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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 14:09
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                   

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/     


Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Les communistes organisent, durant cet été 2021 le
tour de France de la caravane des Jours Heureux.

Cette caravane floquée aux couleurs de la
campagne de Fabien Roussel, s’élance sur les
routes françaises pour présenter aux habitantes-
s, aux saisonnières-s et aux touristes la
candidature Communiste à l’élection
présidentielle de 2022.

Le vendredi 13 août la caravane  de la campagne de FABIEN ROUSSEL
sera sur la Place Zoé Puyo
à Morlaix de 13 h à 19h.
 
Venez NOMBREUX !

Nous voulons faire connaître cette candidature pour
faire partager ses propositions.
Nous souhaitons également écouter et recueillir les besoins et les attentes de milliers de citoyens afin d’enrichir notre programme et de présenter des
propositions en adéquation avec les demandes de la
population.

La caravane des Jours Heureux alliera échanges politiques et convivialité, nous souhaitons en faire un  lieu de débats, de rencontres, mais également de jeux et de bonne humeur.

Nous vous donnons rendez-vous tout au long de l’été
sur le parcours de la caravane pour participer vous
aussi, à relever le défi des Jours Heureux !


Nous décidons pour cela de proposer à notre peuple, au monde du travail, à la jeunesse, aux électeurs de gauche mais pas seulement eux, à tous les Françaises et les Français, d’écrire ensemble un contrat, de conclure un pacte pour la France.
Le pacte national de progrès et d’avenir sera un engagement pris avec tous les Français. Son but ? Rétablir l’égalité entre tous les êtres,  vivre mieux et bien dans la sécurité
quotidienne et dans la paix... Ouvrir l’ère des jours heureux.

Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

AVEC VOUS, UN PACTE NATIONAL POUR L’AVENIR DE LA FRANCE

Fabien Roussel vous propose d’ouvrir de grands chantiers:
La jeunesse vit dans le moule d’un capitalisme qui n’a pas d’autres ambitions pour elle  que d’être son instrument au service de l’argent.
Construisons un pacte national pour la jeunesse.

Son but ?

Libérer la jeunesse de ce carcan  étroit et égoïste, lui rendre confiance en son avenir. Permettre à chaque jeune d’être autonome  et libre de ses choix. Pour y parvenir, l’éducation et la formation doivent être portées à un  niveau jamais atteint pour assurer la réussite de chacun. Un haut degré de savoir et de culture,
c’est garantir l’avenir de nos enfants. C’est l’assurance pour la France d’être prête à affronter  les défis du 21e siècle.


La santé est réduite à l’état de marchandise !
Notre objectif : permettre l’accès sans conditions de ressources à tous les soins. Mettre l’industrie pharmaceutique sous tutelle de la nation est une mesure urgente.
L’alimentation est un grand marqueur des inégalités...
Pour la démocratie alimentaire ! De l’agriculteur au consommateur, de la fourche à la fourchette, conjuguons nos savoir-faire et nos connaissances avec pour objectif que chacun  puisse manger sain, manger bien et protéger ainsi sa santé.

L’égalité est mise à mal !
Pour l’égalité réelle sans distinction de genre, de religion, d’origine ou de couleur de peau, développons des politiques publiques contre toutes les discriminations.
La précarité envahit nos vies, la pauvreté grandit...
Valorisons le travail et la sécurisation des parcours professionnels. Pour garantir le droit à un  emploi, à un salaire décent, garantir l’accès aux formations que l’évolution permanente des  sciences et des techniques impose.
 

Pour l’emploi, pour le climat, relocalisons notre industrie !

Pour le développement d’une industrie nouvelle, de services d’excellence et d’une énergie sous maîtrise publique, ouvrant rapidement la voie au plein emploi et à une prospérité partagée.
La culture, pourtant essentielle, est malmenée. La culture est essentielle pour l’émancipation humaine et la cohésion sociale. Elle est créatrice d’emplois, source de développement. Permettons-lui de jouer pleinement son rôle et de rester un facteur décisif de la grandeur de la France et de son attractivité.
Le gouvernement rogne nos libertés démocratiques et nos prérogatives citoyennes...
 

Pour une nouvelle République laïque et sociale, pour la démocratisation et pour le développement des pouvoirs des citoyens et des salariés, de nos quartiers à l’entreprise.
La nation est spoliée... Faisons de la lutte contre l’évasion fiscale une priorité nationale et changeons l’utilisation de l’argent de l’État, des banques et des entreprises.
La voix de la France s’est éteinte. Faisons de notre pays un artisan de la paix et un acteur majeur de la coopération internationale, basée sur la solidarité et sur le respect des peuples comme de leur souveraineté.
Notre Terre étouffe ! Nous entrons dans la dernière décennie où il est encore possible d’inverser la tendance dangereuse du réchauffement climatique. Changeons de système économique pour sauver le climat !

Engageons la révolution sociale et écologique, indispensable pour sauver la planète tout en luttant contre les inégalités

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 11:49
Éditorial de l'Humanité -  Banditisme d’État - par Patrick Le Hyaric, 20 juillet 2021
Éditorial. Banditisme d’État
Mardi 20 Juillet 2021
 

Qui, dans les chancelleries européennes, peut sans fard prétendre qu’il ne savait pas ? La vaste opération menée par plusieurs États visant à soutirer les informations contenues dans des milliers de téléphones, grâce à un logiciel espion fabriqué en Israël par une société liée à son ministère de la Défense, est connue depuis quatre années désormais. Des régimes qui piétinent allègrement les droits humains en ont bénéficié pour écraser la voix des démocrates, pourchasser les oppositions politiques et espionner journalistes, avocats ou responsables politiques. À la clef, harcèlements, emprisonnements, assassinats… La lutte contre le terrorisme a décidément bon dos !

Ce silence devient complicité. Pourquoi aucune explication n’a été demandée ni au pays hôte du logiciel ni aux États qui en font usage contre leur population ? Il aura fallu qu’un consortium de journalistes s’y penche de plus près pour briser l’omerta.

Le président de la République ne peut rester inerte, sauf à se faire complice de ce banditisme étatique. Il doit demander des comptes, notamment au gouvernement israélien avec lequel l’Union européenne est liée par un accord d’association. Car une question se pose : Israël use-t-il du commerce de son logiciel comme d’une monnaie d’échange pour garantir son impunité et ses positions géopolitiques ? Une question loin d’être anodine alors que les rapprochements se sont multipliés précisément entre Israël et nombre des régimes incriminés, dont le Maroc, l’Arabie saoudite, les Émirats, le Rwanda ou encore la Hongrie, seul pays européen embarqué dans cette barbouzerie.

