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17 avril 2021 6 17 /04 /avril /2021 07:20
La CGT passe première organisation dans les TPE en Bretagne
La CGT passe première Organisation Syndicale en Bretagne
Merci aux camarades qui se sont mobilisé-e-s sur les secteurs de Morlaix et Landivisiau pour gagner le vote CGT
Même si le taux de participation reste très faible nous avons gagnés notre pari de GAGNER le vote CGT auprès des salarié-e-s des TPE
Bravo à toutes et à tous
Marc Corbel
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17 avril 2021 6 17 /04 /avril /2021 06:34
Jacqueline Héré - Ismaël Dupont - les élus départementaux (vice-présidents PS) Marc Labbey et Marie Gueye, et Yohann Nédelec, secrétaire fédéral du PS - Photo Jean-Yves Cabon: Brest, 16 avril 2021

Jacqueline Héré - Ismaël Dupont - les élus départementaux (vice-présidents PS) Marc Labbey et Marie Gueye, et Yohann Nédelec, secrétaire fédéral du PS - Photo Jean-Yves Cabon: Brest, 16 avril 2021

Signature de l'accord entre le PS et le PCF pour les Départementales dans le Finistère (photo Jacqueline Héré)

Signature de l'accord entre le PS et le PCF pour les Départementales dans le Finistère (photo Jacqueline Héré)

Cet après-midi, socialistes et communistes ont conclu un accord pour le 1er tour des élections départementales dans le Finistère, dans le cadre d'un élargissement de la majorité "Finistère et solidaire", de manière à garder le département à gauche (il l'est depuis 1998) dans un contexte de crise où cette collectivité au cœur des solidarités est si importante. C'est la première fois qu'un tel accord intervient.

Cet accord - dans la lignée des municipales et de ce qui se passe dans les autres départements bretons - devrait permettre de gagner des élus communistes au département et de faciliter la réélection d'une majorité à gauche.

Il est basé sur plusieurs grandes orientations explicitement mentionnées:

1. Répondre à l'urgence sociale

2. Engager la transition écologique

3. Être plus encore la collectivité des solidarités

4. Renforcer l'accueil des mineurs non accompagnés

5. Défendre les services publics, notamment pour les EHPAD

6. Contribuer à un renouveau démocratique.

Le PCF présentera avec le PS, et des citoyens de gauche s'inscrivant dans cette dynamique majoritaire, des candidats dans les cantons de Brest-1 (Bellevue-Lambezellec), Morlaix, Pont-de-Buis, Pont L'Abbé, et peut-être encore dans un cinquième canton encore à déterminer en fonction de l'évolution des discussions.

Le PCF présentera aussi des suppléants dans plusieurs autres cantons.

Cet accord intervient après 6 mois d'échanges, en multilatérale sur 2 réunions, et ensuite avec le PS, et d'autres organisations, en bilatérale, pour tenter d'avancer vers l'union.

Cette volonté d'accord portée par le conseil départemental du PCF comme par celui du PS, et les élus de la majorité sortante, marque pour les communistes une double ambition politique:

1. garder nos collectivités bretonnes (Bretagne, Finistère) à gauche à l'issue des élections du 27 juin en faisant le choix du rassemblement avec les majorités sortantes à dominante PS actuellement, majorités sortantes qui sont les mieux placées pour gagner et résister à la droite, mais aussi

2. conquérir plus d'espace pour influencer les décisions dans le sens des idées communistes pour la participation citoyenne, des collectivités aux services des besoins sociaux, la réduction des inégalités, le service public, la primauté de l'humain, en faisant élire des élus communistes utiles aux habitants au Département du Finistère comme à la Région Bretagne.
Face à Macron, à la menace du RN, avec la fragmentation de la gauche et son affaiblissement, il faut faire front commun si on veut que tout ne soit pas balayé par la droite (l'ancienne ou la nouvelle) et l'extrême-droite, et si l'on veut montrer qu'une gauche de justice sociale peut encore être le meilleur allié des intérêts de la population, tout particulièrement des classes populaires.

Si les électeurs en décident ainsi, cet accord pourrait nous amener à gagner 4 conseillers départementaux communistes dans le département du Finistère, élus sur des binômes de rassemblement et d'union de la gauche.

 Le fait que les élections régionales soient le même jour que les élections départementales a aussi favorisé une volonté de travailler sur une stratégie claire et cohérente d'union, sans "géométrie variable", sachant que dans les autres fédérations bretonnes il y avait aussi la volonté de conserver ou de reprendre les départements à gauche et de gagner des élu.e.s communistes.

Pour un Finistère toujours plus solidaire

Il y a encore quelques années, l’existence même des Conseils départementaux était remise en cause. Le rôle qu’ils ont joué dans la crise sanitaire prouve pourtant à l’évidence qu’ils sont au contraire indispensables pour notre cohésion sociale.

