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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 11:31
Hubert Wulfranc député PCF de Seine-Maritime

Hubert Wulfranc député PCF de Seine-Maritime

Nouveau pacte ferroviaire

"une agression de classe sans aucune efficacité sociale"

mercredi 18 avril 2018

Les députés communistes ont rejeté le 17 avril, le projet de loi de réforme ferroviaire :

"Votre majorité aura des comptes à rendre aux usagers et aux agents de la SNCF. Pour notre part, nous laissons le compteur ouvert pour remettre les pendules à l’heure !" a expliqué Hubert Wulfranc lors des explications de vote.

Il a rappelé l’absence de réponse du gouvernement sur les modalités d’apurement de la dette, imputable au choix et au laxisme des différents gouvernements de ces 30 dernières années.

Aucune information sur le niveau de reprise, sur le calendrier et bien entendu sur qui sera appelé à régler la note .

Dans l’esprit du gouvernement, ce sont les ménages et les usagers qui seront mis à contribution et non pas les entreprises, notamment du transport routier subventionnées directement, et indirectement, par les pouvoirs publics.

Aucun engagement du gouvernement sur le maintien du réseau régional ferroviaire.

Aucune explication crédible sur le casse tête que constitue l’ouverture à la concurrence avec le maintien des exigences du service public, notamment en terme de continuité du service.

La chimère de la baisse des tarifs pour les usagers liée à l’ouverture à la concurrence est contredite chaque jour par les précédentes libéralisation qui ont touché le secteur postal, le gaz, l’électricité...

Une réforme qui se donne pour ligne de mire politique, la suppression du statut des cheminots alors même que l’Union Européenne ne pose pas cette exigence. Une mesure de "classe" idéologique pour tenter de briser les forces de contestation sociale alors que le mouvement perdure et se réinvente chaque jour. Le groupe GDR est consolidé dans son contre projet. Ils proposent d’assurer la pérennité et le développement d’un service public unifié autour de la SNCF, et d’introduire une fiscalité plus exigeante pour les modes de transport les plus polluants notamment transport routier et aérien actuellement largement défiscalisé. Ils proposent également de recentrer la SNCF sur son coeur de métier, le train, et de développer les complémentarités avec les autres modes de transport.

Le vote de la réforme en première lecture à l’Assemblée nationale n’est pas synonyme de conclusion au débat, loin s’en faut. Dès à présent, le Gouvernement est comptable de sa politique devant les usagers et les agents de la SNCF, a affirmé Hubert Wulfranc

La réforme ferroviaire largement adoptée par les députés

mercredi 18 avril 2018

Le 17 avril, l’Assemblée a adopté, par scrutin public, le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire (Pour : 454 Contre : 80 Abstentions : 29)

 Voir le vote de chaque groupe

Ce texte sera discuté au Sénat à partir du 23 mai en commission et du 29 mai en séance. Les principales dispositions :

 Le texte autorise le gouvernement à transformer par ordonnance la SNCF en société nationale à capitaux publics, détenue à 100% par l’Etat, à partir du 1er janvier 2020. L’ouverture à la concurrence sera possible à partir de décembre 2019 pour les régions qui le souhaitent et après avoir organisé des appels d’offres, avec la possibilité laissée aux régions de continuer d’attribuer des contrats à la SNCF jusqu’à fin 2023, pour une durée maximale de 10 ans. Tout contrat signé après décembre 2023 devra être mis en concurrence. L’ouverture sera étendue aux TGV à partir de décembre 2020. La transition sera progressive, jusqu’en décembre 2023.  Pour l’Ile-de-France, l’ouverture à la concurrence se fera entre 2023 et 2039. Le texte met fin au statut des cheminots pour les nouveaux embauchés, qui seront soumis aux conventions collectives et accords d’entreprise. Sont floues, les garanties que les cheminots conserveront lorsque la SNCF perdra l’exploitation d’un contrat de TER à la suite d’un appel d’offres. Pour l’instant, le projet de loi prévoit qu’ils conserveront leur niveau de rémunération, leur régime spécial de retraite et la garantie de l’emploi.

 Lors du débat, il y a eu peu de réponse sur la reprise de la dette de la SNCF (46,6 milliards d’euros fin 2017). Le 15 avril dernier, Emmanuel Macron avait indiqué que l’État "reprendra progressivement de la dette" à partir du 1er janvier 2020, sans en préciser le montant.

