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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:50
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
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Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
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Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez
Mieux vivre en vivre - L'atelier participatif de Morlaix Ensemble le 6 février à l'auberge de jeunesse - Photos Jean-Luc Le Calvez

Atelier participatif de "Morlaix Ensemble" - "Mieux vivre en ville" - hier, 6 février, à l'Auberge de Jeunesse, introduit par Yvon Laurans et David Guyomar. Des discussions sur nos propositions phares en termes de santé-solidarité, animation et culture, transports et stationnements, vie des quartiers et liens entre les quartiers et beaucoup d'enrichissement collectif à travers nos échanges pour chacun et pour le projet de la gauche à Morlaix.

Photos Jean-Luc Le Calvez, jeudi 6 février 2020

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:40
Morlaix Ensemble au contact des morlaisiens ce samedi 8 octobre sur le marché de morlaix, à Kérozar et la Boissière

"La liste Morlaix Ensemble sera de nouveau au contact de la population, ce samedi 8 février, « afin d’échanger et écouter, avec sa tête de liste Jean-Paul Vermot ». Elle sera sur le marché hebdomadaire en matinée puis, à 14 h, à Kérozar (carrefour des rue Roc’h Glas et Pierre-Corle), et enfin, à partir de 15 h 30, à La Boissière, devant le foyer des jeunes travailleurs (avenue de Würselen)".

Le Télégramme, 7 février 2020

https://www.facebook.com/morlaixensemblebzh/

 

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:38
 APPEL UNITAIRE: Le plan Trump-Netanyahu doit être rejeté partout, et par toutes et tous !

 

APPEL UNITAIRE: Le plan Trump-Netanyahu doit être rejeté partout, et par toutes et tous !

 

La France qui est historiquement partisane d'une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens doit condamner le «deal» concocté entre Trump et Netanyahu contraire au droit international.

Ce n'est pas un «plan de paix» que Donald Trump et Benjamin Netanyahu ont dévoilé le 28 janvier!

Ce «plan» entérine l'annexion définitive des territoires palestiniens occupés et la création de «réserves» sans continuité territoriale ni souveraineté pour le peuple palestinien. Au mépris du droit international, du respect des droits humains universels, des résolutions de l'ONU et des droits fondamentaux des Palestiniens dont ceux des réfugiés, ce plan est aussi inacceptable au plan mondial, d’autant plus qu’il remet en cause le statut international et multiconfessionnel de la ville de Jérusalem.

Le peuple palestinien objet de tant d’atteintes à ses droits fondamentaux devrait ainsi accepter que son destin soit scellé sans sa participation!

Ce plan ouvre la voie à des guerres dont les répercussions internationales seront gravissimes. Ce plan ne doit pas voir le jour.

Attachés au droit et aux principes fondateurs de la Charte des Nations unies, nous exhortons la présidence française et son ministre des Affaires étrangères à condamner publiquement et très fermement ce «deal» Trump-Netanyahu en rappelant qu'aucune paix n'est possible si le droit international et les résolutions de l’ONU ne sont pas respectés, et si l’une des parties prenantes n’est pas pleinement associée aux négociations.

Ce «deal» dangereux est contraire aux positions historiques de notre pays. Les prises de positions de la France sur ce sujet devraient être soumises, quoi qu'il en soit, à un vote au Parlement pour définir le mandat des représentants français dans les instances internationales.

La reconnaissance de l’État de Palestine, dans ses frontières de 1967 et avec Jérusalem-Est comme capitale, aux côtés de l'Etat d'Israël qui doit être celui de tous ses citoyens, reste le seul chemin véritable permettant au peuple palestinien d’exercer son droit à l’autodétermination. C'est dans cette voie que les autorités françaises doivent continuer d'agir au sein du Conseil de sécurité de l'ONU et, au niveau européen, pour que l'Union européenne s'exprime et agisse en ce sens.

Nous appelons toutes les forces démocratiques, militants de la paix, de la fraternité et des droits humains de notre pays à se mobiliser et à s'allier pour que la France porte avec détermination la voix d'une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens.

Nous convions toutes les forces disponibles à prendre désormais, et dans les jours et semaines à venir, toutes les initiatives pertinentes pour empêcher la mise en œuvre du plan Trump-Netanyahu.

Nous demandons solennellement au ministre Jean-Yves Le Drian de recevoir au plus tôt une délégation des signataires de cet appel au sujet de la position officielle exprimée par le Quai d'Orsay et des initiatives de paix à prendre désormais dans les jours et semaines qui viennent pour empêcher la mise en œuvre du projet dévastateur Trump-Netanyahu.

