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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 06:40
Isabelle Maugeais (Pont de Buis), Jacqueline Here (Brest), Ismael Dupont (Morlaix), les 3 élus de sensibilité communiste dans le groupe de gauche Finistère et Solidaires (22 élus), avant le conseil départemental du 26 juillet 2021, le deuxième de la mandature. Jacqueline Here et Isabelle Maugeais intégreront la commission enfance, jeunesse, culture, associations, sports et Ismael Dupont la commission action sociale (personnes âgées, handicap, insertion, RSA, santé, etc).

Isabelle Maugeais (Pont de Buis), Jacqueline Here (Brest), Ismael Dupont (Morlaix), les 3 élus de sensibilité communiste dans le groupe de gauche Finistère et Solidaires (22 élus), avant le conseil départemental du 26 juillet 2021, le deuxième de la mandature. Jacqueline Here et Isabelle Maugeais intégreront la commission enfance, jeunesse, culture, associations, sports et Ismael Dupont la commission action sociale (personnes âgées, handicap, insertion, RSA, santé, etc).

Jacqueline Héré et Kevin Faure, le binôme de conseillers départementaux de Brest 1. Kevin Faure est co-président du groupe Finistère et Solidaires avec Armelle Huruguen (22 membres, dont 3 élus du parti communiste)

Jacqueline Héré et Kevin Faure, le binôme de conseillers départementaux de Brest 1. Kevin Faure est co-président du groupe Finistère et Solidaires avec Armelle Huruguen (22 membres, dont 3 élus du parti communiste)

Séance du Conseil départemental du Finistère du 26 juillet 2021
Les conseillers départementaux de gauche dans le Finistère: 22 membres du groupe Finistère et Solidaires (dont 3 de sensibilité communiste), 2 "régionalistes et autonomistes", 2 écologistes de "Finistère d'avenir"

Les conseillers départementaux de gauche dans le Finistère: 22 membres du groupe Finistère et Solidaires (dont 3 de sensibilité communiste), 2 "régionalistes et autonomistes", 2 écologistes de "Finistère d'avenir"

Compte rendu par Ismaël Dupont
 
C'était hier le deuxième conseil départemental du Finistère de la mandature 2021-2028, suite aux élections départementales des 20 et 27 juin dernier.
 
Maël de Calan s'appuie sur une très courte majorité à droite de 28 conseillers départementaux (quelques-uns étaient absents hier ce qui fait que les élus de gauche étaient plus nombreux) représentant 14 cantons.
 
A gauche, 13 cantons, 26 conseillers départementaux: 22 membres du groupe Finistère & Solidaires (PCF, PS, Divers Gauche) et 2 Régionalistes (canton de Carhaix) et 2 Écologistes (canton de Brest 2). 
 
A l'ordre du jour du Conseil Départemental d'hier: la formation des commissions consultatives de travail, la représentation du département dans les organismes extérieurs, l'adoption des indemnités des élus, le droit à la formation des élus, l'adoption du règlement intérieur, le rapport d'activité des services 2020, l'adoption du compte de gestion 2020 et des comptes administratifs.
 
Les commissions se composent ainsi:
 
Commission de l'action sociale (Personnes âgées, personnes en situation de handicap, santé, insertion, retour à l'emploi - 10 membres)
Présidente: Jocelyne Poitevin
Autres membres élus:
Nathalie Carrot-Tanneau, Monique Porcher, Jocelyne Plouhinec, Bernard Goalec, pour la droite
Ismaël Dupont, Matthieu Stervinou, Didier Malleron, Joëlle Huon, David Le Goff pour la gauche
 
Commission de l'enfance, de la jeunesse, de la culture, des sports et des associations (Aide sociale à l'enfance, PMI, politique des collèges, politique de la famille, culture, sports, Langue Bretonne, Patrimoine, Économie sociale et solidaire, 10 membres)
Présidente: Véronique Bourbigot
Autres membres élus:
Emmanuelle Tournier, Franck Pichon, Elisabeth Guillerm, Aline Chevaucher pour la droite
Nathalie Sarrabezolles, Gaëlle Zaneguy, Céline Le Gaz Tendre, Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais pour la gauche
 
Commission du développement durable et des territoires (Politique d'aide aux territoires, Politique de l'habitat et du logement, ruralité, Espaces naturels sensibles, Déchets, Economie circulaire, déplacements doux, mer et littoral, 12 membres)
Président: Gilles Mounier
Autres membres élus:
Viviane Bervas, Didier Guillon, Raymond Messager, Guy Taloc, Laure Caramaro pour la droite
Armelle Huruguen, Marie-Pierre Jean-Jacques, Sandrine Manusset, Corine Nicole, Pauline Louis Joseph Dogue, Pierre Le Goff pour la gauche
 
Commission de l'économie, du numérique et des infrastructures (Routes, désenclavement, numérique, tourisme, nautisme, agriculture et pêche, suivi du CPER, enseignement supérieur, 13 membres).
Président: Jacques Gouérou
Autres membres élus:
Stephane Le Doare, Yves du Buit, Amélie Caro, Jean-Marc Puchois, Mairie-Christine Lainez pour la droite
Kévin Faure, Fréderique Bonnard Le Floch, Hosny Trabelsi, Anne Marechal, Bernard Pelleter, Barthelemy Gonella pour la gauche
 
Commission  des ressources humaines, du dialogue sociale, des finances, de l'évaluation (8 membres)
Présidente: Lédie Le Hir
Autres membres élus:
Alain Le Grand, Pascal Goulaouic, Marguerite Lamour pour la droite
Claude Jaffré, Julien Poupon, Michel Loussouarn, Philippe Guillemot pour la gauche
 
Pour la commission d'appel d'offre, titulaires: Stephane Le Douaré, Alain Le Grand, Franck Pichon, Claude Jaffré et Bernard Pelleter, Suppléants: Monique Porcher, Laure Caramaro, Jocelyne Plouhinec, David Le Goff, Isabelle Maugeaus
 
