaix distribue devant la Sermetta à Morlaix et Bosh à Saint-Thégonnec
Campagne du PCF pour la sécurisation de l'emploi - la section de Morlaix distribue devant la Sermetta à Morlaix et Bosh à Saint-Thégonnec

Les camarades de Morlaix -Jean-Rolland Labrousse, Mariette Labrousse, Serge Bazin, Jean-Claude Postic, Serge Puil, Marie-Hélène Le Guen et Jean-Luc Le Calvez- distribuaient ce midi, 13 octobre, le tract de la campagne nationale pour l'emploi du PCF à la Sermetta. 

Une distribution identique a eu lieu à Bosh Saint-Thégonnec.

Photos Jean-Luc Le Calvez devant la Sermetta.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 05:50

 

Les Communistes de la section de Morlaix se sont réunis le mercredi 9 septembre dans leur local (dans le respect des gestes barrières).

Une introduction "politique" a été faite par Daniel RAVASIO, Secrétaire de la Section.

 

________________________________________________

 

Quels constats pouvons-nous faire à cette rentrée 2020 ?

Nous sommes dans une situation où la crise sanitaire du Covid-19 a balayé le monde entier.

Nous sommes dans une situation où la crise économique, le chômage, les pertes d’emplois, … nous menacent tous.

Nous sommes dans une situation où le monde peut courir à sa perte : la destruction de la planète s’accentue malgré les rodomontades des uns et des autres ; de nombreux conflits peuvent se traduire par un recours à une « vraie guerre ».

Voilà où nous mène le capitalisme.

 

Il y a urgence dans notre pays au niveau économique et social.

 

  • La pauvreté, la précarité explosent :
  • 7 millions de personnes sont sans emploi stable.
  • Il y a 30 % à 50 % de demandes d’aides alimentaire en plus.
  • 11 à 12 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté !

 

  • La pauvreté augmente et, parallèlement, les 500 plus grosses fortunes de France totalisent un patrimoine de 730 milliards d’euros, en progression encore par rapport à l’année dernière !
  • 730 milliards d’euros ! C’est le tiers de notre PIB national ! C’est 10 fois plus qu’il y a dix ans, alors que nous étions en crise !
  • Ces nouveaux riches Français qui gagnent des sous avec des Ehpad privés, les golden boys de la dépendance comme Yves Journel, président de DomusVi, dont nous savons aujourd’hui qu’une partie des bénéfices part dans les paradis fiscaux !

120ème au classement des plus grandes fortunes, il détient un patrimoine de 720 millions d’euros, gagné sur le dos de vos parents, de vos grands-parents, sur le dos des salariés qui ont parfois été démunis face à la pandémie.

 

  • Voilà le scandale de cette société :
  • Pendant que la pauvreté augmente, pendant que nous organisons, nous, la solidarité, une minorité continue de s’enrichir, utilise des paradis fiscaux pour ne pas payer d’impôts sur les bénéfices et accumuler une richesse indécente en période de crise !
  • C’est toute la différence avec nous, avec ce peuple qui fait preuve de solidarité, de courage, d’abnégation, qui a organisé les soins, le transport des marchandises, l’éducation des enfants, la sécurité pendant la pandémie.

 

  • Voilà pourquoi nous parlons encore de Révolution et que nous demandons à reprendre le pouvoir sur l’économie et sur la manière de créer les richesses.

 

  • Car il faudra aller plus loin qu’un simple partage des richesses, comme nous sommes nombreux à le réclamer à gauche.

Appelons-le « Impôt-Covid », ISF ou taxe sur les grandes fortunes, de tout temps, les sociétés ont demandé aux plus riches de participer à l’effort national.

Et il est urgent de le faire !

Ce n’est pas à nous seuls de payer la crise, c’est aussi à eux de le faire : ils en ont les moyens !!

 

  • Mais il faut aller plus loin que ça !

