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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 07:33

Marche contre Monsanto. Entre 900 et 1000 manifestants à Carhaix
http://www.ouest-france.fr/marche-contre-monsanto-entre-900-et-1-000-manifestants-carhaix-3422557

Marche contre Monsanto. 1 500 manfestants défilent à Rennes
http://www.ouest-france.fr/marche-contre-monsanto-1-500-manfestants-defilent-rennes-3422527

Marche contre Monsanto: entre 900 et 1000 manifestants à Carhaix, 1500 manifestants à Rennes (Ouest-France et Télégramme)

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:50

Encore une nouvelle réforme ! Une réforme « au service des élèves » dit la ministre laissant penser que tous ceux qui marquent leur désaccord sont rétrogrades ou élitistes.

En réalité, cette réforme, contrairement aux dires du gouvernement ne réglera pas les problèmes dont souffrent le collège et l’éducation aujourd’hui.

Sans permettre aux élèves de tous les milieux de trouver un collège les accueillant à égalité, elle risque de se traduire par la mise en péril du service public d’éducation.

En effet, ce décret confirme la volonté de faire éclater l’égalité républicaine au sein des établissements en instaurant une différence entre des enseignements « communs » et d’autres « complémentaires » dont le contenu est « défini dans chaque établissement »

Sous la houlette du chef d’établissement, au nom de l’autonomie, les parcours scolaires seront donc différents d’un collège à l’autre et au sein d’un même collège. Ainsi, l’école sera de plus en plus à la carte avec une mise en concurrence des établissements aggravée par la politique de réduction des dépenses publiques.

Les postes supprimé par la droite, dont les cris d’orfraie sont plutôt malvenus, n’ont toujours pas été recréés, les élèves arrivent plus nombreux au collège, les classes sont surchargées, les professeurs absents ne sont plus remplacés.

Comme dans tous les services publics, la politique d’austérité accroit les inégalités. Le gouvernement répond par un déni de démocratie en publiant au JO le décret sur la réforme des collèges au lendemain de la mobilisation des enseignants. L’autoritarisme et le mépris ne la rendront pas meilleure.

Aujourd’hui, il faut au contraire rattraper les inégalités face à la scolarité dont souffrent de nombreux élèves.

Une autre réforme est nécessaire et possible qui passe par une véritable écoute des personnels et qui en se dégageant des politiques d’austérité donnent les moyens à tous et toutes de réussir.

Collèges: une réforme oui, mais pas celle là! Communiqué du Front de Gauche pays de Morlaix

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:30

Rendez-vous pour le covoiturage avec le collectif Stop TAFTA pour participer au rassemblement comme MONSANTO et ses dégâts sur l'agriculture, la santé, l'environnement;

13 HEURES 30 SUR LE GRAND PARKING DE BIO COOP A SAINT MARTIN DES CHAMPS.

A lire, un article intéressant de l'excellente revue XXI du printemps 2015:

Monsanto, maître du ciel et de la terre

Après les semences, le climat. L'entreprise d'OGM entend renforcer son emprise sur le monde agricole.

Vous connaissez Monsanto, le géant des biotechnologies et producteur d'OGM? Vous allez découvrir Monsanto, multinationale de l'informatique. Selon son directeur technologique, Robert Fraley, cité par le magazine Mother Jones , l'analyse de données sera le coeur de métier de la firme américaine "dans cinq ou dix ans".

Agriculture de précision

La mue a déjà commencé. En 2013, Monsanto a acheté pour 930 millions de dollars une compagnie américaine, Climate Corporation, qui vendait des assurances aux agriculteurs. Fondée par deux anciens de Google, cette société commercialise une application qui, sur la base d'un recueil systématique des données cartographiques, hydrologiques et météorologiques, indique aux agriculteurs le meilleur jour pour travailler la terre, où et quand planter, quand faire la mousson...

Cette agriculture de précision, très appréciée par les producteurs, offre surtout à Monsanto l'accès à des milliards de données sur les usages agricoles à travers le monde, ce qui permet à la firme d'offrir des services personnalisés. Si un exploitant indique par exemple que sa récolte est malade, il recevra une publicité pour des produits chimiques adaptés... et labellisés Monsanto.

