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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 05:05

 

PCF Alors que se tient ce week-end, à Lille, le congrès du Parti communiste, son secrétaire national, Fabien Roussel, a répondu à nos questions sur sa vision du projet communiste, l’intérêt d’une candidature présidentielle, et les défis de l’organisation.

 

C’est l’heure des choix décisifs pour le PCF. Les communistes ont rendez-vous à Lille (Nord), du 3 au 5 juillet, pour le 40e congrès national du Parti, où seront fixées les grandes orientations stratégiques et idéologiques pour les trois prochaines années. Le secrétaire national, Fabien Roussel, reçoit l’Humanité en amont du congrès, pour répondre aux questions brûlantes qui agitent la gauche et ont animé les débats dans les sections et les fédérations départementales du PCF.

 

La France a connu et va connaître de graves épisodes caniculaires. La planète brûle, le capitalisme la mène à l’abîme. Comment le PCF peut-il être à la hauteur de ce moment crucial ?

Il y a urgence à changer immédiatement de politique à court et long terme. Les communistes ont travaillé à un plan climat pour la France, qui fixe une trajectoire et un objectif de neutralité carbone d’ici à 2050. Il apporte des réponses pour atténuer le réchauffement climatique, et pour s’adapter, et limiter les effets des grandes chaleurs l’été et des grands froids l’hiver. Nous sommes la seule force politique à avoir fait ce travail et je mets au défi d’autres forces de planifier aussi précisément les moyens à mettre en œuvre dans l’agriculture, les transports, le logement, l’industrie, les services publics.

 

Quels sont les grands axes de ce plan ?

C’est d’abord une réforme en profondeur de nos modes de production, de consommation et de déplacement. 50 % de nos émissions de gaz à effet de serre proviennent des importations. Il faut s’attaquer à cela, avoir une production relocalisée, socialement et écologiquement utile. Cela suppose une nouvelle industrialisation, qui s’appuie sur le mix énergétique, le renouvelable et le nucléaire, dans le cadre d’un pôle public de l’énergie. Enfin, nous portons des mesures d’urgence : rénovation des logements et des bâtiments publics, achat de clims, installation de volets, baisse du prix de l’électricité et du train. Le gouvernement prétend que le pays n’en a pas les moyens. C’est faux.

 

On entend souvent la droite dire que la transition écologique se fera sur le dos des pauvres. Qui financera ce plan du PCF ?

Nous voulons sauver le climat et nous voulons les Jours heureux pour tout le monde. Notre plan propose de vivre mieux avec de meilleurs salaires, des véhicules automobiles électriques accessibles, des factures d’électricité beaucoup moins chères et des logements rénovés.

Ce sont tous ces leviers-là qu’il faut utiliser. Où trouver l’argent ? On touche là le cœur du système capitaliste. Il faut en finir avec les dividendes et le coût du capital. Nous voulons produire plus de richesses socialement et écologiquement utiles pour pouvoir les réorienter et répondre aux besoins. Lutter pour le climat, c’est un combat de classe.

 

Que suppose le concept de « socialisme aux couleurs de la France », que vous défendez dans le congrès du PCF ?

Quel nom donne-t-on à la société que nous voulons construire pour sortir du capitalisme ? Dans ce socialisme du XXIe siècle que nous voulons bâtir, la question de la paix est centrale, face à l’impérialisme. La production et l’appropriation publique et sociale des moyens de production sont aussi fondamentales, comme le pouvoir des salariés sur les choix de leur entreprise.

Enfin, nous mettons au cœur de notre projet de société le rôle des services publics et l’émancipation culturelle. Voilà pourquoi nous voulons revisiter ce concept de socialisme, pour le mettre aux couleurs de notre époque et d’une France qui manifeste son attachement à l’égalité.

 

Dans les enquêtes d’opinion, les Français plébiscitent les services publics mais pas la gauche qui les défend…

Plus nous serons de voix à défendre l’utilité de nos services publics, leur financement, le rôle essentiel qu’ils jouent, plus les Français seront convaincus que la gauche porte une alternative d’espoir et de changement. Notre originalité en tant que communistes, c’est que nous mettons aussi l’accent sur la création de nouveaux services publics. On parle de l’énergie, des transports qui sont en train d’être démantelés, du logement, de la petite enfance, du médicament…

 

La question du consentement à l’impôt, très abîmé par dix ans de discours macronistes anti-fiscalité, est-elle un chantier que le PCF compte investir ?