Premiers signataires:

•    Association France Palestine Solidarité (AFPS)
•    Association pour le jumelage entre les camps palestiniens et les villes françaises (AJPF)
•    Confédération Générale du Travail (CGT)
•    Ensemble !
•    Fédération Syndicale Unitaire (FSU )
•    Gauche Démocratique & Sociale (GDS)
•    Génération.s
•    Groupe parlementaire de la France Insoumise
•    Ligue des Droits de l’Homme (LDH)
•    Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF)
•    Mouvement de la Paix
•    Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP)
•    Parti Communiste Français (PCF)
•    République & Socialisme
•    Solidaires
•    Une Autre Voix Juive (UAVJ)
•    Union Nationale des Etudiants de France (UNEF)

Pour être signataire de cet appel à titre personnel ou collectif,
merci d'envoyer un mail à collectif-palestine@pcf.fr

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:29
Irlande. Le Sinn Féin pourrait faire une percée (Thomas Lemahieu, L'Humanité, 6 février 2020)
Irlande. Le Sinn Féin pourrait faire une percée
Jeudi, 6 Février, 2020

À deux jours des élections législatives, la formation républicaine anti-austérité devance, dans les sondages, les partis traditionnels de droite. Du jamais-vu à Dublin…

 

À l’avant-veille des élections législatives anticipées en Irlande, samedi, Mary Lou McDonald a gagné sa place à la table des grands, et perdu son nom de famille… Mardi soir, la dirigeante du Sinn Féin, à la tête duquel elle a succédé à Gerry Adams il y a deux ans, a fini par être invitée au principal débat télévisé de la campagne avec les représentants des deux partis faux frères du conservatisme irlandais, le premier ministre sortant, Leo Varadkar (Fine Gael), et Micheal Martin (Fianna Fail), l’un des architectes, avec ses alliés du Parti travailliste et, bien sûr, la troïka, du plan d’austérité qui a ravagé le pays lors de la crise dite « des dettes publiques » à partir de 2008. Avec 25 % des intentions de vote (contre 14 % lors des dernières législatives en 2016), son parti, qui vient de reprendre sa place au pouvoir dans la coalition incontournable avec les unionistes du DUP en Irlande du Nord, est désormais en tête des sondages au sud de l’île, devant le Fianna Fail (23 %) et le Fine Gael (20 %). Alors que les Verts sont attendus à 8 %, les travaillistes et les sociaux-démocrates gravitent autour de 4-5 % chacun, tout comme l’extrême gauche (PBP et Solidarity).

Panique au sein des élites

Lors de cette campagne, « Mary Lou », comme l’appellent donc ses partisans, incarne l’aspiration au « changement », très puissante dans la population. En convoquant ces élections, le néolibéral Leo Varadkar avait fait le pari que le Brexit, officiellement engagé depuis le 31 janvier, pèserait très lourd dans les choix des électeurs, mais après des années d’austérité, l’exigence de nouvelles réponses aux urgences sociales – l’accès au logement, les services publics, la crise dans le secteur hospitalier, la protection sociale et les retraites – s’avère bien plus forte. « L’establishment politique du Fine Gael ou du Fianna Fail trouvera toutes les bonnes raisons du monde afin de justifier les allègements fiscaux pour les grandes multinationales, lance la présidente du Sinn Féin, elle-même candidate dans la circonscription de Dublin-Centre. Et il trouvera toutes les bonnes raisons du monde pour ne tenir aucun compte des salariés et des citoyens de cet État. »

Selon Focus, une association qui lutte contre ce fléau, près de 4 000 enfants vivent sans domicile fixe en Irlande. « Nous avons besoin d’urgence que le prochain gouvernement en fasse une priorité et leur assure un futur », lance sa porte-parole, Rosemary Hennigan. Face à leur incurie depuis des années, les partis de droite cherchent à faire diversion en avançant des statistiques tronquées sur les SDF en Irlande du Nord, là où le Sinn Féin exerce déjà le pouvoir. La principale formation de gauche en Irlande, désormais en position de prendre le pouvoir, promet une « baisse » et un « gel des loyers » sur les trois prochaines années. Même distinction radicale sur les pensions où les deux partis de droite veulent allonger encore l’âge de départ à la retraite, au-delà de 67 ans : « Leo Varadkar, qui bénéficiera de plusieurs régimes de retraite, explique aux gens ordinaires qui ont travaillé dur toute leur vie qu’ils ne pourront pas prendre leur retraite à l’âge de 65 ans, c’est extraordinaire », persifle Mary Lou McDonald.