***
Pour ce qui est de Gaëlle Zaneguy et moi, élus du cantons de Morlaix, j'intègre donc la commission Action Sociale (personnes âgées, handicap, insertion, RSA, santé) avec 4 autres élus de l'opposition (Didier Malleron sur Guipavas, Matthieu Stervinou sur Quimper, Joëlle Huon sur Plouigneau, David Le Goff sur Quimper), tandis que Gaëlle Zaneguy intégre la commission enfance, jeunesse, culture, sports, associations avec Nathalie Sarrabezolles (Guipavas), Céline Gaz Tendre (Concarneau), Jacqueline Héré (Brest 1), Isabelle Maugeais (Pont-de-Buis).
J'ai été élu membre suppléant de la commission consultative des services publics locaux, du comité technique, du Parc naturel régional d'Armorique, et titulaire pour l'EHPAD de Taulé, les CA des collèges de Carantec, de Saint-Martin des Champs, de Plounéour-Menez, du Château à Morlaix. Gaëlle Zaneguy siege pour le département à la commission des droits à l'autonomie des personnes handicapées, au Conseil départemental de l'éducation nationale, à Finistère 360, au Culture Lab 29, à la MDPH, à la SAFI, et dans tous les CA des collèges publics du canton de Morlaix, au CA de l'EHPAD de Porspoder.
Nous aurons un rôle important à jouer pour représenter le département et tous ces acteurs du territoire, et servir l'intérêt général à l'intérieur de toutes ces délégations et représentations.
 
***
 
Lors de l'introduction de la séance, Kévin Faure est intervenu en tant que co-président du groupe Finistère et Solidaires :
 
"Monsieur le Président, cher.e.s collègues,
Voilà 1 an et demi que nous subissons toutes et tous une crise sanitaire sans précédent. Depuis plusieurs semaines, un climat de défiance prend le dessus sur le précieux climat de confiance. Les tensions qui naissent ici et là sur la stratégie vaccinale et le pass sanitaire en sont une démonstration flagrante.
Ce climat de défiance nous touche toutes et tous en tant que citoyens mais aussi en tant qu’élus : hausse de l’abstention, manque d’intérêt pour la chose publique et parfois même de la violence. Notre responsabilité - collective - est donc appelée pour ré-instaurer ce climat de confiance. De nouveaux liens entre l’action publique et les citoyens, plus de transparence, plus de démocratie, ...doivent être mis en place. Souhaiter qu’on nous fasse confiance nécessite cependant une certaine réciprocité. Pour que les citoyens retrouvent confiance dans l’action publique, les responsables politiques doivent faire confiance à la jeunesse, faire confiance à celles et ceux qui débutent leur parcours d’insertion, faire confiance à celles et ceux qui fuient leur pays et la misère pour s’insérer dans une société humaniste. Par cette réciprocité, nous rendrons possible un retour à la confiance mutuelle - primordiale à notre vie en société.
Cette crise de confiance s’ajoute à la crise sanitaire mais aussi à la crise sociale accentuée par certaines réformes du gouvernement. Les chiffres viennent de sortir : 30% des allocataires d’APL étaient perdants en Janvier 2021 et 400 000 d’entre eux ont tout simplement perdu leurs droits. Le “quoi qu’il en coûte” entendu l’année dernière se traduit par une économie d’1 milliard d’euros sur les APL : curieuse manière de résoudre la crise sociale et la crise de confiance.
Depuis plusieurs années, nous constatons toutes et tous que les dérèglements climatiques s’accumulent. L’actualité l’a une nouvelle fois démontrée en Allemagne et en Belgique.
Certes, individuellement et collectivement nous œuvrons : nous œuvrons pour protéger et préserver notre environnement et accroître notre résilience environnementale.
Mais arrivons-nous à actionner nos leviers de manière efficace ? La question est clairement posée. Une chose est certaine, même en agissant avec la plus grande des volontés mais en restant les seuls à agir, nous n’y arriverons pas.
Pour répondre à ces deux enjeux : regain de confiance et résilience environnementale, il nous faut œuvrer collectivement. Nulle place aux décisions unilatérales ni aux décisions peu transparentes, c’est plus de partenariats et plus de participation qu’il nous faut construire. A ce titre, nous proposons l’installation d’un collège des transitions en Finistère (proposition issue de notre projet social et environnemental), réunissant une diversité d’acteurs, pour notamment trouver les effets leviers efficaces et ainsi démultiplier nos forces.
Hélas, Monsieur le Président, votre 1ère décision dans votre nouvelle fonction, nous a particulièrement surpris. Non pas une surprise de découvrir que vous étiez opposés au projet du Centre National des Phares visant à préserver le patrimoine des phares finistériens tout en valorisant à Ouessant et à Brest les phares et les acteurs du monde maritime. Une surprise dans votre décision brutale et non concertée avec les partenaires de ce projet.
Cette décision rapide et unilatérale, est-elle une illustration de votre souhait de célérité évoqué lors de votre discours introductif ? Certes Monsieur le Président, seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin. C’est donc “plus loin” dans ses politiques sociales que nous souhaitons voir avancer le Conseil Départemental du Finistère, en respectant l’ensemble des partenaires avec qui nous devons œuvrer pour co-construire le Finistère de demain.
Durant cette séance plénière, nous voterons sur les désignations des conseillères départementales et conseillers départementaux dans de très nombreux organismes pour représenter notre collectivité. Cela témoigne de tous ces partenariats qui contribuent à cet éco-système de l’action publique en Finistère et que nous devons respecter. La brutalité de certaines décisions ne permettra pas - c’est notre sentiment - d’ agir efficacement avec toutes ces structures.
Vous nous proposerez également, au cours de cette séance, de réduire symboliquement de 5% les indemnités perçues par les 54 élus que nous sommes. Nous ne nous y opposerons pas mais resterons dubitatifs sur le véritable message et l'effet escompté.
Notre groupe “Finistère et Solidaires”, représentant la gauche plurielle composé d’élus socialistes, communistes, citoyens et divers gauche, est depuis le 1er Juillet prêt à agir en tant que groupe d’opposition. Comme j’ai eu l’occasion de le dire lors de notre 1ère séance, nous serons une opposition constructive car nous croyons dans l’importance capitale des politiques que nous menons notamment celles en faveur des plus démunis ou en détresse.
Nous sommes prêts, et nous aussi nous voulons avancer rapidement. En revanche, nous ne comprenons pas l’attente que vous nous imposez pour nous permettre de travailler sereinement, avec nos collaboratrices de groupe, au sein de la maison du Département.
A cette heure, nous “squattons” toujours 2 petits bureaux qui ne nous sont pas dédiés. Nous ne savons pas quelle adresse nous devons fournir pour recevoir notre courrier, nous ne savons pas où poser nos affaires quand nous avons des séances plénières, bref… au sein de la Maison du Département, nous n’existons pas.
Nous ne comprenons pas cette latence dans le fait de -peut-être- nous autoriser à utiliser vos anciens locaux au sein de ce bâtiment, ceux de l’opposition qui existent et qui nous conviennent. Nous espérons sincèrement que vous n’expulserez pas vos oppositions car, nous le rappelons ici fermement, la maison du Département est autant la vôtre que la nôtre, d’autant plus que nous sommes toutes et tous des représentants élus des territoires de tout le Finistère.
Enfin, puisque dans ce propos j’évoque des valeurs et des symboles, je souhaite témoigner de nos encouragements à Nicolas, Léa, Pol, Marie, Camille, Aloïse, Katell et Jason mais aussi Cléopatre, Pauletta, Coralie, Pauline et Kalidiatou. Ces prénoms sont ceux des athlètes finistériens qui concourent aux jeux olympiques et paralympiques à Tokyo et qui portent de belles valeurs et sont de vrais symboles. A vous chers athlètes, par votre engagement, nous le savons, vous véhiculez des valeurs universelles du sport, de l’inclusion, du respect de l’autre et du dépassement de soi. Vous aussi savez l’importance du travail en collectif et du respect. Dans notre actualité tiraillée, vous êtes les messagers de l’espoir à la française et qui, dans les yeux des petits comme des grands, nous font vibrer. Nous sommes fiers de vous, de vous voir porter nos couleurs celles de la France victorieuse, de la Bretagne rayonnante et du Finistère solidaire !
Je vous remercie."
 