Bien sûr. Mais avant de parler d’impôts, parlons salaires. Le salaire implique le pouvoir de vivre dignement et aussi le financement de la protection sociale avec le salaire brut et les cotisations. Je préfère qu’il y ait beaucoup plus de Français qui payent des impôts parce qu’ils ont un bon salaire. Ensuite nous appelons à davantage de tranches d’imposition pour un impôt plus juste. Que les classes moyennes paient moins et que les riches payent plus.

La gauche peut-elle gagner en 2027 ?

Je veux contribuer à ce que la gauche soit suffisamment forte pour l’emporter. La vraie question est celle du rapport de force entre la gauche, la droite et l’extrême droite. L’enjeu est d’aller conquérir ou reconquérir l’électorat qui nous manque aujourd’hui pour pouvoir l’emporter : les déçus, la France qui bosse ou est privée d’emploi. Et qu’on arrive à regagner pour la gauche celui ou celle qui a pu voter pour d’autres forces politiques, parfois à l’extrême droite. C’est ça qui m’obsède continuellement.

 

À court terme, quel électorat le PCF priorise-t-il ?

Majoritairement, ce sont aujourd’hui les abstentionnistes qui manquent à la gauche, pour qu’elle passe de 30 à 50 %. Nous n’allons pas nous battre contre les autres forces de la gauche pour aller chercher ses électeurs. Notre priorité, c’est le monde du travail, les salariés.

C’est pour cela que je veux autant parler de progrès social, de salaire et de paix car la guerre pénalise les travailleurs. Ensuite, il faut que nous soyons beaucoup plus percutants pour défendre une République féministe, le principe d’égalité, combattre le racisme, l’antisémitisme, protéger la jeunesse.

 

Jordan Bardella assume une ligne pro-patronat. Est-ce une aubaine pour convaincre les électeurs du RN qui, jusqu’ici, croyaient au vernis social de l’extrême droite ?

Dans beaucoup de villes où le RN avait fait 50 % aux élections législatives de 2024, il a fortement baissé aux municipales. Nous l’avons vécu à Saint-Amand-les-Eaux. Vincent Bouget a réussi à le faire reculer à Nîmes. On sait faire, on a des expériences concrètes. Je fais totalement la différence entre le militant du RN et son électeur. L’électorat est de plus en plus volatil. Beaucoup sont perdus, y compris dans le monde du travail et ouvrier. Il faut aller leur parler. Montrer l’arnaque sociale du RN fera partie de la campagne. Mais plutôt que de parler du RN, je préfère que l’on consacre notre énergie à parler de notre projet et à convaincre.

 

Comment le PCF compte-t-il lutter contre le racisme qui nourrit le vote RN ?

Partout sont fabriqués des ennemis, des boucs émissaires pour diviser les peuples. Les citoyennes et citoyens de religion ou de culture musulmane subissent des discours et des actes racistes intolérables, l’antisémitisme progresse également. Nous avons des propositions fortes pour une condamnation plus ferme des actes racistes. Il faut mettre à jour la loi Gayssot. Mais il faut aussi mettre le doigt là où ça fait mal par des sanctions, une peine d’inéligibilité et en même temps renforcer l’éducation à l’égalité.

 

Il y a, dans l’électorat de gauche, une forte aspiration à l’unité et une peur que la gauche rate à nouveau la marche du second tour. Ne craignez-vous pas que, dans un contexte de multiplication des candidats, une dynamique de vote utile profite à un seul au détriment des autres, dont celui du PCF ?

D’abord, je ne laisserai pas dire que, si la gauche est divisée, c’est de la faute des communistes. Entre LFI et le PS, ce sont des bordées d’insultes quotidiennes. Moi-même j’ai été insulté. On devrait pouvoir travailler chacun à son projet sans injures, c’est la condition du rassemblement. On peut toujours appeler à l’union, il n’y aura pas de candidature unique. C’est un fait. L’essentiel n’est pas là.

Pour gagner, la gauche doit être plus forte dans son projet et son adresse au monde du travail et c’est à cela que nous voulons travailler. Par ailleurs, j’aimerais bien qu’on vote pour ses idées à l’élection présidentielle. Entre la tactique du vote utile du premier tour et le vote barrage du second, quand est-ce qu’on choisit un candidat pour son programme ?

 

On en vient à la question de la structure même du scrutin présidentiel…

L’élection présidentielle doit être contestée. Le PCF la dénonce, depuis toujours. Le mode de scrutin est anachronique, dépassé, mortel pour la démocratie. Maintenant, nous ne pratiquons pas la chaise vide. Je préfère être présent dans la campagne pour porter une nouvelle République, de nouvelles institutions, que d’être absent et de déléguer à d’autres le soin de parler pour nous.

