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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:54

« SOIGNER REQUIERT DU SAVOIR FAIRE ET DU SAVOIR ÊTRE. NOUS N'AVONS PAS LE DROIT D'ÊTRE DES COURANTS D'AIR DANS LES COULOIRS. » ANNE-SOPHIE PELLETIER, EHPAD FOUCHERANS.

 

Les salariés et les directions des Ehpad veulent rencontrer le chef de l'État. Ils dénoncent la situation désastreuse de leur secteur et exigent des moyens.

 

Le feu couvait depuis plusieurs mois. Aussi, la présence côte à côte, hier, pour rendre publique leur lettre ouverte à Emmanuel Macron, des syndicats de salariés (CFDT, CFTC, CGT, FO, Unsa) et de la principale organisation de direction des services aux personnes âgées, l'AD-PA (qui regroupe des directeurs de services à domicile, de coordinations et d'établissements pour personnes âgées), témoigne d'un nouveau pas franchi dans le refus d'accepter l'inacceptable. « Nous demandons au président de la République d'intervenir directement et ouvertement. Lui seul a la main sur Bercy et la capacité d'imposer les arbitrages budgétaires qui nous permettraient de disposer des moyens dont notre secteur a un besoin urgent. Il faut que Bercy bouge », a expliqué Pascal Champvert, le président de l'AD-PA.

 

« S'ILS RÉDUISENT ENCORE LE PERSONNEL, NOUS ALLONS VERS LA CATASTROPHE... »

 

La multiplication des conflits dans les établissements, dont le plus emblématique, la grève de 117 jours, de février à juillet 2017, des soignantes de l'Ehpad de Foucherans (Jura), n'est pas pour rien dans cette nouvelle étape de mobilisation. Leurs témoignages dans la presse (« Les conditions d'usinage du travail, déshumanisées, excluant tous soins individualisés, et irrespectueux de la dignité des personnes âgées »), réitérés, hier, par leur porte-parole Anne-Sophie Pelletier (CGT), a contraint l'Assemblée nationale à l'organisation d'une « commission flash » d'auditions parlementaires qui n'a pu que confirmer le constat catastrophique dénoncé par les salariés. Et annoncer le lancement d'une véritable commission d'enquête parlementaire. La Caisse nationale d'assurancemaladie (Cnam) a récemment produit une étude alarmante sur la situation des personnels des Ehpad. Elle révèle un taux d'accidents du travail trois fois supérieur à celui constaté dans le secteur du bâtiment, qui en détenait le triste record depuis des décennies.

Mais c'est le mode de financement de la politique vieillesse et la réforme de la tarification de la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui ont finalement mis le feu aux poudres et réuni les six grandes organisations syndicales du secteur autour d'une dizaine de revendications. Dont, en numéro un, « la fin de la réforme de la tarification et l'abrogation des décrets de décembre 2016 » instaurant la « convergence de la tarification ». « Ce système ponctionne des établissements pauvres pour donner à des plus pauvres. Le gouvernement ne cherche qu'à réduire les dépenses publiques », a dénoncé Luc Delrue (FO), pour qui l'abandon de la « convergence tarifaire » est un préalable. D'autant que la réduction des dotations de l'État aux conseils départementaux, premiers financeurs de la dépendance (70 %, contre 30 % par l'assurance-maladie), pourrait les contraindre à revoir à la baisse, dans les prochains mois, les moyens qu'ils attribuent aux Ehpad, tentés en conséquence de réduire leurs effectifs.

« S'ils réduisent encore le personnel, nous allons vers la catastrophe, a prévenu Nathalie Canieux (CFDT). Comme nous le faisons toujours, nous avons tourné les organisations de travail dans tous les sens mais on n'y arrive pas. Un professionnel pour cinquante résidents, ça ne marche pas ! » Le taux d'encadrement se situe autour de 0,57 soignant en moyenne par personne. Il n'existe pas actuellement de ratio d'encadrement. L'instauration d'un tel ratio constitue l'une des attentes fortes défendues devant le président de la République par la profession, de même que la pérennisation de tous les postes, y compris des emplois aidés.

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:52

Les syndicats s'alarment d'un projet de restructuration qui menacerait 3 000 emplois.

