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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 10:15
Fabien Roussel

Fabien Roussel

"Allez-vous continuer à privilégier le capital et les plus riches qui rendent si peu aux Français ?"

jeudi 13 septembre 2018[]

Le 12 septembre Fabien Roussel, député du Nord, a interpellé le gouvernementsur la vie chère, les salaires et les pensions.

« Vous avez choisi d’aider les plus riches, changez de politique ! » dénonce le député.

Son intervention :

Le baromètre de la pauvreté du secours populaire est une nouvelle fois alarmant. La pauvreté s’installe en France, alors que les riches sont de plus en plus riches. Oui, la France devient, année après année, de plus en plus inégalitaire. C’est le fruit de votre politique en faveur des plus riches, qui n’ont jamais gagné autant d’argent ni reçu autant de dividendes. Qui plus est, ils n’ont jamais aussi peu payé d’impôts. C’est également le fruit des plus vieilles politiques ultralibérales, menées depuis des années en France et au nom des traités européens.

Pire, à cause de vos choix, en quelques mois, vous avez réussi à plomber la consommation des ménages et, par conséquent, la croissance : hausse de la CSG pour nos retraités, hausse des mutuelles, des loyers, des factures de gaz, d’électricité, des taxes sur le gasoil et le tabac.

Et en 2019, vous proposez de ne pas augmenter les pensions, les aides personnalisées au logement et les allocations familiales au même rythme que la hausse des prix ! Une nouvelle baisse du pouvoir d’achat se trouve ainsi programmée. Comment voulez-vous que nos entreprises, nos commerces, travaillent plus si les Français consomment moins ?

Monsieur le Premier ministre, les Français ne réclament aucune aumône de votre part, ils veulent juste vivre dignement de leur travail.

D’ailleurs, les communistes ne sont pas les seuls à dénoncer cette politique qui fragilise notre économie, que ce soit sur les bancs de cette assemblée, dans le monde du travail, voire jusqu’à certains économistes issus de divers horizons. (Applaudissements sur les bancs des groupes FI, GDR et NG.)

Continuerez-vous à privilégier le capital et les plus riches, qui rendent si peu aux Français, ou soutiendrez-vous enfin l’économie réelle, la consommation, en redistribuant les richesses que nous produisons, en augmentant fortement les salaires et les pensions ?

- Voir la réponse du ministre

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 10:12

Ouverture de la chasse aux ETP sur le CHPM !!!

Hier, avait lieu une réunion concernant la gestion du patrimoine sur le CHPM.
En ce qui concerne la psychiatrie, reconstruction du bâtiment historique ancien An
Haleg afin d'accueillir les secteurs 6 et 7 pour un coût de 25 millions d'euros (financé
à hauteur de 6 millions par l'ARS) le reste étant à la charge du CHPM par l'emprunt,
et la solution retenue pour financer c'est de supprimer des postes ...
La configuration actuelle de la psychiatrie sur ces 2 secteurs est de 84 lits, dans le
nouveau bâtiment, seul 75 lits seront conservés.
 

Réduction du capacitaire = suppressions de postes
Une conférence de pôle avait lieu ce matin, un des scénario est de fermer l'UPEC et
d'ouvrir 4 lits aux urgences (mais sans présence médicale psychiatrique), totale
opposition du corps médical devant cette nouvelle ineptie de notre direction !
La direction du CHPM souhaite supprimer 18 ETP au total sur la psychiatrie déjà
lourdement impactée depuis moins de 10 ans, plus de 60 postes supprimés (Ty Dour,
Roz Avel, EMAD ...)


Dans la presse du jour , Notre directrice s'exprime ainsi «Voila une nouvelle qui va
donner du baume au coeur des personnels du CHPM et à ses usagers » se réjouit
Madame Bénard … et cela va « relancer une dynamique autour d'un projet
porteur » on supprime des postes , il y aura moins de poids à porter …


L'UPEC joue un rôle primordial dans la prise en soins des patients présentant une
pathologie psychiatrique pour une première hospitalisation, et joue son rôle
d'articulation entre les différents services des secteurs. Supprimer ce service serait un
désastre pour les agents et les patients et un véritable gâchis !


En ce qui concerne la reconstruction du MCO, pour un coût total de 80 millions
d'euros, le capacitaire passera de 228 lits à 200 lits , la direction supprimera encore
des postes à cette occasion …et ne s'en privera pas … à qui le tour ??