 

Le risque d’une victoire de l’extrême droite reste néanmoins réel…

Si l’extrême droite augmente, ce n’est quand même pas de la faute du PCF, qui la combat depuis toujours. Au contraire, l’absence du PCF à la présidentielle renforcerait l’abstention, priverait le débat public d’idées essentielles pour combattre l’extrême droite et gagner des avancées.

Cela ne créerait aucune dynamique. Ce qui m’inquiète, moi, c’est ceux qui pensent que l’union sans ambition pour le pays est la solution à tous les problèmes. Quand des gens m’interpellent sur l’union de la gauche, je leur demande ce qu’ils veulent. « Derrière Jean-Luc Mélenchon ? » On me répond : « Ah non, surtout pas lui ! » Et si je dis : « Glucksmann, alors ? », j’entends : « Ah non ! » Travaillons à renforcer la gauche et à la rendre majoritaire dans le pays.

 

Concernant le congrès, que retenez-vous du travail d’amendements accompli dans les sections et les fédérations départementales ?

Il y a eu plus de 5 000 amendements déposés. Je suis content que nous ne nous soyons pas focalisés sur la présidentielle, mais que nous ayons travaillé à la reconstruction d’une organisation communiste, à notre projet de société, la question du socialisme… Cela représente six mois de débats très riches. On va voter trois fois. Nous sommes une vraie force démocratique, par rapport à d’autres.

 

Parmi les amendements votés dans plusieurs fédérations et qui seront débattus au congrès, il y a l’option d’une clause de revoyure concernant la candidature à la présidentielle. Le PCF pourrait choisir de se retirer en cours de campagne, en fonction des dynamiques à gauche. Qu’en pensez-vous ?

Je respecte ceux qui proposent cela. Mais si les communistes décident que présenter un candidat est important pour mener la bataille politique et idéologique, alors nous devons aller jusqu’au bout, et sans tarder. On ne peut pas avoir la main qui tremble.

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Ni avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête. En tout cas, pour ma part, je ne me vois pas être candidat à la présidentielle et remettre en cause ma candidature en cours de campagne. Si un autre candidat au sein du PCF veut présenter sa candidature en disant qu’il est prêt à la retirer, il est libre de le faire.

 

Les débats en amont du congrès ont montré des inquiétudes sur la baisse des adhésions au PCF – 5 000 adhérents en moins depuis 2023, 12 000 en moins depuis 2018. Comment enrayer cette perte de militants ?

Si je regarde la courbe de pertes des adhérents, je constate qu’elle ralentit. J’ai fixé au dernier congrès l’objectif de réaliser 10 000 adhésions. Nous avons atteint cet objectif à 78 %, en enregistrant de nombreuses adhésions pendant le mouvement pour les retraites, la campagne sur les services publics et l’industrie et pendant la présidentielle 2022. Il y a aujourd’hui 15 fédérations qui ont progressé ou ont maintenu leur nombre d’adhérents. J

e préfère me concentrer sur ceux qui réussissent que de parler, comme d’autres me le proposent, de ce qui n’a pas marché. Oui, c’est un combat, mais c’est possible d’inverser la courbe, et je travaillerai avec ceux qui ont réussi à le faire, pour se fixer l’objectif dans trois ans de ne pas avoir perdu un adhérent.

 

Stopper les pénuries : faire du médicament un bien commun

Face à la multiplication des pénuries, le médicament ne peut plus être abandonné aux seules logiques de rentabilité de l’industrie pharmaceutique. Pour garantir le droit à la santé, le Collectif Médicament Bien Commun appelle à reprendre démocratiquement la main sur la recherche, la production et l’accès aux traitements essentiels.

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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 05:00

 

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire Communistes lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

12/18 janvier 1936 - Le programme, version janvier (2)

Le 12 janvier 1936 (curieusement des documents parlent aussi du 9, ou du 10, ou du 11), les partis radical, socialiste et communiste rendent public le programme du « rassemblement populaire » en vue des législatives du printemps (avril/mai). S’y associent la CGT en voie de réunification, des associations de défense des droits de l’homme et antifascistes (Ligue des droits de l’homme, Comité de vigilance des intellectuels antifascistes…).

Ce programme est intéressant et assez mal connu. Il parle de « la réduction de la semaine de travail sans réduction du salaire hebdomadaire », d’« un régime de retraites suffisantes pour les vieux travailleurs », de « l’institution d’un Fonds national de chômage ».

Il y est aussi question de la suppression immédiate des mesures frappant les plus faibles par les décrets lois ; de revalorisation des produits de la terre, création d’un office interprofessionnel des céréales, soutien aux coopératives agricoles ; de la prolongation de la scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans ; de l’exécution rapide d’un plan de grands travaux d’utilité publique, citadine et rurale, et associant à l’effort de l’État et des collectivités l’effort de l’épargne locale. En matière de défense de la paix, le texte prône la nationalisation des industries de guerre et la suppression du commerce privé d’armes.

