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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 17:02
Solidarité du PCF avec la grève de la faim du mouvement des femmes kurdes
Solidarité du PCF avec la grève de la faim du mouvement des femmes kurdes

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Solidarité avec la grève de la faim du mouvement des femmes kurdes (PCF)



Les Mouvements des Femmes Kurdes de France et d'Europe ont débuté une grève de la faim pour dénoncer la dictature de Recep Tayyip Erdogan qui piétine les droits humains.


Le Parti communiste français (PCF) apporte un soutien total aux démocrates de Turquie, au peuple kurde, à la députée Leyla Guven ainsi qu'au Mouvement des femmes kurdes dans la lutte engagée pour la paix, la démocratie et la reconnaissance des droits politiques et culturels des kurdes de Turquie.

L'autoritarisme populiste d'Ankara plonge, par sa politique néolibérale, le pays dans une crise économique sans précédent et polarise les fractures de cette société. Il attise la guerre meurtrière contre les Kurdes, il persécute les Alévis tandis qu'un conservatisme sunnite moralisateur, intrusif et paternaliste s'attaque aux libertés et plus particulièrement à celles des femmes.


Ce régime d'exception multiplie les purges, autorise l'arbitraire contre les démocrates alors que s'accroît la paramilitarisation de l'appareil d’État.


Depuis 2015, R.T. Erdogan a déclenché une guerre ouverte contre les Kurdes : arrestation de dizaines d'élu-e-s et de 5 000 militant-e-s du HDP, destruction de villes...

Alors que la Cour européenne des Droits de l'homme vient, par un arrêt, d'exiger la libération de l'ex co-président du HDP, Selahattin Demirtas, Recep Tayyip Erdogan a rejeté cette perspective en violation de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte universelle des droits humains.

Abdullah Ocalan, dirigeant du PKK, est qu'en à lui emprisonné à l'isolement depuis des années, sur l'île d'Imrali, au mépris de toutes conventions internationales et européennes. Il subit un traitement inhumain qui n'entame pas sa détermination à ouvrir les chemins de la paix en Turquie. Sa libération et le retrait du PKK, dont les combattant-es ont affronté avec courage Daesh en Irak et sauvé la vie à des milliers de kurdes yézidis, des listes d'organisations interdites par l'UE constitueraient de véritables pas vers la paix en Turquie et dans la région.


La Turquie conduit de plus une politique expansionniste et criminelle en Syrie, notamment depuis l'annexion du canton d'Afrin. Elle constitue des « djihadistan » lourds de dangers pour la région, tout en multipliant les provocations pour briser l'expérience démocratique et émancipatrice du Rojava.


Le PCF appelle à la mobilisation et à la solidarité pour dire STOP ERDOGAN !


La France et l'Union européenne doivent mettre un terme à leur complicité coupable avec R.T. Erdogan. Elles doivent agir pour la libération de tous les prisonniers politiques et condamner sans équivoque ce régime dictatorial.


Parti communiste français,


Paris, le 8 décembre 2018.

 
 
A la fête de l'Huma Bretagne, nous organisions justement le samedi 1er décembre un débat de solidarité avec le peuple kurde, avec la présence de Hazal Karakus, du mouvement international des femmes kurdes et du mouvement des femmes kurdes de France,  en grève de la faim avec ses camarades, et Sylvie Jan, de France Kurdistan, Hulliya Turan, secrétaire départementale du PCF Bas-Rhin, d'origine kurde de Turquie, arrêtée avec Christine Prunaud lors d'une mission de contrôle des élections en Turquie.
 
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Fête de l'Huma Bretagne à Lanester
Très intéressant débat animé par Ismaël Dupont, secrétaire du PCF 29, sur la situation des Kurdes de Turquie, d'Irak, de Syrie avec 3 intervenantes: Hazal Karakus, du mouvement international des femmes kurdes qui a évoqué le combat des femmes dans le Kurdistan syrien, Hülliya Turan, secrétaire départementale du PCF du Bas-Rhin, elle-même d'origine kurde de Turquie, qui a situé la question kurde dans l'histoire et témoigné sur la situation dans la Turquie d'Erdogan, Sylvie Jan, présidente de France-Kurdistan, qui a expliqué les raisons de son engagement, et notamment l'assassinat des 3 dirigeantes kurdes à Paris en janvier 2013, et évoqué l'action de son association en Turquie. 3 femmes pour parler des Kurdes, tout un symbole pour un peuple qui donne une place essentielle dans son combat à la question de l'égalité femmes-hommes. Un moment de solidarité avec le peuple kurde - photos Y Rainero et Caro Berardan - et commentaire Yvonne Rainero
 
