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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:06
Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

Fête de l'Humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère

La fête de l'Humanité 2026, c'est du 11 au 13 septembre et ça commence dans une semaine. Toute l'équipe du stand du PCF Finistère est dans les starting-blocks pour réussir une aussi belle fête de l'Humanité que l'an passé.

Notre équipe de bénévoles comptera cette année 90 bénévoles sous la direction de Ronan Tanguy, responsable du stand Finistère, et Claude Bellec, responsable bénévole.

Comme les années passées, le stand du Finistère proposera une restauration typiquement bretonne et finistérienne à prix modique (saucisses de Molène/ calamars à l'armoricaine/ pommes de terre grenailles de Roscoff aux échalotes de Roscoff/ huîtres de la baie de Morlaix/ far maison et kouigns du pays bigouden/ gâteaux bretons fourrés au caramel au beurre salé et à la framboise) et un choix impressionnant de boissons au bar et au restaurant (bière bretonne coopérative de Concarneau, la Tri Martelod, vins bretons du pays nantais, chouchen, lambig de nos terroirs, carambig, la boisson des druides, whisky, punch, pina colada...). Venez déguster et faire la fête pour retrouver les saveurs du Far West du Finistère à la fête de l'Humanité.

Seront présents sur notre stand cette année comme bénévoles Mathéo Amil, Anne-Marie Alayse, Flore B., Patrick Beguivin, Claude Bellec, Roger Berthelot, Lou B., Cécile Blanchet, Claudie Bournot Gallou, Martine Carn, Julie C., Françoise Charrier Surzur, Joachim D., Sybil D., Jeannine Daniel, Jérôme D., Elodie D., Clément Délerry, Jean-Philippe Deunf, Nathalie Dieudonné, Véronique Donou, Aloys Dupont, Ismaël Dupont, Nina D., Gilles Dusautiez, Catherine Flageul, Cyrille Frey, Céline T, Elise, Fanny, Gaëlle C., Ikbal, Juliette, Laëtitia, Lena, Sara, Solen, Vélérie, Maelch'len, Jacky Gallou, Marie-France Goussé, Christophe Grandgirard, Gladys Grelaud, Lucie, Muriel Grimardias, Chantal G., Jean-Christophe Hamon, Roger Harré, Roger Héré, Denis Huet, Daniel Jouan, Jeremy Lainé, Eric L., Laëtitia L., Jacques L, Jacques L., Tangi Le Coz, Serge Le Doyen, Antoine, Colette Le Noac'h, Taran Marec, Chloé, Bastien, Glenn, Tristan, Esther, Lola, Natacha, Pierre, Michel Pibouleau, Claire, Eric, Michel Prigent, Patricia Q., Annie Réa, Larry Rea, Valentin, Sacha, Mathilde, Juliette, Ronan Tanguy, Alain Tascon, Lucas T., Julia Thatje, Thomas Thérin, Fabien Tudo Deler, Cassandre.    

Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
Venez profitez de l'ambiance et des douceurs du PCF Finistère de la Fête de l'Humanité du 11 au 13 septembre à la Base 217 de Plessis Paté/ Bretigny sur Orge dans l'Essonne
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:05
Ziad KHADASH est un écrivain palestinien qui vit dans le camp de réfugiés de Jalazone
…………………………….
En Cisjordanie, ce cauchemar qui me hante devient réalité, par l’écrivain palestinien Ziad Khadash
Ziad Khadash vit dans un camp de réfugiés de la région de Ramallah où il donne des cours d’écriture. Il raconte un rêve récurrent dans lequel le ministre israélien d’extrême droite, Bezalel Smotrich, tape à sa fenêtre.
Des membres des forces israéliennes montent la garde lors d'un raid dans le village de Sarra, près de la ville de Naplouse en Cisjordanie, le samedi 25 juillet 2026.
Par Ziad Khadash
écrivain palestinien (traduit par Stéphanie Dujols)
Publié le 03/09/2026
Il y a deux mois, je me suis mis à consulter le célèbre psychiatre palestinien Mohammad al-Khawaja, qui est mon ami, et dont l’oncle est un proche de mon père. Quand il m’a aperçu sur l’écran de sa caméra, assis devant sa secrétaire dans la salle d’attente pleine à craquer, il n’en a pas cru ses yeux. Laissant la patiente avec laquelle il s’entretenait, il a ouvert la porte en éclatant de rire.
«Abou al-Zouz ! Qu’est-ce que tu fais là ? Tu viens chercher des idées pour tes nouvelles ?
— Pas du tout, ai-je répliqué. Mais occupe-toi de ton patient, on parlera quand ce sera mon tour.»
Deux heures plus tard, je toquais à la porte de mon ami psychiatre. Il riait encore.
«Me dis pas que tu vas mal. Pas toi ! T’as un mental de fer, c’est plutôt toi qui devrais me soigner ! Bon, dis-moi ce qui t’arrive, Zouz…»
Allongé près de mon ami, j’ai commencé à lui raconter ce cauchemar qui me revient sans cesse, et que je perçois comme une réalité, au point que je me réveille en sueur avec des palpitations et une douleur dans la poitrine. Chaque nuit, mon ami, je suis réveillé en sursaut par une main qui frappe à ma fenêtre. Une main bizarre, brutale, pleine de rage et d’impatience. J’ouvre la fenêtre les yeux à moitié clos, et là, je vois Smotrich [Bezalel Smotrich, ministre d’extrême droite du gouvernement Nétanyahou, ndlr], oui, Smotrich, qui m’attrape par le cou et me secoue en me hurlant au visage des choses en hébreu – langue que je ne maîtrise pas. Au même moment, on cogne sauvagement contre la porte pour tenter de l’enfoncer, et j’entends des soldats israéliens brailler dans leur arabe bancal : «Ouvre porte ! Ouvre porte !»
Sentant que c’était sérieux, mon ami psychiatre a écouté consciencieusement le récit de mon cauchemar, puis, en me raccompagnant à la porte, il a fourré dans ma poche une ordonnance avec le nom d’un médicament. Avant de partir, je lui ai chuchoté à l’oreille : «Je sais ce que tu te dis : “Mon ami est écrivain, il est émotif” mais c’est pas ça, je t’assure, toute ma famille souffre du même cauchemar, même mon frère Fouad, le dentiste, qui hait la littérature. S’il te plaît, cesse de me voir comme un écrivain tourmenté.» Il a hoché la tête en me tapotant l’épaule.
L’occupation est un désastre esthétique, humain et civilisationnel
Je suis un nouvelliste, né en 1964. J’ai publié treize recueils. J’enseigne aussi l’écriture créative dans les écoles de Ramallah. Je suis originaire du village de Beit Nabala, dans la province de Ramlé, dont nous avons été expulsés en 1948, pendant la Nakba. Je vis avec ma famille à Jalazone, l’un des camps de réfugiés de la région de Ramallah, en Cisjordanie – à peu près à sept kilomètres au nord de la ville. Jalazone a été établi en 1949 après l’exode forcé des Palestiniens. Il a accueilli des familles de réfugiés venues de dizaines de villages et de bourgades, en particulier des régions de Lod et de Ramlé. Depuis la création du camp, l’Unrwa [l’Office des Nations unies chargé des réfugiés palestiniens, ndlr] y fournit les services de base.
Le camp s’étend sur une petite surface, pas plus de 25 hectares. Au fil des décennies, il est devenu surpeuplé. D’après les données de l’Unrwa, en 2023, il comptait 16 173 réfugiés enregistrés (à ceci près que la population enregistrée ne correspond pas forcément à celle qui réside dans le camp).
A mes yeux, l’occupation est un désastre esthétique, humain et civilisationnel. Depuis mon enfance, je vois des soldats partout : à l’école, au dispensaire, à la maison, au supermarché, à la banque, dans les parcs, dans les salles de théâtre, dans les rues du quartier, à la ville, au camp, et dans mes cauchemars. Songeant au soldat qui, menant un raid dans le camp, voit toutes ces maisons agglutinées – au point que mon voisin peut m’entendre parler à ma femme avant de lui faire l’amour –, je me suis toujours demandé s’il se posait la question parfois : «Mais qu’est-ce que je lui veux, à ce peuple, qui vit dans un enfer pareil ?»
Enfant, j’interrogeais mon père qui est poète et instituteur : «Que font-ils dans le camp, les soldats, papa ? Ça ne leur a pas suffi, de nous voler notre village ? Qu’est-ce qu’ils nous veulent ? Qu’est-ce qu’ils viennent voler encore ?» Mon père répondait : «C’est l’occupation, mon fils. Elle n’a pas de logique, pas de raison. C’est comme une bête sauvage dans la forêt, tout ce qui l’anime, c’est de dévorer toujours plus de proies sur terre et dans le ciel. Par instinct.»
Un jour, mon père nous a réunis pour nous dire…