Ce n'est pas la première pirouette de la multinationale. Petit producteur de saccharine en 1901, la firme s'est diversifiée en lançant des édulcorants, des herbicides, des composants chimiques pour la bombe atomique, l'agent orange, des hormones de croissance, des lampes LED et, enfin, lorsque le développement de l'informatique a rendu possible les recherches sur le génome, les OGM. Mais les scandales sanitaires à répétition ont grignoté ses recettes, et Monsanto cherche un nouveau modèle. Avec succès, semble t-il: aujourd'hui 24 millions des 65 millions des terrains agricoles américains sont cultivés selon les données sur le climat de Monsanto.

M.Q

Journée mondiale contre Monsanto, nouveau maître du ciel et de la terre: rassemblement à Carhaix le 23 mai à 14h30, co-voiturage à Morlaix

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:10

Principal syndicat chez les enseignants du second degré, il annonce de nouvelles actions avant l'été pour répliquer au "passage en force du gouvernement".

Trois questions à Gwenaël Le Pailh, secrétaire académique du SNES-FSU Bretagne- par Philippe Gaillard

Les enseignants bretons se sont-ils mobilisés mardi?

Le mot d'ordre de grève a été très suivi en Bretagne. Les chiffres du rectorat sont justes. Il y a eu 28% de grévistes, si on ramène leur nombre à l'effectif total. Mais si on prend les enseignants en grève par rapport au nombre de collègues attendus au travail ce jour-là, on arrive au taux de 50% de grévistes, avec une fourchette de 35 à plus de 70%. Un record depuis 2011. Et mercredi, nous avons été abasourdis par l'annonce de la parution de la loi pour la refondation de l'école. C'est une provocation.

Qu'est-ce qui ne vous va pas dans cette réforme?

Le ministre est en train de rater la réforme que nous attendions. Un exemple: le SNES est pour l'interdisciplinarité, mais nous ne voulons pas qu'elle devienne un élément de flexibilité qui permette la suppression de postes dans certaines disciplines. La parution de ce décret est une volonté de passer en force. Il doit être abrogé. Pas question que nous discutions du contenu des circulaires d'application.

Comment vous y opposer?

Manuel Valls ne mesure pas la colère de la profession. Chez nos adhérents, qui ont majoritairement voté Hollande, la rupture est consommée avec le gouvernement. Nous étudions des réponses adaptées à la violence de la méthode. Une mobilisation intersyndicale est prévue avant l'été. Nous souhaitons y associer les parents. Une nouvelle grève avec cette fois-ci une manifestation nationale sont à l'ordre du jour. D'ici là, il y aura probablement des occupations de collèges, voir une opération "nuit dans les collèges". En revanche, nous ne préconisons pas le boycott des épreuves du brevet. Nous ne voulons pas pénaliser les élèves et les parents.

Reccueilli par Philippe Gaillard (Ouest-France, 22 mai 2015)

Réforme du collège: le SNES vent debout (Ouest-France, 22 mai 2015)

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:07

Communiqué du FRONT DE GAUCHE Finistère :

Depuis 1948, l’État israélien viole de façon permanente le droit international : il refuse de respecter les résolutions de l’ONU le concernant, alors que le peuple palestinien vit sous domination coloniale.

Pire, depuis la victoire du Hamas aux élections législatives démocratiques de 2006, Israël a décrété la bande de Gaza territoire hostile et applique un blocus sur la plupart des marchandises et l’interdiction de sortie et d’entrée du territoire pour les personnes, avec pour conséquence un étouffement et une grande misère de la population (plus de la moitié souffre d’insécurité alimentaire).

Face à cette situation, des citoyens de tous pays réagissent. En 2012, c’était la goélette « l’Estelle » qui témoignait de ce soutien, portant à son bord du matériel médical et scolaire à destination de Gaza. Elle fut lâchement arraisonnée au large de Gaza par les forces israéliennes, dans les eaux internationales, toujours dans le mépris du droit.

La « Marianne », navire suédo-norvégien, est aujourd’hui en route pour tenter une nouvelle fois de briser le blocus, afin d’apporter matériel et soutien à une population subissant jour après jour le joug de l’État israélien et la destruction de toutes les infrastructures vitales. Elle sera en escale à Brest mardi prochain 26 mai .