Depuis des semaines, les cheminots sont en alerte. Dans les bureaux de la SNCF, une profonde restructuration de l'activité fret serait à l'étude. Selon les syndicats, la moitié des postes, à savoir 3 000 emplois, serait en jeu. À cela s'ajouterait «un plan stratégique» prévoyant «le regroupement de Fret SNCF avec VFLI », filiale privée de la SNCF dans le fret. À chaque coupe, confie le secrétaire du comité d'entreprise (CE), Olivier Petit, « c'est le même schéma, avec des rumeurs et des bruits de couloirs avant les annonces officielles ». Si, mardi, la direction avait tout démenti à l'AFP, il en a été autrement le lendemain, devant les élus du personnel, en CE, les conduisant à quitter la séance. Selon Olivier Petit et le président de la commission économique du CE, Thierry Nardy, le directeur de Fret SNCF, Jean-Marc Longequeue, a fini par «sortir du bois» en admettant l'existence d'une «étude lancée début septembre sur la bonne manière de recapitaliser Fret SNCF ». De la même façon qu'« il ne fallait pas s'interdire d'organiser une filialisation», car celle-ci, a expliqué le directeur de Fret SNCF, « pourrait être une opportunité pour l'entreprise ». Une stratégie « vouée à l'échec », a dénoncé la CGT dans un communiqué, qui cite les conclusions de trois « cabinets d'expertise différents ». Selon le syndicat, tous « alertaient sur le fait qu'il était impossible de continuer à réduire les emplois (...) sans condamner Fret SNCF à court terme ».

 

UNE POLITIQUE INCOMPRÉHENSIBLE POUR LES SYNDICATS

Dans une motion commune, l'ensemble des élus du personnel ont demandé à la direction d'être «informés» des avancements de cette étude et ont invité « l'État à jouer son rôle de stratège» en organisant un «grand débat public » début 2018 sur l'avenir du fret. Un secteur pour le moins stratégique au regard des enjeux environnementaux, notamment de réduction de gaz à effet de serre, la France ne se situant qu'à la 20e place des pays de l'Union européenne en volume de fret par chemin de fer. Là où le fret représente en France 10,7 % du transport de marchandises, il en constitue en Allemagne 18,8 %. En quinze ans, « le volume de fret a été divisé par plus de deux et la part modale du chemin de fer d'autant », a également indiqué SUD rail dans son communiqué. Une politique incompréhensible pour les syndicats, d'autant que des solutions existent pour permettre le report de trafic depuis la route vers des modes plus vertueux.

 

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:32
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes

Le 22 octobre 1941, à Chateaubriant, 27 résistants, choisis par Vichy, furent fusillés par les nazis. 
Des hommes,syndicalistes et politiques, dont « on dira que c’était des communistes » pour reprendre les mots d’Aragon qui leur a rendus hommage.

https://www.humanite.fr/node/371693

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétistes
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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:19

La France va devoir rembourser 10 milliards d'euros aux plus grandes entreprises. C'est Christophe Castaner qui le dit: "L'amateurisme juridique a conduit à faire le plus grand cadeau fiscal jamais fait aux grandes entreprises de ce pays", a t-il expliqué. 

Le porte-parole du gouvernement cible ici Hollande et Ayrault. En 2012, le duo instaure une taxe de 3% sur les dividendes versés aux actionnaires.

Mais, patatras, cette taxe vient d'être invalidée par le Conseil constitutionnel, après avoir été en partie repoussée par la Cour de justice de l'Union européenne, saisie par une vingtaine de groupes. 

Il faut donc "rendre l'argent". Ce que Castaner oublie, c'est qu'il a voté cette taxe en 2012, quand Macron était lui-même secrétaire général adjoint de l'Elysée. Il oublie aussi qu'en matière de "cadeau fiscal", l'exécutif s'apprête à pérenniser le Cice, à le faire passer de 20 à 24 milliards d'euros par an, en plus de supprimer l'ISF et de créer un PFU favorisant la financiarisation de l'économie. 

"Ceux qui donnent des leçons sont responsables d'une dette égale à 4 ou 5 années d'ISF. A minima, la modestie devrait s'imposer", ose t-il encore.

