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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 14:09
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h
Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                   

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/     


Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

Les communistes organisent, durant cet été 2021 le
tour de France de la caravane des Jours Heureux.

Cette caravane floquée aux couleurs de la
campagne de Fabien Roussel, s’élance sur les
routes françaises pour présenter aux habitantes-
s, aux saisonnières-s et aux touristes la
candidature Communiste à l’élection
présidentielle de 2022.

Le vendredi 13 août la caravane  de la campagne de FABIEN ROUSSEL
sera sur la Place Zoé Puyo
à Morlaix de 13 h à 19h.
 
Venez NOMBREUX !

Nous voulons faire connaître cette candidature pour
faire partager ses propositions.
Nous souhaitons également écouter et recueillir les besoins et les attentes de milliers de citoyens afin d’enrichir notre programme et de présenter des
propositions en adéquation avec les demandes de la
population.

La caravane des Jours Heureux alliera échanges politiques et convivialité, nous souhaitons en faire un  lieu de débats, de rencontres, mais également de jeux et de bonne humeur.

Nous vous donnons rendez-vous tout au long de l’été
sur le parcours de la caravane pour participer vous
aussi, à relever le défi des Jours Heureux !


Nous décidons pour cela de proposer à notre peuple, au monde du travail, à la jeunesse, aux électeurs de gauche mais pas seulement eux, à tous les Françaises et les Français, d’écrire ensemble un contrat, de conclure un pacte pour la France.
Le pacte national de progrès et d’avenir sera un engagement pris avec tous les Français. Son but ? Rétablir l’égalité entre tous les êtres,  vivre mieux et bien dans la sécurité
quotidienne et dans la paix... Ouvrir l’ère des jours heureux.

Le Vendredi 13 août la « caravane des jours heureux » de Fabien Roussel sera présente à Morlaix sur la Place Zoé Puyo (à proximité de la manu) De 13 h à 19 h

AVEC VOUS, UN PACTE NATIONAL POUR L’AVENIR DE LA FRANCE

Fabien Roussel vous propose d’ouvrir de grands chantiers:
La jeunesse vit dans le moule d’un capitalisme qui n’a pas d’autres ambitions pour elle  que d’être son instrument au service de l’argent.
Construisons un pacte national pour la jeunesse.

Son but ?

Libérer la jeunesse de ce carcan  étroit et égoïste, lui rendre confiance en son avenir. Permettre à chaque jeune d’être autonome  et libre de ses choix. Pour y parvenir, l’éducation et la formation doivent être portées à un  niveau jamais atteint pour assurer la réussite de chacun. Un haut degré de savoir et de culture,
c’est garantir l’avenir de nos enfants. C’est l’assurance pour la France d’être prête à affronter  les défis du 21e siècle.


La santé est réduite à l’état de marchandise !
Notre objectif : permettre l’accès sans conditions de ressources à tous les soins. Mettre l’industrie pharmaceutique sous tutelle de la nation est une mesure urgente.
L’alimentation est un grand marqueur des inégalités...
Pour la démocratie alimentaire ! De l’agriculteur au consommateur, de la fourche à la fourchette, conjuguons nos savoir-faire et nos connaissances avec pour objectif que chacun  puisse manger sain, manger bien et protéger ainsi sa santé.

L’égalité est mise à mal !
Pour l’égalité réelle sans distinction de genre, de religion, d’origine ou de couleur de peau, développons des politiques publiques contre toutes les discriminations.
La précarité envahit nos vies, la pauvreté grandit...
Valorisons le travail et la sécurisation des parcours professionnels. Pour garantir le droit à un  emploi, à un salaire décent, garantir l’accès aux formations que l’évolution permanente des  sciences et des techniques impose.
 

Pour l’emploi, pour le climat, relocalisons notre industrie !

Pour le développement d’une industrie nouvelle, de services d’excellence et d’une énergie sous maîtrise publique, ouvrant rapidement la voie au plein emploi et à une prospérité partagée.
La culture, pourtant essentielle, est malmenée. La culture est essentielle pour l’émancipation humaine et la cohésion sociale. Elle est créatrice d’emplois, source de développement. Permettons-lui de jouer pleinement son rôle et de rester un facteur décisif de la grandeur de la France et de son attractivité.
Le gouvernement rogne nos libertés démocratiques et nos prérogatives citoyennes...
 

