Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
4 septembre 2022 7 04 /09 /septembre /2022 05:00
Découvrez le programme musical détaillé de la Fête de l'Humanité
Découvrez le programme musical détaillé de la Fête de l'Humanité
Découvrez le programme musical détaillé de la Fête de l'Humanité
Partager cet article
Repost0
18 août 2022 4 18 /08 /août /2022 08:00
L’Enfant et l’Avion, la guerre avec des yeux de gamins

Le morceau de Jacques Datin et Jean-Loup Dabadie, interprété par Serge Reggiani en 1968, dessine un paysage enfantin et inquiet. Mais où vont ces avions qui volent au-dessus de nos têtes ?

Les auditeurs auraient dû s’en douter… Dès les premiers mots, Reggiani nous emmène « là-bas ». Pas de lieu défini mais un jour, un « jeudi ». Avec pour décor « un trou entre les fleurs cassées ». Mais « que s’est-il passé ? » interroge le chanteur. Au premier abord, la scène semble être, depuis un terrain vague et cabossé, celle d’un enfant émerveillé par le spectacle d’un meeting aérien, accompagné de ses frères chahuteurs. Elle frappe l’imaginaire de la France gaullienne.

Fin 1967, Français et Anglais dament le pion aux États-Unis en présentant à Toulouse le fameux Concorde, prototype 001, premier avion commercial supersonique. Un vol expérimental est prévu l’année suivante. L’affaire fait grand bruit et passionne un pays en plein essor technologique, qui se presse aux meetings aériens.

Il fallait tout le talent de Jean-Loup Dabadie pour faire fusionner les imaginaires et dresser un acte d’accusation subtil contre la guerre impérialiste menée par les États-Unis au Vietnam. Dabadie, qui a fait ses armes à la télévision et en écrivant des sketchs pour son ami Guy Bedos, vient juste de se lancer, comme parolier, dans la chanson. La rencontre avec le compositeur Jacques Datin fait mouche. Les deux comparses ont trouvé en Serge Reggiani l’interprète idéal de leurs chansons allusives ( l’Italien, Hôtel des voyageurs, la Vieille, Et puis). L’Enfant et l’Avion sera l’une des premières proposées au comédien chanteur. Dabadie – il le démontra en scénarisant pour Claude Sautet ou Yves Robert – sait parfaitement humer l’air du temps. En 1968, le fond de l’air est rouge et, des quatre coins du monde, la jeunesse se lève contre les horreurs de la sale guerre états-unienne.

Le 28 novembre 1966 à Paris, à de la Mutualité, les « Six heures du monde pour le Vietnam », un meeting de solidarité organisé par le Comité Vietnam national, font salle comble. L’année suivante, la soirée « Cent artistes pour le Vietnam » au palais de Chaillot verra se succéder sur scène Catherine Sauvage, Barbara, Maurice Fanon, Francis Lemarque, Mouloudji ou encore Colette Magny, qui y créera sa chanson Vietnam 67.

En ces années-là, les États-Unis menaient tambour battant l’opération « Rolling Thunder » (« Tonnerre roulant »), la plus importante campagne de bombardements de la guerre froide, étalée sur trois ans. Les filets continus de bombes qui pleuvent dru sur les villages vietnamiens font la une des journaux et émeuvent la planète.

La guerre, Reggiani l’a chantée plus d’une fois, en privilégiant souvent l’approche métaphorique : Les loups sont entrés dans Paris, l’Homme fossile ou encore la Java des bombes atomiques, créée par Boris Vian et Alain Goraguer, figurent au répertoire de l’artiste. Vian, l’antimilitariste, le libertaire, dont Reggiani reprend les chansons en 1965 pour son premier album. Il y réactualise le Déserteur, écrit dix ans auparavant. De l’Indochine au Vietnam, de la guerre française à la guerre états-unienne, la même ombre plane, celle d’une injuste et cruelle croisade.

Une inquiétante partie de cache-cache

La musique de Jacques Datin et l’orchestration raffinée de Jean-Jacques Robert épousent habilement le propos de l’Enfant et l’Avion. L’introduction prend des airs de comptine légère et mélancolique. Le passage, entre deux couplets, du mode mineur, quand l’étrange décor est planté, au mode majeur, quand l’enfant est évoqué, laisse entendre tour à tour l’inquiétude et la facétie.