L’intervention du parti radical dans la rédaction du programme a limité des propositions qui étaient contenues dans l’accord PC/SFIO de septembre 1935. Ainsi on ne mentionne plus la « semaine des 40 heures ». Il faudra les puissantes grèves ouvrières du printemps, trois mois plus tard, pour que cette revendication phare du Front populaire s’impose à nouveau.

Georges Politzer commente ainsi ce programme : « C’est parce que le programme du Rassemblement est une liste de revendications qu’il a pu rallier l’unanimité. (…) Ce qui importe aux chômeurs, c’est le Fonds national du chômage et non la théorie au nom de laquelle on adhère à cette revendication. (…) L’accord sur le programme a pu être réalisé parce que c’est un programme de revendications et non un traité d’économie politique. »

Le 17 janvier marque la fin du procès de l’affaire Stavisky, un scandale politico-financier faisant suite au « suicide » du susnommé Stavisky. Le Canard Enchaîné titrera : « Stavisky s’est suicidé d’une balle tirée à 3 mètres ; voilà ce que c’est que d’avoir le bras long. »

Cette crise, mettant en cause des notables de la presse, de la justice, de la politique et de la police, secoua le pays et aboutit à l’émeute du 6 février 1934.

Gérard Streiff

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 10:04

La France vient de subir un deuxième épisode de canicule en l’espace d’un mois. Certains nous en prédisent un troisième pour les jours à venir.

 

Cet épisode a été un puissant révélateur de la crise du logement et des inégalités en matière du logement. Car non, assurément non, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne face à ces grandes chaleurs.
A bien des égards, la canicule est une violence de classe.

En témoigne le fait que 60% des habitants des quartiers populaires disent souffrir de la chaleur dans leur logement soit 20% de plus que la moyenne nationale. Mais de telles conditions de logement ne leur font pas seulement courir le risque de l’inconfort, elles leur font aussi courir un risque mortel.
En témoigne le fait que lors de la canicule de 2003, la mortalité dans les quartiers populaires liés à la canicule a été trois fois plus élevée qu’à l’échelle de notre pays.

Nul ne devrait accepter que dans notre pays, des hommes et des femmes meurent de chaud dans leur appartement, faute de protections qui leur permettent d’y vivre correctement.
Monsieur le ministre du Logement, comment pouvez-vous justifier, après un pareil épisode de canicule, que les crédits dédiés à ma prime rénov diminuent de 300 millions d’euros en 2026.

Comment pouvez-vous justifier que dans le projet de loi logement qui sera débattu dans cet hémicycle, la semaine prochaine, rien ne soit prévu pour lutter contre les bouilloires thermiques ? Et pire que ça, 700. 000 logements qui sont des passoires énergétiques seront remises en location alors même qu’elles devraient en sortir.

Monsieur le ministre, ma question est simple.

Qu’allez-vous modifier dans ce projet de loi sur le logement pour faire en sorte que ces problématiques soient véritablement prises en compte ?

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2 juillet 2026 4 02 /07 /juillet /2026 12:23

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire Communistes lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

1-11 janvier 1936 - Une loi importante (1)

Depuis le début des années trente, la France est frappée par une crise économique, sociale, démocratique grave. Les gouvernements qui se succèdent imposent sans fin des politiques d’austérité. (Le gouvernement Laval en 1935). Il en est de même en Europe où l’extrême droite montre son groin (Mussolini, Hitler). Mais cette crise suscite aussi un puissant mouvement de résistance. Face à la montée des périls, aux injustices sociales, aux diktats patronaux, les communistes revendiquent « un front populaire du travail, de la liberté et de la paix » (discours de Maurice Thorez à la Chambre des députés le 13 novembre 1934). Une dynamique unitaire à gauche est à l’œuvre. Les municipales de mai 1935 sont favorables à la gauche. Le PCF gagne 90 communes de plus de 5 000 habitants (+ 43) ; c’est un peu l’acte de naissance des « banlieues rouges ». Le 14 juillet de la même année, pour la première fois, tous les partis de gauche défilent ensemble de Bastille à Vincennes.

On parle de 500 000 personnes qui scandent le slogan de « paix, pain, liberté ». En septembre, le PC et la SFIO conviennent d’une plate-forme programmatique commune où il est notamment question de la semaine de 40 heures.

