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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 06:34
La voix des nouveaux compte autant que les têtes de liste: Nathalie Barnet, co-listière de la liste Morlaix Ensemble (dossier de Ouest-France sur les candidates morlaisiennes aux Municipales qui s'engagent pour la première fois)

« La voix des nouveaux compte autant que les têtes de liste »

Nathalie Barnet, 43 ans, agente de planification aérienne, liste Morlaix ensemble (Liste d'union de la gauche, PS, PC, Génération. s).

| OUEST-FRANCE, 9 mars 2020
 

Étiez-vous déjà engagée avant (politique, syndicat, milieu associatif, etc.) ?

J’ai été représentante du personnel, et membre d’une association de théâtre d’improvisation. Je suis plus souvent dehors que chez moi !

Pourquoi avez-vous choisi de vous engager ?

Depuis le dernier mandat, je m’intéresse à la politique locale. Là, j’ai eu envie de m’engager. J’ai une collègue qui est sur la liste, elle m’a dit viens nous voir !, et je suis allée à une réunion. Le programme m’a plu. Je suis investie dans le zéro déchet depuis quelques mois, le travail sur la transition écologique compte beaucoup pour moi. Si je m’engage, c’est pour ça.

Qu’en retirez-vous pour l’instant, et qu’en attendez-vous ?

Pour le moment, c’est beaucoup de stimulation, on a appris à se connaître. J’apprécie le respect les uns envers les autres : la voix des nouveaux compte autant que celle des têtes de liste. Je n’ai pour autant aucune envie de m’encarter. J’ai beaucoup d’espoir sur la transition écologique. C’est là qu’il faut taper haut, fort et tout de suite. Maintenant, il ne faut rien lâcher.
#Municipales

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 20:09
La chronique cinéma d'Andréa Lauro - Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance, Partie 3

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance

Premières parties de l'article Andréa Lauro sur Visconti:

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance, partie 1 - la chronique cinéma d'Andrea Lauro

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance - partie 2 La guerre et le Néoréalisme : Ossessione

 

Partie 3

La fin de la guerre et le retour de Verga: La terra trema


Ossessione est reconnu comme la pierre angulaire du néoréalisme, et il est aussi l’un des films appartenant au genre qui en respectent moins les canons (si de genre et canons on peut parler, étant donné les divergences entre les différents auteurs), et qui poursuit moins les objectifs de pur témoignage social, malgré l’impact et le tumulte politique provoqués. Cependant, à la fin de la guerre, la résistance et l’engagement communiste sont le moteur des efforts cinématographiques de Visconti.

En 1945, il participe à Giorni di Gloria, documentaire collectif dirigé avec De Santis et autres cinéastes. Giorni di Gloria est un film à mi-chemin entre objectivité et célébration, dédié "à la lutte partisane et à la renaissance nationale", un collage de films et de photographies né pour rendre l’image de l’Italie de 1943 à 1945, parmi des incursions de brigades de partisans, les massacres nazis, les rafles dans les villages, les fosses Ardeatine, les procès, la rage populaire. Visconti s’occupe du segment sur le procès et l’exécution de Pietro Caruso (chef de la police fasciste), qui reprend lui-même sans renoncer à son propre registre, notamment en se concentrant sur les visages et les lieux, l’espace et les figures humaines, comme si les hommes encadrés étaient des acteurs à son service.

La situation du cinéma italien n’est pas rose : manque d’argent, d’équipements, d’espaces de tournage, tout ce qui avait rendu possible l’existence d’une florissante, aussi discutable soit-elle, industrie du spectacle - dont le manque se révèle être l’étincelle du "mouvement" néo-réaliste. Visconti et ses collègues cinéastes doivent faire face au refus des producteurs de financer des projets ambitieux : "Pensione Oltremare", inspiré de son emprisonnement; un films sur les partisans, librement tiré de Maupassant; un écrit avec Pietrangeli et Antonioni; d’autres inspirées par les œuvres de Stendhal, Steinbeck, Shakespeare, ...

Le repli sur le théâtre est une exigence, et Visconti signe pendant deux ans la mise en scène de plusieurs représentations importantes. Puis, en 1947, le Parti Communiste lui commande un documentaire de propagande décliné par Carlo Lizzani (qui préfère aller à Berlin avec Rossellini pour "Germania anno zero"), en vue des élections de 1948, dans le but de filmer les conditions des travailleurs siciliens en plaçant syndicats et socialisme comme seule issue à la pauvreté et aux injustices des classes.

« La terra trema » (1948), deuxième long métrage de Visconti, naît donc encore, comme Ossessione, de prémisses politiques, en les franchissant. Visconti et une toute petite troupe de non-professionnels (dont Francesco Rosi et Franco Zeffirelli) s’installent en Sicile, à Acitrezza et il y reste sept mois. Le rêve d’une transposition de "I malavoglia" de Verga prend forme et le travail perd au fur et à mesure les contours du documentaire, ou mieux, il est contaminé avec une structure narrative qui a comme toile de fond le roman de Verga et comme étoile polaire le style de l’écrivain, en effaçant l’intention initiale propagandiste, en prenant une valeur artistique.