Solidarité du PCF avec la grève de la faim du mouvement des femmes kurdes
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 17:00
Anne Guillou (photo ouest-France)

Anne Guillou (photo ouest-France)

Invitation -

Conférence-débat des Mardis de l'éducation populaire du PCF Morlaix

Réunion publique - ouverte à toute personne intéressée, au local du PCF, 2 petite rue de Callac,

Le mardi 11 décembre à 18h, nous aurons le privilège et le plaisir d'inviter l'écrivaine et sociologue Anne Guillou qui vient de sortir un livre émouvant et très intéressant chez Skol Vreizh, Une embuscade dans les Aurès. 

Sa conférence "Guerre d'Algérie, blessures intimes" portera sur les racines et les conséquences de la Guerre d'Algérie (1954-1961).

Venez nombreux!

PCF. Les Mardis de l’éducation populaire (Le Télégramme)

 

Article de Didier Gourin dans le ouest-France sur le dernier livre d'Anne Guillou, Une embuscade dans les Aurès

Article de Didier Gourin dans le ouest-France sur le dernier livre d'Anne Guillou, Une embuscade dans les Aurès

Mardi 11 décembre: au local du PCF Morlaix, conférence-débat avec la sociologue et écrivaine Anne Guillou autour de la colonisation de l'Algérie et de la guerre d'Algérie et de son dernier livre autobiographique "Une embuscade dans les Aurès" - Mardi de l'éducation populaire
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:54
Le gouvernement doit écouter, la répression doit cesser (Mouvement des Jeunes Communistes de France - 9 décembre 2018)

Plus de 1700  interpellations et plus d’un millier de garde à vue. Le bilan de la journée de mobilisation d’hier est affligeant. Le gouvernement se montre incapable de répondre politiquement aux attentes des milliers de citoyens qui se mobilisent quasi quotidiennement pour leur pouvoir d’achat depuis maintenant près d’un mois. Le déploiement énorme des forces de l’ordre, y compris des blindés, est un aveu d’échec en soi.

La répression a également été la seule réponse du gouvernement aux milliers de lycéennes et lycéens qui se mobilisent depuis maintenant plus d’une semaine. La hauteur de leur mobilisation est égale à celle de leur exaspération. Cette exaspération, c’est ce gouvernement qui l’a construite en refusant d’écouter leur aspiration à l’égalité réelle face à l’avenir. De l’accès à l’enseignement supérieur à celui à l’emploi, les lycéennes et lycéens mobilisé·e·s témoignent toutes et tous du même sentiment que les dés sont pipés.

Le président de la république ne s’est plus exprimé depuis le 1er décembre et prévoit de le faire demain. Ce silence contraste avec l’arrogance qui marque habituellement ses commentaires contre celles et ceux qui contestent sa vision du monde. Sa pratique du pouvoir est directement responsable de l’impasse politique actuelle. Son gouvernement de technocrates n’assume aucune responsabilité politique, ce qui est bien compris par les manifestantes et manifestants qui scandent : « Macron démission ».

Nous sommes à six mois du deuxième anniversaire du quinquennat en cours et il semble que le Président de la République n’est déjà plus d’autre choix que la force pour répondre à ses opposantes et opposants.

Le gouvernement doit entendre les revendications légitimes des lycéennes et des lycéens. Il doit aussi entendre celles des travailleuses et travailleurs qui  ne peuvent pas se satisfaire d’un appel de la ministre du travail au volontariat des patrons pour augmenter les salaires.

Le Mouvement jeunes communistes de France appelle les jeunes à continuer à se mobiliser la semaine prochaine, notamment dans les lycées et sur les facs. Nous appelons à faire du 14 décembre un journée de mobilisation massive pour faire céder le gouvernement.

Le MJCF demande au gouvernement de revenir sur les réformes des bac généraux et professionnels, ainsi que sur la loi ORE et Parcoursup. Nous appelons également à la suppression de l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers. Nous demandons également que les APL soient dégelées et que les économies sur les aides sociales cessent, notamment par le changement de leur méthode de calcul.