Avec les associations et les syndicats solidaires du combat mené par le peuple palestinien et les israéliens progressistes, le Front de Gauche du Finistère (Ensemble!, Parti Communiste Français, Parti de Gauche et citoyens engagés appelle l'ensemble des Finistériens à accueillir chaleureusement mardi prochain 26 mai à 18h-quai la Pérouse au port du Château à Brest celles et ceux qui tentent une nouvelle fois de rompre le blocus mortifère imposé par l’État israélien sur la bande de Gaza.

Un co-voiturage est organisé au départ de Morlaix Mardi 26 mai après-midi par l'AFPS du pays de Morlaix:

Nous avons reçu hier soir des nouvelles de la Marianne, ce bateau de la solidarité qui va tenter de rejoindre

Gaza avec du matériel médical et des panneaux solaires.

Comme nous vous l’annoncions dans un précédent message son arrivée à Brest a été retardée suite à une panne de moteur. Le bateau, réparé, est parti d’Allemagne hier matin et devrait mettre quatre jours pour arriver chez nous. Il devrait être là dans la journée de lundi mais sans certitude d’heure, nous organiserons donc son accueil

MARDI 26 mai à 18 h au quai la Pérouse.

La situation à Gaza s’aggrave de jour en jour, les provocations du gouvernement israélien se multiplient,

il est d’une importance vitale que le blocus tant économique que médiatique soit brisé.

Pour faire connaître auprès de la population et des médias locaux cette nouvelle action de solidarité avec les habitant-es de Gaza

et plus largement avec l’ensemble du peuple palestinien, nous vous proposons d’être le plus nombreux possible sur le quai à Brest

mardi prochain.

Pour les morlaisien-nes, nous renouvelons notre proposition de co-voiturage avec un rendez-vous à 17 h

sur le parking René Cassin.

Pour l’Afps Pays de Morlaix

Yves Abramovicz et François Rippe

Un bateau pour Gaza à Brest le mardi 26 mai à 18H: communiqué de soutien au rassemblement du Front de Gauche Finistère

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:58

Depuis juillet 2013, la date du 27 mai a été retenu e comme « Journée nationale de la Résistance ». Un choix qui ne tient pas du hasard puisque le 27 mai correspond à la création du CNR et l’unification de la Résistance en 1943. En ce soixante-dixième anniversaire de la victoire contre le nazisme, cette journée prend une dimension particulière car le Président de la République a décidé d’honorer Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay en transférant leurs cendres au Panthéon.

Par ce choix, François Hollande a décidé d’honorer toutes les familles politiques… sauf une : les communistes !

Si la direction du PCF se félicite de voir d’authentiques héros de la Résistance faire leur entrée au Panthéon - Pierre Laurent participera à toutes les cérémonies officielles -, elle ne comprend pas l’ostracisme dont sont victimes les communistes dans le choix présidentiel. Comment occulter leur rôle dans la Résistance ?

Dans une résolution adoptée le 10 avril dernier, le Conseil national du PCF a dénoncé « cette attitude contraire aux valeurs de la République qui ont prévalu en ces temps sombres et qui restent de pleine actualité. La résistance des hommes et des femmes communistes a été essentielle », ajoute le communiqué qui invite « le Président de la République à ne pas l’oublier pour des raisons de politique politicienne. »

Aussi, le PCF a-t-il décidé d’honorer toute la Résistance. Pour cela, il appelle les militants, les citoyens, les jeunes à se rassembler dans tout le pays, sur les places, dans les rues, devant les collège qui portent le nom d’un résistant, pour rendre hommage à ces hommes et ces femmes qui, dans la diversité de leur opinion et leur croyance, ont eu le courage de se lever contre la barbarie, souvent au péril de leur vie.

Une commémoration à l’initiative de la Jeunesse Communiste et de la section du Pays de Brest du PCF aura lieu le 27 mai à Brest à 18h30 à l’arrêt de tram St Martin: Les plaques des rues Henri Moreau* et André Berger** seront fleuries. Leurs

Richard II quarante de Louis Aragon sera lu par Guy Abgrall

*responsable départemental du PCF chargé de la propagande arrêté par des policiers brestois il est fusillé le 17 septembre 1943 en même temps que 18 autres communistes brestois au mont Valérien.