Devant cette forte poussée dans les sondages, la panique gagne au sein des élites qui réactivent leur plan le plus grossier pour contrer le Sinn Féin, dirigé par une femme installée à Dublin et sans aucun lien avec le passé des « Troubles » en Irlande du Nord. Depuis que le parti républicain anti-austérité fait la course en tête dans les sondages, les médias dominants multiplient les « témoignages chocs » pour renvoyer l’ex-branche politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA) à la clandestinité. Mary Lou McDonald a, par exemple, été sommée par ses adversaires de pousser à la démission son camarade Conor Murphy, le ministre des Finances en Irlande du Nord, coupable de mansuétude, selon eux, à l’égard des partisans de l’IRA. Une grosse ficelle à l’effet, cette fois, très incertain… 

Thomas Lemahieu

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:27
Allemagne. Putsch droite-ultradroite contre Die Linke en Thuringe
Vendredi, 7 Février, 2020

Le cordon sanitaire contre les néonationalistes (AfD) a sauté à Erfurt. Soutenu par la CDU, un dirigeant libéral, Thomas Kemmerich, évince par la grâce de l’AfD le ministre-président de gauche avant d’être contraint à la démission.

 

Une bombe a explosé mercredi soir au beau milieu de l’arène politique allemande. Un certain Thomas Kemmerich, dirigeant local du parti libéral, venait de se faire élire ministre-président en Thuringe avec les voix rassemblées de la CDU (droite) et de l’AfD (extrême droite) contre le ministre-président sortant, Bodo Ramelow (Die Linke). Pour la première fois dans l’histoire politique du pays depuis la guerre, le chef d’un exécutif régional était élu par la grâce des néonationalistes. Une odeur exécrable émanant de la République de Weimar s’est aussitôt diffusée dans tous les interstices de la République fédérale.

Bodo Ramelow et Die Linke avaient été les grands vainqueurs de l’élection régionale d’octobre (voir notre édition du 28 octobre 2019), recueillant quelque 31 % des suffrages (+ 2,8 %). Cependant, l’AfD était arrivée en seconde position (23,4 %). La coalition de gauche sortante n’était plus majoritaire compte tenu des scores trop faibles des partenaires de Die Linke (seulement 8,2 % pour le SPD et 5,2 % pour les Verts). À droite, la CDU (21,75 %) et le FDP de Kemmerich, entré d’un souffle dans le Parlement avec tout juste 5 % des voix, ne pouvaient espérer constituer une majorité qu’avec le soutien tacite ou explicite des quelque 22 députés de l’AfD. Si la tentation de s’allier à l’extrême droite est ouvertement exprimée depuis longtemps dans certains milieux, le lancement d’une véritable coalition tenait toujours du tabou pour les directions nationales de la CDU comme du FDP.

En Thuringe la voie à un scrutin anticipé est ouvert

Cette situation avait donné la possibilité à Bodo Ramelow de continuer depuis l’automne à gérer le Land avec une coalition minoritaire. Cet état de fait aurait dû être prolongé officiellement mercredi avec sa réélection au poste de ministre-président. C’était sans compter sur la rupture du cordon sanitaire effiloché. Une digue, et non des moindres, vient d’être franchie. En Thuringe, le dirigeant de l’AfD, Björn Höcke, s’applique en effet à rétablir, avec la plus grande ostentation, le nationalisme allemand jusque dans sa version « IIIe Reich » quand il dénonce, par exemple, « la honte » qu’aurait constituée l’érection d’un monument à l’Holocauste juif au cœur de Berlin. Le personnage est si nauséeux qu’un tribunal allemand auprès duquel il avait imprudemment plaidé la diffamation a estimé qu’il pouvait être publiquement qualifié de « fasciste ».

Parodiant les libéraux, partenaires d’Emmanuel Macron au sein du Parlement européen, Die Linke a fait circuler jeudi avec beaucoup d’échos sur les réseaux sociaux une affiche-slogan aux couleurs jaunes du parti lançant : « Plutôt gouverner avec les fascistes que de ne pas gouverner. » Mais la capacité du nouveau ministre-président à gérer effectivement la Thuringe a tourné rapidement court. Les offres faites aux Verts et au SPD pour qu’ils se rallient à une très grande coalition gouvernementale avec les deux formations de droite n’ont pas pu aboutir. Compte tenu du tollé et des multiples manifestations provoquées par les conditions d’accès au pouvoir du dirigeant libéral. La seule issue, c’est l’organisation « le plus vite possible » de nouvelles élections, plaidait le coprésident de Die Linke, Bernd Riexinger, rejoint sur ce point par Angela Merkel. Sous pression, Kemmerich annonçait dans l’après-midi de jeudi qu’il jetait l’éponge, ouvrant effectivement la voie à un scrutin anticipé.

L’affaire promet de secouer pour longtemps le spectre politique. La grande coalition en sort ébranlée. La nouvelle direction du SPD évoque « un coup monté » et exige des explications. Au FDP, les pitoyables circonvolutions initiales de Christian Lindner, le chef du parti, ont alimenté le trouble. Il a dit rejeter une alliance avec l’AfD mais s’estimer impuissant face à « ceux qui se prononcent pour notre candidat dans un vote secret ».