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 07:16
photos Ismaël Dupont

photos Ismaël Dupont

Maha Hassan raconte la révolution de 2011, la guerre en Syrie, son enfance de fille de communiste dans le pays de Big Brother, le président éternel, la place des kurdes dans la société et la situation syrienne, sa naissance à la vocation d'écrivain ce mardi 17 avril au local du PCF à Morlaix
Maha Hassan raconte la révolution de 2011, la guerre en Syrie, son enfance de fille de communiste dans le pays de Big Brother, le président éternel, la place des kurdes dans la société et la situation syrienne, sa naissance à la vocation d'écrivain ce mardi 17 avril au local du PCF à Morlaix
Maha Hassan raconte la révolution de 2011, la guerre en Syrie, son enfance de fille de communiste dans le pays de Big Brother, le président éternel, la place des kurdes dans la société et la situation syrienne, sa naissance à la vocation d'écrivain ce mardi 17 avril au local du PCF à Morlaix
Maha Hassan raconte la révolution de 2011, la guerre en Syrie, son enfance de fille de communiste dans le pays de Big Brother, le président éternel, la place des kurdes dans la société et la situation syrienne, sa naissance à la vocation d'écrivain ce mardi 17 avril au local du PCF à Morlaix

 

C'était hier, le 17 avril, le jour de la fête nationale syrienne, commémoration de son indépendance vis-à-vis de la France en 1945.

Et ce fut un moment extraordinaire pour les chanceux qui ont pu participer au local du PCF Morlaix avec Maha Hassan à cette rencontre passionnante et très chaleureuse qui a duré deux heures et quart ce mardi 17 avril 2018.
 

L'écrivaine Maha Hassan (11 romans publiés), originaire d'Alep, réfugiée politique en France depuis 2004 et le contexte de la répression contre le printemps kurde (ses livres étaient interdits de publication en Syrie et la pression des moukharabat se resserrait contre elle), Morlaisienne depuis 2 ans et demi, nous a raconté hier à l'occasion des "Mardi de l'éducation populaire" de la section PCF du pays de Morlaix:

- " Le grand rêve qui a animé le début de la révolution syrienne, un rêve de liberté, d'égalité, de fraternité, un rêve qui s'est abîmé avec la réussite du scénario machiavélique imaginé par Bachar al-Assad et son régime qui considère les Syriens révoltés comme des microbes, un virus: islamiser et militariser la rébellion pour la délégitimer et l'empêcher de porter une vraie alternative pour le peuple syrien. Daech est une invention de Bachar-al-Assad et le complice de son régime: c'est lui qui a gagné. Aujourd'hui, en Syrie, après 400 000 ou 500 000 morts, 5 à 6 millions d'exilés à l'étranger, le lâchage de la communauté internationale, l'internationalisation du conflit et sa transformation en conflit sectaire et communautaire, la mentalité est abîmée, la haine très présente entre les gens, la peur omniprésente. La révolution a échoué et le peuple syrien se retrouve prisonnier d'un monstre, d'un sauvage, qui considère la Syrie comme sa ferme privée et les syriens comme du bétail, ses esclaves, un type médiocre qui n'était pas programmé pour gouverner, qui a hérité de son peuple et de son pays comme dans une monarchie. Les Syriens en 2011 n'avaient pas l'expérience pour exercer l'action politique, pas de guide, de modèle, de précédent pour leur révolution, il s'organisait en coordinations locales et en fédération de coordinations locales. Le rêve des Syriens, cela a été la crainte des pays arabes voisins: un projet progressiste et de nation libre réunissant alaouites, kurdes, sunnites, chrétiens, ..., c'était insupportable pour les pays du pétrole qui ont joué un mauvais rôle en finançant des groupes armés franchisés islamisés à leur solde dans l'armée libre, avec un agenda à leur main. C'est aussi le pouvoir économique du Qatar, de l'Arabie Saoudite, en même temps que la perversité de Bachar al-Assad qui a libéré les islamistes les plus dangereux pour qu'ils créent Al-Nosra puis Daech, qui ont dénaturé la révolution. La révolution était très claire, on savait ce qu'on voulait, les laïcs, les progressistes, les communistes, les kurdes, les druzes, les intellectuels de gauche, les femmes activistes étaient engagés dans cette révolution mais Bachar-al-Assad, avec ses renseignements, son régime très fort et terroriste, l'expérience de la répression de ses services de sécurité, a réussi à pervertir et dénaturer ce conflit de la liberté. Bachar n'a jamais affronté Daech comme on le croit, et l'inverse est vrai aussi, Daech combattait l'Armée Libre, pas Bachar : à vrai dire, ce conflit n'est pas entre Bachar et l'Etat Islamique mais contre l'intérêt du peuple syrien, entre Iraniens, Russes, Américains, Turcs, Arabes du Qatar et d'Arabie Saoudite, qui instrumentalisent et manipulent les parties en présence. L'opposition syrienne est exil est complètement contrôlée par les Frères Musulmans, une force réactionnaire".