À l’approche du refrain, les cuivres vrillent comme les hélices d’un avion (ou est-ce une sirène ?) et des volutes de harpe brodent des notes ennuagées : « T’as vu l’avion c’est drôle/Où est passée la maison/Il pleut, il pleut bergère/Ils sont bien cachés mes frères/La la laire ». Le registre est enfantin, l’enfant « marrant », la situation « drôle », et « l’avion là-bas/Dans un trou/Comme un jouet perdu ». Par un adroit procédé, le narrateur s’efface devant l’enfant. Reggiani lui emprunte ses mots, son ton, ses yeux, se place à sa hauteur jusqu’à confondre l’avion et « l’oiseau ».

La fin de la chanson laisse encore croire à une partie de cache-cache : « Je les ai trouvés mes frères/La la laire/Ils sont cachés s ous les pierres. » Mais la fin, brutale, brise l’équivoque pour qui veut l’entendre. Le refrain est sèchement coupé («T’as vu l’av… »), un coup de cymbale retentit, étouffe et fond comme un acouphène dans un décor de ruines. Dans ses tours de chant, lorsqu’il entonne l’Enfant et l’Avion, Reggiani, les bras ouverts vers le ciel, lance un regard hagard et inquiet, et à plusieurs reprises, devant un public fervent, lâche le mot : Vietnam.

Partager cet article
Repost0
2 août 2022 2 02 /08 /août /2022 08:33

Les chants de la révolte. Un poème de la fin du XIXe siècle devient l’hymne de la révolution de 1905. Il consacre le peuple martyr qui entend rester libre, et résonnera aux funérailles de Lénine.

Le 22 janvier 1905, à Saint-Pétersbourg devant le palais d'Hiver. Le Dimanche rouge marque la répression sanglante d'une manifestation populaire pacifique. © Bridgeman Images
Le 22 janvier 1905, à Saint-Pétersbourg devant le palais d'Hiver. Le Dimanche rouge marque la répression sanglante d'une manifestation populaire pacifique. © Bridgeman Images
 

Àune trentaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg, sous le soleil, un groupe de soldats, armes à la main, se tiennent en ligne. Le vent venu du golfe de Finlande souffle dans leurs vêtements. Face à eux, des marins de Kronstadt, débraillés, attendent le visage livide. Sur l’île-forteresse dans le fort d’artillerie Grand-Duc Constantin qui sert de base navale à l’Empire russe, ils entonnent : « Mais l’heure a sonné et le peuple vainqueur/S’étire, respire, prospère/Adieu, camarades, adieu, nobles cœurs/Adieu, les plus nobles des frères. »

Quelques instants plus tard, la vingtaine de militaires de la puissante flotte de la mer Baltique est exécutée, en cet été 1906. À l’avant-garde du processus révolutionnaire qui a éclaté en Russie depuis janvier 1905, une partie de la flotte a participé à un nouveau mouvement d’insurrection en ce mois de juillet. Cette nouvelle ­révolte s’avère mal organisée par les mouvements bolcheviques et socialistes révolutionnaires, et se solde par une défaite des insurgés et une répression brutale de l’empire.

De multiples hypothèses existent sur leur auteur.

La strophe entamée par les militaires de la puissante flotte russe est issue de  Nous sommes tombés victimes (en russe, my stahly zhertvami). En France, elle a pris le nom du Chant des martyrs, une marche funèbre devenue un hymne révolutionnaire. Au départ, il s’agit de poèmes publiés au XIX e siècle. De multiples hypothèses existent sur leur auteur. « Le texte se composerait initialement, aux alentours de 1875-1885, de deux poèmes. La plus ­sérieuse (des hypothèses) mène à Arkady Arkhangelsky qui écrit aussi sous le nom d’Anton Amosov. Une seule version reste et devient populaire », explique l’historien Naum Kleiman à l’Humanité.

Pourquoi une complainte s’impose-t-elle comme le ralliement de la révolution de 1905-1906 et se veut chantée par la plupart des camarades dans leur dernier souffle ? Les paroles évoquent la mort tragique, pour « un amour fatal et désintéressé » : le peuple. Quoi de plus beau pour des milliers de révolutionnaires : « Tu as tout donné ce que tu pouvais pour lui, pour sa vie, son honneur et sa liberté. » 

Jamais une œuvre n’a collé aussi bien à un événement historique

La mélodie, composée probablement par Nikolaï Ikonnikov, possède un rythme lent, typique d’une marche funèbre. Elle est souvent chantée par des chœurs pour renforcer la force tragique de l’œuvre. Malgré cette sévérité, les paroles simples s’imposent dans la première révolte russe. Jamais une œuvre n’a collé aussi bien à un événement historique. Car, ces dizaines de marins de Kronstadt qui chantent avant leur exécution ne sont pas les seuls.

