Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 17:03
PCF - POUR LE POUVOIR D'ACHAT, AUGMENTER LES SALAIRES, LES RETRAITES, LES MINIMA SOCIAUX !
PCF - POUR LE POUVOIR D'ACHAT, AUGMENTER LES SALAIRES, LES RETRAITES, LES MINIMA SOCIAUX !

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 10:27

Au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron suite au mouvement des gilets jaunes, Fabien Roussel était l'invité de Caroline Roux sur la matinale de France 2.

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 05:36
Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018

Mardi de l'éducation populaire hier soir, 11 décembre, au local du PCF à Morlaix.
Une petite trentaine de personnes présentes qui ont été très intéressées par une heure et demi de conférence sur le thème "Guerre d'Algérie, blessures intimes", suivis d'une demi-heure d'échanges et d'un apéro convivial.
Anne Guillou revient sur la mort de son fiancé, jeune officier, pendant la guerre d'Algérie en août 1960, sur son éducation léonarde et conservatrice qui ne prédisposait pas à comprendre les enjeux des "évènements d'Algérie", sur les racines de cette guerre d'indépendance, de libération nationale, impitoyable, sur les mémoires meurtries et la possibilité néanmoins de la réconciliation. Sur la colonisation brutale de l'Algérie à partir de 1830. Une conférence passionnante, profondément humaine, avec une écrivaine et sociologue qui parvient bien à expliquer les choses avec finesse, simplicité et profondeur. Des anciens appelés d'Algérie étaient présents et ont pu témoigner eux aussi.

Anne Guillou a dédicacé de nombreux exemplaires de son livre de témoignage, d'enquête, sorti chez Skol Vreizh début 2018: "Une embuscade dans les Aurès" (15€). 

Anne Guillou: Guerre d'indépendance de l'Algérie, blessures intimes - photos du Mardi de l'éducation populaire du PCF pays de Morlaix, 11 décembre 2018
Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 05:35
Communiqué du 11 décembre 2018:
 
Le PCF pays de Morlaix s'associe à l'appel syndical de la CGT pour une manifestation devant la sous-préfecture de Morlaix le vendredi 14 décembre à 11h30. 
 
Le lundi 10 décembre, dans son allocution, avec l'annonce de l'annulation de la hausse de la CSG pour les retraité.e.s modestes, le président de la République a opéré un premier recul. Celui-ci est à mettre à l'actif du grand mouvement populaire qui secoue actuellement le pays, avec les « gilets jaunes », les nombreuses mobilisations de travailleurs.euses, l'action des organisations syndicales.
Preuve est faite que la mobilisation actuelle est décisive. Elle doit se poursuivre.
 
Car le compte n'y est pas ! L'augmentation du Smic sera pris en charge par l’État donc par les français.es eux-mêmes ! L'indexation des retraites sur l'inflation n'est pas rétablie. L'augmentation des salaires est loin d'être générale, les fonctionnaires n'étant pas concernés alors que nombre d'entre eux perçoivent entre 1 et 1,5 fois le Smic. 
 
Surtout, les hauts revenus et les revenus du capital restent exonérés de toute participation à l'effort de solidarité. Quant à la lutte contre l'évasion fiscale qui prive chaque année l'État de 80 milliards d'euros de recettes, nos concitoyennes et concitoyens devront se contenter d'une vague déclaration d'intention.
 
En somme, rien qui ne remet en cause un système économique vieux de plusieurs décennies. Le Président des riches vacille mais les plus riches restent ses protégés !
Le 14 décembre, pour gagner, tous ensemble! - le PCF Morlaix appelle à manifester à la sous-préfecture de Morlaix, avec les syndicats, la CGT

Communiqué de la CGT - 11 décembre 2018

L’union locale CGT de Morlaix appelle à participer à la journée de mobilisation nationale par un rassemblement, vendredi 14 décembre à 11 h 30 devant la sous-préfecture.