C’est dans ce climat que s’ouvre l’année 1936. Les premiers jours de la nouvelle année sont marqués par l’adoption d’une loi importante, le 10 janvier, la « Loi sur les groupes de combat et milices privées ». Elle va permettre de dissoudre plusieurs ligues d’extrême droite, qui avaient participé aux émeutes fascistes du 6 février 1934. Soit l’Action française, un des groupes les plus virulents (notamment sa fédération étudiante), adepte du nationalisme intégral de Charles Maurras ; les Camelots du roi, le service d’ordre de l’Action française, xénophobe (parmi eux on repère un certain Norbert Pinochet, oncle d’Augusto Pinochet) ; le mouvement des Croix-de-feu, aussi nommée « Association des combattants de l’avant et des blessés de guerre cités pour actions d’éclat », dirigé par le colonel de La Rocque, un mouvement puissant, on parle de 500 000 adhérents ; le Parti franciste de Marcel Bucard (ils portent l’uniforme, la chemise bleue, et saluent à la romaine).

Autant de groupes plus ou moins issus du courant antidreyfusard, et que l’on retrouvera, quatre ans plus tard, parmi les adeptes de la collaboration vichyste. (Loi importante mais loi qui, au fil du temps, sera dévoyée : elle permettra de réprimer durement la gauche et notamment les mouvements indépendantistes, de libération nationale). Notons encore que le 7 janvier 1936, le parlement espagnol, les Cortes, est dissous. On va voir que les histoires du Front populaire en France et du Frente popular en Espagne sont intensément, dramatiquement liées.

Gérard Streiff

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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 20:10
Municipales en Autriche : à Graz, la poussée communiste qui bouscule la gauche -e 29 juin 2026 - l'Humanité Kevin Guillas Cavan
Municipales en Autriche : à Graz, la poussée communiste qui bouscule la gauche

Ayant récolté 35,63 % des voix ce dimanche aux élections municipales dans la deuxième agglomération du pays, le KPÖ a progressé de 7 points par rapport à 2021. Une majorité de gauche pourrait se dessiner avec les Verts et sans les sociaux-démocrates du SPÖ.

Dimanche 28 juin, à la Maison du peuple de Graz, militants et sympathisants communistes y vont chacun de leurs pronostics en attendant les résultats. « 26 % », dit un premier expliquant que, « après cinq ans à diriger la ville, on va régresser un peu. C’est normal ». « 30 % », estime sa voisine, faisant le pari inverse. « Les gens qu’on voit dans la rue sont satisfaits du bilan d’Elke (Kahr, la maire de Graz). Elle est honnête, proche des gens et a des résultats dans un contexte difficile. »

À 17 heures, l’euphorie éclate. Avec 35,63 %, le Parti communiste d’Autriche (KPÖ) progresse de 7 points par rapport à 2021 et frôle la majorité absolue dans les arrondissements populaires de Gries et Jakomini. Le score des Verts (14,83 %) permet d’envisager une majorité de gauche sans les sociaux-démocrates du SPÖ, laminés à 5,63 % (- 4 %). Ce scrutin ne bouleverse pas l’équilibre global droite-gauche, mais redistribue les cartes au sein des deux camps. De son côté, l’extrême droite FPÖ progresse légèrement (+ 1,5 %), aux dépens des conservateurs et du parti néolibéral Neos.

La santé publique, fer de lance d’un bilan plébiscité

Le SPÖ paye une campagne désastreuse, particulièrement agressive à l’égard des communistes et notamment du bilan de Robert Krotzer, l’adjoint en charge de la santé qui fait figure de dauphin. Dans un Land gouverné par l’extrême droite qui enchaîne les fermetures d’hôpitaux et où le nombre de médecins conventionnés est en chute libre, Graz a pourtant maintenu ses sept centres municipaux de santé où, désormais, un suivi par un travailleur social accompagne le suivi médical ou psychologique. Il s’agit de permettre aux usagers de connaître leurs droits en matière de santé et au-delà pour éviter le non-recours aux droits qui frappe les plus précaires.

La municipalité a aussi mis en place un service de santé à domicile, actif la nuit, les week-ends et pour les personnes à mobilité réduite et des centres de vaccination qui ont des effets tangibles en termes de recul des maladies infantiles. Les attaques du SPÖ et leur menace de ne pas reconduire la coalition s’ils ne sont pas à l’exécutif devaient sans doute servir à mobiliser leur électorat. Cela a eu l’effet inverse et conduit leurs électeurs à voter directement pour les communistes qui entament désormais les négociations en position de force.