La France et l’Union européenne doivent également suspendre les accords d’association avec le royaume du Maroc qui cible des journalistes français, dont notre collègue et amie Rosa Moussaoui, coupables d’avoir eu le courage de révéler le sort atroce réservé à des journalistes marocains. Pour bien moins que ça, d’autres pays sont actuellement placés sous un sévère régime de sanctions.

Dans la course effrénée aux nouvelles technologies, les pouvoirs politiques et les forces économiques ont acquis une puissance inédite pour surveiller et réprimer. Les citoyens ne doivent pas rester seuls face à cette sous-traitance de la surveillance qui menace gravement nos libertés, dont celle d’informer.

La France doit saisir le Conseil de l’Europe sur ces agissements délictueux et criminels et travailler avec l’ONU à la mise en place d’une convention internationale de lutte contre ces armes numériques qui violent nos intimités autant qu’elles menacent nos libertés.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 11:42
Pegasus.  L’Humanité et Rosa Moussaoui comptent parmi les cibles du logiciel espion-  Mardi 20 Juillet 2021 - Julia Hamlaoui
Pegasus. « L’Humanité » compte parmi les cibles du logiciel espion
Mardi 20 Juillet 2021 - L'Humanité

Selon l’enquête de Forbidden Stories, le téléphone de l’une de nos journalistes, Rosa Moussaoui, figure parmi les numéros sous surveillance.

 

Dans la longue liste des cibles mises sous surveillance via le logiciel Pegasus de NSO Group figurent de nombreux journalistes dont les téléphones ont été espionnés par les services de renseignements marocains. Victime de ces agissements comme les rédactions du Monde, de Mediapart, ou encore du Canard enchaîné, l’Humanité prend des dispositions en vue de porter plainte auprès du procureur de la République. Selon les données de l’enquête coordonnée par Forbidden Stories, le numéro de notre consœur Rosa Moussaoui est l’un des 50 000 potentiellement ciblés par le logiciel espion et aurait fait l’objet d’une surveillance à compter d’août 2019.

Cette atteinte à la liberté de la presse et à la protection des sources vise l’Humanité, qui compte parmi les premiers médias à avoir régulièrement fait place dans ses colonnes aux mouvements sociaux, à leur répression ainsi qu’aux attaques qui frappent les journalistes indépendants et toutes les voix critiques du pouvoir au Maroc. Le ciblage du numéro d’une journaliste de notre rédaction est ainsi intervenu après de nombreux reportages et enquêtes sur ces sujets. En amont de cette mise sous surveillance numérique, notre consœur s’est notamment rendue sur place en 2017 pour rendre compte de la révolte contre le régime monarchique qui battait son plein dans le Rif, faisant par la suite état sans relâche des mobilisations exigeant la libération des prisonniers politiques du hirak marocain. De même, notre titre s’est notamment attaché à faire connaître et à dénoncer, après le violent démantèlement du camp de protestation de Gdeim Izik, le sort des prisonniers politiques sahraouis, dont 19 sont encore détenus aujourd’hui à l’issue de procès sans preuves.

Déjà, à l’occasion de différents déplacements au Maroc, une surveillance physique et visible s’est exercée, dont témoigne notre journaliste. Le piratage via le logiciel de l’entreprise israélienne n’en serait que le prolongement dématérialisé. Lors de l’enquête menée en collaboration avec Rachida El Azzouzi, de Mediapart, sur le cas du journaliste marocain Omar Radi, poursuivi par le régime sous couvert d’accusations fallacieuses, des signes préoccupants se sont déjà manifestés. Une personne inconnue s’est ainsi introduite lors d’une visioconférence conduite par les deux journalistes avec une source marocaine. Cette fois, l’usage de Pegasus, indétectable par les utilisateurs des téléphones concernés, n’en est que plus inquiétant, puisqu’il peut être activé à tout moment sans être décelé.

En accès libre, toutes les enquêtes de Rosa Moussaoui sur le Maroc :

Liberté de la presse Au Maroc, le journaliste Souleimane Raissouni condamné à cinq ans de prison
Samedi 10 Juillet 2021. Rosa Moussaoui - Rachida El Azzouzi

Maroc. Soulaimane Raissouni, un journaliste entre la vie et la mort
Dimanche 6 Juin 2021. Rachida El Azzouzi - Rosa Moussaoui

Maroc. En prison, l’état de santé du journaliste Omar Radi se détériore dangereusement
Dimanche 9 Mai 2021. Rosa Moussaoui

Fouad Abdelmoumni : « Ces pratiques avilissantes doivent cesser, sinon le Maroc va imploser »
Mardi 2 Mars 2021. Rachida El Azzouzi. Rosa Moussaoui

Libération provisoire de Maati Monjib : « C’est la police politique qui gouverne au Maroc»
Jeudi 31 Décembre 2020. Rosa Moussaoui. Rachida El Azzouzi

Trump, Netanyahou et Mohammed VI marchandent sur le dos des Palestiniens et des Sahraouis
Vendredi 11 Décembre 2020. Rosa Moussaoui

Au Maroc, l’unique témoin dans l’ affaire Omar Radi entendu comme accusé
Mardi 24 Novembre 2020. Rosa Moussaoui. Rachida El Azzouzi

Sahara occidental. Le cessez-le-feu de 1991 vole en éclats
Lundi 16 Novembre 2020. Rosa Moussaoui

La journaliste Hajar Raissouni  témoigne : « J’ai été violée par l’État marocain »
Jeudi 8 Octobre 2020. Rosa Moussaoui. Rachida El Azzouzi

Au Maroc, l’affaire Omar Radi connaît un nouveau rebondissement judiciaire
Mercredi 7 Octobre 2020. Rosa Moussaoui et Rachida El Azzouzi

Maroc. Hajar Raissouni, sentence politique
Mercredi 2 Octobre 2019. Rosa Moussaoui

Affaire Omar Radi : révélations sur les méthodes de la monarchie marocaine pour bâillonner la presse
Mardi 22 Septembre 2020. Rosa Moussaoui

Ils n’ont pas honte. Omar Radi harcelé par la justice du roi
Lundi 29 Juin 2020. Rosa Moussaoui

Au Maroc, ils partent trimer la peur au ventre...
Vendredi 10 Avril 2020. Rosa Moussaoui

Maroc. Omar Radi dans les tornades de l’arbitraire
Lundi 30 Décembre 2019. Rosa Moussaoui

Maroc. Aux libertés syndicales Free n’a pas tout compris
Jeudi 24 Octobre 2019. Rosa Moussaoui

Grèce. Un opposant marocain dans les filets de Mitsotakis
Vendredi 11 Octobre 2019. Rosa Moussaoui

Maroc. Hajar Raissouni, sentence politique
Mercredi 2 Octobre 2019. Rosa Moussaoui

Hajar Raissouni. Une plume dans le viseur du Palais
Vendredi 6 Septembre 2019. Rosa Moussaoui

