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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 06:12
Ian Brossat - Imposons d'autres propriétaires à l'Europe des Banquiers (L'Humanité, mercredi 6 février 2019)
Ian Brossat « Imposons d’autres propriétaires à l’Europe des banquiers »
Mercredi, 6 Février, 2019

Européennes.  Le PCF a lancé sa campagne pour les européennes lors d’un meeting hier à Marseille, sous le slogan : « L’Europe des gens, pas l’Europe de l’argent ! » Un objectif qu’incarne, selon Ian Brossat, la liste qu’il conduit avec 50 % d’ouvriers et d’employés.

Vous souhaitez incarner « l’Europe des gens ». Si, avec les gilets jaunes ou des grèves comme celle d’hier, nombre de revendications sociales s’expriment, la défiance à l’égard de la politique est aussi très forte. Cette équation est-elle résoluble ?

Ian Brossat Il existe un gouffre entre la société et la représentation politique. Le Parlement européen compte 3 ouvriers pour plus de 700 eurodéputés. Cela en dit long et contribue très largement à la défiance. Nous, nous avons construit une liste à l’image de la société française, composée à 50 % d’ouvriers et d’employés. Cette liste traduit une volonté. L’Europe est aujourd’hui aux mains des banquiers et des lobbies. Nous voulons radicalement la changer, imposer d’autres propriétaires : l’Europe de l’argent doit céder la place à l’Europe des gens. Cette liste est aussi à l’image des mobilisations qui se sont levées depuis de nombreux mois contre la politique d’Emmanuel Macron avec des gilets jaunes, des cols bleus, des blouses blanches, des robes noires… En cette période, beaucoup s’interrogent sur l’avenir de la gauche, se demandent où elle est. En réalité, elle est partout. Ce sont ces ouvriers qui occupent leur usine pour la sauver, ces salariés d’EDF qui font passer l’électricité à tarif réduit le 24 décembre, ces hommes et femmes qui font vivre tous les jours la solidarité avec les migrants… C’est cette gauche-là que nous avons cherché à fédérer. J’y vois les ferments d’une gauche nouvelle, hors les murs, sociale, qui ne se reconnaît pas toujours dans les partis politiques, mais qui peut se retrouver dans notre liste.

Sur quelles transformations clés repose cette « Europe des gens » ?

Ian Brossat Il faut rompre avec la logique des traités européens fondée sur deux dogmes : l’austérité avec sa règle absurde des 3 %, et la concurrence qui nous incite à nous tirer dans les pattes à coups de dumping, social et fiscal. Rompre avec ces logiques n’est pas qu’une intention, cela se décline concrètement. Cela implique d’en finir avec la concurrence entre les travailleurs, avec un Smic européen harmonisé par le haut, l’interdiction des délocalisations à l’intérieur de l’Union européenne et la fin du travail détaché. De développer les services publics. La Banque centrale européenne a versé en dix ans 3 000 milliards aux banques privées sans aucune espèce de condition. Cet argent serait beaucoup plus utile s’il alimentait un fonds de développement des services publics. Ce sera un pilier de notre campagne et, dès la semaine prochaine, j’entame un tour de France des maternités en danger à Creil. Imposer une autre utilisation de l’argent est aussi fondamental. Avec l’évasion fiscale, 100 milliards d’euros en France et 1 000 milliards en Europe partent en fumée chaque année. Que des pays à l’intérieur même de l’Union se comportent en paradis fiscaux et transforment de fait l’Europe en passoire fiscale n’est pas acceptable. Nous proposons de taxer à la source les multinationales et d’harmoniser par le haut l’impôt sur les sociétés partout en Europe.

Emmanuel Macron envisage de coupler le scrutin européen avec un référendum pour clore le « grand débat ». Que pensez vous de cette proposition ?