Sachant que l'ISF va être amputé de 3,2 milliards d'euros, et que 3 fois 4 font 12, Castaner se plante. Mais passons. 

L'exécutif, qui avait prévu de longue date la suppression de la taxe à 3%, masque mal son absence de volonté dans cette affaire. 

"Nous sommes en pleine perte de souveraineté fiscale au profit du libéralisme. La sagesse voudrait que l'on reprenne de façon légale ce qui sera ici donné. C'est possible, à moins de vouloir faire toujours plus de cadeaux", mesure l'économiste Christophe Rameaux.

"La France est championne d'Europe des dividendes, avec 54 milliards d'euros versés en 2016. Voilà le vrai sujet auquel il faut s'attaquer", insiste le député PCF Fabien Roussel.    

Aurélien Soucheyre

Le député communiste du Nord Fabien Roussel

Le député communiste du Nord Fabien Roussel

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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 08:00
Jean-Paul Lecoq, député PCF de Seine-Maritime

Jean-Paul Lecoq, député PCF de Seine-Maritime

GONFREVILLE-L’ORCHER (NORMANDIE). Jean-Paul Lecoq, le député PCF de la 8e circonscription de la Seine-Maritime, vient d’écrire au Premier ministre, Édouard Philippe, pour lui demander « la nationalisation » du groupe Lafarge, dont l’une des usines est implantée sur la zone industrielle et portuaire du Havre. Pour Jean-Paul Lecoq, cette nationalisation a pour but de « préserver l’outil industriel et ses emplois en France » à l’heure où « des éléments accablants mettent en lumière les liens entre le groupe industriel Lafarge et l’organisation terroriste Daesh ». L’élu communiste rappelle ainsi qu’une information judiciaire pour « financement d’entreprise terroriste » et « mise en danger de la vie d’autrui » a été ouverte et trois juges d’instruction désignés.

« Conscient du poids économique de ce groupe, en particulier en termes d’emplois dans notre pays, et ce malgré l’application d’un plan social récent qui visiblement n’était pas motivé par des difficultés financières ou industrielles », le député de la Seine-Maritime se dit « inquiet quant à l’avenir de Lafarge ». « Car, en application de la loi, le groupe risque notamment, dans le cadre d’éventuelles poursuites qui semblent aujourd’hui probables, la dissolution de la personne morale (article 13-39 du code pénal). En tout état de cause, son image est désormais entachée », ajoute-t-il.

Pour appuyer sa demande de nationalisation, Jean-Paul Lecoq rappelle, sans les citer, qu’il existe « de nombreux précédents dans notre histoire qui, grâce à la nationalisation, ont permis de sauvegarder les outils industriels, tout en punissant les responsables qui se sont rendus coupables de collaboration avec l’ennemi ». « La nationalisation permettrait également de mettre un terme aux graves dérives constatées en matière de stratégie industrielle de ce groupe qui, pour répondre à des logiques de marges toujours plus fortes exigées par ses actionnaires, organise malgré son excellente santé financière et sa position dominante de numéro un mondial du ciment, des délocalisations de productions, des fermetures de sites industriels et des licenciements qui nuisent aux intérêts de notre pays », estime encore le député communiste.

À l’heure du débat sur les premiers de cordée, cités par Emmanuel Macron, et la théorie du « ruissellement », Jean-Paul Lecoq juge que « cette nationalisation constituerait un signal fort délivré à ceux qui, au sein des « premiers de cordées », confondent la cupidité économique et financière avec l’intérêt général ».

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 14:21
21 octobre 1945: les femmes obtiennent le droit de vote sur une proposition du député communiste Fernand Grenier

JE N'OUBLIE PAS ...GRACE AUX Conseil National de la Résistance...le 21 octobre c'est aussi...

Le résistant communiste, Fernand Grenier, défend fermement et avec obstination les droits politiques de la Française à l’assemblée. Le 23 mars 1944, l’Assemblée consultative siégeant à Alger adopte le principe du droit de vote des femmes par 51 voix « pour » et 16 voix « contre ».

 

Fernand Grenier

Fernand Grenier

Le 21 avril 1944, le communiste Fernand Grenier dépose l'amendement qui donne le droit de vote et d'éligibilité aux femmes

Le 21 avril 1944, le communiste Fernand Grenier dépose l'amendement qui donne le droit de vote et d'éligibilité aux femmes.
De tous temps les communistes ont porté le progrès et l'émancipation ...