***
 
A l'entame du Conseil Départemental, Philippe Guillemot est intervenu pour les régionalistes - Défense de Diwan et de la filière bilingue - et Pauline Louis Joseph Dogue est intervenue pour les écologistes - Illustration des effets mondiaux du dérèglement climatique et nécessité d'agir maintenant. Maël de Calan est intervenu en tant que président de Département également et pour répondre aux interventions des autres groupes. 
 
***
Les indemnités des élus ont été votées à l'unanimité avec une diminution de 5% pour toutes les indemnités des élus (président, vice-président, conseillers départementaux membres de la commission permanente) 
 
***
Je faisais partie de la commission du règlement intérieur avec à gauche Michel Loussouarn, Armelle Huruguen, Corine Nicole. Le règlement intérieur a été adopté à l'unanimité après une heure de travaux de la commission et de suspension de séance dans la mesure où Maël de Calan a accepté les demandes de modification des groupes de gauche. 
 
***
Sur les désignations et représentations des élus du Conseil Départemental dans les organismes extérieurs, je suis intervenu suite aux propos de Maël de Calan prévoyant de "démissionner" d'ici quelques semaines, quelques mois, des élus de sa majorité de droite pour les remplacer par des personnes qualifiées en disant mon étonnement face au fait que le Conseil départemental élise des représentants parmi les conseillers départementaux dans les organismes extérieurs, pour les démissionner ensuite, alors qu'ils ont une légitimité à y représenter les finistériennes et finistériens, ici du vote. En demandant s'il n'était pas possible d'adjoindre des personnes qualifiées compétentes en plus de ces élus, tout élu qui, dans la majorité ou dans l'opposition, sont bien là pour travailler.
 
***
Sur la présentation du rapport des services 2020, sont intervenus pour Finistère & Solidaires Nathalie Sarrabezolles, Armelle Huruguen, Claude Jaffré (sur le personnel face à la crise sanitaire)
 
***
Sur le compte administratif, Joëlle Huon est intervenue, plusieurs élus de droite aussi pour décrire en des termes très caricaturaux le bilan de l'équipe sortante et son bilan financier et pour ma part, j'ai pris la parole pour dire l'importance des politiques de solidarité, de réduction des inégalités et de la pauvreté, dans ce contexte de crise économique et sociale accompagnant la crise sanitaire et qui risque de se développer encore, avec déjà une hausse de 9% des dépenses concernant les politiques d'insertion et le RSA en 2020, correspondant à près de 2000 allocataires du RSA en plus en 2020, 5,5 millions d'aides RSA versées de manière supplémentaire, cela alors que l'Etat réduit les marges de manoeuvre fiscales de la collectivité et comprime ses dotations et ses recettes, transfère des charges qu'il ne compense pas sur la durée, on en a un autre exemple avec le financement des avenants 43 et 44 sur l'augmentation des rémunérations dans les structures d'aide à domicile. J'ai demandé que le Conseil Départemental puisse continuer à interpeller l’État sur ses responsabilités, sur la nécessité de ne pas déshabiller ces premiers acteurs locaux de la cohésion sociale et des solidarités que sont les Départements, et qu'il mette en place d'autres politiques fiscales et économiques en faveur de la justice sociale et de l'égalité des droits, du financement de services publics départementaux et locaux de qualité. J'ai fini par dire notre vigilance extrême sur la politique à venir de la droite en matière d'action sociale et de solidarités compte tenu de ce qu'ils ont pu annoncer dans leur campagne électorale, ou sous la précédente mandature, et sur notre résolution à défendre des politiques au service des plus démunis. 
 
Ismaël Dupont, 27 juillet 2021
 
 
 
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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 06:23
Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy, conseillers départementaux du canton de Morlaix, écrivent au Prefet pour la régularisation de Aly Niakaté
« Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve » - Photo de Aly Niakité, Ouest-France - Gaëlle Collin (article du 23 juillet 2021)

« Si le préfet l’avait rencontré, il aurait compris. Je ne saisis pas pourquoi la décision n’arrive que maintenant, c’est brutal. Aly est très respectueux et on aimerait tous avoir un enfant comme lui. Je ferais tout pour qu’il réalise son rêve » - Photo de Aly Niakité, Ouest-France - Gaëlle Collin (article du 23 juillet 2021)

Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy, conseillers départementaux du canton de Morlaix, écrivent au Prefet pour la régularisation de Aly Niakaté

Nous vous invitons à signer la pétition en ligne pour aider notre jeune ami Aly.:

http://chng.it/WV5TgJnhMR

 

Objet : Demande de permis de séjour et de régularisation pour Aly Niakaté

 

A Quimper, le 26 juillet 2021,

Monsieur le Préfet du Finistère, Philippe Mahé,

Monsieur,

Nous tenons par le présent courrier pour faire part de notre incompréhension par rapport à l’OQTF qu’a reçu le jeune Aly Niakaté, en famille d’accueil et scolarisé dans le pays de Morlaix depuis 2016 suite à une décision de l’ASE de Pontoise. Ce jeune malien est arrivé en France, d’abord en région parisienne, à l’âge de 16 ans. Il a aujourd’hui 21 ans.