Descente parisienne des nervis de Mohammed VI
Samedi 16 Février 2019. Rosa Moussaoui

Maroc. Hayat, nouvel emblème d’une jeunesse assassinée
Jeudi 4 Octobre 2018. Rosa Moussaoui

Maroc. Sur le Rif, Medi 1 fait sa Pravda
Lundi 2 Juillet 2018. Rosa Moussaoui

Maroc. Retour aux années de plomb pour les révoltés du Rif
Jeudi 28 Juin 2018. Rosa Moussaoui

Sahara Occidental. Au 30e jour, Claude Mangin Asfari suspend sa grève de la faim
Jeudi 17 Mai 2018. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Claude Mangin-Asfari, la française qui défie le roi du Maroc
Lundi 7 Mai 2018. Rosa Moussaoui

Maroc. À Jerada, le déchaînement répressif fait plusieurs centaines de blessés
Vendredi 16 Mars 2018. Rosa Moussaoui

Sahara Occidental. Deux avocates françaises expulsées du Maroc
Mercredi 14 Février 2018. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. L’Acat honore le prisonnier Naâma Asfari
Lundi 29 Janvier 2018. Rosa Moussaoui

Un vent de contestation sociale et culturelle souffle sur le Maghreb
Jeudi 25 Janvier 2018. Rosa Moussaoui

Maroc. Au bord des puits de charbon de Jerada, le deuil et la colère
Mercredi 27 Décembre 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Le Palais à la chasse aux gosses dans le Rif
Mardi 26 Décembre 2017. Rosa Moussaoui

Maghreb. Mustapha Berhouchi : « L’Afrique du Nord a besoin d’un projet de civilisation »
Lundi 7 Août 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Grâce royale pour 58 détenus du Rif sur 270
Lundi 31 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Des larmes aux normes françaises
Mardi 25 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Dans le Rif, État policier et chemins de traverse
Vendredi 21 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Dures peines pour les détenus politiques de Gdeim Izik
Jeudi 20 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Les enfants d’Abdelkrim
Jeudi 20 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Nasser Zefzafi, l’icône du Rif devant les juges
Mercredi 12 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Silya Ziani, voix bâillonnée du hirak
Mardi 11 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Dans le Rif, la soif de dignité reste inextinguible
Vendredi 7 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

Khadija Ainani. « Au Maroc, l’espace public est verrouillé »
Vendredi 7 Juillet 2017. Rosa Moussaoui

L’homme du jour. Hassana Abba
Jeudi 29 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Dans le Rif, « Sa Majesté le peuple  » défie le Palais
Jeudi 22 juin 2017. Rosa Moussaoui

Mohamed El Majjaoui, enseignant
Jeudi 22 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Mohamed El Asrihi, journaliste
Jeudi 22 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Mohamed Jelloul, enseignant
Jeudi 22 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Mohammed VI, sanglant héritage
Mardi 20 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Gdeim Izik, un réquisitoire très politique
Jeudi 15 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Macron en hôte conciliant du roi Mohammed VI
Mercredi 14 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. À Rabat, l’écho de la révolte des Rifains
Mardi 13 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. La révolte du Rif, ligne de faille d’une société inégalitaire
Vendredi 2 Juin 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Les rebelles du Rif dans le viseur du roi Mohammed VI
Mardi 30 Mai 2017. Rosa Moussaoui

Aïcha Ech-Chenna : « Les enfants nés hors mariage sont discriminés »
Mercredi 5 Avril 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. La damnation sociale des mères célibataires
Mercredi 5 Avril 2017. Rosa Moussaoui

Oubbi Boucheraya Bachir : «Les peuples marocains et sahraouis doivent vivre en paix en Afrique»
Lundi 27 Mars 2017. Rosa Moussaoui

« Derrière le tribunal, il y a l’État et, à la fin, c’est le roi qui décide »
Lundi 27 Mars 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Le procès de l’occupation
Vendredi 17 Mars 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. L’ombre de la torture sur le procès des militants sahraouis de Gdeim Izik
Mercredi 15 Mars 2017. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Le procès du camp de Gdeim Izik vire à la mascarade
Mardi 14 Mars 2017. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Rabat met en scène son retrait d’une zone tampon
Jeudi 2 Mars 2017. Rosa Moussaoui

L’épouse française d’Ennâma Asfari expulsée du Maroc
Lundi 6 Février 2017. Rosa Moussaoui

Maroc. Al-Hoceima réclame toujours la vérité sur la mort de Mouhcine Fikri
Lundi 9 Janvier 2017. Rosa Moussaoui

Khadija Ryadi : « La séquence ouverte par les soulèvements de 2011 est loin d’être finie »
Mercredi 4 Janvier 2017. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. La justice marocaine, instrument de pouvoir et de répression
Mercredi 28 Décembre 2016. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Gdeim Izik, l’affaire qui embarrasse le palais
Mardi 27 Décembre 2016. Rosa Moussaoui

Le Maroc condamné par le Comité de l’ONU contre la torture
Lundi 26 Décembre 2016. Rosa Moussaoui

Sahara occidental. Le procès qui dérange les amis du roi du Maroc
Lundi 26 Décembre 2016. Rosa Moussaoui

Maroc. Le makhzen et la corde usée du chauvinisme
Mardi 8 Novembre 2016. Rosa Moussaoui

Maroc. Au royaume de la torture, l’impunité est reine
Mercredi 20 Mai 2015. Rosa Moussaoui

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 11:37
Pourquoi je m'oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides - par André Chassaigne, député communiste
Pourquoi je m'oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides
 