- "J'ai grandi dans le pays de Big Brother: on avait peur des voisins, des murs, de nous-mêmes. La Syrie de Hafez-al-Assad, qui est arrivé au pouvoir en 72, 5 ans après ma naissance, c'était un Etat policier: il y avait peut-être un employé de la police secrète pour 5 civils. Un régime politique mafieux. Mon père était communiste, il m'appelait camarade quand j'étais petite et cela me faisait tellement plaisir, mais je n'ai jamais connu des activités communistes légales. Les copains de mon père étaient inquiétés par les services de sécurité, arrêtés, emprisonnés. Mon premier article à 14 ans, non signé par crainte des représailles, était dans une revue communiste clandestine. Mon père qui était analphabète comme ma mère, et ouvrier du textile, et ses camarades plus instruits souvent, ont orienté mes savoirs. Mes premières lectures sérieuses, ce n'était pas le Coran, mais la vie de Lénine, les abécédaires du marxisme. Plusieurs parrains m'ont permis en tant que fille d'avoir de l'ambition et de l'ambition intellectuelle dans une société patriarcale où la place des filles est au foyer, où leur liberté est perçue comme une menace pour l'honneur de la famille. Mon père parfois m'a écrasé, mes voisins qui voulaient que je porte le voile, faisaient pression sur mon père, athée: mais moi je rêvais de faire des études en URSS, comme les filles de mes amies, puis de faire du théâtre, j'ai grandi intellectuellement avec la littérature européenne, l'existentialisme. J'ai finalement fait des études de droit, la seule du quartier (un quartier populaire et conservateur des faubourgs d'Alep) de ma génération inscrite à la fac. Je ne suis devenue écrivain pendant mes études de droit tout en travaillant, en publiant d'abord au Liban, puis en Syrie, puis de nouveau au Liban quand mes livres ont été interdits".

- "Un seul de mes six frères et soeurs est resté en Syrie, à Alep, les 5 autres sont en Suède en Finlande, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Turquie. Mon père est mort avant la guerre, après mon départ pour la France, ma mère est morte des suites d'un bombardement sur sa maison à Alep. Elle n'avait plus de raison de vivre, elle est morte une semaine après: elle ne voulait pas lâcher sa machine à laver, sa télévision, son canapé, qu'elle avait mis des années à obtenir. Elle a perdu la raison de son existence. Ma mère racontait magnifiquement les histoires: je l'appelais souvent depuis la France, elle mettait le speaker pour les voisins sinistrés par la guerre qu'elle accueillait, je l'ai appris très tard. Elle ne voulait pas quitter son quartier, sa maison, qui aurait été confisquée au profit d'autres réfugiés".

- "les voisins d'Alep me racontaient par téléphone qu'ils pouvaient mourir pour aller chercher une bouteille d'eau, des carottes ou un kilo de tomate. Le rapport à la mort, même de ma mère, était devenu complètement différent. On vivait pour la survie, on s'étonnait chaque jour d'être toujours en vie, la mort des autres était devenue banale. Aujourd'hui, les réfugiés contraints vivent avec leur défaite, leurs cauchemars, les horreurs qu'ils ont vécu, ils n'ont plus de métier, plus de raison sociale, plus de rêve, ils ne trouvent pas le sommeil parce qu'ils n'entendent plus les bombardements. Par les réfugiés en Europe, il y a aussi des partisans de Bachar, des chabiha, des gens dont la guerre et l'islamisme ont influencé la conscience. Des problèmes de conflits identitaires et culturels en Europe sont à prévoir pour l'avenir: on ne peut pas sortir d'une guerre aussi atroce indemnes. Et leur exil n'est pas choisi".

Maha est réfugiée politique à Paris après la répression du printemps kurde en 2004, Maha Hassan. C'est la petite-fille d'une rescapée arménienne du génocide des Arméniens adoptée en Syrie alors qu'elle n'avait pas quatre ans. Elle a obtenu le prix Hellman-Hammet d'Human Rights Watch en 2005, un prix créé au départ pour s'opposer aux persécutions du maccarthysme aux Etats-Unis contre les intellectuels de gauche. Cela lui vaudra une résidence d'écrivain de six mois dans la maison d'Anne Frank à Amsterdam où elle affrontera les démons de son exil et des histoires douloureuses qu'elle porte avec elle.

Maha Hassan qualifie elle-même son écriture de "littérature bâtarde". Ce n'est pas de la littérature kurde car elle écrit en arabe. Ce n'est pas de la littérature arabe "pure" parce qu'elle porte une mémoire collective kurde contractée avant même qu'elle ait appris à parler. La littérature et la philosophie européenne, l'existentialisme notamment, ont été constitutives aussi de son projet d'écriture s'affrontant aux tabous d'un Islam conservateur: l'oppression et la sexualité des femmes, leur volonté d'émancipation, l'athéisme.

Comme bon nombre d'intellectuels laïcs et progressistes, dont beaucoup ont connu la prison et la torture du régime, elle a soutenu la révolution citoyenne en Syrie. Maha Hassan porte aujourd'hui un regard aigu sur la répression d'une férocité inouïe de la révolte populaire, d'abord pacifique, par les sbires de Bachar-al-Assad, comme sur les dangers de l'islamisme djihadiste qui a fait une OPA sur la rébellion avec la complicité du régime lui-même, des états du Moyen-Orient et de Turquie. Les pays occidentaux et la communauté internationale ont aussi leur part de responsabilité, qui ont laissé Bachar massacrer son peuple. Même en France, avec ses parents coincés à Alep, ses amis pris dans la tourmente de la guerre, et jusqu'à aujourd'hui sa famille et ses amis bombardés dans l'enclave d'Afrin, Maha Hassan a vécu la guerre de manière extrêmement cruelle, avec d'autant plus d'envie de raconter un pays et une culture qui n'existeront plus jamais comme avant, mais aussi de comprendre les racines du mal et de la violence.