En décembre 2016 il est arrivé à Landivisiau dans une famille d’accueil et a intégré le collège de Kerzourat, puis le lycée Tristan Corbière, à Plourin-les-Morlaix. Il a noué de très bons contacts dans les clubs de foot où il est passé, au Landi FC puis à l’Etoile Sportive Lampaulaise preuve d'une intégration sincère et construite socialement sur le long terme.

Ce jeune homme veut devenir électricien et passer son BTS électrotechnique en Alternance. Il a trouvé une entreprise à Landivisiau qui est prête à l’embaucher en alternance et il est pris sur Parcoursup dans le centre de formation de Brest.

Il n’y a que l’OQTF qu’il a reçu en décembre 2020 qui bloque tragiquement son avenir d’étudiant et son insertion professionnelle en France. Aly Niakaté est très impliqué, a suivi une scolarité exemplaire, qui lui a permis de décrocher un bac pro électricité avec mention Bien.

Sa famille d’accueil à Landivisiau, ses professeurs, les équipes enseignantes et camarades de classe du lycée Tristan Corbière le soutiennent et sont admiratifs de sa pugnacité. Sa vie est ici et il a tous les atouts pour s’en sortir, devenir un citoyen exemplaire et un bon professionnel. En ce sens, les entreprises qui l’ont employé, ses professeurs, ses amis ont tous témoigné par écrit de sa bonne intégration.

En tant que conseillers départementaux de notre canton et qu’élus locaux, nous faisons partie du comité de soutien pour la levée de l’OQTF de Monsieur Niakaté Aly afin qu’il puisse poursuivre sa formation professionnelle et avons pu être témoin en participant à certaines mobilisations avec lui de la force de la solidarité qui l’entoure.

Attachés au droit d’asile et à la réussite de nos jeunes du territoire, nous vous demandons, par humanité aussi bien que par réalisme, de lever l’OQTF qui frappe Monsieur Niakaté Aly et de lui permettre de pouvoir étudier sereinement en alternance pour son construire son avenir auquel il a droit

Veuillez recevoir, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments respectueux.

Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy, conseillers départementaux du canton de Morlaix

 
 
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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 06:18
Les conseillers départementaux des cantons de Plouigneau et Morlaix: Pierre Le Goff, Joëlle Huon, Gaëlle Zaneguy, Ismaël Dupont

Les conseillers départementaux des cantons de Plouigneau et Morlaix: Pierre Le Goff, Joëlle Huon, Gaëlle Zaneguy, Ismaël Dupont

Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, Joëlle Huon et Pierre Le Goff, conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau co-signent un courrier commun au recteur d'académie et à l'éducation nationale pour l'ouverture des filières bilingues dans nos canton après le fort moment de mobilisation devant le lycée Tristan Corbière du 19 juillet auquel nous avons participé.
Ce courrier a été également proposé aux maires de nos cantons pour qu'ils puissent le cosigner, plusieurs ont déjà fait part de leur accord: Jean-Paul Vermot, Solange Creignou, Nicole Segalen Hamon, etc. 
 
Filières bilingues Canton de Morlaix et Plouigneau
 
Monsieur Le Recteur d’Académie,
C’est avec beaucoup de déception et d'inquiétude que nous avons par voie de presse découvert votre décision de ne pas ouvrir de filière bilingue en Septembre 2021 au lycée Tristan Corbière de Plourin-les-Morlaix.
Depuis plusieurs années les inscriptions en bilingue sur le Pays de Morlaix montrent l’appétence de nombreuses familles pour la langue bretonne et les apprentissages dispensés en filière bilingue publique. Dans notre région, la filière bilingue enregistre une progression de 5%, soit 463 élèves dans les écoles publiques de Bretagne.
Il s’agit d’un des leviers essentiels de la survie et du développement de la langue bretonne, une composante essentielle de notre culture. Il est tout à fait important que l'école publique s'inscrive dans cet objectif et permette la découverte et l'appropriation de la langue bretonne.
La filière bilingue a besoin de continuité entre l’élémentaire, le collège et le lycée sur un même territoire pour pouvoir vraiment se développer dans la durée. C'est aussi un droit pour les enfants et pour leurs parents de pouvoir continuer leur parcours dans la filière bilingue sans interruption, ou sans devoir choisir une autre solution (une école Diwan plus loin de chez eux nécessitant le recours à un internat, ou le retour dans le système classique et l'abandon du breton).
Nos cantons sont dotés de filières bilingues dans 7 écoles primaires publiques et 2 collèges publics, preuve d’un dynamisme qui ne cesse de croître : l’ouverture d’une filière bilingue en lycée public est une réelle nécessité pour permettre aux adolescents de poursuivre cet enseignement, au-delà des engagements qui avaient été pris dans le cadre de la Convention Etat-Région en octobre 2015.
Déjà, dans le public, les réformes du collège et du lycée ont bien souvent eu des impacts négatifs sur le maintien de l’option breton et des heures des professeurs de breton.
Dernièrement, la censure de deux articles fondamentaux de la loi Molac, le 21 mai 2021 est pour nous une atteinte sévère à l’instruction immersive contre laquelle nous avons manifesté notre mécontentement. Aujourd’hui, ces coups portés à la filière bilingue avec le renoncement à plusieurs projets de fermeture est un coup dur pour la langue et la culture bretonne et leur préservation car c’est de cela dont il s’agit. Aujourd’hui, la Bretagne ne compte plus que 200 000 locuteurs. Il est de notre responsabilité à tous d’agir pour la défense de notre langue, de notre culture qui sont des biens communs.
Il est nécessaire que les filières puissent d’abord commencer avant de se développer, ce pourquoi les effectifs réduits ne doivent pas être un argument décisif pour interrompre la continuité entre l’élémentaire, le collège, le lycée, sans laquelle la filière bilingue perd beaucoup de son sens et de son attractivité.
Le bilingue est présent simplement dans 6 lycées publics sur une centaine en Bretagne, et exclusivement en filière générale. C'est insuffisant. La mise en sommeil de la section bilingue au collège des 4 Vents à Lanmeur ne nous convient pas non plus.
L’État et l'éducation nationale doivent avoir un esprit de suite dans leurs engagements, cesser de prétendre mettre en concurrence ce qui ne doit pas l'être quand il s'agit de la sauvegarde d'une langue régionale et du respect des parcours pédagogiques des élèves, qui ne doivent pas être sacrifiés sur des considérations strictement comptables.
Nous avons été témoin le lundi 19 juillet 2021, lors de la mobilisation des acteurs de la filière, militants associatifs, enseignants, parents, élèves, et des élus à Morlaix pour la défense de l'enseignement bilingue public des attentes fortes dans ce domaine et de l'impatience par rapport à ce qui est perçu comme une insécurisation délibérée de la filière bilingue.
Nous vous demandons de prendre ces attentes et cette impatience en compte, de respecter l'engagement de l'éducation nationale et d'ouvrir comme prévu une filière bilingue au lycée Tristan Corbière Morlaix, de la préserver au collège des 4 vents à Lanmeur, et d'en ouvrir une comme prévu aussi à l'école Jean Jaurès à Morlaix à la rentrée de septembre 2021.
 