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 05:17
« RACHID TAHA A DONNÉ CHAIR AUX COMBATS D’UNE GÉNÉRATION »
Mercredi, 12 Septembre, 2018
Naïma Huber-Yahi est historienne, spécialiste de la musique algérienne et maghrébine en France. Elle revient sur le parcours de Rachid Taha et son apport à la chanson française.
En quoi l’irruption du groupe Carte de séjour, en 1981, marque-t-elle une rupture dans l’histoire de la chanson de l’immigration ? 
 
Naïma Huber-Yahi. Cette irruption est nourrie en amont par plusieurs années de mobilisations auprès des militants des luttes portées par les quartiers dès le début des années 1970. Ce « cri » en provenance de la banlieue lyonnaise, ce « rock beur » est né d’un mélange de mobilisations contre les crimes racistes et sécuritaires et de l’engouement pour la musique d’outre-manche. L’avènement de ce « London Calling » à la Française marque une rupture générationnelle forte avec les aînés qui chantaient les affres de l’exil et la nostalgie de la terre natale. Avec Carte de Séjour, les dimensions politiques et esthétiques changent radicalement : le message sera : « On est ici chez nous » et le métissage rock n’roll et langue arabe dialectale propose une nouvelle fusion d’avant-garde réjouissante.
 
Rachid Taha a tout aussi bien puisé dans le patrimoine musical français que dans la tradition algérienne. Comment cette double filiation a-t-elle influencé d’autres artistes ?
 
Naïma Huber-Yahi. C’est le premier artiste à revendiquer un patrimoine de l’exil et à permettre sa transmission au plus grand nombre. Ses reprises de « Douce France »  (1985) de Charles Trenet puis de « Ya Rayah » (1991) de Dahmane El Harrachi résument à elles seules sa démarche patrimoniale : à la fois d’ici et d’ailleurs,  il a fait de sa lutte contre le racisme et les discriminations sa source d’inspiration. En cela, il a permis à plusieurs générations d’artistes issus de l’immigration  de se réapproprier cette richesse culturelle et patrimoniale dans leurs créations.  Je pense ici à de grands artistes comme Mouss et Hakim, qui rencontrent le succès avec Zebda, pointure du patrimoine musical français et qui n’hésitent pas à se réapproprier le répertoire algérien de l’exil en 2007, pour l’offrir en partage à leur public. Suivra la génération des rappeurs comme le 113, le M.A.P., puis HK et les Saltimbanks et bien d’autres qui inscriront leur création dans cette démarche de réappropriation et de patrimoine.
 
Avant de se consacrer à la chanson, Rachid Taha travaillait à l’usine, il était syndicaliste. Cette expérience sociale a-t-elle marqué son parcours artistique ?
 
Naïma Huber-Yahi. Rachid Taha a connu la vie d’un jeune prolétaire à la chaîne. C’est le fameux O.S. étudié par le sociologue Abdelmalek Sayad : il a échappé à cette fatalité inscrite dans la trajectoire des Algériens de France pour prendre la parole et raconter l’histoire d’un enracinement dans notre pays alors que les immigrés eux-mêmes ne l’avaient pas vu venir.  Cette génération « beur » dont il fut le symbole et sa musique, sa bande-son, luttait pour briser les déterminismes sociaux et dire son droit de cité en France. De fait,  cette expérience sociale a marqué durablement le jeune Rachid au point que, même quand il accède à la notoriété, il se tourne vers le répertoire des chanteurs de l’immigration algérienne, ouvriers le jour, comme Dahmane el Harrachi, et troubadours de l’exil la nuit, pour perpétuer leur tradition.  Sa reprise de « Ya Rayah »  a été traduite dans 68 langues, il en a fait un tube planétaire et de ce fait, a permis de rendre universelle l’expérience de l’immigration algérienne en exil.
 
Il s’inscrivait, au tournant des années 80, dans le vaste mouvement initié par la Marche pour l’égalité. Quel fut, dans ces luttes politiques, le rôle des artistes issus de l’immigration ? 
 