Dans son allocution à la nation, Emmanuel Macron n'a répondu ni aux revendications portées par la CGT depuis de longs mois, ni à l'urgence de justice sociale et fiscale, ni au malaise social et démocratique exprimé par une colère légitime de nombreux citoyens.
L'union Locale CGT de Morlaix invitent les salariés du privé et du public, les demandeurs d'emploi et les retraités à participer massivement au rassemblement, vendredi 14 décembre à 11 h 30 devant la sous-préfecture de Morlaix, pour y déposer une motion réclamant une augmentation du SMIC, des minimas sociaux, des pensions et le dégel du point d'indice."

Pour la CGT, les revendications auxquelles il faut répondre, pour « Un état d’urgence économique et social », sont :

  • l’augmentation immédiate du  SMIC à 1800 euros (soit 20% d’augmentation) , des salaires, du point d’indice dans la fonction publique,  des pensions et minima sociaux, plus de justice fiscale, le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA pour les produits de première nécessité, notamment l’énergie (gaz, électricité…).
  • l’exigence de négociations sur les salaires dans les entreprises, pour des services publics qui répondent aux besoins, pour la relance de la politique industrielle.

Julien Tanguy

Secrétaire de l’union locale CGT de Morlaix

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 05:23

Communiqués

Annonces du Président de la République : Quid de la Fonction publique ?
mardi 11 décembre 2018
 

Face aux inégalités grandissantes, au sentiment d’abandon d’une grande partie de la population, il était attendu du Président de la République qu’il apporte des réponses en terme de pouvoir d’achat, du rôle des services publics et d’une fiscalité plus juste afin d’améliorer les conditions de vie de tous les salarié-es, chômeurs, retraité-es et jeunes.

S’il répond par 100 euros supplémentaires pour les salarié-es au SMIC, par la défiscalisation et la désocialisation des heures supplémentaires, réactivant ainsi la mesure phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy « travailler plus pour gagner plus » avec laquelle la FSU est en désaccord, par l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraites inférieures à 2 000 euros et par une éventuelle prime de fin d’année soumise au bon vouloir des employeurs, le Président est resté silencieux sur d’autres sujets.
Il n’a ainsi rien dit sur les bas salaires en général, les minimas sociaux et n’a rien annoncé pour les chômeurs, les jeunes. Il est resté également trop silencieux sur les plus de 5 millions d’agent-es de la Fonction publique.
Le Président n’a rien dit non plus du financement de ses mesures, sinon qu’elles ne coûteraient rien aux employeurs et que l’impôt sur la fortune ne serait pas rétabli, ce qui revient à les faire supporter par les contribuables et par le budget de l’État.

La FSU est très inquiète pour l’avenir de la Fonction publique et de ses agent-es.
Le point d’indice reste gelé. Le Président confirme une réforme de l’Etat et de la fonction publique dans l’objectif d’une meilleure maîtrise de la dépense publique.
Pourtant, la FSU avait mis en garde contre toute tentation d’utiliser une nouvelle fois la Fonction publique pour payer les nécessaires mesures sociales à prendre.
Pour répondre à la crise profonde de notre pays, il est indispensable de dégager les moyens budgétaires nécessaires. Sans réforme fiscale juste et plus redistributive, sans le rétablissement de l’ISF, toutes mesures sociales resteront limitées.
Or, le président a confirmé implicitement la poursuite des politiques libérales mises en œuvre depuis 18 mois : budget 2019, suppression de l’ISF, réforme du système des retraites, financement du chômage, réorganisation de l’État…

Concernant la jeunesse et les questions d’Education et de formation, le Président a considéré que les politiques en cours répondaient aux exigences. Or, les jeunes sont aujourd’hui mobilisés pour des perspectives d’avenir meilleures que celles promises avec les réformes actuelles (réforme du lycée, Parcours Sup…). Des réformes qui remettent en cause la professionnalité des enseignant-es , leurs conditions de travail et celles d’apprentissage de leurs élèves. La FSU réitère sa demande de d’ouverture de discussions avec les organisations de jeunesses et celles représentatives des personnels de l’Education.