Par André Chassaigne
 
http://www.andrechassaigne.fr
 
"Le 12 juillet, le Président de la République a pris la parole devant les Françaises et les Français parce qu’une quatrième vague épidémique s’apprête à déferler sur notre pays et le continent européen. Une nouvelle vague prévisible puisque, dès le 12 mai, le variant Delta avait été classé préoccupant par l’OMS. Deux mois après, pour tenter d’amoindrir sa virulence, le Gouvernement annonce brutalement des mesures engendrant de graves tensions et déconnectées des réalités du terrain, soumises à partir d’aujourd’hui au Parlement, devenu simple chambre d’enregistrement.
Les solutions préconisées par le chef de l’État tiennent en trois points : la vaccination obligatoire pour toutes les personnes qui travaillent dans le soin, un élargissement considérable du « pass » sanitaire et la fin du remboursement des tests.
L’élargissement du « pass » sanitaire, assorti d’un contrôle généralisé, et la fin du remboursement des tests convergent de fait pour rendre la vaccination obligatoire pour tous. Mais cette obligation ne veut pas dire son nom. Et elle est instaurée par le pire des détours : celui de la contrainte individuelle en mettant en avant une vision utilitariste et consumériste du vaccin. Il n’y a pas de doute sur le message envoyé par le Président de la République : vaccinez-vous pour pouvoir consommer, manger, vous distraire et voyager ! La protection des plus fragiles et l’immunité collective suivront.
Cette inversion, qui place l’intérêt collectif au second rang, n’est en réalité guère surprenante. Depuis quatre ans, le Président de la République et sa majorité appliquent avec méthode des politiques néolibérales qui détricotent, maille après maille, notre contrat social et ses valeurs collectives. Cette idéologie individualiste anime Emmanuel Macron en toutes circonstances. C’est pourquoi il lui est si facile d’évoquer dans la même séquence le « pass » sanitaire, la réforme de l’assurance chômage et celle des retraites. Pour le Chef de l’État, le collectif n’a pas sa place. Seuls comptent les individus soucieux de maximiser leurs propres intérêts.
Pourtant, la France porte en elle assez de générosité et de ressorts collectifs pour se mobiliser autour d’une stratégie vaccinale altruiste, fraternelle et acceptée par le plus grand nombre. À la double condition évidemment de s’en souvenir et de s’en donner les moyens.
Il faut d’abord rappeler l’importance des vaccins dans notre histoire. Les grandes campagnes de vaccination que notre pays a connues ont eu des motivations pour l’essentiel altruistes, protégeant autant, sinon davantage, la collectivité que l’individu lui-même. Les vaccins contre la rubéole et la coqueluche en sont les exemples les plus caractéristiques : les enfants sont vaccinés contre la rubéole pour protéger les femmes enceintes, ce qui a permis une baisse spectaculaire des cas de rubéole congénitales tandis que le rappel pour la coqueluche permet de protéger les nourrissons non encore immunisés. La vaccination contre le Covid-19 ne déroge pas à la règle puisqu’elle vise à freiner la circulation du virus et à nous prémunir contre l’apparition éventuelle de nouveaux variants potentiellement plus dangereux.
Il faut ensuite mener une politique de santé publique qui permette à tous de pouvoir se faire vacciner en toute conscience et en toute confiance. La campagne de vaccination menée par le Gouvernement dans le cadre de la vaccination contre la Covid, c’est un fait, laisse sur le bord de la route une partie de nos concitoyens et essentiellement les « non connectés », ceux qui vivent dans l’isolement social, la pauvreté et la précarité.
Nous devons, de plus, regagner la confiance des Françaises et des Français. Le gouvernement a nourri un climat anxiogène aux effets délétères. Les retards, les mensonges et les atermoiements dans la gestion de cette crise en sont les premiers responsables.
Il faut enfin revendiquer une autre vision philosophique de la liberté que celle qui prédomine aujourd’hui, fruit de décennies de politiques libérales qui ont écrasé nos valeurs et divisé notre société. Non, la liberté ne se résume pas à l’absence de contraintes. Si tel était le cas, que devrions-nous penser de l’instruction obligatoire pour les enfants ? Que devrions-nous penser du Code du travail ? Ces mesures ne sont pas coercitives pour le plaisir de l’être. Dans notre État démocratique, elles ont été discutées, parfois âprement, contre la volonté des puissants et pour lever les réticences individuelles, puis votées et appliquées pour permettre à nos concitoyennes et concitoyens d’exercer leur liberté. Dans un pays démocratique, la liberté est le fruit d’un approfondissement constant de la relation entre les citoyens et la communauté nationale. En ce sens, elle est toujours l’objet d’une recherche, d’une tension et d’un travail de conviction pour que les contraintes soient admises comme un progrès et non pas un affaiblissement démocratique. La liberté est toute à la fois équilibre et mouvement.
C’est pourquoi la vaccination ne peut être un acte liberticide. Elle doit être conçue comme un instrument mis à disposition par la puissance publique pour, à la fois, garantir l’intérêt général et préserver chacun des sévices de la maladie. Elle ne peut avoir comme objectif que de sortir de la crise sanitaire et éviter un nouveau confinement, source de terribles ravages pour nos enfants et les plus fragiles d’entre nous. N’écartons donc pas le principe d’une vaccination qui pourrait devenir obligatoire pour tous, plus respectueuse de nos principes républicains que ne peut l’être un « pass » sanitaire, mesure de police et outil de contrôle social.
Gageons que cette obligation s’appuierait sur une responsabilité retrouvée si elle était mise en place dans un climat de confiance, donc sans occulter d’éventuelles contre-indications médicales et en établissant un plan de gestion des risques pour parer à des évènements indésirables. Il serait alors inutile de recourir à des moyens coercitifs pour que 90 % de la population soit vaccinée et que nous atteignions ensemble l’immunité collective.
Cette approche altruiste nous oblige également à agir au-delà de nos frontières. La France a un rôle essentiel à jouer au sein de l’UE afin qu’elle plaide pour une levée des brevets sur les vaccins à l’OMC, condition indispensable pour faciliter la diffusion de la vaccination dans les pays qui en sont encore exclus. Tirons les enseignements de l’histoire : l’éradication de la poliomyélite n’a été possible que grâce à la mise en place d’un vaccin non breveté permettant sa large diffusion dans la population.
La levée des brevets sur les vaccins Covid reste donc une priorité. Elle n’est, hélas, pas celle d’un Gouvernement pour lequel la vaccination n’est qu’un outil au service du retour à un consumérisme sans frein, pour le grand bonheur des multinationales du médicament.
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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 06:53

 

Ceux qui en doutaient encore ont été prévenus : M. Macron est bien parti en campagne pour sa réélection. Lors de son allocution prononcée lundi soir dans un décor de toute puissance manifestée par une tour Eiffel en majesté, il nous aura gratifié de son axe de campagne : à droite toute ! Libéral, autoritaire et réactionnaire, le masque est tombé et bien tombé. M. Macron nous aura resservi les vieux plats du discours selon lequel « le mérite » serait étranger aux privés d’emploi, et le travail résumé à son exploitation par un « marché de l’emploi » aux mains du capital.

Nul doute que celui qui a refusé d’écouter les médecins et les scientifiques en janvier dernier espère ainsi regagner les voix de droite perdues lors des scrutins régionaux et départementaux. Pressé à engager sa campagne, il frôle l’irresponsabilité à un moment charnière pour le pays, entre reprise de l’épidémie et casse sociale pour les classes populaires.

Irresponsabilité de connecter les enjeux décisifs liés à l’indispensable progression de la vaccination à son préprogramme de campagne. Voilà le plus sûr moyen de renforcer la défiance populaire à l’égard du pouvoir, déjà bien entamée. Et si, au fond, telle était la méthode choisie : celle d’une stratégie de la tension assumée avec les classes populaires pour fédérer le bloc élitaire nécessaire à sa réélection ? Tout indique, en tout cas, la volonté de passer en force sur l’ensemble des sujets balayés pendant cette demi-heure de monologue télévisuel.

