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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 18:23
Enzo de Gregorio lors d'une cérémonie mémorielle devant la mairie de Morlaix en hommage aux victimes juives morlaisiennes des persécutions antisémites de Vichy et de l'occupant nazi - juillet 2026

Enzo de Gregorio lors d'une cérémonie mémorielle devant la mairie de Morlaix en hommage aux victimes juives morlaisiennes des persécutions antisémites de Vichy et de l'occupant nazi - juillet 2026

 

Bac pro maintenance nautique, Sénat, collaborateur politique à Brest… Qu’est-ce qui t’a mené jusqu’au fauteuil d’adjoint à 23 ans ?

 

Mon parcours n’est pas un parcours linéaire que l’on pourrait attendre d’un jeune qui entre en politique. Depuis toujours, j'apprends sur le terrain, me nourris de mes expériences, des rencontres et des personnes qui m’ont fait confiance. J’ai débuté la politique jeune, les responsabilités jeune mais avec toujours le même objectif, donner le meilleur de moi-même où que je sois, défendre mes convictions avec force et ténacité. Ma place aujourd’hui, je la dois surtout à la confiance que m’a fait le PCF dès le départ et qu’il continue de me donner au quotidien. Mais aussi, à la confiance faite par l’ensemble de l’équipe municipale et Jean-Paul Vermot en premier lieu qui a accepté de me faire élire comme adjoint et de me transmettre une grande délégation.

 

Tu portes la délégation sport, associations et affaires patriotiques quelle est ta feuille de route pour ce mandat ?

Ma feuille de route est claire, nous avons été élus sur un programme, j’ai comme objectif de le mettre en place durant les six prochaines années - rénovation de stades, création d’un urbantrail etc -. Mais ce travail, ne pourra être réalisé qu’en étant sur le terrain chaque jour, au plus proche des clubs, des associations qui font vivre et transpirer chaque jour notre ville. Durant les prochaines années, à l’image de ce que je réalise depuis le mois de mars, je rencontrerai les associations, les clubs. J’écouterais leurs besoins, leurs envies, leurs ambitions sportives et je travaillerais avec chacune d'entre elles pour qu’elles puissent y arriver. Au service des clubs et des associations, au service de notre ville. 

A 23 ans, tu es le plus jeune élu du conseil, qu’est ce que ça change dans ton rapport aux autres élus et à la population ?

Au début, il y a une forme de vertige, le premier conseil en est l’exemple parfait. Entrer dans cette salle du conseil, un samedi matin est un temps suspendu. Puis la remise de l’écharpe tricolore m’a permis d’enfin réaliser les choses. Les discussions ne devenaient plus abstraites elles devenaient réalité. Au quotidien, je pense que cela ne change en réalité pas énormément de chose. Au niveau des élus du conseil, majorité comme opposition, je ne sent pas d’animosité particulière. 

 

Est-ce que tu souhaiterais faire passer un message plus personnel ?

Oui, celui de l’engagement. J’entends souvent autour de moi que les jeunes ne se politisent plus, qu’ils ne s’engagent plus. Je voudrais démontrer que les jeunes s’engagent, qu’ils agissent et qu’ils font de la politique. Alors oui, ce choix j’en suis fier et je voudrais dire aux jeunes que s’engager est parfois un saut dans le vide que  durant tout le vol, nous devons esquiver les coups mais qu’au fond de nous, la lumière brille toujours avec un seul objectif rester debout, se battre pour nos convictions et améliorer le quotidien de toutes et tous. 

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:51
Programme de l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité 2026 - 11, 12, 13 septembre 2026
Programme de l'espace Bretagne de la fête de l'Humanité 2026 - 11, 12, 13 septembre 2026

Pour information, la programmation des débats qui se dérouleront du vendredi 11 au dimanche 13 septembre, est désormais finalisée.

Au menu, la Paix, l'apport des médecins cubains et la solidarité avec Cuba, la santé mentale, le travail chez les jeunes, l'âgisme, solidarités internationales, nationalisation et souveraineté alimentaire...