Notre projet de société est fondé sur un changement profond de nos modes production. Les richesses doivent être créées sans exploiter les hommes et les femmes et sans épuiser la planète.

La priorité ne doit plus être les profits à tout prix ou la valeur des actions, mais d’abord de préserver l’être humain et la planète.

Et pour cela, il faut se réapproprier l’outil de production. Il faut redonner du sens au travail, aux salariés, au rôle de chacun dans la société, et agir pour l’égalité professionnelle car les héros qui ont été et sont toujours en première ligne face à la crise sont des héroïnes !

 

  • C’est un projet de société cohérent que nous devons défendre et nous avons plusieurs propositions dans ce sens.

Par exemple, nous proposons de moduler les cotisations et les impôts sur les entreprises en fonction de leurs investissements en faveur de la sécurisation de l’emploi, de la formation et de l’environnement.

C’est différent de ce que propose le gouvernement qui envisage, lui, de poursuivre sa logique en supprimant un nouvel impôt, dit de production : ce sont 10 milliards d’exonérations supplémentaires sans contrepartie.

Et en plus, l’Etat va devoir les compenser auprès des collectivités, car cet argent sert à abonder le budget des Régions.

C’est donc nous qui allons, encore une fois, financer un nouveau cadeau aux entreprises.
Nous proposons au contraire, d’utiliser l’argent public et les richesses que nous créons pour sécuriser les parcours professionnels.

 

Il y a urgence pour le climat.

 

  • Car si nous ne répondrons pas à l’urgence pour le climat, pour la biodiversité, pour préserver nos ressources naturelles, si nous ne faisons pas cette révolution écologique, dans les 10 ans, il sera trop tard. C’est maintenant qu’il faut agir.

Et au lieu de jouer avec nos peurs, là aussi, il faut montrer qu’il y a un chemin, des propositions, l’espoir d’inverser la donne.

Nombreux sont celles et ceux qui se prétendent écologistes. Mais tout le monde ne voit pas l’urgence et la profondeur des changements à mettre en œuvre.

Là aussi, cela doit s’inscrire dans un vrai projet de société qui marie les deux nécessités : la dignité humaine et la protection de la planète.

 

  • Et nous ne répondrons pas à cette urgence avec un système économique qui ne pense qu’à la compétitivité et à la valeur de ses actions.

Si c’est pour nous vendre un capitalisme vert, avec des paradis fiscaux qui siphonnent nos finances publiques et protègent les pollueurs, c’est niet !

Si c’est pour gagner de l’argent en bourse en vendant des éoliennes, des barrages hydrauliques, ou en faisant financer nos projets par les marchés financiers, pour nous c’est double niet !! Car ce sont les salariés qui vont souffrir !

Pour répondre aux urgences sociales et environnementales, il faut rompre avec les logiques de rentabilité imposées par la finance.

Mais il faut aussi rompre avec des traités européens qui placent notre économie sous le joug des marchés financiers.

Si l’on était capable de sauver le climat avec le traité de Maastricht ou celui de Lisbonne, ça se saurait !

 

Il y a urgence pour les services publics qui doivent être soutenus et intégrés dans le plan de relance

 

Dans les services publics qui doivent bénéficier du plan de relance s’il en est un, c’est celui de la santé !

  • Les blouses blanches ont assez donné et réclament des moyens pour soigner ! Le Ségur et les premières mesures annoncées sont le fruit d’une longue lutte des personnels. C’est un premier pas. Mais nous ne sommes pas encore au niveau pour faire face à une pandémie.

La dette, les ARS, les faibles salaires, le manque d’hôpitaux de proximité, de services d’urgences sont autant de boulets qui pèsent encore sur notre système de santé publique.

  • Nous voulons de l’argent pour l’hôpital, pas pour le capital !

 

Un autre service public qui doit bénéficier du plan de relance c’est la SNCF et le transport !