Au nom de l'idéal qui nous faisait combattre et qui nous pousse encore à nous battre encore aujourd'hui, au service d'une société plus juste et d'un monde meilleur! 

Fernand Grenier est décédé le 12 août 1992

Voici un article paru dans l’Humanité en avril 2014:


Fernand Grenier, ce communiste qui a permis le droit de vote des femmes !

"Si l’ordonnance donnant le droit de vote aux femmes a été prise il y a 70 ans jour pour jour par le Général de Gaulle, cette avancée, on la doit à un Tourquennois.

Fernand Grenier rédigera l’amendement, un mois plus tôt, lors de l’assemblée constituante provisoire, installée à Alger : « Les femmes seront électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». Un texte sans ambiguïté mais qui suscita le débat. Un amendement adopté par 51 voix sur 67 votants.

En janvier 1943 pourtant, lorsque se constitue l’assemblée consultative provisoire, « les débats sur l’organisation des pouvoirs publics ne prévoyaient pas le vote des femmes », relate Fernand Grenier dans un article de L’Humanité (18/04/1991). En 1943, le Tourquennois, au nom du parti communiste rejoint à Londres le Général de Gaulle. « C’est ainsi que je fus amené à poser la question du vote des femmes pour la première fois quand le Général de Gaulle me proposa de faire partie d’une commission de réforme de l’État, écrit-il encore. Je pensais qu’il serait injuste de continuer à considérer les femmes comme incapables de se servir du bulletin de vote ».


Mais comment ce Tourquennois a-t-il gravi les échelons ?

Pour le comprendre, il faut remonter à la jeunesse de Fernand Grenier. Et cette figure du père qui va le marquer profondément. Édouard Grenier, marié à Léontine Ghesquière, tous deux belges, va donner naissance à Fernand le 9 juillet 1901. « Mon père arrivé illettré de sa Wallonie, va apprendre à lire et écrire par les cours du soir », raconte Fernand Grenier dans Ce Bonheur là.* Un père livreur, militant socialiste, organisateur du syndicat des transports de Tourcoing. En raison de son action syndicale, il sera licencié plusieurs fois.

C’est durant cette période que Fernand découvre l’univers socialiste : les lectures du père, l’achat du pain à la coopérative La solidarité ouvrière, les dimanches à la maison du peuple, siège du parti ouvrier, alors qu’il n’a que 11 ans. Cette figure paternelle va disparaître en 1917. Arrêté par les Allemands, il décédera dans une compagnie disciplinaire des travailleurs. « C’est une épreuve qui devait marquer ma jeunesse, j’avais 16 ans ». Et il était orphelin. Fernand Grenier avait perdu sa mère alors qu’il n’avait que 9 ans. « J’étais fier de mon père. À chaque événement marquant de ma propre vie de militant, le souvenir de mon père s’imposera », écrit Fernand Grenier.

Apprenti mouleur à la fonderie, apprenti boulanger où il sera licencié car syndiqué, Fernand est ensuite embauché comme aide comptable à l’école des Mutilés de Tourcoing. Il habite alors Neuville – où il épousera en 1926 Andréa Beulque – et, en février 1922, adhère à la section communiste. « J’avais sans m’en rendre compte découvert le chemin de la vie : la joie de servir le peuple auquel on appartient ».

Après le service militaire, Fernand Grenier intégrera l’école centrale du Parti et en sortira instructeur pour le Roubaisis et le Valenciennois. Élu au comité exécutif régional en 1925, Fernand sera dépêché à Halluin, comme employé de mairie pour « aider la municipalité communiste contre laquelle le puissant patronat de Roubaix Tourcoing concentrait tous ses moyens ».

Au début des années 30, Fernand Grenier est appelé à Paris, non sans hésitation. « À Neuville, en adhérant au parti, j’avais commencé à ouvrir les yeux aux réalités sociales. L’âpreté de la lutte sociale contre la bourgeoisie, Halluin me l’avait apporté », raconte-t-il.