Naïma Huber-Yahi. La préhistoire de la Marche contre le racisme et pour l’égalité fut marquée par de nombreuses mobilisations culturelles : du théâtre, de la presse, des radios libres. Des chanteurs ont donné chair aux combats portés par cette génération, balbutiante en politique, mais qui luttait contre les expulsions dites de la « double peine » avec des grèves de la faim ou qui organisait des mobilisations culturelles comme « Rock against police » alliant spectacles et meetings contre les violences subies par les jeunes des quartiers populaires. Rachid, avec ses acolytes de Carte de Séjour, a chanté avec fougue et poésie les problématiques de cette jeunesse : avec « Zoubida » pour le conflit de valeurs que subissaient les filles maghrébines, ou avec « Ramsa» sur le racisme au quotidien.
 
Quelle empreinte laisse-t-il dans l'histoire récente de la chanson française?
 
Naïma Huber-Yahi. La disparition de Rachid Taha laisse d’abord un immense vide du fait même de sa singularité et de l’importance de son œuvre. Son engagement sans faille contre le racisme et les discriminations, son travail acharné pour faire connaître au plus grand nombre le répertoire de l’immigration algérienne ou le répertoire arabe, font de Rachid Taha un artiste indispensable et important du patrimoine culturel français. Avec lui, entre dans la mémoire collective et le patrimoine national, la création de l’immigration en exil et le génie rock d’un jeune « gône » de la banlieue lyonnaise, arrivé d’Algérie à l’âge de 10 ans. En définitive, fier de ses origines ouvrières et algériennes, il a ouvert la porte à de réjouissantes créations métissées, et aux générations suivantes qui voudront rappeler à la France que oui, l’on peut être à la fois français et maghrébins.
 
Entretien réalisé par Rosa Moussaoui
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12 septembre 2018 3 12 /09 /septembre /2018 19:30

Fermeture de classes. La gauche s’insurge (Le Télégramme – 13 septembre 2018)
 

Les huit élus d’opposition de gauche à Morlaix s’insurgent contre la fermeture, à la rentrée, de quatre classes dans les écoles publiques morlaisiennes. « Voilà l’école de la réussite de tous dans le « nouveau monde ». C’est une sinistre plaisanterie ! », écrivent-ils.

Dans son communiqué, l’opposition tient à manifester « sa solidarité vis-à-vis des enfants, des parents d’élèves, des enseignants et personnels des établissements touchés par la purge sans précédent que l’inspection académique, et par là le ministère, a infligé à quatre de nos écoles publiques : Jaurès, Corentin-Caër, et surtout Gambetta et Émile-Cloarec ». Concernant cette dernière, qui aura des classes à quadruple niveau, « du délire », elle pointe le risque de condamner l’école publique de Ploujean, « que la mairie a soutenu, depuis des années, dans un contexte difficile et qui est importante à conserver dans ce village de Morlaix ». Estimant que toute la place est faite à l’école privée, les élus de gauche rappellent qu’à Gambetta, il y aura aussi une classe à triple niveau, avec 33 enfants.

« Mépris » pour l’école de la République

« N’est-ce pas du mépris ?, s’interrogent-ils. Le mépris du travail de l’équipe enseignante, le mépris des familles qui continuent à faire le choix de la mixité sociale et de l’école de la République, le mépris des enfants de ce quartier populaire ». Selon eux, l’éducation, et l’école, maternelle et primaire, doivent être des priorités absolues (…). Si le Président Macron faisait moins de cadeaux fiscaux aux grosses entreprises et aux plus riches, il trouverait des moyens pour donner des ambitions et des capacités à remplir ses missions à l’école publique (…). Qu’en pense notre députée, extrêmement silencieuse sur ce sujet, comme sur la suppression des emplois chez Hop ! Morlaix, la crise à l’hôpital et tant d’autres dossiers ? A-t-elle été élue pour voter des budgets qui détériorent profondément les services publics ? »

 

 

 

Quatre classes supprimées dans les écoles publiques morlaisiennes, des écoles fragilisées, avec des classes à gros effectifs et à plusieurs niveaux. 

 

Voilà donc l'école de la réussite de tous dans le « nouveau monde » de Macron ?

 

Une sinistre plaisanterie !

