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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 12:38
Circonscriptions législatives: le Big Bang annoncé de la carte électorale (Le Monde)
Le big bang annoncé de la carte électorale

mercredi 13 juin 2018

Le Monde du 10 juin a consacré un article à la réforme des institutions, dont l’examen va démarrer le 19 juin en commission à l’Assemblée nationale, qui, mécaniquement, entraînera un vaste redécoupage des circonscriptions législatives dans l’optique du scrutin de 2022.

Avec la baisse de 30 % du nombre de parlementaires, il n’y aura plus que 404 députés lors de la prochaine législature, contre 577 aujourd’hui (et 244 sénateurs au lieu de 348). Mais en plus de cette coupe inédite dans les effectifs, l’introduction d’une dose de 15 % de proportionnelle fera élire 61 députés sur des listes nationales et non plus dans des circonscriptions géographiques.

Au total, en excluant les députés représentant les Français de l’étranger et ceux élus dans les territoires d’outre-mer, il ne restera qu’environ 320 sièges en métropole. Près de 40 % des circonscriptions sont donc appelées à disparaître.Le gouvernement s’est engagé à maintenir au moins un député et un sénateur par département, comme l’exigeait le Sénat.

Le quotidien décrypte ce big bang annoncé.

Le big bang annoncé de la carte électorale

Près de 40  % des circonscriptions doivent être supprimées pour les élections législatives de 2022. Un vrai casse-tête pour l’exécutif.

 

LE MONDE | Par 

 

C’est un grand chamboule-tout de la carte électorale qui va constituer une petite révolution pour le Parlement et un défi majeur pour l’exécutif. La réforme des institutions voulue par Emmanuel Macron, présentée en conseil des ministres le 23 mai et dont l’examen va démarrer le 19 juin en commission à l’Assemblée nationale, doit mécaniquement entraîner un vaste redécoupage des circonscriptions législatives dans l’optique du scrutin de 2022.

Un chantier jugé « compliqué » par les spécialistes de la carte électorale et qui représente un vrai casse-tête pour l’exécutif, confronté à d’innombrables contraintes techniques et politiques. « C’est un bouleversement total de la carte électorale, très complexe à mener », observe Benjamin Morel, docteur en science politique à l’ENS Cachan, qui évoque « une usine à gaz » et « un monstre à la Frankenstein », tant le nombre de paramètres à respecter rendent l’équation subtile.

 

« Du jamais-vu »

Ce quatrième redécoupage sous la Ve République (après ceux de 1958, 1986 et 2010) représente un projet sans précédent par son ampleur. Avec la baisse de 30 % du nombre de parlementaires, il n’y aura plus que 404 députés lors de la prochaine législature, contre 577 aujourd’hui (et 244 sénateurs au lieu de 348). Mais en plus de cette coupe inédite dans les effectifs, l’introduction d’une dose de 15 % de proportionnelle fera élire 61 députés sur des listes nationales et non plus dans des circonscriptions géographiques.

Au total, en excluant les députés représentant les Français de l’étranger et ceux élus dans les territoires d’outre-mer, il ne restera qu’environ 320 sièges en métropole. Près de 40 % des circonscriptions sont donc appelées à disparaître.« Aucun gouvernement n’a mené un redécoupage d’une telle ampleur », souligne-t-on à Matignon, où l’on ne minimise pas l’ampleur de la tâche. Ce délicat dossier doit être bouclé par les services du ministère..

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 12:36
La loi ELAN confie au seul marché les clés des réponses à la crise du logement - Intervention de Stephane Peu, député communiste
La loi ELAN confie au seul marché les clés des réponses à la crise du logement

mercredi 13 juin 2018

Le 12 juin, les députés ont adopté le projet de loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) sur le logement par 342 voix contre 169 et 44 abstentions.

Les députés communistes ont voté contre ce texte.

Dans l’explication du vote du groupe, Stéphane Peu a dénoncé "un texte qui marque une rupture. Le logement n’est plus un droit : le texte le qualifie désormais de « bien marchand », de « bien d’usage », ou encore de « bien de consommation ». Cette mutation sémantique, loin d’être anecdotique, éclaire la philosophie du projet.