Avant le 7 Octobre, l’occupation était féroce, sauvage, comme toute occupation. Mais depuis le 7 Octobre, c’est un enfer. Sortir du camp à l’aube ou en soirée est devenu très périlleux. Avant le 7 Octobre, nous vivions dans un état de tension, de qui-vive permanent, mais dans un certain calme. A présent, personne ne peut sortir du camp sans avoir au préalable consulté sur Telegram le fil d’infos où, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les jeunes surveillent les entrées et les sorties de l’«armée» – c’est ainsi qu’on appelle les soldats israéliens du camp –, non pas dans l’idée de mener des actes de résistance, mais pour protéger les habitants des affronts des soldats, au cas où ils seraient pris en flagrant délit de crimes punis par le droit international.
Un soir, en effet, les gens du camp ont fait circuler un communiqué de l’armée d’occupation détaillant les crimes et les sanctions stipulées par une convention de droit international de l’ONU en 1948. On s’est mis alors à entendre crier aux fenêtres : «Où tu vas, toi ! Tu sais pas que c’est interdit d’aller à l’hôpital ? T’as pas lu le communiqué ? C’est puni de soixante coups de pied !» Ou bien : «T’es fou ? Tu vas passer la soirée chez ton copain ? Ça vaut huit gifles sur chaque joue ! Reviens vite !»
Un jour où mon père suivait l’exode des habitants de Gaza à la télévision, il nous a réunis pour nous dire : «Ecoutez-moi bien : après Gaza, ce sera notre tour. Sachez que, pour notre famille, il n’y aura pas de troisième exode. Ils sont plus forts que nous. Y a qu’une solution : s’ils s’approchent de chez nous et qu’ils nous demandent de sortir, on prendra tous ce poison.» Là, mon père a sorti une boîte en plastique hermétiquement fermée. «Du poison ? Qu’est-ce que tu racontes, papa ?» s’est écrié mon frère Emad en éclatant en sanglots. «Oui, du poison», a répété mon père, qui s’était mis à rougir étrangement.
«Je ne vous ferai pas subir un troisième exode. J’ai vécu celui de 1948 et celui de la défaite de 1967. Je ne partirai pas d’ici pour me réfugier sur une colline ou dans une vallée et me retrouver une troisième fois sous une tente, comme les gens de Gaza, ou comme ceux des camps de Jénine et de Nour Chams, dans le nord de la Cisjordanie. Ils ont envahi les deux camps au bulldozer, ont détruit les maisons et ont expulsé les habitants vers Jénine. Vous voudriez qu’on reste comme ça à attendre notre tour ?» Mes frères et leurs enfants ont fondu en larmes. Quant à moi, je me suis réfugié dans ma chambre pour attendre que la main de Smotrich vienne empoigner mon cou.
Ils voudraient nous tuer après nous avoir autorisés à tenir une guitare
A près de deux mois des élections israéliennes du 27 octobre, un ami d’un autre camp, qui lui aussi souffre du cauchemar de Smotrich, m’a dit au téléphone : «Tout va changer, Ziad. Prions pour que les barbares s’en aillent et soient remplacés par des gens plus raisonnables.» Mon ami a ajouté : «J’ai écouté Gadi Eisenkot, sa popularité est en train de monter en Israël face à ce monstre de Nétanyahou. Il a dit que, s’il arrivait au pouvoir, il autoriserait 150 000 ouvriers palestiniens à retourner travailler en Israël et il nous reverserait les droits de douane perçus sur nos importations qui transitent par les ports israéliens.» J’ai raccroché.
J’ai songé «mon Dieu, sommes-nous à ce point affaiblis et vulnérables, que nous en sommes réduits à appeler à la rescousse des sionistes d’un autre genre, partisans de l’occupation, opposés à l’établissement d’un Etat palestinien et qui ne reconnaissent pas notre droit à l’autodétermination, mais qui sont plus malins que les barbares en place, qui ont le mérite d’être clairs ?»
En bref, ils voudraient nous tuer après nous avoir autorisés à tenir une guitare et à en jouer un peu quelques minutes avant la mort, alors que les autres, les barbares, tiennent à ce que nous regardions la mort bien en face pendant notre agonie. Ce sont toujours deux morts, mais d’un genre différent : l’une brute et sauvage, l’autre plus douce et courtoise.
Mon père adoré nous a quittés il y a un an. Hier, je fouillais dans ses affaires avec nostalgie. Je suis tombé sur la boîte de poison. J’ai été pris d’effroi ; elle m’a échappé des mains. Je l’ai longtemps regardée. Puis j’en ai parlé à mes frères : qu’est-ce qu’il fallait en faire ? Tous étaient d’avis qu’il fallait s’en débarrasser, aller l’enterrer sur une colline loin des gens. J’étais d’accord avec eux. Seulement la veille du jour où j’étais censé l’enterrer a été effroyable.
La nuit, un bulldozer conduit par Smotrich a abattu ma fenêtre et le mur de ma chambre, puis des soldats y ont fait irruption avec Smotrich. Ils m’ont broyé les os, ont jeté mes livres aux quatre coins de la pièce et l’un d’eux a mis sa grosse botte sur mon cou. Smotrich s’est penché sur mon visage en prononçant une phrase en hébreu qu’un soldat d’origine arabe m’a traduite : «Il te dit que t’as une demi-seconde pour partir, et sans guitare.»
J’ai menti à mes frères. Je ne suis pas allé enterrer la boîte sur la colline : je l’ai cachée au milieu de mes affaires. Mais le plus terrifiant, c’est que deux jours après ce cauchemar, ma nièce m’a offert une guitare pour mes 63 ans.
Texte traduit de l’arabe par Stéphanie Dujols.
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:05
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026
Assemblée générale de section des communistes du pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre 2026

