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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 05:22

Nous organisons un Mardi de l'Éducation avec l'auteur Amal Khaleefa de la BD "Mémoires de Réfugiés" le Mardi 15 septembre à 18 h au local du PCF à Morlaix 2 petite rue de Callac. Amal Khaleefa qui nous parlera de son travail sur les camps de réfugiés et de sa BD.

         « Transmettre la mémoire, c’est résister. Résister, c’est mémoriser. »

 

     Fruit d’une enquête dans le camp palestinien de Zarqa en Jordanie, cette bande dessinée bilingue arabe / français donne corps et voix à la mémoire vivante de l’exil palestinien. Amal Khaleefa · co-scénario Emad Hajjaj · dessin Samir Salameh · préface Vincent Lemire

  Un récit dessiné, en deux langues, à mettre entre toutes les mains à partir de 12 ans. Trois ans de terrain, deux éditions, une équipe interdisciplinaire — et un livre qui voyage aujourd’hui de ville en ville.

"Mémoires de Réfugiés palestiniens" - Mardi de l'éducation populaire avec Amal Khaleefa au local du PCF Pays de Morlaix le mardi 15 septembre 2026

L’ouvrage est issu des recherches scientifiques menées par Amal Khaleefa sur la mémoire palestinienne en exil. Il retrace le parcours d’Abou Iyad, réfugié palestinien installé dans le camp de Zarqa, en Jordanie, dont l’engagement est entièrement tourné vers la préservation de la mémoire de son village d’origine, al-Breij, situé dans la région de Jérusalem. À travers son témoignage, la bande dessinée raconte le déracinement provoqué par la Nakba, mais surtout les multiples façons dont les réfugiés palestiniens transmettent, de génération en génération, le souvenir de leur terre et de leur histoire.

Face à un exil qui se prolonge désormais sur quatre générations, les réfugiés développent des stratégies pour préserver leur identité collective : récits familiaux, cartes, photographies, objets, traditions ou encore représentations artistiques deviennent autant de supports de mémoire. La bande dessinée montre ainsi comment la mémoire constitue un véritable acte de résistance face à l’effacement et à l’occupation, tout en réaffirmant le droit au retour revendiqué par les Palestiniens.

« Un peuple qui continue de se raconter est un peuple qui ne disparait pas ». C’est aussi ce que rappelle Hala Abou Hassira, l’ambassadrice de Palestine en France en exergue de ce très bel album.

Les illustrations de Samir Salameh jouent un rôle essentiel dans cette démarche. Comme de nombreux auteurs de bande dessinée documentaire, il s’appuie sur des photographies d’archives et des documents historiques afin d’ancrer son travail dans le réel, tout en proposant une interprétation artistique sensible. Ses planches donnent une dimension visuelle forte aux recherches d’Amal Khaleefa et rendent accessibles des récits souvent méconnus du grand public.

À travers cette réédition, l’AJPF souhaite offrir un ouvrage destiné à faire vivre la mémoire palestinienne et à donner une visibilité aux témoignages des réfugiés. Comme le souligne Amal Khaleefa, « il s’agit d’un ouvrage destiné à entretenir la mémoire palestinienne et les stratégies des réfugiés pour transmettre leur histoire malgré une quatrième génération contrainte à l’exil. Ce livre doit permettre aux voix des réfugiés d’être entendues. »

À la croisée de la recherche scientifique, du témoignage et de la création artistique, De mémoire de réfugié constitue ainsi un outil de transmission, de sensibilisation et de réflexion sur l’histoire de l’exil palestinien. En donnant un visage et une voix aux réfugiés, où qu’ils se trouvent - à Gaza, en Cisjordanie occupée, en Jordanie, au Liban, en Syrie ou ailleurs, cette bande dessinée contribue à préserver une mémoire collective qui demeure au cœur de l’identité palestinienne.

Parution juillet 2026
Prix : 17 €
Pour commander : ajpfbd@gmail.com

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7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 05:10
Valérie Scattolin, candidate du PCF sur la liste "Finistère Ensemble" conduite par Forough Dadkhah

Valérie Scattolin, candidate du PCF sur la liste "Finistère Ensemble" conduite par Forough Dadkhah

Forough Dadkhah, Valérie Scattolin et les candidats de la liste aux Sénatoriales "Finistère Ensemble" seront présents à Morlaix le mardi 8 septembre à la salle d'audience de Kerneguès pour une réunion publique sur les enjeux des sénatoriales. 

 

Sénatoriales du 27 septembre 2026.

Avec Valérie Scattolin, les communistes font le choix d’un rassemblement à gauche pour le Finistère avec la liste conduite par Forough Dadkhah « Finistère Ensemble ».

Vivre le Finistère Ensemble !

Les communistes finistériens sont convaincus que, dans une période marquée par des inégalités sociales croissantes, la montée du vote d’extrême-droite, de fortes incertitudes politiques, économiques et sociales, les sénatoriales du 27 septembre 2026 ont une importance particulière.

