Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 04:46

UD CGT 13 - Fos 24 mai

2 vidéos de 3 minutes chacunes


Je vous invite tous à prendre 6 minutes pour visonner les 2 vidéos

et écouter le discours d Olivier Mateu, secrétaire général de l UD CGT des Bouches du Rhône :

ça c est la CGT qu on aime !

Et faites tourner...

A Lire et voir ici >>>>>

La police pour les voleurs !

Pas pour les travailleurs !

24 Mai 2016.


Les CRS ont attaqué les piquet de grève de FOS à 4H30 du matin sans sommation. Il ont utilisés les gaz puis le canon à eau.

Puis ils ont séquestré les militants CGT dans l’UL de Fos et ont tiré des grenades lacrymogène dans l’UL !

c’est le sort que l’ont réserve d’habitude aux terroristes…

Une manif à eu lieu devant le commissariat de Martigues. Cette fois ce sont les CRS qui ont reculé…

A Lire et voir ici >>>>>

Partager cet article
Repost0
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 04:38

Morlaix le 23 mai 2016

Lettre ouverte à

Madame Marylise LEBRANCHU

députée de la 4ème circonscription du Finistère

23 avenue de la République

29600 Morlaix

Madame la députée,

Je tiens par la présente, au nom de la section de Morlaix du PCF, à vous faire part de notre extrême inquiétude quant à la situation de l'entreprise Tilly Sabco Bretagne,.

des graves conséquences en résuktant pour les salariés, pour l'activité de l'agroalimentaire dans le pays de Morlaix, et pour l'économie locale.

Vous n'ignorez probablement pas que le 13 mai dernier, l'assemblée des actionnaires qui était prévue n'a pas eu lieu et a été reportée sine die pour des raisons qui n'ont pas été communiquées.

Ce nouvel avatar fait suite aux diverses péripéties entre actionnaires intervenues depuis fin 2014, date de la décision du tribunal de commerce de Brest de confier à « l'entente » MS FOODS/OLMIX/CCI de Morlaix les rènes de l'entreprise Tilly Sabco.

Malgré les promesses, avec effets de manche, de réorientation de l'activité, rien de concret n'a été fait pour relancer l'activité.

Depuis 18 mois les salariés ne travaillent réellement qu'une seule journée par semaine (voire deux dans le meilleur des cas) au service de l'entreprise. Le reste du temps ils sont, soit en formation professionnelle, soit au chômage partiel, c'est-à-dire en fait rémunérés pour l'essentiel au moyen de fonds publics.

Depuis 18 mois, les 200 salariés restants de l'entreprise sont littéralement baladés de promesses, toutes dénuées de tout commencement de réalisation par l'un ou l'autre des actionnaires.

Le 7 novembre 2015 dans une lettre ouverte à M. Chapalain, président de la CCI de Morlaix, la section de Morlaix du PCF constatait qu'un an après la reprise acceptée par le tribunal de commerce les engagements pris par la direction, SAS Tilly Sabco Bretagne dans son ensemble, n'avaient pas été respectés, et que l'on ne voyait se dessiner aucune perspective sérieuse de réorientation de l'activité,

La section de Morlaix du PCF faisait état de sa vive préoccupation, et des graves conséquences, en premier lieu pour les salariés de l'entreprise Tilly Sabco Bretagne eux-mêmes dont l'emploi n'était pas garanti, mais aussi pour le secteur de l'agroalimentaire, ou de ce qu'il en restait, et bien entendu pour toute la vie économique et sociale de Guerlesquin et, au-delà, de la région.

C'est pourquoi elle interpellait le président de la CCI pour qu'il apporte publiquement un éclairage sur la situation exacte et les difficultés éventuelles rencontrées par l'entreprise, et pour qu'il indique les dispositions concrètes qu'il comptait prendre pour réaliser les investissements promis et redémarrer l'activité dans la direction qui était projetée.

Comme prévu le président de la CCI n'avait pas daigné répondre à cette demande, mais avait même fait savoir son agacement quant au fait d'être ainsi invité à mettre le problème sur la place publique, a fortiori quand cette interpellation émanait en plus du PCF.

De son côté, Ismaël Dupont, conseiller PCF-Front de Gauche, interpellait le président de Morlaix communauté lors du conseil communautaire du 16 novembre 2015 pour alerter sur la situation préoccupante de l'entreprise. La réponse qui lui a été faite alors consistait à lui dire que, certes la question qu'il posait était importante, mais que son inquiétude n'était pas justifiée.

Pourtant le jour-même, 16 novembre 2015, suite à des « désaccords » entre actionnaires, la société OLMIX qui possédait 33 % des parts revendait celles-ci à la CCI de Morlaix pour un montant de 500 000 € soit exactement à la même valeur que le montant de son apport lors de la constitution de la nouvelle société Tilly Sabco Bretagne (TSB) en 2014.