AG de section du PCF pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre. Un bon débat avec 33 camarades présents (sur 105 adhérents, la cellule de Lanmeur se réunissant au même moment avec 9 camarades présents), 20 interventions et un repas convivial pour saluer les 25 ans de mandat de secretaire de section de Daniel Ravasio, un sacré engagement pour le developpement du parti sur le pays de Morlaix, et la prise de fonction de Patrick Gambache comme nouveau secretaire de section du PCF pays de Morlaix. Nous avons programmé nos présences sur le marché de Morlaix toutes les semaines le samedi matin jusqu’à mi octobre, nos ventes de légumes solidaires à prix coûtant le samdedi 19 septembre, le samedi 10 octobre, et le samedi 7 novembre à Bakounine, et le samedi 12 décembre à la Vierge Noire, dans des quartiers populaires de Morlaix et organisé notre consultation interne de l’ensemble des adhérents communistes sur la candudature communiste et de Fabien Roussel aux présidentielles.

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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 06:04
André Chassaigne - Le cheminement d'un communiste en terre chrétienne: bloc-note de Jean-Emmanuel Ducoin - L'Humanité du 4 septembre 2026
ANDRÉ CHASSAIGNE, LE "CHEMINEMENT D'UN COMMUNISTE EN TERRE CHRÉTIENNE"
[bloc-notes]
Le livre surgit au bon moment. Certains récits racontent une vie ; d’autres un territoire. "Cheminement d’un communiste en terre chrétienne" (éditions Deborée), d’André Chassaigne, réussit à tisser les deux, tout en posant une question essentielle : comment faire encore société dans une époque qui semble s’acharner à nous diviser ? Maire de Saint-Amant-Roche-Savine pendant vingt-sept ans, député du Puy-de-Dôme durant vingt-trois ans et président du groupe communiste à l’Assemblée nationale, l’ancien professeur d’histoire-géographie a raccroché en 2025, honoré par la représentation nationale. Aujourd’hui, le citoyen Chassaigne revient sur l’histoire religieuse de son village, ses églises, ses pierres, sa mémoire. Mais cette plongée dans le passé devient rapidement une réflexion sur le présent : les rapports entre le religieux et le politique, la laïcité, l’égalité et la fraternité.
Ce livre tient d’un miracle originel. Car André Chassaigne ne cherche ni à convertir le communiste au christianisme ni à transformer le chrétien en compagnon de route du communisme. Il tisse plutôt les points de rencontre entre deux traditions qui, malgré leurs histoires différentes, peuvent se retrouver autour d’une même exigence : la dignité humaine. Ainsi rappelle-t-il que la laïcité, née de la longue émancipation du politique vis-à-vis de l’Église, consacrée par la loi de 1905, n’a rien d’une arme contre les croyants. Elle érige une liberté et permet à chacun de croire ou de ne pas croire, tout en garantissant l’égalité de tous dans l’espace public. La République laïque, qui n’existera jamais vraiment sans la République sociale comme le professait Jean Jaurès, doit précisément permettre aux croyants de vivre leur foi sans que celle-ci prétende gouverner la société. Néanmoins, en 2026, André Chassaigne plaide pour un nouvel «appel aux croyants», dans l’esprit de la «main tendue» de Maurice Thorez aux chrétiens en 1936, jusqu’aux années 1970.
Logiquement, l’auteur convoque Jésus, la théologie de la libération, des paroles du pape François, histoire de rappeler que le christianisme reste incompatible avec la haine de l’autre ou la domination de «l’argent roi». Deux formules pourraient résumer ce livre : «Vous êtes tous frères», dit l’Évangile ; «nous sommes tous égaux», répond la tradition communiste. Cette fraternité, avec André Chassaigne, n’a rien d’une abstraction. Elle est celle des villages, des services publics, des solidarités de proximité, de la «famille large» du communisme rural, telle une réponse active à la progression de l’extrême droite. Un chemin en République, en somme, entre mémoire et présent, village et monde… Après une longue vie d’élu, André Chassaigne a quitté les fonctions officielles. Il lui reste l’essentiel : les convictions. Et deux mots qui, à eux seuls, disent encore la possibilité d’un avenir commun : égalité et fraternité. Il y a dans les Évangiles une fraternité que les réactionnaires ne peuvent confisquer. Il y a dans le communisme une égalité que les fossoyeurs de l’idéal collectif ne peuvent enterrer.
///
 bloc-notes de Jean-Emmanuel Ducoin, publié dans l'Humanité du 4 septembre 2026... JED
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5 septembre 2026 6 05 /09 /septembre /2026 05:56
Génocide à Gaza : Israël veut déplacer les Palestiniens et confirme son projet de nettoyage ethnique (L'Humanité 4 septembre 2026, Théo Bourrieau)
Génocide à Gaza : Israël veut déplacer les Palestiniens et confirme son projet de nettoyage ethnique
Israël est prêt à déplacer les habitants de Gaza hors du territoire ravagé par le génocide si les États-Unis donnent leur feu vert, a déclaré mercredi 2 septembre son ministre de la Défense, évoquant des transferts « par la mer et par les airs ». Une nouvelle étape dans le projet de nettoyage ethnique de l’état génocidaire.
 
