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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 19:16
Inauguration du salon du livre historique à l’hôtel de ville, en 1986. (MJC)

Inauguration du salon du livre historique à l’hôtel de ville, en 1986. (MJC)

Le Télégramme, l'info vous suit partout

En juin 2019, la MJC de Morlaix va souffler ses soixante bougies. Cet anniversaire est l’occasion de revenir sur les moments clés de l’association, de sa création à aujourd’hui, avec Claude Bonnard, son directeur de 1969 à 2008.

La MJC est née le 14 mars 1959, de la volonté de Jean Le Duc, maire de l’époque, qui a souhaité trouver un lieu pour que les jeunes puissent se rassembler. D’abord située rue Ange-de-Guernisac, la MJC a déménagé, en 1963, place Dossen dans une ancienne salle de spectacle, La Renaissance, « un  lieu prédestiné »  pour Claude Bonnard, pour qui « tout a commencé par un intérim. Je suis resté 38 ans »  « Quand je suis arrivé, les jeunes venaient à la MJC pour jouer au tennis de table, au baby-foot et regarder la télé »,  rappelle-t-il. Les premières activités notables de la MJC ont été la gymnastique, la photo et le théâtre et, en 1976, l’association a mis en place un festival d’expression populaire, à Huelgoat. Deux ans plus tard, elle a organisé le premier forum interassociatif au sous-sol de la salle Aurégan.

« Trock’son a permis aux musiciens de sortir du garage de leurs parents »

Le véritable « cap », selon Claude Bonard, a été franchi en 1979, avec la mise en place du point information sous l’impulsion de Diane, une animatrice. Cette même année, le premier spectacle associatif de plein air a vu le jour : « Morlaix 1500 ». C’est aussi en 1979 que la MJC sort ses premières publications sous le nom des éditions du Dossen, dont « Dédée Mitrailleuse », d’Andrée Postic, qui sera réédité en 2013 par Skol Vreizh. Pendant quatre années, la MJC a aussi organisé un salon des livres historiques dans la cour du musée des Jacobins.

« Gilles Servat aux Ramoneurs de Menhirs »

En 1986, est né Trock’son, « ce  collectif a permis aux musiciens de partager avec d’autres et de sortir du garage de leurs parents ».  « Suite à la fermeture du théâtre de Morlaix, en 1999, nous avons commencé à diffuser des spectacles via la Corniche »  explique Claude. « Je me souviens du concert de Gilles Servat. Entre la salle du bas, le balcon et le hall d’entrée, nous avions accueilli plus de 400 personnes ».  Anne-Marie Noret, directrice de la MJC entre 2008 et 2014, « garde en souvenir le concert tenu par les Ramoneurs de Menhirs, en 2012. On a tellement ri ce soir-là. Il y avait 200 personnes ».

« La MJC reste un lieu où l’on accueille les groupes »

En 60 ans, la MJC a vu défiler des compagnies théâtrales, des groupes et des artistes aujourd’hui renommés :  le groupe Fortune, « d’envergure internationale », selon Éric Even, le directeur, ou le compositeur John Trap. Parfois ces artistes reviennent. « La MJC reste un lieu où l’on accueille les groupes, un lieu de ressource pour répéter ».

Conserver son image de jeunesse et de culture

Pour l’anniversaire, « rien n’est arrêté », selon Éric Even. « No s pensons réaliser une exposition dans le hall et apporter des témoignages. Tout au long de l’année, nous allons mettre l’accent sur l’engagement et sur de futurs projets ». La MJC et sa direction souhaitent « consolider les projets en place ». En restant « ouverte à tous », la structure doit « conserver son image de jeunesse, de culture et d’art du spectacle ». En facilitant l’accès aux spectacles « avec des tarifs allant de 5 à 8 euros », la MJC et ses 800 adhérents ont encore de longues et belles années devant elle.

À lire sur le sujet MJC. Belle fin de saison

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/mjc-60-ans-de-partage-de-theatre-et-de-musique-09-09-2018-12073151.php

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 19:14
 Depuis le 1er septembre dernier, l’Assoce Tomate a mis en (très belles) images une exposition des œuvres de Goulven Quentel, au sein de différents lieux morlaisiens.