C’est ainsi que prend forme la saga malheureuse des Valastro, famille pauvre de pêcheurs exploitée par les grossistes de poisson. Elle est dirigée par le jeune inquiet « Ntoni » qui tente de changer les choses en allant contre le joug, en se mettant à son compte. Une petite révolution d’abord réussie, puis échouée à cause du destin et de l’isolement auquel les autres pêcheurs de Acitrezza condamnent les Valastro, finalement contraints de se soumettre aux chantages des "patrons". Dans le résultat final, la combinaison de moments idéologiques et de moments poétiques est parfaite et la méthode de travail de Visconti est gagnante.

Sans un véritable scénario, sans instruments techniques sinon quelques mètres de chariot, sans acteurs qui ne soient pas les vrais pêcheurs du pays, Visconti ouvre largement sur La terra trema sa vision de ce que doit être la fonction du cinéma face à la réalité : celle du lieu où faire « se produire », pas de la fenêtre à partir de laquelle « regarder ». L’instantané social et géographique est de nouveau une réinterprétation, avec une étude esthétique accompagnée d’une structure narrative où au centre les tourments existentiels surmontent les difficultés économiques.

Un rendu issu d’une préparation épuisante et des théories exposées dans un écrit de Visconti, "Cinéma anthropomorphique". Le réalisateur passe beaucoup de temps avec eux, les interpelle sur les répliques à prononcer et sur le développement de l’histoire, les fait répéter pendant des heures avant de tourner, à la recherche de l’assonance définitive entre "homme-acteur et homme-personnage", en tirant une authenticité absolue, mais remodelée et cousue à la forme-film. Le dialecte sicilien incompréhensible dans lequel s’expriment les pêcheurs est contrebalancé par une voix-off didactique et par une bande sonore jamais intrusive - presque absente, au moins dans la première partie - qui participent à une fusion inégalable de témoignage et de spectacle âprement critiquée par les puristes du néoréalisme, qui lancent ponctuellement des accusations de formalisme, de snobisme, d’inutile et nuisible dramatisation.

Même le Parti Communiste n’a pas une bonne opinion du résultat, surtout parce que dans la chute inexorable, pessimiste, fataliste de la famille Valastro n’intervient aucun des organismes et des idéaux qu’il aurait fallu élever aux yeux du public, et qui étaient à la base de l’idée du documentaire original. Au secours de Ntoni et les autres Valastro, il n’y a pas de syndicats, il n’y a pas de politique socialiste, la cohésion et la solidarité entre les exploités sont un mirage. Comme dans Ossessione, Visconti est contesté sur deux fronts bornés, à gauche pour trahison esthétique-idéologique et pour avoir manqué l'objectif, à droite, entre conservateurs et démocrates-chrétiens, parce qu’il était coupable d’avoir traîné - en s'engageant - les problématiques socio-économique dans un domaine impropre et neutre, le cinéma de fiction. Peut-être les deux factions ont-elles tort et raison, mais le fait est que La Terra trema est sifflé au Festival de Venise de 1948 et ne commence vraiment à circuler dans la salle qu’en 1950.

Andréa Lauro
 

A lire aussi:

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Portrait - Andréa : un italien à Morlaix

Heimat, l’œuvre monumentale du réalisateur allemand Edgar Reitz - la critique cinéma d'Andréa Lauro pour le Chiffon Rouge

COMMUNIST'ART: Elio Petri, le cinéaste renégat - par Andréa Lauro

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 19:13
Lundi 9 mars au Mille-Club de la Madeleine - Réunion publique Morlaix Ensemble: la liste conduite par Jean-Paul Vermot, présentera son programme et sera à l'écoute des habitants

La liste d’Union de gauche Morlaix Ensemble, conduite par Jean-Paul Vermot, donne rendez-vous aux Morlaisiennes et aux Morlaisiens ce lundi 9 mars, à 18 h 30, au Mille Club de la Madeleine. Elle y présentera son programme « Un nouvel élan pour une ville solidaire, écologique et active ».

Morlaix Ensemble, la liste de gauche pour gagner contre Agnès Le Brun et la droite!

Présentation de notre programme et de nos candidats au Mille Club de la Madeleine le lundi 9 mars à 18h30.

Bienvenue à la réunion publique de Morlaix Ensemble, la deuxième sur le Mille Club de la Madeleine après notre réunion publique Forum Atout Jeunesse le 13 février, et après notre passage pour l'opération "Paroles aux quartiers" le 18 janvier.

Prises de parole de Jean-Paul Vermot, Katell Salazar, Ismaël Dupont, Catherine Tréanton, Jérôme Plouzen

Suivie d'un échange sur les enjeux des municipales à Morlaix.

Présentation qui sera suivie d’échanges avec le public.

Un moment de convivialité conclura cette réunion.

Lundi 9 mars au Mille-Club de la Madeleine - Réunion publique Morlaix Ensemble: la liste conduite par Jean-Paul Vermot, présentera son programme et sera à l'écoute des habitants
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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 09:59
Clara Zetkin

Clara Zetkin

8 mars: pour l'égalité femmes-hommes, pour un monde plus juste, plus humain

Cela fait plus d’un siècle que la première journée internationale pour les droits des femmes eut lieu à l’initiative de Clara Zetkin, militante révolutionnaire et féministe allemande. C’est à son propos qu’Aragon écrivit dans Les cloches de Bâle : « La femme des temps modernes est née, et c’est elle que je chante. Et c’est elle que je chanterai.»