Au sein de la CDU, la présidente, Annegret Kramp-Karrenbauer, toujours plus contestée dans la course à la succession de Merkel, se voit reprochée d’avoir « perdu le contrôle ». Les tiraillements avec les courants nationalistes menacent de redoubler. Et si la chancelière a souligné jeudi que la manœuvre droite-ultradroite était « impardonnable », des pointures du groupe CDU au Bundestag n’ont pas hésité à se féliciter bruyamment d’une « victoire de la raison » et des valeurs conservatrices.

Bruno Odent
Allemagne. Putsch droite-ultradroite contre Die Linke en Thuringe (Bruno Odent, L'Humanité, 7 février 2020)
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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 20:25
La Palestine a le droit à la vie !

Le mardi 28 janvier 2020, à la Maison-Blanche, Donald Trump, aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, présentait son «plan du siècle». Comme le disait Leïla Shahid dans l’Humanité du 29 janvier 2020, le monde assistait «à une mascarade rarement vue dans la politique internationale».

Avec la plus grande arrogance, le président des États-Unis, au mépris du droit international, entérine la politique de faits accomplis poursuivie par Israël en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. À aucun moment n’a été évoqué un État palestinien. En proposant l’annexion des colonies illégales, d’une partie de la vallée du Jourdain, de Jérusalem-Est, il ne reste aux Palestiniens que des «bantoustans» sans aucune continuité territoriale et sans souveraineté.

Le gouvernement d'Emmanuel Macron a cru bon de «saluer les efforts du président américain Donald Trump et étudiera avec attention [ce] plan de paix». Une nouvelle fois, la France manifeste son allégeance à Washington. De leur côté, les pays du Golfe font preuve de leur abandon de la cause du peuple palestinien.

« L’accord Trump-Netanyahu est une menace pour l’avenir des deux nations. »

Depuis le 1er février, ce plan est condamné par les Nations unies, qui rappellent que seules les résolutions de l’ONU peuvent être la base d’une solution politique, et par les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, qui ont indiqué qu’elle «rejetait l’accord du siècle américano-israélien étant donné qu’il ne respecte pas les droits fondamentaux et les aspirations du peuple palestinien». D’autres voix s’élèvent: celles des chrétiens des pays arabes ainsi que celle de la Confédération internationale de syndicats.

En Israël, le 1er février, les populations juives et arabes ont manifesté ensemble en dénonçant: «L’accord Trump-Netanyahu est une menace pour l’avenir des deux nations. Il s’agit d'un accord unilatéral qui n’apportera pas la paix, la justice ou le règlement des conflits, mais qui propagera davantage la violence. Le plan donne au gouvernement [israélien] le feu vert pour annexer la Cisjordanie, pour se rendre aux diktats des colons extrémistes et pour refuser la citoyenneté de centaines de milliers de citoyens arabes israéliens…»

Si cet accord devait se concrétiser, nous entrerions dans une période de tous les dangers, celui pour les Palestiniens d’être définitivement dépossédés de leur terre, celui d’un monde où la force prime sur le droit.
Pour les militant·e·s du Parti communiste français, devant de tels dangers, notre engagement ne doit pas faiblir et nous devons continuer à exiger de notre gouvernement la reconnaissance de l’État de Palestine – que le Parlement français a votée – dans des frontières sûres et reconnues, celles de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale et également la reconnaissance du droit au retour des réfugiés, droit inaliénable, conformément à la résolution 194.

Nathalie L’Hopitault
membre du Collectif pour une Paix juste et durable
entre Palestiniens et Israéliens du PCF

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 17:00
Photo Jean-Marc Nayet - Archives Ouest-France

Photo Jean-Marc Nayet - Archives Ouest-France

Morlaix. Décès du photographe Jean-Marc Nayet

Bien connu des Morlaisiens, le photographe et homme d’engagement Jean-Marc Nayet, s’est éteint brutalement lundi, en son domicile de Locquénolé à l’âge de 75 ans.

Originaire de Béthune, cet ancien employé d’Air France, amoureux de la Bretagne, mais aussi de la photo et de la pêche en Irlande, s’était installé avec sa femme Lucienne, dans le petit bourg de Locquénolé, au début des années 1990.

Homme de combat, compagnon de route du Parti communiste français, Jean-Marc Nayet était depuis toujours engagé dans de nombreuses causes sociales et humanitaires, utilisant son talent de photographe amateur pour couvrir et mettre en image les diverses manifestations de la vie locale, qu’elles soient politiques ou culturelles.

C’est dans ce cadre qu’il prendra part dans les années 2000, à un voyage en Palestine organisé à l’occasion du jumelage Morlaix-Wavel, un camp de réfugiés palestiniens au nord du Liban. Les photos qu’il en rapportera seront exposées par la suite dans des fêtes et dans des expositions, notamment à Traoñ Nevez, en Plouezoc’h. Mais au-delà de l’action politique, Jean-Marc Nayet était reconnu par tous comme un homme d’une grande gentillesse et comme un artiste d’une extrême sensibilité, ouvert à tous et présent dans beaucoup d’associations.