Plus grande ville gouvernée par les communistes en Europe, Leningraz, comme la nomment ses détracteurs, apparaît de plus en plus comme un bastion pour le KPÖ, de plus en plus hégémonique à gauche. Dans un contexte mondial d’essor de l’extrême droite, la victoire a été saluée à travers le monde, du Parti communiste d’Afrique du Sud à celui de Cuba. Récemment, l’Allemande Ines Schwerdtner, coprésidente de Die Linke, avait fait le déplacement. De son côté, Fabien Roussel (PCF) a souligné dès 20 heures que « les communistes prouvent qu’ils savent répondre aux attentes de leurs habitants ».

 

 

 

Autriche : à Graz, un laboratoire communiste à l’épreuve des élections municipales

Les élections locales vont se tenir samedi 27 juin, à la proportionnelle intégrale. La seconde ville du pays dirigée par Elke Kahr et une coalition de gauche emmenée par le Parti communiste du KPÖ renouvelle son conseil municipal.

Le 27 juin, Graz renouvelle son conseil municipal. En 2021, la victoire des communistes avait constitué un séisme dans le paysage politique autrichien. La ville a offert au Parti communiste d’Autriche (KPÖ), arrivé en tête avec 28,8 %, la première mairie de son histoire. Et par n’importe laquelle : la capitale de la Styrie est aussi la deuxième ville autrichienne avec 345 000 habitants.

Gouvernée par la droite de 2003 à 2021, en coalition avec l’extrême droite de 2017 à 2021, la victoire de la gauche s’inscrit dans un contexte de scandales nationaux et locaux entachant les droites. Elle consacre aussi une lente montée du KPÖ initiée dans les années 1980.

Les sondages donnent le KPÖ à 32 %

Les municipales autrichiennes se faisant à la proportionnelle intégrale, y compris pour l’exécutif municipal, le KPÖ dispose dès 2003 d’adjoints au maire dans des majorités conservatrices au logement puis à la voirie. Malgré le peu de moyens, les communistes réussissent à améliorer la situation des logements communaux, dans un état d’insalubrité généralisé en mobilisant la population projet par projet.

Aujourd’hui, les sondages donnent le KPÖ à 32 %, loin devant les conservateurs (20 %), et la coalition sortante (KPÖ, Verts, SPÖ) totaliserait 53 % des voix, plébiscitant le bilan de la maire Elke Kahr. Depuis son arrivée à la tête de la ville en 2021, sa coalition a mis en œuvre une politique résolument tournée vers les préoccupations quotidiennes avec des avancées concrètes dans les domaines du logement, de l’environnement, des transports ou pour alléger le coût de la vie.

Ainsi, pour endiguer la flambée des prix, la ville a gelé les loyers dans ses logements communaux, augmenté les aides énergétiques et élargi l’accès à la SozialCard, qui permet notamment d’acquérir un abonnement annuel de transports en commun pour seulement 50 euros.

 

En matière d’environnement et de mobilité, l’accent a été mis sur les transports publics avec des investissements massifs dans de nouvelles lignes de tramway, l’extension du réseau de pistes cyclables, tout en protégeant les espaces verts grâce à un plan d’action contre la chaleur et de nouvelles réglementations. Ce virage social et écologique, qui place les besoins des citoyens au cœur de l’action, a valu à Elke Kahr une reconnaissance internationale avec le prix de « meilleure maire du monde » en 2023.

Un ancrage citoyen qui dépasse l’institution

Néanmoins, si l’action de la municipalité est réelle, son ampleur a été limitée par le niveau d’endettement record (près de 2 milliards d’euros) qu’elle hérite de la gestion des conservateurs et de l’extrême droite qui a fait passer la dette de la municipalité de 500 millions à 1,7 milliard entre 2017 et 2021.

Si les communistes restent populaires, c’est grâce à leur pratique politique. Leurs permanences sociales, organisées dans les locaux du parti, sont un outil d’écoute et de terrain. En dernier recours, le fonds social du parti – abondé par les indemnités des élus et une partie de la subvention publique – permet une aide financière directe. À Graz, il atteint 300 000 euros par an.

Car la reconduction de la coalition de gauche n’est pas garantie. Le SPÖ, partenaire minoritaire, conditionne son soutien à une présence dans l’exécutif : or, le scrutin proportionnel pourrait lui être fatal s’il échoue à franchir les 9 %. Surtout, les Verts, alliés jusqu’ici, laissent la porte ouverte à d’autres configurations, y compris une alliance avec les conservateurs ou l’extrême droite.

 
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30 juin 2026 2 30 /06 /juin /2026 12:40

Face à la canicule, Fabien Roussel défend un plan d'urgence pour protéger le pays face au dérèglement climatique : rénovation des logements, transports, services publics et investissements de long terme. Il revient également sur la protection de l'enfance, les moyens des services publics, la présidentielle de 2027 et la situation au Proche-Orient.