Nous exigeons enfin que le droit de manifestation soit effectif et que cessent les attaques policières systématiques contre les lycéennes et lycéens mobilisé·e·s.

Les JC 35 étaient présent.e.s ce matin devant le lycée Brequigny et au blocage de l'Université Rennes 2 !

Les JC 35 étaient présent.e.s ce matin devant le lycée Brequigny et au blocage de l'Université Rennes 2 !

Les JC 35 étaient présent.e.s ce matin devant le lycée Brequigny et au blocage de l'Université Rennes 2 !

Contre la réforme du bac
Contre parcours sup
Contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiant.e.s étranger.e.s

Pour un reinvestissement de l'État dans l'éducation
Pour un service public de l'orientation
Pour un droit au retour à la formation
Pour un libre accès à l'enseignement supérieur

#Notreavenirnoschoix #léducationestundroit

Nanterre 3000 étudiants réunis en AG décident le blocage de la fac (photo Union des étudiants communistes)

Nanterre 3000 étudiants réunis en AG décident le blocage de la fac (photo Union des étudiants communistes)

Le gouvernement doit écouter, la répression doit cesser (Mouvement des Jeunes Communistes de France - 9 décembre 2018)
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:44
Notre peuple réclame justice - Pierre Darhéville, député communiste des Bouches-du-Rhône

Notre peuple réclame justice.
Dans ce pays, comme dans beaucoup de pays du monde, il y a un peuple en colère. Un peuple qui demande justice. Justice sociale, justice fiscale, justice démocratique.

Depuis des années, il cherche à se faire entendre, sans en trouver la voie.

En témoignent un référendum bafoué, des mouvements sociaux méprisés, une abstention croissante, une défiance accrue à l’égard de la politique et des institutions...

Au bout de décennies de libéralisme forcené, l’accélération macronienne, doublée de mépris et marquée par une pratique monarchique, a provoqué un mouvement de révolte profond. S’il vient au milieu de nombreuses manifestations contre les choix du gouvernement, ce mouvement a pris une forme nouvelle, qui peut être déroutante.

S’y retrouvent parfois des sentiments contraires, mais surtout des aspirations communes qui appellent le meilleur de ce qui unit notre peuple et de ce qui fonde notre République.
Des forces dangereuses essayent d’y semer de mauvaises graines, les forces national-populistes, qui sont aux aguets partout en Europe et dans le monde.

Elles doivent être mises hors-jeu car elles portent en elles la haine, l’autoritarisme, l’inégalité des droits, l’allégeance aux forces de l’argent, la démagogie contre ceux qui s’engagent… Elles désignent des boucs-émissaires, les étrangers, les immigrés, les réfugiés, comme si leur malheur et notre manque d’humanité pouvaient être une solution face à nos problèmes. Il ne faut se tromper ni d’adversaire ni de mode d’action, ne pas céder aux provocations. Le nationalisme n’a jamais produit le bonheur mais toujours la guerre ; et le pouvoir d’un seul toujours la tyrannie.
Les habitantes et les habitants de notre pays ont depuis si longtemps le sentiment de ne pas avoir leur mot à dire, de subir une politique qu’ils n’ont pas choisi, de connaître des alternances sans changement... Et là, soudain, de façon inattendue, des femmes et des hommes se retrouvent, pour parler, comprendre, se rendre compte qu’ils ne sont pas tout seuls, faire de la politique. Là se trouvent les chemins à emprunter pour reprendre la main sur notre destin commun. Car face aux questions posées, il y a besoin de débat politique et d’action politique.
Il n’y aura pas d’issue positive dans le cercle infernal de la violence et de la répression, le pacifiste que je suis en est convaincu. Et il n’y aura pas d’issue positive sans mouvements populaires et citoyens, le révolutionnaire que je suis en est convaincu.

Il faut chercher à faire de ces mobilisations une force pour la République.
Le gouvernement doit renoncer à maintenir le cap, arrêter ses provocations et tenir compte des aspirations populaires.

C’est pour cela que j’ai signé la motion de censure qui sera déposée lundi matin.
Il faut réouvrir le débat politique en grand, saisir cette occasion pour une réappropriation populaire de la politique et de la République. Elles ne doivent pas être accaparées par les puissants et leurs représentants, c’est là tout le problème. Il faut changer vraiment d’orientations. Plus de pouvoir d’achat, plus de pouvoir de vivre, c’est augmenter le SMIC, les salaires, les pensions, les minima sociaux au lieu de réduire en permanence le prétendu « coût du travail » et les droits.