 

En effet les communes et intercommunalités demeurent les premiers espaces de la démocratie, de la solidarité et de l’action publique. Elles sont les lieux où se construisent les réponses les plus concrètes aux besoins de la population. Elles sont aussi, trop souvent, le dernier recours lorsque les services publics reculent, lorsque les difficultés sociales s’aggravent ou lorsque les fractures territoriales se creusent.

Le renouvellement des quatre sénateurs du Finistère est importants pour relayer la voix des élus locaux, leurs attentes et les besoins des citoyens.

Nos sénateurs se doivent d’être présents sur le terrain, à l’écoute.

Les collectivités territoriales sont aujourd’hui soumises à une pression croissante.

Elles doivent répondre à des besoins sociaux toujours plus nombreux, tout en faisant face à des ressources contraintes et à des décisions souvent prises sans elles et contre elles. Cette situation est le reflet de choix politiques que nous rejetons avec constance depuis des années, des choix injustes en matière de fiscalité, de dépense publique, d’autonomie des collectivités, choix pour l’essentiel marqués par la logique d’un libéralisme économique autoritaire.

Le Sénat depuis plusieurs années s’appuie sur une majorité très ancrée à droite qui bien souvent a tendance à aggraver les dispositions législatives portées par la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. C’est pourquoi il est important que le Finistère des sénateurs de gauche au Sénat pour contribuer à rééquilibrer le rapport de force législatif en faveur de la gauche et aussi pour empêcher la droite de progresser encore dans notre département.

C’est dans cet esprit que nous choisissons d’intégrer la liste « Finistère Ensemble » conduite par Forough Dadkhah du Parti Socialiste avec notre camarade Valérie Scattolin, présentée en troisième position dans le cadre d’un accord national et départemental entre le Parti communiste et le Parti socialiste.

Valérie Scattolin, ex-salariée et déléguée syndicale de Brit’Air puis de Hop !, adhérente au PCF depuis 2019, élue à la ville de Morlaix depuis 2017, est adjointe au maire depuis 2020 à Morlaix, à l’Animation, au Centre-Ville et au Tourisme de 2020 et 2026, et adjointe en charge des Ressources Humaines, Communication et Tourisme, depuis mars 2026. Elle est conseillère communautaire déléguée aux Piscines et évènements sportifs à Morlaix-Communauté, co-responsable de majorité à Morlaix et à Morlaix-Communauté.

 

Valérie SCATTOLIN, candidate communiste sur la liste "Finistère Ensemble" :

« Si je me présente aujourd’hui sur cette liste d’union de la gauche, c’est avec une conviction simple : le Finistère a besoin d’une voix forte, ancrée dans le quotidien de ses territoires et résolument tournée vers le progrès social.

​En tant que candidate communiste, mon engagement s'inscrit dans cette démarche collective. Face à la droite et au bloc central qui fragilisent nos acquis, la division n'est pas une option.

​Au Sénat, je serai la défenseure intransigeante de nos collectivités. Nos communes, des plus rurales aux plus urbaines, sont le premier rempart républicain. Elles étouffent sous la baisse des moyens.

Nous nous battrons pour :

​- Un financement juste et garanti pour nos budgets locaux.

- ​Le maintien et le développement de nos services publics : accès aux soins, transports au quotidien et écoles de proximité.

- ​Une transition écologique sociale, qui accompagne nos habitants, nos agriculteurs et nos pêcheurs sans jamais punir les plus modestes.

​En soutenant notre liste d'union, vous choisissez une représentation sénatoriale proche du terrain, à l'écoute des maires et des conseillers municipaux. »

 

 

Valérie Scattolin, adjointe au maire à Morlaix depuis 2020, candidate communiste aux élections sénatoriales

Valérie Scattolin, adjointe au maire à Morlaix depuis 2020, candidate communiste aux élections sénatoriales

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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 18:49
Résultats du vote interne sur la candidature de Fabien Roussel et du PCF aux présidentielles dans la section de Morlaix, la fédération du Finistère et nationalement
Voici les résultats du vote interne sur la proposition de candidature du PCF et de Fabien Roussel aux élections présidentielles:  
 
Au niveau de la section du Pays de Morlaix du PCF: 
 

Voici les résultats :

Inscrits : 106

Votants : 64 soit 60,3 %

Blancs : 0

Nuls : 0

Exprimés : 64 soit 100 %

Fabien Roussel :

Pour : 51 soit 79,68 % ;

Contre : 9 soit 14,06 % ;

Abstention : 4 soit 6,25 %

 
Au niveau de la fédération du Finistère du PCF: 
 
469 inscrits (adhérents cotisants à jour)
 
316 votants (67,3% de participation)
 
187 pour la candidature du PCF et de Fabien Roussel (59,1%)
 
87 contre (27,5%)
 
42 abstentions (13,2%)
 
Nous pouvons nous féliciter du bon niveau de participation dans notre fédération. 
 
Merci à toutes les sections et aux camarades qui ont organisé le vote (et les débats avant le vote) comme à tous les camarades qui ont participé au vote. 
 
