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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 07:13

 

Douche froide pour les Guerlesquinais. Leur facture d’eau va augmenter très sensiblement en raison de la fermeture de Tilly-Sabco et de l’obligation d’honorer le contrat avec Suez. Morlaix communauté a injecté 50 000 € pour limiter la casse. Un geste de solidarité jugé insuffisant par le maire, Gildas Juiff.

Jusqu’à présent, pour une consommation d’eau de 75 m3 à l’année, il en coûtait 229,04 € pour un contribuable guerlesquinais. Désormais, il devra débourser 329,30 €, soit une augmentation de 43 % ! Autant dire que la pilule a du mal à passer du côté de la municipalité. « C’est inacceptable. Qui pourrait cautionner une telle hausse pour ses administrés ? », a lancé le maire de la commune, Gildas Juiff, lors du conseil de Morlaix communauté, ce lundi 2 juillet dans la soirée.

« Pas à la population de compenser »

À l’origine de cette flambée des prix, la fermeture de l’usine Tilly-Sabco, qui consommait une importante quantité d’eau. Des volumes sur lesquels était basé le contrat renégocié avec Suez en 2011 et signé jusqu’en 2020. « Le fermier a un manque à gagner que l’on peut comprendre, même si, jusque-là, il s’était bien servi et qu’il s’est déchargé de certaines obligations », expose le maire, mécontent que « ce soit à la population guerlesquinaise de payer pour la faillite d’un industriel et de compenser la nouvelle grille tarifaire que Suez a obtenue de la part de Morlaix communauté », qui a repris la compétence eau et assainissement en 2017.

« On a fait marcher la solidarité communautaire »

« Malgré une négociation très serrée entre nos services, Suez et un expert indépendant, qui a permis de diminuer de 100 486 € par an le compte d’exploitation prévisionnel, l’augmentation du prix de l’eau est très sensible pour tous les usagers », a reconnu le président de Morlaix communauté, Thierry Piriou. Afin de réduire un peu la facture de cette surtaxe, la collectivité a décidé, lundi 2 juillet, d’injecter 50 000 €. « Certains maires trouvaient un peu dur de payer Guerlesquin. Mais on a quand même fait marcher la solidarité communautaire pour atténuer la hausse », a-t-il ajouté en direction de Gildas Juiff.

« Même si je reconnais l’effort, c’est insuffisant. D’autant qu’on observe une difficulté accrue de la population sur notre commune, avec beaucoup de foyers non imposables et des bénéficiaires de la banque alimentaire qui augmentent », lui a répondu le maire de Guerlesquin, en rappelant à Thierry Piriou qu’en février dernier, il s’était « engagé oralement à ce qu’il n’y ait pas d’impact sur nos administrés ».

« Une part politique dans ce dossier »

« On n’a pas été associé à ces négociations », regrette également le premier magistrat de la commune, qui aurait souhaité que la délibération soit reportée afin que tout le monde puisse se mettre autour de la table pour rediscuter des modalités. Peine perdue, la délibération a été votée. Avec toutefois l’abstention de 17 élus de Morlaix, Plouigneau, Plougonven Botsorhel ou encore Carantec. Uniquement des communes dirigées par des municipalités de droite. Ce qui a fait dire à Gildas Juiff que « sur le fond de ce dossier, il y a eu une part politique ».

https://www.letelegramme.fr/finistere/guerlesquin/prix-de-l-eau-il-va-augmenter-de-43-03-07-2018-12016041.php

 

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 07:09
L’espace de coworking installé au Diben, qui avait accueilli des ateliers, a dû fermer ses portes. ((Photo DR))

L’espace de coworking installé au Diben, qui avait accueilli des ateliers, a dû fermer ses portes. ((Photo DR))

L’espace de coworking installé au Diben, qui avait accueilli des ateliers, a dû fermer ses portes. ((Photo DR))

Installé depuis un an dans les locaux de Global Seafood, au Diben, l’Embarcadère a été mis en demeure de quitter les lieux par Morlaix communauté. Raison invoquée : les usagers de l’espace de coworking n’ont pas d’activité liée à la mer. La décision est jugée grotesque par Corentin Biette, à l’initiative de ce lieu de travail partagé.

« Je trouve dommage que l’espace de coworking de Plougasnou ait été fermé alors que ce type d’endroit mérite d’être développé, y compris de manière décentralisée ». Non inscrite à l’ordre du jour du conseil communautaire de lundi soir, la situation de l’Embarcadère a été mise sur la table par l’élu morlaisien Ismaël Dupont, qui a regretté que les usagers de ce lieu de travail partagé aient été « expulsés du bâtiment de Global Seafood alors que le propriétaire acceptait de les garder ».