C’est arrêter les cadeaux aux plus fortunés et aux faiseurs de dividendes en rétablissant l’ISF, en revenant sur le CICE doublé, sur la Flat tax, l’Exit tax... C’est arrêter de donner le pouvoir au marché qui ne connaît que l’odeur du profit immédiat et maximum. C’est développer les services publics accessibles sur tout le territoire, la sécurité sociale, et les investissements dans la transition écologique.
Qu’on arrête de nous faire la leçon, de nous dire que le pouvoir est légitime pour s’imposer sans discussion jusqu’aux prochaines élections. Qu’on arrête d’abîmer la République et que sa promesse soit la seule boussole pour relever les défis de notre temps. Que chacun contribue selon ses moyens et reçoive selon ses besoins. Pour l’humain et pour la planète, partout, qu’on fasse la politique ensemble.

Notre peuple réclame justice - Pierre Darhéville, député communiste des Bouches-du-Rhône
Notre peuple réclame justice - Pierre Darhéville, député communiste des Bouches-du-Rhône
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:40

Dans son dernier rapport sur la pauvreté en France publié en septembre dernier, le Secours Populaire alertait sur la précarité alimentaire. Selon cette étude, un Français sur cinq n’a plus les moyens de faire trois repas par jour. Et pendant ce temps, eux, ils suppriment l'ISF...

un Français sur cinq ne peut pas manger trois fois par jour (Baromètre de la pauvreté du Secours Populaire): et maintenant?

Dans son dernier rapport sur la pauvreté en France publié en septembre dernier, le Secours Populaire alertait sur la précarité alimentaire. Selon cette étude, un Français sur cinq n’a plus les moyens de faire trois repas par jour. Et pendant ce temps, eux, ils suppriment l'ISF...

Baromètre de la pauvreté : un Français sur cinq ne peut pas manger trois fois par jour

 

France Bleu, 11 septembre 2018

Le Secours populaire français publie ce mardi son rapport annuel sur la pauvreté en France. L'une des premières conséquences, c'est la précarité alimentaire.

Quatre Français sur dix ont déjà connu la pauvreté

La pauvreté gagne du terrain en France. D'après le baromètre 2018 du Secours Populaire, 39% de Français ont déjà été pauvre. Soit deux points de plus par rapport à l'an dernier.  L'une des premières conséquences, c'est la précarité alimentaire. Manger sainement est extrêmement difficile. Manger régulièrement aussi.

Les cinq fruits et légumes par jour sont bien loin. D'après l'étude, 27% des Français ont du mal à s'offrir des légumes et des fruits frais tous les jours. Pour le poisson, 20 % n'arrivent pas à s'en acheter au moins une fois par semaine. 

Être pauvre c'est sauter des repas régulièrement, manger des produits gras, moins coûteux, ce qui entraîne : fatigue, anémie, diabète ou cholestérol. Être pauvre , ce n'est pas double peine, mais triple peine.  Puisque ne pas pouvoir se nourrir seul entraîne un sentiment de honte et d'isolement.  

Loyer, chauffage, santé, loisirs ?

Quand on vit avec moins de 1 015 euros par mois, on rogne sur plusieurs budgets. D'après cette étude, c'est logiquement celui des loisirs qui diminue en premier. Environ, 41 % des Français ont du mal à partir une fois par an en vacances ou a faire des sorties en famille régulièrement.

Ces restrictions forcés concernent également la santé, puisque quatre Français sur dix ont des difficultés à payer certains actes médicaux mal remboursés par la sécurité sociale. Ils renoncent par exemple à l'achat de prothèses dentaires, de lunettes ou aux visite chez les spécialistes de la santé. 

Un quart des Français a aussi du mal à payer son loyer, l’électricité, ou le chauffage. Finir à découvert à la fin du mois est source d'angoisse permanente. Surtout, les sondés n'ont pas vraiment confiance en l'avenir : 84 % pensent que leurs enfants auront encore plus de risques d'être pauvre un jour. 

Emmanuel Macron, c'est quoi son plan ?

Ce jeudi 13 septembre, le président de la République, Emmanuel Macron doit justement annoncer les mesures de son plan pour lutter contre la pauvreté.  Pour ça, le chef de l'État peut s'appuyer sur un autre enseignement de ce baromètre : les Français sont massivement convaincus à 92% de l'importance de la préservation de l'aide alimentaire aux plus démunis.