Pour la FSU, les annonces faites hier soir par le Président de la République ne répondent pas aux aux enjeux qu’elle porte notamment pour réduire les inégalités sociales et territoriales et pour conforter le modèle social de la France.
C’est pourquoi, la FSU invite à développer et à participer à toutes les initiatives qui s’organisent de manière unitaire large dans le cadre de la journée d’action du 14 décembre (Grève, rassemblements, manifestations, AG avec les personnels…).
La FSU considère qu’il est de sa responsabilité de proposer aux Fédérations de fonctionnaires d’appeler à une journée d’action nationale pour permettre à la Fonction publique d’assurer des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire et pour davantage de reconnaissance des agent-es qui en assurent le fonctionnement au quotidien.

Les Lilas le 11/12/2018

Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 05:18

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Pacte mondial sur les migrations : Une exigence de solidarité internationale pour le respect universel des droits humains (PCF)

Ce sont finalement plus de 160 pays sur 193 qui ont adopté le pacte sur les migrations de l’ONU le jour du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme à Marrakech.

Ce pacte a provoqué un déchaînement de fakenews et manipulations grossières des forces d'extrême droite et conservatrices alors que l'heure est à la solidarité internationale, le respect des droits humains fondamentaux et des principes d’hospitalité et de fraternité. A la suite du retrait américain opéré par l'Administration Trump, plusieurs pays, en particulier européens, ont marqué leur opposition frontale au Pacte. Ils l'ont fait tout en entretenant des contre-vérités sur les propositions qu'il contient et alors qu'étant malheureusement à caractère non contraignant le Pacte a peu de chance par sa seule existence de peser sur des politiques répressives et discriminatoires.

Du point de vue du PCF, comme de nombreuses organisations engagées dans la solidarité internationale, ce texte comporte encore certainement des lacunes en termes d'ambitions politiques en matière de respect de la liberté de circulation et d'installation, l’accueil digne des migrants, de la création de voies légales et sécurisées de migrations, de l’extension de nouveaux droits pour les migrants économiques et climatiques.

Mais il a le grand mérite d'énoncer des principes intangibles : la défense des droits humains, la défense des droits et la protection des enfants et la proposition d'un cadre multilatéral d'échange d'expériences, d'informations et de compétences.

Le Pacte marque une étape historique. Il est le premier texte de véritable coopération internationale au sujet des migrations. Il incarne l'exigence incontournable de solidarité internationale pour garantir l'application des droits humains universels fondamentaux.

Emmanuel Macron a toutefois manqué d'être à la hauteur de ce premier rendez-vous. N'envoyant qu'un énième représentant du gouvernement et gardant le silence devant les propos délirants de l'extrême droite et d'une partie de la droite française, le chef de l’État a même eu l'audace lundi 10 décembre dans son allocution aux Français-es d'imposer la question de l'immigration dans le débat politique national pour diviser la mobilisation des Gilets jaunes. C'est indigne, une fois encore.

Le PCF appelle, aux côtés des citoyen-nes, des militant-e-s, des associations, de syndicats, des collectifs de sans-papiers à participer largement la manifestation du mardi 18 décembre, journée internationale des migrant-e-s, pour l’égalité des droits, pour une France hospitalière et fraternelle, pour une Europe solidaire.

Parti communiste français,


Paris, le 11 décembre 2018.

Pacte mondial des migrations de Marrakech : une exigence de solidarité pour les droits humains (PCF - 11 décembre 2018)
Partager cet article
Repost0
12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 05:15
Smic : ce qui se cache derrière les 100 euros en plus

La hausse du salaire minimum de 100 euros par mois annoncée lundi soir par Emmanuel Macron repose notamment sur un coup de pouce à la prime d’activité.

Elle fait partie des annonces les plus importantes d’Emmanuel Macron : l’augmentation de 100 euros du salaire d’un travailleur au Smic, « et sans qu’il n’en coûte rien à leur employeur ». Mais la phrase du président de la République a suscité beaucoup d’interrogations.