Irresponsabilité d’user d’un autoritarisme quand les chiffres de la vaccination publiés par la Sécurité sociale indiquent une corrélation quasi-parfaite entre la population vaccinée et le niveau de revenus : plus on vit aisément, plus on est vacciné. A contrario, plus on vit au bas de l’échelle sociale, moins on l’est. Et, que dire de cette fracture vaccinale mondiale au cœur de laquelle les pays les plus pauvres n’ont pas accès aux vaccins ? La vaccination est donc lourdement travaillée par le rapport de classes, pour des raisons variées qui tiennent autant aux enjeux d’accès aux droits qu’à la méfiance à l’égard d’un pouvoir qui se sera distingué par son mépris à l’égard des classes populaires.

Son autosatisfaction proclamée ne pourra cacher le vice originel du combat contre le Covid : il manquait de tout depuis le premier jour et la France, dépouillée de pans entiers de son industrie, est le seul pays membre du Conseil de sécurité des Nations Unies qui n’a pas de vaccin et elle demeure très en retard sur ses voisins pour la vaccination à deux doses, quelle que soit la tranche d’âge. Dans ces conditions, le président devrait garder pour lui ses leçons de morale à l’égard de celles et ceux qui n’y ont pas eu accès. Et, que dire des doutes émis à haute voix jusque dans les allées du pouvoir sur l’efficacité de certains vaccins ?

Le président de la République, en s’arrogeant seul le monopole de la parole sur la vaccination, n’a fait que renforcer la méfiance. Il aurait été bien plus sage et responsable de mobiliser élus locaux et corps intermédiaires, en lien étroit avec les médecins, pour convaincre depuis des mois de l’importance de la vaccination. Mais on sait que ce n’est guère la pratique d’un président qui pousse à bout les logiques césaristes de la Cinquième république. Ajoutons que le temps n’est pas si loin où, dès les classes primaires à l’école, était dispensée une éducation sur le rôle décisif des vaccins.

Le retard français sur la vaccination est donc bien de la responsabilité du pouvoir. Son empressement à entraver la vie de celles et ceux qui n’ont pas encore été vaccinés dès le 1er aout – et qui ne pourront l’être totalement à cette date – ne fera qu’amplifier la fracture sociale. Et les premiers de corvée, notamment dans le secteur de la santé, n’ont plus guère l’heur de plaire au monarque qui nous commandait de les applaudir : les voilà menacés de licenciements s’ils n’obtempèrent pas manu militari. Quand la conviction fait défaut, l’autoritarisme s’installe…

Irresponsabilité, quand, malgré les belles paroles, la France s’est constamment opposée à la levée des droits de propriété sur les vaccins alors que leur découverte n’a été rendue possible que par l’injection à forte dose de deniers publics. Voilà qui a permis à l’industrie pharmaceutique basée à l’étranger et à ses propriétaires de réaliser des records de profits et de dividendes. Il n’y aura pas de solution à la pandémie en un seul pays. C’est l’indispensable solidarité mondiale qui est à l’ordre du jour !  

Irresponsabilité encore d’un pouvoir qui conditionne la mise en place d’une nouvelle contre-réforme régressive des retraites visant à allonger l’âge de départ à la réussite de la vaccination. Autrement dit, le pouvoir exige des classes populaires rétives qu’elles se fassent vacciner pour les faire travailler plus longtemps… On a trouvé argument plus mobilisateur ! Ce monarque n’éprouve aucune gêne à vanter les bienfaits de notre « modèle » social qui a permis d’affronter les effets de la pandémie pour aussitôt réaffirmer sa volonté de le détruire. Un front social va devoir s’ouvrir qui nécessitera une mobilisation rassembleuse contre cet énième coup de canif contre le système de retraites ; une mobilisation toute aussi rassembleuse pour soutenir les agents des services publics, si précieux pendant les confinements, et que le président a osé accuser de bénéficier d’une situation de rente, tout en faisant de la remise en cause des statuts une priorité de son action, alors que, lui, encourage sans fléchir la seule rente qui vaille, celle des actionnaires.  

Irresponsabilité toujours d’user de mensonges éhontés, puisés dans l’arsenal traditionnel de la droite, pour faire passer au forceps son projet de destruction de l’assurance chômage. Non, « on ne gagne pas mieux sa vie en restant chez soi qu’en travaillant », comme l’a dit effrontément M. Macron. La moitié des privés d’emploi ne touchent aucune indemnité et 50% de celle et ceux qui sont indemnisés perçoivent moins de 1040€/mois ! Seuls 5% des chômeurs touchent plus de 2000€/mois au titre de leur dernier salaire.

Nous voilà donc prévenus de la politique antisociale et autoritaire que le pouvoir entend conduire ces prochains mois alors que rien n’est fait pour rebâtir un système de santé adapté, rien n’est entrepris de sérieux pour refonder l’hôpital public et mieux rémunérer le travail de celles et ceux qui s’échinent avec courage à prendre soins de notre santé et de nos corps. Et, que l’on ne nous dise pas qu’il n’y a pas d’argent pour y parvenir ! Les 500 familles les plus riches détiennent 1000 milliards d’euros. Si on augmentait de 500€ les 26 millions de salariés, on n’utiliserait que 13 milliards de ce pactole. Autrement dit on n’utiliserait que 1,3% du magot de ces pachas fortunés. Evidemment le président n’en a pas parlé. Et, pour cause, ce sont ces gens-là qu’il sert. Dès maintenant, il convient de construire la riposte.  La Fête de L’Humanité les 10-11-12 septembre prochains, y contribuera.

Patrick Le Hyaric

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 06:50

 

Nous avons besoin de nous voir, de nous retrouver. Voilà pourquoi la Fête de l’Humanité a tant d’importance. Lorsque nous avons lancé les préparatifs d’une Fête de l’Humanité en format plus réduit sur les terrains de La Courneuve-le Bourget, tous les clignotants étaient au vert, le premier ministre et le président de la République ayant annoncé quelques jours avant que nous étions sortis du Covid de manière durable.

Le rebond de contaminations lié au variant Delta nous complique donc considérablement la tâche. Impossible, à l’heure qu’il est, de savoir ce qu’il en sera de la situation sanitaire au mois de septembre. Nous continuons de travailler en étroite collaboration avec les autorités sanitaires et étatiques qui détermineront avec nous le format spécifique que prendra la Fête selon les nouvelles lois qui se mettent en place.