L'Humanité 4 septembre 2026
Théo Bourrieau
La rédaction de l'Humanité
Migration ? Déplacements forcés. Le ministre de la Défense israélien a confirmé le projet de nettoyage ethnique de la bande de Gaza en se disant prêt à expulser les habitants en proie au génocide. « En définitive, il n’existe pas de véritable solution pour Gaza sans cette migration » de sa population, a ainsi déclaré Israël Katz lors d’une conférence organisée par le site d’information israélien Ynet mercredi 2 septembre.
Le lendemain, son collègue d’extrême droite Itamar Ben Gvir a surenchéri en présentant une proposition de campagne pour vider la bande de Gaza de sa population palestinienne qui serait envoyée à l’étranger. Cet habitué des saillies racistes dit souhaiter le départ de 250 000 Palestiniens de Gaza en un an, puis du reste des quelque deux millions d’habitants de ce territoire ravagé par la guerre entre Israël et le Hamas au cours des six années suivantes
L’an dernier, le président américain Donald Trump avait proposé de « faire le ménage » en transférant les quelque deux millions d’habitants de Gaza vers des pays comme l’Égypte et la Jordanie, avant de rétropédaler face au tollé. Selon le ministre de la Défense israélien, le président états-unien « n’a pas renoncé à son idée, il l’a seulement suspendue » face à la pression de pays arabes. « Mais le plan n’est pas remisé, il fait l’objet de discussions en permanence, même en ce moment », a assuré le proche de Benyamin Netanyahou.
Crime de guerre
Sans dire d’où il tenait ce chiffre, Israël Katz prétend que « 80 % (des Gazaouis) veulent partir », mais que le Hamas « les en empêche ». Le gouvernement israélien est « organisé, et prêt à les faire sortir par la mer, par les airs, par toutes les voies possibles », a-t-il ajouté. « Mais pour que cela se produise, nous avons besoin des États-Unis. Quand donneront-ils leur accord ? Lorsqu’il deviendra clair que le Hamas ne remplit pas ses obligations » dans le cadre des négociations autour du plan de paix défendu par les États-Unis, a-t-il poursuivi.
Ces nouvelles déclarations ne viennent que confirmer le projet de nettoyage ethnique des Palestiniens de la bande de Gaza envisagé par Israël. En février, Bezalel Smotrich, ministre des Finance du gouvernement d’extrême droite avait même proposé d’élargir cette mesure aux Palestiniens de Cisjordanie.
En mars, une agence spéciale a été créée au sein du ministère de la Défense, chargée d’orchestrer l’expulsion massive de Palestiniens de Gaza, toujours sous couvert de réinstallation « volontaire ». Bezalel Smotrich avait alors déclaré que cette nouvelle « Autorité d’émigration » mènerait une « opération logistique de grande envergure » ​​visant à relocaliser les Palestiniens de Gaza et à leur trouver des pays de destination. Pour rappel, le déplacement forcé d’une population civile est un crime de guerre, au regard du droit international.
Surenchère électorale
Signe que les élections approchent et que tout est bon pour faire monter les enchères électorales, le ministre d’extrême droite de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a affirmé jeudi 3 septembre vouloir le départ de 250 000 Palestiniens dans l’année à venir puis le reste de la population au cours des six prochaines années.
Il a publié une brochure de 20 pages, intitulée « programme de travail national pour le transfert volontaire de la bande de Gaza » et que l’Agence France-Presse (AFP) a pu consulter. Si Ben Gvir et ses consorts multiplient ce type de déclarations, le gouvernement israélien n’a pour l’heure annoncé aucune mesure concrète.
« C’est réaliste », a toutefois assuré dans une allocution télévisée le ministre de la Sécurité nationale. Il a également affirmé que plusieurs pays étaient « prêts » à accueillir les Gazaouis, sans pour autant préciser lesquels. « On doit pousser à l’émigration des habitants de Gaza », a-t-il détaillé, tout en assurant qu’il ne s’agissait pas de « forcer » les Palestiniens à quitter leurs terres. Le ministre a ajouté que son parti « Force juive » allait exiger « un ministère chargé de l’émigration » lors de la formation du prochain gouvernement, soulignant que son plan était « concret » et « le fruit d’un an et demi de travail »
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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 18:23
Enzo de Gregorio lors d'une cérémonie mémorielle devant la mairie de Morlaix en hommage aux victimes juives morlaisiennes des persécutions antisémites de Vichy et de l'occupant nazi - juillet 2026