Ian Brossat Un référendum, pourquoi pas.Mais il est scandaleux d’envisager qu’il puisse avoir lieu le même jour que les élections européennes. L’enjeu européen passerait complètement par pertes et profits. Emmanuel Macron a peur parce que sa conception de l’Europe est massivement rejetée, mais cette élection doit être l’occasion d’en parler. En outre, le président de la République envisage un référendum qui porterait exclusivement sur les enjeux institutionnels. C’est lunaire. Les Français depuis des semaines se mobilisent sur la question de l’ISF, l’augmentation du Smic, des salaires, des pensions de retraite, et on envisage de les interroger sur la diminution du nombre de députés. Les enjeux institutionnels sont importants, mais en quoi cela règle-t-il le problème de pouvoir d’achat rencontré massivement par les Français ? Envisagé comme tel, ce n’est rien d’autre qu’une grossière manipulation politique et ça ne fera pas illusion.

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui
Ian Brossat - Imposons d'autres propriétaires à l'Europe des Banquiers (L'Humanité, mercredi 6 février 2019)
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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 06:05
Olivier Corzani, éducateur, responsable du PCF à Fleury Merogis, est devenu maire au premier tour avec 56% des voix aux municipales partielles dimanche

Olivier Corzani, éducateur, responsable du PCF à Fleury Merogis, est devenu maire au premier tour avec 56% des voix aux municipales partielles dimanche

Démocratie. « Nous voulons refaire primer l’intérêt collectif »
Vendredi, 8 Février, 2019

Olivier Corzani (PCF) doit être élu maire de Fleury-Mérogis (Essonne), samedi, après que la liste sans étiquette qu’il a conduite l’a emporté au premier tour, dimanche dernier. Entretien

À l’origine de la liste que vous avez conduite, se trouve un collectif qui s’est mobilisé contre la désertification médicale. Cette lutte a-t-elle joué un rôle dans ce scrutin ?

Olivier Corzani Notre mobilisation avec les habitants qui refusaient que Fleury-Mérogis devienne un désert médical a obtenu gain de cause. Un mois plus tard, la maire démissionnait, ce qui a conduit à la nouvelle élection. De voir les résultats obtenus dans cette lutte a donné l’envie de continuer, l’espoir de changer les choses. C’est ainsi qu’est née cette liste citoyenne. Personnellement, je suis communiste mais cette liste est sans étiquette, avec des gens d’horizons différents jusqu’au centre. Ce qui nous réunit également, c’est que depuis dix ans la majorité municipale agissait comme un clan qui se sert lui-même mais n’est pas au service des habitants. Il y a donc eu une volonté de refaire primer l’intérêt collectif. Tellement de sujets sont urgents – la propreté, la petite enfance, les écoles et leur équipement, la lutte contre les incivilités… – que l’on peut avoir des désaccords sur les enjeux nationaux, mais on se retrouve pour faire avancer notre ville. Même si on ne réglera pas tous les soucis en un an.

Avec le mouvement des gilets jaunes, l’exigence des citoyens d’être mieux associés aux décisions s’exprime largement. Vous en faites une de vos priorités. Comment comptez-vous agir au niveau local ?

Olivier Corzani Très vite, nous allons mettre en place une demi-heure de parole libre avant chaque conseil municipal pour que n’importe quel habitant puisse interpeller directement les élus. Ensuite, on instaurera des comités de quartier parce que leurs meilleurs experts, ce sont leurs habitants. On envisage aussi une phase de consultation avec les employés municipaux, qui sont les acteurs de terrain. Puis nous construirons à partir des idées et volontés des citoyens. Il n’y a pas de démocratie sans participation et le meilleur échelon pour cela, c’est l’échelon local. Le maire et son équipe ne sont pas des élus déconnectés de la réalité, ils sont en plein dedans. On nous rabâche souvent le modèle anglo-saxon ou allemand, où de super-collectivités territoriales regroupent des centaines de milliers de personnes. Au final, leur taux de participation et leur vie démocratique ne sont pas plus vivaces. Au contraire, 36 000 communes, ce sont 36 000 maires et conseils municipaux. Un nombre important de personnes qui s’investissent souvent de façon bénévole et désintéressée pour essayer d’améliorer le quotidien de leur territoire. Je ne vois pas meilleur creuset de démocratie.

Beaucoup de maires se sont exprimés sur leurs finances exsangues. Entendez-vous vous joindre à ces mobilisations ?