Evidemment, dans nos réflexions nous ne pouvons pas écarter totalement l’hypothèse que les fêtes et festivals ne puissent plus se tenir dans deux mois. Mais pour l’instant, aucune contre-indication ne nous a été donnée. Au contraire, des réunions préparatoires se tiennent avec tous les corps d’Etat pour préparer l’accueil du public et sécuriser les participants.

Pour l’Humanité, la tenue de la Fête est un enjeu considérable. En effet la production de la Fête réclame des investissements colossaux. Il nous faut donc adapter notre dispositif aux évolutions.

Cependant, et quoi qu’il en soit, nous avons acquis la certitude de la nécessité de tenir une Fête de l’Humanité dans ce contexte particulier pour le pays, pour la gauche et les progressistes ainsi que pour le mouvement communiste.

Nous souhaitons le faire en ne prenant aucun risque pour la santé des participants, et en ne contribuant d’aucune manière à la propagation d’un variant du Covid quel qu’il soit.

 

Pourquoi mener la bataille pour la tenue de la Fête de l’Humanité ?

D’abord parce que la Fête représente un événement incomparable dans le paysage culturel, social et politique français. Son retentissement dépasse nos frontières.

La Fête représente chaque année un moment important de rencontres entre des militants communistes et leur entourage, entre les lectrices et lecteurs de l’Humanité qui tout l’été dialoguent autour d’eux pour inviter à la Fête. C’est le meilleur moyen de discuter des enjeux politiques et de préparer les échéances présidentielles et législatives qui auront lieu dans quelques mois.

La Fête c’est aussi la rentrée politique des forces sociale et syndicales, celle des communistes et de toutes et celles et tous ceux qui, parmi les participants, sans être communistes, rejoignent notre ambition de transformer le monde et de le libérer des logiques capitalistes. Cette dimension qui fait sa spécificité représente une force considérable qu’il est absolument nécessaire de préserver dans l’intérêt des forces progressistes et des forces syndicales et associatives qui concourent chaque année à sa réussite, mais aussi de notre groupe de presse.

 

Une nécessité

La Fête de l’Humanité doit être celle du retour de la convivialité, de l’échange physique, de la fraternité militante.

Il y a un enjeu à préserver la Fête de l’Humanité, pour aujourd’hui et pour demain. Je crois fondamental de préserver le caractère rassembleur de la Fête. Rares sont celles et ceux qui viennent à la Fête de l’Humanité par hasard, sans quelque idée en tête. Ils participent à ce savant mélange de détente, de découvertes culturelles, artistiques, littéraires et de débats politiques pour défricher les chemins nouveaux d’un processus et d’un projet de transformation de la société et du monde.

L’écrasante majorité de celles et ceux qui se rendront à la Fête le feront en ayant tête la terrible situation que nous traversons mais aussi des questions et des idées à mettre en partage. Evidemment, sur l’actuelle pandémie, ses causes et les moyens d’en sortir. La question de la santé devient un impératif de premier ordre. Elle ne peut être détachée de l’environnement, du développement agricole et forestier, des moyens à mettre réellement en œuvre pour lutter contre les modifications climatiques dont on voit les dégâts sous nos yeux.

La Fête sera également l’occasion de débattre de la nature du développement que nous souhaitons pour demain – valoriser le travail, impulser les formations tout au long de la vie – pour bâtir un nouvel avenir social et écologique non pas dans la perspective de la continuation du système actuel mais de sa transformation dans le cadre d’un processus de changement. De ce point de vue, la Fête consacrera une large place aux enjeux qui concernent la jeunesse étudiante et travailleuse.

Seront aussi débattues les menaces que représentent le tripode droite/Macron/Le Pen, soit le redoublement de l’offensive capitaliste (contre les retraites, les garanties collectives – chômage notamment –, les services publics, voire même la République et son indivisibilité), et de l’autre un national capitalisme raciste, xénophobe, autoritaire, antisocial, qui menace de profiter de la recomposition politique pour gagner le pouvoir.

Ensemble, à la Fête, nous pouvons contribuer à penser autrement pour une gauche de combat afin d’ouvrir enfin une alternative politique. La Fête sera la caisse de résonnance des luttes pour l’égalité, notamment entre femmes et hommes et contre toutes les formes de racisme qui ont désormais pignon sur rue comme sur les chaînes et les antennes.

Il y a, pour la Fête de l’Humanité, un enjeu crucial à se hisser à hauteur de ces craintes et de ces combats. Cette Fête doit être le rendez-vous de l’ensemble de celles et ceux qui veulent transformer la société pour en fonder une nouvelle sur la base de la liberté, l’égalité et fraternité. Elle doit être également la Fête de la solidarité internationaliste avec les peuples qui luttent et s’organisent en Amérique latine, en Palestine, au Maghreb, en Afrique et en Asie, pour leur dignité et contre les logiques impérialistes.

Enfin, cette Fête doit être celle des travailleurs de première ligne (professeurs, éboueurs, livreurs, ouvriers, caissiers, fonctionnaires notamment, et bien sûr dans le secteur hospitalier et sanitaire, etc.) que le pouvoir tente de renvoyer dans l’anonymat et l’exploitation alors qu’ils ont montré lors des confinements leur véritable force sociale (indispensables au service du bien commun et de la société qui ne fonctionnerait pas sans eux). Elle sera aussi le lieu de rencontre des créateurs et des défenseurs de la culture.

Accéder à la Fête est simple, il suffit de se munir de son bon de soutien à l’Humanité.


D’une valeur de 30€, celui-ci sera défiscalisé à hauteur de 66% dès lors que les versements seront libellés par chèque ou carte bancaire à l’ordre du « Fonds de Dotation Humanité en partage ». 1€ par bon de soutien sera reversé au Secours populaire pour ses actions de solidarité. Ce bon donnant droit à l’entrée de la Fête permettra également à chaque acheteur de recevoir le « Numéro spécial Programme de la Fête » dès les premiers jours de septembre.


Le site de la Fête de l’Humanité : https://fete.humanite.fr/


Bon de soutien : https://fete.humanite.fr/soutien/

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 05:23

 

Du 6 juillet au 26 août, la caravane des Jours Heureux, floquée aux couleurs de la campagne de Fabien Roussel, s’élancera sur les routes françaises pour présenter aux habitant·e·s, aux saisonnier·e·s et aux touristes la candidature communiste à l’élection présidentielle de 2022. Cette caravane d’été sera le premier grand temps de mobilisation depuis le vote des militant·e·s pour la candidature de Fabien Roussel à l’élection présidentielle le 9 mai dernier.