Son univers photographique s’étendait de la Bretagne à l’Irlande dont il était amoureux et où il passait une partie de l’année. Après une exposition sur les poilus à la Feuillée, il fut, avec Philippe Grincourt, un des deux photographes qui ont couvert le projet « Oeil Mosaïque » de l’artiste Pierre Chanteau.

Une cérémonie d’hommage à Jean-Marc Nayet aura lieu à l’espace funéraire de Saint-Thégonnec, samedi 8 février, à 17 h.

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 16:17
Jean Marc Nayet, ici à son domicile le 4 novembre dernier, lors de la préparation de l’exposition de photos de Poilus.

Jean Marc Nayet, ici à son domicile le 4 novembre dernier, lors de la préparation de l’exposition de photos de Poilus.

Jean-Marc Nayet est décédé à son domicile mardi 4 février à l’âge de 75 ans. Originaire de Béthune (Pas-de-Calais), il s’est installé, avec son épouse Lucienne, à Locquénolé en 2005, après une carrière à Air France. Adhérent du PCF, il réside alors à Champigny-sur-Marne, où Lucienne préside le Réseau du Musée de la Résistance Nationale. Depuis 2005, Jean-Marc Nayet est la cheville ouvrière du jumelage Morlaix - Wavel, du nom du camp de réfugiés palestiniens au nord du Liban, où il s'est rendu à plusieurs reprises, ainsi qu'en Palestine, en tant que photographe amateur engagé.

Photographie et engagement

Le 11 novembre dernier, les photographies de Jean-Marc Nayet, une quarantaine de photos de Poilus de La Feuillée, avaient investi les cimaises de la salle du Préau à Locquénolé. Avec son voisin photographe Philippe Grincourt, il a aussi photographié les yeux en mosaïque réalisés par l'artiste Pierre Chanteau et scellés sur les cales, jetées ou digues du littoral finistérien. 

Un dernier hommage sera rendu à l'espace funéraire de Saint-Thégonnec, samedi 8 février à 17h.

en complément
Émotions après le décès de Jean-Marc Nayet

L’annonce de la disparition brutale du photographe Jean-Marc Nayet de Locquénolé a provoqué une vague de réactions empreintes d’émotion, notamment sur les réseaux sociaux. Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère, parti politique auquel était attaché Jean-Marc Nayet, a notamment salué, dans un communiqué, « le cœur noué » un « compagnon de luttes et de rêve d’une autre société, animateur de l’association pour un jumelage Morlaix-Wavel (camp de réfugiés palestinien au nord du Liban où Jean-Marc Nayet avait été à plusieurs reprises), un homme sensible, vif, drôle et cultivé ».

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 05:43
Edouard Mazé

Edouard Mazé

Histoires d'images, images d'Histoire réalisé en 2014 par Moïra Chappedelaine-Vautier (54 mn)  http://www.tebeo.bzh/replay/354-histoires-dimages-images-dhistoires/8880334

Histoires d'images, images d'Histoire réalisé en 2014 par Moïra Chappedelaine-Vautier (54 mn) http://www.tebeo.bzh/replay/354-histoires-dimages-images-dhistoires/8880334

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère:

38/ Edouard Mazé (1924-1950)

Ouvrier du bâtiment ; militant de la CGT à Brest (Finistère).

Frère du secrétaire général du syndicat CGT du bâtiment de Brest (manoeuvre chez Sainrapt et Brice), Édouard Mazé fut tué par les forces de l’ordre d'une balle en pleine tête lors de la manifestation du 17 avril 1950 à Brest.

Presque entièrement détruite en 1944, encore un énorme chantier de reconstruction en 1950, Brest vit de plein fouet les tensions de la guerre froide en pleine guerre d'Indochine. 

Au mois de janvier avait déjà eu lieu dans le Finistère la grève des carriers d’Huelgoat, rejoints par les marins-pêcheurs qui protestent contre les importations de poissons puis par les fonctionnaires de Brest qui réclament le maintien de l’indemnité qui leur est versée au titre de « ville sinistrée ».

"Le 19 mars, ce sont plus de 5 000 ouvriers du bâtiment qui entrent à leur tour en grève, afin d’obtenir une augmentation de salaire. Ils sont bientôt suivis par les dockers du port de Brest et, peu à peu, la cité finistérienne prend des allures de forteresse assiégée par la grève générale.  Elle durera plus d’un mois et sera sanglante.