 
Au niveau national, il y a eu 64% de participation à notre scrutin interne. 24 112 électrices et électeurs sur les 37 620 adhérents communistes à jour de cotisation. 
 
17 267 ont voté pour (72%) 
5 271 ont voté contre (22%) 
1 424 se sont abstenus (5,94%)
 
Après ces mois de consultation interne et de débats dans le parti, une majorité claire s'est exprimée et le PCF présentera donc la candidature de Fabien Roussel à l'élection présidentielle de 2027. 
 
Tous les communistes sont maintenant invités à s'engager et à participer à cette campagne, à créer des comités de campagne, à s'organiser dans les villes et les villages pour donner le plus de force possible à notre campagne et notre candidature commune, ce à quoi nous nous emploierons bien sûr dans le Finistère, avec les sections et le Conseil départemental du PCF 29, pour organiser la campagne la plus dynamique, pertinente politiquement et efficace. 
 
La fédération du PCF Finistère
 
***
 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de la commission nationale du vote et en pièce jointe le tableau des résultats par fédération.

C'est aussi à retrouver en ligne sur notre site.

Élection présidentielle : Fabien Roussel désigné candidat à 72% par les communistes

37 620 communistes à jour de leurs cotisations et ayant adhéré au PCF il y a plus de trois mois étaient appelé·e·s à se prononcer du 3 au 6 septembre sur la candidature de Fabien Roussel à l’élection présidentielle de 2027.

Ce vote interne est le résultat d’un grand processus démocratique engagé depuis plusieurs mois marqués par trois votes, du Conseil national et du 40e Congrès qui ont proposé une candidature communiste à l’élection présidentielle, et de la Conférence nationale qui a décidé de soumettre la candidature de Fabien Roussel aux adhérentes et adhérents.

24 112 des électrices et électeurs inscrit·e·s ont voté, soit 64,09 % des inscrit·e·s, ce qui constitue une forte participation. Il y a eu 150 bulletins blancs ou nuls, et 23 962 suffrages exprimés.

Trois possibilités de vote étaient soumises aux communistes, pour, contre et abstention.

  • 17 267 ont voté pour (72,06%)
  • 5 271 ont voté contre (22,00%)
  • 1 424 se sont abstenus (5,94%)

En application de ses statuts, le PCF propose donc la candidature de Fabien Roussel à l’élection présidentielle de 2027.

Avec la candidature de Fabien Roussel, les communistes entendent porter un projet pour la France répondant aux attentes du monde du travail et de la création, le construire avec les travailleuses et travailleurs, pour renforcer la gauche et la rendre majoritaire, contribuant ainsi à battre la droite et l’extrême droite à la présidentielle et aux élections législatives.

Tous les communistes sont maintenant invités à s’engager et à participer à cette campagne, à créer des comités de campagne, à s’organiser partout, dans les villes, les villages, les entreprises pour faire gagner notre projet et notre ambition pour la République.

Rassemblons-nous, mobilisons toutes les intelligences, dans notre parti et bien au-delà, pour permettre au plus grand nombre de nos concitoyennes et concitoyens de participer à cette campagne.

Nous donnons rendez-vous à nos concitoyennes et concitoyens à la Fête de l’Humanité pour trois jours de débats et de concerts qui seront marqués par un premier meeting de notre candidat Fabien Roussel samedi 12 septembre à 17h40 sur la grande scène.

Paris, le 6 septembre 2026

La commission nationale du vote,

Parti communiste français.


 

Résultats nationaux du scrutin interne sur la candidature communiste aux présidentielles, fédération par fédération

Résultats du vote interne sur la candidature de Fabien Roussel et du PCF aux présidentielles dans la section de Morlaix, la fédération du Finistère et nationalement
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6 septembre 2026 7 06 /09 /septembre /2026 06:12
Climat : planifier, protéger, produire autrement - marchons le 26 septembre !
Climat : planifier, protéger, produire autrement - marchons le 26 septembre !
 