Pour une nouvelle République laïque et sociale, pour la démocratisation et pour le développement des pouvoirs des citoyens et des salariés, de nos quartiers à l’entreprise.
La nation est spoliée... Faisons de la lutte contre l’évasion fiscale une priorité nationale et changeons l’utilisation de l’argent de l’État, des banques et des entreprises.
La voix de la France s’est éteinte. Faisons de notre pays un artisan de la paix et un acteur majeur de la coopération internationale, basée sur la solidarité et sur le respect des peuples comme de leur souveraineté.
Notre Terre étouffe ! Nous entrons dans la dernière décennie où il est encore possible d’inverser la tendance dangereuse du réchauffement climatique. Changeons de système économique pour sauver le climat !

Engageons la révolution sociale et écologique, indispensable pour sauver la planète tout en luttant contre les inégalités

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:30
Résistance communiste finistérienne - la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943 avec 18 autres camarades finistériens
Joseph Ropars, au centre en haut, était le bon compagnon de détention d'Albert Rannou, en bas à gauche (photos du livre d'Eugène Kerbaul sur la section du PCF de Brest pendant l'Occupation)

Joseph Ropars, au centre en haut, était le bon compagnon de détention d'Albert Rannou, en bas à gauche (photos du livre d'Eugène Kerbaul sur la section du PCF de Brest pendant l'Occupation)

Avis d'exécution des 19 résistants communistes ou FTP finistériens le 17 septembre 1943, fusillés au Mont Valérien

Avis d'exécution des 19 résistants communistes ou FTP finistériens le 17 septembre 1943, fusillés au Mont Valérien

Résistance communiste finistérienne - la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943 avec 18 autres camarades finistériens
Résistance communiste finistérienne - la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943 avec 18 autres camarades finistériens
Résistance communiste finistérienne - la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943 avec 18 autres camarades finistériens
Résistance communiste finistérienne - la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé au Mont Valérien le 17 septembre 1943 avec 18 autres camarades finistériens
Résistance communiste finistérienne.
Voici une photocopie du manuscrit de la dernière lettre de Joseph Ropars, fusillé avec 18 résistants communistes et FTP finistériens au mont Valérien (Albert Rannou, André Berger, Henri Moreau, Albert Abalain, Paul Monot, Eugène Lafleur) après avoir été arrêté par des policiers français, interrogé et brutalisé par eux, puis remis aux occupants allemands avec un dossier qui ne leur laissait aucune chance.
 
Sur la broche en forme de papillon, on voit des médaillons avec Joseph à droite et son père à gauche, mort au combat lors de la première guerre mondiale. La photo de la célébration dans le cérémonie sur la tombe de Joseph Ropars à Brest nous a été remise comme l'ensemble des documents, et la note de police sur une tentative d'évasion de Joseph Ropars à la prison du château a Brest, par Claudie Quillec, une des deux filles d'Angeline Dollet, résistante communiste, une des grandes amies de Yvonne Ropars, la sœur de Joseph qui fut également une grande résistante communiste brestoise sous le pseudonyme de "Suzanne".
Après guerre, elle refusera d'en vouloir en bloc au peuple allemand et défendra l'amitié et la réconciliation entre les peuples allemand et français en continuant son engagement au parti communiste tout en travaillant à l'économat de Brest, le magasin des cheminots notamment.
Avec Angeline, elle sera de toutes les célébrations a Châteaubriant et partagera nombre de souvenirs et de commémorations sur la résistance. Merci a Claudie Quillec avec laquelle nous avons passe un très bon moment hier a Henvic de nous avoir partage ces documents exceptionnels qui alimentent la mémoire de la résistance finistérienne. Joseph Ropars est né en 1912 à Guisseny. Il était électricien à l'arsenal de Brest. Son père a été tué pendant la guerre 14-18 alors qu'il n'avait pas deux ans, comme trois de ses oncles maternels qui trouvèrent aussi la mort dans la grande guerre. A 14 ans, il est devenu pupille de la marine et, engagé à 16 ans, est resté dans la marine nationale jusqu'à 24 ans. C'est dans le sous-marin "Pascal" qu'il fait pour la première fois connaissance avec un communiste qui lui fait partager ses idées, comme Joseph fera lui aussi partager ses idées communistes à sa sœur Yvonne et à sa mère, toutes deux résistantes. A l'Arsenal de Brest pendant le Front populaire, Joseph, libéré de ses obligations militaires, diffuse "Paix et Liberté", journal de rassemblement créé sous l'impulsion du PCF. Il donne son adhésion au PCF dans la clandestinité et s'engage dans la résistance en 1942. Il participe au sabotage de sous-stations électriques à l'arsenal, distribue des tracts du Front national (organisation communiste de résistance), et participe à des sabotages avec le groupe FTP de Pierre Corre. Il est arrêté par les policiers français fin 1942 au cours d'une traque sans pitié menée par la SPAC. Après sa tentative d'évasion à la prison du château à Brest, il a les fers au pied nuit et jour du 13 novembre 1942 au 29 janvier 1943. Il est alors traduit devant un tribunal français, puis un tribunal militaire allemand pour faits de résistance. Sa sœur Yvonne et sa mère ont tenté en vain d'intercéder en sa faveur, sont montées le voir à Paris, où il était enfermé au fort d'Ivry, et ont tenté de contacter un avocat allemand (un anti-fasciste qui a cherché à les aider sincèrement).
 