                                            Inauguration de l'Espace-Débats-Bretagne PCF à la fête

                                                               Vendredi 11 septembre à 16h

                                                                    Place du Colonel Fabien

                                                                      Avec Gladys Grelaud,

                                     Membre du Comité National et conseillère régionale PCF de Bretagne

 

Chacun, chacune pourra échanger avec les intervenant-es, citons :

- André Chassaigne présent le dimanche avec un représentant de l'Ambassade de Cuba,

- Pascal Champvert, vice-président de l'Association des Directeurs au service des Personnes Âgées,

- Roland Nivet porte-parole du Mouvement de la Paix,

- Anthony Goncalves, professeur de médecine, cancérologue, adjoint au maire de Marseille et membre du Comité National du PCF,

- Serge Klopp référent de la psychiatrie pour le PCF,

- Des syndicalistes CGT, des représentants d'association, des élus territoriaux, parlementaires...

 

A noter cette année, la parité entre les femmes et les hommes dans l’intervention des débats est pratiquement respectée.

Le prochain envoi concernera le programme des concerts, sous la responsabilité de David Cochard,  qui bientôt est finalisé.

 

Bien fraternellement

Christiane Caro

Responsable de l'organisation des débats de

L’Espace-Débats-Bretagne PCF

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2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:28
De gauche à droite : Frédéric Tanter, Aurélie Foucher, Tugdual Braban, Forough Dadkhah, Valérie Scattolin et Pierre Macé font partie de la liste « Finistère Ensemble » pour les Sénatoriales. (Photo fournie par « Finistère Ensemble »)

De gauche à droite : Frédéric Tanter, Aurélie Foucher, Tugdual Braban, Forough Dadkhah, Valérie Scattolin et Pierre Macé font partie de la liste « Finistère Ensemble » pour les Sénatoriales. (Photo fournie par « Finistère Ensemble »)

En mai 2026, Forough Dadkhah, adjointe au maire de Quimper et vice-présidente du conseil régional, a été choisie comme cheffe de file des socialistes pour les prochaines élections sénatoriales. Elle révèle aujourd’hui sa liste pour un « Finistère Ensemble ».

Cet été, Forough Dadkhah et les membres de sa liste « Finistère Ensemble » n’ont pas chômé. En prévision des élections sénatoriales, qui auront lieu le 27 septembre 2026, le groupe a organisé onze réunions avec de grands électeurs et « près de 100 rencontres des mairies et des présidents d’intercommunalité ». Le but : faire en sorte que les 277 communes du Finistère fassent entendre leur voix.

Une liste soutenue par le PS, le PCF et Place Publique

« Les élus locaux finistériens ont des projets, des idées et une volonté intacte d’agir pour notre territoire, précisent-ils. Mais ils aspirent à disposer d’un cadre plus simple, plus lisible et plus stable pour les conduire. L’enjeu de cette élection sénatoriale est de défendre des propositions concrètes, audacieuses et opérationnelles qui ont émergé dans ce tour du Finistère. Elles seront défendues demain par des sénateurs pleinement engagés, enracinés dans le Finistère, disponibles et influents à Paris, au Sénat. »

L’équipe « Finistère Ensemble » bénéficie du soutien du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français et de Place Publique : « Elle est aussi soutenue par de multiples élus locaux – conseillers municipaux, adjoints aux maires, maires, présidents d’intercommunalité, conseillers départementaux, conseillers régionaux, parlementaires. ».

« Prendre le temps de l’écoute »

Au sein de l’équipe de Forough Dadkhah, il y a Tugdual Braban (maire de Châteauneuf-du-Faou, vice-président de la communauté de communes de Haute-Cornouaille), Valérie Scattolin (adjointe au maire de Morlaix, chargée des ressources humaines, de la communication et du tourisme), Frédéric Tanter (maire de Pont-Croix Vice-président de la communauté de communes Cap-Sizun/Pointe du Raz), Aurélie Foucher (maire de Tréméven, conseillère communautaire de Quimperlé Communauté) et Pierre Macé (conseiller municipal de Plougonvelin et directeur général d’une fédération bancaire). Ensemble, ils veulent « prendre le temps de l’écoute pour prendre en compte la diversité des territoires de notre département, entendre les élus locaux qui sont les mieux placés pour identifier ce qui peut être améliorer » pour « faire le lien entre cette expérience quotidienne des élus de terrain et le travail législatif au Sénat. »

 

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 06:41
Des salaires bloqués, 107 milliards d’euros dilapidés pour les actionnaires : l’indécence du rire patronal - éditorial de l'Humanité de Rosa Moussaoui, 31 août 2026
Des salaires bloqués, 107 milliards d’euros dilapidés pour les actionnaires : l’indécence du rire patronal

Cet éclat de rire a la clarté limpide des moments de vérité : il charrie toute l’arrogance des cousus d’or, leur mépris de classe, leur désinvolture. En moquant l’appel de Jean-Luc Mélenchon à la hausse des salaires, les patrons réunis à l’occasion de l’université d’été du Medef à Roland-Garros ont offert le spectacle d’une élite économique avide, cupide, et parfaitement indifférente à l’effet récessif du blocage des salaires.