D'après 84% sondés, la distribution d'aide alimentaire permet de repérer d'autres problèmes et de répondre à d'autres besoins.

 

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:36
BON SENS... Pendant que certains se réjouissent que Paris brûle...Ian Brossat propose une taxe de 0,01 % sur les actions et 0,05 % sur les produits dérivés. Cela rapporterait 36 milliards d'euros.

BON SENS... Pendant que certains se réjouissent que Paris brûle...
Ian Brossat propose une taxe de 0,01 % sur les actions et 0,05 % sur les produits dérivés. Cela rapporterait 36 milliards d'euros.
Ce faible pourcentage annoncé démontre que l'ont peut régler la facture énergétique sans impacter le peuple et en méme temps financer l’augmentation du smic de 300 euros dès janvier 2019 !
Cette proposition a pour unique but de démontrer qu'une petite mesure peut être prise dans les meilleurs délais pour répndre aux exigences sociales. Le programme du PCF va beaucoup plus loin en la matière.

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:29
Pour le pouvoir d'achat, augmenter les salaires, les retraites, les minimaux sociaux! - Pétition du PCF

Pour plus d'informations sur la pétition "Pour le pouvoir achat", tu peux cliquer ICI

Fraternellement

Vie-Militante

http://www.pcf.fr/

Pour le pouvoir d'achat

AUGMENTER LES SALAIRES, LES RETRAITES,
LES MINIMA SOCIAUX!

 

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Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires,  des millions de femmes et d’hommes n’acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : « Trop, c’est trop ! » On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions et des allocations rognées, une protection sociale réduite au minimum. Nous sommes des leurs !

Macron Président des riches et du grand capital

Emmanuel Macron a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches et au capital. 358.000 familles ont ainsi été exonérées d’ISF alors que leur  patrimoine représente 1.000 milliards d’euros (l’équivalent de la moitié du PIB de la France) ! Il a multiplié les cadeaux aux profits des grandes entreprises et les exonérations (CICE) avec comme condition de pratiquer des bas salaires ! Il a ainsi aggravé la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités dont les femmes sont les premières victimes. «En même temps», il augmente les impôts des ménages moyens et modestes : CSG, TICPE (taxe sur les carburants), etc.

Pas de progrès écologique sans progrès social

Au PCF, nous disons que la transition écologique, vitale à l’heure où l’humanité et notre planète sont menacées, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique. Au nom de la priorité au profit et à l’ac- cumulation de capital, ce modèle impose un coût du capital (dividendes et intérêts payés aux banques) exorbitant qui s’oppose aux dépenses pour l’écologie, les salaires, les services publics. Le soi-disant « coût du travail » n’existe pas : le travail crée les richesses.

S’attaquer au coût du capital

Nous voulons une économie au service de l’humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement et pour parta- ger les richesses. Pour que chacun.e puisse vivre dignement, il y a besoin d’augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, de développer les qualifications. Il y a besoin de développer les services publics et d’investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements, une autre in- dustrie. Les moyens pour y parvenir existent : banques, profits, fonds publics. Mobilisons-les !

 
POUR LE POUVOIR D’ACHAT ET LA PROTECTION SOCIALE
  • Au 1er janvier 2019, décider l’augmentation du SMIC de 260 euros bruts par mois, soit une augmentation d’environ 200 euros nets (1 350 euros nets), organiser la répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi les pensions, les minima sociaux et les allocations formation.
  • Pour financer cette augmentation des salaires, commençons par supprimer l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF, CICE...).

 

POUR FINANCER LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE
  • Ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique.
  • Taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières.
  • Taxation du kérosène.
  • Maintien des lignes ferroviaires de proximité et développement du fret ferroviaire.
  • Retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun.
  • Mobilisation du crédit bancaire, jusqu’à la Banque centrale européenne (BCE).

Au 10 décembre, 4212 ont signé, objectif 5000 !

Pour le pouvoir d'achat, augmenter les salaires, les retraites, les minimaux sociaux! - Pétition du PCF
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:20

http://www.andrechassaigne.fr

Et maintenant Monsieur le Président ?*

 Le bateau des riches dont vous êtes le grand timonier, Monsieur le Président, vient de s’échouer sur un roc : celui de la conscience de l’injustice sociale et fiscale.  A force de vouloir faire payer aux plus modestes la facture de cadeaux insensés accordés aux plus riches, vous incarnez désormais tous les traits du monarque qui joue contre son peuple. Et quel triste spectacle que de voir également la majorité, propulsée aux responsabilités dans le sillage de votre élection, à des années-lumière du vécu et des souffrances endurées par la majorité de nos concitoyens !