La dernière lettre de Joseph Ropars avant son exécution à 31 ans le 17 septembre 1943:
 
Bien chères maman et sœur,
 
C'est avec peine que je vous annonce que notre recours en grâce a été rejeté; on vient de nous l'annoncer; il est maintenant 12h et à 4h nous serons exécutés. Je serai courageux jusqu'à la dernière minute comme je l'ai été jusqu'à présent. J'avais appris que maman devait venir me voir mais le malheur a voulu que je ne puisse pas te voir. Je vous demande dans ma dernière volonté d'être courageuses comme je le serai jusqu'au dernier moment. Notre sacrifice ne sera pas inutile et notre noble pays sera libéré malgré les fusillades. Je n'ai rien à me reprocher et je pars confiant en un avenir plus heureux pour ceux qui survivront. J'ai toujours suivi le droit chemin sans m'écarter. Je quitte cette vie sachant que les traîtres qui nous ont fait assassiner paieront chèrement tous leurs crimes (censuré). J'avais encore espoir au recours en grâce mais hélas le destin a décidé autrement. Il faut savoir être fort même devant les pires évènements. Je vous demande aussi de bien embrasser toute la famille pour moi, j'ai beaucoup pensé à toute la famille. Je termine cette lettre en vous embrassant mille fois.
 
Votre fils et frère qui vous aime.
 
Adieu chère maman et chère soeur.
 
Votre fils et frère
 
Joseph Ropars
Angéline Dollet et Yvonne Ropars, la soeur de Joseph Ropars, devant le panneau commémoratif du village de Tredudon-les-Moines en Berrien, premier village résistant de France, où elles servirent d'agentes de liaison pour le bataillon FTP Yves Giloux

Angéline Dollet et Yvonne Ropars, la soeur de Joseph Ropars, devant le panneau commémoratif du village de Tredudon-les-Moines en Berrien, premier village résistant de France, où elles servirent d'agentes de liaison pour le bataillon FTP Yves Giloux

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 19:56

Lors de la dernière allocution d’Emmanuel Macron sur la crise de la covid-19, le président de la République a décidé de remettre en marche la réforme des retraites. En pleine crise sanitaire, après avoir souligné l’importance du système de protection sociale à la française, le gouvernement décide donc de le détruire un peu plus.

Si d’après les mots du président, il ne s’agirait pas d’une réforme complète comme prévu avant la crise du covid, cette réforme rallongerait l’âge de départ à la retraite à 64 ans contre 62 actuellement. Et ce avec la justification de l’allongement de la durée de vie des Françaises et des Français. Allongement de l’espérance de vie certes présent pour les cadres, mais absent pour les ouvriers qui ont une espérance de vie inférieure.

 

Qui ne connaît pas dans son entourage proche ou lointain, une personne décédée peu de temps après on départ à la retraite, atteint d’une maladie qui le conduira à son dernier voyage après une vie de travail ?
Avec la réforme annoncé par E.Macron, les pots de départ aujourd’hui festifs seront-il demain des enterrements de collègues avant d’avoir pu atteindre l’âge de la retraite ?

Nous nous y approchons de plus en plus.

Et c’est d’ailleurs pour cela que l’ensemble des syndicats sont aujourd’hui contre la mise en place de cette réforme.