C’est pourtant le b.a.-ba : la perte de pouvoir d’achat des travailleurs et des travailleuses conduit inévitablement à la contraction globale de l’activité économique. En période d’inflation, la stagnation des salaires et la smicardisation étranglent la demande et plombent la croissance.

Ces patrons qui s’esclaffent affichent la suffisance des repus : les entreprises du CAC 40 ont reversé l’an dernier plus de 107 milliards d’euros à leurs actionnaires, qui accaparent 70 % des profits sous forme de dividendes ou de rachats d’actions. C’est un record historique. Et c’est aux salariés produisant les richesses que cette rente est arrachée.

En France, un salarié sur deux gagne moins de 2 190 euros net ; 10 % des salariés gagnent moins de 1 492 euros net. Avec la précarité, les temps partiels subis, les horaires morcelés, le développement, via les plateformes, du travail peu qualifié payé à la tâche, bien des salariés ne peuvent même plus vivre décemment de leur travail. Au point que 2,3 millions de personnes exerçant une activité professionnelle s’enlisent sous le seuil de pauvreté.

L’abîme entre rémunération du travail et rémunération du capital atteint des profondeurs d’autant plus intolérables que les aides publiques aux grandes entreprises et les cadeaux fiscaux aux plus riches grèvent le budget de l’État au détriment de la protection sociale et des services publics.

 

Ce n’est pas seulement injuste, c’est inefficace. Le bilan d’une décennie de réformes macronistes guidées par la « politique de l’offre » et la compression des salaires chères au Medef est accablant : croissance nulle, hausse historique de la dette publique, productivité en berne, explosion des inégalités sociales. Il n’y a vraiment pas de quoi rire.

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31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 06:24
La fête de l'Humanité, c'est dans quelques jours: achetez votre vignette bon de soutien à 45 euros auprès de la section PCF de Morlaix, des sections communistes du Finistère et de la fédération
La Fête de l’Humanité, c’est dans quelques jours dans l'Essonne, à la base 217 de Plessis Paté/ Bretigny-sur-Orge
Pour que cette grande fête populaire puisse continuer à vivre, votre soutien est essentiel.
Achetez dès maintenant votre bon de soutien auprès des militants communistes et profitez du meilleur tarif : 45 € au lieu de 70 € donnant droit à l’entrée les 3 jours.
En prenant votre bon, vous soutenez aussi l’Humanité et son indépendance.
Rendez-vous les 11, 12 et 13 septembre !
 
Numéro pour commander la vignette pour la section de Morlaix (06 20 90 10 52)
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30 août 2026 7 30 /08 /août /2026 18:49
La réussite de la fête de l'Humanité se joue maintenant - par Fabien Gay, directeur de l'Humanité

Chers lecteurs et chères lectrices, chers camarades,

Comme vous le savez, la Fête de l’Humanité se pense, se prépare, et se coconstruit avec vous plusieurs mois à l’avance. Nous arrivons dans
la dernière ligne droite puisque, dans trois semaines, nous ouvrirons grand les portes de la Base 217 pour accueillir un public divers et large. Parmi vous, nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui seront déjà sur le terrain de la Fête depuis plusieurs jours pour préparer les stands et construire ce village éphémère fourmillant d’idées, d’initiatives pour faire vivre et rayonner nos valeurs.

Cette Fête, qui est notre bien commun, n’existerait pas sans l’engagement, l’ingéniosité et la volonté conjointe des équipes de l’Humanité, des militantes et militants communistes rejoints par des militants syndicaux, associatifs, politiques de tout l’horizon de la gauche sociale et écologique. Mais, au-delà de cette énergie humaine et fraternelle des bâtisseurs et bâtisseuses, il nous faut réunir un budget de plus en plus important pour construire la Fête.

Ce n’est plus un scoop : derrière les concerts, les débats, et les centaines de milliers de personnes qui se retrouvent, il y a une organisation lourde, des engagements financiers importants et des dépenses qui doivent être honorées bien avant que les portes de la Fête ne s’ouvrent. En clair, il nous faut avancer toutes les dépenses avant la Fête, alors que 80 % des recettes tombent après. C’est donc un effort de trésorerie difficile à tenir.