Qu’a vraiment dit le président ? « Le salaire d’un travailleur au Smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019 sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur », a déclaré Emmanuel Macron lors de son « adresse à la nation ».

Très vite, cette annonce a entraîné la confusion sur son mode de calcul.

D’abord, il ne s’agit pas d’un coup de pouce au smic comme le réclament les gilets jaunes et comme l’ont cru beaucoup d’internautes. Au 1er janvier 2019, le salaire minimum - actuellement de 1 184,93 € net et touché par 1,655 M de salariés sera revalorisé d’environ 1,8 % comme confirmé ces derniers jours par l’exécutif.

Cette augmentation correspondrait à une vingtaine d’euros. Autrement dit, l’équivalent de la stricte application de la règle de calcul automatique appliquée au smic. Par ailleurs, selon l’Elysée, s’ajouteront à cela 20 euros de baisse de charges salariales.

300 000 ménages perdants de ces ajustements

D’où sortent alors les 60 € restant ? En fait, le président ajoute à son calcul le coup de pouce de 50 % de la prime d’activité pour les 3,2 millions de travailleurs qui touchent le smic ou un peu plus, auquel il s’était engagé pendant la campagne. Mais au lieu de procéder comme prévu à une augmentation par vagues successives de 20 € par an étalée sur tout le quinquennat, décision a été prise d’accorder en une fois, au 1er janvier 2019, ce coup de pouce non négligeable de 60 € d’augmentation aux allocataires de la prime d’activité.

LIRE AUSSI >Une hausse du smic détruit-elle des emplois, comme l’assure la ministre du Travail ?

Autre subterfuge de cette annonce : tous les salariés rémunérés au niveau du smic ne bénéficieront pas forcément de ce coup de pouce intégral à la prime d’activité. En effet, cette aide est calculée en fonction de la situation familiale et des revenus pour les personnes qui gagnent jusqu’à 1,2 smic, donc jusqu’à 1 379 € nets mensuels.

Mais il y a une subtilité : ce bonus décroît pour ceux qui gagnent entre un smic et 1,2 smic. Et il disparaît pour ceux en dessous d’un demi-smic. L’objectif étant de ne pas encourager les temps très partiels… Sauf que ce sont les plus pauvres, ceux qui gagnent la moitié d’un smic, soit 300 000 ménages, qui sortent perdants de ces ajustements.

Smic: ce qui se cache derrière les 100 euros en plus annoncés par Macron (Le Parisien, 11 décembre 2018)
Partager cet article
Repost0
11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 06:29
Patrick Apel-Muller - Mardi 11 Décembre 2018)

Le ton était solennel mais qu’est-il resté dans « la poussière du sérieux » qu’évoquait Paul Éluard ? Une hausse de 100 euros du Smic seulement pour ceux qui bénéficient de la prime d’activité aux frais de l’État, c’est-à-dire du plus grand nombre, une prime défiscalisée et désocialisée au bon vouloir du patronat, une suppression de la nouvelle hausse de la CSG pour une partie des retraités dont les pensions restent bloquées en dessous de l’inflation et une baisse des dépenses publiques, donc des moyens pour les services publics. Tout cela concernera une minorité des milieux populaires. En revanche, les grandes fortunes, les dividendes des actionnaires, les bénéfices des grosses sociétés sont épargnés et même sanctuarisés.