** Militant de la jeunesse communiste et du PCF il est arrêté en mission à Nantes par des policiers français il sera fusillé en même temps que Henri Moreau.

Comme un clin d’œil de l’histoire les locaux de la fédération du Finistère du PCF et de la section de Brest du PCF sont situés dans ces deux rues qui font angle

27 mai 2015: action en mémoire de la Résistance organisée par la section PCF de Brest

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:52

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF 29, représentera les communistes finistériens à ce forum sur l'éducation organisé par le PCF le samedi 23 mai à Paris au lycée Diderot et ouvert à de nombreux acteurs du secteur, militants politiques et syndicaux de diverses sensibilités pour construire une plateforme programmatique vraiment de gauche sur les questions éducatives et analyser les problèmes dans leur complexité.

Infos et inscription : http://reseau-ecole.pcf.fr/69194

Pour vous inscrire en ligne à l'initiative, c'est ici !

L'école française est de plus en plus inégalitaire. Il est urgent de construire dans les luttes, dans l'action quotidienne et dans le débat une réponse politique neuve, pour une école de la réussite de tous.

Comment mettre en oeuvre le "tous capables" inscrit dans la loi d'orientation ? Quelle école pour former des citoyens et des travailleurs émancipés ? De quels savoirs avons-nous besoin face aux défis nouveaux de l'économie et de la démocratie? Quelle place des territoires dans une politique nationale d'éducation ? Quel avenir pour l'éducation prioritaire?…

Le PCF vous invite à une journée de travail et de débats, avec des acteurs de l'éducation et les forces politiques de gauche, en présence de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Samedi 23 mai de 9h à 18h

Lycée Diderot - Paris 19e

Le programme

À partir de 9h : Accueil des participants en présence de Laurent LEN, proviseur du lycée Diderot,d’Henriette ZOUGHEBI, vice- présidente (PCF) de la région Île de France en charge des lycées et de Marine ROUSSILLON, responsable des questions d'éducation au PCF

LES ATELIERS : TRAVAILLER ENSEMBLE LES PROPOSITIONS QUI CHANGERONT L'ÉCOLE (10H-12H30)

1. Quelle place des familles et des jeunes dans les établissements ? Quelles constructions collectives ? Avec Bruno Masurel, ATD Quart Monde. Atelier animé par Fouzia Settahi.

2. Crise du recrutement, crise du métier d'enseignant… Quels enseignants pour assurer la réussite de tous ? Avec Claire Pontais, syndicaliste enseignante. Atelier animé par Anne Belleville.

3. Éducation : quels services publics complémentaires ? (culture, sport, loisirs, petite enfance…) Avec Nicolas Bonnet, président du groupe communiste à la mairie de Paris et la participation du collectif culture du PCF. Atelier animé par Marie-France Winghardt.

4. Mieux d'école, est-ce plus ou moins d'école ? Temps scolaire et scolarité obligatoire. Avec Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice (PCF). Atelier animé par Nicole Sergent.

5. Carte scolaire, éducation prioritaire, affectations, options… Quels outils pour construire l'égalité sur tout le territoire en matière d'éducation ? Avec Belaide Beddredine, conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, adjoint au maire de Montreuil chargé de l'éducation, et Lorenzo Barrault-Stella, chercheur au CNRS spécialiste de la carte scolaire. Atelier animé par le réseau école Paris.

6. Défis nouveaux du travail, de la démocratie et de la mutation écologique: de quels savoirs a-t-on besoin ? Avec Yves Peuziat (Syndicat des Inspecteurs d'Académie). Atelier animé par Christian Foiret.

7. Quel avenir pour la jeunesse? De la formation à l'emploi : orientation, qualification, diplôme. Avec Henriette Zoughebi, vice-présidente de la région Île de France en charge des lycées. Atelier animé par les jeunes communistes. Avec la participation de Patrice Coulon, LEM.