Enzo de Gregorio lors d'une cérémonie mémorielle devant la mairie de Morlaix en hommage aux victimes juives morlaisiennes des persécutions antisémites de Vichy et de l'occupant nazi - juillet 2026

 

Bac pro maintenance nautique, Sénat, collaborateur politique à Brest… Qu’est-ce qui t’a mené jusqu’au fauteuil d’adjoint à 23 ans ?

 

Mon parcours n’est pas un parcours linéaire que l’on pourrait attendre d’un jeune qui entre en politique. Depuis toujours, j'apprends sur le terrain, me nourris de mes expériences, des rencontres et des personnes qui m’ont fait confiance. J’ai débuté la politique jeune, les responsabilités jeune mais avec toujours le même objectif, donner le meilleur de moi-même où que je sois, défendre mes convictions avec force et ténacité. Ma place aujourd’hui, je la dois surtout à la confiance que m’a fait le PCF dès le départ et qu’il continue de me donner au quotidien. Mais aussi, à la confiance faite par l’ensemble de l’équipe municipale et Jean-Paul Vermot en premier lieu qui a accepté de me faire élire comme adjoint et de me transmettre une grande délégation.

 

Tu portes la délégation sport, associations et affaires patriotiques quelle est ta feuille de route pour ce mandat ?

Ma feuille de route est claire, nous avons été élus sur un programme, j’ai comme objectif de le mettre en place durant les six prochaines années - rénovation de stades, création d’un urbantrail etc -. Mais ce travail, ne pourra être réalisé qu’en étant sur le terrain chaque jour, au plus proche des clubs, des associations qui font vivre et transpirer chaque jour notre ville. Durant les prochaines années, à l’image de ce que je réalise depuis le mois de mars, je rencontrerai les associations, les clubs. J’écouterais leurs besoins, leurs envies, leurs ambitions sportives et je travaillerais avec chacune d'entre elles pour qu’elles puissent y arriver. Au service des clubs et des associations, au service de notre ville. 

A 23 ans, tu es le plus jeune élu du conseil, qu’est ce que ça change dans ton rapport aux autres élus et à la population ?

Au début, il y a une forme de vertige, le premier conseil en est l’exemple parfait. Entrer dans cette salle du conseil, un samedi matin est un temps suspendu. Puis la remise de l’écharpe tricolore m’a permis d’enfin réaliser les choses. Les discussions ne devenaient plus abstraites elles devenaient réalité. Au quotidien, je pense que cela ne change en réalité pas énormément de chose. Au niveau des élus du conseil, majorité comme opposition, je ne sent pas d’animosité particulière. 