La dérive sémantique ne s’arrête pas là : elle fait de la mobilité le synonyme de la précarité, de la simplification celui de la dérégulation, de la réorganisation des organismes HLM celui du démantèlement.

En rompant avec la mixité entre public et privé de l’économie du logement dans notre pays, vous entendez confier l’essentiel des réponses à la crise du logement au seul marché. Je vous l’ai déjà dit : le marché n’a pas de morale, il est aveugle à l’intérêt général. La force de la loi est justement de lui servir de canne blanche en le régulant. Ce n’est pas ce que fait ce texte qui, par ailleurs, a trop cédé aux lobbies en plusieurs endroits." (Lire la suite de son intervention)

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 06:52
Elsa Faucillon, députée communiste de Seine St Denis

Elsa Faucillon, députée communiste de Seine St Denis

Aquarius: les députés PCF dénoncent le "silence coupable" de Macron.

AFP | mardi 12 juin 2018

Les députés communistes ont dénoncé mardi le "silence extrêmement coupable du gouvernement et du président Macron" face au navire Aquarius bloqué en Méditerranée avec 629 migrants à bord.

Une de leur porte-parole, Elsa Faucillon, a dit "l'indignation, la colère" de son groupe et son "envie de hurler face à ce qui se passe", lors d'une conférence de presse.

Selon elle, le gouvernement "essaie de nous expliquer sa compassion" mais "ça tourne au ridicule quand la communication est si éloignée des actes".

Cette élue des Hauts-de-Seine s'est aussi élevée contre la "haine déversée par la droite et l'extrême droite en France, en Italie, et en d'autres endroits d'Europe", alors que "les gauches espagnoles permettent de sauver l'honneur et font preuve d'humanité".

L'ONG SOS Méditerranée a indiqué mardi matin que les 629 migrants secourus en Méditerranée par l'Aquarius vont finalement pouvoir débarquer en Espagne, qui avait proposé de les accueillir. Cette décision pourrait mettre un terme au bras de fer engagé ce week-end avec l'Italie et Malte, qui refusaient de laisser accoster le bateau.

"L'Union européenne laisse le soin à une ONG de faire ce travail" alors que Frontex, l'agence européenne des frontières, "pourrait être mis au service du sauvetage" plutôt que "chasser et réprimer", a suggéré Mme Faucillon.

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 06:42
Les Brestois dans la guerre, d'Olivier Polard et Gildas Priol - Une vie de dangers dans une ville en destruction (Fréderique Guiziou, Ouest-France, 12 juin 2018)

Une vie de dangers dans une ville en destruction

 

Ouest-France Brest 12/06/2018 Frédérique GUIZIOU

 

 https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/siege-de-brest-une-vie-de-dangers-dans-une-ville-en-destruction-5818543

  

Le quotidien, héroïque, des Brestois pendant le siège du port stratégique, le journal inédit du résistant Stéphane Massé... Le livre "Les Brestois dans la guerre" mérite un succès populaire. Entretien avec Olivier Polard, historien et Gildas Priol, chercheur, fils et petit-fils de résistants, coauteurs des Brestois dans la guerre.

 

 

 Qu'est-ce qui fait l'intérêt de ce livre d'histoire, consacré aux Brestois pendant la guerre 1939-1945 ?

 Ce livre retrace la vie quotidienne de Brest pendant la période d'occupation, sous les bombardements. Une vie de privations et de dangers dans une ville en destruction. La guerre n'a épargné aucune famille brestoise. Un « bordel » monumental ! Deux mois dans des conditions aussi extrêmes, c'est très long.... Tous les Brestois se retrouveront dans ce livre, Les Brestois dans la guerre, que l'on a voulu populaire et intergénérationnel. Ici, on ressent, toujours, un très vif intérêt pour ce pan si particulier de l'histoire.

 

 

  

 Vous insérez un journal inédit, celui de Stéphane Massé, qui raconte le siège de Brest...