8. "Difficulté scolaire", "Décrochage" : sortir du fatalisme et des réponses individuelles. Avec Christine Passerieux (GFEN). Atelier animé par Pierre Marsaleix.

Pause déjeuner: un buffet froid est servi ! Participation : 10 euros

LE DÉBAT : QUELLES PROPOSITIONS POUR CONSTRUIRE L'ÉCOLE DE L'ÉGALITÉ? (14h-16h30)

DISCOURS DE PIERRE LAURENT, secrétaire national du PCF (16h30)

Quelle politique de gauche pour l'éducation?

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:50

Le 27 mai, journée nationale de la Résistance, quatre grandes figures de la Résistance entreront au Panthéon.
Mais aucun communiste...ni aucun syndicaliste, alors que la CGT a joué un rôle important dans le CNR et fortement contribué à l'élaboration de son programme. Aucun ouvrier...

Les résistants ont été nombreux dans la région de Quimper et dans tout le département, et notamment les résistants communistes, engagés dès le début et jusqu'à la Libération dans le combat contre le nazisme.
On retrouve leurs noms sur les plaques de rues, sur les bâtiments publics, sur les écoles, sur des stèles...
Des cellules du PCF ont porté leurs noms. Ils et elles étaient postiers, cheminots, instituteurs, employés,
ouvriers, lycéens, mères de famille...
Emile Le Page, Pierre Jolivet, Charles le Port, Jean Le Berre, Arthur Quéinec, Eric Texier, Alain Tressard, Alain Quiniou, Yves et Jean Bernard, René Vautier (le futur cinéaste communiste, croix de guerre à 15 ans), Basile et Denise Larzul, Mathias le Louet, René Tressard, Marguerite Le Bars et tant d'autres...

Emile le Page et Pierre Jolivet, deux jeunes postiers communistes, ont été des résistants de la 1ère heure. Ils faisaient partie des FTP. Arrêtés par des policiers français et livrés aux occupants, ils furent
fusillés en juin et juillet 1942 au champ de tir de la Tourelle à Quimper, ils avaient 19 et 20 ans.
Ce furent les 2 premiers résistants fusillés à Quimper. Une stèle à La Tourelle, à proximité du lieu de leur exécution, évoque leur mémoire. Elle a été érigée en 1990 à l'initiative de notre section et inaugurée par Gaston Plissonnier, dirigeant national du PCF, avec la participation de Daniel Trellu, lieutenant-colonel Chevalier dans la Résistance, une des grandes figures de la résistance finistérienne, en
présence de nombreux résistants. J'ai encore le souvenir de Michel Mazéas entonnant à l'occasion de cette cérémonie le chant des partisans.

Le mercredi 27 mai à 17h30 devant cette stèle les communistes du pays de Quimper rendront hommage à leurs camarades et à l'ensemble des résistants, et nous invitons tous ceux et celles qui veulent perpétuer
le souvenir de la Résistance et faire vivre aujourd'hui ses valeurs à se joindre à nous.

Yvonne Rainero
secrétaire de la section PCF de Quimper

27 mai: hommage à la résistance du PCF de la section de Quimper

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:38

Voir les articles du Ouest-France et du Télégramme ce jeudi 21 mai.

Eloquent!

Le malaise chez les agents municipaux du à un manque de considération et de dialogue, comme à une politique de rigueur qui ne valorise pas le service public, que nous avons eu de cesse de pointer en Conseil Municipal, se confirme.

http://www.ouest-france.fr/morlaix-la-colere-gronde-chez-des-agents-communaux-3414910

Une première à Morlaix. Hier après-midi, une "assemblée générale" a réuni une soixantaine d’employés communaux à Kernéguès. En cause ? Un "ras-le-bol" généralisé.

Ce qui a mis le feu aux poudres ? "La convocation d’un agent devant une sorte de mini-tribunal, répond Francis Carmes, de la CGT. Pour lui faire comprendre que c’était sa faute si un chantier n’avançait pas." Une "assemblée générale" improvisée – où CGT, Sud-CT, et CFDT-Interco parlaient d’une même voix – s’est donc tenue hier après-midi. Une soixantaine d’agents étaient présents, "de tous les services".