 

L'opposition de gauche à Morlaix tient à manifester sa solidarité vis-à-vis des enfants, des parents d'élèves, et des enseignants et personnels des quatre écoles touchées par la purge sans précédent que l'inspection académique (avec les moyens réduits alloués par le rectorat, et en dernier ressort, par le ministère de l'éducation – éducation sélective et à géométrie variable plus que nationale désormais...) a infligé à quatre de nos écoles publiques : Jaurès, Corentin Caër, et surtout Gambetta et Emile Cloarec à Ploujean, ces deux dernières écoles qui sont grandement fragilisées par ces décisions de l'inspection académique.

 

Malgré la mobilisation des parents et personnels pour des moyens permettant la réussite de tous les enfants dans des écoles populaires, maintenir les suppressions annoncées des 3 postes dans les écoles de Jaurès, Corentin Caër et Gambetta ne suffisait pas.

 

Morlaix n'était pas assez sacrifié comme cela !

 

Il a fallu que l'inspection académique aille plus loin et ferme une des trois classes à Emile Cloarec, prenant le risque de condamner l'école publique de Ploujean, qui dispose pourtant d'installations excellentes, que la mairie a soutenu depuis des années dans un contexte difficile et qui est importante à conserver dans ce village de Morlaix.

 

A croire qu'on veut laisser toute la place à l'école privée ! Comment les parents vont-ils pouvoir s'accommoder de classes à quadruple niveau ! C'est du délire.

 

Et à Gambetta, une classe à triple niveau avec trente-trois gamins, dont beaucoup pour qui l'école peut-être le vecteur essentiel de réussite, est-ce bien raisonnable ?

 

N'est-ce pas du mépris ? Le mépris du travail de l'équipe enseignante, le mépris des familles qui continuent à faire le choix de la mixité sociale et de l'école de la République, le mépris des enfants de ce quartier populaire.

 

Pour les élus de gauche à Morlaix, l'éducation, et l'école maternelle et primaire, sont des priorités absolues pour une société qui fonctionne bien, avec des futurs citoyens libres, éclairés, responsables et intégrés, capables de choisir leur destin.

 

Si Macron faisait moins de cadeaux fiscaux aux grosses entreprises et aux plus riches, il trouverait des moyens pour donner des ambitions et des capacités à remplir ses missions à l'école publique, pour intégrer les ULIS dans des conditions convenables, faire progresser tous les jeunes.

 

Qu'en pense Madame la députée Sandrine Le Feur, extrêmement silencieuse sur ce sujet là comme sur la suppression des emplois chez Hop ! Morlaix, la crise à l'hôpital et tant d'autres dossiers ? A t-elle été élue pour voter des budgets qui détériorent profondément les services publics et pour enfiler des perles?

 

Les 8 élus d'opposition de gauche au conseil municipal de Morlaix:

 

Elisabeth Binaisse, Jean-Pierre Cloarec, Ismaël Dupont, Hervé Gouédard, Sarah Noll, Valérie Scattolin, Claire Thomas, Jean-Paul Vermot

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 19:34
Les membres du Comité de défense de l'hôpital de Morlaix ont tenu un stand toute la journée du 8 septembre 2018 au Forum des Associations

Les membres du Comité de défense de l'hôpital de Morlaix ont tenu un stand toute la journée du 8 septembre 2018 au Forum des Associations

Le comité de défense de l'hôpital public de Morlaix a participé samedi au forum des associations à Morlaix le samedi 8 septembre. 
 
De leur avis unanime, les huit adhérents qui ont assuré la présence du comité tout au long de cette journée en ont eu un très bon ressenti.
 
Le contact de la population avec le comité  a été excellent.
 
Deux nouvelles adhésions ont été réalisées et 279 signatures de la pétition recueillies.
 
Cela porte désormais le total des signatures à 11 035.
 
Lors du CA de mercredi 12 septembre, qui je vous le rappelle aura lieu au bourg de Plouigneau à 18 h (salle de l'espace Coatanlem), nous en ferons, notamment, le point .
 
D'ici là d'autres pétitions qui sont encore en cours de circulation dans des commerces pourront être remontées.
 
Merci encore à chacune et à chacun de son implication
 
 
Roger Héré
Le comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix présent au forum des associations le samedi 8 septembre - Plus de 11 000 signatures recueillies pour une réouverture urgente de la cardiologie
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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 19:13
Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité
Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité
Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité
Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité

Vieillir est une chance... et pourtant! 
Débat sur l'âgisme, la situation des personnes âgées à domicile et en EHPAD à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma dimanche 16 septembre à 11H avec Olivier Dartigolles, Pascal Chamvert, Bernard Spitz. Animé par Christiane Caro de l'atelier citoyen santé PCF-Front de Gauche Bretagne. Un débat qui s'annonce passionnant et prolongera le débat du 8 mars à St Brieuc qui avait réuni 80 personnes.