Dans un communiqué la CCI de Morlaix justifiait le retrait de OLMIX par l'absence d'une « vision commune des associés sur la stratégie de l'entreprise ».

En fait cela met objectivement un peu plus en évidence que l'union des trois actionnaires de fin 2014 s'apparentait davantage au mariage de la carpe et du lapin.

Cela montre aussi la considération de l'actionnaire CCI de Morlaix à l'égard de Morlaix communauté, son cautionnaire dans cette affaire, qu'on avait manifestement omis d'informer de ces changements très importants en ce sens que les orientations stratégiques prévues dans le plan de reprise approuvé par le tribunal de commerce de Brest s'en trouvaient automatiquement modifées.

Que s'est-il ensuite passé de novembre 2015 à mai 2016 : rien ...ou presque !

A l'exception cependant d'un nouveau débat entre les deux actionnaires restants, la CCI de Morlaix (devenue majoritaire) et la société anglaise MS Foods.

Cette fois le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix annonce que la CCI va céder 42 % de ses parts à MS Foods Limited pour un euro symbolique, et qu'elle a obtenu un accord signé avec le patron de la holding anglaise du groupe dont fait partie l'entreprise MS Foods.

Curieux accord dont on aimerait d'ailleurs lire très précisément le contenu.

Ainsi, selon ce plan, la CCI cèderait gratuitement à MS Foods les parts rachetées pour 500 000 € à OLMIX quelques mois auparavant, plus une partie de celles qu'elle détient depuis son apport au capital de TSB pour le même montant, soit un cadeau de 630 000 €, au bas mot, qu'elle ferait ainsi à MS Foods ? (sans tenir compte d'une revalorisation éventuelle des actifs à opérer par rapport à leur valeur comptable, sachant que, selon la presse, les bâtiments ont été évalués, à 23 M€ , ainsi que de la valeur de la marque commerciale Tilly Sabco).

La société britannique deviendrait ainsi actionnaire majoritaire, à hauteur de 76 %, l'acquisition se faisant vraiment à vraiment moindre coût..

En contrepartie de ce cadeau on nous dit que MS Foods injecterait trois millions d'euros dans l'entreprise, un million pour recapitaliser et deux millions pour investir dans une nouvelle ligne de frais.

Et le président de la CCI d'annoncer une assemblée générale des actionnaires le 13 mai 2016.

Loin d'être rassurés par ces nouvelles annonces, les employés, au chômage partiel depuis mi-février, se sont dit sceptiques lors de cette annonce. « On attend l'assemblée générale des actionnaires du 13 mai. Il doit entériner ces décisions. Nous serons soulagés quand l'argent sera là », ont déclaré plusieurs élus du CE.

Les salariés avaient raison d'être sceptiques. En effet, le 13 mai, au jour convenu, les salariés ont eu la désagréable surprise de constater que les actionnaires étaient absents et que l'assemblée générale des actionnaires prévue était reportée sine die, et sans en connaître la raison.

Mais, en attendant, pour ce qui est de l'activité c'est toujours rien !... on est toujours au point mort !

Assiste-t-on du coup à une deuxième partie de poker menteur, qui vient d'être entamée entre la CCI de Morlaix et MS Foods après une première qui avait conduit à l'élimination de la société OLMIX ?

C'est totalement insupportable ! L'inertie de la direction met clairement en péril l'activité de l'entreprise, qui n'en avait vraiment pas besoin.

Ce sont les 200 salariés qui sont les premières victimes de la situation, mais cela concerne aussi, bien entendu, toute l'économie locale.

Il est grand temps de tout mettre sur la place publique , car l'argent public appartient à l'ensemble des citoyens, dont l'intervention dans ce dossier est légitime.

Pour cette raison, au nom de la section de Morlaix du PCF, je vous demande d'intervenir, dans le cadre de vos prérogatives, pour que ce dossier soit évoqué publiquement et qu'un débat ait lieu pour trouver une issue à la relance nécessaire de l''acctivité économique de cette entreprise.

Ne doutant pas que vous prendrez notre demande en considération, et vous remerciant par avance de nous tenir informés de la situation et de ses évolutions, je vous prie d'agréer, Madame la députée, l'assurance de ma considération distinguée ainsi que celle de mes camarades.

Daniel Ravasio

Secrétaire de section

Tilly Sabco: lettre ouverte de Daniel Ravasio, secrétaire de section du PCF pays de Morlaix à Marylise Lebranchu
Partager cet article
Repost0
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 09:18

Déclaration du Comité Régional Bretagne « La Bretagne navale » : Une histoire d’arrangements !

Un nouvel épisode du secteur naval Breton vient de se dérouler avec le rachat du chantier STX de Lanester par la filiale Kership du groupe Piriou.