  • Il faut investir dans le fret ferroviaire, un des leviers pour agir pour le climat.

La décennie 2000 devait être celle du renouveau : elle a été celle du grand plongeon.
En 2000, la SNCF ne transportait déjà plus que 17 % des marchandises, tous modes confondus, contre 45 % en 1975. Aujourd'hui, cette part s'est réduit à peau de chagrin : 9,5 %.

Le bilan est d'autant plus désastreux que ce déclin a fait un grand gagnant : la route ! Avec toutes les conséquences pour le climat que cela implique : par rapport à la route, un train de fret équivaut en moyenne : à 35 poids lourds. Le rail émet 14 fois moins de CO2 ; entraîne huit fois moins de pollution de l’air ; et consomme six fois moins d'énergie.

Il est donc grand temps de revenir à la raison et d'initier une reconquête du fret ferroviaire. C'est peu dire, hélas, qu'on est loin du compte.

 

  • Il faut favoriser le train et les transports collectifs plutôt que la voiture.

Il rénover faut 10 milliards d’euros sur 10 ans pour rénover le réseau des petites lignes.

Il faut rénover et entretenir le réseau pour les transports quotidiens de nos concitoyens.

L’Etat doit financer les transports gratuits dans les agglos.

 

Il nous faut un véritable service public de l'énergie, avec la maîtrise de la production des énergies renouvelables.

 

  • En laissant les champs d’éolienne au privé, ils vont nous polluer le paysage.
    Et en vendant nos barrages hydrauliques, ils bradent nos biens communs.

Rappelons-nous la privatisation des autoroutes, mise en œuvre par de Villepin en 2006.

L’Etat a vendu nos autoroutes pour 14 milliards d’euros.

C’est pourquoi nous disons, quand on vend tout au privé, on est privé de tout !

 

  • On pourrait aussi développer sur les moyens à mettre dans la rénovation thermique des maisons, des bâtiments et des emplois à créer dans ce domaine.

 

Dans les services publics qui seront au cœur de l’actualité, il y a bien sûr celui de l’Education nationale.

 

  • Cette rentrée scolaire aurait dû être celle d’un grand plan national pour l’éducation, mettant tous les moyens nécessaires à l’accueil de tous nos enfants dans les meilleures conditions, après une année où nombre d’enfants sortent en plus grande difficulté scolaire.
  • Comme nous l’avions proposé dès le mois d’avril, avec notre plan d’urgence pour l’école, des moyens considérables auraient dû être mobilisés par l’Etat pour redonner sens à l’égalité d’accès à l’éducation, à la formation, pour que l’école revienne enfin sur les rails de la réussite de toutes et tous.

Dès le mois d’avril, il aurait fallu aider nos communes, former et recruter des dizaines de milliers de jeunes diplômés, susceptibles d’accompagner nos enseignants dans leurs missions éducatives dans un premier temps.

D’autant que le gouvernement et son ministre de l’Education nationale se fourvoient dans une ultime provocation : refuser de fournir à nos jeunes collégiens, lycéens, étudiants les masques obligatoires dès la semaine prochaine !

 

Et les élections dans tout ça !

 

Pour nous, l’actualité c’est, bien sûr, la crise et la nécessaire relance, c’est agir, mobiliser, faire prendre conscience.

D’ailleurs, les élections c’est loin pour celles et ceux qui risquent de perdre leur emploi maintenant.

Mais déjà, tout le monde parle des élections et de candidatures. Surtout pour 2022.

Mais les prochaines élections, ce sont les sénatoriales et les législatives partielles dans 3 semaines, puis les régionales et les départementales dans 7 mois.

Ce ne sont pas des élections intermédiaires, comme si ne comptait que la présidentielle !!

Oui, nous voulons peser dans ces élections avec la volonté de faire élire un maximum d’élus communistes.

Pour les sénatoriales dans le Finistère, les communistes figureront sur une liste d’union de la gauche sans le PS qui présente une liste.