Romans de Maha Hassan publiés au Liban ou en Syrie :

Titres traduits de l'arabe:
- Métro d'Alep
- Bonjour la guerre
- Les Tambours de l’Amour, éditions El-Rayyes, Beyrouth, Liban, 2012.
- Les filles de prairies (roman), éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2011.
- Cordon ombilical, éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2010. (sélectionné sur la liste du prix du roman arabe «Booker»).
- Chants du néant, éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2009.
- Le tableau de la couverture. Les murs de déception sont plus hauts, éditions Nashiron, Syrie, 2002.
- L’infini- récit de l’autre, éditions Al-Hiwar, Syrie, 1995

Un premier roman de Maha Hassan a été traduit en italien en 2017. Deux livres écrits en français sont en préparation pour 2018.

 

Prochains mardi de l'éducation populaire: 

 

Le Mardi 29 mai: à Lanmeur avec Gérard Le Puill, journaliste à l'Humanité, 20h: Quelle transition écologique pour la planète?

Le Mardi 12 juin, local du PCF Morlaix avec Yann Le Pollotec, membre de la direction nationale du PCF, animateur des commissions Révolution Numérique, Industrie, 18h-20h30: 

"Chair à Gaffa? Révolution numérique et révolution du travail, des relations sociales, de la vie quotidienne: comment maîtriser notre avenir face aux enjeux de renforcement de l'emprise capitaliste sur nos vies".  

 

 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 06:19
Le 22 mars, 1200 personnes étaient dans la rue pour défendre la fonction publique. | Archives photo Ouest-France

Le 22 mars, 1200 personnes étaient dans la rue pour défendre la fonction publique. | Archives photo Ouest-France

Ouest-France
Morlaix. Jeudi, c’est « convergence des luttes », place des Otages

Publié le 17 avril 2018

 

Les syndicats appellent à une journée de mobilisation regroupant tous corps de métiers et statuts. Ils dénoncent les réformes du gouvernement.

Les organisations syndicales morlaisiennes CGT, FSU, Solidaires et FO appellent « à une journée de convergences revendicatives et de luttes interprofessionnelles », jeudi 19 avril, à partir de 11 h, place des Otages.

Citant les deux dernières manifestations en ville (qui ont réuni plus d’un millier de personnes chacune), elles soulignent : « Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter. Ils exigent une autre action politique du gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises. »

Le PCF, qui dénonce « une grande violence » à l’égard de ces personnes, avec notamment « la hausse de la CSG et la baisse des APL, la casse de l’hôpital public, du code du travail », ou encore le « tri social des étudiants à l’entrée de l’université », appelle également à la mobilisation.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-jeudi-c-est-convergence-des-luttes-place-des-otages-5702398

Communiqué de presse de la section PCF du pays de Morlaix

 

Face à la casse sociale et au mépris, unissons-nous !

Toutes et tous jeudi 19 avril à 11h place des Otages à Morlaix à l’appel des syndicats.

 

La politique d’Emmanuel Macron, c’est toujours plus de cadeaux aux très riches et aux multinationales, et une grande violence à l’égard des salariés, des retraités, des précaires, des jeunes comme des anciens, des familles, des personnels et usagers des services publics : hausse de la CSG et baisse des APL, casse du logement social, de l’hôpital public, du code du travail, privatisation de la SNCF et casse du statut de ses personnels, tri social des étudiants à l’entrée de l’Université, suppression du service d’information et d’orientation de l’Éducation Nationale, amputation des budgets publics et du nombre d’agents au service de la population, braderie au privé de ce qui est notre propriété commune.

Et à la casse sociale s’ajoutent le mépris et la surdité vis-à-vis des souffrances et des colères.

Ces choix creusent les inégalités sociales, territoriales, augmentent la pauvreté et la précarité, piétinent les valeurs qui fondent notre vie commune, tournent le dos au progrès social comme aux engagements pris sur le climat, fracturent notre société, rabaissent notre pays.

À l’opposé, les luttes actuelles des cheminots, des personnels des hôpitaux et des Ehpad, des postiers, et de tous les personnels et usagers des services publics, celles des salariés mobilisés pour leur emploi, leurs conditions de travail, leurs salaires, celles des étudiants, des citoyens engagés pour les droits humains et la solidarité, portent l’intérêt général.

Jeudi 19 avril une première journée de convergence des luttes est organisée par les syndicats.

Les communistes lui apportent tout leur soutien et appellent toutes et tous à se joindre au rassemblement prévu jeudi à 11h à Morlaix place des Otages 

Unissons-nous contre la politique de Macron et pour des propositions alternatives progressistes, pour une société d’égalité, de solidarité, d’émancipation humaine, pour la sécurisation de l’emploi et de la formation, le développement des services publics et de la protection sociale, l’accès de chacun-e aux droits fondamentaux et aux biens communs.