Les manifestations se succèdent devant un impressionnant déploiement de forces de police jusqu’à la tragique journée du 17 avril 1950 : une fusillade éclate et Edouard Mazé, 26 ans, frère du secrétaire du syndicat du bâtiment, affilié à la CGT, s’effondre. Au final, le bilan est très lourd : un mort, de nombreux blessés dont certains gravement, à l’image de Pierre Cauzien, qui est amputé d’une jambe cinq jours plus tard. Edouard Mazé devient instantanément un emblème de la répression policière et se forge autour de lui une mémoire d’autant plus vive que l’enquête diligentée aboutit à un non-lieu" (Erwan Le Gall, site internet En Envor).

Sa mort provoqua un grande émotion et fait partie de la mémoire ouvrier de la ville et de la région. Ses obsèques ont lieu le 19 avril 1950. Un cortège accompagne les proches de l'ouvrier sur la tombe duquel figure l'épitaphe "Mort pour le pain, la paix et la liberté". L'enquête lancée à la suite de ce drame, au cours duquel un autre militant, Pierre Cauzien, est grièvement blessé, a abouti à un non-lieu.

Le cinéaste finistérien René Vautier, 20 ans, communiste, tout jeune auteur du brûlot anti-colonial "Afrique 50",  se rend clandestinement à Brest à la demande de la CGT pour relater cette fin tragique dans son film Un Homme est mort (film disparu, mais à l'époque projeté 88 fois dans les rues de Brest, la 89e projection lui ayant été fatale), dont le titre et l'histoire ont été repris par une belle bande dessinée de Kris et Davodeau (Futuropolis, 2006), base d'un long métrage d'animation de Olivier Cossu sorti en 2017.

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

Voir aussi:

Histoires d'images, images d'Histoire réalisé en 2014 par Moïra Chappedelaine-Vautier (54 mn)

http://www.tebeo.bzh/replay/354-histoires-dimages-images-dhistoires/8880334

Ce titre "Un homme est mort" est emprunté à un poème d'Eluard en hommage au journaliste de L'Humanité et militant communiste Gabriel Péri, fusillé par les Nazis:

Un homme est mort qui n’avait pour défense                                                          

Que ses bras ouverts à la vie                                                                                

Un homme est mort qui n’avait d’autre route                                                          

Que celle où l’on hait les fusils                                                                                

Un homme est mort qui continue la lutte                                                            

Contre la mort contre l’oubli.

Après les grèves du bâtiment de 1950 et la mort d'Edouard Mazé le 17 avril 1950, le député communiste de Brest Gabriel Paul, ami  de Pierre Cauzien, a accompagné la grande grève des travailleurs de l'Etat en 1951 et joué un rôle décisif à l'Assemblée Nationale pour la promulgation du décret du 22 mai 1951 qui alignait les salaires des travailleurs de l'Etat sur ceux des métallurgistes de la région parisienne. 1950 fut, dans le contexte de la lutte contre la guerre d'Indochine, des mouvements ouvriers et populaires dans un climat d'exaspération sociale liée à la misère, et de guerre froide, une période d'anti-communisme d’État très violent: ainsi les députés communistes du Finistère, Alain Signor et Marie Lambert, furent emprisonnés cette année-là pour avoir manifesté contre la guerre d'Indochine, comme Jacques Duclos, lui-même, pourtant figure de la résistance.

Lire aussi:

Chronique des sections du PCF en Finistère 1955-1957: les carnets de Pierre Le Rose, dirigeant départemental du PCF

L'audience du Parti Communiste à la libération dans le Finistère

1967-1968: le Parti Communiste dans les luttes du Finistère (archives Pierre Le Rose)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 38/ Edouard Mazé (1924-1950)

Extrait d'un article de notre ami Paul Dagorn : Brest l'insoumise

Brest l'insoumise - quatre bandes dessinées sur l'histoire de Brest, par Paul Dagorn: René Vautier-Edouard Mazé, Anne Corre, la guerre d'Espagne à Brest, Nathalie Lemel, ou les noces de la BD et de l'histoire sociale

En 1950, "Brest dont il ne reste rien" comme l'a écrit Prévert dans le poème Barbara, connaît une reconstruction difficile après les bombardements. Brest compte plus de 15 000 ouvrier-e-s (un dixième de la population), dont 6 à 7 000 à l'Arsenal, autant dans la construction, le reste essentiellement des dockers. Si les salaires sont corrects pour l'époque car on a besoin d'eux (l'Arsenal construit même des navires marchands), on en exige beaucoup et les deux dernières catégories restent dans la précarité. 

La construction emploie des Maghrébins, mais aussi des ouvriers venus des campagnes léonardes très catholiques que l'évêché incite à adhérer à la CFTC et même à prendre part aux grèves. Avec la scission FO-CGT, celle-ci, courroie de transmission du PCF, voit dans la scission comme une manœuvre des Etats-Unis dans le cadre des débuts de la guerre froide et de la guerre d'Indochine.