Depuis le 1er septembre dernier, l’Assoce Tomate a mis en (très belles) images une exposition des œuvres de Goulven Quentel, au sein de différents lieux morlaisiens.

L’hommage rendu à Goulven Quentel, disparu en mars dernier, se poursuit. L’Assoce Tomate s’est chargée de mettre en (très belles) images une exposition, visible dans différents lieux morlaisiens depuis le 1er septembre. Une date qui n’a pas été celle du vernissage, les membres de l’association estimant, à juste titre, qu’une exposition traditionnelle ne pouvait, en aucun cas, coller à ce qu’était cet artiste à la créativité foisonnante. Loin d’eux cette idée, c’est au contraire un dévernissage qui sera proposé à la date de clôture, le 6 octobre. Quelque 250 dessins seront ainsi proposés aux regards et aux porte-monnaie, l’intégralité des recettes allant tout naturellement à la famille de « Goul », comme ils aimaient à le surnommer.

Six lieux d’exposition

Le Ty Coz, le Tempo, la Cantine des Sardines, Dialogues, le Baiser de l’Hôtel de Ville attendent donc les esthètes, ainsi que la Maison à Pondalez. Attention toutefois, là, il vous faudra débourser 3 € pour admirer les œuvres qui y sont exposées. En fonction du format ou de la technique employée, les prix s’échelonnent de 40 à 450 €. Et puisqu’on parle de ce qui est le nerf de la guerre, la souscription, lancée en août dernier, pour la vente du recueil de ses œuvres, joliment baptisé « Nuage », semble remporter un franc succès. Sur les 500 exemplaires prévus, plus de 250 ont déjà été vendus, et il semble définitivement acquis que si les absents ont toujours tort, les retardataires aussi, surtout à un tarif aussi raisonnable que 25 €.

Pratique

Le livre est en vente au prix de 25 € (plus 7 € de frais de port éventuels). Commande via le lien suivant : https://www.leetchi.com/c/le-nuage-de-goulven ou par chèque à adresser à Sébastien Gosset, 5, rue des Roses, 29600 Morlaix, en indiquant le nom, le prénom, l’adresse, le mail et le téléphone.

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/goulven-quentel-une-expo-multisites-en-sa-memoire-09-09-2018-12073325.php

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 19:07
Les parents d’élèves s’organisent pour défendre la 3e classe de leur l’école. | OUEST-FRANCE.

Les parents d’élèves s’organisent pour défendre la 3e classe de leur l’école. | OUEST-FRANCE.

Ouest-France
Morlaix. Fermeture de classe à Ploujean, « Une décision brutale »

Publié le 10/09/2018

Vendredi matin, les parents d’élèves de l’école Émile-Cloarec, à Ploujean, apprenaient la fermeture d’une classe dans l’établissement. Ils se sont tout de suite organisés pour faire entendre leur mécontentement.

Le jour de la rentrée, ils étaient 42 élèves répartis en trois classes. Mais dès le jeudi 6 septembre, après le comptage, l’académie a procédé à des ajustements. Et vendredi, les parents apprenaient la fermeture d’une des trois classes.« Une décision qui prend effet dès le lundi 10 septembre », s’étonne un parent qui ne comprend pas cette décision brutale.Pendant le week-end les parents se sont contactés et ont décidé de bloquer l’école dès 8 h 30, le lundi. Les enfants n’ont pas eu cours de la matinée. La directrice de l’école, a informé l’inspection académique de la situation dès 9 h.

D’autres actions

« Nous avons également demandé à être entendus par l’inspecteur académique, rapportait une maman en début d’après-midi. Notre message a été pris en compte, mais à cette heure, personne ne nous a contactés… » Les parents en colère n’ont pas l’intention d’en rester là : « Nous prévoyons d’autres actions dans les jours à venir ! »

L’école compte 42 élèves et fonctionnait jusqu’à présent avec trois classes et trois enseignantes. Ce lundi, une des institutrices a rejoint Plouezoc’h alors qu’Élizabeth Groussier, la directrice, et Charlotte Le Goff se partagent deux classes..