Le président a dû lâcher du lest, mais si loin du nécessaire. Bousculé par le mouvement des gilets jaunes, conspué par les lycéens, rejeté par les salariés, le président de la République s’est dégrisé de son sentiment de toute-puissance. Il a cependant pris de haut la colère populaire en mettant d’emblée l’accent sur la répression, sur « les instructions les plus rigoureuses » qu’il a données au gouvernement. La leçon encore et toujours, comme s’il n’était pas à l’origine des tensions ! Il s’en exonère à peu de frais en faisant remonter les maux à Mathusalem. Pire, il persiste sur sa feuille de route, celle qui lui vaut l’affection des ultrariches : réforme de l’État, de l’indemnisation des chômeurs, mise en cause des retraites…

Les proches de l’Élysée tentent de pervertir chaque petite concession. Le paysage a cependant changé. La brutalité du pouvoir a réveillé un sentiment de classe, accusé la contradiction entre les milieux populaires et les grandes fortunes, dissipé le fatalisme et la résignation. Les gouvernants ne peuvent plus piétiner, emplis de morgue, les syndicats ou les élus locaux. La marche forcée a trébuché. L’épreuve de vérité commence aujourd’hui tout autant pour l’oligarchie régnante que pour ceux qui travaillent à changer la vie.

Par Patrick Apel-Muller

 

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 06:12
Le Président des riches vacille, mais les riches restent ses protégés - Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, après l'allocution d'Emmanuel Macron
Le Président des riches vacille mais les plus riches restent ses protégés (Fabien Roussel)
 
Ce soir, avec l'annonce de l'annulation de la hausse de la CSG pour les retraité.e.s modestes, le président de la République a opéré un premier recul. Celui-ci est à mettre à l'actif du grand mouvement populaire qui secoue actuellement le pays, avec les « gilets jaunes », les nombreuses mobilisations de travailleurs.euses, l'action des organisations syndicales. Preuve est faite que la mobilisation actuelle est décisive. Elle doit se poursuivre.
 
Mais le compte n'y est pas ! L'augmentation du Smic sera pris en charge par l’État donc par les français.es eux-mêmes ! L'indexation des retraites sur l'inflation n'est pas rétablie. L'augmentation des salaires est loin d'être générale, les fonctionnaires n'étant pas concernés alors que nombre d'entre eux perçoivent entre 1 et 1,5 fois le Smic.  
 
Surtout, les hauts revenus et les revenus du capital restent exonérés de toute participation à l'effort de solidarité. Quant à la lutte contre l'évasion fiscale qui prive chaque année l'État de 80 milliards d'euros de recettes, les Français.e.s devront se contenter d'une vague déclaration d'intention. 
 
En somme, rien qui ne remet en cause un système économique vieux de plusieurs décennies. Le Président des riches vacille mais les plus riches restent ses protégés !
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF,
 
Paris, le 10 décembre 2018.
Partager cet article
Repost0
10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 17:19
Henri Guillou (à gauche) avec Gaston Balliot pour une séance d'explication des dangers de TAFTA et CETA à Berrien

Henri Guillou (à gauche) avec Gaston Balliot pour une séance d'explication des dangers de TAFTA et CETA à Berrien

Nous avons appris hier soir avec beaucoup de tristesse le décès d'Henri Guillou, animateur du collectif Stop Tafta-Ceta.

Ancien responsable syndical, militant chevronné, nous nous sommes souvent retrouvés dans des actions communes du temps où il était le responsable du groupe ATTAC et plus encore depuis qu'il avait créé le collectif Stop Tafta-Ceta Cornouaille dont faisait partie la section PCF de Quimper. Il a beaucoup contribué à l'information et aux mobilisations contre les traités transatlantiques dans tout le département, partageant son expertise sur le sujet.

Il y a moins d'un mois il nous envoyait encore un argumentaire sur le JEFTA.

Il va laisser un grand vide et beaucoup manquer !

Nous avons eu plusieurs fois l'occasion de travailler avec Henri Guillou et d'apprécier son ouverture, sa détermination et son exigence dans le travail d'éducation populaire.
 
Nos pensées vont vers lui, qui est parti bien trop tôt, et vers ses amis, sa famille et ses proches.
 
Avec toute notre sympathie et notre estime, merci à Henri pour tous ses combats au service de la justice et de la démocratie.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

le 10 décembre 2018

Les obsèques d'Henri Guillou auront lieu mardi 11 décembre à 11h30 au crématorium - allée Meil Stang Vihan à Quimper

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011