Le PCF, le 03 septembre 2026
 
Canicules meurtrières, incendies dévastateurs, sécheresses, récoltes frappées, biodiversité détruite : l’été que nous venons de vivre, marqué par un mois de juillet le plus chaud de l'histoire de notre pays, confirme brutalement l’accélération du dérèglement climatique.
Ses premières victimes sont celles et ceux qui disposent de moins de moyens pour se protéger : habitantes et habitants des quartiers populaires, personnes âgées ou en situation de handicap, familles vivant dans des logements mal isolés, travailleurs exposés aux fortes chaleurs, agriculteurs, personnes sans domicile. Les suppressions de moyens dans les services publics, la sécurité civile, la santé ou la protection des forêts aggravent encore les conséquences de cette crise.
L'aggravation du dérèglement climatique n’est pas une fatalité. Elle est le résultat d’un mode de production capitaliste qui soumet les choix industriels, énergétiques et agricoles à la rentabilité financière et laisse aux multinationales et aux marchés le pouvoir de décider de notre avenir.
Après la Journée internationale de la paix du 21 septembre, les marches du 26 septembre doivent également participer de la mobilisation pour une politique de paix.
Nous refusons que l’action climatique, les services publics et la solidarité internationale deviennent les variables d’ajustement d’une économie de guerre. Au moment où les moyens consacrés aux services publics, à l’adaptation climatique et aux collectivités sont réduits, l’actualisation de la loi de programmation militaire a ajouté 36 milliards d’euros aux dépenses militaires prévues d’ici à 2030. Ce choix traduit une priorité donnée à la course aux armements et à la préparation de nouvelles guerres.
Le Parti communiste français appelle ses organisations, ses élus, ses militantes et militants, et l’ensemble de nos concitoyennes et concitoyens à participer massivement aux marches organisées partout en France le samedi 26 septembre pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.
Nous partageons l’exigence d’un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation. Avec son plan Empreinte 2050, le PCF propose une autre utilisation de l’argent et des capacités du pays : atteindre la neutralité carbone, réduire l’empreinte liée à nos importations et améliorer la vie du plus grand nombre.
Le PCF propose :
un plan national d’adaptation, avec des moyens nouveaux pour les collectivités, la sécurité civile, les hôpitaux, les écoles, les EHPAD, l’Office national des forêts, la recherche et les services publics de l’eau ;
un grand service public de la rénovation énergétique, permettant la rénovation globale des logements avec un reste à charge nul pour les ménages modestes, ainsi que l’adaptation des bâtiments publics, des lieux de travail et des villes aux fortes chaleurs ;
un pôle public des transports et du fret autour d’une SNCF réunifiée, le développement massif du ferroviaire et des transports collectifs, ainsi qu’une filière française de véhicules électriques légers et accessibles ;
un service public unifié de l’énergie reposant sur la maîtrise publique et sociale d’EDF, d’Engie et de TotalEnergies, afin de sortir des énergies fossiles et d’augmenter fortement la production d’électricité décarbonée grâce au développement conjoint du nucléaire et des énergies renouvelables ;
une nouvelle industrialisation répondant aux besoins humains et écologiques, accompagnée d’une sécurité d’emploi et de formation garantissant un emploi et une formation aux salarié·s au cours des transformations nécessaires ;
de nouveaux pouvoirs pour les salarié·es et les citoyen·nes sur les choix de production et l'utilisation de l'argent, s'appuyant sur un pôle public bancaire orientant le crédit vers les services publics, l’emploi, la recherche et la transformation écologique ;
une initiative internationale de la France pour la paix, le désarmement et la coopération climatique, avec des financements nouveaux et des transferts de technologies en faveur des pays les plus exposés au dérèglement climatique.
Les profits des groupes fossiles et de l’industrie de l’armement doivent être taxés, les aides publiques soumises à des critères sociaux et écologiques et les grandes fortunes mises à contribution. Mais il faut aller plus loin : reprendre le pouvoir sur les banques, l’énergie et les grands choix industriels pour en finir avec les exigences de rentabilité du capital et planifier une politique à la hauteur des défis du XXIe siècle.
L’écologie peut devenir une nouvelle conquête sociale : mieux se loger, mieux se déplacer, mieux se nourrir, travailler mieux et vivre en bonne santé dans un monde en paix. Elle sera populaire, démocratique et porteuse de progrès, ou elle échouera.
Le 26 septembre, marchons partout en France pour la justice climatique et sociale, pour la paix et pour reprendre collectivement le pouvoir sur notre avenir.
 
Paris, le 2 septembre 2026.
 
Parti communiste français.
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 12:27
Les camarades du PCF Pays de Morlaix sur le marché de Morlaix ce samedi 5 septembre pour la vente de l'Humanité Magazine

Les camarades du PCF Pays de Morlaix à la vente de l'Humanité magazine et à la distribution de Rouge Finistère sur le marché de Morlaix ce samedi 5 septembre: Jan Raffaely, Daniel Ravasio, et Marie-France Monery. Tous les exemplaires de l'Humanité magazine avec l'interview de Joe Sacco sur Gaza et le programme de la fête de l'huma sont partis! Photo de notre ami Pierre-Yvon Boisnard.

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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 12:05
Interview d'Alban Gentric, plus jeune élu du PCF dans le Finistère, conseiller municipal à Landudec
Alban Gentric, en troisième année de fac d'histoire à l'antenne UBO de Quimper, est conseiller municipal à Landudec. 
 
"Actuellement étudiant en histoire à la faculté de Quimper, je suis engagé dans le militantisme depuis quelques années maintenant.

J’avais rejoint le MJCF en m’intéressant au communisme et à la situation globale du monde : les disparités de développement entre le Nord global et le Sud global, la prédation des impérialismes occidentaux envers les pays riches en ressources, la marche à la guerre et la montée de l’extrême droite.

C’est dans ce contexte mondial que j’ai cherché à comprendre les raisons de cette situation et que j’ai identifié le capitalisme comme l’une de ses causes fondamentales. Grâce au MJCF, j’ai pu m’instruire sur les différents mécanismes et dangers du capitalisme. J’ai récemment été élu secrétaire de l’Union de groupe de Quimper, dans laquelle j’ai l’intention de m’investir pleinement afin de la redynamiser.