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-fermeture-de-classe-ploujean-c-est-une-decision-brutale-5961185

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 19:01
Palestine. Israël tente d’empêcher Ahed Tamimi de venir à la Fête de l’Humanité (Pierre Barbancey)
Palestine. Israël tente d’empêcher Ahed Tamimi de venir à la Fête de l’Humanité (Pierre Barbancey)
 

 

 
La jeune fille de 17 ans, qui a passé huit mois en prison, ne peut sortir de Cisjordanie alors qu’elle a obtenu son visa et doit participer à la Fête de l'Humanité ce week-end.
Après huit mois de prison, pendant lesquels elle a tristement fêté ses 17 ans, la jeune Ahed Tamimi, dont le seul crime a été de s’opposer à la présence de soldats israéliens devant sa maison, devait venir en Europe et, notamment, participer, le week-end prochain, à la Fête de l’Humanité. Avec ses parents, visa Schengen obtenu, elle comptait partir jeudi ou vendredi pour Bruxelles puis se rendre à Paris, à l’invitation de notre journal et du PCF, pour participer à des débats organisés par l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), avant de partir pour Madrid et être reçue par le Parti communiste espagnol.
 
Pour l’heure, elle ne peut honorer ses engagements. Les autorités israéliennes ont fait savoir à la famille Tamimi qu’elle ne quitterait pas la Cisjordanie, où elle réside, pour des raisons de sécurité (sic). S’ajoute à cela la fermeture totale des territoires palestiniens et des frontières terrestres jusqu’à mardi en raison de la fête juive de Roch Hachana. Si la protestation ne s’amplifie pas, il est à craindre que les participants à la Fête de l’Humanité ne puissent pas accueillir Ahed Tamimi, comme cela était prévu. Pas plus qu’ils ne verront Salah Hamouri, toujours emprisonné.
 
C’est toute la politique de Netanyahou qui se dévoile
 
« Le gouvernement français et le chef de l’État doivent (…) intervenir pour que Ahed et ses parents puissent voyager librement, et se rendre à Paris, Madrid et Bruxelles, comme prévu », a immédiatement réagi le Parti communiste français dans un communiqué. Rien, en effet, ne justifie une telle mesure si ce n’est l’arbitraire le plus total et la volonté, de la part des forces d’occupation, que ne soit pas entendue, dans le monde et singulièrement en France, la voix de celle qui symbolise la révolte de la jeunesse palestinienne. Quand on voit Ahed, quand on l’entend parler, difficile évidemment de lui accoler l’étiquette de « terroriste », sauf à tomber le masque. Pour Israël, est terroriste toute personne opposée à l’occupation et à la colonisation, qui se prononce pour la création d’un État palestinien. À travers l’interdiction faite aux Tamimi de se déplacer, c’est bien toute la politique de Netanyahou qui se dévoile. Au cours du seul mois d’août, 19 Palestinien(ne)s ont été tué(e)s, pour la plupart des jeunes. Même les personnels médicaux sont visés. Manifester pacifiquement en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza, c’est s’exposer à la mort. Ahmad Aboutoyour n’avait que 17 ans. Il est mort samedi, après avoir été touché par un sniper israélien dans la bande de Gaza. La veille, Bilal Moustafa Khafaja, 17 ans également, était abattu de la même manière.
 
Cette répression sanglante n’est qu’une des facettes des orientations du gouvernement d’extrême droite israélien, qui vise non seulement à tenter d’étouffer dans l’œuf toute révolte, particulièrement celle de la nouvelle génération palestinienne, celle née au moment des accords d’Oslo et qui en vit les forfaitures. Une répression qui frappe également, en Israël même, les associations de défense des droits de l’homme, comme B’Tselem, ou encore Breaking the Silence, composée d’anciens soldats qui dénoncent les exactions de l’armée dans les territoires occupés, et même les députés, comme ceux de la Liste unie, qui participent aux manifestations contre la dérive d’Israël. Dans son entreprise, Tel-Aviv est plus qu’épaulé par Washington. Donald Trump vient d’ordonner la suppression d’une aide de 25 millions de dollars aux hôpitaux palestiniens à Jérusalem-Est.
 