Cette situation n’est pas le fruit d’un épisode de la vie économique et des lois « du marché », c’est une stratégie savamment calculée. Pour réaliser « cette performance », il a d’abord fallu officialiser un plan social sacrifiant la moitié des effectifs du chantier du Rohu, sachant que la maison mère STX France débordait-et déborde toujoursde travail à St Nazaire. Comme les actionnaires, industriels ou non, en ont rarement assez, ils arrivent à s’affranchir de nombre de situations en ayant recours à la puissance publique pour faire financer leurs « affaires ».

C’est encore le cas dans cet exemple de rachat puisque l’Etat, les collectivités territoriales mettent la main au portefeuille à la plus grande satisfaction de Mr Piriou, à qui, il a déjà été offert une partie du plan de charge dévolu normalement à DCNS.

Ce changement de paradigme, « fonctionnarisant » d’une certaine manière les détenteurs des entreprises du secteur naval privé, en les perfusant financièrement et en leur octroyant de l’activité, sans mise en concurrence, s’apparente en fait à des cadeaux en détournant la loi sur les aides directes.

C’est toute la logique du Pacte de responsabilité, de la loi Macron, du projet de loi El Kohmri, … visant à nationaliser les trésoreries des entreprises, sans contrepartie, au motif de l’emploi qui se précarise pourtant toujours plus. Rarement un tel scandale n’aura atteint ce paroxysme. Pire, plus la ficelle est grosse, plus cela a tendance à passer. C’est d’ailleurs la marque de fabrique du Medef pour le grand patronat qui poursuit son ambition de rafler tout ce qu’il peut sur son passage, jusqu’à l’écœurement. Dans l’opération STX, qui devient Kership Lorient et qui a déjà une antenne de maintenance navale à Keroman, l’Etat va jusqu’à garantir un volume d’activités qu’il soustrait de fait à sa propre entreprise, DCNS, pour justifier son sous dimensionnement et le plan social en cours.

En langage industriel, cela se nomme l’adaptation de la charge aux effectifs. C’est bien le Ministre de la Défense, Président de Région et ex-maire le Lorient qui est à la manœuvre et qui comme « vrai » patron de DCNS poursuit son opération de démolition de cet outil national ancré sur les territoires. Comment expliquer d’ailleurs qu’avec le contrat du siècle, « cet éléphant blanc » australien de ventes de sous-marins, DCNS poursuive son plan social et sa politique de sous effectifs ? C’est pour justifier ce type d’opération et « servir les amis » du Président. En réalité, contrairement à ce qui est en train de se dérouler sous les yeux de tout à chacun, les deux secteurs de la navale française ont besoin de reconquérir leurs missions premières pour répondre aux vastes défis que sont les enjeux maritimes.

Et quant à la question particulière du naval militaire, qui ne peut pas être traitée de la même façon qu’un quelconque commerce, c’est à un pôle public national de Défense qu’il faudrait répondre et non conforter un pôle privé avide profits immédiats et de taux de marge. Une chose est par contre certaine, dans les deux cas, DCNS ou Kership Lorient, l’emploi est mis à mal alors que les besoins existent et que les ressources aussi. Mais dans la navale, comme dans d’autres secteurs industriels, le grand patronat, avec la bienveillance de l’État, préfère le recours à la délocalisation inversée, c’est-à-dire le travail détaché. Et la vie est belle mais pour certains seulement…

Comment les pouvoirs publics peuvent-ils, en conscience, se lamenter, comme le fait le Président de Région, de ne, soi-disant, pas trouver de soudeurs en Bretagne ? Rien que les chiffres de pôle emploi de Bretagne de 2015 font état d’un potentiel doublé par rapport aux offres d’emplois des employeurs. 1 soudeur sur 2, inscrit à pôle emploi, est donc au chômage en Bretagne. Une telle démonstration pourrait également se faire sur l’application en Bretagne du plan 500 000 formations qui doivent se transformer en emplois durables et cela aussi pour l’ensemble des métiers de la navale. A ce stade, la CGT interpelle sur ce qui pourrait être la prochaine étape. Risque-ton d’assister à la mise à disposition du bassin numéro 2 de DCNS au profit de Kership ou de CMN d’ailleurs ? Puisque là encore, il apparaît que les deux industriels, autrefois concurrents, se seraient entendus pour que les infrastructures du Rohu, et par extension du bassin lorientais, profitent à l’un ou à l’autre. Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à se mêler de leurs propres affaires car ce sont avant tout, eux, les véritables experts du travail et de l’emploi. Ils sont plus que jamais légitimes pour chiffrer, par eux-mêmes, les besoins en emplois durables pour imposer d’autres choix que ceux du financement, direct ou pas, du grand patronat par de l’argent public. Le pire : cela se déroule sans mesure réelle de l’efficacité de la démarche déjà contestable.