"C’est une situation ancienne, qui ne s’est pas améliorée sous les mandatures actuelles,présente Philippe Thomelin, de la CFDT-Interco. Avec des conditions de travail qui se dégradent en continu." Et, continue Jean-Yves Le Gac de Sud-CT, "les élus ne l’assument pas." Dans ce climat général, les agents rassemblés hier dénoncent plusieurs "aberrations"."Des titulaires sur des postes de remplaçants, ou l’inverse, et des agents qui attendent plusieurs années avant d’être titularisés."

"Sans compter les mises au placard", glisse l’un d’eux. "De plus, il n’y a pas de stratégie claire pour gérer tout cela", reprend Jean-Yves Le Gac. "Et nous n’avons pas d’informations sur la planification des départs en retraite dans les services", continue Francis Carmes. Un élément n’aide pas, confient les responsables syndicaux : "le mélange des rôles entre élus et encadrants". Dans certains cas, confirme un agent, "nous ne savons plus qui est notre référent…"

Les agents rassemblés hier ont exprimé un "souhait simple" : avoir une réponse des élus, "qui refusent d’assumer". Hier dans la soirée, Agnès Le Brun ne souhaitait pas commenter la situation évoquée : "la Direction générale des services s’exprimera quand elle aura les éléments". La maire de Morlaix rappelait simplement, qu’au vu du nombre total d’agents, "plus de 420 à la ville", le rassemblement n’était pas une assemblée générale mais un "comité intersyndical".

La colère gronde chez les agents communaux de Morlaix, réunis en AG intersyndicale pour dénoncer leurs conditions de travail

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:19

Regards | Entretien par Jérôme Latta | 21 mai 2015

Samy Johsua : « À gauche, on ne peut qu’affirmer le principe d’une école commune »

Mise à jour des programmes, interdisciplinarité, autonomie des établissements, enseignement des langues… La réforme du collège suscite les controverses, mais elle ne pourra qu’accentuer les inégalités scolaires, nous explique Samy Johsua.

Samy Johsua est ancien professeur en sciences de l’éducation, conseiller municipal Front de gauche à Marseille.

Regards. Comment peut-on résumer la situation critique de l’enseignement en France ?

Samy Johsua. Au départ de la réflexion, il y a une constatation irréfutable et une préoccupation largement partagée : les inégalités scolaires sont de plus en plus graves. On ne doit pas seulement retenir des enquêtes internationales la baisse du niveau moyen en France, car les écarts et les variations sont en réalité très minimes. Le fait que les catégories en difficulté le sont de plus en plus, et ce pour la première fois dans l’histoire multiséculaire du pays, est beaucoup plus significatif. Jusqu’au milieu des années 90, c’est-à-dire jusqu’aux réformes libérales, l’augmentation du niveau moyen était obtenue par une progression de tous. Cette évolution est catastrophique car elle annonce une cassure du pays dans les années à venir.

On a le sentiment que les annonces du gouvernement ont déclenché une énième guerre de tranchées sur ces sujets, sans réel débat. Les polémiques recouvrent-elles de vraies questions ?

Il y a une vraie opposition, menée par la droite, sur des faux problèmes. Dès que l’on s’intéresse au problème central des inégalités scolaires, la droite monte au créneau – et pas seulement la droite, mais aussi une partie de la gauche qui est sur les mêmes positions. Un système de pensée s’est imposé, depuis vingt-cinq ans, qui cherche au problème des inégalités un type de solutions qui ne font que les renforcer. La voix de ceux qui souhaitent à la fois tenir compte des problèmes posés et trouver une issue réellement démocratique est de plus en plus affaiblie.

« Pour combattre réellement les inégalités, il faut d’abord résoudre le problème de l’organisation de la carte scolaire »

Le collège est-il vraiment le principal lieu de l’échec des politiques scolaires ?