C’est le cas de la loi dite de l’État-nation, qui représente un véritable tournant dans l’histoire d’Israël, transformant le pays en un apartheid de type nouveau, dans laquelle est légitimée la colonisation passée et à venir : toute nouvelle installation, acceptée ou non par le gouvernement, est désormais légalisée et protégée par l’armée. Le nettoyage ethnique en cours vise également les Bédouins, dont un des villages, celui de Khan al-Ahmar, doit être détruit pour faire passer une route réservée aux colons. L’arabe n’est plus reconnu comme langue officielle. Cette loi vise, de plus, à instrumentaliser les juifs du monde entier, faisant d’Israël leur représentant, leur déniant ainsi leur rôle, leur place et leur nationalité dans nos sociétés. On comprend mieux pourquoi Benyamin Netanyahou partage les vues du sinistre premier ministre hongrois, Viktor Orban !
 
Les journalistes harcelés
Le journaliste palestinien Ali Dar Ali a été arrêté et détenu depuis le 15 août pour avoir posté une vidéo montrant l’armée en opération dans un camp de réfugiés. Mardi, cette même armée a tiré avec des balles en caoutchouc sur les journalistes venus le soutenir. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et le syndicat palestinien (PJS) appellent Israël à cesser « ces crimes qui ne décourageront pas les journalistes ».
Pierre Barbancey
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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:31

Le Monde: "Législatives en Suède : la droite et la gauche au coude-à-coude, l’extrême droite progresse" : ce que Le Monde, qui avait comme tant d'autres prophétisé une extrême-droite à 25% (elle fait 18%) ne dit pas, c'est que le Parti de Gauche (communiste) progresse de plus de 2 points, avec 8.1% et gagnant 9 sièges, amorçant ainsi un rééquilibrage avec la social-démocratie...

Jean-Michel Galano

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:26
Paris se vide de ses habitants : les annonces chocs de Ian Brossat (Le Parisien, 7 septembre 2018)

Le Parisien - Christine Henry|07 septembre 2018

Pour lutter contre la pénurie du logement qui frappe la capitale, la Ville cherche des solutions. Ian Brossat, l’adjoint PC chargé du logement, propose des solutions radicales.

Première destination touristique mondiale, Paris est devenu aussi le premier marché des plateformes de location meublée de courte durée, avec 65 000 logements actifs à Paris sur les 12 derniers mois revendiqués par Airbnb.

Un record dont la ville se serait bien passé. Et pour cause. L’ampleur du phénomène a des conséquences non négligeables dans la capitale. La transformation de logements en hôtels clandestins par des professionnels de la location saisonnière renforce la pénurie de logements et contribue à la hausse des loyers.

40.000 habitants en moins en cinq ans

Des quartiers, comme l’île Saint-Louis (IVe), se vident. Plus grave encore, les classes moyennes ne peuvent plus se loger dans la capitale et sont contraintes de s’éloigner. Selon une étude de l’Insee publiée fin 2017, la capitale a perdu près de 40.000 habitants en cinq ans, passant de 2,27 millions en 2010 à 2,23 millions en 2015.

Face à ce constat, la Ville cherche des solutions. Profitant de la sortie de son livre « Airbnb ou la ville ubérisée », ce jeudi, Ian Brossat, adjoint communiste chargé du logement à la mairie de Paris, lance un pavé dans la mare en nous livrant en exclusivité les deux mesures phrares qu’il aimerait voir appliquées.

LIRE AUSSI >Ian Brossat : «Il faut interdire les locations Airbnb dans le centre de Paris»
 

 

Ces solutions sont radicales. L’adjoint d’Anne Hidalgo veut interdire la location saisonnière d’appartements dans les quatre arrondissements du centre de Paris, mais aussi les résidences secondaires, utilisées comme pied-à-terre dans la capitale. Celui que le Parti communiste a désigné comme tête de liste pour les élections européennes de mai 2019 n’y va pas par quatre chemins.

Objectif : remettre les pieds-à-terre sur le marché

Il n’y a rien d’illégal à posséder un pied-à-terre. La capitale en abriterait plus de 100 000. Mais face à la pénurie de logements, la ville estime qu’il faut remettre sur le marché ces logements occupés seulement quelques semaines par an.