Débat Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: l'Humain d'abord organisé par l'atelier citoyen-santé du PCF à St Brieuc avec Olivier Dartigolles, Patrick Courantin, Jean-Charles Sacchi: 80 personnes et des échanges passionnants (photos et compte rendu)

 

Débat Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: l'Humain d'abord organisé par l'atelier citoyen-santé du PCF à St Brieuc avec Olivier Dartigolles, Patrick Courantin, Jean-Charles Sacchi: 80 personnes et des échanges passionnants (photos et compte rendu)

Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité
Vieillir est une chance ... et pourtant! Pour le respect et la dignité: combattre l'âgisme dans notre société, les EHPAD, à domicile: débat le dimanche, 11h, à l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité
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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 15:23

Depuis plusieurs mois, nous menons la campagne avec nos parlementaires sur les questions de l’hôpital avec notamment le tour de France des hôpitaux et établissements (Ehpad ).

Nous allons poursuivre cette bataille dans les semaines à venir pour exiger un véritable plan d'urgence pour l'hôpital et pour un budget de la Sécurité sociale à la hauteur des besoins de santé dans notre pays.

 

La Fête de l'Humanité sera l'occasion de faire grandir cette campagne, notamment

 

au stand du Conseil national (place Maurice Audin),  rendez- vous avec les parlementaires et les militant·e·s, acteurs·trices de cette campagne : le samedi 15 septembre  à 19h (ci-dessous, l'invitation à faire circuler).

De nombreux débats sont annoncés dans les stands des régions et fédérations, merci de nous en informer.

Enfin, pour rendre visible cette campagne, le clip État d'urgence en soutien aux luttes de l'hôpital public est disponible. N'hésitez pas à le partager, à liker et commenter. 

 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 15:18
Transports. Avec la gratuité, en route vers un droit universel à la mobilité: une proposition de loi soutenue par les députés communistes (L'Humanité, 11 septembre 2018)
Transports. Avec la gratuité, en route vers un droit universel à la mobilité

La gratuité des transports publics fait son coming out. Dans quelque 38 villes et agglomérations françaises, le plus souvent de taille moyenne – seules Aubagne, Niort et Dunkerque dépassent 100 000 habitants – on se déplace aujourd’hui sans payer. Mais certains poids lourds, comme Paris et Clermont-Ferrand, ont mis la chose à l’étude et pourraient bientôt basculer. C’est dans ce contexte que se sont tenues les premières Rencontres des villes du transport gratuit, les 3 et 4 septembre à Dunkerque – elle-même passée à la gratuité totale le 1er de ce mois, après trois ans d’expérimentation sur les week-ends.

«  L’enjeu est de sortir le transport collectif de l’approche marchande»

C’est aussi ce moment qu’a choisi le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) à l’Assemblée nationale pour déposer une proposition de loi « visant à encourager la gratuité des transports collectifs urbains et périurbains ». André Chassaigne, lui-même député du Puy-de-Dôme, porte ce texte : « Il y a une extrême urgence climatique, explique-t-il. Le transport est responsable de 29 % des émissions de gaz à effet de serre en France. Or, les expériences de gratuité des transports collectifs montrent que cela fait baisser les déplacements en voiture. » Mais le président du groupe GDR voit plus loin : « L’enjeu est de sortir le transport collectif de l’approche marchande, de la recherche de profits. » La gratuité « permet de l’inscrire comme un droit universel ».