Nous demandons des moyens financiers pour les départements, qui soient la garantie de leurs capacités assumer leur mission sociale, de service public et d’égalité d’accès aux droits.

Dans le Finistère, la majorité départementale de gauche a démontré qu’il est possible d’allier solidarité, attractivité, développement durable, promotion du service public et démocratie.

Les prochaines élections départementales interviendront dans un contexte totalement inédit. L’absence d’anticipation du gouvernement peut faire craindre une très forte abstention. Plus que jamais, l’union de la gauche est nécessaire. La fédération du Finistère du PS et la fédération du  PCF  ont décidé de passer du discours aux actes et ont signé un accord électoral afin de renforcer encore la majorité de gauche du Conseil départemental du Finistère.

L’objectif commun est bien, pour l’ensemble des candidat-es qui se présenteront sous l’étiquette de la majorité départementale, de renforcer, d’améliorer et d’amplifier les politiques mises en œuvre dans le Finistère depuis de longues années déjà.

 

Répondre à l’urgence sociale

La crise sanitaire a accentué ou révélé des situations sociales dramatiques faisant passer le nombre d’allocataires du RSA de 18 à 20 000 en quelques semaines.

Le prochain mandat devra voir un renforcement des moyens du Conseil départemental en particulier dans les domaines de la protection de l’enfance en danger ou de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Plus que jamais, les départements de gauche, et nous souhaitons qu’ils soient encore plus nombreux au soir du second tour des départementales, doivent revendiquer la possibilité d’expérimenter le revenu de base et la possibilité pour les 18/25 ans de percevoir le RSA.

En lien avec les autres collectivités, le département devra apporter une attention particulière à toutes celles et tous ceux qui ont été obligé de cesser leurs activités : restaurateurs, intermittents du spectacle, professionnels du tourisme et des loisirs, commerçants…

 

Engager la transition écologique

Si elle est passée au second rang des préoccupations, l’urgence climatique s’impose pourtant à nous. La promotion du développement durable est inscrite dans l’adn du Conseil départemental du Finistère puisque, sous l’impulsion de Pierre Maille, il fut l’un des premiers départements de France à se doter d’un agenda 21.
Toutes les politiques engagées autour du pacte alimentaire territorial, de l’aide à l’installation des agriculteurs ou du développement des circuits courts seront poursuivies et amplifiées.

Il en va de même pour les transports avec la plateforme https://ouestgo.fr qui doit encore monter en puissance, ou le schéma vélos qui ne demande qu’à se renforcer. Il va de soi que le Conseil départemental interviendra avec détermination pour redonner au transport ferroviaire la place qui lui revient.

 

La collectivité des solidarités

Au cœur de l’action du Conseil départemental se trouvent la promotion et la défense des solidarités. Elles peuvent s’exercer envers nos concitoyennes et nos concitoyens les plus fragiles ou envers les territoires.

Cette recherche permanente d’égalité envers l’ensemble des Finistériennes et des Finistériens est plus que jamais indispensable. Elle passe par un approfondissement des méthodes de participation et d’évaluation des politiques, déjà mises en place.
Elle passe aussi par une exigence d’équité de la part de l’Etat qui a trop tendance à se défausser sur les collectivités locales et à les laisser prendre à leur charge des dépenses qui relèvent de la solidarité nationale.

L’accueil et l’accompagnement des mineurs non accompagnés (MNA) seront renforcés.

Handicap : augmenter le nombre de place d’accueil dans les IME, réduire les délais d’attente, être attentif à l’amélioration de la qualité des internats, augmenter les moyens de la MDPH. Simplifier les démarches administratives pour les personnes en situation de handicap et mieux les accompagner pour leur faire connaître les dispositifs auxquels ils ont le droit et leur permettre d’en bénéficier.

Services publics partout

Cette solidarité ne peut s’exprimer qu’à travers un service public assuré par des agents dévoués et entièrement mobilisés dans la défense de l’intérêt général. Nous aurons à inventer de nouveaux outils de concertation afin d’échanger encore plus avec celles et ceux qui mettent en œuvre les politiques du département dans le comité départemental d’action sociale, les collèges, les routes….

L’accès de l’ensemble des Finistériennes et des Finistériens à ces services publics doit être garanti et amélioré en prenant garde que le développement du numérique ne se traduise pas, pour certains, par une forme d’exclusion.

Les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) du Finistère sont, et resteront, quasi-exclusivement publics. C’est un enjeu essentiel pour permettre à toutes les personnes âgées qui en ont besoin d’être hébergées correctement.

Un accueil des personnes âgées dépendantes de qualité passe aussi par une revalorisation des salaires des métiers de l’aide à la personne, ainsi que par un travail autour de la formation initiale et continue.

Renouveau démocratique.

La période récente n’a pas été propice aux grands rassemblements. Et pourtant, dès que la situation sanitaire le permettra, le Conseil départemental devra reprendre son rôle de rassembleur des élu-es et des forces vives du Finistère et organiser des moments de rencontres et d’échanges.