 

Un vrai coup de chance, cette copie du journal de Stéphane Massé, découverte dans les archives de Jean Le Goualc'h, célèbre historien local et cinéaste amateur. On a remonté la piste pour retrouver le document originel, deuxième coup de chance, chez Catherine Massé, la nièce de Stéphane Massé, sa seule descendante. Son journal est un témoignage exceptionnel qui raconte, au jour le jour, la survie dans Brest assiégée, cité et port stratégiques condamnés.

 

 

  

 Qui était Stéphane Massé ?

 Stéphane Massé était membre de l'état-major du mouvement Libé-Nord, le plus ancien et important mouvement de la résistance en zone occupée. Nommé par Mathieu Donnart, chef du service de renseignements pour l'arrondissement de Brest, il faisait partie des 2 500 Brestois restés dans la ville pendant toute la durée du siège des troupes américaines. Son poste d'observation se trouvait au n° 40-42 de la rue Branda, tout en haut de cet immeuble des années 30 épargné de la destruction. Il surveillait les véhicules de la Gestapo, analysait les défenses de l'ennemi, cherchait les emplacements des batteries et des dépôts de carburant.

 

 En quoi son témoignage est-il exceptionnel ?

 Ce ne sont pas les souvenirs d'un vétéran âgé mais le quotidien d'un Brestois engagé : on a l'impression que son récit, palpitant, est tout frais ! À travers ses yeux, on voit les ruines, les cendres, la fumée... On le suit en courant dans des rues connues dévastées pendant que les sirènes retentissent. On ressent son impatience, alors que les Américains ont déjà débarqué en Normandie. On l'écoute maudire le nazi qui balance, ivre, une grenade dans la cave où il se cachait. On l'entend pleurer ses amis, on l'entend applaudir, comme le faisaient alors les Brestois, les avions anglais...

 

 

 Très riche, l'iconographie présente autant de scènes impressionnantes ainsi que de portraits...

Nous avons redécouvert, aux archives, les images du photographe brestois Henri Chalois. Elles livrent une foule de détails : les expressions des Brestois, leurs vêtements, les devantures des magasins... Mettre des visages sur des noms permet d'humaniser plus sûrement l'Histoire, de mieux insérer la petite dans la grande.

  

  

Mercredi 13 juin, à 18 h, librairie Dialogues, à Brest, rencontre avec les auteurs de « Les Brestois dans la guerre » (éditions Dialogues, 29,90 €).

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 06:14

À un peu moins de deux ans des prochaines élections municipales, le PCF invite les forces de gauche à réfléchir à une possible union dès le premier tour. Sur l’ensemble des communes de Morlaix communauté.

 

Réunie en assemblée générale le 23 mai dernier, la section locale du Parti communiste a pris l’engagement d’une démarche de rassemblement en vue des élections municipales de 2020 à l’échelle de Morlaix communauté. « Nous invitons l’ensemble des forces de gauche, dans le respect de leurs diversités et identités, à travailler en cohésion et dans un esprit de réussite collective pour un véritable projet de gauche sur le territoire », explique-t-elle.

Dans un courrier adressé à Coopérative citoyenne, Ensemble, Europe Écologie les Verts, la France Insoumise, Génération-s, le Nouveau Parti Anticapitaliste et le Parti socialiste, les communistes indiquent être « disponibles et ouverts à toutes rencontres pour créer une dynamique de réussite afin de placer l’humain au centre des choix, des politiques et des pratiques dans nos communes du pays de Morlaix ».

 

 

Une réunion le 27 juin

 

Estimant qu’il serait bon que toutes les forces de gauche représentées dans le pays de Morlaix se rencontrent avant cet été pour évoquer l’échéance des prochaines municipales, le PCF local a proposé une réunion le mercredi 27 juin, à 18 h, dans son local du 2, petite rue de Callac, à Morlaix. L’idée est de discuter des conditions pour aboutir « à des constructions communes gagnantes à gauche, impliquant les citoyens, à Morlaix comme dans les communes voisines ».

Le PS, le NPA, Génération-s et Coopérative citoyenne ont d’ores et déjà accepté cette invitation.