Chaque année, quand vient le 8 mars, on constate que les inégalités professionnelles et salariales perdurent, au point que l’on estime qu’à partir de 15h40, les femmes ne sont plus payées.


Mais ce 8 mars 2018 a un écho particulier en raison de la libération de la parole des femmes qui témoignent sur les violences, les agressions sexuelles, le harcèlement, le mépris dont elles sont victimes.
Le combat contre ce système patriarcal mondialisé et pour les droits des femmes est partie prenante des luttes pour l’émancipation humaine, pour une société d’égalité et de plein épanouissement pour toutes et tous.
Clara Zetkin disait à Paris en 1889 lors de la 1ère conférence de l’Internationale ouvrière « L'émancipation de la femme comme celle de tout le genre humain ne deviendra réalité que le jour où le travail s'émancipera du capital. »
Nathalie Lemel, héroïne de la Commune, révolutionnaire et féministe née à Brest et qui vécut à Quimper, à qui une bande dessinée a rendu un juste hommage, faisait elle aussi le lien entre la révolution sociale et la conquête des droits des femmes.

Aujourd’hui encore on ne peut les dissocier.
Les femmes paient un lourd tribut au chômage, à la précarité, au temps partiel subi, aux horaires décalés, fragmentés, au travail du dimanche non choisi.
Et la déréglementation du travail, de la loi El Khomri aux ordonnances Macron, précarise encore plus leur situation.
Petits salaires, petites retraites, se déclinent plus souvent au féminin.
Les personnels des hôpitaux, des EHPAD, de l’aide à domicile, confrontés à la dégradation de leurs conditions de travail, au burn-out, ce sont majoritairement des femmes, comme les aidants familiaux. La majorité des personnes isolées, abandonnées par les politiques publiques, ce sont des femmes.

Mais ici et ailleurs des femmes relèvent la tête.
Celles qui trouvent le courage de révéler les violences qu’elles ont subies.
Celles qui luttent pour de meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail, et font reculer leurs employeurs, comme les femmes de chambre des grands hôtels, ou les salariées des EHPAD et de l’aide à domicile.
Celles qui défendent le droit à l’avortement, en Pologne, en Hongrie.
Celles qui se battent pour les droits de leur peuple, comme ces Palestiniennes engagées dans une lutte pacifique contre l’occupation de leur pays par Israël : cette toute jeune fille, Ahed Tamimi, qui vient d’avoir 17 ans dans les prisons israéliennes, et qui a bouleversé le monde entier ; ou encore Khalida Jarrar, députée au parlement palestinien, qui vient une nouvelle fois d’être l’objet d’une mesure de détention administrative, sans procès, en contradiction avec le droit international.
Comment ne pas évoquer aussi à ce sujet Elsa Lefort, qui se bat avec courage contre la détention de son mari, notre compatriote Salah Hamouri, emprisonné depuis le mois d’août dans les mêmes conditions, sans que cela émeuve notre président ?
Et bien sûr, ces femmes Kurdes qui ont combattu Daech en Syrie, pour nos libertés, et que nos dirigeants abandonnent à leur sort sous les bombes d’Erdogan ?
Ou ces artistes, écrivaines, militantes progressistes, féministes, enfermées en Turquie dans les prisons du même Erdogan ?

Notre solidarité va à toutes ces femmes, ces femmes des temps modernes, comme disait Aragon, et à toutes les autres qui travaillent à rendre notre monde plus juste, plus humain.

Yvonne Rainero

Nathalie Le Mel

Nathalie Le Mel

En ce 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, je voudrais évoquer la Finistérienne Nathalie Le Mel, grande figure féminine et féministe de la Commune de Paris, dont on commémorera l'année prochaine le centenaire de la mort.
Une rue de Quimper porte son nom, ainsi que la médiathèque de Pluguffan.

Cette bretonne, née à Brest en 1826, fille d’un ouvrier corroyeur, s’installe en 1849, à 23 ans, à Quimper où elle tient avec son mari une librairie rue Kéréon et où ses idées avancées heurtent la bourgeoisie bien-pensante.

En 1861 elle part pour Paris où elle travaille comme ouvrière-relieuse et adhère à l'Internationale.

Avec Eugène Varlin, ouvrier-relieur lui aussi et représentant de l’Internationale, elle crée « La Marmite », coopérative ouvrière qui fut une sorte de préfiguration des restaurants et épiceries du cœur.

Elle joue un rôle important à la tête de l’Union des femmes de la Commune de 1871, cette Commune de Paris qui avait prévu pour les filles un enseignement laïque, gratuit et obligatoire et proclamé l’égalité des salaires entre instituteurs et institutrices.

Elle y côtoie Louise Michel et d’autres femmes extraordinaires comme Elisabeth Dmitrieff, fille d’un officier tsariste qui avait rejoint elle aussi l’Internationale, ou Sonia Kovalevskaïa, jeune Russe amie de Dostoïevski, qui fut par la suite la 1ère femme à soutenir une thèse de mathématiques et la 1ère titulaire d’une chaire de mathématiques à l’Université.