Des tractations ont eu lieu avec le PS.

Mais la proposition du PS s’est révélée inacceptable :  

  • Une 4ème place (sur 5) qui ne pouvait permettre l’élection de notre candidat ;
  • Une 4ème place après celle de Jean jacques Urvoas ancien ministre de la justice de Hollande ;
  • Un chantage : si vous n’acceptez pas, on ne pourra pas faire accord pour les départementales !

C’est pourquoi deux candidates PCF (sur 5) figureront sur une liste d’union de la gauche, liste emmenée par notre camarade isabelle Mazelin, adjointe au Maire du Relecq Kerhuon.

Pour les élections départementales et régionales, le PCF aura pour objectif de faire élire le plus grand nombre de candidats. Cela se fera en rassemblant, en bâtissant des listes citoyennes, ouvertes, dans la plus large union des forces de gauche et écologiste et sur des programmes qui changent la vie de nos concitoyennes et concitoyens


Et 2022 alors ?


D’abord, cela semble avoir échappé à certains, mais il y a deux élections en 2022 : la présidentielle et les législatives. Elles seront décisives toutes les deux pour transformer la France.
Les communistes seront au rendez-vous de ces échéances avec un objectif : rassembler autour d’un projet pour la France, avec un projet, à la hauteur des défis de civilisation posés par la crise sanitaire et économique.

« Le jour d’après », pour les communistes, ce doit être « le système d’après », en rupture avec le capitalisme, en rupture avec les traités européens actuels.

Et tous ensemble, nous déciderons en responsabilité le moment venu, la place qui sera la nôtre.

 

Pour les communistes l'urgence c'est la sécurité de l'emploi.

 

Le Conseil National des 5 et 6 septembre dernier a décidé le lancement d’une campagne nationale des communistes sur la question de l’emploi (Voir Résolution du CN).

 

Les communistes sont appelés à se mobiliser dans chaque département pour faire émerger les besoins en matière d’emplois et en solidarité avec les salarié.e.s menacés par des plans de licenciements.

  • Une pétition nationale va être lancée : il nous faudra la prendre en main et en faire un succès sur le Pays de Morlaix.

 

Partout en France, proposons à nos concitoyen·ne·s - salarié·e·s, habitant·e·s, élu·e·s - de créer des comités de défense des emplois, des compétences, de capacités de production pour les accompagner dans leur lutte, demander des comptes sur l’utilisation de l’argent et faire des propositions pour l’emploi et la transition écologique.

  • Concrétisation à voir sur le Pays de Morlaix.

 

En lien avec les luttes locales des entreprises et services publics, nous appelons à des rassemblements partout en France les 9 et 10 octobre prochains pour faire progresser une alternative au plan de relance Macron – Castex portant ces exigences.

  • Notre Fête du Viaduc devrait s’intégrer parfaitement à cet appel.

 

 

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 06:27
Frédéric L’Aminot, adjoint chargé des affaires scolaires, est un passionné de jardinage. Il se rend régulièrement aux jardins partagés autour du château d’eau, près de la caserne des pompiers de Morlaix. (Le Télégramme/Yann Clochard)

Frédéric L’Aminot, adjoint chargé des affaires scolaires, est un passionné de jardinage. Il se rend régulièrement aux jardins partagés autour du château d’eau, près de la caserne des pompiers de Morlaix. (Le Télégramme/Yann Clochard)

Le Télégramme, Yann Clochard, 19 août 2020

Fréderic L'Aminot, le militant de Kerfraval 

Engagé dans le monde du syndicalisme, Frédéric L’Aminot connaît déjà les rouages politiques. À la mairie de Morlaix, son expérience sera précieuse en tant qu’adjoint aux affaires scolaires.