J’ai également adhéré récemment au PCF, en novembre 2025, lors de la Fête de l’Humanité Bretagne. Ainsi, avec le MJCF et le PCF, je me suis investi dans la traditionnelle Fête du travailleur bigouden, à la fois à Plobannalec-Lesconil et à Loctudy, en 2025 et 2026.

J’avais également la volonté de m’investir dans la vie locale et de faire vivre la base de la démocratie française à l’échelon communal. De cette manière, j’agis au sein du conseil municipal depuis mars 2026, à la suite des dernières élections municipales. À Landudec, je me concentre principalement sur la commission de la culture ainsi que sur celle consacrée à la vie associative et citoyenne. Je considère que la culture doit être accessible au plus grand nombre et que les différentes animations et manifestations doivent avant tout partir d’une personne, d’un groupe de personnes ou, plus simplement, d’une association, et non d’une institution.

Je ne suis qu’au début de ma vie militante, et une chose est sûre : je continuerai de militer pour un futur meilleur, pour le communisme et contre l’impérialisme et, de fait, contre le capitalisme."

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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:06
Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

La fête de l'Humanité 2026, c'est du 11 au 13 septembre et ça commence dans une semaine. Toute l'équipe du stand du PCF Finistère est dans les starting-blocks pour réussir une aussi belle fête de l'Humanité que l'an passé.

Notre équipe de bénévoles comptera cette année 90 bénévoles sous la direction de Ronan Tanguy, responsable du stand Finistère, et Claude Bellec, responsable bénévole.

Comme les années passées, le stand du Finistère proposera une restauration typiquement bretonne et finistérienne à prix modique (saucisses de Molène/ calamars à l'armoricaine/ pommes de terre grenailles de Roscoff aux échalotes de Roscoff/ huîtres de la baie de Morlaix/ far maison et kouigns du pays bigouden/ gâteaux bretons fourrés au caramel au beurre salé et à la framboise) et un choix impressionnant de boissons au bar et au restaurant (bière bretonne coopérative de Concarneau, la Tri Martelod, vins bretons du pays nantais, chouchen, lambig de nos terroirs, carambig, la boisson des druides, whisky, punch, pina colada...). Venez déguster et faire la fête pour retrouver les saveurs du Far West du Finistère à la fête de l'Humanité.

Seront présents sur notre stand cette année comme bénévoles Mathéo Amil, Anne-Marie Alayse, Flore B., Patrick Beguivin, Claude Bellec, Roger Berthelot, Lou B., Cécile Blanchet, Claudie Bournot Gallou, Martine Carn, Julie C., Françoise Charrier Surzur, Joachim D., Sybil D., Jeannine Daniel, Jérôme D., Elodie D., Clément Délerry, Jean-Philippe Deunf, Nathalie Dieudonné, Véronique Donou, Aloys Dupont, Ismaël Dupont, Nina D., Gilles Dusautiez, Catherine Flageul, Cyrille Frey, Céline T, Elise, Fanny, Gaëlle C., Ikbal, Juliette, Laëtitia, Lena, Sara, Solen, Vélérie, Maelch'len, Jacky Gallou, Marie-France Goussé, Christophe Grandgirard, Gladys Grelaud, Lucie, Muriel Grimardias, Chantal G., Jean-Christophe Hamon, Roger Harré, Roger Héré, Denis Huet, Daniel Jouan, Jeremy Lainé, Eric L., Laëtitia L., Jacques L, Jacques L., Tangi Le Coz, Serge Le Doyen, Antoine, Colette Le Noac'h, Taran Marec, Chloé, Bastien, Glenn, Tristan, Esther, Lola, Natacha, Pierre, Michel Pibouleau, Claire, Eric, Michel Prigent, Patricia Q., Annie Réa, Larry Rea, Valentin, Sacha, Mathilde, Juliette, Ronan Tanguy, Alain Tascon, Lucas T., Julia Thatje, Thomas Thérin, Fabien Tudo Deler, Cassandre.    

Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:05
Ziad KHADASH est un écrivain palestinien qui vit dans le camp de réfugiés de Jalazone
…………………………….
En Cisjordanie, ce cauchemar qui me hante devient réalité, par l’écrivain palestinien Ziad Khadash
Ziad Khadash vit dans un camp de réfugiés de la région de Ramallah où il donne des cours d’écriture. Il raconte un rêve récurrent dans lequel le ministre israélien d’extrême droite, Bezalel Smotrich, tape à sa fenêtre.
Des membres des forces israéliennes montent la garde lors d'un raid dans le village de Sarra, près de la ville de Naplouse en Cisjordanie, le samedi 25 juillet 2026.
Par Ziad Khadash
écrivain palestinien (traduit par Stéphanie Dujols)
Publié le 03/09/2026
Il y a deux mois, je me suis mis à consulter le célèbre psychiatre palestinien Mohammad al-Khawaja, qui est mon ami, et dont l’oncle est un proche de mon père. Quand il m’a aperçu sur l’écran de sa caméra, assis devant sa secrétaire dans la salle d’attente pleine à craquer, il n’en a pas cru ses yeux. Laissant la patiente avec laquelle il s’entretenait, il a ouvert la porte en éclatant de rire.
«Abou al-Zouz ! Qu’est-ce que tu fais là ? Tu viens chercher des idées pour tes nouvelles ?
— Pas du tout, ai-je répliqué. Mais occupe-toi de ton patient, on parlera quand ce sera mon tour.»
Deux heures plus tard, je toquais à la porte de mon ami psychiatre. Il riait encore.
«Me dis pas que tu vas mal. Pas toi ! T’as un mental de fer, c’est plutôt toi qui devrais me soigner ! Bon, dis-moi ce qui t’arrive, Zouz…»
Allongé près de mon ami, j’ai commencé à lui raconter ce cauchemar qui me revient sans cesse, et que je perçois comme une réalité, au point que je me réveille en sueur avec des palpitations et une douleur dans la poitrine. Chaque nuit, mon ami, je suis réveillé en sursaut par une main qui frappe à ma fenêtre. Une main bizarre, brutale, pleine de rage et d’impatience. J’ouvre la fenêtre les yeux à moitié clos, et là, je vois Smotrich [Bezalel Smotrich, ministre d’extrême droite du gouvernement Nétanyahou, ndlr], oui, Smotrich, qui m’attrape par le cou et me secoue en me hurlant au visage des choses en hébreu – langue que je ne maîtrise pas. Au même moment, on cogne sauvagement contre la porte pour tenter de l’enfoncer, et j’entends des soldats israéliens brailler dans leur arabe bancal : «Ouvre porte ! Ouvre porte !»
Sentant que c’était sérieux, mon ami psychiatre a écouté consciencieusement le récit de mon cauchemar, puis, en me raccompagnant à la porte, il a fourré dans ma poche une ordonnance avec le nom d’un médicament. Avant de partir, je lui ai chuchoté à l’oreille : «Je sais ce que tu te dis : “Mon ami est écrivain, il est émotif” mais c’est pas ça, je t’assure, toute ma famille souffre du même cauchemar, même mon frère Fouad, le dentiste, qui hait la littérature. S’il te plaît, cesse de me voir comme un écrivain tourmenté.» Il a hoché la tête en me tapotant l’épaule.
L’occupation est un désastre esthétique, humain et civilisationnel
Je suis un nouvelliste, né en 1964. J’ai publié treize recueils. J’enseigne aussi l’écriture créative dans les écoles de Ramallah. Je suis originaire du village de Beit Nabala, dans la province de Ramlé, dont nous avons été expulsés en 1948, pendant la Nakba. Je vis avec ma famille à Jalazone, l’un des camps de réfugiés de la région de Ramallah, en Cisjordanie – à peu près à sept kilomètres au nord de la ville. Jalazone a été établi en 1949 après l’exode forcé des Palestiniens. Il a accueilli des familles de réfugiés venues de dizaines de villages et de bourgades, en particulier des régions de Lod et de Ramlé. Depuis la création du camp, l’Unrwa [l’Office des Nations unies chargé des réfugiés palestiniens, ndlr] y fournit les services de base.
Le camp s’étend sur une petite surface, pas plus de 25 hectares. Au fil des décennies, il est devenu surpeuplé. D’après les données de l’Unrwa, en 2023, il comptait 16 173 réfugiés enregistrés (à ceci près que la population enregistrée ne correspond pas forcément à celle qui réside dans le camp).
A mes yeux, l’occupation est un désastre esthétique, humain et civilisationnel. Depuis mon enfance, je vois des soldats partout : à l’école, au dispensaire, à la maison, au supermarché, à la banque, dans les parcs, dans les salles de théâtre, dans les rues du quartier, à la ville, au camp, et dans mes cauchemars. Songeant au soldat qui, menant un raid dans le camp, voit toutes ces maisons agglutinées – au point que mon voisin peut m’entendre parler à ma femme avant de lui faire l’amour –, je me suis toujours demandé s’il se posait la question parfois : «Mais qu’est-ce que je lui veux, à ce peuple, qui vit dans un enfer pareil ?»
Enfant, j’interrogeais mon père qui est poète et instituteur : «Que font-ils dans le camp, les soldats, papa ? Ça ne leur a pas suffi, de nous voler notre village ? Qu’est-ce qu’ils nous veulent ? Qu’est-ce qu’ils viennent voler encore ?» Mon père répondait : «C’est l’occupation, mon fils. Elle n’a pas de logique, pas de raison. C’est comme une bête sauvage dans la forêt, tout ce qui l’anime, c’est de dévorer toujours plus de proies sur terre et dans le ciel. Par instinct.»
Un jour, mon père nous a réunis pour nous dire…