Appel du Parti Communiste dans le Pays de Morlaix à l'unité des électeurs et forces de gauche pour les Municipales dans les communes de Morlaix-Communauté sur des projets vraiment de gauche, utiles à la population

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 17:57
Ciné-débat à la Salamandre, 11 juin à 20h30 avec l'AFPS:  Au pied du mur, un film sur les Chrétiens de Palestine, en présence du réalisateur Gil Corre
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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 15:50
Réfugiés : Face à la dérive italienne, l’Union européenne au pied du mur (Ian Brossat)

Par la voix de son ministre d’extrême droite Matteo Salvini, l’Italie annonce ce dimanche que le bateau « L’Aquarius », ayant secouru 629 réfugiés dont 123 mineurs et 7 femmes enceintes, est interdit d’arrimer dans la péninsule. Cette décision marque une rupture, elle s’oppose aux valeurs les plus élémentaires de l’Europe, constitutives de son histoire et de son identité.

Si elle déshonore l’Italie, elle place aussi l’Union européenne et ses États-membres face à leurs contradictions. Bruxelles et les chancelleries européennes ne sauraient rester silencieuses et passives. Elles doivent désormais sortir de l’ambiguïté et d’une inaction de plus en plus coupable, et refuser que la détresse de réfugiés de guerre ne serve de monnaie d’échange diplomatique. Dans ce contexte, saluons l’humanité et la responsabilité dont font preuve les Maires italiens de Naples, Palerme ou Messine qui ont annoncé que leur ville portuaire acceptait de recueillir l’Aquarius.

Aujourd’hui, les populations de l’Europe du Sud ne peuvent assumer seules l’accueil des réfugiés quand un certain nombre de pays-membres d’Europe centrale ou du Nord refusent de prendre leur part à la solidarité internationale. En agissant de la sorte, ces Gouvernements mettent en péril l’unité européenne et défient ses règles communes. Pour répondre à ce défi, nous portons des solutions pragmatiques :

- contraindre les États membres, y compris leurs flottes militaires, à remplir leurs obligations internationales en matière de sauvetage en mer et de droit d’asile ;

- partager la responsabilité des demandeurs d’asile entre tous les pays de l’UE ;

- réorienter les missions de Frontex vers le sauvetage et l’ouverture de voies légales sans conditions ;

- instaurer des voies légales et sûres d’accueil des réfugiés à travers un couloir humanitaire dans la Méditerranée, en lien avec le Haut-Commissariat aux réfugiés de l’ONU.

 

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes

Réfugiés : Face à la dérive italienne, l’Union européenne au pied du mur (Ian Brossat)
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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 05:33
Yann Le Pollotec

Yann Le Pollotec

Après Jean-Marc Galano fin janvier (La philosophie de Karl Marx), Greg Oxley (La Révolution Française) le 27 mars, Maha Hassan (La Syrie: guerre, dictature, culture et littérature) le 17 avril, le journaliste Gérard Le Puill (agriculture et réchauffement climatique) le 29 mai à Lanmeur, la section PCF du Pays de Morlaix, organise un nouveau mardi de l'éducation populaire sur le thème d'Internet et des transformations sociales en cours et à venir liées au numérique.   
 
Mardi de l'éducation populaire 
 
Le Mardi 12 juin, 18h : 
 
Yann Le Pollotec - La Révolution numérique 
 
au local du PCF Morlaix 2 petite rue de Callac
 
avec Yann Le Pollotec, animateur des commissions Industrie - Révolution numérique au PCF 
 
organisateur des états généraux de la révolution numérique réunissant des centaines de professionnels et de chercheurs (les 3èmes états généraux ont été organisés au siège du PCF les 9 et 10 mars 2018): 
 
Tous de la chair à GAFA? 
 
Comment la révolution numérique impacte nos vies, le travail et la vie quotidienne? 
 
Comment reprendre le pouvoir sur le capitalisme des plate-formes internet: les GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et les Natu (Netflix, Air BnB, Telsa, Uber)?  
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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 05:32
1200 personnes étaient présentes dans la rue pour la manif des retraités du 15 mars dernier à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

1200 personnes étaient présentes dans la rue pour la manif des retraités du 15 mars dernier à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

CSG, blocage des pensions, les retraité-e-s sont en colère.