Olivier Corzani Je déplore le deux poids deux mesures de l’État. D’un côté, les multimilliardaires et les multinationales qui délocalisent et précarisent ont le droit à des sommes faramineuses ; de l’autre, les collectivités territoriales qui investissent l’ensemble de leur budget dans le local voient leurs moyens réduits à peau de chagrin d’année en année. Je ferai partie de ceux qui s’opposent à cette politique du moins-disant pour les territoires et du toujours plus pour les très fortunés. Nous voulons que les services publics agissent au mieux avec les moyens qui sont à notre disposition, aller chercher des moyens supplémentaires notamment du côté de l’agglomération, où l’ancienne équipe pratiquait la politique de la chaise vide, et surtout aider les citoyens à se mobiliser.

Olivier Corzani

Tête de liste élue à Fleury-Mérogis

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui
Démocratie.  Nous voulons refaire primer l’intérêt collectif - Olivier Corzani, nouveau maire PCF de Fleury-Merogis, en Essonne (L'Humanité, 8 février 2019)
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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 10:04

 

Dans un Venezuela au cœur de la stratégie néo-impérialiste de l’administration Trump en Amérique latine, s’affrontent les questions de légalité et de légitimité dans les différentes mobilisations populaires.

Alors que les forces progressistes arrivées au pouvoir dans de nombreux pays latino-américains n’ont eu de cesse à résoudre les problèmes de pauvreté, d’inégalités, de reconquête et préservation des souverainetés nationales en œuvrant à des types de coopération nouveaux face aux États-Unis, une réalité s’impose : la détérioration économique/sociale issue d’une crise due en partie à des erreurs stratégiques d’un pouvoirvénézuélien qui, au-delà de privilégier la seule richesse du pétrole, n’a su sortir la maîtrise économique des mains d’une bourgeoisie oligarque.

Aubaine pour les spéculateurs de tout genre en quête de renverser un pouvoir bolivarien qui s’est fragilisé en affaiblissant les capacités productives, accélérant sa dépendance sur des produits de première nécessité, qui leur a donné prise pour organiser pénurie, corruption, marchés parallèles, immigration.

C’est sur ces braises que l’opposant Guaido a imposé son coup de force en s’autoproclamant « président légitime ». Offensive couplée d’une ingérence et bataille idéologique extérieure hors norme s’attaquant à la souveraineté populaire, menaçant la paix intérieure du Venezuela, mais également régionale au regard des évolutions au Brésil et en Colombie.

Un facteur unit encore une grande partie de la population, y compris de l’opposition qui ne veulent ni d’une guerre civile, ni d’une intervention étrangère : celui du respect de la souveraineté nationale face à des EEUU qui veulent rayer l’idée de nation et remettre en cause l’unité territoriale du pays. L’armée, pour laquelle Guaido et Trump appellent à lâcher Maduro leur promettant l’amnistie, pour sûr jouera un rôle déterminant dans la crise actuelle où des affrontements massifs sont à craindre.

Le blocus économique décidé par Trump - qui n’en est plus à soutenir un coup d’État mais à l’organiser - dans sa mise en garde dernièrement contre l’impact négatif de mesures coercitives unilatérales, Idriss Jazairy, rapporteur spécial de l’ONU, a déclaré « n’est pas la réponse à la situation politique du Venezuela », en rajoutant : « L’utilisation de sanctions de la part de pouvoirs extérieurs pour renverser un gouvernement élu est en violation de toutes les normes du droit international » et « l’urgente nécessité pour tous les acteurs concernés de participer à un dialogue politique inclusif et crédible pour aborder la longue crise que traverse le pays, dans le plein respect de l’État de droit et des droits humains ».

En ce sens, la reconnaissance de Guaido comme président légitime par les EE UU et certains membres de la communauté internationale, dont la France, contribuent à mettre de l’huile sur le feu. Des voix montent pour la paix : sur 33 pays latinos, seulement 14 reconnaissent Guaido comme président légitime, le Mexique et l’Uruguay ont proposé leur médiation pour aller vers un accord politique de sortie de crise ; une main tendue à laquelle Maduro a répondu positivement tout en proposant de nouvelles législatives sur la base d’un réel débat politique en réponse à l’ultimatum européen. 120 universitaires et intellectuels latino-américains et européens viennent de signer un appel international pour aller vers une solution négociée. C’est le sens du blocage imposé à la requête des Etats-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU par la Russie, la Chine et Cuba, entre-autres dernièrement.