Un droit qui, là où il est d’ores et déjà effectif, fait litière des doutes et des oppositions. « Quand la gratuité est là, ne comptez pas revenir dessus ! » avertissait ainsi, à Dunkerque, Gil Avérous, l’actuel maire (LR) de Châteauroux, ville pionnière de la gratuité depuis 2001. De fait, la gratuité entraîne logiquement une hausse de la fréquentation : elle a triplé à Châteauroux comme à Aubagne… Dans cette dernière agglomération, il s’agit à 35 % de report modal, soit 5 000 autos et motos de moins par jour. La baisse du trafic réduit la pollution, mais aussi les coûts de voirie. Surtout, elle permet de commencer à repenser la place de la voiture dans la ville : élargissement des trottoirs, réduction des places de stationnement, pistes cyclables, verdissement…

« Cela entraîne une nouvelle culture des transports et de l’espace public en général », explique Cyril Cineux, adjoint (PCF) au maire de Clermont, chargé des transports. Ce grand promoteur de la gratuité, qui a beaucoup travaillé sur la proposition de loi, combat l’idée selon laquelle elle entraînerait une hausse des incivilités : « C’est le contraire ! La hausse de la fréquentation accroît le contrôle social dans les véhicules, et la gratuité permet à tout le monde de s’approprier les transports en commun. Et on n’a pas envie d’abîmer ce qui nous appartient. » Pour les habitants des périphéries, la gratuité devient synonyme de droit à la ville, de recul de l’isolement et de la relégation. Ce qui contribue à redynamiser les centres-villes, où les familles peuvent plus facilement venir dépenser l’argent économisé dans les transports : un vrai cercle vertueux.

Parmi les questions principales des élections municipales 2020

Mais la gratuité a un coût, puisqu’elle élimine une partie des ressources (les titres de transport) d’un service qui doit être maintenu – et même développé, avec la hausse de la fréquentation qui s’ensuit. Mais ce coût n’est pas si élevé : dans la plupart des « villes gratuites », la billetterie ne couvrait qu’une part assez faible (entre 10 % et 20 %) du coût du service. À Clermont, Cyril Cineux a fait ses comptes : « Cela nous coûterait 15 millions d’euros, soit 15 % du budget. En évitant le changement prévu du système de billettique, on rattrape déjà 8 millions. En montant le versement transport des entreprises au maximum autorisé, soit 2 % pour une ville comme la nôtre (contre 1,8 % aujourd’hui), on gagne entre 7 et 8 millions. Mais la gratuité entraînerait un besoin d’investissement supplémentaire de 5 à 6 millions. Même avec l’aide de la région et du département, le compte n’y est donc pas. C’est qu’il y a un absent dans ces possibilités de financement : l’État. » C’est ici qu’intervient la proposition de loi : « Nous avons voulu appuyer le volontarisme des collectivités face au premier des blocages : le financement », explique André Chassaigne. Le texte avance quatre mesures principales : un taux bonifié du versement transport pour les collectivités passant à la gratuité, qui monterait à 1 % en deçà de 100 000 habitants et à 2,15 % au-delà. Cette mesure serait assortie d’un retour au seuil de 9 salariés pour les entreprises assujetties, au lieu de 11 salariés depuis 2016. Troisième mesure : devenue sans objet avec la gratuité, la prise en charge par les employeurs de 50 % des frais de transport de leurs salariés verrait son montant bénéficier directement aux collectivités. Enfin, outre des dispositions favorisant l’investissement, le texte envisage une taxe spécifique sur les surfaces de stationnement. Quel que soit l’avenir de ce texte, dont le député espère qu’il bénéficiera d’une prochaine « niche » parlementaire, pour Cyril Cineux, une chose est certaine : « La gratuité des transports sera un des enjeux principaux des municipales de 2020. La gauche ne doit plus tarder à s’en emparer. »

Olivier Chartrain avec J. H.
Transports. Avec la gratuité, en route vers un droit universel à la mobilité: une proposition de loi soutenue par les députés communistes (L'Humanité, 11 septembre 2018)
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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 14:58
Rencontre événement à la fête de l'Humanité pour la libération des enfants palestiniens sur le stand de la fédération PCF de Seine St Denis avec Leila Shahid, Khaled Qusmar, Nurit Peled-Elhanan, Nathalie Simonnet et Henriette Zoughebi

 Rencontre événement à la La Fête de l'Humanité 2018! 
Pour la libération des enfants palestiniens emprisonnés en Israël. 
👉Samedi 15 septembre // 14h30 // Stand de la fédération PCF 93 
Avec 
- Leila Shahid, qui fut déléguée générale de Palestine en France et marraine de la campagne
- Khaled Qusmar,de l’association internationale de défense des droits des enfants en Palestine, venu des territoires occupés
- Nurit Peled-Elhanan, venue d’Israël, universitaire israélienne, prix Sakharov 
Et pour animer la campagne, 
Nathalie Simonnet, secrétaire du PCF93, et Henriette Zoughebi, créatrice du Salon du livre de jeunesse de Montreuil

✌️✌️POUR QUE CES 350 ENFANTS SORTENT MAINTENANT DES PRISONS
ISRAËLIENNES!
Le respect des droits des peuples, celui des droits humains passent par le respect des droits des enfants.