Bien respectueusement,
 
Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont, conseillers départementaux du canton de Morlaix
 
Joëlle Huon et Pierre Le Goff, conseillers départementaux du canton de Plouigneau
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
Filière Bilingue publique: les conseillers départementaux des cantons de Morlaix et Plouigneau écrivent au recteur et au ministère de l'éducation nationale
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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 14:09
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                   

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/     


Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Les communistes organisent, durant cet été 2021 le
tour de France de la caravane des Jours Heureux.

Cette caravane floquée aux couleurs de la
campagne de Fabien Roussel, s’élance sur les
routes françaises pour présenter aux habitantes-
s, aux saisonnières-s et aux touristes la
candidature Communiste à l’élection
présidentielle de 2022.

Le vendredi 13 août la caravane  de la campagne de FABIEN ROUSSEL
sera sur la Place Zoé Puyo
à Morlaix de 13 h à 19h.
 
Venez NOMBREUX !

Nous voulons faire connaître cette candidature pour
faire partager ses propositions.
Nous souhaitons également écouter et recueillir les besoins et les attentes de milliers de citoyens afin d’enrichir notre programme et de présenter des
propositions en adéquation avec les demandes de la
population.

La caravane des Jours Heureux alliera échanges politiques et convivialité, nous souhaitons en faire un  lieu de débats, de rencontres, mais également de jeux et de bonne humeur.

Nous vous donnons rendez-vous tout au long de l’été
sur le parcours de la caravane pour participer vous
aussi, à relever le défi des Jours Heureux !


Nous décidons pour cela de proposer à notre peuple, au monde du travail, à la jeunesse, aux électeurs de gauche mais pas seulement eux, à tous les Françaises et les Français, d’écrire ensemble un contrat, de conclure un pacte pour la France.
Le pacte national de progrès et d’avenir sera un engagement pris avec tous les Français. Son but ? Rétablir l’égalité entre tous les êtres,  vivre mieux et bien dans la sécurité
quotidienne et dans la paix... Ouvrir l’ère des jours heureux.

Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

AVEC VOUS, UN PACTE NATIONAL POUR L’AVENIR DE LA FRANCE

Fabien Roussel vous propose d’ouvrir de grands chantiers:
La jeunesse vit dans le moule d’un capitalisme qui n’a pas d’autres ambitions pour elle  que d’être son instrument au service de l’argent.
Construisons un pacte national pour la jeunesse.

Son but ?

Libérer la jeunesse de ce carcan  étroit et égoïste, lui rendre confiance en son avenir. Permettre à chaque jeune d’être autonome  et libre de ses choix. Pour y parvenir, l’éducation et la formation doivent être portées à un  niveau jamais atteint pour assurer la réussite de chacun. Un haut degré de savoir et de culture,
c’est garantir l’avenir de nos enfants. C’est l’assurance pour la France d’être prête à affronter  les défis du 21e siècle.


La santé est réduite à l’état de marchandise !
Notre objectif : permettre l’accès sans conditions de ressources à tous les soins. Mettre l’industrie pharmaceutique sous tutelle de la nation est une mesure urgente.
L’alimentation est un grand marqueur des inégalités...
Pour la démocratie alimentaire ! De l’agriculteur au consommateur, de la fourche à la fourchette, conjuguons nos savoir-faire et nos connaissances avec pour objectif que chacun  puisse manger sain, manger bien et protéger ainsi sa santé.

L’égalité est mise à mal !
Pour l’égalité réelle sans distinction de genre, de religion, d’origine ou de couleur de peau, développons des politiques publiques contre toutes les discriminations.
La précarité envahit nos vies, la pauvreté grandit...
Valorisons le travail et la sécurisation des parcours professionnels. Pour garantir le droit à un  emploi, à un salaire décent, garantir l’accès aux formations que l’évolution permanente des  sciences et des techniques impose.
 

Pour l’emploi, pour le climat, relocalisons notre industrie !

Pour le développement d’une industrie nouvelle, de services d’excellence et d’une énergie sous maîtrise publique, ouvrant rapidement la voie au plein emploi et à une prospérité partagée.
La culture, pourtant essentielle, est malmenée. La culture est essentielle pour l’émancipation humaine et la cohésion sociale. Elle est créatrice d’emplois, source de développement. Permettons-lui de jouer pleinement son rôle et de rester un facteur décisif de la grandeur de la France et de son attractivité.
Le gouvernement rogne nos libertés démocratiques et nos prérogatives citoyennes...
 

Pour une nouvelle République laïque et sociale, pour la démocratisation et pour le développement des pouvoirs des citoyens et des salariés, de nos quartiers à l’entreprise.
La nation est spoliée... Faisons de la lutte contre l’évasion fiscale une priorité nationale et changeons l’utilisation de l’argent de l’État, des banques et des entreprises.
La voix de la France s’est éteinte. Faisons de notre pays un artisan de la paix et un acteur majeur de la coopération internationale, basée sur la solidarité et sur le respect des peuples comme de leur souveraineté.
Notre Terre étouffe ! Nous entrons dans la dernière décennie où il est encore possible d’inverser la tendance dangereuse du réchauffement climatique. Changeons de système économique pour sauver le climat !