Morlaix, le 16 avril 2018

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 06:11
Un dernier hommage sera rendu à Louis AMINOT vendredi à 17h au Patronage Laïque Sanquer
59 Rue Richelieu Salle Georges VIGIER
29200 Brest - Le Pilier Rouge
 
 
 
Nous avons eu la nouvelle lundi matin du décès de notre ancien camarade Louis Aminot qui a joué un rôle notable dans l'histoire du PCF finistérien dans les années 70-80. Il nous avait appris être atteint d'une grave maladie l'an passé. 
 
Au-delà de ce qui a pu l'opposer au Parti Communiste depuis la rupture de 1985, période de crise intense qui a laissé un mauvais souvenir, et pour certains les souvenirs sont plus douloureux que pour d'autres, cette nouvelle nous peine car nous avions des échanges fréquents et amicaux avec Louis qui continuait à vivre pour la politique, avec un regard paradoxalement passionné et distancié, désormais en s'intéressant surtout aux questions stratégiques de fond, et qui avait gardé des convictions communistes profondes et des liens de dialogue avec plusieurs camarades à la direction du PCF. 
 
Ismaël Dupont
 

LOUIS AMINOT : LE COMBAT CONTINUE

Je viens d'apprendre avec beaucoup de tristesse la disparition de Louis .
Depuis ses 15 ans son existence a été placée sous le signe du communisme ...dans ou en dehors du Parti .
Après des années de combats communs nos chemins se sont éloignés . Dans des circonstances parfois rudes . Mais Louis ne générait pas la tiédeur . Lors d'une réunion du Front de Gauche il me disait qu'il voulait écrire sur cette période et souhaitait mes souvenirs . Nous n'aurons pas eu le temps de le faire . 
Et puis nous nous sommes retrouvés dans les combats et dans cette belle tentative , avortée ou plutôt assassinée , que fut le Front de Gauche dans le Finistère .
Une vie de combats vient de s'éteindre . Le meilleur hommage qu'on puisse rendre à Louis est de les poursuivre sans relâche...et de gagner .

 

ALAIN DAVID .

 

 

A Notre Ami et Camarade Louis Aminot
Louis Aminot a également été conseiller municipal pendant 24 ans. (Photo d'archive Le Télégramme)

Louis Aminot a également été conseiller municipal pendant 24 ans. (Photo d'archive Le Télégramme)

Article Le Télégramme Brest - 17 avril 2018 

Louis Aminot est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 76 ans. Personnage haut en couleur, fort en verbe et militant acharné, Louis Aminot aura été d'une fidélité sans faille à ce que l'on appelle sans doute un peu vite la gauche non socialiste. Entré aux Jeunesses communistes à l'âge de 15 ans, il adhère cinq ans plus tard au Parti communiste pendant son service militaire. Il devient cadre de la fédération du Finistère nord du PCF tout en travaillant à l'Arsenal comme électricien puis devient permanent. Élu communiste, il rompra avec le PCF en 1985 pour rejoindre le groupe des rénovateurs communistes. Louis Aminot restera dans le giron des communistes unitaires, « il aura gardé au coeur jusqu'au bout l'idée de communisme », salue la section locale du PCF dans un communiqué.

Adjoint aux sports en 1989


Élu en 1977 sur la liste d'union de la gauche de Francis Le Blé, Louis Aminot a également été conseiller municipal pendant 24 ans, étant régulièrement élu sur la liste de Pierre Maille et accédant également aux fonctions d'adjoint, dont celle d'adjoint aux sports en 1989. En 2001, il partira vers Sevran en banlieue parisienne pour travailler auprès d'un maire communiste. Il était revenu vers Brest pour sa retraite et restait attentif aux débats de la ville et notamment ceux ayant trait à la défense et au désarmement nucléaire.
 

Le Télégramme, 17 avril 2018

La section  du Pays de Brest et la fédération du PCF saluent la mémoire de Louis Aminot décédé cette nuit. 
 
Il a été élu de la ville de Brest pendant vingt-quatre ans depuis la première municipalité de gauche en 1977.
 
Entré aux Jeunesses communistes à l'âge de 15 ans,  il adhère cinq ans plus tard au Parti communiste pendant son service militaire.
 
Il devient cadre de la fédération du Finistère nord du PCF tout en travaillant à l'Arsenal comme électricien puis devient permanent.
 
Élu communiste, il rompra avec le PCF en 1985 pour rejoindre le groupe des rénovateurs  communistes.
 
Toujours membre de Communistes unitaires il aura gardé au cœur jusqu’au bout l’idée de communisme.
 
Passionné par les questions de Défense et de Désarmement nucléaire, il avait animé un débat de la fédération PCF du Finistère à la fête de l'Humanité de la Courneuve il y a trois ans, et participé encore il y a trois mois à un débat que nous organisions sur l'activité et l'industrie maritime à Brest, et nos échanges ont été fréquents et fraternels dans le cadre du Front de Gauche où Louis était un militant d'Ensemble soucieux de convergence et soucieux d'engager le débat sur le fond des questions sociales et politiques. 
 