 

Est-ce que tu souhaiterais faire passer un message plus personnel ?

Oui, celui de l’engagement. J’entends souvent autour de moi que les jeunes ne se politisent plus, qu’ils ne s’engagent plus. Je voudrais démontrer que les jeunes s’engagent, qu’ils agissent et qu’ils font de la politique. Alors oui, ce choix j’en suis fier et je voudrais dire aux jeunes que s’engager est parfois un saut dans le vide que  durant tout le vol, nous devons esquiver les coups mais qu’au fond de nous, la lumière brille toujours avec un seul objectif rester debout, se battre pour nos convictions et améliorer le quotidien de toutes et tous. 

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:51
Programme de l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité 2026 - 11, 12, 13 septembre 2026
Programme de l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité 2026 - 11, 12, 13 septembre 2026

Pour information, la programmation des débats qui se dérouleront du vendredi 11 au dimanche 13 septembre, est désormais finalisée.

Au menu, la Paix, l'apport des médecins cubains et la solidarité avec Cuba, la santé mentale, le travail chez les jeunes, l'âgisme, solidarités internationales, nationalisation et souveraineté alimentaire...

                                            Inauguration de l'Espace-Débats-Bretagne PCF à la fête

                                                               Vendredi 11 septembre à 16h

                                                                    Place du Colonel Fabien

                                                                      Avec Gladys Grelaud,

                                     Membre du Comité National et conseillère régionale PCF de Bretagne

 

Chacun, chacune pourra échanger avec les intervenant-es, citons :

- André Chassaigne présent le dimanche avec un représentant de l'Ambassade de Cuba,

- Pascal Champvert, vice-président de l'Association des Directeurs au service des Personnes Âgées,

- Roland Nivet porte-parole du Mouvement de la Paix,

- Anthony Goncalves, professeur de médecine, cancérologue, adjoint au maire de Marseille et membre du Comité National du PCF,

- Serge Klopp référent de la psychiatrie pour le PCF,

- Des syndicalistes CGT, des représentants d'association, des élus territoriaux, parlementaires...

 

A noter cette année, la parité entre les femmes et les hommes dans l’intervention des débats est pratiquement respectée.

Le prochain envoi concernera le programme des concerts, sous la responsabilité de David Cochard,  qui bientôt est finalisé.

 

Bien fraternellement

Christiane Caro

Responsable de l'organisation des débats de

L’Espace-Débats-Bretagne PCF

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:28
De gauche à droite : Frédéric Tanter, Aurélie Foucher, Tugdual Braban, Forough Dadkhah, Valérie Scattolin et Pierre Macé font partie de la liste « Finistère Ensemble » pour les Sénatoriales. (Photo fournie par « Finistère Ensemble »)

De gauche à droite : Frédéric Tanter, Aurélie Foucher, Tugdual Braban, Forough Dadkhah, Valérie Scattolin et Pierre Macé font partie de la liste « Finistère Ensemble » pour les Sénatoriales. (Photo fournie par « Finistère Ensemble »)

En mai 2026, Forough Dadkhah, adjointe au maire de Quimper et vice-présidente du conseil régional, a été choisie comme cheffe de file des socialistes pour les prochaines élections sénatoriales. Elle révèle aujourd’hui sa liste pour un « Finistère Ensemble ».

Cet été, Forough Dadkhah et les membres de sa liste « Finistère Ensemble » n’ont pas chômé. En prévision des élections sénatoriales, qui auront lieu le 27 septembre 2026, le groupe a organisé onze réunions avec de grands électeurs et « près de 100 rencontres des mairies et des présidents d’intercommunalité ». Le but : faire en sorte que les 277 communes du Finistère fassent entendre leur voix.

Une liste soutenue par le PS, le PCF et Place Publique

« Les élus locaux finistériens ont des projets, des idées et une volonté intacte d’agir pour notre territoire, précisent-ils. Mais ils aspirent à disposer d’un cadre plus simple, plus lisible et plus stable pour les conduire. L’enjeu de cette élection sénatoriale est de défendre des propositions concrètes, audacieuses et opérationnelles qui ont émergé dans ce tour du Finistère. Elles seront défendues demain par des sénateurs pleinement engagés, enracinés dans le Finistère, disponibles et influents à Paris, au Sénat. »

L’équipe « Finistère Ensemble » bénéficie du soutien du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français et de Place Publique : « Elle est aussi soutenue par de multiples élus locaux – conseillers municipaux, adjoints aux maires, maires, présidents d’intercommunalité, conseillers départementaux, conseillers régionaux, parlementaires. ».