Fait assez rare pour le souligner, le MEDEF est aujourd’hui lui aussi contre sa mise en œuvre, non pas pour le bien être des salariés mais car il ne s’agit pas selon eux de la meilleure période pour mettre une telle réforme en place.

Le gouvernement va aujourd’hui contre son principal allié, le MEDEF. Je m’interroge donc sur le but de mettre en place cette réforme aujourd’hui.

Le Président veut-il paraître plus réformateur après avoir réformé ou plutôt détruit notre système éducatif pour préparer sa potentielle réélection en 2022? Ou bien préfère t’il faire diversion avec la réforme des retraites pour nous faire passer autres choses entre temps?

 

Une chose est certaine, la rentrée de septembre 2021 sera une rentrée sociale importante, les Françaises et les Français ne laisseront pas le gouvernement détruire un peu plus notre système de retraites et de solidarité si important comme nous le voyons aujourd’hui être détruit par le capitalisme sans limite dans la recherche du profit.

Enzo de Gregorio, 18 juillet 2021

 

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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 07:21
Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Daniel Ravasio, Enzo de Gregorio, Serge Bazin et Ismaël Dupont en distribution de A coeur ouvert juillet 2021 à l'hôpital de Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Jean-François Vérant, Mariette Labrousse, Ismaël Dupont distribuent le A coeur ouvert ce samedi 17 juillet place Allende sur le marché à Morlaix

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix

Cette semaine, le PCF Morlaix a distribué le journal santé du PCF Bretagne A cœur ouvert à l'hôpital de Morlaix le 15 juillet et sur le marché de Morlaix le 17 juillet, avec Jean-Francois, Mariette, Serge, Ismaël, Guillaume, Enzo, Daniel. Le journal, avec notamment une belle intervention de Irène Frachon qui revient sur le procès Servier, et un édito de Benjamin Amar, un des porte-paroles les plus percutants de la CGT dans les médias, également membre du PCF, sera distribué aussi à l'hôpital à Plougonven, à Brest, Quimper, et dans plusieurs autres endroits du département.

Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
Morlaix, 15 et 17 juillet - Les militants communistes distribuent A coeur ouvert, le journal santé du PCF Bretagne, à l'hôpital et sur le marché de Morlaix
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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 18:37
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Dimanche 4 juillet 2021 - Pique-nique convivial des communistes brestois sur les bords de la Penfeld
Hier midi, dimanche 4 juillet, les communistes de la section du Pays de Brest se retrouvaient pour un pique-nique sur les rives de Penfeld !
Un super moment convivial entre camarades, où nous avons notamment célébré l'élection de 4 élues au Conseil Régional de Bretagne (Delphine Alexandre - Gaby Cadiou - Gladys Grelaud - Katja Krüger) et de 3 élu·es au Conseil Départemental du Finistère (Ismaël Dupont - Jacqueline Héré - Isabelle Maugeais) !
C'était également l'occasion d'accueillir comme il se doit, après plusieurs mois de réunions en distanciel, les nouvelles et nouveaux camarades de la section : bienvenue !
Un pique-nique auquel ont participé nos camarades morbihanais Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF 56 et animateur du comité régional PCF Bretagne, Delphine Alexandre, nouvelle vice-présidente communiste à la Région Bretagne, Fréderique Lalys et Gildas Bernard.
Enzo de Gregorio, Gladys Grelaud, Philippe Jumeau et Delphine Alexandre ont également pu parler de la campagne des Régionales.
Photos Eug - PCF Brest
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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 16:35
Élections départementales et régionales des 20 et 27 juin 2021 – le bilan de la fédération PCF du Finistère
Élections départementales et régionales des 20 et 27 juin 2021 – le bilan de la fédération PCF du Finistère
 
 
Les élections départementales et régionales qui viennent de se dérouler ont été marquées par une abstention très forte que nous regrettons car le vote est un acte essentiel et le garant de nos libertés.
 
Cette abstention témoigne d’une crise aggravée de la représentation politique et des institutions qui asphyxie la démocratie dans notre pays, crise politique que nourrit l’aggravation des inégalités sociales, de la précarité, du rejet vis-à-vis de politiques gouvernementales qui servent avant tout les intérêts de la finance.
 