Rennes, le 24 mai 2016.

Déclaration du Comité Régional Bretagne « La Bretagne navale » : Une histoire d’arrangements !
Partager cet article
Repost0
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 05:19
La lutte s'amplifie pour le rejet de la loi El Khomri

La lutte s'amplifie pour le retrait de la loi El-Khomri

► Grèves, blocages, actions… la mobilisation contre la loi Travail s'amplifie. Le PCF est solidaire de toutes ces initiatives. Les parlementaires du Front de gauche ne lâchent rien pour obtenir le retrait du projet de loi.

Une manifestation nationale aura lieu le 14 juin à Paris. Le gouvernement doit se rendre à la raison et écouter l'opinion des citoyennes et citoyens

Retrait du projet de loi El-Khomri
Appel à la mobilisation du Parti communiste français

La mobilisation contre la loi El Khromri s'amplifie : blocage des raffineries, grève à la SNCF, à La Poste, à la RATP, chez les routiers, des actions locales, dans des universités, dans des entreprises… Plusieurs manifestations et actions se préparent dans les jours et semaines qui viennent. Le Parti communiste soutient toutes les initiatives, toutes les grèves de branches, de secteurs, locales qui voient le jour.

Ce mouvement s'amplifie parce que le cœur du projet de loi El Khomri, avec notamment l'inversion de la hiérarchie des normes, est confirmé par le gouvernement, la droite et le patronat, malgré l'opposition archi-majoritaire à ce texte dans le pays.

Sans chercher le moindre début de discussion, le gouvernement vient de s’illustrer dans une opération de police brutale contre les salariés en lutte, devant le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer. Cette attitude en dit long sur les dérives de ce pouvoir qui ne supporte pas la contradiction populaire et refuse d’entendre raison. Le PCF condamne ce choix politique qui n'a rien à envier à celui de la majorité précédente face au mouvement contre la loi sur les retraites de 2010.

En agissant de la sorte, le gouvernement de François Hollande et Manuel Valls achève de se disqualifier. Le peuple de gauche doit en tirer les leçons. Refusant de céder à l'intimidation, il faut d'urgence que les hommes et les femmes qui se reconnaissent dans les combats de la gauche se rassemblent pour tracer une autre perspective

Après le passage en force en première lecture à l'Assemblée nationale, le texte va passer au Sénat le 13 juin. L'ambition de la majorité de droite est de durcir encore le projet de loi en renforçant son caractère libéral, anti-social, pour essayer de le faire adopter en deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Pour contrer ce scénario, les mobilisations et les grèves doivent s'élargir encore pour le retrait du texte, et pour censurer le gouvernement s' il tente encore une fois de passer en force.

Manifestation nationale contre la loi Travail

Mardi 14 juin à Paris

Face au bras de fer qui est engagé, nous soutenons la Manifestation nationale du mardi 14 juin à Paris. Réussir le 14 juin, c'est donner du poids aux exigences et aux revendications populaires et de la voix aux parlementaires communistes et du Front de gauche à l'Assemblée nationale et au Sénat qui ne lâchent rien pour obtenir le retrait du projet de loi.

D'ici là, participons nombreux à la votation proposée par les organisations de jeunesse ainsi qu'aux différentes manifestations, rassemblements comme le 26 mai et le 6 juin.

Partager cet article
Repost0
25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 05:16
Opération de police à Fos sur Mer: le gouvernement apporte la preuve de son aveu de faiblesse (PCF)

Opération de police/Fos-sur-Mer : Le gouvernement apporte la preuve de son état de faiblesse

Sans chercher le moindre début de discussion, le gouvernement vient de s’illustrer dans une opération de police brutale contre les salariés en lutte, devant le dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer.

Cette attitude en dit long sur les dérives de ce pouvoir qui ne supporte pas la contradiction populaire et refuse d’entendre raison. Le PCF condamne ce choix politique qui n'a rien à envier à celui de la majorité précédente face au mouvement contre la loi sur les retraites de 2010.

En agissant de la sorte, le gouvernement de François Hollande et Manuel Valls achève de se disqualifier. Le peuple de gauche doit en tirer les leçons. Refusant de céder à l'intimidation, il faut d'urgence que les hommes et les femmes qui se reconnaissent dans les combats de la gauche se rassemblent pour tracer une autre perspective. Nous ne pouvons pas laisser faire. Il faut stopper ce gouvernement qui n'a fait ce matin qu'apporter la preuve de son état de faiblesse et de son entêtement à imposer la régression sociale. Nous appelons à faire des manifestations de jeudi 26 mai prochain de grands événements populaires : nous sommes toujours là, nous sommes toujours plus nombreux, nous demandons toujours le retrait !