« C’est l’État qui réglemente »

« On est sur le domaine public maritime. C’est donc l’État qui réglemente, et ce n’est pas négociable. Le gérant de Global Seafood n’est pas propriétaire des lieux », lui a répondu Yves Moisan, premier vice-président de l’agglomération en charge de l’économie.
Dans les faits, Morlaix communauté a indiqué à Pierre-Yves Bizien, le dirigeant de l’entreprise plouganiste, que la loi permettait l’exploitation des espaces aux seules activités se rapportant à la conchyliculture, l’aquaculture et la commercialisation des produits de la mer. Dans un courrier en date du 28 mai dernier, la collectivité a donc mis en demeure le gérant des anciens Viviers de la Méloine de mettre fin immédiatement à toute activité qui n’aurait pas été autorisée par Morlaix communauté et l’État.

« On n’est pas des zadistes ! »

Et voilà comment les occupants de l’Embarcadère, qui avaient emménagé il y a un an dans 500 m2 de locaux de Global Seafood, ont été priés d’aller voir ailleurs. « C’est grotesque », réplique Corentin Biette, à l’initiative de cette plateforme de travail partagé, premier tiers-lieu numérique du pays de Morlaix, lancée il y a quatre ans au centre-ville de Plougasnou.
« Les gendarmes sont même venus sur place nous interroger. On n’est pas des zadistes ni des trafiquants de cocaïne ! On payait nos charges. On nous colle une image de révolutionnaires alors que nous sommes des travailleurs adultes », s’emporte le co-worker, en précisant qu’ils étaient actuellement six à huit travailleurs indépendants à occuper les lieux.

Les élus pointés du doigt

« Nous avions demandé à pouvoir rester tant qu’il n’y avait pas d’activité liée à l’aquaculture à arriver. Ça nous a été refusé », déplore Corentin Biette, en pointant les dirigeants de Morlaix communauté, « qui ne sont jamais venus nous voir », et en regrettant « le manque de soutien des élus plouganistes, qui sont restés indifférents ».
« Couper l’herbe sous les pieds d’un espace de coworking, ça va à contre-courant de l’époque dans laquelle on vit. Et préférer garder des locaux vides, c’est absurde », termine l’initiateur de l’Embarcadère, qui a trouvé refuge dans un autre espace du même type, à la Sphère, à Landivisiau.

https://www.letelegramme.fr/finistere/plougasnou/diben-l-embarcadere-prie-de-faire-ses-valises-03-07-2018-12016757.php

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:39

Ian Brossat

 

Ian Brossat est le fils d’Alain Brossat, professeur de philosophie à l'Université de Paris VIII. Il effectue des études de lettres à l'École normale supérieure de Lyon, puis il devient agrégé de lettres modernes en 2003. Il est professeur au lycée Jean-Jacques-Rousseau de Sarcelles (Val-d’Oise) depuis 2005

 

Ian Brossat adhère en 1997 au Parti communiste français, à 17 ans1. Il milite pour ce parti durant ses études, et il est élu à la direction de la fédération de Paris du PCF en 2002.

Il se présente aux élections régionales de 2004, sur la liste conduite par Marie-George Buffet. Il devient secrétaire de la section du PCF dans le 14e arrondissement en 2006, et est élu au Conseil national du PCF la même année. Il devient l'un des principaux responsables de la Fédération de Paris du PCF, successivement en charge des secteurs de la jeunesse, de la formation et de la communication. Il est responsable du secteur « élections » depuis janvier 2009.

Candidat aux élections législatives de 2007 dans le 14e arrondissement de Paris, il est nommé ensuite porte-parole du PCF Paris pour les élections municipales. Il est alors éluconseiller de Paris aux élections municipales de 2008, dans le 18e arrondissement, sur la liste menée par Bertrand Delanoë et Daniel Vaillant. Il prend la présidence du groupe communiste au Conseil de Paris, succédant ainsi à Jean Vuillermoz. Il est ainsi le plus jeune président de groupe du conseil de Paris.