Dans ses mémoires, Nadejda Kroupskaïa écrit sur les nombreux cimetières où les chœurs russes ont entonné ce chant et « même Lénine avec un groupe de camarades l’ont chanté spontanément quand ils ont appris la répression du Dimanche rouge à Saint-Pétersbourg (janvier 1905) ». De ce drame, Vladimir Ilitch retient : « Au moment du soulèvement, une lutte physique pour l’armée est également nécessaire (…) tous les travailleurs du parti durant la révolution devront être guidés par la nécessité d’une offensive audacieuse et d’une attaque les armes à la main, dans le but d’anéantir les autorités. »

Le poème contient une référence biblique autour de la fête du roi Balthazar dans Babylone assiégée. « Et le despote festoie dans un palais luxueux/Comblant l’angoisse de vin/Mais des lettres formidables sont depuis longtemps sur le mur/Une main fatale dessine. » Une forme de parallèle se dégage avec la brutalité du tsar Nicolas II et sa future chute. Après avoir mis fin au servage, l’Empire russe reprend un visage autocratique sous Alexandre III et son fils.

La crise économique qui frappe le pays et la défaite lors de la guerre contre le Japon (1904-1905) avec ses milliers de morts déclenchent un fort mécontentement. Des révoltes paysannes se multiplient contre l’exploitation, la faim et la privatisation des terres. Même combat chez les ouvriers qui travaillent plus de quatorze heures dans des conditions déplorables. Avec l’industrialisation du pays et les premières grandes usines, leur poids devient important.

Cette colère retentit avec le souffle des chœurs et leur lyrisme. Le peuple qui se soulève dans la chanson est bien celui de 1905 : grèves, manifestations et révoltes s’enchaînent dans tout le pays. La capitale impériale, Saint-Pétersbourg, en devient le cœur où des réformes sont réclamées avec la remise d’un manifeste au tsar Nicolas II. En tirant sur la foule pacifique – le Dimanche rouge – devant le palais d’Hiver, les troupes précipitent la révolution. Un premier soviet d’ouvriers est créé à Saint-Pétersbourg.

Des militaires rejoignent le mouvement, dont le cuirassé Potemkine qui dresse le drapeau rouge. Si le manifeste est finalement signé en octobre 1905, la répression s’abat violemment dans les mois qui suivent. Véritable répétition de celle de 1917, la révolte et Nous sommes tombés victime ne s’éteindront jamais. En 1924, ce chant résonne aux funérailles de Lénine. Les carillons de la tour Spasskaïa du Kremlin ont joué la mélodie de 1918 à 1932. L’illustre compositeur Dmitri Chostakovitch glisse lui aussi le thème dans son 3 e mouvement de la 11 e symphonie : l’Année 1905.

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 09:25

 

Tres grand succès de la "Fête du travailleur bigouden" orgranisée par la section PCF du Pays Bigouden à Lesconil.

Cette fête a réuni 1000 personnes qui ont pu se restaurer, assister à des spectacles groupes "Barabord" et "Orphée").

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 juillet 2022 3 27 /07 /juillet /2022 09:01
L’Internationale, l’hymne de la classe ouvrière

Écrite par Eugène Pottier dans les affres de la sanglante répression de la Commune de Paris, en 1871, la chanson attendra près de trente ans avant de rencontrer le succès et de devenir une référence mondiale.

L’Internationale, l’hymne de la classe ouvrière

es canons tonnent, les versaillais sont entrés dans Paris. Nous sommes en mai 1871, les communards sont massacrés, arrêtés, déportés par milliers. Dans l’effroi de cette « semaine sanglante », l’un d’eux, poète ouvrier, en plus de participer aux combats, résiste à sa façon, plume en main et regard tourné vers l’avenir. Un avenir socialiste (au sens de l’époque, bien sûr) et plein d’espoir, où l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes.