Elle sera présente sur Morlaix le vendredi 13 août

 

 

La caravane partira de Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, pour rejoindre Malo-les-Bains, dans le Pas-de-Calais, en passant par la côte Méditerranéenne, le littoral atlantique et les côtes de la Manche. Ce sont au total 25 fédérations de notre parti qui prendront part à cette belle aventure estivale, pour plus de 30 étapes prévues et 4 000 km parcourus ! Une ébauche de parcours avait été préparée en amont, à la présentation du projet aux fédérations, mais ce sont elles qui ont vraiment décidé des lieux d’implantation de la caravane dans chaque ville traversée. L’une des forces de notre parti est ce découpage en fédérations, qui permet un ancrage local extraordinaire, au plus près des gens et des militant·e·s et une meilleure connaissance du terrain.

Si l’objectif principal de la caravane d’été est de faire connaitre la candidature de Fabien Roussel, de partager nos propositions pour l’élection présidentielle et de renforcer notre base militante, nous souhaitons également écouter et recueillir les besoins et les attentes de milliers de citoyens afin d’enrichir notre programme et de présenter des propositions en adéquation avec les demandes de la population. La caravane des Jours Heureux alliera échanges politiques et convivialité, nous souhaitons en faire un lieu de débats, de rencontres, mais également de jeux et de bonne humeur.

Pour cela, plusieurs idées ont été retenues pour faire participer la population tout au long de la journée. Tout d’abord, les personnes rencontrées pourront remplir un questionnaire afin que l’on en sache un peu plus sur leurs intérêts et sur leurs souhaits pour la campagne. Pour rester dans le thème de l’été et pour donner un côté un peu plus léger à notre démarche, des cartes postales ont été dessinées par notre directrice artistique sur plusieurs thèmes : le pouvoir d’achat, la jeunesse, les retraites ou encore le droit aux vacances. Après les avoir remplies, les participant·e·s pourront ensuite les envoyer au Président de la République afin de faire entendre leurs revendications et leurs propositions sur ces thématiques. Enfin, un carnet de jeux pour adultes d’une dizaine de pages a été conçu afin d’en apprendre plus sur notre parti et nos idées tout en s’amusant. D’autres jeux seront prévus tout au long des étapes, avec des petits goodies aux couleurs de la campagne à remporter.

Si la caravane d’été est l’occasion rêvée pour rencontrer un grand nombre de personnes, elle sera aussi un grand moment d’échanges et de rencontres avec les camarades des fédérations traversées. Nous n’avons que rarement l’occasion de rencontrer les camarades des fédérations autres que la nôtre et la crise sanitaire a empêché la tenue des grands événements qui nous rassemblent d’habitude, comme la Fête de l’Humanité ou l’université d’été. La caravane d’été sera donc l’occasion de renouer des liens autrement qu’en visioconférence et de relancer les rencontres entre camarades.

Pendant ces deux mois, deux équipes de quatre personnes se relaieront pour conduire la caravane et le véhicule qui va l’accompagner, et des camarades du siège viendront elles et eux aussi passer plusieurs jours ou quelques semaines sur le parcours. Les camarades de la caravane seront logé·e·s chez les camarades des fédérations visitées, ce qui permettra de tisser des liens, d’échanger sur le fonctionnement de leurs fédérations respectives et peut-être d’apporter de nouvelles idées et des nouvelles manières d’envisager le militantisme.

Nous vous donnons rendez-vous tout au long de l’été sur le parcours de la caravane pour rencontrer les camarades et participer vous aussi à relever le défi des Jours Heureux !

Lena Mons

 

 

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 05:12

 

 

 

 

 

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 08:02
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
Les premiers noms de la fête de l'Huma 2021: Souchon, Louis Chedid, IAM, TRYO...
LES PREMIERS NOMS DE LA FÊTE DE L'HUMANITÉ 2021 ! 🔥
IAM, Alain Souchon, Tryo, Soso Maness, Boulevard des Airs BDA & Louis Chedid seront avec nous les 10, 11 & 12 septembre prochains pour le grand retour de la Fête de l'Humanité ! 🎉
Prochaine annonce de programmation mercredi 21 juillet ! 😏
👉 Plus d'informations sur bit.ly/3r4FRuV
👉 Rejoindre l'évènement Facebook : bit.ly/3AX1vpp
 
Préparons une belle fête de l'Humanité 2021! - Par Patrick Le Hyaric

Les 10, 11, 12 septembre prochains, la Fête de l’Humanité vous ouvrira ses bras et ses portes au parc de La Courneuve-Le Bourget. Évidemment, nous tenons compte des incertitudes dues à la pandémie, à son évolution et aux variants du Covid-19. Les espaces et les jauges de participants seront réduits. Nous travaillons en lien étroit avec les autorités sanitaires et préfectorales afin de sécuriser les participants par la mise en place d’un important et strict dispositif sanitaire comme pour tous les événements qui se tiennent actuellement.

Nous avons d’autant plus l’ambition de tenir la Fête de l’Humanité que l’année écoulée a été marquée par des épreuves, des restrictions et par la solitude que certains ont éprouvée douloureusement. Le besoin de se retrouver, de partager des moments de joie, de rire, de danser, mais aussi de débattre, de discuter sans écrans interposés, celui d’envisager les luttes à venir, tout commande de maîtriser ensemble les conditions exceptionnelles de son organisation pour que l’esprit de la Fête l’emporte : la convivialité, le sens du partage, la franchise des échanges fraternels. Il réside dans le bonheur des découvertes artistiques et musicales, les émotions et vibrations des corps vivants et mêlés.

Tenir la Fête relève encore de la nécessité quand le pouvoir tente par tous les moyens de faire oublier le sacrifice des « premiers de corvée » qui ont maintenu le pays à bout de bras pendant les confinements, travailleuses et travailleurs essentiels, indispensables même, autant que méprisés et sous-payés. Au moment où les puissances d’argent profitent de la tétanie provoquée par la crise sanitaire pour affermir leur pouvoir, cette Fête se veut celle du réveil citoyen, du combat social et démocratique et de l’action pour construire l’alternative au système de prédation et d’exploitation des êtres humains et de la nature. La préparation de l’élection présidentielle trouvera dans les allées de la Fête des prolongements pour aider à dégager une issue de transformation sociale et écologique.

Nous y retrouverons le Village du monde, qui fera vivre la solidarité internationaliste avec les peuples en lutte pour leur dignité, malgré les restrictions qui empêcheront le déplacement de certaines délégations. L’Agora de l’Humanité, carrefour des débats sur les enjeux brûlants de l’actualité, prendra ses quartiers au cœur de la Fête, les stands militants et associatifs provoqueront la rencontre, susciteront la discussion fraternelle et mettront en partage leurs tablées. Le Forum social livrera les expériences et actions du monde syndical mobilisé contre la casse des retraites et celle de l’assurance-chômage, pour le renouveau industriel, la défense des services publics et la création d’emplois. Le Village du livre initiera quant à lui de riches débats et des rencontres fécondes avec les auteurs et éditeurs. L’espace du conseil national du Parti communiste permettra de porter des propositions nouvelles dans le cadre des échéances à venir.