Partager cet article
Repost0
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 19:55
Partager cet article
Repost0
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 19:47

Ce n'est pas dans mes habitudes de répondre à ce genre de sondage foireux, mais là çà vaut le coup de leur rentrer leur question dans la gorge. Si vous avez un peu de temps ce soir n'hésitez pas à soutenir les grévistes des raffineries en répondant massivement NON au sondage France 3. Cliquer sur le lien

http://www.francetvinfo.fr/economie/automobile/essence/les-forces-de-l-ordre-doivent-elles-debloquer-les-raffineries_1465443.html pour avoir accès au sondage.

A 21h le 24 mai, 67,2% de Non (18550) contre 30,8% de oui (8508).

A lire sur Médiapart:

"Les raffineries au ralenti, la grève reconductible prend forme"
Raffineries en grève, cheminots partant pour un mouvement reconductible, aviation civile qui embraye. Malgré les tentatives gouvernementales pour décrédibiliser le mouvement, il monte en puissance. Mais les raffineurs mettent en garde : « Pas question d’y aller seuls. »

"Après les «casseurs», le gouvernement cible les «bloqueurs»"
En décrivant les blocages de raffineries comme une « prise en otage » des Français, et en lançant mardi matin une vaste opération de police pour débloquer le dépôt de Fos-sur-Mer, le gouvernement privilégie le recours à la force et use de la même stratégie que la droite en 2010.

"A Lille, un cégétiste en prison sur fond de fichage des manifestants"
Antoine, un jeune militant interpellé lors de la manifestation du 17 mai, a été placé en détention provisoire le 19 mai, malgré un dossier vide de toute accusation, hormis celle de s’être débattu. L’Union départementale CGT du Nord réclame sa libération.

Mouvement contre la loi El Khomri: les forces de l'ordre doivent-elles débloquer les raffineries?
Partager cet article
Repost0
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 19:35
Loi travail du PCF vs loi El Khomri: entretien avec Denis Durand

https://blogs.mediapart.fr/edition/la-revue-du-projet/article/240516/loi-travail-du-pcf-versus-loi-el-khomri-entretien-realise-par-quentin-corzani

Loi travail du PCF versus loi El-Khomri. Entretien réalisé par Quentin Corzani

Le mandat de François Hollande a été marqué par une politique ultralibérale en matière d’économie. La loi El-Khomri, proposée par la ministre du Travail, est une forme d’aboutissement de cette logique. Denis Durand, membre de la commission économique, décrypte les enjeux liés à cette loi et présentent les propositions formulées par le PCF.

Quels sont les principaux dangers contenus dans la loi El-Khomri pour les salariés ?

Elle comporte toute une série de dispositions dont le point commun est d’affaiblir la capacité des salariés à défendre leurs conditions de travail et leur position vis-à-vis de l’employeur. Le cœur du dispositif est l’élargissement des situations où les salariés peuvent se voir imposer des accords locaux d’entreprises comportant des dispositions moins favorables que les règles contenues dans les accords de branche ou dans la loi. Plus précisément, dans le cas où la majorité des syndicats refusent un accord d’entreprise, il suffit que des syndicats minoritaires représentant 30 % du personnel organisent un référendum et que les salariés votent en majorité en faveur de cet accord pour que celui-ci puisse s’appliquer. C’est une mascarade démocratique car la direction dispose de nombreux moyens pour faire pression sur les salariés. Cela conduit à ce qui a déjà été observé dans certaines entreprises : diminutions des salaires, assouplissements de la protection des travailleurs etc. C’est un renversement du principe de hiérarchie des normes. C’est un retour en arrière majeur par rapport à tout ce qui avait été construit dans le droit du travail depuis des décennies. L’objectif est d’affaiblir les capacités d’action et de résistance collective et de propositions d’alternatives de la part des salariés pour imposer une baisse du coût du travail.

Cette loi ne permettra-t-elle pas, comme l’affirment des économistes dans une tribune signée du 4 mars 2016 dans Le Monde, de casser une certaine inégalité dans la protection des salariés (d’un côté les personnes embauchées dans le cadre d’un CDD et de l’autre les travailleurs protégés par un CDI) mais aussi de développer l’emploi ?