Il ne le sait pas encore, et ne le saura jamais, mais Eugène Pottier s’apprête à coucher sur le papier les paroles du plus célèbre des chants révolutionnaires. « Debout ! l’âme du prolétaire, écrit-il /Travailleurs, groupons-nous enfin./Debout ! les damnés de la terre ! /Debout ! les forçats de la faim !/Pour vaincre la misère et l’ombre/Foule esclave, debout ! debout ! /C’est nous le droit, c’est nous le nombre/Nous qui n’étions rien, soyons tout. » Vous y êtes ?

Même si la première version diffère de celle portée aujourd’hui encore dans les luttes, il s’agit bien de l’Internationale. Le refrain, lui, est semblable, c’est déjà « la lutte finale ». Clin d’œil amusant, au regard de la suite de son histoire, le texte est dédié à Gustave Lefrançais, un « collectiviste », partisan de Bakounine, autrement dit un anarchiste. « Ni dieu, ni césar, ni tribun »… tout s’explique.

Mais pour l’heure, le poème reste dans les cartons. Au fil des ans, paraissent plusieurs recueils de chansons de Pottier : pas de trace de l’Internationale. Il faut dire que l’auteur n’en est pas totalement satisfait. « Il ne s’est décidé à le publier qu’après l’avoir largement corrigé et remanié », explique l’historien Robert Brécy, soit en 1887. Des six couplets – oui, six alors que d’ordinaire désormais seuls trois sont fredonnés –, certains sont revus, d’autres totalement réécrits. Apparaissent alors des passages parmi les plus connus, dont le fameux « Du passé faisons table rase ». Mais le succès mondial n’est pas encore au rendez-vous lorsque Pottier meurt en novembre 1887. Pour cela, il faudra le concours d’un autre artiste ouvrier.

La consécration vient de Moscou

À l’époque, les chorales populaires font florès dans le Nord, et c’est pour celle de la Lyre des travailleurs que le dirigeant socialiste lillois Gustave Delory demande, en 1888, à Degeyter, de mettre en musique le poème pioché dans le répertoire des Chants révolutionnaires édité l’année précédente. Là naît un mystère. Car des Degeyter, on en compte deux : Adolphe, né en 1859, et son aîné de onze ans, Pierre. Chacun des deux frères revendique la paternité de la musique qui a largement contribué à la célébrité de l’Internationale. Un procès se tient en 1908. «  Adolphe Degeyter, défendu par Jules Uhry, fut ainsi reconnu par un jugement officiel comme le vrai père de l’Internationale », rappelle le Maitron. Mais la postérité se rangera du côté de Pierre. De son vivant, présumé auteur, il subit d’ailleurs les foudres du patronat lillois, qui le boycotte.

Mais, revenons à la chanson. Paroles et musique vont désormais de pair, et le retentissement du nouvel hymne de la classe ouvrière est presque immédiat. Il s’impose d’abord dans le Nord et, avant la fin du siècle, il est le chant de ralliement de tous les socialistes français. « C’est celui que peuvent chanter tous ceux qui se réclament du mouvement ouvrier, qu’ils soient socialistes, anarchistes, syndicalistes ou politiques », résume l’historien Roger Martelli. La consécration viendra de la Russie révolutionnaire, quand l’URSS décide de le faire sien, avant d’inviter Pierre Degeyter à Moscou pour célébrer son 40 e anniversaire. Mais son tour du globe débute en réalité quelques années auparavant, lorsqu’en septembre 1900 le congrès de la IIe Internationale l’adopte. « Alors qu’en 1891, rappelle Brécy, les congressistes avaient chanté la Marseillaise, considérée comme “hymne révolutionnaire international”. »

D’ailleurs, on dit parfois que Pottier a composé sa chanson avec en tête l’air de Rouget de Lisle. Si cela reste une hypothèse (mais vous pouvez faire le test, ça fonctionne), un lien étroit demeure dans les décennies qui suivent. « La force du Parti communiste, à partir du Front populaire, est de se rappeler que la Commune a en héritage la Grande Révolution, de mêler “les plis du drapeau rouge et ceux du drapeau tricolore”, de marier l’Internationale et la Marseillaise  », assure Roger Martelli. Encore aujourd’hui, les deux chants résonnent l’un après l’autre dans ses meetings. Comme un écho à un autre poème, celui d’Aragon : « Une autre chanson française/ À ses lèvres est montée/Finissant la Marseillaise /Pour toute l’humanité. »

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 08:42
Elisabeth Hauptmann

Elisabeth Hauptmann

Bertholt Brecht

Bertholt Brecht

Charlotte Lenya, interprète célèbre d'Alabama Song en 1930.