Au sein de l'assemblée parisienne, il milite en faveur d'une accélération de la construction de logements sociaux notamment dans le 16ème arrondissement sur les terrains du parc Sainte-Périne situé en bordure de l'hopital Sainte-Périne. Il fait voter un vœu exigeant que les bailleurs sociaux remboursent systématiquement les charges d'ascenseur lorsque ceux-ci sont en panne. A partir de décembre 2009, il préside une mission d'information visant à améliorer l'entretien des ascenseurs à Paris. Il se prononce en faveur des tours, à condition qu'elles permettent d'accroître la place du logement et de l'emploi. En juillet 2008, il s'est démarqué de la majorité municipale de Bertrand Delanoë en se prononçant contre la privatisation de la collecte des ordures ménagères à Paris. De même, il s'oppose à la mise en place de la vidéosurveillance à Paris, malgré le soutien du maire de Paris au plan « 1 000caméras » lancé par la préfecture de police.

En février 2009, il fait voter à l'unanimité un vœu visant à dénoncer l'interdiction faite aux homosexuels de donner leur sang. Alors que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a annoncé le maintien de la réglementation en vigueur depuis l'affaire du sang contaminé, Ian Brossat demande l'ouverture d'un débat démocratique et transparent sur cette question. Avec les communistes parisiens, il est à l'initiative d'une distribution de préservatifs en mars 2009 sur le parvis de Notre-Dame, place Jean-Paul-II, pour protester contre les propos de Benoît XVI sur l’usage du préservatif. Engagé sur le front de la lutte contre les discriminations, il obtient la mise en place d'une campagne alertant sur les dangers engendrés par l'usage des crèmes éclaircissantes qui font des ravages dans le 18e, particulièrement à Château Rouge. À l'occasion du 90e anniversaire du PC israélien, il se rend en novembre 2009 à Haïfa. Il rend alors visite à Salah Hamouri, Franco-Palestinien détenu dans la prison de Gilboa au Nord d'Israël. Au nom du groupe PCF/PG, il demande également à la ville de Paris d'interdire les concerts du groupe de rap "Sexion d'assaut" pour les multiples propos homophobes que ce groupe a tenus dans ses chansons et dans la presse.

En 2010, il soutient les versements proposés par l'UMP à la mairie de Paris, dans le cadre des enquêtes sur les accusations d'emplois fictifs dont aurait profité le RPR lorsque Jacques Chirac était maire de Paris. Selon lui, "la principale conséquence de ce que certains appellent à tort un « accord » est d’affirmer pour la première fois la culpabilité de l’ancien maire. Car payer, c’est avouer. Grâce à ce protocole, la ville obtient ses aveux.

Et si on prenait le pouvoir? - Ajoutée le 28 juin 2018 Émission "Expression libre" avec Ian Brossat, chef de file du PCF pour les élections européennes de 2019
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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:25
Les députés communistes farouchement opposés à la révision constitutionnelle, se sont aussi alarmés mardi 3 juillet de la suppression d'une référence à la Sécurité sociale

Avec l'AFP: 

Les députés communistes farouchement opposés à la révision constitutionnelle, se sont aussi alarmés mardi de la suppression d'une référence à la Sécurité sociale, y voyant une confirmation de la volonté d'en finir avec "l'universalité de la protection sociale à la française".

Réaffirmant que la réforme va "affaiblir les prérogatives du Parlement", l'un de leurs porte-parole, Sébastien Jumel, a reconnu "quelques débats intéressants" en commission, la suppression du mot "race" ou le volet environnement - "même si cela ne garantit en rien une protection" sur ce point vu l'emploi de "verbes très généraux".

Surtout, ce député de Seine-Maritime a fustigé lors d'une conférence de presse l'"assassinat de l'Etat providence, de la République qui protège à la faveur d'un amendement passé inaperçu qui a supprimé la référence à la Sécurité sociale dans la Constitution".

"C'est une amorce de ce que nous pressentons: la fin de l'universalité de la protection sociale à la française, de haut niveau, et une traduction de ce qui a été amorcé dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour substituer un système financé par les cotisations à un système fondé sur l'impôt et aller vers une protection sociale à l'anglaise", a-t-il ajouté.

Pour le porte-parole communiste, "faire rentrer ça dans la Constitution, avant le débat sur les pensions de réversion, avant la remise du rapport sur les retraites, c'est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français".

Lors de l'examen du projet de loi constitutionnel, la commission des Lois a accepté un amendement d'Olivier Véran (LREM), mentionnant non plus "les lois de financement de la Sécurité sociale" mais de la "protection" sociale. L'objectif affiché est d'"étendre le champ de la loi de financement en l'étendant à la protection sociale".

"A l'horizon 2019, cette adaptation du cadre constitutionnel est une condition indispensable à l'identification dans la protection sociale d'un risque dépendance, conformément au souhait du président de la République, ainsi qu'à la création d'un système universel de retraite", plaide le rapporteur général de la commission des Affaires sociales dans son exposé.