Aujourd'hui, nous exprimons nos condoléances à la famille et aux amis de Louis.
Louis Aminot aux Rencontres du Front de Gauche Finistère (2014, photo Pierre-Yvon Boisnard)

Louis Aminot aux Rencontres du Front de Gauche Finistère (2014, photo Pierre-Yvon Boisnard)

Un dernier hommage sera rendu à Louis AMINOT vendredi à 17h au Patronage Laïque Sanquer
59 Rue Richelieu Salle Georges VIGIER
29200 Brest - Le Pilier Rouge
 
 
Disparition de Louis Aminot, ancien cadre du PCF jusqu'en 1985, militant d'Ensemble, des Communistes Unitaires, et de l'Université Européenne de la Paix, figure haute en couleur de la gauche brestoise
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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 05:55
Le samedi 26 mai à la Forêt-Fouesnant, salle de l'archipel: la section PCF de Fouesnant nous invite à un voyage cinématographique avec René Vautier et Michel Le Thomas
René Vautier

René Vautier

Le samedi 26 mai à la Forêt-Fouesnant (salle de l'archipel). 

 

Repas des Amis du PCF - Après-midi et soirée politique culturelle autour de la colonisation et de l'immigration. 

 

On projette 3 films de René Vautier et 1 de Michel Le Thomas, compagnon de route de René Vautier

 

Afrique 50  René Vautier 15mn

 

Les trois cousins  René Vautier 10 mn

 

Les Ajoncs  René Vautier 10 mn

 

De Sable et de sang René Vautier.

 

 

Avant ça on projette également en solidarité avec les cheminots et les usagers en lutte un film sur le combat pour le maintien de la gare de Plouaret-Tregor, de Michel Le Thomas, qui sera présent.  

 

Hommage de Pierre Laurent à René Vautier

Un témoignage exceptionnel de René Vautier: une enfance héroïque - avoir 13-16 ans dans la Résistance à Quimper (Des enfants dans la Résistance, Philippe Chapleau, Ouest-France)

"René Vautier, un immense bonhomme" - hommage de Louis Aminot

René Vautier sur la mort d'Edouard Mazé, tué par les forces de l'ordre établi en 1950: un documentaire de Tébéo raconte le contexte de ce conflit social à Brest

 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 05:34
Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens: 6000 Palestiniens incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant!

Journée internationale de solidarité avec les prisonnier-e-s politiques palestinien-ne-s.

Plus de 6000 Palestinien-ne-s sont actuellement incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant, dont 427 détenus administratifs, 356 enfants, 62 femmes, 7 député-e-s.

Pensées et solidarité avec tous ces "prisonniers invisibles de l'occupation" et leurs familles. 

#PalestinianPrisonersDay #StopAD #FreePoliticalPrisoners

Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens: 6000 Palestiniens incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant!
Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens: 6000 Palestiniens incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant!
Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens: 6000 Palestiniens incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant!
Journée internationale de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens: 6000 Palestiniens incarcéré-e-s dans les geôles de l'occupant!
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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 05:32
Réforme de la SNCF: il y a de faux arguments absolus (le réalisateur Robert Guédiguian, France Info)

Le réalisateur Robert Guédiguian a réagi dimanche 15 avril sur franceinfo à la tribune qu'il signe sur un blog de Mediapart. Avec une trentaine d'écrivains, de réalisateurs ou d'universitaires ils ont lancé une cagnotte pour aider financièrement les cheminots grévistes. Sur franceinfo, le cinéaste a voulu expliquer qu'à ses yeux la réforme ferroviaire ne se justifie pas.

franceinfo : Pourquoi soutenez-vous les cheminots ?

Robert Guédiguian : Je considère qu'ils ne défendent pas seulement leurs positions, je crois qu'ils défendent l'unité générale qu'on pourrait appeler l'idée du service public. L'idée du service public est pour moi un marqueur très fort de la gauche. Depuis que je suis né les services publics se réduisent comme peau de chagrin.

Le gouvernement explique-que la SNCF ne fonctionne pas. Qu'en pensez-vous ?

Ce n'est pas exact. Cela fait des mois que les uns et les autres, pour préparer cette réforme, prétendent que la SNCF est un désastre. Ce n'est absolument pas vrai. Il y a des choses qu'il faut améliorer, mais je trouve que ça marche plutôt bien. Quant à la dette, c'est une chose qui ne dépend absolument pas du statut des cheminots. Cela dépend des politiques de droite et de gauche menées depuis 30 ans et qui ont conduit à cet endettement.

Que pensez-vous de la réforme ferroviaire ?

Il y a de faux arguments absolus. C'est une croyance d'un côté et les autres ne croient pas à la même chose. A partir de là, il y a un rapport de force qui s'installe. C'est une opposition droite-gauche sur une conception du monde : ou le libéralisme ou le service public.