Ces deux arguments sont faux. Les études économétriques concluent de façon convergente que les mesures de libéralisation du marché du travail ne conduisent pas à une amélioration significative de la croissance et de l’emploi. Ces mesures conduisent à court terme à des suppressions d’emploi. L’argument est donc de faire accepter aux gens des sacrifices sur un temps indéterminé, pour des résultats incertains. C’est donc faux sur le plan statistique mais aussi dans la pratique. En effet, c’est une logique qui est à l’œuvre depuis maintenant 30 ans. Au moins, depuis les premières mesures de libéralisation de l’économie dans les années 1980. À chaque fois, on nous répète la même chose : « il faut flexibiliser pour créer de l’emploi », or manifestement le chômage de masse n’a pas cessé de s’ancrer et la précarité s’est développée. Quant au problème de la précarité, c’est toujours la même logique. L’idée de tirer le CDI vers le bas pour le rendre plus attractif vis-à-vis des patrons ne tient pas. Au contraire, on va déprimer la demande et diminuer la qualité du travail. Si les travailleurs sont dans des situations plus précaires, ils n’ont pas la possibilité de se former, de s’approprier les évolutions technologiques et les entreprises sont moins efficaces.

La véritable cause du haut niveau de chômage et de la précarité, c’est le coût du capital. Le MEDEF se plaint en permanence du niveau élevé des cotisations sociales patronales alors qu’elles s’élèvent à 166 milliards d’euros dans la comptabilité nationale. Les intérêts payés aux banques et les dividendes payés aux actionnaires, par contre, sont de 258 milliards d’euros. Voilà qui donne une idée des charges financières qui pèsent réellement sur les entreprises et dont le patronat ne se plaint jamais !

Des économistes (Les Échos, 29 février 2016) distinguent « protection de l’emploi » et « protection des personnes », dans cette perspective ils affirment que les responsables politiques doivent s’attacher à protéger les personnes. C’est ce qu’on appelle aussi la « flexisécurité ». Pourquoi pas ?

Quelle est l’aspiration exprimée par nos concitoyens ? Organiser la vie professionnelle de chacun sans passer par la case chômage. Or, la flexisécurité ne répond pas à ce besoin. L’idée est la suivante : si vous êtes au chômage, on vous assistera grâce à des moyens conséquents. On admirait ainsi beaucoup, naguère, le « modèle danois ». Mais dans le cas où le chômage est massif et structurel, ce dispositif devient extrêmement coûteux. Il ne tient pas face à une crise comme celle que l’on affronte actuellement.

L’existence même du chômage est un élément d’affaiblissement des travailleurs et un gaspillage des ressources. Ce que nous proposons, nous, c’est d’entreprendre une politique qui poursuit, par étapes, l’objectif, à terme, d’éradiquer le chômage. L’un des points forts de l’économie capitaliste contemporaine c’est qu’elle est capable de renouveler l’activité, d’introduire de nouvelles productions venant remplacer des activités existantes. Mais les travailleurs dont les emplois disparaissent sont rejetés sur le « marché du travail », c’est-à-dire mis au chômage. Avec la construction d’un système de sécurité d’emploi et de formation, nous voulons maîtriser ce renouvellement de l’activité, ne pas le laisser s’exercer au service de la rentabilité des capitaux. L’idée est de passer d’un temps d’inactivité brutale, à un temps de formation qui favorise une réinsertion dans une activité renouvelée. Permettre aux gens d’évoluer, de changer de métier de façon maîtrisée. Il faut libérer le peuple de la hantise du chômage. Au lieu d’avoir, comme c’est le cas aujourd’hui, 80 % à 90 % d’individus qui occupent un emploi salarié plus ou moins précaire, plus ou moins bien rémunéré, et 10 % à 20 % de chômeurs, ce que l’on cherche à obtenir c’est qu’il y ait en permanence une proportion de la population en formation. On profiterait pour cela des gains de productivité apportés par les nouvelles technologies qui permettent de réduire massivement le temps de travail.

Les propositions que tu viens de décrire irriguent-elles le contre-projet de loi avancé par la commission économique ? Notre pays a-t-il les ressources pour financer un tel système ?

Exactement. L’idée de sécurisation de l’emploi et de la formation est un chantier de longue date. Quand le gouvernement a sorti la loi El-Khomri nous n’avons pas été pris au dépourvu. Nous avons été capables grâce aux compétences réunies dans la commission, et notamment des inspecteurs du travail, de traduire ces propositions, qui ont une portée très générale, dans un texte précis prenant la forme d’une proposition de loi. Ce texte traite de tous les aspects de transformation de la gestion de l’activité professionnelle dans les entreprises et dans la société avec comme philosophie : permettre à l’activité économique d’évoluer en protégeant les salariés et en mettant à contribution la responsabilité des entreprises.