Aujourd’hui, nous devons affronter une difficulté concrète : les ressources sont insuffisantes pour aborder cette édition avec la sérénité financière nécessaire. Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire, de nouveaux coûts (et coups !) nous tombent dessus, notamment une demande d’assurance en cas d’annulation pour cause de canicule. Grâce à vos dons, nous avons récolté 150 000 euros. Merci à toutes celles et ceux qui nous soutiennent, mais nous sommes encore loin du compte.

Par ailleurs, le rythme de vente des bons de soutien et de la billetterie commerciale n’est pas assez dynamique et, si ce niveau restait en l’état, cela nous mettrait en péril tant pour l’organisation de la Fête que pour l’équilibre financier du journal. Dans un contexte où le secteur de la presse est fragilisé, cela pèse sur notre capacité à poursuivre correctement notre activité et nos objectifs dans les mois à venir, avec
la perspective de l’élection présidentielle. J’ai déjà dû prendre en ce mois d’août des décisions difficiles, dont celle de reporter des investissements importants pour la transformation numérique qui devait commencer à la fin du mois afin d’honorer les factures des prestataires. Cela met en difficulté le programme de développement qui est le nôtre en vue d’être prêts en 2027.

C’est pourquoi, je ne peux que vous inviter à multiplier les initiatives dans les fédérations, dans les sections pour échanger et diffuser le bon de soutien. Nous tiendrons d’ailleurs une grande initiative à Paris, mercredi 26 août, avec les différentes fédérations PCF d’Île-de-France
et le comité national de diffusion du bon de soutien.

Dans cette actualité saturée d’informations et de tensions, la possibilité de se retrouver ensemble, de débattre et de confronter les points de vue est primordiale.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la Fête de l’Humanité continue d’attirer autant de monde. Mais un tel rassemblement ne peut pas reposer uniquement sur l’enthousiasme de celles et ceux qui y participent. Il a besoin d’une base financière solide.

L’alerte est lancée aujourd’hui parce que nous pouvons encore agir mais la situation est urgente. Merci à toutes celles et tous ceux qui contribueront à cette souscription et permettront à la Fête de l’Humanité de poursuivre son histoire et de nous faire rêver.

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30 août 2026 7 30 /08 /août /2026 18:46
Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF. Menaces sur le financement des Maisons des adolescents (MDA).
Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF. Menaces sur le financement des Maisons des adolescents (MDA).
Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF.
Menaces sur le financement des Maisons des adolescents (MDA).
Dans la préparation frénétique du budget 2027, la santé est particulièrement dans le viseur du gouvernement.
Il ne se contente pas de s’en prendre brutalement au droit à la santé en augmentant le reste à charge pour les malades, il vise aussi des politiques publiques essentielles.
Alors que la santé mentale est proclamée pour la 2ème année consécutive grande cause nationale, les discours ministériels et présidentiels ont du mal à s’accorder avec les faits.
En cette période de rentrée scolaire et universitaire, source de préoccupations pour les jeunes et leurs parents, vient s’ajouter la menace de non-reconduction en 2026 et 2027 des financements perçus en 2025 par les Maisons des adolescents.
La Ministre de la Santé invoque la nécessité de « concilier l’ensemble des priorités » dans « un cadre budgétaire contraint ».
Sauf que ce cadre budgétaire apparaît beaucoup moins contraint dès lors qu’il s’agit des cadeaux au multinationales ou de l’explosion des dépenses militaires !
Il est clair que la santé mentale des jeunes ne fait pas partie de ces priorités gouvernementales.
Et pourtant... Toutes les enquêtes convergent, les signaux d’alerte se multiplient.
De plus en plus de jeunes éprouvent des symptômes anxieux ou dépressifs qui se nourrissent de l’inquiétude devant la situation internationale, les bouleversements climatiques, de la crainte pour leur avenir personnel, études, entrée dans l’emploi…
Un tiers des 11-24 ans déclarent un mal-être psychique. Chez les filles âgées de 10 à 14 ans, les tentatives de suicide ont augmenté de 118 % en cinq ans. Les hospitalisations en psychiatrie des adolescents ont, elles aussi, fortement progressé.
C’est dans cette situation que le gouvernement envisage de réduire les financements des Maisons des adolescents (MDA).
Elles constituent pourtant un dispositif précieux, permettant aux jeunes de 12 à 25 ans de trouver gratuitement, près de chez eux, un lieu d’accueil, d’écoute, de prévention, d’orientation et d’accompagnement pluridisciplinaire.
Les Maisons des adolescents sont au nombre de deux dans le Finistère, rattachées à nos hôpitaux publics : l’une à Quimper à l’EPSM du Finistère Sud, l’autre à Brest au CHU.
À elles deux, elles accueillent plus de mille jeunes et adolescents chaque année.
Elles fonctionnent en réseau avec les autres accueils répartis sur le territoire du département.
Cet accueil précoce, professionnel et bienveillant, de proximité, permet souvent de rassurer, de prévenir l’aggravation du mal-être et d’éviter l’entrée dans un parcours de soins plus lourd. Mais aussi d’orienter vers le soin quand cela paraît nécessaire.
Au contraire des choix austéritaires du gouvernement, les communistes, très attachés aux politiques de santé publique, proposent la pérennisation et le renforcement des financements des Maisons des adolescents, avec des financements pluriannuels permettant aux équipes de travailler et de développer leur présence sur l’ensemble du territoire.
Nous voulons aussi renforcer les CMP (centres médico-psychologiques) et CMPP (centres médico-psycho-pédagogiques), développer les équipes mobiles, la prévention et le repérage précoce, garantir à chaque jeune un accès rapide et gratuit aux soins, indépendamment de son lieu de vie et des ressources de sa famille.
Madame la Ministre, il faut choisir entre la priorité annoncée pour la santé mentale et les décisions austéritaires qui menacent sa prise en charge et notamment le financement des Maisons des adolescents !
Le bien-être des jeunes doit être une préoccupation majeure.
La santé, et la santé mentale, est au cœur de la vie, en prendre soin dans nos politiques publiques c'est agir pour le bien-être de toutes et tous, ce n'est pas un coût mais un atout et une richesse pour notre société.
On peut ajouter que Mael de Calan, président de droite du conseil départemental du Finistère, a lui aussi fortement contribué à fragiliser les MDA du département, puisque par exemple à Quimper la baisse de dotation de la MDA par le CD 29 s'est traduite par une réduction de 60% du temps de présence de l'éducatrice spécialisée.
 