Charlotte Lenya, interprète célèbre d'Alabama Song en 1930.

Jim Morrison chantant Alabama Song avec The Doors

Jim Morrison chantant Alabama Song avec The Doors

L'étonnante histoire d'une chanson "mythique" du rock...
"Alabama song", une chanson à boire d'un des États les plus conservateurs et racistes des États-Unis? Malgré les apparences, vous n'y êtes pas du tout... Cette poésie est berlinoise!
Et provient du génie d'artistes que les Nazis considéreront comme décadents, des communistes.
Cette superbe chanson que beaucoup ont découverte dans l'interprétation de Jim Morrison et des Doors, qui ont adapté les paroles et la musique, mais qui a aussi fait l'objet d'une belle interprétation de David Bowie dans sa version originale, a été écrite au départ en anglais par Elisabeth Hauptmann en collaboration avec Bertholt Brecht, le grand écrivain et dramaturge communiste allemand. Elisabeth et Bertholt reviendront à Berlin-Est après leur exil pendant la période nazie et y finiront leur vie, Elisabeth en 1973, Bertholt Brecht en 1956.
 
Cette chanson a été mise en musique par Kurt Weill pour le jeu musical de l'opéra de Brecht et Kurt Weill "Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny" et c'est l'autrichienne Lotte Lenya (Charlotte Lenya), compagne de Kurt Weill, qui en fera le succès que l'on sait en l'interprétant en 1930, dans une version plus féministe que celle de Jim Morrison: "Whisky Bar, Moon over Alabama".
 
Les paroles de la chanson dans l'interprétation de Jim Morrison:
 
"Well, show me the way
To the next whisky bar
Oh, don't ask why
Oh, don't ask why
Show me the way
To the next whisky bar
Oh, don't ask why
Oh, don't ask why
For if we don't find
The next whisky bar
I tell you we must die
I tell you we must die
I tell you, I tell you
I tell you we must die
Oh, moon of Alabama
We now must say goodbye
We've lost our good old mama
And must have whisky, oh, you know why
Oh, moon of Alabama
We now must say goodbye
We've lost our good old mama
And must have whisky, oh, you know why
Well, show me the way
To the next little girl
Oh, don't ask why
Oh, don't ask why
Show me the way
To the next little girl
Oh, don't ask why
Oh, don't ask why
For if we don't find
The next little girl
I tell you we must die
I tell you we must die
I tell you, I tell you
I tell you we must die
Oh, moon of Alabama
We now must say goodbye
We've lost our good old mama
And must have whisky, oh, you know why"
Partager cet article
Repost0
4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 07:27
Fête du Travailleur de la Mer du PCF Pays Bigouden au Port de Lesconil le 23 juillet 2022
Partager cet article
Repost0
15 mai 2022 7 15 /05 /mai /2022 06:30
Eric Pellerin, le directeur artistique du festival Les Originales. | OUEST-FRANCE

Eric Pellerin, le directeur artistique du festival Les Originales. | OUEST-FRANCE

La 5e édition du festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai dans le pays de Morlaix

Le festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai 2022. Un chapiteau sera implanté à Plourin-lès-Morlaix (Finistère), d’autres spectacles seront programmés au Roudour, au théâtre du pays de Morlaix, à la Maison des jeunes et de la culture et au bar des Deux rivières.

Nous étions tellement impatients qu’elle arrive cette cinquième édition des Originales ! Placée sous le signe des voyages imaginaires, la voici enfin pour des moments de partages, d’émotions, de rires, de poésie et d’énergie », ​raconte Eric Pellerin, le directeur artistique du festival Les Originales, association basée à Morlaix (Finistère).

Des animations du 14 au 21 mai

Cette année, plusieurs spectacles et animations s’étaleront du 14 au 21 mai 2022 de Plourin-lès-Morlaix à Saint-Martin-des-Champs et à Morlaix. Nous allons installer un chapiteau derrière la mairie de Plourin-lès-Morlaix. Il y a deux ans, nous avions émis l’idée de faire une programmation conséquente sur l’ensemble d’un week-end dans cette commune. Pendant deux jours, Plourin-lès-Morlaix deviendra une commune en chanson.