Sécuriser l’emploi et la formation, c’est sécuriser les revenus, donc la demande adressée aux entreprises. Dans le même temps, c’est consolider les capacités des travailleurs à créer des richesses (l’offre) et donc rendre les entreprises plus efficaces. Davantage de valeur ajoutée, moins de gaspillages de moyens matériels et financiers, c’est aussi davantage de recettes qui rentrent dans les caisses de l’État (via les prélèvements fiscaux) et dans les caisses de la Sécurité sociale (sous forme de cotisations). C’est donc plus de moyens pour financer la protection sociale et le développement des services publics – à commencer par un nouveau service public de l’emploi et de la formation. Enfin, sécuriser l’emploi et la formation, c’est à la fois permettre aux salariés d’épargner, source de dépôts stables dans les banques, tout en limitant les risques de surendettement des ménages et de faillites des entreprises. Ainsi, les banques auront davantage de moyens – si on les incite à se libérer de la domination des marchés financiers – pour financer les investissements créateurs d’emploi avec des crédits à taux réduits. On dessine ainsi un « cercle vertueux » pour nous affranchir des cercles vicieux de la crise.

Pour y parvenir, il est crucial de développer les luttes et les rapports de forces pour une réorientation radicale des crédits bancaires en faveur de l’emploi, de la formation, des services publics. Notre proposition de loi cite différentes institutions qui peuvent venir à l’appui de ces luttes pour imposer un changement de comportement du système bancaire dans son ensemble : un pôle financier public, des fonds régionaux et nationaux pour l’emploi et la formation, une politique monétaire de la Banque centrale européenne favorisant sélectivement le financement du développement des services publics et des investissements répondant à des critères précis en matière économique (création de valeur ajoutée dans les territoires), sociaux (emploi, formation, salaires, conditions de travail) et environnementaux (économies d’énergie et de matières premières).

Comme tu l’affirmes précédemment, la sécurité et la formation sont des objectifs à long terme. Quelles seraient les premières mesures à prendre compte tenu de l’urgence sociale ?

L’urgence serait de renforcer les pouvoirs des salariés, non seulement pour se défendre mais aussi pour imposer d’autres choix de gestion. Les dispositions qui me paraissent cruciales, présentes dans notre propre projet, sont celles qui instaurent dans les comités d’entreprise un droit de veto suspensif en cas de licenciement mais aussi un droit de proposition sur la gestion de l’entreprise. Des propositions conditionnées au développement de l’emploi et de la valeur ajoutée dans l’entreprise. Ce qui serait consolidé dans la loi serait la présentation d’alternatives par les salariés et leur prise en compte par l’administration à travers un processus de médiation, avec – point décisif – des dispositions pour obliger les banques à financer ces projets.

La loi que vous proposez « gère le temps » de l’individu (en proposant une alternance entre travail et formation), parallèlement, ne faut-il pas favoriser la demande ?

D’abord, je réfute l’idée (défendue, par exemple, par Frédéric Lordon) qu’il ne servirait à rien de demander aux entreprises de créer de l’emploi puisque ce qui crée l’emploi c’est la demande donc, in fine, la conjoncture régulée par les politiques macroéconomiques décidées par les gouvernements. Je pense que l’expérience montre le contraire. Il ne suffit pas que les carnets de commandes soient remplis pour que les patrons embauchent. Ils peuvent délocaliser, placer l’argent sur les marchés financiers, faire des choix technologiques qui dépriment l’emploi, etc. La bataille est à mener là où se trouvent les pouvoirs de décision, c’est-à-dire dans l’entreprise et dans le système financier. Bien sûr, il faut stimuler la demande. Cela ne peut pas venir des gestions et des politiques inspirées par la rentabilité capitaliste et son obsession de réduire le coût du travail. Il faut donc un développement sans précédent des services publics. La révolution informationnelle qui est en cours est gérée par des grands groupes qui cherchent à capter les profits. On a besoin de moins de travail et de moins de moyens matériels pour produire la même quantité de biens et de services. Ces gains de productivité doivent servir à financer le développement des services publics au lieu de nourrir les profits. Dans nos propositions, il y a les deux aspects. Premièrement, des pouvoirs nouveaux dans les entreprises pour stimuler et imposer des plans d’investissement et d’embauche. Deuxièmement, il faut augmenter les dépenses publiques, mais selon un critère : répondre à des objectifs sociaux déterminés par les citoyens en développant de nouveaux services publics démocratisés.

Comment intégrons-nous dans nos réflexions la « révolution numérique » qui transforme la structure du travail ?