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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 05:24
Le courage et les craintes d’Isabelle Assih, la maire qui a dit non au Canon français  - L'Humanité, 26 juin 2026
Le courage et les craintes d’Isabelle Assih, la maire qui a dit non au Canon français
 
Alors que le récit d’une victoire inéluctable de l’extrême droite empoisonne les plateaux, « l’Humanité magazine » est allé à la rencontre du remède. Celles et ceux qui, au quotidien, luttent concrètement pour la faire reculer. Dans cet épisode, rencontre avec Isabelle Assih. Après sa décision d’annuler un banquet du Canon français à Quimper au mois de mai, l’élue PS a subi un déferlement de haine raciste et misogyne de la part de l’extrême droite.
 
Mariam Sahraoui - L'Humanité, 26 juin 2026
 
« Je viens de recevoir un courrier à mon nom. C’est écrit PAN : pute à nègres », nous confie Isabelle Assih, la maire PS de Quimper. Plusieurs semaines se sont écoulées depuis sa décision de suspendre l’organisation d’un banquet du Canon français dans la préfecture finistérienne. Pourtant, l’édile est toujours massivement harcelée et menacée par l’extrême droite.
Lundi 11 mai, la maire socialiste a déposé plainte pour « harcèlement moral aggravé à caractère raciste et sexiste et pour menaces de mort ». « Ça m’a beaucoup impactée. C’est un facteur d’inquiétude pour mon intégrité et celle de mes proches », témoigne l’édile. Elle le dit : jamais elle n’aurait imaginé que sa décision ait de telles conséquences.
La poussée du RN contenue en Bretagne
Tout commence au mois d’avril, quand des saluts nazis et des propos racistes sont documentés, à Caen lors d’un des banquets du Canon français, dont un des actionnaires principaux est le milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin.
Prenant acte de ces « débordements », Isabelle Assih, également présidente de l’intercommunalité Quimper-Bretagne occidentale, a décidé d’annuler la réservation de l’entreprise par crainte de « troubles à l’ordre public ».
Aujourd’hui, elle estime que le harcèlement qu’elle subit lui donne raison sur la nature de ces banquets, et lui fait dire qu’« il faut lutter impérativement ». L’ancienne psychologue scolaire rappelle que, pour la première fois, deux élus du Rassemblement national ont fait leur entrée au conseil municipal de Quimper lors des élections municipales de mars. « Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais la poussée reste contenue à Quimper », explique Isabelle Assih.
Au total, 21 élus d’extrême droite ont rejoint les conseils municipaux de Bretagne, un chiffre en deçà du reste de la France. « Ça tient à notre histoire particulière et à notre culture sociale-démocrate en Bretagne », analyse l’édile. Elle se dit touchée par le soutien massif des élus locaux et de son parti. « Unis, nous serons forts », proclame d’ailleurs la devise de Quimper.
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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 05:04
Samedi 4 juillet, Rampe St Augustin/ Gambetta 10h - Prochaine vente de fruits et légumes solidaire à prix coûtant du PCF Pays de Morlaix
Nouvelle vente de fruits et légumes solidaire du PCF Pays de Morlaix à Morlaix le 4 juillet dans le quartier populaire de la rampe Saint Augustin, haut de l'école Gambetta, rue du Poulfanc, de 10h à 12h.
 
Après nos dernières ventes solidaires de légumes au même endroit en avril et en mai. 

Voici la liste des légumes du moment de l'exploitation familiale de Gilles et Ronan Cabioch (SARL Terroirs de Roscoff) vendus par les militants du PCF Morlaix: 

Tomate rouge de Roscoff: 2,50 €/kg

Tomate cerise de Roscoff: 4€ /kg 

Botte de carottes nouvelles de Roscoff: 2€ 

Concombre: 0,90€ 

Aubergines: 1,20€ pièce 

Ail nouveau de Roscoff: 4€ la botte 

Pommes de terre nouvelles de Roscoff: 1,50 € le kg 

Botte d'oignons rosés de Roscoff : 1,60€ 

Echalottes nouvelles de Roscoff: 1,60€ 

Courgettes: 2€ les 6 

Salades chênes vertes, salades chênes rouges et laitues: 1,20€ 

Betteraves crues: 0,50€ pièce 

Betteraves cuites: 4€ kg 

Poivrons verts: 1,10€ pièce 

Potimarron vert: 1€ pièce 

 

Samedi 4 juillet, Rampe St Augustin/ Gambetta 10h - Prochaine vente de fruits et légumes solidaire à prix coûtant du PCF Pays de Morlaix
Samedi 4 juillet, Rampe St Augustin/ Gambetta 10h - Prochaine vente de fruits et légumes solidaire à prix coûtant du PCF Pays de Morlaix
Samedi 4 juillet, Rampe St Augustin/ Gambetta 10h - Prochaine vente de fruits et légumes solidaire à prix coûtant du PCF Pays de Morlaix
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22 juin 2026 1 22 /06 /juin /2026 05:16
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin. 
 