Néanmoins, une convergence s'opère même avec des militants de la CNT anarchiste présente à l'Arsenal. La manifestation, suite à l'Appel national du 12 mars 1950, pour la paix en Indochine et contre la misère est interdite par le maire RPF (gaulliste), Alfred Chupin. Cependant deux ou trois centaines d'ouvriers décident de manifester. Ils sont bloqués, mais le lendemain le jeu est calmé par quelques augmentations (dont celle de la future victime Edouard Mazé) malgré un affrontement musclé entre la police et les dockers en position de force, car ils contrôlent l'importation de vin d'Algérie et de charbon. 

Un mois plus tard, la situation reste bloquée et une députée PCF (Marie Lambert) et deux délégués CGT venu-e-s porter plainte, sont arrêté-e-s. Le 16 avril, une manifestation unitaire est prévue. Dans la nuit du 16 au 17, le maire décide l'interdiction, appuyé par le député de droite André Collin, par ailleurs Secrétaire d'Etat à l'Intérieur. Face à une présence policière massive et des heurts violents, la situation s'aggrave et la police reçoit l'ordre de tirer dans la confusion générale, peut-être pour disperser la manifestation. Mais le résultat est là: 24 gendarmes et 9 CRS blessés (un seul devra se rendre à l'hôpital, le long duquel s'est déroulé l'affrontement!), 12 ouvriers hospitalisés et 14 autres blessés légers, mais un homme est mort, Edouard Mazé, qui accompagnait son frère, délégué CGT.

Le traumatisme est grand. Un an plus tard, une manifestation du souvenir a lieu, et en 1951-52, si les grèves et manifestations persistent et même s'intensifient, la police reçoit l'ordre d'éviter les affrontements. 

La BD Un homme est mort, de Kris (scénariste) et Etienne Davodeau, s'articule aussi sur la personnalité de René Vautier, résistant à 15 ans, étudiant à l'IDHEC (Institut des Hautes Etutdes Cinématographiques), qui s'était déjà distingué par son premier film Afrique 1950 , commandé par la Ligue de l'Enseignement, mais que Vautier détourne de son objectif pour en faire un film anti-colinialiste, ce qui le conduit à l'acheminer clandestinement par le Sahara vers la France, où il restera 40 ans sous le boisseau. Natif de Camaret, il profite d'une campagne de pêche pour aller filmer en Irlande des militants de l'IRA, bien qu'il désapprouve leurs actions terroristes.

Rentré à Brest, il se trouve évidemment au cœur des événements. C'est ainsi qu'il filme la manifestation tragique du 17 avril. Après la mort d'Edouard Mazé, il décide de projeter le film dans les quartiers sur un drap à l'arrière d'une camionnette et dans des salles improvisées. Mais il a omis de faire des copies et après 150 projections le film se dégrade et casse. Seuls quelques bouts seront sauvés. En 2006, il s'avère que quelques "rushes" non utilisés par Vautier ont été donnés à un autre cinéaste engagé, Robert Ménégoz, qui les avaient utilisés dans son film Vivent les dockers. Et dans ces quelques images des années 50, le scénariste Kris découvre avec émotion le visage de son grand-père venu apporter avec d'autres camarades une gerbe de fleurs à l'endroit où est tombé Edouard Mazé*.

* A la présentation de la BD, le 14 décembre 2006 à Brest, Etienne Davodeau était absent. Restaient à la tribune Kris, Pierre Cauzien, amputé d'une jambe après sa blessure, et René Vautier, que je connaissais personnellement grâce à France-Algérie. Malheureusement, depuis, Pierre et René sont décédés.  

Extrait de la BD de Kris et Davodeau Un homme est mort chez Futuropolis (2006)

Extrait de la BD de Kris et Davodeau Un homme est mort chez Futuropolis (2006)

Extrait de la BD de Kris et Davodeau Un homme est mort chez Futuropolis (2006)

Extrait de la BD de Kris et Davodeau Un homme est mort chez Futuropolis (2006)

Photo Le Télégramme: Le cinéaste René Vautier, 82ans, entre le portrait d'Édouard Mazé et l'un des frères de ce dernier, Ernest (de profil), était présent, hier, dans la ville qu'il a plusieurs fois filmée en ébullition.

Photo Le Télégramme: Le cinéaste René Vautier, 82ans, entre le portrait d'Édouard Mazé et l'un des frères de ce dernier, Ernest (de profil), était présent, hier, dans la ville qu'il a plusieurs fois filmée en ébullition.