"Depuis le début de la législature, il y a des attaques répétées contre la République sociale", estime pour sa part un autre porte-parole du groupe PCF, Pierre Dharréville, évoquant les pensions de réversion, où "il y a bien du souci à se faire" après les propos du Premier ministre Edouard Philippe.

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:21
PATRONAT. GEOFFROY ROUX DE BÉZIEUX, UN « TUEUR » AU MEDEF
Mercredi, 4 Juillet, 2018

Élu hier à la tête de l’organisation patronale, le nouveau patron des patrons promet d’attaquer les garanties sociales des salariés.

Geoffroy Roux de Bézieux a tout l’air du patron « moderne ». Une image ficelée par le nouveau patron des patrons, élu, hier, à la tête du Medef, avec 55,8 % des voix face à Alexandre Saubot, depuis son apparition télévisée, en 2005, sur le plateau d’Arlette Chabot. Là, ce fils issu de la noblesse de cloche lyonnaise, au père banquier, vante, tout sourire, les bienfaits de la réforme du CPE de Villepin, échauffé par un mouvement social emmené par les jeunes. Face caméra, « GRB » veut incarner un visage séduisant du capitalisme pour convertir les Français à l’économie de marché. Derrière ce vernis de « modernité » craquelle un nouveau numéro de l’organisation patronale qui reprend les vieilles obsessions du patronat.

Parti tôt en campagne, le dirigeant du fonds d’investissement Notus Technologies surjoue la carte de « l’entrepreneur moderne » en phase avec les attentes des start-up. « Je suis un entrepreneur depuis mes 33 ans », fanfaronne-t-il sur les plateaux de télévision. Il souhaite « aider les entreprises dans leur transformation numérique » même si aucune ligne de son programme ne propose d’aider le développement des jeunes entreprises. Toutefois, sa stratégie de communication marche : la presse de droite le présente comme le candidat le plus enclin à « rénover » l’image vieillisante du Medef. Et il a derrière lui les noms de la French Tech, le mouvement Croissance Plus présidé autrefois par ses soins, ainsi que France Digitale… Des soutiens qui ne pèsent pas grand-chose dans le patronat traditionnel.

LE SUCCESSEUR DE GATTAZ EXIGE UNE « BAISSE DES CHARGES »

Son vrai fonds de commerce, il l’a puisé dans les vieilles obsessions ultralibérales du Medef, lui qui se dit prêt à « continuer le combat pour la compétitivité » des entreprises. « Les Français savent que demain c’est nous les entrepreneurs qui allons changer le monde », a-t-il déclaré, hier. Ce n’est pas un hasard si, parmi ses soutiens, se trouvent Denis Kessler (assureur Scor), fossoyeur du modèle social français hérité du Conseil national de la Résistance, et des barons du CAC 40 comme Gérard Mestrallet, ex-patron d’Engie, ou Maurice Lévy, dirigeant indéboulonnable de Publicis et ex-président de l’Afep (lobby du CAC 40). C’est d’ailleurs aux rendez-vous mensuels du Siècle, un club discret de décideurs influents, que Geoffroy Roux de Bézieux et le publicitaire se sont croisés. Pas étonnant donc que GRB reprenne dans son programme les antiennes de ces vieux loups du patronat : il exige une « baisse des charges », qui « pèsent lourdement » sur les entreprises, alors que des politiques d’exonérations des cotisations patronales existent depuis des années, et une suppression pure et simple des impôts de production. Alors même que les ordonnances Macron ont amoindri les protections des salariés, il milite pour une « poursuite de la simplification du Code du travail » et une baisse du « coût du travail », affirmant sans rire qu’une « politique de la demande est menée depuis trente ans ». Bien sûr, il souhaite aussi une « plus grande décentralisation » du « dialogue social » au niveau des entreprises.

Le successeur de Gattaz se dit lui-même pas très « fan » des négociations interprofessionnelles avec les syndicats. Un univers que le militant patronal a fréquenté seulement en 2008, lorsque Laurence Parisot, prédécesseur de Gattaz, le parachute à la tête de l’assurance-chômage (Unédic). « Il ne dispose pour sa nouvelle mission ni de l’expérience ni des compétences requises », a estimé, à l’époque, un membre de l’UIMM (métallurgie). « Je suis un créateur d’entreprise, pas un gestionnaire, assumait-il alors. Je n’ai pas forcément la patience de rentrer dans tous les dossiers techniques. » Il menace de quitter certains organismes paritaires, tels que l’Unédic, si le Medef n’a pas les mains libres pour négocier.