Les comités d’évaluation des politiques du Conseil départemental sont désormais systématiques. Cependant, la qualité des diagnostics apportés peut toujours s’améliorer notamment en allant chercher les avis des personnes les plus éloignées de l’action publique.

L’expérience « paroles de jeunes » illustre parfaitement la démarche qui doit être celle d’une collectivité locale du 21e siècle : élaborer les dispositifs avec les usagers.

Pour mettre en œuvre ce projet, la fédération du Finistère du Parti socialiste et la fédération du Finistère du Parti communiste ont passé un accord électoral qui prévoit que des candidat-es titulaires communistes et de progrès représenteront la majorité départementale au moins dans les cantons de Brest 1, Morlaix, Pont de Buis et Pont l’Abbé. Le Parti socialiste apportera son soutien aux candidats communistes et de progrès et le Parti communiste apportera le sien aux candidats présentés par le PS et les candidats issus de la société civile.

Les désignations des suppléant-es interviendront plus tard.

Fait à Brest le 16 avril 2021

Le Télégramme, 17 avril 2021

Le Télégramme, 17 avril 2021

Ouest-France, 17 avril 2021

Ouest-France, 17 avril 2021

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 08:00
Jacqueline Héré

Jacqueline Héré

Jacqueline Heré est adjointe au maire à Brest, adjointe de quartier à Bellevue depuis plusieurs mandats. Elle fait partie du groupe des 8 élus communistes à Brest.

Elle sera candidate sur une liste de rassemblement avec le PS et la majorité départementale aux élections départementales du 20 et 27 juin dans le canton de Brest-1.

Retraitée des Finances Publiques, c'est une figure très connue et appréciée à Brest, notamment pour son sens de l'Humain et sa présence quotidienne auprès des habitants.

Nulle doute qu'au Conseil Départemental elle continuera à faire du social et de la consultation des habitants une priorité.

 

"Mes priorités, les liens avec les habitants, les démarches participatives ,la jeunesse:

Je suis adjointe en charge du quartier de Bellevue depuis de nombreuses années, chargée de la coordination de l’activité municipale avec une vision territoriale du quartier, faire le lien avec les habitants, les élus thématiques et les services, faire le lien avec les associations, les écoles, la Police …

Au titre d’adjointe de quartier j’ai la responsabilité du Projet Éducatif et Citoyen, du Conseil de quartier, de la cellule de veille en lien avec la Police, les médiateurs, Brest Métropole habitat (logements sociaux)..

Bellevue c’est un quartier de 17 000 Habitants C’est le plus gros quartier du Finistère classé en quartier politique de la ville. C’est un quartier avec 6 écoles publiques, 4 écoles dans le REP de même que le collège. Une concentration importante des habitants au m2, le quartier le plus vert de la ville avec 25% d’espaces verts.

C’est le plus gros quartier du Finistère classé en quartier prioritaire qui va bénéficier d’une transformation importante dans les 10 ans à venir dans le cadre de l’Opération de renouvellement urbain, de l’arrivée du TRAM, de l’évolution du cœur de Campus.

Un quartier dont une partie de sa population est loin des réseaux sociaux. Certains habitants des logements sociaux ont bénéficié de l’opération Internet Habitat Social (mise à disposition d’ordinateurs et de MODEM ainsi que de connections au moindre coût en lien avec numéricable, des formations)

Le quartier c’est aussi un partenariat important de toutes les forces vives depuis de nombreuses années, c’est ce partenariat fort qui a permis d’éviter une dégradation.

Quant à la participation, elle a évolué au fil du temps, des visites de quartier, des rencontres avec les habitants à leur demande ou sur les sujets sur l’espace public, sur les projets de quartier. (Concertations souvent longues qui demandent plusieurs rencontres, globalement des habitants très satisfaits) .

Avec l’arrivée de l’opération de renouvellement : de nouvelles formes de concertation ont été proposées :

des rencontres sur les marchés, (nous imaginons aussi de faire cette concertation sur d’autres lieux publics fréquentés), des diagnostics en marchant (y compris certaines avec des jeunes ), des questionnaires, du travail en ateliers (chaque personne autour de la table peut donner son avis et apprendre à écouter l’autre), des rencontres avec les professions médicales et les commerçants, des expositions.

Ces nouvelles formes de participations ont également mis en application pour le TRAM.

Et continueront à être appliquées dans le cadre du renouvellement puisque d’une phase de propositions, nous allons passer en phase opérationnelle à partir des propositions de habitants .

Maintenant une de mes priorités est sur ce que j’appellerai le « aller vers »:

- aller au plus près des habitants, au bas des tours pour les amener à participer à la vie du quartier

- aller vers la jeunesse en leur proposant des actions hors les murs

Reste maintenant un nouvel élément à prendre en compte les conséquences de la crise sanitaire et ses impacts sur la population et sur notre territoire.