Les communistes finistériens s’étaient donné l’objectif de faire élire des élus porteurs d’engagements de justice sociale, de proximité avec les citoyens, de réduction des inégalités, en se rassemblant avec d’autres composantes de la gauche et les majorités sortantes de gauche afin de garder ces collectivités du quotidien que sont la Région Bretagne et le département du Finistère à gauche, avec des politiques de progrès utiles à nos concitoyens.
 
L’objectif n’est qu’à moitié atteint puisque, si nous avons eu la satisfaction de voir une union partielle de la gauche avec le président de région sortant retrouver une majorité à la région Bretagne, ce n’est dans le cas dans le département du Finistère.
 
Dans notre département, la droite remporte un canton de plus que la gauche, quatorze contre treize à la gauche qui gérait le département depuis 1998.
 
On savait que le résultat serait serré et incertain mais c’est à notre sens une mauvaise nouvelle pour les solidarités humaines et territoriales et pour les plus précaires. L’inachèvement du rassemblement de la gauche aux Départementales et aux Régionales, les mauvais reports de voix dans certains cantons au second tour, ont pesé lourd dans cet échec.
 
Cependant, le Finistère fait partie, avec l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan en Bretagne, des 17 conseils départementaux en France où le PCF retrouve des élu-e-s. Nous présentions huit candidats, dont quatre titulaires sur des binômes de rassemblement Finistère & Solidaires, et trois de nos quatre candidats titulaires sont parvenus à se faire élire sur des binômes de rassemblements dans des cantons qui étaient déjà à gauche. Cela faisait 20 ans que nous n’avions plus de conseiller départemental communiste dans le Finistère.
 
Aujourd’hui, nous avons trois élu.e.s sur les cantons de Brest 1, Pont-de-Buis, Morlaix : Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, Ismaël Dupont.
 
 
Dans les Côtes d’Armor, il y a quatre élus départementaux communistes, un dans le Morbihan, un en Ille-et-Vilaine : soit 9 conseillers départementaux PCF en tout en Bretagne (161 conseillers départementaux du PCF en France). Malgré l’abstention et la perte de la présidence du département du Val-de-Marne, le PCF progresse en nombre d’élus départementaux et régionaux et remporte plus de cantons que le RN et la LREM, restant le 3e parti de France en nombre d’élu.e.s (le premier en nombre d’adhérents!).
 
Même dans l’opposition dans le Finistère, ces élu.e.s départementaux continueront à servir les citoyens et les idées de défense de l’égalité des droits et des services publics au côté de leurs collègues de gauche. Le PCF Finistère remercie toutes les personnes qui se sont investies dans les campagnes des candidats Finistère & Solidaires et tous nos électeurs.
 
Nous avons aussi la grande satisfaction de voir une conseillère régionale communiste élue dans le Finistère : Gladys Grelaud, qui va siéger au sein de la majorité dans un groupe communiste renouvelé en partie et 100 % féminin, avec Delphine Alexandre, Gaby Cadiou, Katja Kruger. Globalement, le nombre d’élus régionaux communistes en France passe de 29 à 62 à l’issue de ces élections régionales.
 
Nous ferons en sorte que nos élu.e.s soient des points d’appui pour faire des propositions et construire des projets de progrès social, et pour relayer les attentes et les besoins de la population.
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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 16:21
Gladys Grelaud, élue communiste finistérienne à la région Bretagne dans la majorité de gauche

Gladys Grelaud, élue communiste finistérienne à la région Bretagne dans la majorité de gauche

Jacqueline Héré, présentée par le PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Brest 1 en binôme avec Kévin Faure (Finistère & Solidaires)

Jacqueline Héré, présentée par le PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Brest 1 en binôme avec Kévin Faure (Finistère & Solidaires)

Isabelle Maugeais, sympathisante PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Pont-de-Buis en binôme avec Julien Poupon (Finistère & Solidaires)

Isabelle Maugeais, sympathisante PCF, élue conseillère départementale sur le canton de Pont-de-Buis en binôme avec Julien Poupon (Finistère & Solidaires)

Ismaël Dupont, élu conseiller départemental sur le canton de Morlaix en binôme avec Gaëlle Zaneguy (liste Finistère & Solidaires)

Ismaël Dupont, élu conseiller départemental sur le canton de Morlaix en binôme avec Gaëlle Zaneguy (liste Finistère & Solidaires)

Finistère -

Aux Régionales, elle était candidate sur la liste de Loïg Chesnais-Girard avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio: Gladys Grelaud, en 12e position sur la liste du second tour, a été élue conseillère régionale ce 27 juin 2021. Elle représentera les communistes finistériens à la Région.  Gladys Grelaud a 38 ans, est urbaniste à Brest Métropole. Elle est adhérente au PCF Finistère depuis 2016 et s'est engagée en 2020 sur la liste de gauche et citoyenne aux municipales à Landerneau. Militante féministe, elle milite activement pour les droits des femmes. Elle viendra compléter un groupe communiste 100% féminin à la Région Bretagne avec Delphine Alexandre, Katja Kruger, Gaby Cadiou. 