C’est également la voix particulière du PCF qui n’en reste pas à afficher une solidarité de principe avec le gouvernement et Maduro sur la seule base que leur politique proclame la poursuite de la révolution bolivarienne ou parce qu’ils sont dans le viseur de Donald Trump ; mais qui en appelant à favoriser le dialogue prend position sur les faits à l’aune des idées politiques qu’il défend : l’émancipation humaine et sociale, les droits et libertés humaines et politiques, la défense des souverainetés populaire et nationale, la lutte contre les intérêts privés, la criminalité.

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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 06:34
Sandrine Le Feur vote la loi anti-manifs! Quand le néo-libéralisme mène à l'autoritarisme!

Ce 5 février, la tristement célèbre "Loi anti-casseurs" vient d'être adoptée à l'Assemblée Nationale.  Les députés communistes font bien sûr partie des 92 députés qui ont voté contre cette loi liberticide tout comme notre sénatrice communiste des Côtes d'Armor Christine Prunaud interpellait hier encore le gouvernement sur les violences policières et les ravages des LBD 40 et des grenades GLI-F4! 

Le député PCF Stephane Peu s'est ainsi exprimé à la tribune: "Le jour où les manifestations seront réservées aux plus déterminés, le jour où manifester sera devenu un acte héroïque, notre démocratie aura considérablement régressé. Or depuis 2015, la situation se dégrade."

Ce que des députés comme Sandrine Le Feur ont osé voter restera à tout jamais comme une tâche indélébile dans notre Histoire Républicaine.

En effet, désormais les Préfets (totalement soumis au gouvernement !) pourront interdire de manifestation quiconque constituerait selon eux une menace à l'ordre public.

Ces dispositions vont dans le sens d’une restriction des libertés publiques et du droit de manifester. Dans un contexte de fortes mobilisations violemment réprimées, de grand débat verrouillé, cette loi est une indication supplémentaire de la dérive antidémocratique et répressive du pouvoir macronien.Face à une contestation grandissante de sa politique antisociale, des injustices criantes qu’elle génère, le gouvernement, au lieu de répondre à la colère des Français, veut mettre l’éteignoir.

Les dispositions de la loi prévoient, notamment, des interdictions individuelles de manifester et le fichage de certaines personnes. Outre que de telles dispositions existent déjà dans l’arsenal législatif, au prétexte d’« éviter les saccages et les pillages », elles donneraient un pouvoir répressif à des autorités administratives et non à des juges indépendants. Nombre de juristes notent aussi le caractère vague de certains aspects de la loi, ouverts donc à interprétation. Ainsi le port de la cagoule serait passible de prison et de 15 000€ d’amende, mais un masque ou une écharpe pour se protéger des gaz lacrymogènes pourraient être traités de même. Interrogation identique à l’égard du nouveau fichage prévu à côté de tant d’autres, comme les fichés S, voudrait-on introduire un fichage politique? Ce flou comme la volonté de supprimer le filtre de l’autorité judiciaire, seul garant des libertés individuelles, ont largement de quoi inquiéter. Loin de nous l’idée de vouloir épargner les casseurs, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit ici. Au moment où les blessés graves dus aux forces de l’ordre se comptent par centaines, ce que tente le pouvoir avec cette loi est de dissuader de manifester.
 
Section du pays de Morlaix du Parti Communiste Français
 
7 février 2019
Sandrine Le Feur vote la loi anti-manifs! Quand le néo-libéralisme mène à l'autoritarisme! (PCF Morlaix)
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 20:37
Morlaix. À 20 ans, il est sur la liste européenne du PCF (Ouest-France, 29 janvier 2019)

Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats du Parti communiste français aux prochaines élections européennes. Né à Morlaix (Finistère), il a adhéré au PCF à l’âge de 18 ans.

Il est membre du Parti communiste français depuis qu’il a 18 ans. À 20 ans, Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats sur la liste électorale du PCF pour les Européennes de mai 2019. Petit-fils de communistes, il était impensable pour le jeune homme, né à Morlaix, « de ne pas penser pour le collectif avant de prôner l’individuel ».