Ce samedi 20 juin avait lieu de 9h à 18h le congrès départemental du PCF Finistère salle de l'astrolabe au Relecq-Kerhuon. Les 52 délégués des douze sections finistériennes du parti communiste, représentant 825 adhérents, avaient pour ordre du jour le débat et le vote sur une cinquantaine d'amendements proposés pour enrichir notre texte d'orientation commun de Congrès national adopté les 6 et 7 juin dernier "Un communisme de conquêtes" et pour se prononcer sur notre délégation finistérienne de 8 camarades mandatés pour le Congrès National, le 40 ème congrès du PCF, à Lille du 3 au 5 juillet, et voter pour notre nouvelle direction nationale et nos propositions finistériennes à la direction nationale du Parti communiste. 
 
Ces nombreux amendements et vœux émanant des sections de Brest, du Pays Bigouden, de Crozon-Châteaulin, de Morlaix, de Quimper, de Douarnenez, du Relecq-Kerhuon, ont été soumis au vote, donnant lieu à plus de 5 heures de débats. 
 
Le texte de base commune avec amendements départementaux, la liste au Conseil Départemental du PCF 29 et les propositions de la fédération pour le Conseil National votés à l’unanimité après de riches débats.
 
Le rapport financier de notre trésorier Ronan Tanguy a été voté à l'unanimité moins une abstention. 
 
Ismaël Dupont a été élu secrétaire départemental du PCF du Finistère, pour la 5eme fois depuis 2015, avec une liste rajeunie, féminisée et renouvelée de 52 camarades élus au Conseil départemental du PCF Finistère. 
 
Le Conseil départemental intègre 30% de nouveaux entrants, 10 élus communistes en exercice, 6 camarades de -30 ans. Il est composé d'adhérents des 12 sections finistériennes du PCF. 
 
Les huit délégués de la fédération au Congrès National du PCF à Lille du 3 au 5 juillet seront Mathéo Amil, Claude Bellec, Ismaël Dupont Gladys Grelaud, , Sergine Le Bohec, Taran Marec, Marie-France Monery, François Tréhoret
 
Cette liste a été votée à l'unanimité moins une abstention. 
 
Ismaël Dupont, Gladys Grelaud, Maud Jan, membres sortants du Conseil national du PCF sont proposés à l'unanimité pour intégrer de nouveau la liste proposée au Conseil National du PCF par la fédération du Finistère lors du Congrès National. 
 
La fédération du Parti communiste Français du Finistère se félicite de la qualité et de la richesse de ses débats de congrès et de notre esprit d'unité et de fraternité même si des points de vue et des orientations différentes ont été défendues par les camarades dans une situation politique complexe et périlleuse. Merci à tous les camarades qui ont fait vivre le débat au sein du PCF et participé à ce moment important de démocratie interne en participant à plusieurs dizaines de réunions depuis 3 mois et en s'appropriant les textes proposés à la délibération des communistes. 
 
Le vote interne des 6 et 7 juin avait vu 65% de nos adhérents participer à la consultation sur le texte de Congrès, la fédération du Finistère étant la première parmi les fédérations bretonnes du PCF en nombre d'adhérents et la 21ème de France.   
 
Photos du Congrès départemental du PCF Finistère du 26 juin au Relecq-Kerhuon par Ismaël Dupont et Jean-Luc Le Calvez
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 05:26
Congrès de section PCF à Morlaix ce samedi 13 juin
Congrès de section PCF à Morlaix ce samedi 13 juin
Congrès de section PCF à Morlaix ce samedi 13 juin
Congrès de section PCF à Morlaix ce samedi 13 juin

Congrès de section de la section de Morlaix ce samedi 13 juin pour enrichir et amender la base commune du 40e congres du PCF " Un communisme de conquêtes" choisie le week-end dernier, à l'issue à Morlaix d'une réunion qui avait réuni 35 de nos 100 adhérents, et d'un vote qui avait permis à 70 de nos camarades de s'exprimer. 

18 amendements et vœux proposés par plusieurs camarades ont tous été votés par les adhérents de la section de Morlaix présents et 12 camarades de la section seront présents au Congrès départemental du PCF Finistère au Relecq-Kerhuon samedi 20 juin. 

Suite de notre congrès de section pour penser notre organisation locale le mardi 23 juin.   

Photos Ismaël Dupont

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