Pour ce qui est des locations saisonnières, la mairie de Paris estime qu’au moins 20 000 logements parisiens sont loués par des investisseurs qui les transforment en toute illégalité en meublés touristiques bien plus rentables que la location classique…

Depuis la loi ALUR de 2014, seules les résidences principales peuvent être louées sur les plateformes, dans la limite de 120 nuitées par an.

Ces deux propositions que porte l’élu communiste se concrétiseront-elles ? Le débat est tout juste lancé. La Ville n’a pas la main. « Ces propositions relèvent du législateur et non des communes », précise l’entourage d’Anne Hidalgo. en soulignant qu’il s’agit d ‘une initiative prise à titre « personnel » par le « candidat aux européennes ».

Mais Paris ne serait pas la première ville à franchir le pas. Depuis ces dernières années, les capitales européennes et métropoles mondiales confrontées à l’explosion de la location de meublés touristiques de courte durée s’efforcent de réguler ce marché. Et certaines ont déjà pris des mesures radicales.

D’AUTRES METROPOLES MONDIALES TENTENT DE FREINER LE PHENOMENE

Paris n’est pas la seule capitale confrontée à l’explosion du marché de la location meublée de courte durée. D’autres métropoles mondiales, inquiètes de voir leurs logements transformés en hôtels illégaux, tentent elles aussi de réglementer ce secteur. Les législations varient d’une ville à une autre.

New York est l’une des toutes premières villes dans le monde à avoir adopté une législation stricte. Pour freiner l’expansion d’Airbnb jugée néfaste pour le secteur hôtelier et la régulation des prix de l’immobilier, la Grosse Pomme a décidé d’interdire la location d’appartement pour une durée inférieure à 30 jours, sauf si l’occupant des lieux est présent durant la totalité du séjour ou s’il se trouve dans un immeuble comptant moins de trois logements.

Le maire, Bill de Blasio, a complété ces textes de l’Etat en signant cet été un arrêté qui oblige les plates-formes de location de courte durée à fournir la liste de toutes les transactions effectuées pour des logements dans la ville. Tout manquement sera passible d’une amende d’au moins 1 500 dollars par mois et par logement.

En Europe, les capitales adoptent aussi des restrictions. Barcelone, qui voit déferler chaque été des flots de touristes, a décidé de ne plus attribuer de licence pour les appartements touristiques situés dans le centre historique. Seuls les appartements qui disposent d’une telle licence peuvent être mis en location. Madrid s’est contenté d’instaurer une durée minimum de séjour de 5 jours. Palma de Majorque interdit depuis le 1er juillet la location d’appartements particuliers aux touristes.

En 2014, Berlin, confrontée à une crise du logement et à une flambée des loyers, avait aussi interdit la location touristique d’appartements, n’autorisant que la location de chambres. Mais la capitale allemande a fini par lâcher du lest et, désormais, les Berlinois peuvent louer leur résidence principale à des touristes sans limite dans le temps, à condition d’avoir obtenu préalablement le feu vert de la ville. La location des résidences secondaires est en revanche limitée à 90 jours par an.

Aux Pays-Bas, enfin, Amsterdam a signé un accord en décembre 2016 avec Airbnb, rendant impossible la location d’un appartement plus de 60 jours par an (contre 120 nuits à Paris).

 

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 05:21
Claude Morizur et Michèle Bosseur co-fondateurs du Centre national des Arts de la Rue et de l'Espace Public en Bretagne

Claude Morizur et Michèle Bosseur co-fondateurs du Centre national des Arts de la Rue et de l'Espace Public en Bretagne

Rouge Finistère – Numéro 3

Journal de la fédération PCF du Finistère 

Rubrique Commune Culture-

Bonjour ! Bonsoir ! Longue et belle vie au Fourneau

Le Fourneau , Centre national des arts de la rue et de l'espace public, est un établissement de création et de production artistique dans l'espace public basé à Brest. Il s'inscrit dans un réseau national professionnel qui compte 14 centres nationaux labellisés par l'Etat répartis sur l'ensemble du territoire national. Ces lieux de fabrique accueillent des compagnies en résidence , organisent des festivals.

Bonjour ! Bonsoir !