Emmanuel Macron a dit que l'État allait reprendre la dette. Cela vous rassure-t-il ?

Non, parce qu'il est très flou sur les dates de la reprise de la dette. Très franchement je ne le crois pas. Je ne comprends pas pourquoi on change le statut. Donc, je suis obligé de penser qu'on le change parce qu'on glisse, comme on dit en maçonnerie. On met un coin dans une faille pour qu'elle s'élargisse. Donc, on change le statut et on a un peu grignoté cette affaire. Je n'y vois là qu'un cheval de Troie.

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 05:20
Journée de solidarité: une "cerise sur le gâteau du président des riches" pour André Chassaigne

Journée de solidarité: une "cerise sur le gâteau du président des riches" pour André Chassaigne

AFP | mardi 17 avril 2018

Le président du groupe communiste à l'Assemblée, André Chassaigne, s'est insurgé mardi contre l'idée évoquée par Emmanuel Macron d'une seconde journée de solidarité pour financer la dépendance, y voyant "la cerise sur la gâteau du président des riches".

"Ça, c'est la cerise sur le gâteau du président des riches", a réagi M. Chassaigne sur RFI.

"C'est quand même un peu gros. On a sur le budget 2018 des cadeaux faramineux qui sont faits aux plus riches. (...) On fait des cadeaux qui au final vont alimenter l'évasion fiscale, avec des sommes d'argent colossales, des milliards qui vont partir dans les paradis fiscaux et on dit aujourd'hui il faut que ce soit les salariés, les travailleurs, qui puissent travailler une journée gratis pour financer la dépendance", a-t-il développé.

"Je trouve que non seulement c'est inacceptable, mais ça a un côté que je pourrais qualifier d'immoral", a déclaré l'élu du Puy-de-Dôme.

Évoquée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn, l'idée d'une deuxième journée de solidarité a été jugée "intéressante" dimanche soir par le président Emmanuel Macron.

"C'est une piste (...) Est-ce que ça a bien marché la dernière fois? Je ne suis pas contre, je pense que c'est une piste intéressante, il faut la regarder (...) Ça peut être une option", a déclaré le chef de l'Etat.

La première journée avait été instaurée après la canicule de 2003. En 2017, elle a rapporté 2,37 milliards d'euros, dont 1,42 milliard ont été octroyés aux personnes âgées et 946 millions aux personnes handicapées.

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 05:39
Maha Hassan

Maha Hassan

La prochaine conférence-débat des Mardi de l'éducation populaire de la section PCF du pays de Morlaix aura lieu le mardi 17 avril de 18h à 20h. 

Réunion publique ouverte à tous, au local du PCF, 2 petite rue de Callac

 

Témoignage exceptionnel - 

Rencontre avec l'écrivaine, Maha Hassan, originaire d'Alep, réfugiée en France depuis 2004 et d'origine kurde, vivant à Morlaix depuis deux ans.  

Les thèmes de cette intervention:

L'écriture de l'identité, la mémoire, de la dictature et de la guerre, de l'exil et de la condition féminine  

Le combat des femmes pour la liberté dans une société traditionaliste et musulmane

La révolution et la guerre en Syrie

Les Kurdes syriens: quelle histoire? quelles réponses possibles à l'agression d'Erdogan et des islamistes?  

La place du communisme et des idées progressistes dans l'histoire syrienne contemporaine

 

Le 17 avril, la section PCF de Morlaix organise une réunion publique avec l'écrivaine syrienne Maha Hassan; Celle-ci est réfugiée en France depuis 2004 et vit depuis deux ans dans le Finistère. Après avoir écrit sa première nouvelle publiée dans un grand magazine libanais sur la sexualité féminine à 18 ans, elle est l'auteur de huit romans écrits en langue arabe qui lui ont valu deux nominations sur la short list de la plus haute distinction littéraire arabe. Elle présentera au local du PCF Morlaix (2, petite rue de Callac à 18h) son témoignage sur la guerre en Syrie, la cruauté et le cynisme du régime des Al-Assad et du Baas, la condition des femmes, le long combat des Kurdes pour le droit à la dignité, l'écriture de la mémoire, de l'identité et de l'exil. 
 
Maha est réfugiée politique à Paris après la répression du printemps kurde en 2004, Maha Hassan. C'est la petite-fille d'une rescapée arménienne du génocide des Arméniens adoptée en Syrie alors qu'elle n'avait pas quatre ans. Elle a obtenu le prix Hellman-Hammet d'Human Rights Watch en 2005, un prix créé au départ pour s'opposer aux persécutions du maccarthysme aux Etats-Unis contre les intellectuels de gauche. Cela lui vaudra une résidence d'écrivain de six mois dans la maison d'Anne Frank à Amsterdam où elle affrontera les démons de son exil et des histoires douloureuses qu'elle porte avec elle. 
 