Car voilà un autre aspect du personnage. Le chef du syndicat d’employeurs se veut « entrepreneur récidiviste » de choc. Avec lui, « c’est marche ou crève », avec « beaucoup de plaisir si on marche et beaucoup de souffrance autrement ». Cet ancien commando de marine à Djibouti et au Liban, aujourd’hui capitaine de vaisseau de réserve, ne fait « pas de prisonniers », affirme-t-il dans une interview de 2011 à Enjeux-les Échos. Se faire du fric, tel est le credo de Geoffroy Roux de Bézieux, qui a fait fortune en cédant ses boîtes sans se préoccuper des dégâts sociaux. En 2000, il revend The Phone House, chaîne de boutiques de téléphones mobiles, au groupe anglais Carphone et empoche près de 40 millions d’euros.

« Si j’ai un combat à mener, c’est qu’Olivier Besancenot et la LCR ne fassent pas 10 % en France », lâche le réserviste, qui a voté Sarkozy en 2007. Interrogé durant sa campagne sur les politiques d’austérité et le lien avec la poussée des partis d’extrême droite en Europe, Geoffroy Roux de Bézieux convient, sur le bout des lèvres, que « les entreprises ont une part de responsabilité ». La solution, selon lui, est de faire de la « pédagogie » sur les réformes à venir. Le nouveau patron des patrons va prêter main-forte au gouvernement : son « Medef de propositions » va « accompagner » les réformes probusiness. « La majorité actuelle connaît l’entreprise », pense-t-il. Emmanuel Macron et lui ont des points communs : ils ont participé, en 2008, avec un parterre « d’experts en économie », à la commission Attali censée « libérer la croissance ». Tout un programme. Selon les Échos, GBR a aussi ses entrées à Bercy. Un soutien de sa campagne, Jean-Charles Simon, pourfendeur du paritarisme à la française, et ancien bras droit de Denis Kessler, ex-militant de droite, a cotoyé Édouard Philippe, lorsque celui-ci avait sa carte au RPR.

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:14
Ambroise Croizat le ministre communiste qui a mis en oeuvre la naissance de la Sécurité Sociale, conformément au programme du Conseil National de la Résistance

Ambroise Croizat le ministre communiste qui a mis en oeuvre la naissance de la Sécurité Sociale, conformément au programme du Conseil National de la Résistance

MODÈLE SOCIAL. LA MACRONIE VEUT SUPPRIMER LA SÉCU DE LA CONSTITUTION

Les députés LREM ont voté en commission des Lois la transformation de la « sécurité sociale » en « protection sociale ». L’objectif est de rompre avec la doctrine du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » et de brader la solidarité publique.

Un mot, dans une Constitution, ça compte énormément. Les fondamentaux d’un pays peuvent être balayés en s’attaquant à quelques lettres. La Macronie s’y emploie : elle a décidé de supprimer toute référence à la Sécurité sociale dans la Constitution. Comme si de rien n’était, la commission des Lois a profité du chantier de la réforme constitutionnelle pour faire disparaître l’un des piliers de notre République et de notre modèle social de la loi fondamentale. L’amendement 694 en question a été adopté en catimini, dans la nuit de jeudi à vendredi. Défendu par le député Olivier Véran (LREM), il s’attaque au moindre article, phrase et alinéa de la Constitution faisant référence à la Sécurité sociale, pour remplacer le mot « sécurité » par le mot « protection ».

« Cela prépare la fin de l’universalité de la protection sociale à la française. Le gouvernement veut détruire notre système de haut niveau financé par la cotisation pour ouvrir la porte au modèle anglo-saxon. Non content de s’attaquer aux territoires et à la démocratie avec cette réforme, l’exécutif cherche à faire péter le socle de la Sécurité sociale. à la veille d’une réforme des pensions et des retraites, c’est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français », s’indigne le député Sébastien Jumel (PCF). Comme souvent, ce n’est pas comme cela que la majorité a présenté les choses. Passée maîtresse dans l’art de travestir les mots, les idées, les concepts et même les valeurs, elle a encore bluffé à tour de bras. Olivier Véran a expliqué sans rire que son amendement « vise à étendre le champ de la loi de financement de la Sécurité sociale », un peu comme on ferme des hôpitaux pour « garantir l’accès aux soins ». Le député, soutenu par le rapporteur Richard Ferrand, a même argumenté avoir « besoin de cette modification constitutionnelle pour (…) intégrer demain le risque dépendance au sein de la protection sociale ». Mais pourquoi remplacer le mot « sécurité » par « protection » ? Et ce alors même que l’actuelle rédaction de la Constitution n’interdit en rien une prise en charge de la dépendance par la Sécu ?