Le Département, collectivité des solidarités, est un outil indispensable pour réduire l'impact de la crise économique et sociale liée à la crise sanitaire, et pour corriger les inégalités, donner à toutes et tous leurs chances". 

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 08:00
Départementales, 20 et 27 juin 2021 - VIVRE MIEUX. Finistère solidaire, écologique et démocratique - Les propositions du PCF dans le Finistère
Départementales, 20 et 27 juin 2021 - VIVRE MIEUX. Finistère solidaire, écologique et démocratique - Les propositions du PCF dans le Finistère
Départementales, 20 et 27 juin 2021 - VIVRE MIEUX. Finistère solidaire, écologique et démocratique - Les propositions du PCF dans le Finistère
Départementales, 20 et 27 juin 2021 - VIVRE MIEUX. Finistère solidaire, écologique et démocratique - Les propositions du PCF dans le Finistère
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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 07:59
Qui êtes-vous? Maryse Rousseau: candidate présentée par le PCF dans le canton de Pont L'Abbé dans le cadre d'une liste de rassemblement de la gauche
Maryse Rousseau et Denis Golberg, dirigeant communiste en Afrique du Sud, compagnon de la lutte anti-Apartheid et de Nelson Mandela - C'était à l'occasion d'un voyage il y a quelques années

Maryse Rousseau et Denis Golberg, dirigeant communiste en Afrique du Sud, compagnon de la lutte anti-Apartheid et de Nelson Mandela - C'était à l'occasion d'un voyage il y a quelques années

"Accepter d'être candidate est pour moi un acte citoyen et politique....rien de plus. Je remercie tous les camarades qui m'ont fait confiance durant toutes ces années de militantisme".  

Maryse Rousseau, candidate présentée par le PCF à Pont L'Abbé, Pays Bigouden, aux élections départementales du 20 et 27 juin, sur une liste commune avec le PS.

" Maryse Tirilly née le 30/04/1958.

"Déjà un signe, je ne souhaitais pas que ma mère travaille un 1er mai !. J'ai travaillé en saison dans les usines de poissons des mes 16 ans.

À 19 ans j'ai commencé à travailler à la mutualité Française, vu les conditions de travail et le non respect des salariés, j'ai créé le syndicat CGT en 1981, à l'époque le secrétaire de l'UL " Marcel Souron" m'avait dit : tu ne vas pas faire long feu ! Au fil des fusions j'ai terminé mon mandat syndical professionnel comme déléguée syndicale centrale à harmonie mutuelle. Mes 10 dernières années j'étais entre Paris et Plomeur toutes les semaines. J'étais détachée à 100%, plus de 5000 salariés.

Je suis retraitée ( en inactivité professionnelle, comme dirait mon grand ami Jacques Rannou) depuis le 1 er mai 2018.

Cette année, j'entame mes 30 années comme administrateure CGT au service des assurés sociaux et notamment à la branche famille, j'ai été élue en 2018 vice présidente en charge de l'action sociale.

J'ai également milité contre le régime d'apartheid avec mon amie Jacqueline Derens, secrétaire nationale de la Rencontre Nationale Contre l'apartheid.

Je suis veuve et j'ai une fille, Elsa, qui va avoir 36 ans".

Maryse Rousseau aura pour suppléante, également présentée par le PCF, Jacqueline Braire, du Guilvinec, déléguée syndicale S.M.I.C.T. - C.G.T. pendant la carrière professionnelle (syndicat des médecins, ingénieurs,  cadres et techniciens ), Infirmière retraitée,  puis cadre de soins et ensuite cadre supérieure de santé jusqu'en 2004, ayant participé à la réserve sanitaire de 2004 à 2010, membre du comité de défense du SMUR et des urgences de Pont-l'Abbé.

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 05:50
Action des Sans-papiers à Rennes - Communiqué des communistes d'Ille-et-Vilaine
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15 avril 2021 4 15 /04 /avril /2021 09:13
Pays de Morlaix - Les réorganisations à La Poste qui n'en finissent pas (distribution du courrier, réductions du personnel et des heures d'ouverture dans les bureaux de poste, fermetures)
Nous avons eu des contacts dernièrement avec des employés de la poste syndiqués à la CGT FAPT 29 Nord.
 
Au niveau départemental, le groupe La Poste, dont l'état est l'actionnaire principal, mais qui est géré comme une entreprise à qui l'on demande des niveaux de retour d'investissement et de rentabilité ponctionnés essentiellement sur le personnel et la réduction du service public, continue ses réorganisations à marche forcé, au détriment de ses missions de service public, et du personnel, avec une intensification du travail, et souvent une perte de sens.
 