Maha Hassan qualifie elle-même son écriture de "littérature bâtarde". Ce n'est pas de la littérature kurde car elle écrit en arabe. Ce n'est pas de la littérature arabe "pure" parce qu'elle porte une mémoire collective kurde contractée avant même qu'elle ait appris à parler. La littérature et la philosophie européenne, l'existentialisme notamment, ont été constitutives aussi de son projet d'écriture s'affrontant aux tabous d'un Islam conservateur: l'oppression et la sexualité des femmes, leur volonté d'émancipation, l'athéisme.  
 
Comme bon nombre d'intellectuels laïcs et progressistes, dont beaucoup ont connu la prison et la torture du régime, elle a soutenu la révolution citoyenne en Syrie. Maha Hassan porte aujourd'hui un regard aigu sur la répression d'une férocité inouïe de la révolte populaire, d'abord pacifique, par les sbires de Bachar-al-Assad, comme sur les dangers de l'islamisme djihadiste qui a fait une OPA sur la rébellion avec la complicité du régime lui-même, des états du Moyen-Orient et de Turquie. Les pays occidentaux et la communauté internationale ont aussi leur part de responsabilité, qui ont laissé Bachar massacrer son peuple. Même en France, avec ses parents coincés à Alep, ses amis pris dans la tourmente de la guerre, et jusqu'à aujourd'hui sa famille et ses amis bombardés dans l'enclave d'Afrin, Maha Hassan a vécu la guerre de manière extrêmement cruelle, avec d'autant plus d'envie de raconter un pays et une culture qui n'existeront plus jamais comme avant, mais aussi de comprendre les racines du mal et de la violence.   

Romans de Maha Hassan publiés au Liban ou en Syrie :

Titres traduits de l'arabe:

- Métro d'Alep

- Bonjour la guerre

- Les Tambours de l’Amour, éditions El-Rayyes, Beyrouth, Liban, 2012.
Les filles de prairies (roman), éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2011.
Cordon ombilical, éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2010. (sélectionné sur la liste du prix du roman arabe «Booker»).
Chants du néant, éditions El- Rayyes, Beyrouth, Liban, 2009.
Le tableau de la couverture. Les murs de déception sont plus hauts, éditions Nashiron, Syrie, 2002.
L’infini- récit de l’autre, éditions Al-Hiwar, Syrie, 1995

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 05:35
Manif du 22 mars à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Manif du 22 mars à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Manif du 22 mars à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Manif du 22 mars à Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Communiqué de presse de la section PCF du pays de Morlaix

 

Face à la casse sociale et au mépris, unissons-nous !

Toutes et tous jeudi 19 avril à 11h place des Otages à Morlaix à l’appel des syndicats.

 

La politique d’Emmanuel Macron, c’est toujours plus de cadeaux aux très riches et aux multinationales, et une grande violence à l’égard des salariés, des retraités, des précaires, des jeunes comme des anciens, des familles, des personnels et usagers des services publics : hausse de la CSG et baisse des APL, casse du logement social, de l’hôpital public, du code du travail, privatisation de la SNCF et casse du statut de ses personnels, tri social des étudiants à l’entrée de l’Université, suppression du service d’information et d’orientation de l’Éducation Nationale, amputation des budgets publics et du nombre d’agents au service de la population, braderie au privé de ce qui est notre propriété commune.

Et à la casse sociale s’ajoutent le mépris et la surdité vis-à-vis des souffrances et des colères.

Ces choix creusent les inégalités sociales, territoriales, augmentent la pauvreté et la précarité, piétinent les valeurs qui fondent notre vie commune, tournent le dos au progrès social comme aux engagements pris sur le climat, fracturent notre société, rabaissent notre pays.

À l’opposé, les luttes actuelles des cheminots, des personnels des hôpitaux et des Ehpad, des postiers, et de tous les personnels et usagers des services publics, celles des salariés mobilisés pour leur emploi, leurs conditions de travail, leurs salaires, celles des étudiants, des citoyens engagés pour les droits humains et la solidarité, portent l’intérêt général.

Jeudi 19 avril une première journée de convergence des luttes est organisée par les syndicats.

Les communistes lui apportent tout leur soutien et appellent toutes et tous à se joindre au rassemblement prévu jeudi à 11h à Morlaix place des Otages 

Unissons-nous contre la politique de Macron et pour des propositions alternatives progressistes, pour une société d’égalité, de solidarité, d’émancipation humaine, pour la sécurisation de l’emploi et de la formation, le développement des services publics et de la protection sociale, l’accès de chacun-e aux droits fondamentaux et aux biens communs.

Morlaix, le 16 avril 2018

Le PCF pays de Morlaix appelle à participer nombreux à la manifestation du jeudi 19 avril à 11h: Face à la casse sociale et au mépris, unissons-nous!
Le PCF pays de Morlaix appelle à participer nombreux à la manifestation du jeudi 19 avril à 11h: Face à la casse sociale et au mépris, unissons-nous!
Le PCF pays de Morlaix appelle à participer nombreux à la manifestation du jeudi 19 avril à 11h: Face à la casse sociale et au mépris, unissons-nous!
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