Une fois encore, nous voulons vous offrir ce mélange unique de fête et de débats. De grands noms de la scène musicale française dont IAM, Alain Souchon, Boulevard des airs, Louis Chédid, Tryo, Soso Manès et d’autres dont nous dévoilerons les noms dans quelques jours viendront animer les trois scènes que nous mettrons à disposition du public. Les bons de soutien seront à votre disposition dans une dizaine de jours et pourront être défiscalisés à hauteur de 66 %, dès lors que le versement sera labellisé au fonds de dotation « l’Humanité en partage ». Fidèle à sa vocation solidaire, la Fête de l’Humanité reversera 1 euro sur chaque bon au Secours populaire français pour l’aider à financer ses actions.

Sans attendre, popularisons autour de nous, en famille, au travail, entre amis, cette nouvelle édition de la Fête de l’Humanité pour en faire le tremplin des idées nouvelles et le grand moment de fraternité dont nous avons toutes et tous tellement besoin.

Patrick Le Hyaric

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 07:54
Allocution de Macron : Un président-candidat au service du capital (PCF, 13 juillet 2021)
Allocution de Macron : Un président-candidat au service du capital

Communiqué du PCF suite au discours du président Macron du 12 juillet

L’allocution du président de la République, ce 12 juillet, n’a pas été à la hauteur de la crise politique, sanitaire et économique que vit la France.

Pour le Parti communiste français, la vaccination doit devenir une grande cause nationale et mondiale car elle est la meilleure protection contre l’épidémie. Elle doit être accompagnée d'une politique ambitieuse de prévention et d'un investissement massif dans la recherche publique pour développer, en plus des vaccins, des traitements efficaces contre le Covid-19.

On ne peut combattre un tel virus à l’échelle d’un seul pays. Alors qu’une faible proportion de la population mondiale a jusqu’alors bénéficié de la barrière des vaccins et que les promesses du G7 en direction des pays les plus pauvres n’ont pas été suivies d’effets, il y a plus que jamais urgence à lever les brevets et à investir massivement dans la production de vaccins pour l’ensemble des peuples. Le chef de l’État l’a confirmé hier soir. Le gouvernement français se refuse toujours à imposer cette solution aux grands laboratoires pharmaceutiques. Il est également décisif d'apporter une aide immédiate aux pays les plus touchés, notamment ceux du Sud, par des moyens financiers, en matériel médical, médicaments et protections, et d'agir pour développer les capacités de production partout dans le monde.

Dans notre pays, les constats formulés par le chef de l’État résonnent comme l’impitoyable aveu de l’échec des politiques sanitaires mises en œuvre par le gouvernement.

Si trop peu de nos concitoyennes et concitoyens sont aujourd’hui protégés, c’est d’abord du fait d’une gestion libérale de la pandémie et du choix de déléguer une partie de cette gestion à des cabinets privés qui n'agissent en rien pour l’intérêt général, ainsi qu’à des opérateurs privés pour les prises de rendez-vous. La suspicion d’une partie du pays envers la parole publique a en outre été aggravée par les incohérences de l’action gouvernementale et son absence de transparence, comme par les défaillances de l’État pour répondre aux besoins de l’hôpital ou des soignants qui réclament une juste reconnaissance et des moyens supplémentaires leur permettant de mener au mieux leurs missions. Le Ségur de la santé n'est pas à la hauteur de leurs besoins et de leurs attentes.

 

Le pays a besoin d’une politique nationale de santé publique d’un tout autre niveau pour combattre efficacement l'épidémie et convaincre largement nos compatriotes. Elle implique de développer la Sécurité sociale, de renforcer l'hôpital public et les Ehpad, de créer des centaines de milliers d'emplois et de développer la formation, de mettre en place un pôle public du médicament et de développer des centres de santé. Si les personnels soignants, ainsi que les agents du service public en contact avec les usagers, doivent être incités à se faire vacciner, une stratégie publique offensive, élaborée démocratiquement à tous les niveaux et placée sous le contrôle du Parlement, doit permettre d’aller à la rencontre de toutes celles et ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de recevoir un vaccin. Si l’on veut réellement améliorer la couverture vaccinale du pays, aucun territoire, aucune catégorie sociale, à commencer par les plus fragiles, ne doit être abandonné. Et si un pass sanitaire peut se révéler nécessaire pour endiguer la nouvelle vague épidémique qui s’annonce, une telle mesure ne peut être que transitoire, sous peine d’accroître les fractures dont souffre déjà notre société.

L’essentiel de son allocution, Emmanuel Macron l’a consacrée à son autopromotion et aux axes de sa future campagne présidentielle.

Alors que la profondeur des difficultés économiques que connaissent nos concitoyennes et concitoyens, comme l’aggravation constante des inégalités, appellent une politique d’urgence sociale, il choisit de remettre à l’ordre du jour les contre-réformes néolibérales qu’il n’a pu encore faire aboutir du fait du contexte sanitaire et du rejet massif qu'elles suscitent.

Avec l’annonce de l’entrée en vigueur prochaine des nouvelles conditions d’indemnisation des sans-emploi, la volonté réaffirmée de faire travailler plus longtemps les salarié.e.s par le recul de l’âge du départ à la retraite, la relance du démantèlement de la protection sociale et de l'ensemble des missions protectrices de l’État, c’est une politique de casse sociale aggravée qu’il entend imposer au pays.

C’est aux hommes et aux femmes qui ne vivent que de leur travail que ce Président des ultra-riches veut faire payer la crise. Tanpis si le chômage, la pauvreté et la précarité progressent pour l'immense majorité des Françaises et des Français pendant que la fortune des plus riches familles de France atteint 1000 milliards d’euros. Tanpis si les délocalisations se sont poursuivies à un rythme soutenu, déchirant sans cesse davantage le tissu industriel de la France.

Il faut mettre en échec ce projet. Notre pays a un besoin impératif d’une politique de gauche qui s’attaque à la domination et aux privilèges insolents du capital, afin de répondre à l’immensité des besoins populaires.

L'heure est à une politique qui permette à tous les secteurs de s'organiser, à des embauches massives dans les services publics, à commencer par la santé et l'éducation, au soutien à la culture. L'heure est à une autre utilisation de l'argent, à une sécurisation de l'emploi et de la formation de chaque salarié.e, à une aide à la hauteur des besoins des TPE-PME au lieu de déverser des centaines de milliards d'euros à des groupes supprimant des activités et des emplois, à un nouveau mode de développement social et écologique, à une nouvelle industrialisation, à des mesures d'ampleur contre la pauvreté et la précarité.

C’est ce à quoi le Parti communiste français, avec son candidat à l'élection présidentielle Fabien Roussel, entend s’attacher.

 

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