Lire aussi nos autres publications pour l'année du centenaire du Parti communiste dans la série "100 ans d'engagements communistes en Finistère":

Lire aussi:

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 36/ Henri Moreau (1908-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 35/ Alphonse Penven (1913-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 34/ Michel Mazéas (1928-2013)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 33/ Pierre Guéguin (1896-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 32/ Jean-Louis Primas (1911-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 31/ François Paugam (1910-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 30/ Angèle Le Nedellec (1910-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 29/ Jules Lesven (1904-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 28: Raymonde Vadaine, née Riquin

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 27/ Jeanne Goasguen née Cariou (1901-1973)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 26/ Gabriel Paul (1918-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 25/ François Bourven (1925-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 24/ Yves Autret (1923-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 23/Pierre Jaouen (1924-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 22/ André Berger (1922-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 21/ Joseph Ropars (1912-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 20/ Paul Monot (1921-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 19/ Jean-Désiré Larnicol (1909-2006)

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1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 13/ Albert Abalain (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 12/ Andrée Moat (1920-1996)

1920-2020: cent ans d'engagements communistes en Finistère: 11/ Jean Le Brun (1905-1983)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 10/ Denise Larzul, née Goyat (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 9/ Pierre Le Rose

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 8/ Marie Salou née Cam (1914-2011)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 6/ Denise Firmin née Larnicol (1922-2019)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 4/ Corentine Tanniou (1896-1988)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 3/ Albert Rannou (1914-1943)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 02:52
Photo Pierre-Yvon Boisnard 6 février 2020 Morlaix

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6 février 2020 - 400 manifestants à Morlaix  toujours aussi déterminés et mobilisés contre la réforme des retraites Macron!
6 février 2020 - 400 manifestants à Morlaix  toujours aussi déterminés et mobilisés contre la réforme des retraites Macron!
6 février 2020 - 400 manifestants à Morlaix  toujours aussi déterminés et mobilisés contre la réforme des retraites Macron!
6 février 2020 - 400 manifestants à Morlaix  toujours aussi déterminés et mobilisés contre la réforme des retraites Macron!
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Photo Pierre Yvon Boisnard 6 février 2020 Morlaix

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Photo Pierre-Yvon Boisnard 6 février 2020 Morlaix

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Sous un soleil éclatant, 400 manifestants à Morlaix ce 6 février 2020 pour la nouvelle journée de grève et de manifestation à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU, et ... du PCF:

Macron torpille la démocratie: appel du PCF à la manifestation et à la journée d'action et de grève du jeudi 6 février contre la réforme des retraites

La mobilisation est intacte et toujours aussi déterminée contre le projet anti-social et pro-finance de réforme des retraites de Macron et de sa majorité de "députés playmobil" (Fabien Roussel).

Plein de pensées tristes et émues pour Jean-Marc Nayet qui aurait dû être avec nous aujourd'hui... Et photographier la manif!

Morlaix Manif contre la réforme des retraites jeudi 06 février 2020
 
Morlaix. 400 personnes manifestent contre la réforme des retraites

Et 3000 manifestants à Brest, 200 à Carhaix, 600 à 800 à Quimper, 150 à Quimperlé.

4000 à Rennes, 800 à Lorient, 600 à Saint-Brieuc. 

1000 à Evreux, 10 000 à Toulouse, 1000 à Montauban, 1500 à Rodez, 1800 à Tours, 5000 à 7000 à Bordeaux, 1500 à Orléans, 2000 à Poitiers...

 

L'intersyndicale CGT, Force Ouvrière, FSU et Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF s appelait ce 6 février au soir à une nouvelle journée d'action le 20 février.

Communiqué intersyndical du 6 février 2020
Publié le 6 fév 2020
 
Le retrait, point. Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es.

Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions.

En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l’encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord.


Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d’obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable.
Notre intersyndicale partage et porte des propositions sur le financement et l’amélioration de notre système de retraite solidaire et intergénérationnel.

Elle travaille à l’organisation d’une contre-conférence nationale courant mars, déclinée localement, pour débattre largement et publiquement des solutions et propositions envisageables pour un projet sérieux d’amélioration des régimes de retraite.


De même, au-delà de l’opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du Conseil d’Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif. Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d’un vrai déni de démocratie.


Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra.
Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les salarié.es le décident.

Elles engagent à tenir des AG, à poursuivre durant la période à venir des actions diverses de mobilisations et d’informations larges de la population, à multiplier les initiatives locales et interprofessionnelles pour créer les conditions d’une journée d’ampleur.


Elles appellent à préparer d’ores et déjà de nouveaux temps forts de mobilisation, autour du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elles seraient effectivement les plus grandes perdantes, avec ce projet de loi sur les retraites.


C’est dans ce contexte de mobilisation continue que nos organisations syndicales et de jeunesse, appellent l’ensemble de la jeunesse, des salarié.es, des privé.es d’emploi, des retraité.es à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février.


L’intersyndicale se réunira le 20 février pour définir les suites.


Montreuil, le 6 février 2020

 

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