Réorganisation de tournées pour les facteurs qui sont déjà sous pression, volonté de supprimer l'agence postale de Taulé, de faire passer des bureaux postaux en statut de facteurs-guichetiers a Plourin-les-Morlaix et Plouigneau, nouvelles réductions d'ouvertures à la Poste centre-ville de la rue de Brest à Morlaix et au Géant de Saint Martin des Champs, après la surpression du bureau de poste de la Boissière, et avant cela, celui de la rue de Paris.
Le bureau de Lanmeur serait fermé le mardi aussi bien que le lundi. Manière de justifier la disparition progressive du bureau avec la réduction des horaires.
La CGT FAPT 29 Nord dénonce: il n'y a plus que 4 bureaux de poste sur le secteur de Morlaix: Morlaix-centre, Saint-Martin, Plougasnou, Lanmeur.
 
Tous les autres ont été détruits, se sont transformés en agence communale, avec la suppression de nombreux emplois de postiers, des frais de service public national qui reviennent désormais aux communes, des restrictions d'accès au service alors que la Poste est un service public essentiel, notamment pour sa banque qui est celle des classes populaires, et ses services courrier, colis, importants pour tous, et notamment les personnes âgées.
 
Les restrictions d'horaires et de jours d'ouverture dans les bureaux de poste visent peu à peu à justifier leur suppression, on l'a vu pour la Poste du centre commercial de la Boissière à Morlaix.
 
Au centre-ville, l'ouverture de ferait à 9h30 au lieu de 9h, à Géant à 10h au lieu de 9h30.
 
" Sur Brest, la Poste projette de passer la distribution du courrier en tournées sacoches et de supprimer 17 tournées sur Brest, passant ainsi de 96 tournées à 79. La Poste a également prévu de supprimer le bureau de Poste de Locmaria Plouzané et le bureau du Dourjacq, qui a un guichet professionnel. Trois ilots seront ainsi créés, avec des facteurs. La tournée sacoche, c’est une tournée organisée à l’avance par d’autres et, dans laquelle le facteur, à qui l’on remet à un point donné la sacoche, est réduit à l’état de manutentionnaire porteur de plis. Une découpe des tâches, propre à l’industrie, qui déshumanise la tâche, isole le travailleur, et lui demande toujours plus de rendement en toujours moins de temps (18 % des tournées ayant été supprimées à Brest). 6 À 7 heures de distribution par jour d’une tournée qu'ils n'ont pas préparé, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il fasse 40°. La qualité de service se dégrade, les préparateurs ne connaissent pas les usagers, les distributeurs ne connaissent pas les réexpéditions, ni le courrier qu’ils auront à distribuer pour la journée. Alors que depuis des années les médecins du travail préconisent un équilibre entre les travaux intérieurs et extérieurs, La Poste fait l’inverse !"
 
Au plan national, les syndicats de la Poste et les usagers expriment de nombreuses inquiétudes sur le service universel postal : La France pourrait ramener la distribution du courrier de six à cinq jours par semaine et abandonner le J + 1. La Poste risque de ne plus assurer ses missions de service public , faute d’une compensation financière de l’État. Le service universel postal qui oblige La Poste à distribuer le courrier six jours sur sept sur l’ensemble du territoire est en péril. Tout comme l’obligation de maintenir au moins 17 000 points de contact partout en France, malgré la fréquentation en baisse de 20 % en 2020 dans les bureaux de poste.

Le PDG de La Poste, Philippe Walh, veut renégocier avec les maires le contrat de présence postale territoriale 2020-2022 avant son échéance. La proposition de Philippe Wahl d’y inclure « les conditions de distribution du courrier et des colis », inquiète les élus locaux. « Ce ne sont pas aux collectivités de compenser les missions confiées à La Poste par l’État », prévient Xavier Cadoret, qui représente l’Association des maires de France (AMF) au sein de l’Observatoire national de présence postale. La Poste qui prépare son plan stratégique 2030 étudie plusieurs scénarios. Première piste évoquée par Philippe Wahl: l’abandon du timbre rouge à J + 1. La fin de la distribution du courrier le samedi est une autre piste, même si elle ne ferait économiser que 100 millions d’euros par an.  

 

A Brest, nos camarades élus du PCF ont porté avec le groupe majoritaire de gauche tout récemment un vœu pour le maintien du service public postal de proximité et de qualité sur la métropole brestoise au Conseil de Brest Métropole il y a 15 jours, le 29 mars dernier:

ci-après la vidéo de l’intervention de Jacqueline Héré, élue communiste, qui a rapporté le vœu avec sa collègue Nathalie Chaline :

 http://eluscommunistes-brestmetropole.fr/conseil-metropole-29-mars-2021-voeu-relatif-au-developpement-dun-service-public-postal-de-qualite-et-de-proximite-sur-la-metropole-brestoise-jacqueline-here-et-nathalie-ch/

 https://www.facebook.com/eluscommunistesbrest/

 
Ismaël Dupont, 15 avril 2021
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14 avril 2021 3 14 /04 /avril /2021 14:05
Défense des langues régionales - Tribune des élus communistes de Brest
Les élus communistes de Brest - Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec

Les élus communistes de Brest - Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec

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13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 14:53
Le communiste quimpéroise Piero Rainero. (Photo d’archives Le Télégramme/Jacky Hamard)

Le communiste quimpéroise Piero Rainero. (Photo d’archives Le Télégramme/Jacky Hamard)

Le Télégramme, 13 avril 2021
Le Quimpérois Piero Rainero : « Les députés communistes bretons engagés dès 1947 pour le breton »

Après le socialiste Bernard Poignant, l’ancien élu communiste quimpérois Piero Rainero revient sur l’engagement historique, qu’il estime méconnu, des députés communistes bretons pour les langues régionales.