Avant le 7 Octobre, l’occupation était féroce, sauvage, comme toute occupation. Mais depuis le 7 Octobre, c’est un enfer. Sortir du camp à l’aube ou en soirée est devenu très périlleux. Avant le 7 Octobre, nous vivions dans un état de tension, de qui-vive permanent, mais dans un certain calme. A présent, personne ne peut sortir du camp sans avoir au préalable consulté sur Telegram le fil d’infos où, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les jeunes surveillent les entrées et les sorties de l’«armée» – c’est ainsi qu’on appelle les soldats israéliens du camp –, non pas dans l’idée de mener des actes de résistance, mais pour protéger les habitants des affronts des soldats, au cas où ils seraient pris en flagrant délit de crimes punis par le droit international.
Un soir, en effet, les gens du camp ont fait circuler un communiqué de l’armée d’occupation détaillant les crimes et les sanctions stipulées par une convention de droit international de l’ONU en 1948. On s’est mis alors à entendre crier aux fenêtres : «Où tu vas, toi ! Tu sais pas que c’est interdit d’aller à l’hôpital ? T’as pas lu le communiqué ? C’est puni de soixante coups de pied !» Ou bien : «T’es fou ? Tu vas passer la soirée chez ton copain ? Ça vaut huit gifles sur chaque joue ! Reviens vite !»
Un jour où mon père suivait l’exode des habitants de Gaza à la télévision, il nous a réunis pour nous dire : «Ecoutez-moi bien : après Gaza, ce sera notre tour. Sachez que, pour notre famille, il n’y aura pas de troisième exode. Ils sont plus forts que nous. Y a qu’une solution : s’ils s’approchent de chez nous et qu’ils nous demandent de sortir, on prendra tous ce poison.» Là, mon père a sorti une boîte en plastique hermétiquement fermée. «Du poison ? Qu’est-ce que tu racontes, papa ?» s’est écrié mon frère Emad en éclatant en sanglots. «Oui, du poison», a répété mon père, qui s’était mis à rougir étrangement.
«Je ne vous ferai pas subir un troisième exode. J’ai vécu celui de 1948 et celui de la défaite de 1967. Je ne partirai pas d’ici pour me réfugier sur une colline ou dans une vallée et me retrouver une troisième fois sous une tente, comme les gens de Gaza, ou comme ceux des camps de Jénine et de Nour Chams, dans le nord de la Cisjordanie. Ils ont envahi les deux camps au bulldozer, ont détruit les maisons et ont expulsé les habitants vers Jénine. Vous voudriez qu’on reste comme ça à attendre notre tour ?» Mes frères et leurs enfants ont fondu en larmes. Quant à moi, je me suis réfugié dans ma chambre pour attendre que la main de Smotrich vienne empoigner mon cou.
Ils voudraient nous tuer après nous avoir autorisés à tenir une guitare
A près de deux mois des élections israéliennes du 27 octobre, un ami d’un autre camp, qui lui aussi souffre du cauchemar de Smotrich, m’a dit au téléphone : «Tout va changer, Ziad. Prions pour que les barbares s’en aillent et soient remplacés par des gens plus raisonnables.» Mon ami a ajouté : «J’ai écouté Gadi Eisenkot, sa popularité est en train de monter en Israël face à ce monstre de Nétanyahou. Il a dit que, s’il arrivait au pouvoir, il autoriserait 150 000 ouvriers palestiniens à retourner travailler en Israël et il nous reverserait les droits de douane perçus sur nos importations qui transitent par les ports israéliens.» J’ai raccroché.
J’ai songé «mon Dieu, sommes-nous à ce point affaiblis et vulnérables, que nous en sommes réduits à appeler à la rescousse des sionistes d’un autre genre, partisans de l’occupation, opposés à l’établissement d’un Etat palestinien et qui ne reconnaissent pas notre droit à l’autodétermination, mais qui sont plus malins que les barbares en place, qui ont le mérite d’être clairs ?»
En bref, ils voudraient nous tuer après nous avoir autorisés à tenir une guitare et à en jouer un peu quelques minutes avant la mort, alors que les autres, les barbares, tiennent à ce que nous regardions la mort bien en face pendant notre agonie. Ce sont toujours deux morts, mais d’un genre différent : l’une brute et sauvage, l’autre plus douce et courtoise.
Mon père adoré nous a quittés il y a un an. Hier, je fouillais dans ses affaires avec nostalgie. Je suis tombé sur la boîte de poison. J’ai été pris d’effroi ; elle m’a échappé des mains. Je l’ai longtemps regardée. Puis j’en ai parlé à mes frères : qu’est-ce qu’il fallait en faire ? Tous étaient d’avis qu’il fallait s’en débarrasser, aller l’enterrer sur une colline loin des gens. J’étais d’accord avec eux. Seulement la veille du jour où j’étais censé l’enterrer a été effroyable.
La nuit, un bulldozer conduit par Smotrich a abattu ma fenêtre et le mur de ma chambre, puis des soldats y ont fait irruption avec Smotrich. Ils m’ont broyé les os, ont jeté mes livres aux quatre coins de la pièce et l’un d’eux a mis sa grosse botte sur mon cou. Smotrich s’est penché sur mon visage en prononçant une phrase en hébreu qu’un soldat d’origine arabe m’a traduite : «Il te dit que t’as une demi-seconde pour partir, et sans guitare.»
J’ai menti à mes frères. Je ne suis pas allé enterrer la boîte sur la colline : je l’ai cachée au milieu de mes affaires. Mais le plus terrifiant, c’est que deux jours après ce cauchemar, ma nièce m’a offert une guitare pour mes 63 ans.
Texte traduit de l’arabe par Stéphanie Dujols.
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:05
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026