Si le premier ministre espérait calmer la colère des retraités

en exonérant 100 000 d’entre eux de la hausse de la CSG, c’est raté.

Il a simplement montré que l’on peut légalement corriger l’injustice pour l’ensemble des retraités.

C’est ce que les 9 organisations de retraités exigent en faisant signer une pétition dans tout le pays

et en appelant à des rassemblements le 14 juin.

RASSEMBLEMENT

JEUDI 14 JUIN 2018

A 10H30

PLACE DE LA MAIRIE A MORLAIX.

Il sera suivi d'une manifestation avec le parcours suivant :

- départ de la Place de la Mairie,

- arrêt devant la permanence de la députée (21 place Cornic),

- fin et dispersion de la manifestation devant la Sous-Préfecture.

Nous comptons de nouveau sur une présence nombreuse
(pour mémoire, nous étions près de 1200 le 15 mars dernier ...).

Vous trouverez, en pièces jointes :

- un tract de la CGT Retraités résumant les raisons de fond de cette action,

- la pétition unitaire que vous pourrez ramener "signée"

  ou que vous pourrez signer sur place ce 14 juin.

 CSG, blocage des pensions : ça suffit !
Manifestations dans tout le pays
Jeudi 14 juin 2018 à 10h30
                   11 rassemblements* dans le Finistère

Depuis son installation à la présidence de la République, M. Macron a gelé les pensions en 2018 et a augmenté la CSG de 25 %, ce qui diminue de plusieurs centaines d’euros par an le pouvoir d’achat d’un grand nombre de retraités depuis le 1er janvier 2018.


A l’appel de  neuf organisations, les retraités ont  exprimé leur colère en manifestant : 80 000 le 28 septembre, puis 200 000 le 15 mars dans plus de 160 villes.
(2500 et 7000 dans notre département)

Cette colère vient de loin, de l’accumulation d’attaques menées par les gouvernements depuis le printemps 2014 : gel des pensions, création ou augmentation de taxes, suppression de dispositions fiscales spécifiques, etc.

L’énorme succès des manifestations a incité le premier ministre à effectuer un tout petit geste, à exonérer d’augmentation de la CSG quelques 100 000 retraités… en 2019. Ce premier recul reste bien trop limité !

Les propos tenus les 12 et  15 avril à la télévision par le Président de la République confirment qu’il ne veut toujours rien comprendre de la colère des retraités. Il nous dit qu’il ne prend pas les retraités « pour un portefeuille », peut-être, mais il les prend bien pour un porte-monnaie … dans lequel il tape pour aller grossir les portefeuilles d’une minorité privilégiée.

Aujourd'hui il déclare ne pas être contre une seconde journée de solidarité!

Cela ressemble à une mauvaise blague. La hausse de la CSG a été imposée par le gouvernement pour compenser la suppression des cotisations maladie et chômage prélevées sur les salaires… et voila que les mêmes demandent aux salariés de travailler "gratis" un jour férié sans rémunération pour… aider les personnes en situation de dépendance.

Et les patrons et les plus riches ne sont pas sollicités ? Macron est bien le président des riches!
Le gouvernement doit annuler la hausse de la CSG,  mettre fin au gel des pensions et les revaloriser.
L’union syndicale des retraités Cgt du Finistère et 8 organisations et associations vous invitent à participer massivement à cette journée d’action
* (BREST, CARHAIX, CHATEAULIN, CONCARNEAU, CROZON, DOUARNENEZ,
LANDERNEAU, MORLAIX, PONT L’ABBE, QUIMPER, QUIMPERLE)

RASSEMBLEMENT MORLAIX
JEUDI 14 JUIN 2018
A 10H30 PLACE DE LA MAIRIE
La Cgt vous invite également à signer la pétition (au verso) pour exiger du gouvernement une loi rectificative des finances pour supprimer la hausse de la CSG, la fin du gel des pensions et une augmentation significative des pensions.