LE TRAVAIL DE SAPE A DÉMARRÉ FIN 2017

Sans doute parce qu’il faut parfois modifier le nom des choses pour les détruire : le gouvernement prépare depuis des mois l’enterrement maquillé de la Sécurité sociale. Son travail de sape a démarré dès le premier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Fin 2017, le budget de la Sécu était amputé de 4,2 milliards d’euros, dont 1,2 milliard rien que pour l’hôpital public déjà exsangue. « Alors même que patients, soignants et gestionnaires nous alertent sur l’état critique des services, votre budget organise une catastrophe industrielle qui aboutira à une Sécurité sociale suffisamment indigente pour que ceux qui en ont les moyens s’en détournent et que ceux qui n’ont pas le choix la subissent », dénonçait alors Adrien Quatennens (FI).

En plus de ces coupes drastiques – tant pis si l’espérance de vie en bonne santé diminue et si un Français sur deux renonces à se soigner faute de moyens –, le gouvernement avait bouleversé le mode de financement de la Sécu, supprimant les cotisations maladie et chômage, et augmentant la CSG. Soit la fin du « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », qui faisait tout le sens de la création d’Ambroise Croizat. Depuis, l’assurance-chômage a elle aussi été dénaturée. Et la réécriture constitutionnelle voulue par l’exécutif constitue « une condition indispensable à la création d’un système universel de retraite à points, distinguant les droits contributifs et les éléments de solidarité », s’alarme Catherine Perret, du bureau confédéral de la CGT. En somme, la boucle est presque bouclée. « Ça y est. Ils l’ont fait. Ils ont réussi à absorber la loi de finances de la Sécurité sociale dans la loi de finances tout court. C’est le graal de tous les dirigeants du Trésor depuis Raymond Barre. Et c’est un ancien inspecteur des finances, Macron, qui le fait. Cela montre à quel point sa politique date du giscardisme », mesure Frédéric Pierru. Le docteur en sciences politiques, sociologue et chargé de recherche au CNRS y voit un changement de paradigme : « Le but est de stabiliser la part des dépenses sociales par rapport au PIB. C’est purement budgétaire. On passe d’une logique de droits associés au travail à une logique de solidarité qui passe par l’impôt. »

Dès lors, les droits sont officiellement soumis aux aléas économiques. Plus rien n’est tenu. « Imaginons une crise qui baisse mécaniquement les recettes de l’État : les pensions diminueront automatiquement. Pour les dépenses de santé, vivra-t-on ce qu’ont vécu les Anglais il y a peu ? Des opérations ont dû y être annulées car les budgets étaient tous dépensés », prévient Frédéric Pierru, qui considère que le « privé lucratif » pourra « s’engouffrer » dans l’espace laissé. Un retour à avant 1945. Olivier Véran ne s’en émeut pas. Pour lui, les « défis sociaux et sanitaires auxquels nous sommes confrontés ne sont plus ceux de l’après-guerre ». Pourtant, comme le rappelait Fabien Roussel (PCF) lors du dernier PLFSS, « la Sécu, d’une incroyable modernité, a été mise en place dans une France en ruines. Nous sommes aujourd’hui dans une France riche. Nous avons donc les moyens de garantir la santé gratuite pour tous, à 100 % ». L’objectif du gouvernement est tout autre. Mais sa réforme constitutionnelle est encore loin d’être votée.

L’histoire de la sécurité sociale

S’il existe depuis le Moyen Âge des caisses d’assistance ou de secours mutuel, essentiellement gérées par des corporations, il a fallu attendre la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, pour voir apparaître un projet porté par Pierre Laroque, directeur général de la Sécurité sociale, et le communiste Ambroise Croizat, ministre du Travail, d’après le programme du Conseil national de la Résistance. La « Sécu » telle qu’on la connaît aujourd’hui était née : un système « visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail », financé par les cotisations des employeurs et des salariés, et géré paritairement par les syndicats de travailleurs et les organismes patronaux.