AG de section du PCF pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre. Un bon débat avec 33 camarades présents (sur 105 adhérents, la cellule de Lanmeur se réunissant au même moment avec 9 camarades présents), 20 interventions et un repas convivial pour saluer les 25 ans de mandat de secretaire de section de Daniel Ravasio, un sacré engagement pour le developpement du parti sur le pays de Morlaix, et la prise de fonction de Patrick Gambache comme nouveau secretaire de section du PCF pays de Morlaix. Nous avons programmé nos présences sur le marché de Morlaix toutes les semaines le samedi matin jusqu’à mi octobre, nos ventes de légumes solidaires à prix coûtant le samdedi 19 septembre, le samedi 10 octobre, et le samedi 7 novembre à Bakounine, et le samedi 12 décembre à la Vierge Noire, dans des quartiers populaires de Morlaix et organisé notre consultation interne de l’ensemble des adhérents communistes sur la candudature communiste et de Fabien Roussel aux présidentielles.

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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:04
André Chassaigne - Le cheminement d'un communiste en terre chrétienne: bloc-note de Jean-Emmanuel Ducoin - L'Humanité du 4 septembre 2026
ANDRÉ CHASSAIGNE, LE "CHEMINEMENT D'UN COMMUNISTE EN TERRE CHRÉTIENNE"
[bloc-notes]
Le livre surgit au bon moment. Certains récits racontent une vie ; d’autres un territoire. "Cheminement d’un communiste en terre chrétienne" (éditions Deborée), d’André Chassaigne, réussit à tisser les deux, tout en posant une question essentielle : comment faire encore société dans une époque qui semble s’acharner à nous diviser ? Maire de Saint-Amant-Roche-Savine pendant vingt-sept ans, député du Puy-de-Dôme durant vingt-trois ans et président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, l’ancien professeur d’histoire-géographie a raccroché en 2025, honoré par la représentation nationale. Aujourd’hui, le citoyen Chassaigne revient sur l’histoire religieuse de son village, ses églises, ses pierres, sa mémoire. Mais cette plongée dans le passé devient rapidement une réflexion sur le présent : les rapports entre le religieux et le politique, la laïcité, l’égalité et la fraternité.
Ce livre tient d’un miracle originel. Car André Chassaigne ne cherche ni à convertir le communiste au christianisme ni à transformer le chrétien en compagnon de route du communisme. Il tisse plutôt les points de rencontre entre deux traditions qui, malgré leurs histoires différentes, peuvent se retrouver autour d’une même exigence : la dignité humaine. Ainsi rappelle-t-il que la laïcité, née de la longue émancipation du politique vis-à-vis de l’Église, consacrée par la loi de 1905, n’a rien d’une arme contre les croyants. Elle érige une liberté et permet à chacun de croire ou de ne pas croire, tout en garantissant l’égalité de tous dans l’espace public. La République laïque, qui n’existera jamais vraiment sans la République sociale comme le professait Jean Jaurès, doit précisément permettre aux croyants de vivre leur foi sans que celle-ci prétende gouverner la société. Néanmoins, en 2026, André Chassaigne plaide pour un nouvel «appel aux croyants», dans l’esprit de la «main tendue» de Maurice Thorez aux chrétiens en 1936, jusqu’aux années 1970.
Logiquement, l’auteur convoque Jésus, la théologie de la libération, des paroles du pape François, histoire de rappeler que le christianisme reste incompatible avec la haine de l’autre ou la domination de «l’argent roi». Deux formules pourraient résumer ce livre : «Vous êtes tous frères», dit l’Évangile ; «nous sommes tous égaux», répond la tradition communiste. Cette fraternité, avec André Chassaigne, n’a rien d’une abstraction. Elle est celle des villages, des services publics, des solidarités de proximité, de la «famille large» du communisme rural, telle une réponse active à la progression de l’extrême droite. Un chemin en République, en somme, entre mémoire et présent, village et monde… Après une longue vie d’élu, André Chassaigne a quitté les fonctions officielles. Il lui reste l’essentiel : les convictions. Et deux mots qui, à eux seuls, disent encore la possibilité d’un avenir commun : égalité et fraternité. Il y a dans les Évangiles une fraternité que les réactionnaires ne peuvent confisquer. Il y a dans le communisme une égalité que les fossoyeurs de l’idéal collectif ne peuvent enterrer.
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 bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin, publié dans l'Humanité du 4 septembre 2026... JED
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