Lire aussi:

6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère

Aux Départementales, 3 des 4 candidats que présentait le PCF sur des quatuors d'union de la gauche Finistère & Solidaires ont été élus ce dimanche 27 juin. Jacqueline Héré, élue avec Kévin Faure à Brest 1, Isabelle Maugeais, élue avec Julien Poupon à Pont-de-Buis, et Ismaël Dupont, élu avec Gaëlle Zaneguy sur le canton de Morlaix.

Malgré la grande déception de la perte du département pour la gauche (à 5 voix près sur un canton, quelques dizaines de voix de différence à Douarnenez et Briec), avec 14 cantons de droite, et 13 de gauche, en dépit d'une très belle campagne de nos candidats Finistère & Solidaires, nous avons ainsi la satisfaction de revenir au département pour la première fois depuis 20 ans.

Nos élu.e.s seront combatifs et mobilisés pour la défense des valeurs de solidarité, d'égalité des droits, des services publics.

Nous avions 8 candidats sur ces élections départementales dans le Finistère, dont 4 titulaires et 4 remplaçants sur des listes Finistère & Solidaires. Merci aussi à Maryse Rousseau et Jacqueline Braire pour leur investissement sur la campagne (Pont-l'Abbé), à Guy Barré (Plonéour-Lanvern), à Yann Foucher qui est élu en tant que remplaçant à Quimper 2, à Camille Gontier à Douarnenez.

Merci aussi à tous les militants et adhérents, sympathisants qui se sont investis dans nos campagnes et celles des autres candidats Finistère & Solidaires.

On continue le travail pour la justice sociale et le rassemblement de la gauche sur des bases fortes de projets et politiques utiles à la vie des gens et à la réduction des inégalités.

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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 06:11
Enzo de Gregorio est l'un des trois candidats présentés par le Parti communiste français dans le Finistère sur la liste de Loig Chesnais Girard

Enzo de Gregorio est l'un des trois candidats présentés par le Parti communiste français dans le Finistère sur la liste de Loig Chesnais Girard

Il a 18 ans, est basé à Carantec (Finistère), a étudié à Brest. Enzo de Gregorio est l’un des trois candidats que le Parti communiste français présente dans le Finistère, pour la liste portée par Loïg Chesnais-Girard. Il y souhaite « faire entendre la voix de la jeunesse ». Notamment autour des questions concernant la « précarité accrue ou le décrochage massif ».

« Apporter des solutions »

Enzo de Gregorio s’engage pour que les aides mises en place par le conseil régional post-Covid perdurent, qu’elles soient à destination des jeunes, des entreprises ou des salariés. « Nous avons travaillé un projet, applicable dès le lendemain de l’élection, afin d’apporter des solutions », assure celui qui a été responsable du Mouvement national lycéen.

Lorsqu’il était étudiant, il a « vécu la fermeture des facultés, j’ai vu les difficultés des étudiants au quotidien pour se nourrir, pour sortir ». C’est pourquoi il se présente aujourd’hui. Le premier tour des élections régionales a lieu dimanche 20 juin 2021.

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 20:22
Gladys Grelaud, 38 ans, en 10e position sur la liste conduite par Mickaël Quernez dans le Finistère - La Bretagne avec Loïg - une des trois candidates communistes dans le Finistère (et 11 en Bretagne) sur la liste du président de Région avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio

Gladys Grelaud, 38 ans, en 10e position sur la liste conduite par Mickaël Quernez dans le Finistère - La Bretagne avec Loïg - une des trois candidates communistes dans le Finistère (et 11 en Bretagne) sur la liste du président de Région avec Isabelle Mazelin et Enzo de Gregorio

Nos candidats communistes sur la liste "La Bretagne avec Loïg":
Gladys GRELAUD (29)
38 ans, urbaniste à Brest métropole, spécialisée dans la résorption de l'habitat dégradé et le renouvellement urbain
Syndicaliste
Gladys Grelaud s'est engagée dans la campagne des régionales pour une Bretagne plus solidaire, pour que chaque Bretonn.e ait les moyens de vivre dignement.
suivez la campagne:
 

6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère

 

Gladys, peux-tu te présenter en quelques mots?
 