 La jolie fable du « nouveau monde » est en miettes. Tout le monde vit désormais dans son quotidien les conséquences de votre générosité indécente pour les « premiers de cordée » :

 - 3,5 milliards d’euros aux 350 000 personnes les plus riches de France avec la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), alors qu’ils détiennent 1 028 milliards d’€ de patrimoine,

 - Près de 2 milliards d’euros aux seuls actionnaires avec le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital,

 - 20 milliards d’euros de CICE sans aucune contrepartie en termes de création d’emplois, portés à 40 milliards d’euros en 2019, essentiellement à destination des grands groupes du CAC 40 qui viennent d’accumuler des profits records !

 Et que peut-on éprouver d'autre que du ressentiment et du dégoût face aux rémunérations scandaleuses des grands patrons français pour lesquels il ne semble pas y avoir de limite. En 2017, la rémunération moyenne d'un patron du CAC 40 s'est élevée à plus de 5 millions d'euros par an. Une augmentation de  14 % par rapport à 2016.

 

 En bon Père-Noël des riches, vous avez rempli la hotte des nantis, grands patrons et rentiers, en vidant le porte-monnaie des salariés et des retraités : hausse de la CSG, hausse de la TICPE sur les carburants, hausse programmée des mutuelles et des tarifs de l’énergie… Au moment où les ultra-riches encaissent leurs cadeaux, cette hausse de la fiscalité est insupportable pour toutes celles et ceux qui sont obligés de prendre leur voiture pour aller travailler ou se déplacer dans leur vie quotidienne.

Mais votre duo avec Edouard Philippe n’entend pas s’arrêter là. Vous avez mis en chantier la casse du droit à la retraite et de la Sécurité sociale. Vous continuez à fermer nos services publics, à baisser les moyens pour l’hôpital et la santé publique, à étouffer nos communes et nos collectivités.

 

 C’est bien face à toutes ces attaques et ces menaces que se mobilisent depuis des mois les blouses blanches, les tempes grises et les bleus de travail … Retraités, salariés, fonctionnaires, agriculteurs et artisans sont parfaitement conscients de la dégradation de leur situation. Ils n’ont pas besoin que certains ministres descendent de Paris pour leur expliquer de quoi ils peuvent encore se passer pour se serrer un peu plus la ceinture. Si beaucoup se retrouvent aujourd’hui parmi les gilets jaunes de nos ronds-points, c’est parce que tous cherchent une réponse politique à la hauteur des besoins.

 

 Si vous étiez à l’écoute de mes propos, je vous proposerais les décisions suivantes :

  • La première, c’est que pour faire face à l’état d’urgence sociale, face à des choix fiscaux injustes au service des plus riches, il faut des mesures immédiates. Elles peuvent être prises sans aucune difficulté dans les jours qui viennent : l’augmentation dès le 1er janvier 2019 du SMIC de 200 € net, des salaires et pensions de retraites dès le 1er janvier 2019, le rétablissement immédiat de l’ISF et la suppression des cadeaux sur les revenus du capital (5 milliards d’euros pour le budget de l’Etat), l’annulation de la hausse CSG, le non-cumul en 2019 du CICE et de l’exonération de cotisations sociales patronales (20 milliards d’euros pour le budget de l’Etat).
  • La seconde, c’est qu’au-delà de ces mesures d’urgence il faut mettre en œuvre de nouvelles orientations politiques destinées à assurer la justice fiscale et sociale et à relever le défi écologique.
    • Sur le plan fiscal, il est urgent d’engager un vrai plan pluriannuel de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales, qui coûtent 80 milliards d'euros par an aux finances publiques, de quoi combler immédiatement tous les déficits de l’Etat. Je vous invite également à mettre en place un prélèvement à la source sur les bénéfices des multinationales, ainsi qu’un nouvel impôt sur les sociétés pour faire contribuer les géants du numérique (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft…). Renforcez aussi la progressivité de l’impôt sur le revenu en augmentant le nombre de tranches (9 tranches contre 4 tranches aujourd’hui).
    • Sur le plan social, lancez des négociations interprofessionnelles pour des hausses de salaires dans toutes les branches, la revalorisation des pensions de retraites indexées sur l’évolution des salaires, un niveau de retraite minimal au niveau du SMIC, l’indexation des traitements des fonctionnaires (donc le dégel du point d’indice).
    • Pour les territoires, faites un moratoire sur le recul de tous les services publics de proximité (hôpitaux et maternités, gares et guichets, trésoreries...) et garantissez un seuil minimal de présence de services publics dans les territoires.
    • Sur le plan de la transition écologique, reprenez nos propositions : consacrer 10 à 20 milliards d’euros par an d’investissements publics dans la transition écologique avec priorités à un grand plan de rénovation thermique de l’habitat, au développement du transport collectif de voyageurs jusqu’à sa gratuité, et du fret ferroviaire.  Il faut pour cela exiger le fléchage intégral des taxes sur le carburant vers la transition écologique, assurer la revalorisation des taux des livrets et le fléchage du Livret de développement durable et solidaire vers la transition écologique, tout en élargissant le chèque-énergie à 8 millions de personnes et en le revalorisant pour les plus modestes (de 200 euros actuellement à 600 euros).