Deux phénomènes interpénétrés sont observables. D’une part, l’achèvement de la révolution industrielle qui a pris son essor à partir du XVIIIe siècle. Elle s’est notamment traduite par la multiplication des machines-outils, autrement dit par la réalisation grâce à des machines de tâches réalisées par la main de l’homme. D’autre part, le début d’une « révolution informationnelle » : des machines remplacent certaines tâches du cerveau humain. C’est une automatisation de la manipulation de l’information. L’information a des propriétés économiques différentes de celle de la matière. Une information peut être partagée. Si j’ai une information et que je la communique à quelqu’un, je la possède toujours. Au contraire, si je suis propriétaire d’un objet matériel et que je le donne (ou si je le vends – nous sommes en régime capitaliste !) je n’en ai plus la propriété. La révolution informationnelle ouvre la possibilité très concrète d’une remise en cause tout à fait radicale de l’économie de marché et du capitalisme. Nous sommes au début de la révolution informationnelle et le capital fait tout pour réussir à contrôler les profits tirés de cette révolution. La conséquence de cette stratégie est la tendance permanente à la déflation dans l’économie. En effet, les entreprises vont économiser sur le travail, sur les dépenses matérielles et plus globalement sur les besoins humains. Mais cela tend à déprimer la « demande » (les salaires et donc les dépenses des consommateurs) tout autant que l’« offre » (l’efficacité des entreprises). On tire l’économie vers le bas. Un bon exemple en est « l’ubérisation ». On fait croire aux gens qu’ils vont être leur propre patron mais en réalité leur subordination vis-à-vis du propriétaire du système d’information qui est à la base de ce modèle économique n’est pas moins forte que s’ils étaient juridiquement salariés de ce propriétaire. « L’ubérisation » développe des formes d’exploitation qui sont plus violentes par certains côtés.

La Revue du Projet n°57, mai 2016

Partager cet article
Repost0
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 19:09
Mobilisation le jeudi 26 mai contre la loi travail dans le Finistère (déclaration de l'union départementale CGT)

Déclaration de l'union départementale CGT

Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retrai- té-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Sur le Finistère le 19 mai, c’est plus de 2800 manifestants : Brest = 1500 ; Morlaix = 300 ; Carhaix =120 ; Quimper = 500 ; Quimperlé = 300 Douarnenez = 50 ; Châteaulin = 70 jeunes, soit 800 manifestants de plus que le 17 mai.

Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.

L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

On continue la lutte le 26 mai à 11h

Les organisations syndicales CGT, FSU, FO, Solidaires du Finistère invitent les syndicats à se réunir et à contacter leur union locale pour l'organisation d'actions dans la matinée du 26 mai avant les rassemblements, partout où cela est possible, devant les entreprises, établissements, autres ... et à rejoindre les points de convergences pour les manifestations :

BREST : Place de la Liberté QUIMPER : Place de la Résistance

MORLAIX : Place de la Mairie

CARHAIX : Place du Champ de Foire

QUIMPERLE 10h30 : Rond Point Jean Charter

DOUARNENEZ 17h30 : RDV Leader Price puis convoi jusqu’à la place de la Résistance DZ

Partager cet article
Repost0
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 13:12

Déclaration du Parti communiste français

APPEL à la MOBILISATION - RETRAIT DU PROJET DE LOI EL KHOMRI

La mobilisation contre la loi El Khromri s'amplifie : blocage des raffineries, grève à la SNCF, à La Poste, à la RATP, chez les routiers, des actions locales, dans des universités, dans des entreprises…

Plusieurs manifestations et actions se préparent dans les jours et semaines qui viennent. Nous soutenons toutes les initiatives, toutes les grèves de branches, de secteurs, locales qui voient le jour.

Nous encourageons les adhérent-e-s du parti à participer à l'amplification de ces actions.

Ce mouvement s'amplifie parce que le cœur du projet de loi El Khomri, avec notamment l'inversion de la hiérarchie des normes, est confirmé par le gouvernement, la droite et le patronat, malgré l'opposition archi majoritaire à ce texte dans le pays.

Après le passage en force en première lecture à l'Assemblée nationale, le texte va passer au Sénat le 13 juin.

L'ambition de la majorité de droite est de durcir encore le projet de loi en renforçant son caractère libéral, anti-social, pour essayer de le faire adopter en deuxième lecture à l'Assemblée nationale.

Pour contrer ce scénario, la mobilisation et les grèves doivent s'élargir pour le retrait du texte, et pour censurer le gouvernement s' il tente encore une fois de passer en force.

Face au bras de fer qui est engagé, nous appelons à réussir la manifestation nationale du mardi 14 juin à Paris.

Nous appelons l'ensemble des communistes, des organisations locales, départementales, régionales du parti, l'ensemble des élu-e-s communistes à préparer et à participer à la manifestation, en portant nos propositions alternatives pour une véritable sécurisation de l'emploi et de la formation pour tous.

Réussir le 14 juin, c'est donner du poids à nos exigences, à nos revendications et de la voix aux élu-e-s communistes à l'Assemblée nationale et au Sénat qui ne lâchent rien pour obtenir le retrait du projet de loi.

D'ici là, nous vous invitons à participer à la votation proposée par les organisations de jeunesse dont la JC et l'UEC, ainsi qu'aux différentes manifestations, rassemblements comme le 26 mai, et 6 juin.

Paris, le 23 mai 2015

Loi El Khormri: déclaration du PCF
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011