 

Bonjour ! Bonsoir ! Michèle Bosseur et Claude Morizur, co-directeurs et co -fondateurs du Fourneau de Brest ont passé le relais au début de l'année 2018. L'aventure extraordinaire continue ! Certes.

Mais nous voulions leur rendre hommage. Rouge Finistère les a rencontrés cet été.

Bonjour ! Bonsoir ; Mettons nous d'accord tout de suite

Les arts de la rue ne pointent pas à la rubrique sous culture, ou culture pédagogique ou pauvre culture pour culture du pauvre. !

« On entend par « arts de la rue » les spectacles occupation, de l'espace public ou les événements artistiques donnés à voir hors des lieux pré-affectés : théâtres, salles de concert, musées… Dans la rue, donc, sur les places ou les berges d’un fleuve, dans une gare ou un port et aussi bien dans une friche industrielle ou un immeuble en construction, voire les coulisses d’un théâtre. De la prouesse solitaire à la scénographie monumentale, de la déambulation au dispositif provisoire, de la parodie contestataire à l’événement merveilleux, les formes et les enjeux en sont variés, les disciplines artistiques s’y côtoient et s’y mêlent. le spectacle s’adresse ensemble aux spectateurs  prévenus et aux passants de hasard, au public averti et au public « vierge ». Il importe donc de s’appuyer sur les émotions communes et les cultures partagées. «  (Sylvie Clidière dans « Rue Libre-l'art est public »)

Cette forme d'intervention artistique qui transforme, détourne et réinterprète l'espace public, policé par définition s'inscrit en France dans la très longue histoire. Les premiers saltimbanques au Moyen Age accompagnent les édifiants et merveilleux Mystères joués aux porches des Églises. Quelques siècles plus tard les forains et leurs baraques à théâtre développent un répertoire souvent parodique et des modes de jeu avec le public. Ce sont des références mythiques et un réservoir de savoir-faire pour les arts de la rue. Enfin les arts de la rue actuels ont aussi des parentés avec les mouvements subversifs ou militants qui ont marqué l’histoire du siècle dernier. Dans les débuts de la révolution d’Octobre, les artistes quittent les salles closes pour s’adresser directement au peuple et participer à la transformation de la société.

Bonjour ! Bonsoir ! « Rien n'est tombé du ciel, sauf la pluie » proclament Michèle Bosseur et Claude Morizur en ouverture de leur « Jubilaciõn* » en janvier 2018/.

Surtout pas l'aventure qui réunit pendant 40 ans les fondateurs de ce qui sera un jour Le Fourneau. Ca commence en 1975, sur les bancs de l'Ecole Normale d’Instituteur (comme qu'on dit à l'époque) de Quimper. Ca continue avec la Fédération des Œuvres Laïques du Finistère. Ca se faufile chez les Francas Ca intéresse le sport, l'UFOLEP, L'USEP en interrogeant une des pratiques les plus populaires, le foot avec le mouvement football progrès. Et ça se développe en posant ses valises au Relecq Kerhuon ou s’épanouissent les expériences d'éducation populaire . Car on l'aura compris c'est bien de ça qu'il s'agit. Depuis le début. Tombés dans la Marmite, bien avant lLe Fourneau
 

« Tout est prétexte au questionnement, à la quête de sens sur le chemin de la culture pour tous. Tout est prétexte à élargir l'horizon, à se rencontrer et à pratiquer la vie ensemble. Notre utopie : convaincre nos semblables que d'autres mondes sont possibles ; à condition de s'écarter un peu des voies toutes tracées » (Michèle Bosseur ; Claude Morizur Jubilacion 27/01/2018)

 

Bonjour! Bonsoir! On n'en finira pas d'énumérer les créations et les actions  qui ont rassemblé depuis 1982 pour une fois, pour mille fois, pour un jour,, pour toujours, des dizaines de compagnies, des centaines d’artistes et de techniciens, des milliers et des milliers de spectateurs attentifs, attendris, bousculés, interpellés, heureux .