« Le texte de loi du député socialiste du Tarn Maurice Deixonne de 1951 a été précédé par la proposition déposée à l’Assemblée Nationale le 16 mai 1947 par les députés communistes bretons Pierre Hervé, Gabriel Paul, Alain Signor pour le Finistère, Hélène Le Jeune et Marcel Hamon pour les Côtes-du-Nord (NDLR : actuelles Côtes d’Armor) et Louis Guéguen pour le Morbihan. S’y était associé l’un des fondateurs historiques du Parti communiste, le breton Marcel Cachin, très attaché à la langue de sa Bretagne natale, qu’il appelait affectueusement ma petite patrie bretonne », rappelle le Quimpérois Piero Rainero.

« C’était en 1947, il y a plus de 70 ans ! »

Ce texte des parlementaires communistes de 1947 sur la langue bretonne, suivi en 1948 d’un autre concernant le catalan puis élargi aux différentes langues régionales, très en avance pour son époque, s’articulait sur un socle de propositions. Parmi celles-ci, rappelle Piero Rainero : « abroger l’interdiction du breton dans les écoles publiques ; favoriser l’emploi du breton en classe chaque fois que cela pouvait être profitable à l’enseignement ; mettre en place des cours de breton dans les écoles normales (Saint-Brieuc, Quimper, Brest et Vannes) dès la rentrée de 1947 pour former les enseignants ; assurer l’ouverture de cours facultatifs de breton dans les collèges et lycées ; accorder la possibilité de prendre le breton comme seconde langue, ou en épreuve facultative, au baccalauréat dans l’académie de Rennes ».

« C’était en 1947, il y a plus de 70 ans ! », insiste le communiste quimpérois.
 

« Espérons que la loi portée par Paul Molac connaîtra un meilleur sort »

« Quand il s’agit de désigner le rapporteur de ce projet de loi de 1947, la candidature du député communiste costarmoricain Marcel Hamon, qui commanda en 1944 les FTP des 14 départements de l’Ouest - c’est lui qui traduisit en 1936 l’Internationale en breton -, fut écartée au profit de celle du député socialiste Maurice Deixonne, la candidate MRP Marie-Madeleine Dienesch retirant opportunément la sienne », rapporte Piero Rainero.

« Après bien des manœuvres et des atermoiements, c’est finalement sous la signature de Maurice Deixonne que fut présentée, en 1951, la proposition de loi qui porte son nom. Le contenu de la loi Deixonne était très largement en retrait par rapport à l’ensemble des propositions communistes de 1947, ce qui provoqua alors des débats assez vifs entre communistes et socialistes… », poursuit-il.

La loi portée par Paul Molac s’inscrit dans une suite de propositions sur la langue bretonne et les langues régionales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Espérons qu’elle connaîtra un meilleur sort que celles qui l’ont précédée.

Car la vigilance s’impose, des ministres importants du gouvernement du président Macron ont exprimé clairement leur désaccord avec ce texte dont ils ne voulaient même pas qu’il soit débattu par les députés », conclut Piero Rainero.

(*) La loi Deixonne (1951) est la première loi française relative à « l’enseignement des langues et dialectes locaux ».

Après la publication dans vos colonnes de plusieurs articles concernant le vote à l’Assemblée Nationale de la nouvelle loi sur les langues régionales, je voudrais revenir sur un point d’histoire trop méconnu:

Le texte de loi du député socialiste du Tarn Maurice Deixonne de 1951 a été précédé par la proposition déposée à l’Assemblée Nationale le 16 mai 1947 par les députés communistes bretons  Pierre Hervé, Gabriel Paul, Alain Signor, pour le Finistère, Hélène Le Jeune et Marcel Hamon pour les Côtes-du-Nord, et Louis Guéguen pour le Morbihan, auxquels s’était associé l’un des fondateurs historiques du Parti Communiste, le breton Marcel Cachin, très attaché à la langue de sa Bretagne natale, qu’il appelait affectueusement « ma petite patrie bretonne ». *

Les promoteurs de cette proposition de loi visant à organiser un enseignement de la langue bretonne  et à « développer toutes nos richesses culturelles », se référaient aux valeurs de la Résistance, fortement enracinée dans la Bretagne bretonnante, et s’inscrivaient dans une démarche transpartisane.