« Prendre le temps de l’écoute »

Au sein de l’équipe de Forough Dadkhah, il y a Tugdual Braban (maire de Châteauneuf-du-Faou, vice-président de la communauté de communes de Haute-Cornouaille), Valérie Scattolin (adjointe au maire de Morlaix, chargée des ressources humaines, de la communication et du tourisme), Frédéric Tanter (maire de Pont-Croix Vice-président de la communauté de communes Cap-Sizun/Pointe du Raz), Aurélie Foucher (maire de Tréméven, conseillère communautaire de Quimperlé Communauté) et Pierre Macé (conseiller municipal de Plougonvelin et directeur général d’une fédération bancaire). Ensemble, ils veulent « prendre le temps de l’écoute pour prendre en compte la diversité des territoires de notre département, entendre les élus locaux qui sont les mieux placés pour identifier ce qui peut être améliorer » pour « faire le lien entre cette expérience quotidienne des élus de terrain et le travail législatif au Sénat. »

 

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 06:41
Des salaires bloqués, 107 milliards d’euros dilapidés pour les actionnaires : l’indécence du rire patronal - éditorial de l'Humanité de Rosa Moussaoui, 31 août 2026
Des salaires bloqués, 107 milliards d’euros dilapidés pour les actionnaires : l’indécence du rire patronal

Cet éclat de rire a la clarté limpide des moments de vérité : il charrie toute l’arrogance des cousus d’or, leur mépris de classe, leur désinvolture. En moquant l’appel de Jean-Luc Mélenchon à la hausse des salaires, les patrons réunis à l’occasion de l’université d’été du Medef à Roland-Garros ont offert le spectacle d’une élite économique avide, cupide, et parfaitement indifférente à l’effet récessif du blocage des salaires.

C’est pourtant le b.a.-ba : la perte de pouvoir d’achat des travailleurs et des travailleuses conduit inévitablement à la contraction globale de l’activité économique. En période d’inflation, la stagnation des salaires et la smicardisation étranglent la demande et plombent la croissance.

Ces patrons qui s’esclaffent affichent la suffisance des repus : les entreprises du CAC 40 ont reversé l’an dernier plus de 107 milliards d’euros à leurs actionnaires, qui accaparent 70 % des profits sous forme de dividendes ou de rachats d’actions. C’est un record historique. Et c’est aux salariés produisant les richesses que cette rente est arrachée.

En France, un salarié sur deux gagne moins de 2 190 euros net ; 10 % des salariés gagnent moins de 1 492 euros net. Avec la précarité, les temps partiels subis, les horaires morcelés, le développement, via les plateformes, du travail peu qualifié payé à la tâche, bien des salariés ne peuvent même plus vivre décemment de leur travail. Au point que 2,3 millions de personnes exerçant une activité professionnelle s’enlisent sous le seuil de pauvreté.

L’abîme entre rémunération du travail et rémunération du capital atteint des profondeurs d’autant plus intolérables que les aides publiques aux grandes entreprises et les cadeaux fiscaux aux plus riches grèvent le budget de l’État au détriment de la protection sociale et des services publics.

 

Ce n’est pas seulement injuste, c’est inefficace. Le bilan d’une décennie de réformes macronistes guidées par la « politique de l’offre » et la compression des salaires chères au Medef est accablant : croissance nulle, hausse historique de la dette publique, productivité en berne, explosion des inégalités sociales. Il n’y a vraiment pas de quoi rire.

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 06:24
La fête de l'Humanité, c'est dans quelques jours: achetez votre vignette bon de soutien à 45 euros auprès de la section PCF de Morlaix, des sections communistes du Finistère et de la fédération
La Fête de l’Humanité, c’est dans quelques jours dans l'Essonne, à la base 217 de Plessis Paté/ Bretigny-sur-Orge
Pour que cette grande fête populaire puisse continuer à vivre, votre soutien est essentiel.
Achetez dès maintenant votre bon de soutien auprès des militants communistes et profitez du meilleur tarif : 45 € au lieu de 70 € donnant droit à l’entrée les 3 jours.
En prenant votre bon, vous soutenez aussi l’Humanité et son indépendance.
Rendez-vous les 11, 12 et 13 septembre !
 
Numéro pour commander la vignette pour la section de Morlaix (06 20 90 10 52)
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