Contes, spectacle, musique, exposition…​

Deux randonnées chantées et contées seront animées par Alain Diverrès le samedi 14 mai et le lendemain dimanche 15 mai 2022, par Yves Briens, comédien, chanteur, conteur, accompagné de la voix et de l’accordéon de Steve Normandin.

Pour cette nouvelle édition, nous innovons avec le spectacle Kourouk et Mashka de Sylvie et Steve Normandin, destiné aux touts petits d’un à six ans, mais aussi en proposant au public un passe chapiteau de 30 €, qui donne accès à tous les spectacles du week-end !

Nous étions tellement impatients qu’elle arrive cette cinquième édition des Originales ! Placée sous le signe des voyages imaginaires, la voici enfin pour des moments de partages, d’émotions, de rires, de poésie et d’énergie », ​raconte Eric Pellerin, le directeur artistique du festival Les Originales, association basée à Morlaix (Finistère).

Des animations du 14 au 21 mai

Cette année, plusieurs spectacles et animations s’étaleront du 14 au 21 mai 2022 de Plourin-lès-Morlaix à Saint-Martin-des-Champs et à Morlaix. Nous allons installer un chapiteau derrière la mairie de Plourin-lès-Morlaix. Il y a deux ans, nous avions émis l’idée de faire une programmation conséquente sur l’ensemble d’un week-end dans cette commune. Pendant deux jours, Plourin-lès-Morlaix deviendra une commune en chanson.

Contes, spectacle, musique, exposition…​

Deux randonnées chantées et contées seront animées par Alain Diverrès le samedi 14 mai et le lendemain dimanche 15 mai 2022, par Yves Briens, comédien, chanteur, conteur, accompagné de la voix et de l’accordéon de Steve Normandin.

Pour cette nouvelle édition, nous innovons avec le spectacle Kourouk et Mashka de Sylvie et Steve Normandin, destiné aux touts petits d’un à six ans, mais aussi en proposant au public un passe chapiteau de 30 €, qui donne accès à tous les spectacles du week-end !

Dans la programmation des 14 et 15 mai, Christian Paccoud et le Sister System, quatre femmes et l’accordéoniste chanteur pour un récit de nos vies et de notre société », mais aussi​Le Trio Marcaurel, qui revisitera les grands standards de la chanson française. ​Dominique Babilotte pour un spectacle sur les chansons de Nougaro, entre jazz et java. Dominique Babilotte n’imite pas Nougaro, il le chante tout en chaleur et douceur. Jusqu’au 23 mai 2022, le hall de la mairie accueillera une exposition de photos autour de la chanson. Il y aura des portraits d’artistes qui sont passés dans le festival depuis sa créationUn stand de petite restauration est prévu. Il permettra de savourer des spécialités bretonnes et africaines. Elles seront concoctées par l’école alternative des monts d’Arrée de Pleyber-Christ. Le repas africain sera au profit de cette école alternative qui accueille des migrants..

La programmation continue avec La Caravane passe, au Roudour, cabaret électoral au bar des Deux rivières de Morlaix, Louise O’sman à la Maison des jeunes et de la culture de Morlaix, Lili Cros et Thierry Chazelle au théâtre. La billetterie est accessible en ligne sur le site du festival. Les billets seront également en vente sur place.

Contact : 06 16 34 36 97 ou www.festival-lesoriginales.fr

La 5e édition du festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai dans le pays de Morlaix (Ouest-France)
La 5e édition du festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai dans le pays de Morlaix (Ouest-France)
La 5e édition du festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai dans le pays de Morlaix (Ouest-France)
La 5e édition du festival Les Originales se tiendra du 14 au 21 mai dans le pays de Morlaix (Ouest-France)
Partager cet article
Repost0
30 avril 2022 6 30 /04 /avril /2022 05:20

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2022 1 21 /02 /février /2022 14:12

Un très bel hommage à Alain David, l'homme au chapeau noir, notre ami et camarade décédé en mars 2021, par Anne Caradec, Christophe Ducourant, Stéphane Hébréard.

Texte : Anne Caradec Musique : Christophe Ducourant et Stéphane Hébréard Enregistré chez Thierry Jeffroy et mixé par Jacques Le Honsec

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011