Citons au débotté, Le Relecq Kerhuon avec le festival La Tête et les Mains de 1982 à 88, la rencontre avec la Compagnie francilienne Oposito en 87, Grains de Folie 89 et 90, avant Plougastel en 91 et Brest (Fort du Questel 92 et 93) et le Portde en 94 et 95, les Jeudis du Port à partir de 1991, les Fêtes maritimes de Brest tous les 4 ans , la création du Fourneau, le bien nommé sur le port de Brest en 1994 Johannesburg, Edimbourg, Paris, Carhaix et ses Vieilles Charrues, Moléne, Morlaix de 1997 à 2011 avec  le FAR' et le Mai des Arts » dès 2001 , Plouguerneau préfiguration du  Printemps des Abers , Lampaul Guimillau, Plobannalec Lesconil, Guipavas et son Temps Bourg, Camaret, les Rias dans le Pays de Quimperlé et bien sûr Les Pique-niques Kerhorres   ...

Bravo. Merci . Joli parcours. Vraiment bravo . Vraiment merci.

Bonjour ! Bonsoir ! Demain Le Fourneau va s'installer au plateau des Capucins. Plus à son aise. Son attache aux territoires finistériens, son rayonnement national et international ne font plus aucun doute. Sa volonté acharnée d'être là où on l'attend pas, son projet émancipateur non plus.

Au cœur du Plateau des Capucins de Brest s'affiche La Fabrique Citoyenne et Poétique (Politique?)

Laissons conclure Mahmoud Darwich (1941/2008. Poète. Président de l'Union des écrivains palestiniens)

La politique dénuée d'approches culturelles et d'imaginaires est condamnée à l'ordre du conjoncturel .

Nous sommes le 31 août 2018. Il est 19h59.,

Gabriel Riou Collorec

* « Jubilaciõn* » signifie « retraite » en espagnol

** Depuis le1er février 2018, la direction du Fourneau est assurée par Caroline Raffin


 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 12:48
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)
Sortie du Rouge Finistère n°3, le journal du PCF Finistère (automne 2018)

Ca y est, après un gros boulot cet été, et grâce à nos amis graphistes Anne et Chris qui ont une nouvelle fois réalisé du beau travail, à l'équipe de rédaction et à nos grands témoins, le numéro 3 de Rouge Finistère, le journal trimestriel des communistes finistériens est chez l'imprimeur (Imprimerie de Bretagne à Morlaix). Sortie à la fête de l'Huma et à partir du 20 septembre, il sera distribué à 30 000 exemplaires gratuitement par les militants pendant tout l'automne dans les communes du Finistère.

N'hésitez pas à le commander si besoin: dupont.ismael@yahoo.fr

 

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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 09:53
Rentrée scolaire - Notre avenir nos choix, l’éducation est un droit ! - JC

Aujourd’hui c’est la rentrée scolaire, rentrée un peu spéciale pour un grand nombre de jeunes bacheliers qui n’ont toujours pas d’affectations alors que la date fatidique du 5 septembre, annonçant la dernière phase d’admissions pour Parcoursup, arrive à grands pas. Nous pouvons dès à présent tirer le bilan de cette plateforme. Elle était censée mettre fin aux inégalités, elle n’a fait que les renforcer. Elle devait empêcher de laisser des bacheliers sans affectation, on en dénombre aujourd’hui près de 50 000 sur la plateforme, auxquels s’ajoutent les quelques 178 000 bacheliers qui l’ont quitté faute de réponse satisfaisante.

La rentrée n’est pas uniquement marquée par la catastrophe Parcoursup. A cela s’ajoute toute l’armada des réformes de l’enseignement : (Réforme du baccalauréat, des filières professionnelles, loi ORE…). Toutes ses réformes s’inscrivent dans une même logique de mise en concurrence, d’isolement et de renforcement des inégalités entre les jeunes en formation. Plutôt que d’investir massivement dans l’éducation pour créer des places supplémentaires  et offrir des conditions d’études et de formations de qualité, le gouvernement fait le choix de la sélection et de la compétition généralisée. Ces choix politiques ont pour conséquence de renforcer les inégalités sociales en bloquant l’entrée à l’université à des milliers de jeunes. C’est ici le droit à l’éducation et le droit de choisir son avenir qui est remis en cause.