Presque personne ne dit que l’on peut réduire cette question globale seulement au collège. Pour combattre réellement les inégalités, il faut d’abord résoudre le problème de l’organisation de la carte scolaire. Les mesures du gouvernement de Nicolas Sarkozy pour assouplir la carte scolaire ont été conservées, voire renforcées, par le gouvernement actuel. Dès lors, il y a tromperie : tout débat sur la mixité sociale dans les classes est faussé dans la mesure où elle est impossible dans ce contexte, quoi que l’on fasse. Elle l’est d’autant plus avec la fuite vers les établissements privés. Tant que ceux-ci peuvent peuvent recruter sans limite, toutes les mesures un tant soit peu coercitives en faveur de la mixité vont accélérer cette fuite des classes moyennes et supérieures. Dans un tel contexte, les mesures prises ne peuvent être que plus ou moins mauvaises.

Le débat s’est cristallisé sur l’enseignement du latin et du grec, ainsi que sur la suppression des classes "bilangues"…

On peut tout à fait débattre de la question de l’enseignement des langues anciennes, mais ce n’est à mon sens pas le problème principal. Le gouvernement veut supprimer les classes bilangues pour limiter la séparation des enfants des classes favorisées au sein du collège supposé unique. Mais, faute d’application réelle de la carte scolaire et compte tenu de la concurrence de l’enseignement privé, on a très peu de chances d’y parvenir. On obtiendra un collège formellement plus égalitaire, mais en pratique, les enfants des classes moyennes vont simplement partir. En l’état, ce type de mesure ne peut qu’accentuer les difficultés.

Pourquoi la mise à jour des programmes suscite-t-elle toujours autant de controverses ?

La réflexion sur les programmes a été engagée depuis longtemps, mais le gouvernement y a mis un terme avant d’élaborer son projet. Cet autoritarisme est en soi incompréhensible. Une discussion tout à fait légitime portait sur l’évolution des programmes – un exercice délicat, notamment parce que les parents exigent de retrouver les enseignements de leur propre époque, et parce qu’il faut nécessairement "faire de la place" dans les programmes. L’équilibre est compliqué à trouver, et on a vu les réactions suscitées à droite par l’enseignement, tout à fait indispensable, de l’histoire de l’islam et de la colonisation. Je ne m’engage pas dans les controverses sur ces aspects-là, même si je suis surpris de la maladresse de certaines dispositions comme le placement des Lumières dans les matières facultatives.

« Ce n’est pas parce qu’on leur fera faire des choses rigolotes que les élèves vont mieux apprendre »

La question de l’autonomie des établissements semble plus cruciale. Le renforcement des inégalités territoriales, la mise en concurrence des établissements sont-ils fatals ?

En accordant à chaque collège 20% du choix des contenus, on prétend assurer l’autonomie des établissements, leur offrir une "respiration". Mais ces choix seront faits par une commission dont la direction choisira elle-même les membres, et surtout ils le seront en fonction d’une logique gestionnaire et des moyens disponibles. Cela ne pourra que générer des déséquilibres considérables entre les établissements. Dans les collèges des quartiers les plus favorisés, ce sont les contenus les plus traditionnels qui vont être renforcés. Ailleurs, l’idée – très répandue chez bon nombre de spécialistes mais que je ne partage pas – est qu’en s’éloignant des contenus traditionnels, on va résoudre les problèmes. Alors que vingt-cinq ans d’expériences dans ce sens montrent l’inverse.

On ne peut pas espérer que cette autonomie permette une meilleure adaptation aux situations spécifiques des élèves les moins favorisés ?

Ce qui est décisif, ce sont les points de vue qui déterminent les choix. La réforme entend notamment introduire des enseignements interdisciplinaires, avec l’idée qu’ils sont plus concrets et seraient à ce titre plus adaptés aux élèves des milieux populaires. D’abord, l’opposition que font certains entre disciplines et contenus interdisciplinaire est artificielle : les disciplines actuelles sont des constructions interdisciplinaires – l’histoire-géographie, les mathématiques, la physique-chimie, le français qui réunit littérature, grammaire, linguistique, etc. Ces construits historiques gardent toutefois un lien avec les savoirs universitaires, avec les contenus validés. Si l’on glisse vers une construction interdisciplinaire décidée à l’échelle des établissements, la solidité des savoirs en question n’est plus garantie.

L’interdisciplinarité est-elle en soi une impasse ?