Ce texte des parlementaires communistes de 1947 sur la langue bretonne, suivi en 1948 d’un autre concernant le catalan puis élargi aux différentes langues régionales, très en avance pour son époque, s’articulait sur un socle de propositions  telles que :

- Abroger l’interdiction du breton dans les écoles publiques.

- Favoriser l’emploi du breton en classe chaque fois que cela pouvait être profitable à l’enseignement.

- Initier à la culture, à la littérature, aux arts populaires bretons.**

- Prévoir la budgétisation d’achat d’ouvrages sur la richesse culturelle bretonne dans les établissements publics.

- Mettre en place des cours de breton dans les écoles normales (Saint-Brieuc, Quimper, Brest et Vannes) dès la rentrée de 1947 pour former les enseignants.

- Assurer l’ouverture de cours facultatifs de breton dans les collèges et lycées.

- Accorder la possibilité de prendre le breton comme seconde langue, ou en épreuve facultative, au baccalauréat dans l’académie de Rennes.

 

C’était en 1947 il y a plus de 70 ans !

 

Quand il s’agit de désigner le rapporteur de ce projet de loi de 1947, la candidature du député communiste costarmoricain Marcel Hamon, qui commanda en 1944 les FTP des 14 départements de l’Ouest (c’est lui qui traduisit en 1936 l’Internationale en breton), fut écartée au profit de celle du député socialiste Maurice Deixonne, la candidate MRP Marie-Madeleine Dienesch retirant opportunément la sienne.

Après bien des manœuvres et des atermoiements, c’est finalement sous la signature de Maurice Deixonne que fut présentée en 1951 la proposition de loi qui porte son nom.

Le contenu de la loi Deixonne était très largement en retrait par rapport à l’ensemble des propositions communistes de 1947, ce qui provoqua alors des débats assez vifs entre communistes et socialistes.

Les communistes prirent de nombreuses autres initiatives pour les langues et cultures régionales, comme la proposition de loi de Jacques Chambaz du 18 juin 1975 *** relative à la langue et à la culture bretonnes, ou celle présentée le 14 octobre 1988 par Guy Hermier sur les langues de France et les cultures régionales.

La loi portée par Paul Molac s’inscrit donc dans une suite de propositions sur la langue bretonne et les langues régionales depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.

Espérons qu’elle connaîtra un meilleur sort que celles qui l’ont précédée.

Car la vigilance s’impose, des ministres importants du gouvernement du président Macron ont exprimé clairement leur désaccord avec ce texte dont ils ne voulaient même pas qu’il soit débattu par les député-e-s.

La diversité linguistique et culturelle de notre pays est une vraie richesse, sa préservation et son développement requièrent une ambition nationale.

Ce combat est loin d’être terminé.

Piero RAINERO.

 

* Ce projet de loi des députés communistes avait reçu le soutien du groupe des députés du RDA (Rassemblement Démocratique Africain) qui était apparenté au PCF et dont le Président était Félix Houphouët-Boigny qui allait devenir Président de la Côte – d’Ivoire.

**Après la guerre, un théâtre en breton itinérant a été développé par Pierre-Jakez Hélias et des instituteurs communistes bretonnants, comme Albert Trividic et Henri Donnard d’Audierne.

*** Cette proposition de loi fut préparer par un groupe de travail conduit par Louis le Roux (secrétaire régional du PCF) auquel participèrent notamment pour le Finistère les universitaires communistes brestois spécialistes de celtique Yves le Berre et Jean le Dû, Michel Mazéas maire de Douarnenez, Jean-Pierre Jeudy conseiller général du canton de Carhaix, Jean-Marie Plonéis docteur es-lettres spécialiste de la toponymie bretonne et élève du chanoine Falc’hun. Elle fut rendu publique lors de la venue à Quimper de Georges Marchais et Jacques Chambaz dans le cadre d’une rencontre avec les représentants du monde culturel breton.

Après la publication dans vos colonnes de plusieurs articles concernant le vote à l’Assemblée Nationale de la nouvelle loi sur les langues régionales, je voudrais revenir sur un point d’histoire trop méconnu.

Le texte de loi du député socialiste du Tarn Maurice Deixonne de 1951 a été précédé par la proposition déposée à l’Assemblée Nationale le 16 mai 1947 par les députés communistes bretons  Pierre Hervé, Gabriel Paul, Alain Signor, pour le Finistère, Hélène Le Jeune et Marcel Hamon pour les Côtes-du-Nord, et Louis Guéguen pour le Morbihan, auxquels s’était associé l’un des fondateurs historiques du Parti Communiste, le breton Marcel Cachin, très attaché à la langue de sa Bretagne natale, qu’il appelait affectueusement « ma petite patrie bretonne ». *

Les promoteurs de cette proposition de loi visant à organiser un enseignement de la langue bretonne  et à « développer toutes nos richesses culturelles », se référaient aux valeurs de la Résistance, fortement enracinée dans la Bretagne bretonnante, et s’inscrivaient dans une démarche transpartisane.