Lors de la « Semaine sanglante », du 22 au 28 mai 1871, Nathalie Le Mel se bat sur la barricade de la place Pigalle.

Après l'écrasement de la Commune de Paris, elle est arrêtée le 21 juin 1871 et déportée en 1873 avec son amie Louise Michel en Nouvelle-Calédonie.

Les femmes de la Commune qui avaient survécu à la Semaine Sanglante subirent elles aussi une dure répression, parfois le bagne comme Louise Michel et Nathalie Le Mel.
Devant le tribunal militaire qui jugea en septembre 1871 plusieurs d'entre elles, le Commissaire du gouvernement prononça cet incroyable réquisitoire :

« Et voilà où conduisent toutes les dangereuses utopies, l’émancipation de la femme, prêchée par des docteurs qui ne savaient pas quel pouvoir il leur était donné d’exercer…N’a-t-on pas, pour tenter ces misérables créatures, fait miroiter à leurs yeux les plus incroyables chimères ? Des femmes magistrats ? Membres du barreau ? Oui des femmes avocats, députés peut-être et, que sait-on, des commandants ? Des généraux ? On croit rêver en présence de telles aberrations ».

Nathalie Le Mel ne sera libérée qu'après la loi d'amnistie de 1880, ayant refusé toute mesure de grâce.

Elle trouve du travail au journal l'Intransigeant et continue à se battre pour les droits des femmes.

Elle meurt dans la pauvreté en 1921 à l'hospice d'Ivry.

Yvonne Rainero

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 09:50
Jérôme Plouzen et un soutien de notre liste à La Madeleine - Opération "Parole aux quartiers"

Jérôme Plouzen et un soutien de notre liste à La Madeleine - Opération "Parole aux quartiers"

La parole aux quartiers : ROUTE DE CALLAC & SAINT AUGUSTIN - 15 février 2020

  • Points faibles :
    • pas assez d’espace vert dans le secteur
    • vitesse excessive des voitures dans la rue
    • manque passage piéton sortie Val Pinard
    • pas de transport collectif du fond de vallée vers centre ville
    • les commerces sont partis
    • le revêtement de la rue est en mauvais état
    • service de ramassage des ordures très dégradé (dépôts sauvages, conteneurs
      cassés,..)
    • trottoirs étroits pour se rendre en ville
  • Points forts :
    • quartier calme
    • la salle Jean Moulin
    • quartier calme
    • la salle Jean Moulin
  • Propositions :
    • proposer un transport en commun vers le centre ville
    • organiser le ramassage des encombrants
    • élargir les trottoirs
    • réhabiliter l’ancienne piscine de Lannidy
    • sensibiliser au tri sélectif
    • mettre en place un conseil de quartier
    • revoir le plan de circulation rues Jean Moulin et du maréchal Leclerc
    • refaire des fêtes de quartier

La parole aux quartiers : PORS AR BAYEC & LA MADELEINE - 23 janvier 2020

  • Points faibles :
    • parkings mal éclairés
    • Des portes de cave ne ferment plus, donc des squatts, des vols et des occupations
      illégales
    • Parkings sans marquage au sol
    • Vitesse excessive des automobiles
    • Pas assez de jeux pour enfants
    • Déjections canines sur trottoirs
  • Points forts :
    • le jardin associatif derrière Armorique Habitat
    • la vallée de Ty Dour
    • quartier bien situé et bien équipé : écoles, arrêts de bus, commerces
    • bonnes relations de voisinage. Entraide et respect mutuel
  • Propositions :
    • protéger le passage piétons à la sortie du collège
    • créer des activités à la salle du mille club
    • traiter la sécurité des caves : fermeture à clé
    • éclairage des communs
    • adapter les trottoirs aux poussettes
    • mettre des sacs à chiens à disposition
    • être attentif au maintien des commerces de proximité

La parole aux quartiers : KEROZAR - 8 février 2020

  • Points faibles :
    • la rue est défoncée
    • on vit dans la saleté
    • on ne voit pas les élus
    • l’éclairage public est insuffisant à l’entrée du quartier
    • la rue est trop étroite. 2 voitures ne peuvent pas se croiser sans s’arrêter
    • la MFR n’est pas signalée. Danger pour les élèves !
  • Points forts :
    • quartier tranquille
    • proximité du centre commercial
    • bonnes relations de voisinage
  • Propositions :
    • L’éclairage public
    • La réfection de la chaussée
    • Le signalement de l’école

La parole aux quartiers : LA BOISSIERE FJT EHPAD

 

  • Points faibles :
    • L’état des chaussées
    • Pollution lumineuse la nuit
  • Points forts :
    • La population rajeunit
    • bonnes relations de voisinage
  • Propositions :
    • Mettre en place un conseil de quartier

Villeneuve et Pors an Trez - 10 janvier 2020

 

  • Points faibles :
    • insécurité dans le secteur. Des véhicules dégradés (logis breton)
    • odeurs récurrentes au bas de la rue Villeneuve
    • la circulation et la pollution
    • des incivilités sur les véhicules des riverains
    • pas d’information de la mairie sur les travaux. Pas de réponse aux mails, courriers, pétitions.
    • la limitation à 30 km/h pas respectée rue Villeneuve