Engageons la révolution sociale et écologique, indispensable pour sauver la planète tout en luttant contre les inégalités

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 14:00
Vendredi 6 août - Mobilisation pour le désarmement nucléaire au Menez Hom à l'occasion de la commémoration des bombardements de Hiroshima et  Nagasaki
Vendredi 6 Août - Soirée pacifiste au Menez Hom
Compte tenu du climat délétère des contestations de la volonté de mise au pas de la population par les autorités, il apparaît essentiel que l'opinion se fasse entendre en toute sérénité, sur les domaines qui font société.
La commémoration des désastres des bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki, est de ce registre.
Comme tous les ans, le mouvement pacifiste va l'honorer.
Il va le faire cette année en adaptant l'action citoyenne qui porte cette mémoire, au contexte de la nouvelle donne que représente l'entrée en vigueur du Traité d'Interdiction des Armes Nucléaires, ce 21Janvier 2021.
Aussi le CIAN 29 (Collectif finistérien pour l'Interdiction des Armes Nucléaires) appelle la population à l'accompagner pour revendiquer que la France signe ce traité et engage le processus de démantèlement de ses armes nucléaires.
Le 6 Août, c'est en soirée, du point culminant de la presqu'île de Crozon, à quelques lieux du sanctuaire de l'Ile-longue, que raisonneront, dés 18 heures, les messages favorables à un avenir résolument humain, libéré de la menace périlleuse que fait courir à l'Humanité le maintien et la modernisation d'un arsenal atomique.
Vendredi 6 août - Mobilisons-nous pour le désarmement nucléaire dans le Finistère, au Menez Hom
16h ouverture de l'espace militant au sommet du Menez Hom
17h-18h Marche vers le Menez Hom. Départ du parking Sainte-Marie du Menez Hom
18h30-21h30: Pique nique et animations au sommet du Menez Hom
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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 12:08
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021
Rassemblement de soutien à la filière bilingue à Morlaix devant le lycée Tristan Corbière le 18 juillet 2021

A l'initiative de la fédération Div Yezh Breizh, association promouvant l'enseignement bilingue du breton à l'école publique, de la FSU, et de différents élus, dont les 4 élus départementaux des cantons de Morlaix et de Plouigneau, un rassemblement régional a eu lieu à Morlaix le lundi 19 juillet à 18h devant le lycée Tristan Corbière qui a réuni 150 personnes au moins, citoyens, militants, enseignants, parents et élèves de l'école publique bilingue, membres de Div Yezh, du SNIUPP et du SNES-FSU - Antoine Gauchard a fait un discours incisif et remarqué - élus locaux (conseillers départementaux du Finistère, le président du Conseil Départemental des Côtes d'Armor, conseillers régionaux - Christian Troadec, Paul Molac, Olivier Le Bras, Christine Prigent... - députés, etc), pour réclamer des moyens et la continuité de la filière bilingue sur les territoires de la maternelle au lycée avec les ouvertures de classes bilingue promises au lycée (Tristan Corbière à Morlaix) et en collège (collège des quatre vents à Lanmeur, collège JL Hamon à Plouha, Guingamp, collège Gwer Halou à Callac).   

L'enjeu est que le rectorat ouvre bien les filières sur lesquels il s'est engagé par respect pour les engagements des familles et des élèves, et pour ne pas marquer de coup d'arrêt au développement de l'enseignement du breton à l'école publique, sachant que l'enseignement de l'option breton a déjà été fortement impacté par les réformes du collège et du lycée. Même avec des effectifs limités la première année, il faut ouvrir la possibilité d'avoir des heures de breton et des heures de discipline en breton dans le secondaire, sans quoi on casse le développement des filières à l'école publique sur les territoires. 

Gaëlle Zaneguy a notamment pris la parole comme élue départementale de Morlaix en binôme avec Ismaël Dupont et au nom des 4 élus départementaux de gauche de Morlaix et Plouigneau. Ce fut le cas aussi de Jean-Paul Vermot, le maire de Morlaix. André Laurent, adjoint délégué à la culture et à langue bretonne de Morlaix, et Julien Kerguillec, vice-président à la culture et à la langue bretonne de Morlaix-Communauté, étaient également présents, comme plusieurs élus du canton de Morlaix.

A suivi devant le gymnase Auregan un moment de partage d'informations, d'analyses et de propositions pour l'avenir de la filière bilingue publique après le moment de mobilisation devant le lycée Tristan Corbière avec des parents, des élèves, des enseignants, des élus régionaux, départementaux, des députés, et le président de Div yezh et de Diwan. Des moyens pour la formation des enseignants, une meilleure sécurisation de leurs postes dans la filière bilingue, des nécessités de recrutement ont notamment été mis en avant.

Ce qu’il faut savoir 

sur l’effectif en bilingue public et le nombre d’inscriptions : 

  • il n’y a pas de seuil d’ouverture 
  • les élèves sont dans un dispositif scolaire qui va de la maternelle au lycée,

sur l’organisation de l’enseignement bilingue dans un lycée public

  • Il ne s’agit pas de créer une classe pour quelques élèves: L’enseignement bilingue au lycée est organisé en section. Les cohortes d’élèves bilingues en provenance de 1, 2 ou plus de collèges sont intégrés dans une ou plusieurs classes du lycée. Ils suivent tous les cours avec d’autres camarades, excepté la DNL Histoire-géo et les 3 heures de langue bretonne.
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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 08:42
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker
A coeur ouvert, le journal santé PCF Bretagne de l'été 2021 avec des contributions d'Irène Frachon, Benjamin Amar, Serge Klopp, Marion Villez, Daniel Junker

Sommaire de ce numéro 7 de A cœur ouvert - 2e trimestre 2021

Le journal santé de la commission santé du PCF Bretagne:

- "Le covid 19 et la crise de la civilisation capitaliste" - par Benjamin Amar, porte-parole de la CGT Val-de-Marne, membre de la direction nationale de la CGT

- "Au procès du Mediator, Servier est déclaré coupable mais reste impuni..."  - par Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest

- "Quand le gouvernement déshumanise la psychiatrie, c'est l'humanité de chacun-e qui est attaquée! " - par Serge Klopp, référent psychiatrie du PCF

- "Alzheimer: des représentations plus nuancées mais encore fortement stigmatisantes" - par Marion Villez, enseignant-chercheur à l'université paris-Est Creteil

- "Une société pour tous les âges" - par Daniel Junker, Agent retraité SNCF, animateur collectif retraite du PCF

 

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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 18:37
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Hier midi, dimanche 4 juillet, les communistes de la section du Pays de Brest se retrouvaient pour un pique-nique sur les rives de Penfeld !
Un super moment convivial entre camarades, où nous avons notamment célébré l'élection de 4 élues au Conseil Régional de Bretagne (Delphine Alexandre - Gaby Cadiou - Gladys Grelaud - Katja Krüger) et de 3 élu·es au Conseil Départemental du Finistère (Ismaël Dupont - Jacqueline Héré - Isabelle Maugeais) !
C'était également l'occasion d'accueillir comme il se doit, après plusieurs mois de réunions en distanciel, les nouvelles et nouveaux camarades de la section : bienvenue !
Un pique-nique auquel ont participé nos camarades morbihanais Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF 56 et animateur du comité régional PCF Bretagne, Delphine Alexandre, nouvelle vice-présidente communiste à la Région Bretagne, Fréderique Lalys et Gildas Bernard.
Enzo de Gregorio, Gladys Grelaud, Philippe Jumeau et Delphine Alexandre ont également pu parler de la campagne des Régionales.
Photos Eug - PCF Brest
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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 09:46
Côtes d'Armor - la Coop des masques, une coopérative calibrée pour l'après - Audrey Loussouarn, L'Humanité, 3 juillet 2021
La Coop des masques, une coopérative « calibrée pour l’après »
Samedi 3 Juillet 2021

Lancée en plein confinement par des syndicalistes, cette société coopérative d’intérêt collectif basée dans les Côtes-d’Armor tourne à plein régime et déploie ses produits dans le bassin breton grâce à ses 23 salariés. Reportage

 

Dans la zone industrielle de Grâces (Côtes-d’Armor), près de Guingamp, une pelleteuse rompt le ronronnement des allées et venues des camions. Sa mission : adapter l’entrée des locaux de la toute jeune Coop des masques pour ses livraisons de matières premières. Une des dernières étapes d’une immense réhabilitation du bâtiment de 5 000 m2 pour cette société coopérative d’intérêt collectif (Scic), composée de cinq collèges de sociétaires.

Dans « la guerre du feu »

À l’intérieur, non loin de bureaux encore vides, les salariés – 23 au total –, blouses blanches sur le dos et masques (maison, naturellement) au visage, font tourner depuis novembre dernier les deux machines venant tout droit de Saint-Étienne et occupant un infime espace au milieu des nombreux stocks des deux types de masque produits, FFP2 et chirurgicaux. À quelques mètres d’eux, une partie du hangar finit d’être monté. Il accueillera, le 6 juillet, une nouvelle machine : celle qui permettra dès septembre de fabriquer le tissu filtrant « meltblown », jusqu’ici non produit en France.

Un aboutissement pour la Scic « bretonne et solidaire », dont l’origine remonte à mars 2020 alors qu’éclate la crise sanitaire. Le syndicat Solidaires Côtes-d’Armor dénonce la fermeture et la délocalisation en Tunisie, en 2018, de l’usine de masques Honeywell à Plaintel et défend l’idée de créer une Scic. Des organisations (Attac, CGT, FSU, Confédération paysanne…) participent à la mobilisation, vite rejointes par des citoyens. Guy Hascoët, aujourd’hui à la tête de ce collectif de sociétaires, observe à ce moment-là, sidéré, « la guerre du feu déjà lancée » : la commande française de masques est alors détournée par les Américains sur un tarmac. L’ex-secrétaire d’État à l’Économie solidaire sous Jospin veut agir. Hasard, le lendemain, il est sollicité pour participer à ce projet. Mi-juin, la Coop des masques est créée.

Icon QuoteOn est devenus une famille. Il y a un sens à se lever le matin. Personne n’est sur notre dos pour évaluer notre rendement, on participe aux réunions et on sait tout. Nourdin

Achat du bâtiment, puis des machines et du stock, recrutement, travaux, installation des machines… Tout va très vite. Les salariés se souviennent du hangar « vide », de la mise en route puis de l’inquiétude à la vue des stocks qui s’accumulent en attendant la certification qui tarde à arriver. Ces derniers, dont la plupart étaient salariés ou intérimaires du secteur de l’agroalimentaire, parlent aujourd’hui, sourire aux lèvres, d’une « belle aventure ». « On est devenus une famille. Il y a un sens à se lever le matin. Personne n’est sur notre dos pour évaluer notre rendement, on participe aux réunions et on sait tout », s’enthousiasme Nourdin, qui, comme les autres, a acheté cinq parts de la Scic à son arrivée.

Une conquête, pas à pas

Douze salariés sont actuellement en phase de recrutement. Le but : atteindre l’objectif annuel de 45 millions de masques produits. Un chiffre « raisonnable » pour assurer une production pérenne, soulignent les membres de la Scic, qui a fixé un minimum d’achat à 2 000 masques par commande.

« Depuis le début, on est partis sur l’idée d’être calibrés pour l’après », explique Guy Hascoët. La Coop des masques fournit désormais l’hôpital de Guingamp et 21 catégories de métiers en Bretagne. « Une conquête », pas à pas, encore difficile parfois quand il s’agit de convaincre les supermarchés et les pharmacies ou quand les marchés publics privilégient le critère du prix sur ceux du local et de la qualité. 

Économie sociale et solidaire. La Coop des masques, « une histoire inspirante»
Vendredi 2 Juillet 2021

Un an après la création de la société, le collectif Plus jamais ça ! est venu constater la réussite de cette aventure sociale.

 

Grâces (Côtes-d’Armor), envoyée spéciale.

À peine passée la pelleteuse qui retape l’entrée du bâtiment, la troupe des Plus jamais ça ! enfile une blouse blanche ­jetable. Au milieu des stocks de matières premières destinés à la fabrique de masques FFP2 et chirurgicaux, les membres du collectif d’organisations (Greenpeace, CGT, Attac, Confédération paysanne, FSU, Amis de la Terre, Solidaires) ont le sourire en ce 24 juin : ces dernières sont à l’origine de la mobilisation pour la création de cette toute jeune Coop des masques, logée au cœur de la zone industrielle de Grâces  (Côtes-d’Armor).

