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Les militants du PCF Morlaix à pied d’œuvre pour la vente solidaire de légumes de Roscoff à prix coûtant en direct de l’exploitation familiale à Bakounine ce matin, 20ème vente de légumes du PCF pays de Morlaix en moins de 2 ans à Morlaix et Saint-Martin des Champs (7 à 8 tonnes de légumes vendus à petit prix depuis 2 ans), 300 kg de légumes vendus.
Avec la participation à la vente de 9 camarades: Marie-France Monery, Pascal Pouillet, Remy Joly, Patrick Gambache, Lucienne Nayet, André et Patricia Paulus, Ismaël Dupont, Roland Bagnis.
Deux camarades, Remy et Michel vendaient aussi l'Humanité Magazine au marché de Morlaix au même moment tout en distribuant des tracts de la campagne présidentielle de Fabien Roussel.
Rendez-vous à Bakounine le 10 octobre et le 7 novembre pour les deux prochaines ventes de légumes solidaires du PCF Pays de Morlaix, et le 4 décembre à la Vierge Noire.
Communiqué.
Les maires des communes visées par le décret du 31 juillet dernier modifiant les zones vulnérables à la pollution par nitrate d’origine agricole appellent à un rassemblement au Roc’h Trédudon le 20 septembre à 10h. Comme nous l’avions annoncé dans un précédent communiqué, les communistes du centre Finistère et du pays deMorlaix seront présents. Nous appelons la population à venir en grand nombre pour signifier au préfet que ce décret doit être abrogé. Ne laissons pas les Monts d’Arrée, notre château d’eau, être souillés par des épandages de lisier. La voix des élu(e)s, de la population doit être entendue.
Passionnant mardi de l’éducation populaire avec Amal Khaleefa, chercheuse et universitaire palestinienne de Jordanie, sur la mémoire des réfugiés palestiniens et ses moyens de transmission dans les camps de réfugiés, en Jordanie et à Zarka, le premier camp créé par la croix rouge singulièrement. Un exposé sensible, incarné, brillant qui s’est conclu par une présentation de la BD d’Amal lancée à la fête de l’humanité et publiée avec le soutien de l’AJPF: mémoire de réfugiés. Merci à la trentaine de participants à ce Mardi de l’éducation populaire dédié à la compréhension du vécu intime des Palestiniens déplacés de force par la Nakba en 1948 et la Naqsa en 1967. Merci à l’AJPF pour la co-organisation de cette conférence débat ce mardi 15 septembre au local du PCF Pays de Morlaix et à nos amis de l’AFPS présents en nombre à cette soirée de solidarité avec la Palestine. Avec les Mardis de l'Éducation Populaire
Nous organisons un Mardi de l'Éducation avec l'auteur Amal Khaleefa de la BD "Mémoires de Réfugiés" le Mardi 15 septembre à 18 h au local du PCF à Morlaix 2 petite rue de Callac. Amal Khaleefa qui nous parlera de son travail sur les camps de réfugiés et de sa BD.
« Transmettre la mémoire, c’est résister. Résister, c’est mémoriser. »
Fruit d’une enquête dans le camp palestinien de Zarqa en Jordanie, cette bande dessinée bilingue arabe / français donne corps et voix à la mémoire vivante de l’exil palestinien. Amal Khaleefa · co-scénario Emad Hajjaj · dessin Samir Salameh · préface Vincent Lemire
Un récit dessiné, en deux langues, à mettre entre toutes les mains à partir de 12 ans. Trois ans de terrain, deux éditions, une équipe interdisciplinaire — et un livre qui voyage aujourd’hui de ville en ville.
L’ouvrage est issu des recherches scientifiques menées par Amal Khaleefa sur la mémoire palestinienne en exil. Il retrace le parcours d’Abou Iyad, réfugié palestinien installé dans le camp de Zarqa, en Jordanie, dont l’engagement est entièrement tourné vers la préservation de la mémoire de son village d’origine, al-Breij, situé dans la région de Jérusalem. À travers son témoignage, la bande dessinée raconte le déracinement provoqué par la Nakba, mais surtout les multiples façons dont les réfugiés palestiniens transmettent, de génération en génération, le souvenir de leur terre et de leur histoire.
Face à un exil qui se prolonge désormais sur quatre générations, les réfugiés développent des stratégies pour préserver leur identité collective : récits familiaux, cartes, photographies, objets, traditions ou encore représentations artistiques deviennent autant de supports de mémoire. La bande dessinée montre ainsi comment la mémoire constitue un véritable acte de résistance face à l’effacement et à l’occupation, tout en réaffirmant le droit au retour revendiqué par les Palestiniens.
« Un peuple qui continue de se raconter est un peuple qui ne disparait pas ». C’est aussi ce que rappelle Hala Abou Hassira, l’ambassadrice de Palestine en France en exergue de ce très bel album.
Les illustrations de Samir Salameh jouent un rôle essentiel dans cette démarche. Comme de nombreux auteurs de bande dessinée documentaire, il s’appuie sur des photographies d’archives et des documents historiques afin d’ancrer son travail dans le réel, tout en proposant une interprétation artistique sensible. Ses planches donnent une dimension visuelle forte aux recherches d’Amal Khaleefa et rendent accessibles des récits souvent méconnus du grand public.