 

ATTENTION DANGER : MACRON VEUT SUPPRIMER  LA "SECURITE SOCIALE" DE LA CONSTITUTION Une exclusivité l'Humanité. Les députés LREM ont voté, en catimini, un amendement dans le projet de réforme des institutions. Cet amendement propose la suppression de la référence à la "Sécurité sociale" dans la Constitution. L’objectif est de rompre avec la doctrine (héritée du Conseil national de la Résistance et d'Ambroise Croizat) du «chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins» et de brader, ainsi, la solidarité publique. Avec tout ce que cela suppose comme conséquences. Une véritable tentative d’assassinat de l’Etat providence et de la république qui protège... A lire, mercredi 3 juillet, dans l'Humanité. Jean-Emmanuel Ducoin

ATTENTION DANGER : MACRON VEUT SUPPRIMER LA "SECURITE SOCIALE" DE LA CONSTITUTION Une exclusivité l'Humanité. Les députés LREM ont voté, en catimini, un amendement dans le projet de réforme des institutions. Cet amendement propose la suppression de la référence à la "Sécurité sociale" dans la Constitution. L’objectif est de rompre avec la doctrine (héritée du Conseil national de la Résistance et d'Ambroise Croizat) du «chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins» et de brader, ainsi, la solidarité publique. Avec tout ce que cela suppose comme conséquences. Une véritable tentative d’assassinat de l’Etat providence et de la république qui protège... A lire, mercredi 3 juillet, dans l'Humanité. Jean-Emmanuel Ducoin

EMMANUEL MACRON VEUT PROGRAMMER LA MORT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE !
Mardi, 21 Novembre, 2017

par  Dr Fabien Cohen Commission santé/protection sociale du PCF

Après la casse du Code du travail, le gouvernement Macron s’en prend à la Sécu, avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2018. Ce PLFSS n’est pas seulement dans la continuité des précédents, il représente pour notre société un vrai changement de paradigme. Au-delà des mesures prises (hausse de 1,7 point de la CSG, augmentation de 2 euros du forfait hospitalier, saignée de 4,2 milliards du budget maladie de la Sécu s’ajoutant à celles des années précédentes…), c’est la Sécurité sociale de 1945, ses valeurs de solidarité et d’universalité, sa cotisation sociale, la participation de la richesse produite par les travailleurs-ses à leur protection sociale, qui sont remises en cause, après celle de la démocratie ! Après Sarkozy et Hollande, Macron veut non seulement nous imposer cette même politique d’austérité budgétaire, mais mettre un terme à la Sécurité sociale, en utilisant les PLFSS. Si les lois Bachelot et Touraine s’étaient évertuées à remettre en cause notre système de santé publique en l’étatisant et en le restructurant, pour libéraliser son économie, favoriser sa marchandisation et sa financiarisation ; celle de Macron, en poursuivant le rationnement des soins, les déserts médicaux et la casse de l’hôpital sans réponse publique… veut parachever ce projet libéral en « expérimentant » dans ces cinq prochaines années le système des États-Unis, et aboutir au « zéro pour cent Sécu », en faveur du secteur privé, des complémentaires.

Il est urgent, voire opportun pour le Medef, non seulement d’obtenir des mesures comme la suppression de l’impôt sur la fortune ou le remboursement de 13 milliards de taxes sur les dividendes, mais la transformation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice) en exonération de cotisations patronales (20 milliards par an en moyenne) qui va accroître la fiscalisation de la branche maladie après celle de la famille, au détriment de la cotisation sociale…

Les parlementaires communistes ont montré à l’Assemblée nationale comme au Sénat, ces jours-ci, qu’une autre stratégie est possible dès maintenant pour aller vers une « santé 100 % Sécu ». Le PCF a lancé un appel pour se rassembler contre ce PLFSS (et les suivants) et pour le 100 % Sécu. La convergence nationale des services publics a publié dans son manifeste une démarche dans ce sens, mais aussi d’autres personnalités… Il nous faut aller encore plus loin, mettre en commun pour être au niveau des enjeux et créer les conditions d’un large front pour aller ensemble vers la Sécurité sociale du XXIe siècle sur les valeurs tracées par Ambroise Croizat au lendemain de la Libération.

Dr Fabien Cohen

Commission santé/protection sociale du PCF

Fabien Cohen

Fabien Cohen

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 15:01
Marie-Noëlle Postic (photo Le Télégramme)

Marie-Noëlle Postic (photo Le Télégramme)

Lucienne Nayet (photo Ouest-France)

Lucienne Nayet (photo Ouest-France)

Mardi de l'éducation populaire - au local du PCF à Morlaix, 2 petite rue de Callac
 
Conférence-débat ouverte à toute personne intéressée
 
Le Mardi 3 juillet, 18h: Histoire de l’antisémitisme en France des origines à la Shoah
 
avec
 
Lucienne Nayet, présidente du réseau du Musée de la résistance nationale, fille de déporté, ancien enfant caché
 
Marie-Noëlle Postic, sociologue, auteur de "Sur les traces perdues d'une famille juive morlaisienne" et "Les juifs du Finistère sous l'occupation". 
 