Objectif : produire 45 millions d’unités par an

Les débuts de la société coopérative ­d’intérêt collectif (Scic) « bretonne et solidaire », qui aujourd’hui réunit 23 salariés, remontent à mars 2020 alors qu’éclate la pandémie. Solidaires Côtes-d’Armor dénonce alors le « scandale d’État » que sont la fermeture et la délocalisation en Tunisie, en 2018, de l’usine de masques Honeywell, à Plaintel, et appelle à la création d’une coopérative pour reprendre l’activité. « Le gouvernement est alors empêtré dans ses contradictions. Face à l’incurie, il fallait une mobilisation », explique Serge Le Quéau, de Solidaires 22. Attac fait dès lors office de « fédérateur » entre les organisations, explique le syndicaliste. Un comité ­national de soutien à la Scic se crée, une pétition est lancée et les citoyens se mobilisent. « Pourquoi on a soutenu ce projet ? Vu le résultat, ça paraît évident ! On était, nous, en train de monter le collectif Plus jamais ça ! Et cette coopérative, c’est une initiative très concrète de ce que nous défendons », adoube Simon Duteil (Solidaires). En janvier, les représentants des organisations signaient une tribune dans le JDD, avec un mot d’ordre : « Il n’y aura pas d’emplois sur une planète morte. » Le collectif s’attable ensuite autour d’un « plan de sortie de crise » du Covid. « On vient de cultures et de combats différents et on trouve de plus en plus de points communs. On est aussi de plus en plus francs sur nos désaccords », observe aujourd’hui Cédric Gervet, de Greenpeace France. Les membres multiplient depuis les propositions et les visites sur le terrain. Site de la raffinerie de Total à Grandpuits, ferme bio en Loire-Atlantique, papeterie de Chapelle Darblay… Là aussi, le problème est bien le « besoin ­d’engagement de l’État », selon Marie ­Buisson (CGT), qui parle d’aller au-devant de « solutions qui passent par l’expérience des travailleurs qui connaissent le mieux les bonnes conditions de fabrication, la manière de s’organiser… ». Le leitmotiv : être sur « des histoires inspirantes, afin de formuler des propositions irriguant le débat public », complète Cédric Gervet.

La Coop des masques en est un parfait exemple. Depuis sa mise en route en novembre, après une création en quatrième vitesse dès la mi-juin, les deux machines, impressionnantes d’efficacité – et fabriquées à Saint-Étienne –, tournent à plein régime. L’objectif : produire 45 millions de masques par an avec l’idée d’être ­calibré pour « l’après », en ne misant pas sur le « besoin éphémère » et en approvisionnant des secteurs professionnels qui n’ont « plus envie de se retrouver à cours de masques », explique Guy Hascoët, à la tête des ­sociétaires. Dans le lot, l’hôpital de ­Guingamp­, mais aussi plus largement 21 catégories de métiers en Bretagne (­sanitaire et social, agroalimentaire, énergie, etc.). « Souveraineté alimentaire et souveraineté sanitaire ont la même logique. Ici, il y a des actes. On crée de l’emploi et on produit des masques pour le territoire », s’enthousiasme Nicolas Girod (Confédération paysanne). Douze salariés sont en phase de recrutement. Notamment pour encadrer la machine installée le 6 juillet qui fabriquera, dès septembre et 24 heures/24, le tissu filtrant « meltblown », jusqu’ici non produit en France. Pour Alma ­Dufour (Amis de la Terre), si « la pandémie a forcé tout le monde à se poser la question de l’origine de la production » et si « le gouvernement a juré qu’il allait relocaliser la production », « les actes ne suivent pas » : « Les masques qui concurrencent la Scic viennent de Chine, dont le mix électrique est extrêmement dépendant du charbon. Il y a donc un vrai lien entre relocalisation et environnement, un moyen de réconcilier aussi social et écologie. »

« Ce modèle de production est une réponse à la crise »

Tous relèvent l’ « utilité » de ces structures, mais aussi leur « fragilité » alors que la Coop démarche « un à un » les ­potentiels acheteurs. « Il y a des luttes à mener pour que les décideurs locaux privilégient ces masques et ne mettent pas seulement en avant le critère du prix », estime Marie Buisson (CGT). Pour Benoît Teste (FSU), germe alors l’idée de tenter de « peser sur les grandes centrales d’achat et sur la manière dont sont passés les ­marchés publics ». « Ça pourrait être une ­traduction concrète de notre visite », conclut-il. Au milieu des 5 000 m2 autrefois occupés par la coopérative ouvrière AOIP, la plus grande dans les années 1970-1980, les salariés partagent avec eux leur passage, pour une grande partie d’entre eux, du secteur de l’agroalimentaire à cette Scic. Pour Youlie Yamamoto (Attac), ce « modèle de production est vraiment une réponse à la crise par une réappropriation des moyens de production », alors que la Scic se compose de cinq collèges de sociétaires et que chaque salarié achète cinq parts dès son arrivée. Et justement, ces derniers, donc la Coop, sont déjà en pleine réflexion pour la suite : travailler à la recyclabilité de leurs masques. 

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3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 06:28
Katja Kruger (35), Gladys Grelaud (29), Delphine Alexandre (56), Gaby Cadiou (22), les 4 élues du groupe communiste au conseil régional de Bretagne: le seul groupe politique 100% féminin!

Katja Kruger (35), Gladys Grelaud (29), Delphine Alexandre (56), Gaby Cadiou (22), les 4 élues du groupe communiste au conseil régional de Bretagne: le seul groupe politique 100% féminin!

Les 4 élues du groupe communiste au conseil régional de Bretagne ont fait pour deux d'entre elles, Gladys Grelaud et Delphine Alexandre, leurs premiers pas dans l'assemblée régionale et la majorité de Loïg Chesnais-Girard.

Delphine Alexandre a été élue vice-présidente à la santé, l’eau et la biodiversité. Félicitations à elles quatre!

Nul doute qu'elles sauront défendre les valeurs et orientations communistes dans la majorité de gauche au Conseil Régional de Bretagne.

 

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