 

  • Points forts :
    • calme (logis breton)
    • gardien attentif et serviable (logis breton)
    • la rue Villeneuve a été bien réhabilitée
    • proximité de la gare, des commerces et des écoles

 

  • Propositions :
    • remettre en place une animation de quartier (logis breton)
    • suggérer aux commerçants du centre-ville d’ouvrir pendant la pause méridienne car c’est là qu’il y a des gens disponibles.
    • aménager la zone du bassin du port
    • mettre en valeur le lavoir
    • mettre en place une boite à livres
    • installer un ralentisseur de vitesse au croisement voie d’accès au port/rue Villeneuve
    • remplacer les places de stationnement supprimées voie d’accès au port.
    • aménager et sécuriser la venelle aux pipes pour en faire une liaison piétonnière Villeneuve-gare
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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 09:31
Retraites: la parodie de débat parlementaire a pris fin (L'Humanité, 6 mars 2020)
Vendredi, 6 Mars, 2020
Assemblée nationale. Retraite : la parodie de débat parlementaire a pris fin

Après avoir expédié les amendements sans véritable examen, les députés de la majorité ont adopté le second volet « organique » du projet de réforme des retraites, alors que l’opposition avait quitté l’hémicycle.

 

Un coup de force. Voilà à quoi aura ressemblé jusqu’au bout le parcours à l’Assemblée nationale du projet de réforme des retraites porté par le gouvernement. Ce jeudi, les députés de la majorité ont adopté le second volet organique par 98 voix contre une. Le grotesque de ce résultat – dû au départ avec fracas des députés de l’opposition de gauche puis de droite poussés à bout par les caricaturales conditions d’examen du projet de loi – est à la hauteur du putsch démocratique déclenché par l’usage du 49-3 pour faire passer le premier volet de cette réforme mal née.

Cet épisode sombre s’est écrit en deux temps. Dans l’après-midi, au retour d’une brève interruption de séance, les députés de gauche décident de ne plus subir la nonchalance de leurs homologues de la majorité expédiant sans vergogne d’un sibyllin « défavorable » tous les amendements, sous la houlette de la rapporteure Cendra Motin (LaREM) et avec l’assentiment gourmand et silencieux du secrétaire d’État Laurent Pietraszewski. Cette singulière démarche avait déjà suscité la colère et les protestations des rangs de l’opposition les jours précédents.

« Un plantage de bout en bout pour le gouvernement »

C’est alors Sébastien Jumel qui sort de ses gonds. Dénonçant la vision « insupportable » de la majorité en train de « ronronner comme s’il ne se passait rien dans le pays », le député communiste prévient : « Soit on vous laisse dérouler tranquillou ce mauvais projet », soit « nous considérons que les choses vont se jouer ailleurs », désignant ainsi la « raclée monumentale » que la majorité présidentielle devrait recevoir lors des prochaines municipales. Montant à son tour au créneau pour les insoumis, Clémentine Autain s’exclame à propos de cette « triste comédie », de ce « simulacre de démocratie » : « Pour les oppositions à la gauche de cet hémicycle, il est temps de tirer le rideau. (…) Pour reprendre les termes de l’écrivaine Virginie Despentes (à propos de la dernière cérémonie des césars – NDLR), nous aussi on se lève et on se barre ! » Valérie Rabault enfonce le clou au nom des socialistes après avoir vu sa demande de vote solennel de la loi envoyée sur les roses : « Mon groupe quittera lui aussi l’hémicycle. » Les députés LR emboîtent le pas, refusant de cautionner « une mascarade de débat ».

L’incident ne suscitant qu’un commentaire acerbe du chef de file des élus LaREM, Gilles Le Gendre – cette « manœuvre » a été organisée « à la va-vite » lors de « la suspension de séance » –, la majorité en profite pour accélérer le tempo, envoyant à la poubelle les derniers amendements et votant comme un seul robot le texte. Ce volet organique est pourtant tout sauf anecdotique et méritait un vrai examen parlementaire. Malgré sa taille réduite, cinq articles seulement, il organise le pilotage financier du nouveau régime de retraites, en gravant dans le marbre la « règle d’or » chère au gouvernement, qui verrouillera les évolutions du système. Tous les ans, une loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) définira « une trajectoire pluriannuelle imposant l’équilibre du système sur une période de cinq années cumulées ». En clair, le Parlement sera sommé d’équilibrer les comptes, avec un risque de baisse des pensions.

Après cette séquence, Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône, décrypte : « La majorité n’a pas respecté le Parlement. Elle a utilisé le 49.3. Puis elle a refusé l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire sur l’étude d’impact (lire l’Humanité de mercredi – NDLR). Le tout en esquivant tout débat de fond. Dans ces conditions, il devenait inutile de continuer, d’autant que nous avions déjà discuté des deux premiers articles du volet organique, les plus emblématiques. » Avant de conclure : « Cette séquence parlementaire restera comme un plantage de bout en bout pour le gouvernement, qui a présenté une réforme mauvaise sur la forme et sur le fond. »

Non loin, François Ruffin (FI) résumait : « Ils sont seuls, ils savent qu’ils sont en minorité, ils avancent tout seul vers la remise en cause de notre contrat social depuis 1945. » Au même moment tombait le dernier sondage YouGov pour le Huffpost : 60 % des Français réclament désormais le retrait de la réforme. 