Derrière ses larges épaules se cache un cœur tendre. N’allez pas croire que de Frédéric L’Aminot, 47 ans, se laisse marcher sur les pieds. Il s’est toujours engagé dans divers combats pour l’intérêt commun. Père de deux garçons, il a présidé l’association de parents d’élèves de l’école Jean-Piaget puis du collège Mendès-France. Un passé plus qu’utile pour le nouvel adjoint au maire de Morlaix, chargé des affaires scolaires.

Originaire de Plouescat, il est arrivé à l’âge de 14 ans dans la Cité du viaduc. « J’ai toujours habité dans les quartiers du plateau, dit-il. Pors-ar-Bayec et aujourd’hui Kerfraval ». Après des études d’électrotechnicien au lycée Tristan-Corbière, il devient ouvrier chez Celtys, filiale du groupe Quéguiner, à Landivisiau. Là-bas, il fait ses débuts dans le monde du syndicalisme. « J’ai monté une section de la CGT et j’en suis le délégué syndical. Avant la vie politique, j’ai surtout une vie syndicale ».

« Sauver l’école de Ploujean »

Lors de manifestations à Morlaix, il rencontre Ismaël Dupont et Jean-Luc Le Calvez. Il rejoint la liste du front de gauche, battu au premier tour des municipales, en 2014. Avant d’intégrer l’union de gauche, en 2020, avec Morlaix Ensemble. « J’ai suivi le mouvement. J’ai rencontré des personnes qui ont entériné mon choix. Jean-Paul Vermot m’a proposé le poste d’adjoint aux affaires scolaires. Je n’ai pas hésité longtemps ».

Le Morlaisien se réjouit de travailler avec Edith Fer, conseillère déléguée. « En tant qu’enseignante, elle apportera la vision des professeurs. Et moi, celle des parents d’élèves ». L’adjoint promet notamment de « sauver l’école de Ploujean qui ne demande qu’à vivre ». Un combat de plus qu’il espère bien remporter.

 

en complément
Le portrait chinois de Frédéric L’Aminot
Frédéric L’Aminot, adjoint chargé des affaires scolaires, est un passionné de jardinage. Il se rend régulièrement aux jardins partagés autour du château-d’eau, près des pompiers de Morlaix.

Si vous étiez un lieu ?

Les jardins partagés du château d’eau. C’est peu connu. J’aime venir me vider la tête, penser à autre chose. Et on apprend beaucoup de choses. Le fait de cultiver mes légumes, au moins, je sais d’où ça vient.

Si vous étiez un monument ?

Peut-être la Manufacture. Il y a une sacrée histoire de lutte syndicale, contre la fermeture. C’est un monument qui va revivre et on se demande pourquoi on ne l’a pas fait avant.

Si vous étiez un quartier ?

Mon quartier, Kerfraval ! Il mélange toute la société avec une école et un collège pas loin.

Si vous étiez une couleur ?

Le rouge, pour la couleur de la lutte.

Si vous étiez une chanson ?

Les chansons du groupe Merzhin, je les aime toutes. Je suis le groupe depuis le début, je suis allé à beaucoup de concerts.

Si vous étiez un animal ?

Ce serait un félin. J’aime rebondir. Et il ne faut pas me pousser à bout. J’étais peut-être un peu timide mais mon expérience syndicale m’a permis de régler ce problème.

Si vous étiez un objet ?

Une bêche parce que j’aime jardiner.

Si vous étiez un livre ?

« Germinal », d’Émile Zola. Il m’a marqué, je l’ai eu au bac de Français. On revient toujours à la même chose : la lutte des classes.

Si vous étiez un film ?

Je suis fan de la saga « Star Wars », même si certains sont plus mauvais que d’autres. Quand on regarde les plus anciens, on se demande comment ils ont réussi à faire des effets spéciaux.