67e sur 79

Président local, puis régional, de la Fédération indépendante et démocratique Lycéenne (FIDL), Glenn Le Saout alertait récemment sur les conséquences de Parcoursup, « avec nombre de lycéens restant en attente d’affectation ou carrément sur le carreau ».

Même s’il n’est que 67e sur la liste du PCF (sur un total de 79 candidats) et a donc très peu de chance de siéger au Parlement européen, il prend son engagement à cœur. « J’ai accepté de m’engager sur cette liste des Européennes car je suis convaincu qu’il faut transformer en profondeur les institutions et les politiques européennes actuelles si on veut sauver l’idée européenne et les idées de progrès en Europe, face à la montée de l’extrême-droite. »

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 19:47
Marc Corbel (CGT) et Sébastien Menès (SUD) - photo Pierre-Yvon Boisnard

Marc Corbel (CGT) et Sébastien Menès (SUD) - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont: Annie Bergot Le Calvez et Glenn Le Saout, candidat aux Européennes du Parti communiste

5 février 2019 - photo Ismaël Dupont: Annie Bergot Le Calvez et Glenn Le Saout, candidat aux Européennes du Parti communiste

Lucienne Nayet, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Lucienne Nayet, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn et Jean-Claude Postic, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Paul Dagorn et Jean-Claude Postic, manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

manif du 5 février 2019, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2019, Morlaix - photo Pierre-Yvon Boisnard

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

5 février 2018, manifestation à Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:46
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019
Une conférence passionnante de l'historien Pierre Outteryck sur Martha Desrumaux, grande dirigeante cégétiste et communiste, actrice de premier ordre de la solidarité avec l'Espagne républicaine, ouvrière, féministe, résistante, déportée - Mardi de l'éducation populaire, Morlaix, 5 février 2019

30 personnes au Mardi de l'éducation populaire hier, 5 février à Morlaix, au local du PCF, pour écouter le très passionnant et charismatique historien Pierre Outteryck nous parler de la vie et des luttes de Martha Desrumaux, la dirigeante ouvrière, cégétiste, communiste, impliquée dans le recrutement des Brigades Internationales, la solidarité avec les réfugiés espagnols, l'organisation de la grande grève de résistance des mineurs en 41 et qui fut déportée trois ans, à partir de 42, à Ravensbrück où elle fut une des animatrices de la Résistance du camp de concentration. Ce fut passionnant et très émouvant. Martha l'illettrée jusqu'à 28 ans, qui a appris à lire aux écoles du Parti, Martha la seule femme présente aux accords de Matignon de juin 36, Martha courage, Martha la rassembleuse, au Panthéon! Sa place est aux côtés de sa voisine de châlis à Ravensbruck Geneviève de Gaulle Anthonioz, même si c'est une prolo qui a peu écrit et une communiste!

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:22
Les députés communistes à l'Assemblée Nationale

Les députés communistes à l'Assemblée Nationale

Rétablissement de l'ISF, hausse du Smic: les députés PCF avancent leurs propositions

AFP | mardi 5 février 2019

Rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), revalorisation du Smic ou encore calcul revu de l'allocation adulte handicapée (AAH): les députés communistes défendront le 7 mars à l'Assemblée cinq propositions de loi pour "ramener de la sérénité" dans le pays.

Le premier texte qui sera examiné lors de leur prochaine "niche parlementaire" vise à "envoyer un signe fort" dans un contexte où le "sentiment d'injustice fiscale" s'amplifie, a expliqué mardi lors d'un point de presse son rapporteur Jean-Paul Dufrègne.

Il propose de rétablir l'ISF - l'une des principales revendications des "gilets jaunes" - et de modifier la progressivité de l'impôt sur le revenu en passant notamment de 5 à 9 tranches, le député disant espérer que l'Assemblée et le gouvernement "saisiront cette opportunité de ramener de la sérénité dans le pays".

L'élu de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu défendra pour sa part une proposition de loi pour l'augmentation du Smic et des salaires. Le texte entend aussi "tenir compte de l'échec des aides publiques massives" versées aux entreprises notamment via le CICE, en réorientant les aides vers les très petites entreprises (TPE).

Un troisième texte, porté par l'ex-ministre Marie-George Buffet, prévoit de supprimer "la prise en compte des revenus du foyer pour le montant des calculs de l'AAH", qui rend les personnes concernées "dépendantes de leur conjoint".