Stéphane Guérard et Cyprien Boganda
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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 09:26
Question au gouvernement de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen sur les conditions de détentions des mineurs non accompagnés
 
 
 
 
🤬 J'interroge Nicole Belloubet, Ministre de la Justice, sur les conditions de détention, inhumaines, des mineurs non accompagnés.

"Mme Laurence Cohen attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les conditions de détention des mineurs non accompagnés, suite au suicide tragique de l’un d’entre eux à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, le lundi 17 février 2020.

Comme le rappelle notamment la Ligue des droits de l'Homme, sur les 4 333 mineurs déférés au tribunal pour enfants de Paris en 2019, 68 % sont des mineurs isolés. Ils représentent 45 % des adolescents incarcérés à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Le rapport 2017 de La Cimade dénonce la généralisation des logiques d’incarcération et de placement en rétention de ces mineurs. Dans un rapport de 2018, la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté s’inquiète de la quantité non négligeable de mineurs non accompagnés dans les prisons françaises. En novembre 2019, dans son rapport sur les droits de l’enfant, le défenseur des droits s’alarmait de leur traitement.

Ce nouveau suicide doit nous alerter sur la vulnérabilité de ces jeunes, victimes de stigmatisations et de discriminations au sein des établissements pénitentiaires. En effet, leur prise en charge, faute de moyens et de personnels en nombre suffisant, s’avère difficile et ne favorise ni leur intégration ni leur réinsertion. Ces jeunes, souffrant souvent de poly-toxicomanie et de troubles psychiatriques, nécessitent un vrai accompagnement.

Souvent sans attaches, sans adresse ni responsables légaux, sans papiers et parlant mal le français, ils sont convoqués en procédure accélérée devant les juges et presque systématiquement placés en détention provisoire, pour des délits mineurs de subsistance. Face à la justice, ils sont soupçonnés de mentir, en particulier sur leur nom et leur âge. À ce sujet, La Cimade dénonce les tests osseux et les humiliations qu’ils peuvent subir comme des examens des parties génitales. Considérés à tort comme adultes suite à ces tests non fiables, certains mineurs se retrouvent en prison pour adultes.

En prison, ils sont discriminés par les autres jeunes et les adultes, ce qui les fragilise davantage. De plus, une fois incarcérés, ils n’ont plus de contact avec leur famille, leur seul lien avec elle étant souvent les réseaux sociaux, bannis des établissements pénitentiaires. À cet isolement, s’ajoutent les provocations, les injonctions à faire entrer des produits illicites de la part des autres détenus qui multiplient menaces et violences à leur encontre.

La loi n° 2018-778 du 10 septembre 2018 dite « asile et immigration », comme le durcissement des politiques européennes, renforcent la stigmatisation et contribuent à fragiliser ces mineurs. Ainsi, elle lui demande quelles actions concrètes elle entend mettre en place pour sortir de cette situation injuste et inhumaine qui ne permet pas de répondre aux dangers auxquels sont confrontés ces jeunes en déshérence."

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 09:22
Discours de Marie-Georges Buffet au meeting pour l'égalité femmes-hommes du PCF à la Belleviloise à Paris cette semaine ( photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Discours de Marie-Georges Buffet au meeting pour l'égalité femmes-hommes du PCF à la Belleviloise à Paris cette semaine ( photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Discours de Fabien Roussel au meeting pour l'égalité femmes-hommes du PCF à la Belleviloise à Paris cette semaine ( photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Discours de Fabien Roussel au meeting pour l'égalité femmes-hommes du PCF à la Belleviloise à Paris cette semaine ( photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

 (photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

(photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

 (photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

(photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Laurence Cohen et Hélène Bidard de la commission Féminisme du PCF (photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Laurence Cohen et Hélène Bidard de la commission Féminisme du PCF (photos page facebook de la sénatrice communiste du Val de Marne Laurence Cohen)

Meeting PCF - Parti Communiste Français #egalitepro : des femmes de combat qui se battent au quotidien pour l’égalité des droits : Mélanie Di Nato, femme de ménage Hopital De Valenciennes, Johanna Guinée, étudiante salariée, Delphine Bithorel, métallurgiste et syndicaliste, Angele Dione, MA à Stains. Une initiative pour dénoncer les conditions de travail des femmes mais aussi pour redonner du souffle en appelant à une révolution féministe avec Fabien Roussel, Marie-George Buffet, Hélène Bidard , Anne Sabourin, et Pierre Laurent. Une belle initiative pour le 8 mars juste avant la manif nationale #onarretetoutes
Laurence Cohen sur sa page Facebook
 
 
Samedi, 7 Mars, 2020 - L'Humanité
Égalité. Le PCF plaide pour « la révolution féministe »

À l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le PCF a invité des salariées, chercheuses, syndicalistes, élues pour un meeting à la Bellevilloise à Paris ce vendredi. Avec un fil conducteur : l’égalité professionnelle.