 

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11 juin 2018 1 11 /06 /juin /2018 05:25
wénaël Le Paih (SNES FSU Bretagne) et Jean-Marc Clery (FSU Bretagne) dénoncent le manque de transparence de la rectrice. (Photo Philippe Créhange/Le Télégramme)

wénaël Le Paih (SNES FSU Bretagne) et Jean-Marc Clery (FSU Bretagne) dénoncent le manque de transparence de la rectrice. (Photo Philippe Créhange/Le Télégramme)

Alors que les élèves de terminale s’apprêtent à passer le bac, les syndicats d’enseignants s’inquiètent des conséquences du nouveau système sur les élèves.

 

Ressentir du stress avant de passer le baccalauréat n’est pas une nouveauté. Mais si l’on en croit les syndicats d’enseignants, la mise en place du nouveau système de sélection pour l’enseignement supérieur Parcoursup rajoute une bonne couche d’angoisse. « Le processus anxiogène est beaucoup plus long », relève Gwénaël Le Paih, pour le SNES FSU Bretagne. Et cela se ressent en particulier dans la catégorie des élèves n’ayant toujours pas eu un « oui » définitif à l’un des choix précisé dans l’algorithme.

 

25 % des lycéens bretons sans affectation

 

Selon des chiffres compilés par les professeurs, 3 100 élèves, sur les 33 000 concernés par une affectation dans l’académie de Rennes, auraient obtenu un « Oui si ». Et 911 seraient sans aucune proposition d’orientation. « Imaginez dans l’estime de soi quel signal on envoie à ces jeunes », souligne Gwénaël Le Paih. Et si l’on ajoute tous ceux qui sont dans l’attente qu’une place se libère, ce sont environ 8 000 élèves qui sont dans le brouillard aujourd’hui, soit 25 % de l’effectif global de l’académie. « Il y a une pression très forte sur des élèves qui consultent en permanence l’application », confirme Jean-Marc Clery (FSU Bretagne).

 

 

On a introduit une logique de sélection alors qu’elle n’a pas lieu d’être

 

Mais les lycéens ne semblent pas être les seuls dans le brouillard. Leurs professeurs aussi.

 

« L’académie diffuse assez peu d’informations. Cela fait quinze jours que nous l’interrogeons mais Madame la recteur se refuse à nous donner les chiffres. Il y a une volonté de taire l’information. Or on veut un bilan sincère », dénonce Gwénaël Le Paih.

 

Des lettres de motivation pas lues

 

Imaginé pour remplacer le site APB (admission post-bac) jugé trop hasardeux avec son système de tirage au sort, Parcoursup est à ce stade très loin de convaincre les professeurs. « On a introduit une logique de sélection alors qu’elle n’a pas lieu d’être », estiment les représentants syndicaux. Et d’affirmer que les courriers rédigés par les jeunes pour obtenir une fameuse affectation dans l’établissement de leur choix n’ont même pas été lus. « Dans certains établissements, les lettres de motivation n’ont pas été ouvertes car les professeurs manquent de temps ! » Sans compter le peu de valeur pouvant être accordée à des courriers parfois écrits par les parents eux-mêmes, ou des entreprises spécialisées dans l’orientation. « On est tous dans un suraccompagnement du jeune qui est dépossédé de son orientation », juge Gwénaël Le Paih.

En attendant de pouvoir obtenir les vrais chiffres auprès du rectorat, les enseignants alertent surtout les élèves qui n’ont eu que des « non » à leurs demandes : « Qu’ils saisissent la commission académique ! » Car c’est à eux de le faire, pas l’inverse. Or ils ne le savent pas toujours. Aujourd’hui, seuls 130 dossiers seraient instruits par le rectorat.


Le Télégramme, 11 juin 2018

Lire aussi: 

Morlaix. Le stress des lycéens « en attente » sur Parcours Sup (Jennifer Pinel, Ouest-France, 29 mai 2018)

Le Fiasco de Parcours Sup (PCF - 6 juin 2018)

Universités, Parcours-Sup: la sélection faute de moyens, les jeunes méritent mieux ! (PCF)

Parcours sup: le sénateur communiste Pierre Ouzoulias dénonce un "coup d'Etat insupportable" (Public Sénat)

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