Ce texte des parlementaires communistes de 1947 sur la langue bretonne, suivi en 1948 d’un autre concernant le catalan puis élargi aux différentes langues régionales, très en avance pour son époque, s’articulait sur un socle de propositions  telles que :

 

- Abroger l’interdiction du breton dans les écoles publiques.

- Favoriser l’emploi du breton en classe chaque fois que cela pouvait être profitable à l’enseignement.

- Initier à la culture, à la littérature, aux arts populaires bretons.**

- Prévoir la budgétisation d’achat d’ouvrages sur la richesse culturelle bretonne dans les établissements publics.

- Mettre en place des cours de breton dans les écoles normales (Saint-Brieuc, Quimper, Brest et Vannes) dès la rentrée de 1947 pour former les enseignants.

- Assurer l’ouverture de cours facultatifs de breton dans les collèges et lycées.

- Accorder la possibilité de prendre le breton comme seconde langue, ou en épreuve facultative, au baccalauréat dans l’académie de Rennes.

 

C’était en 1947 il y a plus de 70 ans !

 

Quand il s’agit de désigner le rapporteur de ce projet de loi de 1947, la candidature du député communiste costarmoricain Marcel Hamon, qui commanda en 1944 les FTP des 14 départements de l’Ouest (c’est lui qui traduisit en 1936 l’Internationale en breton), fut écartée au profit de celle du député socialiste Maurice Deixonne, la candidate MRP Marie-Madeleine Dienesch retirant opportunément la sienne.

Après bien des manœuvres et des atermoiements, c’est finalement sous la signature de Maurice Deixonne que fut présentée en 1951 la proposition de loi qui porte son nom.

Le contenu de la loi Deixonne était très largement en retrait par rapport à l’ensemble des propositions communistes de 1947, ce qui provoqua alors des débats assez vifs entre communistes et socialistes.

 

Les communistes prirent de nombreuses autres initiatives pour les langues et cultures régionales, comme la proposition de loi de Jacques Chambaz du 18 juin 1975 *** relative à la langue et à la culture bretonnes, ou celle présentée le 14 octobre 1988 par Guy Hermier sur les langues de France et les cultures régionales.

 

 

 

 

La loi portée par Paul Molac s’inscrit donc dans une suite de propositions sur la langue bretonne et les langues régionales depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.

 

Espérons qu’elle connaîtra un meilleur sort que celles qui l’ont précédée.

Car la vigilance s’impose, des ministres importants du gouvernement du président Macron ont exprimé clairement leur désaccord avec ce texte dont ils ne voulaient même pas qu’il soit débattu par les député-e-s.

 

La diversité linguistique et culturelle de notre pays est une vraie richesse, sa préservation et son développement requièrent une ambition nationale.

Ce combat est loin d’être terminé.

 

Piero RAINERO.

 

 

* Ce projet de loi des députés communistes avait reçu le soutien du groupe des députés du RDA (Rassemblement Démocratique Africain) qui était apparenté au PCF et dont le Président était Félix Houphouët-Boigny qui allait devenir Président de la Côte – d’Ivoire.

 

**Après la guerre, un théâtre en breton itinérant a été développé par Pierre-Jakez Hélias et des instituteurs communistes bretonnants, comme Albert Trividic et Henri Donnard d’Audierne.

 

*** Cette proposition de loi fut préparer par un groupe de travail conduit par Louis le Roux (secrétaire régional du PCF) auquel participèrent notamment pour le Finistère les universitaires communistes brestois spécialistes de celtique Yves le Berre et Jean le Dû, Michel Mazéas maire de Douarnenez, Jean-Pierre Jeudy conseiller général du canton de Carhaix, Jean-Marie Plonéis docteur es-lettres spécialiste de la toponymie bretonne et élève du chanoine Falc’hun. Elle fut rendu publique lors de la venue à Quimper de Georges Marchais et Jacques Chambaz dans le cadre d’une rencontre avec les représentants du monde culturel breton.

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 18:24
Enzo de Gregorio (photo Eugénie Cazaux)

Enzo de Gregorio (photo Eugénie Cazaux)

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud (photo Eugénie Cazaux)

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud (photo Eugénie Cazaux)

Manif de la jeunesse à Brest (photo Eugénie Cazaux)

Manif de la jeunesse à Brest (photo Eugénie Cazaux)

Macron, rends l'avenir !" : Nous étions ce midi mobilisé·es afin de réclamer des mesures fortes pour les étudiant·es, les lycéen·nes, l'emploi des jeunes ✊ Il y a urgence ! 🚨 #generationsacrifiee #8avril

"« Beaucoup ont perdu leur job d’étudiants, et peinent même à se nourrir », dénonce Enzo de Grégorio, secrétaire départemental des jeunes communistes. « On réclame au gouvernement une hausse des bourses et la mise en place du RSA (Revenu de solidarité active) pour les jeunes de moins de 25 ans, qu’ils puissent être autonomes et étudier dans de meilleures conditions. »"

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