Rencontre événement à la fête de l'Humanité pour la libération des enfants palestiniens sur le stand de la fédération PCF de Seine St Denis avec Leila Shahid, Khaled Qusmar, Nurit Peled-Elhanan, Nathalie Simonnet et Henriette Zoughebi
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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 13:11
L'éducation en débat à la fête de l'Humanité (réseau école du PCF)
La Fête de l’Humanité, c’est le week-end prochain !
Comme chaque année, on y débattra des grands enjeux politiques de la rentrée. Le réseau école et la revue Carnets rouges y organisent deux débats :
Quelques idées communistes pour l’école. Samedi à 13h sur stand de la Mayenne
Débat proposé par Carnets rouges. Les questions d’éducation occupent une place centrale dans tout projet de société. La perspective communiste n’est envisageable que si l’ensemble du corps social s’en empare.
Avec la participation de Élisabeth Bautier, sociologue et chercheuse en sciences de l'éducation à l'UNiversité Paris 8, Annick Davisse, inspectrice pédagogique retraitée, et Paul Devin, secrétaire du SNPI-FSU. Animé par Christine Passerieux, rédactrice en chef de Carnets rouges.
À qui profite le mérite ? Dimanche à 11h sur le stand du Loiret
En cette rentrée 2018, le réseau école du PCF fait campagne contre l’idéologie du mérite et de la concurrence qui vise à soumettre l’école à la loi du marché. Que se cache-t-il derrière la promotion actuelle du mérite ? Où placer la valeur du mérite pour viser l’émancipation de l’individu et ne pas en faire un outil de la concurrence entre les individus ?
Avec la participation de Paul Devin, secrétaire du SNPI-FSU. Animé par Christian Foiret, membre de la commission d'animation du réseau école.

 

Et bien d’autres débats aborderont les questions éducatives :
- Samedi, 11h30 au Village du livre: table ronde de l’Institut de recherches de la FSU autour des ouvrages Socialisme et éducation et Nouveau Management public. Avec Gilles Candar et Evelyne Bechtold-Rognon.
- Samedi, 14h30, stand PCF Paris 12 : débat du collectif Arago, Retour sur la mobilisation contre la sélection à l'université : perspectives et avenir. Avec le collectif Arago, Nicolas Bonnet Ouladj (Président du groupe communiste - Front de gauche au conseil de Paris) et Olivier Ritz (maître de conférence à l'université Paris Diderot, SNESup).
- Samedi, 15h, Espace Bretagne. Débat du MJCF. Parcoursup: inégalités d’accès à l’enseignement supérieur. Avec Camille Lainé, secrétaire national du MJCF, Yann Le Pollotec, membre de l’exécutif national du PCF en charge de la révolution numérique,  Jean-Marc Clery, responsable de la FSU Bretagne, Pierre Ouzoulias, sénateur PCF.
- Samedi, 16h, stand des Lilas : Disparition de la médecine scolaire, une fatalité ? Débat organisé par la section PCF des Lilas.
- Dimanche, 11h, stand PCF Paris 13: Parcoursup, machine à inégalités sociales et territoriales. Avec Fatiha Aggoune (VP du 94), Jean-Noël Aqua (conseiller de Paris), Louis Boyard (UNL), Majdi Chaarana (UNEF), Pierre Chantelot (SNESUP), Antoine Guerreiro (UEC), Claire Gueville (SNES), Pierre Ouzoulias (sénateur).
- Dimanche, 14h, Stand de l’Essonne. Parcoursup : la sélection à l’université. Avec la participation de Nicolas Ferey, maître de conférences à l'Université Paris Sud , Antoine Guerreiro, secrétaire national de l'UEC, Pierre Ouzoulias, sénateur PCF.
 
Retrouvez la liste des débats sur l’éducation sur le site du réseau école : http://reseau-ecole.pcf.fr/108095 
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