 

Lire aussi:

Valérie Scattolin, pilote du commerce et du tourisme (LE TELEGRAMME – 12 août 2020)

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 06:26

Lyonnaise d’origine, Valérie Scattolin a emménagé il y a peu dans une rue proche de la Manu, une bâtisse qu’elle admire. (Le Télégramme/Adrien Masson)

 

Le troisième volet de notre série sur les nouveaux adjoints au maire de Morlaix est consacré à Valérie Scattolin en charge, entre autres, du commerce et du tourisme. Un visage déjà connu du côté de Hop ! Morlaix.

Depuis l’annonce de la suppression de Hop ! Morlaix à l’horizon 2023, Valérie Scattolin, 54 ans, est une des figures de la contestation des salariés morlaisiens. Au point que son rôle d’adjointe au tourisme, au commerce et l’animation du centre-ville puisse être oublié. Deux fonctions qui sont pourtant liées pour Valérie Scattolin puisque son engagement politique lui est venu de celui qu’elle avait pour les salariés de son entreprise. Elle est élue au comité social et économique de Hop ! depuis 2005 et déléguée du syndicat Unsa depuis la fin des années 2000. En 2014, alors qu’une loi contraint les partis politiques à présenter autant d’hommes que de femmes aux élections, Valérie Scattolin se lance en politique avec « grand intérêt ». Celle qui se dit curieuse intègre la liste du Front de gauche pour les municipales aux côtés d’Ismaël Dupont, (aujourd’hui premier adjoint). La liste est battue et Valérie Scattolin ne rentre pas au conseil municipal. Mais en 2017, après un désistement, elle intègre l’opposition pour trois ans. « Je n’étais pas trop pour au début, mais ça m’a permis d’acquérir une expérience ». Elle a ensuite pris sa carte au Parti communiste français en 2019, avant de se lancer dans la campagne pour les municipales aux côtés de Jean-Paul Vermot.

Atterrissage à Morlaix en 1999

Au départ, Valérie Scattolin voulait travailler dans le secteur du tourisme. Après un voyage d’un an aux États-Unis pour perfectionner son anglais, elle se tourne vers l’aéronautisme à Lyon, sa ville d’origine. Elle enchaîne les postes avant de postuler chez Brit Air à Morlaix alors qu’elle travaillait pour la compagnie dans le Rhône. La Lyonnaise pose donc ses bagages à Morlaix en 1999. Elle trouve la ville « parfaite pour une mère célibataire avec une fille âgée d’une dizaine d’années. On y trouve tout et c’est une ville animée ». La quinquagénaire toujours souriante qui assure avoir le sens du contact aimerait que tout le monde trouve sa place dans la ville, en voiture, à vélo ou à pied. Elle-même cycliste et installée depuis peu dans le quartier de la rue Villeneuve, la nouvelle adjointe profite des nouvelles pistes cyclables. Elle s’inspire de ce qui se fait de bien dans les autres villes, et apprécie particulièrement, « le tracé au sol pour les lieux à visiter à Nantes ».

Consciente qu’elle pourrait perdre son emploi d’ici la fin de son mandat, Valérie Scattolin assure qu’elle pensera à une reconversion en temps voulu. Il est inenvisageable pour elle d’accepter un poste trop éloigné de Morlaix car elle souhaite aller au bout de son mandat.

En complément:

Portrait chinois de Valérie Scattolin

Si vous étiez un livre ?

« Le Petit prince » car c’est un livre de Saint-Exupéry donc en lien avec l’aviation et c’est aussi en lien avec la transmission aux jeunes.

Si vous étiez une artiste ?

Jeanne Added, j’aime beaucoup cette artiste. Je l’ai vu plusieurs fois en concert et notamment dans des concerts secrets dans le cadre de Panorama. On était vraiment tout proche d’elle.

Si vous étiez un film ?

« Le Cinquième élément », car c’est le futur avec ce qui pourrait arriver de mieux et de pire. C’est à nous de faire en sorte que ça soit le meilleur qui arrive.

Si vous étiez un animal ?