 

« On veut l’égalité au boulot ! » Autour de ce slogan, c’est une soirée à mi-chemin entre éducation populaire et meeting qu’ont organisé les communistes ce vendredi à la Bellevilloise, à Paris. Sur scène, aux côtés du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, et de la députée Marie-George Buffet, des salariées, syndicalistes, étudiante, élue racontent leur vécu, leurs combats. En vidéo, projetées au-dessus de leur tête, des « expertes » ponctuent les interventions de leur éclairage. Tout.e.s sont féministes. E à leurs yeux l’égalité professionnelle, fil conducteur de la rencontre, ne se limite pas à l’égalité salariale. Ça compte, bien sûr.

« Les femmes ont des salaires de 25 % inférieurs à ceux des hommes », rappelle la militante féministe Élisabeth Maugars. Mais il y a aussi toutes ces autres discriminations. « Avec les trois huit, on a fait le constat que les jeunes femmes ont de plus en plus de mal à avoir des enfants », raconte Delphine Bithorel, ouvrière de l’automobile. « Normal, on ne mange pas à heure régulière, on a des horaires décalés, on a des problèmes hormonaux, poursuit la syndicaliste CGT. Mais on a beau le dire à la direction, ils répondent que c’est parce qu’on a une hygiène de vie qui n’est pas correcte… »

« Bien sûr, ajoute la sociologue Margaret Maruani, il y a eu une évolution de la féminisation d’un certain nombre de professions dites supérieures, très qualifiées comme les médecins ou les avocates. Mais à l’autre bout de l’échelle sociale on observe une féminisation massive des emplois non qualifiés du tertiaire. » Dans son entreprise, Onet, à qui l’hôpital de Valenciennes sous traite le ménage « plus de 50 % des salariées sont en CDD, plus de 50 % à temps partiel… les sociétés abusent de leur pouvoir sur des salariées souvent isolées, explique Mélanie Di Nato. Ce sont des remplacements de dernières minutes, jamais de week-end de libres au mépris de la vie de famille ». Après deux ans de lutte, avec ses collègues elle a gagné que la mise en place d’un planning avec « un samedi travaillé, un dimanche travaillé, et un week-end de libre ». Beaucoup reste à faire : « C’est un travail humain, harassant, non reconnu, mal payé, lâche-t-elle. Il faut que les regards changent sur ces métiers-là. »

Il y a aussi ces violences sexistes et sexuelles dans les entreprises contre lesquelles si peu est fait. « Un tiers des femmes disent être victimes de harcèlement sexuel au travail, 80 % y être victimes de sexisme et 230 000 sont victimes de violences conjugales chaque année », constate Sophie Binet de la CGT qui propose notamment de « rendre obligatoire les plans de prévention » dans les entreprises, de « systématiser les temps de sensibilisation obligatoire » ou encore « d’interdire le licenciement des femmes victimes de violences conjugales ». C’est aussi du quotidien de ces « femmes seules responsables de famille » qui « se privent de tout pour donner la priorité à leurs enfants » dont témoigne Angele Dione, adjointe au maire de Stains (Seine-Saint-Denis) en charge de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre les discriminations.

La réforme des retraites, tout juste imposée à l’Assemblée nationale à coup de 49-3, est également sur toutes les lèvres quand « les femmes ont déjà une pension inférieure de 42 % en moyenne à celle des hommes », est-il rappelé à plusieurs reprises. Avec le projet du gouvernement de retraite à point qui « va supprimer la reconnaissance de la pénibilité dans le secteur hospitalier, les aides soignantes et les infirmières qui pouvaient partir à 57 ans, parce qu’elles exercent des métiers qui entraînent une usure professionnelle, ne pourront partir qu’à 60 voire 62 ans », s’étrangle Ana Azaria, président de Femmes Égalité.

Autant de combats que partagent pleinement les communistes, assure Fabien Roussel qui plaide pour une « révolution féministe » face au capitalisme et au patriarcat. Des dix premières étapes de son « tour de France des entreprises », il est revenu avec une multitude de témoignages de ces injustices qui prospèrent malgré les « 13 lois adoptées depuis 40 ans ». « À la Caisse d’Épargne, en 2018, les hommes gagnent en moyenne près de18 % de plus que les femmes, soit près de 700 euros de plus par mois. Mais ces écarts de salaires sont justifiés en partie par la direction par le fait que les hommes occupent des postes à responsabilité. Or ces derniers bénéficient de 56 % des promotions alors qu’ils ne représentent que 38 % des effectifs », cite-t-il notamment en exemple. Pour le député du Nord, au-delà de l’égalité stricte des salaires à un même poste, il est indispensable d’« imposer la parité dans les postes à responsabilité dans le monde de l’entreprise » avec contraintes financières à la clé.