 

 Mais vous ne découvrez pas aujourd’hui ces propositions. Nous les portons depuis le début de cette mandature. Comme parlementaires communistes, nous agissons en cohérence et avec constance pour défendre les intérêts de toutes celles et tous ceux qui, mobilisés sur les ronds-points, dans les manifestations, dans les hôpitaux, dans les entreprises, font face à la pression de la finance, aux multinationales, à la grande distribution ou aux lobbys patronaux.

Si nous sommes cohérents et constants dans nos propositions politiques, c’est parce que nous savons que les moyens financiers et budgétaires existent pour imposer cette justice sociale et fiscale, cette réorientation de nos choix économiques et de gestion pour changer la vie et préserver notre planète.

 

 Dans les jours et mois à venir nous allons redoubler d’efforts pour que ces réponses aux attentes populaires soient à nouveau mises en débat dans l’hémicycle comme nous l’avons toujours fait. Nous ne lâcherons pas le combat pour faire reculer les injustices sociales, pour l’exigence de justice et de respect, pour mieux répartir les richesses, pour l’Humain d’Abord.

 C’est dire que nous ne nous faisons aucune illusion sur les réponses que vous allez apporter aux revendications populaires.

 

* Reprise du titre de l'ouvrage paru en septembre 2017, Et maintenant Monsieur le président, André Chassaigne, Les Editions de l'Atelier

Et maintenant, monsieur le Président? - par André Chassaigne, 10 décembre 2018
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:17
Emmanuel Macron: Nous voulons plus que de la contrition, une grande réforme sociale et fiscale basée sur l'égalité et la justice - Olivier Dartigolles, 10 décembre 2018

Le président de la République va s’exprimer ce soir. Nous le savons. Que va dire Emmanuel Macron ? Dans les médias aujourd’hui, de très nombreux décryptages, analyses et même, sans attendre la parole présidentielle, la présentation des mesures qui seront annoncées.

On y retrouve , pêle-mêle, l’instauration d’une prime exceptionnelle défiscalisée, versée de façon volontaire; une accélération de la suppression de la taxe d’habitation ; l’anticipation de la désocialisation des heures supplémentaires dès le 1 et janvier ; une nouvelle revalorisation de la prime d’activité ; l’augmentation du minimum vieillesse...

Il est aussi fortement conseillé à E.Macron de changer personnellement. De quitter les habits de Jupiter, de faire preuve d’empathie, d’écoute, de bienveillance. Et même de s’imposer un exercice de repentance sur les outrances langagières de son début de quinquennat, sur son arrogance et son mépris.

Oui mais voilà. Il peut faire tout cela « et en même temps » rien ne serait régler avec de telles annonces et cet acte de contrition. Rien. Notre pays veut une grande réforme sociale et fiscale pour l’égalité et la justice. Il attend un vrai changement dans nos institutions et notre vie démocratique. Aujourd’hui avec les Gilets jaunes, demain, très certainement, avec d’autres formes, d’autres secousses.