À travers cette réédition, l’AJPF souhaite offrir un ouvrage destiné à faire vivre la mémoire palestinienne et à donner une visibilité aux témoignages des réfugiés. Comme le souligne Amal Khaleefa, « il s’agit d’un ouvrage destiné à entretenir la mémoire palestinienne et les stratégies des réfugiés pour transmettre leur histoire malgré une quatrième génération contrainte à l’exil. Ce livre doit permettre aux voix des réfugiés d’être entendues. »
À la croisée de la recherche scientifique, du témoignage et de la création artistique, De mémoire de réfugié constitue ainsi un outil de transmission, de sensibilisation et de réflexion sur l’histoire de l’exil palestinien. En donnant un visage et une voix aux réfugiés, où qu’ils se trouvent - à Gaza, en Cisjordanie occupée, en Jordanie, au Liban, en Syrie ou ailleurs, cette bande dessinée contribue à préserver une mémoire collective qui demeure au cœur de l’identité palestinienne.
Parution juillet 2026
Prix : 17 €
Pour commander : ajpfbd@gmail.com
Les camarades du PCF Pays de Morlaix à la vente de l'Humanité magazine et à la distribution de Rouge Finistère sur le marché de Morlaix ce samedi 5 septembre: Jan Raffaely, Daniel Ravasio, et Marie-France Monery. Tous les exemplaires de l'Humanité magazine avec l'interview de Joe Sacco sur Gaza et le programme de la fête de l'huma sont partis! Photo de notre ami Pierre-Yvon Boisnard.
AG de section du PCF pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre. Un bon débat avec 33 camarades présents (sur 105 adhérents, la cellule de Lanmeur se réunissant au même moment avec 9 camarades présents), 20 interventions et un repas convivial pour saluer les 25 ans de mandat de secretaire de section de Daniel Ravasio, un sacré engagement pour le developpement du parti sur le pays de Morlaix, et la prise de fonction de Patrick Gambache comme nouveau secretaire de section du PCF pays de Morlaix. Nous avons programmé nos présences sur le marché de Morlaix toutes les semaines le samedi matin jusqu’à mi octobre, nos ventes de légumes solidaires à prix coûtant le samdedi 19 septembre, le samedi 10 octobre, et le samedi 7 novembre à Bakounine, et le samedi 12 décembre à la Vierge Noire, dans des quartiers populaires de Morlaix et organisé notre consultation interne de l’ensemble des adhérents communistes sur la candudature communiste et de Fabien Roussel aux présidentielles.
Enzo de Gregorio lors d'une cérémonie mémorielle devant la mairie de Morlaix en hommage aux victimes juives morlaisiennes des persécutions antisémites de Vichy et de l'occupant nazi - juillet 2026
Bac pro maintenance nautique, Sénat, collaborateur politique à Brest… Qu’est-ce qui t’a mené jusqu’au fauteuil d’adjoint à 23 ans ?
Mon parcours n’est pas un parcours linéaire que l’on pourrait attendre d’un jeune qui entre en politique. Depuis toujours, j'apprends sur le terrain, me nourris de mes expériences, des rencontres et des personnes qui m’ont fait confiance. J’ai débuté la politique jeune, les responsabilités jeune mais avec toujours le même objectif, donner le meilleur de moi-même où que je sois, défendre mes convictions avec force et ténacité. Ma place aujourd’hui, je la dois surtout à la confiance que m’a fait le PCF dès le départ et qu’il continue de me donner au quotidien. Mais aussi, à la confiance faite par l’ensemble de l’équipe municipale et Jean-Paul Vermot en premier lieu qui a accepté de me faire élire comme adjoint et de me transmettre une grande délégation.
Tu portes la délégation sport, associations et affaires patriotiques quelle est ta feuille de route pour ce mandat ?
Ma feuille de route est claire, nous avons été élus sur un programme, j’ai comme objectif de le mettre en place durant les six prochaines années - rénovation de stades, création d’un urbantrail etc -. Mais ce travail, ne pourra être réalisé qu’en étant sur le terrain chaque jour, au plus proche des clubs, des associations qui font vivre et transpirer chaque jour notre ville. Durant les prochaines années, à l’image de ce que je réalise depuis le mois de mars, je rencontrerai les associations, les clubs. J’écouterais leurs besoins, leurs envies, leurs ambitions sportives et je travaillerais avec chacune d'entre elles pour qu’elles puissent y arriver. Au service des clubs et des associations, au service de notre ville.
A 23 ans, tu es le plus jeune élu du conseil, qu’est ce que ça change dans ton rapport aux autres élus et à la population ?
Au début, il y a une forme de vertige, le premier conseil en est l’exemple parfait. Entrer dans cette salle du conseil, un samedi matin est un temps suspendu. Puis la remise de l’écharpe tricolore m’a permis d’enfin réaliser les choses. Les discussions ne devenaient plus abstraites elles devenaient réalité. Au quotidien, je pense que cela ne change en réalité pas énormément de chose. Au niveau des élus du conseil, majorité comme opposition, je ne sent pas d’animosité particulière.
Est-ce que tu souhaiterais faire passer un message plus personnel ?
Oui, celui de l’engagement. J’entends souvent autour de moi que les jeunes ne se politisent plus, qu’ils ne s’engagent plus. Je voudrais démontrer que les jeunes s’engagent, qu’ils agissent et qu’ils font de la politique. Alors oui, ce choix j’en suis fier et je voudrais dire aux jeunes que s’engager est parfois un saut dans le vide que durant tout le vol, nous devons esquiver les coups mais qu’au fond de nous, la lumière brille toujours avec un seul objectif rester debout, se battre pour nos convictions et améliorer le quotidien de toutes et tous.