« Si on ne les tape pas au porte-monnaie, les actionnaires ne bougeront jamais », estime-t-il enchaînant avec « la mère de toutes les batailles » : « l’allongement du congé paternité et le partage équitable du congé parental ». « La France est à la traîne en Europe avec un congé paternité non obligatoire et de seulement 11 jours consécutifs week-end compris. En Espagne, cette durée devrait bientôt être alignée sur le congé des mères, soit 16 semaines, 112 jours », lance-t-il. « C’est ainsi, plaide-t-il, que l’on supprimera cet odieux risque maternité brandie au moment de l’entretien d’embauche (…) et qu’on suscitera un sentiment de responsabilité partagée pour la fameuse charge mentale. »

« J’entends dire la parole des femmes se libèrent, j’ai envie de dire ‘’messieurs vous aviez les oreilles bouchées depuis de nombreuses années’’ », conclut, un peu plus tard, Marie-George Buffet égrainant quelques exemples de la longue liste des conquêtes déjà obtenues de hautes luttes par les femmes. « Oui, comptez sur nous, on va continuer à se battre, poursuit-elle. C’est un combat de libération humaine, avec chaque acquis obtenu c’est la civilisation qui avance, c’est l’émancipation de chacun et de chacune ». Prochaine étape : dans la rue, place d’Italie, à 14 heures, le 8 mars.

Julia Hamlaoui
Egalité. Le PCF plaide pour la révolution féministe - Meeting pour l'égalité femmes-hommes à la Belleviloise - L'Humanité, 7 mars 2020, Julia Hamlaoui
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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 20:24
De gauche à droite: Chantal Bironneau Cabioch, Jean-Christophe Leduc, Camille Glidic, Emmanuel Péanne, Marie-Andrée Chevartzmann, Eric Ressot (photo Ouest-France)

De gauche à droite: Chantal Bironneau Cabioch, Jean-Christophe Leduc, Camille Glidic, Emmanuel Péanne, Marie-Andrée Chevartzmann, Eric Ressot (photo Ouest-France)

Tout notre soutien à notre camarade Camille Glidic et à la liste qu'elle co-anime sur l'île de Batz "Insulaires-Solidaires"!!!

Municipales. La liste « Insulaires – Solidaires » se présente sur l’Île-de-Batz

Ouest-France, 1er mars 2020: 

" Six habitants de l’Île-de-Batz (Finistère) se sont réunis sur la liste « Insulaires Solidaires » en vue des élections municipales.

Ils sont 6 îliens à s'être retrouvés sous l'étiquette "Insulaires-Solidaires" pour constituer une quatrième candidature pour les prochaines élections municipales.

Il s'agit de Emmanuel Péanne, 28 ans, boulanger, Jean-Christophe Leduc, 54 ans, chef de cuisine, Marie-Andrée Chevartzmann, 34 ans, mère de famille, 71 ans, retraité, Chantal Bironneau Cabioch, 71 ans, retraitée, Camille Glidic, 32 ans vendeuse à domicile" 

Ouest-France
Municipales. L’Île-de-Batz : 457 habitants, 3 listes et 2 candidatures en solo

Publié le 03/03/2020 à 06h08

Trois listes se sont déclarées pour les élections municipales sur l’Île-de-Batz (Finistère). En plus de ces candidatures collectives, deux candidates se présentent de manière individuelle.

Sur l’Île-de-Batz, Guy Cabioch est maire depuis 1995.

 

Sur l’Île-de-Batz, Guy Cabioch est maire depuis 1995. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

ur le secteur du pays de Morlaix, l’Île-de-Batz tient le record du nombre de candidatures pour une petite commune. Malgré ses 457 habitants, trois listes se sont constituées.

Le maire sortant, Guy Cabioch, brigue un cinquième mandat à la tête de la Liste d’union pour l’avenir de l’Île-de-Batz, qui réunit onze personnes. La liste Insulaires-Solidaires réunit six îliens, tandis que la liste Une nouvelle ère regroupe, elle, sept habitants.

Deux candidatures individuelles ont également été enregistrées : celle d’Anne Diraison, conseillère sortante et qui a été la première candidate officielle de l’île pour ces municipales, et celle de Sophie Diriou. La trentenaire était présente sur la liste de Guy Cabioch en 2008, mais n’avait pas obtenu les suffrages nécessaires à son élection.

Au total, c’est donc vingt-six noms de candidats qui ont été officiellement déposés à la préfecture, pour onze sièges d’élus.

https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/municipales-l-ile-de-batz-457-habitants-3-listes-et-2-candidatures-en-solo-6761766

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 20:01
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique
La liste Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot s'engage pour le climat et signe le pacte pour la transition écologique

Ce matin, samedi 7 novembre, au local de Morlaix Ensemble, échange d'une heure (le deuxième échange avec le collectif, toutes les propositions ayant aussi fait l'objet d'un travail sérieux en interne pour déterminer notre niveau d'engagement et les axes de notre projet pouvant y répondre) avec les citoyens pour le climat et la transition et signature du pacte pour la transition écologique et la lutte contre le dérèglement climatique sur le territoire de Morlaix et Morlaix communauté, certains de nos engagements devant aussi se décliner au niveau de Morlaix Communauté où nous devrions pouvoir travailler dans une majorité de gauche pour le faire. 

Nous avons donc signé ce matin le Pacte pour la transition avec le collectif morlaisien.
38 engagements pour engager les changements nécessaires pour construire ensemble les communes de demain.

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