Le macronisme n’est que l’épisode d’une crise démocratique et sociale, d’une crise de la pensée face aux défis contemporains. C’est pourquoi il nous faut parler augmentation des salaires et augmenter nos imaginaires sur les formidables possibles qui frappent à la porte. Sans oublier l’essentiel : cela peut donner le meilleur ou conduire à l’abîme. Pour l’instant, si on avait à voter le week-end prochain pour les élections Européennes, le paysage ne serait pas très bon...

Olivier Dartigolles

Emmanuel Macron: Nous voulons plus que de la contrition, une grande réforme sociale et fiscale basée sur l'égalité et la justice - Olivier Dartigolles, 10 décembre 2018
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 16:10
Débat sur Parcoursup et l'inégalité d'accès à l'enseignement supérieur organisé à la fac Ségalen de Brest par le MJCF et le PCF avec la présence de représentants de la FSU, de la CGT éduc'action, de Sud éducation et le sénateur Pierre Ouzoulias

Débat sur Parcoursup et l'inégalité d'accès à l'enseignement supérieur organisé à la fac Ségalen de Brest par le MJCF et le PCF avec la présence de représentants de la FSU, de la CGT éduc'action, de Sud éducation et le sénateur Pierre Ouzoulias

Communiqué de Presse 
 
 

De Parcoursup à l’augmentation des droits d’inscription :

la réforme libérale en marche !

À l’occasion de la discussion de la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants, la droite sénatoriale avait voté un article autorisant les établissements d’enseignement supérieur à « décider d’un tarif spécifique de droits d’inscription pour les étudiants étrangers, hors Union européenne ». En séance, le 8 février dernier, la ministre chargée de l’enseignement supérieur, Mme F. Vidal, avait donné un avis défavorable à cette proposition. Lors de la Commission mixte paritaire du 13 février 2018, M. Gabriel Attal, alors député et aujourd’hui secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, s’y était lui aussi opposé en considérant que : « les étudiants étrangers deviennent ensuite des ambassadeurs de la France dans leur pays et transmettent des valeurs ».

À rebours et sans aucune concertation, le Premier ministre vient d’annoncer, en présence de Mme F. Vidal, que les frais d’inscription des étudiant·e·s non communautaires seraient fortement augmentés. Ainsi, pour la licence, leur montant serait multiplié par seize, en passant de 170 € à 2770 € : « Bienvenue en France » !

Alors que la France a cédé à l’Australie sa troisième place des pays accueillant le plus grand nombre d’étudiant·e·s, qu’elle sera dépassée, sans doute l’année prochaine, par la Russie et l’Allemagne et que d’autres nations ont mis en œuvre des dispositifs financiers généreux pour les accueillir, comment croire que la hausse des droits d’inscription puisse être une solution pour les retenir ? Ce raisonnement emprunté au « marketing de la rareté » est, non seulement, une absurdité économique démontrée par les échecs des politiques similaires tentées ailleurs, mais aussi une insulte à la tradition universitaire française ouverte sur le monde, à l’instar des collèges parisiens fondés au Moyen Âge pour accueillir les étudiants pauvres et étrangers.

Le projet du Gouvernement ne peut donc avoir qu’une autre finalité. Refusant de donner aux universités les moyens budgétaires dont elles ont besoin pour satisfaire l’accueil d’un plus grand nombre d’étudiant·e·s, le Gouvernement leur impose de trouver des ressources propres, notamment par l’augmentation des droits d’inscription. C’est ce que lui demandait la majorité sénatoriale, au début de l’année, en estimant que 1 000 € pour tout le monde serait une « première étape raisonnable ». Le Gouvernement tente de rassurer en affirmant que ce n’est pas son projet, mais il avait aussi repoussé en février la proposition d’une augmentation des droits pour les étudiant-e-s non communautaires. Après Parcoursup, cette mesure montre au contraire sa volonté de poursuivre son programme de réforme libérale de l’enseignement supérieur. Les prochaines étapes sont connues : fin des diplômes nationaux, du statut des enseignants-chercheurs, etc.

Au Sénat, le groupe CRCÉ continuera de défendre l’universalité de l’accueil dans l’enseignement supérieur. Contre la doxa libérale, nous pensons que c’est la gratuité qui donnera de la valeur au service public du savoir, de la connaissance et de l’enseignement supérieur.


 

Pierre Ouzoulias, sénateur communiste,

Paris le 10 décembre 2018

De Parcoursup à l’augmentation des droits d’inscription :  la réforme libérale en marche ! (Pierre Ouzoulias, 10 décembre 2018)
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