J'ai 38 ans, je suis urbaniste à Brest métropole.
Je me suis engagée en 2016 au parti communiste à la section de Brest pour lutter contre les injustices croissantes et criantes autour de moi, m'investir pour défendre une société plus solidaire était devenu nécessaire.  
Je suis fille et petite-fille de communistes. C'est grâce à mon environnement, ma mère surtout, à travers son engagement syndical, qui m'a sensibilisé, m'a fait prendre conscience de l'importance de défendre mes idées, de ne pas subir. 
Être communiste, c'est mettre en place des rapports de forces qui permettent à tout.e.s d'avoir sa place dans la société et d'avoir les moyens de vivre dignement : un toit, pouvoir se nourrir, se soigner, apprendre, se cultiver : s'émanciper ! Ces objectifs, il faut les faire vivre, les défendre. Les communistes finistériens le font, chaque jour, en tant que militant.e.s, en tant qu'élu.e.s de terrain.
 
Quelles satisfactions et enseignements as-tu tiré de ton engagement sur la liste de gauche et citoyenne à Landerneau en 2020?
 
C'est ce rassemblement à gauche, pluriel, complémentaire et nécessaire, cet enthousiasme collectif à défendre un programme et des valeurs qui m'a poussé à m'engager pour les municipales à Landerneau.  Aujourd'hui, le travail d'opposition, auquel je participe, est dense et très enrichissant notamment avec la préparation des conseils municipaux.
 
Quel lien fais-tu entre tes engagements communistes et féministes?
 
Pour moi, l'un ne va pas sans l'autre, les inégalités persistent, les femmes ne sont pas épargnées. Aujourd'hui, les femmes ont un salaire inférieur de 25% en moyenne à un homme à poste et temps de travail équivalents. Qui supportent cela ? Les femmes.  Personnellement, je ne m'y résous pas. 
 
Tu es une professionnelle du logement social et de l'habitat? Quel lien fais-tu entre ta pratique professionnelle et tes valeurs politiques et éthiques?
 
Depuis 10 ans, je m'occupe des situations d'habitat indigne et de précarité énergétique sur la métropole brestoise ainsi que des opérations de recyclage des îlots dégradés dans les quartiers  anciens. Je ne suis pas arrivée dans ces fonctions par hasard. Travailler à l'amélioration des conditions de vie dans la cité, c'est le sens que je donne aux services publics si essentiels et notamment en cette période de COVID. Les inégalités s'accentuent et les collectivités territoriales ont leur rôle à jouer.
 
Quels sont tes motivations pour t'engager comme candidate aux élections régionales et pour devenir élue régionale?
 
Avec l'année que l'on vient de passer, ces files au secours populaire qui s'allongent, le décrochage et l'isolement des jeunes, la menace des services publics de proximité au service des bretons... Il est d'autant plus nécessaire de s'engager pour tendre vers une région plus solidaire. 
 
Quels sont pour toi les dossiers prioritaires du nouveau mandat pour le Conseil Régional?
 
Dans leur quotidien, aujourd'hui, les deux sujets qui préoccupent et coûtent aux ménages bretons sont les moyens de transports et les dépenses d'énergie : pour leur trajet domicile travail, pour chauffer leur logement. Conforter, développer le rail, les transports publics, réduire la consommation de l'énergie dans l'habitat en réalisant des travaux, deux axes à travailler afin de faire évoluer substantiellement la vie des bretons.  
 

Lire aussi: Manifestation pour les droits des femmes - Prise de parole de Gladys Grelaud – samedi 6 mars 2021 à Landerneau

 
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 11:41
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère

12 juin, marchons pour les droits et les libertés, pour une République sociale et démocratique.

Rassemblements le 12 juin dans le Finistère (non restrictif):
à 11h00 à Brest place de la Liberté,
 à 11h00 à Morlaix place Puyo,
 appel pour le secteur de Carhaix à se rendre à 11h30 place du général de Gaulle à Rostrenen

 ....

 Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

 Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

 La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

 Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

 Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

 Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.

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