Je n’exprime pas une opposition de principe : le bilan des travaux personnels encadrés (TPE), qui consistent en la réalisation de sortes de mémoires par des groupes d’élèves, est par exemple positif. Mais les TPE résultent d’une réflexion sérieuse, pour établir des savoirs solides. Or on voit s’établir, dans la façon actuelle de procéder, une opposition entre les enseignements sérieux – qui seraient ennuyeux – et des enseignements concrets, ludiques : c’est une très mauvaise façon de prendre le problème. S’il n’y a pas une "libido cognitive", c’est-à-dire si on ne comprend pas que l’acquisition de la connaissance doit en elle-même susciter de la jouissance, on ne pourra pas avancer. Ce n’est pas parce qu’on leur fera faire des choses rigolotes que les élèves vont mieux apprendre. En musique ou en sport, on sait bien qu’il faut répéter ses gammes, s’entraîner, pour parvenir à un résultat. Diminuer de 20% le temps consacré aux disciplines traditionnelles sans modifier les objectifs finaux à l’issue de la troisième ne fera que rendre encore plus difficile l’atteinte de ces objectifs. En résumé, l’effet de ces enseignements interdisciplinaires va être très positif dans les bons établissements et très négatif dans les établissements en difficulté.

« La suppression du collège unique relève d’une position purement réactionnaire »

Compte tenu de l’impuissance du collège unique à enrayer la reproduction ou l’aggravation des inégalités, comment continuer à en défendre le principe ?

Il faut s’entendre sur les termes. Il est faux de dire que l’école crée des inégalités : au pire, elle ne parvient pas à les combattre. Avec une telle façon de poser le problème, on pourrait aussi conclure qu’il faut supprimer l’école… On ne va pas enlever de la constitution le principe de l’égalité salariale entre les hommes et les femmes au motif qu’on ne parvient pas à l’assurer ! La suppression du collège unique relève en réalité d’une position purement réactionnaire qui conduit immanquablement à revenir à une école pour les riches et une école pour les pauvres – et pas seulement pour le collège. À gauche, on ne peut qu’affirmer le principe d’une école commune, indifférenciée. Quand on aura mis "chacun chez soi", cela n’ira mieux que pour ceux qui seront débarrassés des pauvres. Un élève en difficulté, mais pas encore décroché, aura beaucoup plus de chances de s’en sortir dans une classe avec des élèves plus forts. Alors que, comme le montrent les études internationales, pour les bons élèves, la présence d’élèves en difficulté ne change quasiment rien. Les élites n’ont pas de problèmes.

Plusieurs intellectuels spécialistes de l’éducation, dans une tribune publiée par Le Monde, appellent à « rompre avec le mythe d’un traitement uniforme des collégiens »

Ce constat de départ n’est pas faux. Si vous traitez également des personnes inégales, vous ne pourrez créer que de l’inégalité. Pour construire l’égalité, il faut traiter inégalement des gens inégaux. La réponse ne doit pas d’abord porter sur la pédagogie, mais sur la nature et la composition des programmes et des savoirs. On devrait ainsi transformer ce que l’on définit comme la culture commune, qui valorise très peu des aspects pourtant importants dans certaines catégories sociales – comme l’enseignement technique et technologique. Des demandes de savoir très fortes au sein de la société ne sont pas présentes à l’école, comme celles qui concernent la médecine, la psychologie, etc.

Adapter les enseignements à chaque élève est donc une fausse bonne idée ?

L’individualisation des pédagogies massivement prônée aujourd’hui, y compris par le gouvernement, se fait immanquablement au bénéfice des plus forts. Et elle va à rebours des pédagogies qui montrent que l’apprentissage est plus efficace quand il est collectif, à l’image des activités humaines elles-mêmes. Au lieu de concevoir l’enseignement comme une course de cent mètres, qui établit des premiers et des derniers à l’arrivée (tout en ignorant que certains partent avec un sac de ciment sur le dos), on devrait s’inspirer des sports collectifs : dans une équipe, il y a des joueurs forts et d’autres qui ratent leur match, mais c’est l’équipe qui gagne ou qui perd. Dans toutes les disciplines, on peut enseigner en favorisant un apprentissage collaboratif, pour atteindre les objectifs communs, au bénéfice de tous. Ce point de vue est non seulement de gauche, mais aussi anthropologique.

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