Un chat. J’en ai deux et je trouve qu’ils sont vraiment calmes et reposants. Ça me fait plaisir quand je les retrouve.

Si vous étiez un lieu ?

Le quartier de la Croix-Rousse à Lyon. C’est un très beau quartier où j’ai vécu plus de 15 ans.

Si vous étiez un quartier de Morlaix ?

Ça serait la Manufacture. C’est une beauté architecturale et elle témoigne aussi de l’histoire ouvrière de la ville de Morlaix.

Si vous étiez un monument ?

Le château du Taureau. J’ai eu la chance de passer un week-end sur l’île Louët et de le voir de près. C’est aussi un symbole de la baie de Morlaix que ce soit côté Trégor comme du côté Léon.

Si vous étiez un objet ?

J’hésite entre le téléphone et le vélo car je suis très connectée. Mais je vais quand même dire le vélo car depuis que j’ai déménagé dans le quartier de la rue Villeneuve il y a un mois, je fais beaucoup de déplacements à vélo.

Si vous étiez une couleur ?

Le mauve. C’est ma couleur fétiche, c’est reposant, vif et lumineux.

 

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 12:27

Conseil communautaire du 16 juillet 2020: les 3 nouveaux élus communautaires adhérents du Parti communiste à Morlaix Communauté (sur 51) : Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Roger Héré, vice-président au Transport et Mobilités.

Ces 3 élus communautaires représentent aussi 19 élus municipaux communistes et apparentés sur le territoire de Morlaix-Communauté depuis les élections municipales de mars et juin 2020.

Dans l'ensemble du territoire de Morlaix-Communauté, ce seront donc en tout 19 élus communistes et sympathisants qui travailleront pour les intérêts des citoyens: 8 à Plouigneau (6 adhérents et 2 sympathisants, avec notamment Roger Héré et Christophe Boudrot, adjoints, Daniel Duval, adjoint, Mariane Gauthier Destable, Julie Hamon, Patrick Béguivin, Annick Le Guern,) un adjoint à Guimaëc (Jéremy Lainé), un conseiller municipal à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner, le plus jeune élu de la région, Corentin Derrien, 8 élus à Morlaix (5 adhérents, et 3 sympathisants):  Ismaël Dupont, Valérie Scattolin, Fréderic L'aminot, adjoints, Marie-Françoise Madec Jacob, Maéla Burlot, Eugène Davillers Caradec, Elise Kérebel,Patrick Gambache, conseillers délégués; Martine Carn, élue d'opposition à Plougonven 

Parmi ces élus, 15 d'entre eux sont des nouveaux élus!

On avait pas vu ça depuis longtemps.

Photos Jean-Luc Le Calvez

Roger Héré - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

Roger Héré - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

Valérie Scattolin - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

Valérie Scattolin - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

Ismaël Dupont - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

Ismaël Dupont - Conseil communautaire du 16 juillet 2020 - Photo Jean-Luc Le Calvez

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6 juillet 2020 1 06 /07 /juillet /2020 12:20
Hop! Rassemblement à 9h mercredi 8 juillet devant le siège de Hop à l'aérodrome de Ploujean-Morlaix pour la défense des emplois et de l'activité: Soyons-y très nombreux!!!

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                                Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 

 
Il est l'heure se mobiliser !
 
 
La direction de HOP! - Air France sera présente sur le site Morlaisien de HOP! le mercredi 8 juillet.
 
Deux réunions sont programmées : l'une à 10 h et l'autre à 14 h.
 
 
Les organisations syndicales de HOP! appellent à la mobilisation pour stopper la destruction programmée du site Morlaisien de HOP!
 
 
Elles appellent à un rassemblement ce mercredi 8 juillet à 9 h devant le site de HOP! Morlaix (Aérodrome de Morlaix).
 
 
Il nous faut donc être nombreux pour les soutenir : rendez-vous à 9h sur le site
 

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