Le Mouvement des Jeunes communistes de France dénonce fermement ces choix politiques et revendique :

  • L’accès pour tous aux formations publiques, sans autre condition que les diplômes requis.
  • La gratuité des formations, y compris du matériel demandé, tout ce qui est nécessaire à l’apprentissage doit être fourni
  • Un service public de l’orientation doté de moyens à hauteur des besoin, afin d’accompagner chaque jeune dans son parcours et dans ses choix.
  • Le droit au retour à la formation, car trop de jeunes sont contraints de sortir tôt du système scolaire sans pouvoir y revenir facilement s’ils le souhaitent. Nous revendiquons par conséquent le droit à la formation tout au long de la vie

Nous appelons l’ensemble des jeunes en formation à une mobilisation la plus large et massive possible pour le droit à l’éducation. Notre avenir, nos choix, l’éducation est un droit !

Rentrée scolaire - Notre avenir nos choix, l’éducation est un droit ! - JC
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9 septembre 2018 7 09 /09 /septembre /2018 09:41
Macron et son gouvernement sacrifient le sport

Alors que la France s'apprête à recevoir les JO de 2024 et qu'elle vient d'être sacrée championne du monde de football, le gouvernement sous l'impulsion du président de la république décide de tuer le sport populaire et amateur en annonçant la supression de 1600 postes d'ici 2022. 
Alors que le budget annuel du ministère des sports est déjà plus que ridicule (450 millions d'euros soit 2 fois le transfert de neymar au PSG) il semble encore trop élevé pour le gouvernement.
Il s'agit d'une décision absurde et brutale. Le sport est un vecteur de vivre ensemble et de cohésion sociale. Investir dans le sport c'est investir dans l'avenir.
J'ai aujourd'hui une pensée pour toutes et tous ces educatrices et éducateurs sportifs qui avec des moyens tres nettement insuffisants donnent du temps, de l'énergie pour nos enfants et pour l'avenir.
Honte à ce gouvernement et à ce président de la république, qui ne conçoit le sport que comme un moyen de communication à son service, à l'image de sa tentative de récupération de la victoire des bleus à la coupe du monde.

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports (1997-2002), députée communiste de Seine St Denis

Marie-George Buffet : «Redonner plus de pouvoirs au ministère» des Sports

Présente à la conférence sur le financement du sport français, mardi au CNOSF, l'ancienne ministre des Sports (1997-2002) a surfé sur la démission de Laura Flessel pour lancer un plaidoyer en faveur du maintien de l'institution.

«Je pense qu'il faut redonner à ce ministère plus de compétences et plus de pouvoirs. Peut-être que Laura Flessel n'a pas eu cette possibilité de porter ce ministère tel qu'elle l'aurait voulu», a expliqué la député communiste de Seine-Saint-Denis. «Je pense que trop souvent Bercy vient contrecarrer des projets. Par exemple la bêtise de plafonnement des taxes sur le sport amateur. C'est ridicule quand on voit les sommes que cela représente. Ce n'est rien dans le budget de l'Etat. Le budget des Sports, c'est 0,13% du budget de l'Etat, c'est une poussière dans le budget de la nation.Donc pourquoi aller rogner sur des activités humaines qui jouent un rôle pour l'épanouissement des individus et un rôle social et économique», a poursuivi l'ancienne ministre des Sports de Lionel Jospin.

 
 
 

À l'origine de la taxe sur les droits télé qui porte son nom, la femme politique  «comprend que le mouvement sportif manifeste sa colère. Aucune ministre ne doit le prendre pour elle, c'est normal que le mouvement sportif réclame au Gouvernement les moyens de son fonctionnement et de jouer son rôle dans la société».

 

Interrogée sur l'opportunité de conserver un ministère alors que va être lancée une agence du sport, elle a insisté : «Est-ce que l'on a encore besoin d'une activité qui soit régulée par l'Etat et qui soit un droit pour tous ? Oui il faut un ministère des Sports. Et je le dis au mouvement sportif, méfions-nous de cette fausse bonne idée qui viserait à penser qu'il faut prendre toute son autonomie et que l'on a plus besoin du ministère. Il y a certaines fédérations qui n'ont peut-être pas besoin d'un ministère mais il y en a beaucoup de fédérations qui en ont drôlement besoin.» 

 

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