Président des amis de l’URSS, Fernand Grenier bataillera à Saint-Denis où il sera élu conseiller municipal en 1937, puis en deviendra le député jusqu’en 1968. « C’était quelqu’un de très attaché à sa région, raconte Claudie Gillot-Dumoutier, fille d’Auguste Gillot, ancien maire de Saint-Denis. Il chantait tout le temps Le P’tit Quinquin ».

Arrêté en 1940, il s’évadera de Châteaubriant. En1943, il partira à Londres représenter le parti communiste clandestin auprès du Général de Gaulle. Il décédera en 1992 à Saint-Denis".

 Ce bonheur Là, de l’horizon d’un homme à l’horizon de tous », Fernand Grenier, Éditions sociales, 1974

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 05:31
Urgences de l'hôpital de Morlaix: levée du préavis de grève initié par la CGT

Levée du préavis de grève aux urgences initié par la CGT


Après des mois de conflits, de tractations, de rencontres, la direction, le personnel du service
des urgences et la CGT sont arrivés à un compromis satisfaisant.
Les revendications du personnel portaient sur des moyens humains en adéquation avec la
charge de travail aux Urgences et UHCD du CHPM ainsi qu'une prise en compte du malaise de
l’équipe soignante et de leur épuisement professionnel.
En acceptant la réorganisation du travail des équipes de jour et en octroyant le renfort d'un
infirmier de nuit, 5 nuits par semaine, la direction du CHPM répond en majorité aux demandes
qui lui avaient été faites par l'ensemble du personnel médical et paramédical ; permettant ainsi
de sécuriser les prises en charge et notamment au dechocage lors des fortes périodes
d'affluence.
C'est donc légitimement que le personnel, satisfait d'avoir été entendu, a décidé à la majorité,
de lever le préavis de grève reconductible et illimité initié par la CGT qui courait depuis le 28
Février 2017.
Les mesures annoncées, devant être effectives au 1er janvier 2018, nous resterons vigilants au
respect des promesses faites tout en saluant l'issue positive de ce mouvement.

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 06:13
Assez de mépris de classe, assez de politique pour les ultra-riches: stoppons Macron! Le PCF lance une nouvelle campagne d'affichage
Assez de mépris de classe, assez de politique pour les ultra-riches: stoppons Macron! Le PCF lance une nouvelle campagne d'affichage
Assez de mépris de classe, assez de politique pour les ultra-riches: stoppons Macron! Le PCF lance une nouvelle campagne d'affichage

Des centaines d'affiches et des milliers d'auto-collants reçus cette semaine au local du PCF Finistère qui vont être réparties dans tout le département dans la semaine. 

Face à la régression sociale et démocratique généralisée, une priorité: STOPPONS MACRON! 

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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 06:11
Assemblée du PCF Finistère à Ploujean (Morlaix) en août 2015 : avec un débat sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et celui de Centrale à Gaz à Landivisiau

Assemblée du PCF Finistère à Ploujean (Morlaix) en août 2015 : avec un débat sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et celui de Centrale à Gaz à Landivisiau

Assemblée Générale du PCF Finistère à Kernevel (Rosporden) en juillet 2017

Assemblée Générale du PCF Finistère à Kernevel (Rosporden) en juillet 2017

Après notre précédente AG du 8 juillet à Kernevel le 8 juillet dernier, en présence de 75 adhérents, la fédération du PCF Finistère (850 adhérents, dont 620 à jour de cotisation) tiendra sa prochaine:  

Assemblée Générale à la salle polyvalente de Ploujean, sur la commune de Morlaix:

Le Samedi 21 octobre de 9h30 à 13h 

Cette Assemblée Générale qui s'inscrit dans la préparation de l'Assemblée Nationale des Animateurs de section du 18 novembre 2017 et du Congrès Extraordinaire du Parti Communiste en 2018 sera suivie d'un apéritif et d'un repas fraternel (couscous, dessert). 

  

Assemblée Générale des adhérents du PCF en Finistère à Morlaix le samedi 21 octobre (salle polyvalente de Ploujean)
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 06:10
Flyer réalisé par François Rippe pour l'AFPS et le collectif "Libérez Salah Hamouri"

Flyer réalisé par François Rippe pour l'AFPS et le collectif "Libérez Salah Hamouri"

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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