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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 14:57
 Selon l’ARS Bretagne, la fermeture de la maternité de Guingamp sera actée dès les premiers mois de 2019. Samedi, 2500 personnes ont manifesté à Guingamp pour son maintien.(Photo Claude Prigent) (MOB)

Selon l’ARS Bretagne, la fermeture de la maternité de Guingamp sera actée dès les premiers mois de 2019. Samedi, 2500 personnes ont manifesté à Guingamp pour son maintien.(Photo Claude Prigent) (MOB)

Le Télégramme, l'info vous suit partout

Maternité de Guingamp. Fermeture évidente pour l’ARS

 

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 14:53
L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté. | Cloé Richard

L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté. | Cloé Richard

Ouest-France
Morlaix. L’abonnement aux bus scolaires augmentera de 36 € à la rentrée

Publié le 03/07/2018

 
 

La hausse annoncée des abonnements de bus pour les scolaires sera finalement moins importante que prévu. Lors du conseil communautaire lundi 2 juillet, les élus ont voté pour un abonnement à 190 € par enfant plutôt que 207 € comme initialement annoncé.

" Je m’excuse de la rapidité avec laquelle nous avons agi… " Lors du conseil communautaire à Morlaix (Finistère), lundi 2 juillet, Nathalie Bernard, maire de Plougasnou, a abordé la question de l’augmentation des abonnements des transports scolaires.

En effet, le prix de l’abonnement devait passer de 154 € à 207 € dès la rentrée, conséquence du vote de Morlaix communauté le 14 novembre 2016.

Il était également question de ne plus pratiquer les tarifs dégressifs, c’est-à-dire la diminution du prix de l’abonnement en fonction du nombre d’enfants dans une famille.

Ces décisions avaient été votées pour mettre en place une tarification solidaire, à savoir une réduction de l’abonnement tout public en fonction du quotient familial (entre 50 % et 90 % de réduction).

C’était sans compter la colère des parents.

Augmentation de 36 € au lieu de 53 €

À l’unanimité, Morlaix communauté a donc décidé de revenir sur sa décision. L’abonnement sera désormais de 190 € pour un élève, toute l’année, sur l’ensemble des lignes de Morlaix communauté.

Les tarifs dégressifs seront de nouveau appliqués. Pour abonner deux enfants d’une même famille, il faudra débourser 342 €, 428 € pour trois enfants et 76 € pour chaque enfant supplémentaire à partir du quatrième enfant.

La tarification solidaire est maintenue.

Ismaël Dupont, secrétaire général du Parti communiste français, va plus loin : " Pourquoi ne pas expérimenter la gratuité ? Plutôt que de faire rouler des bus à moitié vides qui polluent et encombre les rues. Il faut doper le transport en commun ! "

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-l-abonnement-aux-bus-scolaires-augmentera-de-36-eu-la-rentree-5860844

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3 juillet 2018 2 03 /07 /juillet /2018 14:28
Sans dire un mot mais avec les panneaux levés et les enfants sur les genoux, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez se sont invités au conseil communautaire

Sans dire un mot mais avec les panneaux levés et les enfants sur les genoux, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez se sont invités au conseil communautaire

Lundi 2 juillet, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez à Morlaix se sont invités au conseil communautaire. Leur but : permettre à l'école d'ouvrir ses portes à la rentrée 2018.

Sans dire un mot mais avec les panneaux levés et les enfants sur les genoux, les parents d’élèves de l’école Diwan Montroulez ont voulu faire passer un message lors du conseil communautaire, lundi 2 juillet, à Morlaix (Finistère) : sauver l’école Diwan.

En effet, avec la fin des CUI-CAE (Contrat unique d’insertion-contrat d’accompagnement dans l’emploi) remplacés par les PEC (Parcours emploi compétence) Diwan Morlaix n’est plus en mesure de reconduire quatre CAE à la rentrée. Il lui manque 25 000 € pour ouvrir ses portes à la rentrée.

Manque à gagner

Les communes qui ont des enfants scolarisés à Diwan ne participent pas au forfait scolaire. Un sérieux manque à gagner.

Agnès Le Brun, maire de Morlaix, appelle à la solidarité de tous : « Ce n’est pas parce que cela ne concerne pas des enfants de notre commune que ce n’est pas notre problème. »

Une position partagée par Thierry Piriou, président de Morlaix communauté : « J’appelle à la solidarité communautaire ».

Ismael Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français, est plus catégorique : « Il y a peu de chances de sauver la langue bretonne sans Diwan. 

Le sujet sera abordé lors du conseil municipal jeudi 5 juillet.

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