Une quatrième proposition de loi ambitionne de "garantir une plus grande transparence sur l'activité des banques et celle de la Caisse des dépôts et consignation" sur l'utilisation de l'épargne populaire en matière énergétique, selon sa rapporteure Elsa Faucillon.

Le dernier texte, défendu par Moetai Brotherson (Polynésie), a pour but de "renforcer l'intégrité des mandats électifs et l'intégrité de la représentation nationale", avec "une peine plus forte d’inéligibilité lorsque sont commis des crimes ou des délits notamment de corruption", a expliqué le chef de file des députés communistes André Chassaigne.

Il a évoqué là aussi une revendication portée par les "gilets jaunes", défendant globalement des propositions qui "ont du sens sur ce que le groupe porte à l'Assemblée nationale", touchant aux domaines économique, social ou environnemental.

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:17
L’Assemblée nationale adopte la loi dite anti-casseurs, en réalité anti-manifestants, avec la voix de la députée de Morlaix Sandrine Le Feur
L’Assemblée nationale adopte la loi « anti-casseurs »

mercredi 6 février 2019

Les députés ont adopté hier, 5 février, en première lecture la proposition de loi visant à "renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations".

Le texte "Prévention des violences lors des manifestations et sanction de leurs auteurs" a été adopté avec 387 voix "pour" et 92 voix "contre".
Retrouvez le dossier législatif
Retrouvez le scrutin
Voir la vidéo de la séance du 5 février

 

Loi anti-casseurs : qu'ont voté les députés bretons ?

 

Au final, ont voté "pour" :

Laurence Maillart-Méhaignerie, député LREM 
- Marc le Fur, député LR 
- Gwendal Rouillard, député LREM 
- Sandrine Le Feur, député LREM 
- Annaïg Le Meur, député LREM 
- Didier Le Gac, député LREM 
- Grazielle Melchior, député LREM
- Jean-Charles Larsonneur, député LREM 
- Jimmy Pahun, député MoDem et apparentés 
- Christine Cloarec, député LREM 
- François André, député LREM 
- Hervé Pellois, député LREM 
- Yannick Kerlogot, député LREM 
- Nicole Le Peih, député LREM 
- Thierry Benoît, député UDI, Agir et Indépendants 
- Liliana Tanguy, député LREM 
- Gaël Le Bohec, député LREM 
- François André, député LREM 
- Jean-Michel Jacques, député LREM 

Se sont abstenus : 

Erwan Balanant,  député MoDem et apparentés 
- Eric Bothorel, député LREM 

N'a pas voté : 

- Mustapha Laabid, député LREM 

 

 
"Loi anti-casseurs" : votre député a-t-il voté "pour" ou "contre" ?
 
Question au gouvernement d'Hubert Wulfranc, député communiste, 6 février : "Vous gérez cette crise avec une extrême dureté, en cadenassant la consultation des Français, pour qu’aucune des revendications sociales ne soient prises en compte."
Loi anti-casseurs : "Le jour où les manifestations seront réservées aux plus déterminés, le jour où manifester sera devenu un acte héroïque, notre démocratie aura considérablement régressé. Or depuis 2015, la situation se dégrade." (Stephane Peu, député communiste)
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:03
Le Sénat vote contre la privatisation d’Aéroports de Paris
Le Sénat vote contre la privatisation d’Aéroports de Paris

mercredi 6 février 2019

Après près de deux heures de débat hier, 5 février, au Sénat, sur le premier article et le premier amendement "de suppression de la privatisation", le Sénat a adopté majoritairement (246 "pour" et 78 "contre) cet amendement.

Le sénateur de Seine-Saint-Denis, Fabien Gay réagit sur sa page Facebook :
« C’est un premier coup d’arrêt vers la Grande Braderie organisée de nos infrastructures. Il faut rester évidemment mobilisés pour que l’Assemblée Nationale ne revienne pas sur ce vote. Au moment où partout dans le pays s’engage un Grand Débat National, il serait inconcevable que, sur une telle question, l’exécutif n’entende pas ce vote de la majorité et dans sa grande diversité du Sénat. »

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