Yvonne Rainero, pour la fédération du PCF du Finistère
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30 août 2026 7 30 /08 /août /2026 18:07
Université d'été du PCF - Atelier sur les logiques de privatisation de l'enseignement supérieur avec Camille Mongin et Nicolas Tardits
Université d'été du PCF - Atelier sur les logiques de privatisation de l'enseignement supérieur avec Camille Mongin et Nicolas Tardits

Université d’été du PCF à Toulouse.

Notre camarade dirigeante nationale de l’UEC (et ancienne secrétaire départementale de la JC du Finistère), étudiante en biologie, Camille Mongin, a animé avec Nicolas Tardits, enseignant chercheur, un passionnant et accablant atelier dimanche matin, 23 août, à Toulouse sur les logiques de privatisation croissante dans l’enseignement supérieur, conséquences de choix politiques assumés de la droite et des libéraux, qui ont préféré la restriction des moyens de l’université, l’enseignement supérieur et de la recherche publique, la sélection via parcoursup, pour développer le marché de l’éducation à visée commerciale et soumettre tout au principe de rentabilité, de tri social, d’utilitarisme, au mépris de l’égalité du droit d’accès aux savoirs, aux qualifications. En 1998 il y avait 250 000 étudiants dans l’enseignement supérieur privé, 790 000 aujourd’hui (+316%), + 17% dans l’enseignement supérieur public avec des moyens stagnants ou en baisse dans le même temps. Contrairement aux idées reçues, ce sont les jeunes issus de milieux moins favorisés, sélectionnés de parcoursup, et avant par le secondaire et le système scolaire, qui sont les plus exposés à recourir aux écoles d’enseignement supérieur privé, souvent à but commercial, insuffisamment contrôlé, pratiquant les changements de noms, de marques, de périmètre, de diplômes continuels, parfois la publicité "poudre aux yeux", et beaucoup avec des dimensions frauduleuses dans leur affichage sur la valeur du diplôme, l’insertion professionnelle. Aujourd’hui 1/4 des effectifs étudiants français sont dans le privé, et les logiques marchandes, de rentabilité, d’adaptation aux besoins du patronat, du marché, contaminent très largement les facs... l’argent public, via le développement de l’apprentissage, va de plus en plus au privé et à l’enseignement privé... 80% des universités sont en déficit aujourd’hui, avec une baisse drastique du nombre d’heures d’enseignement effectifs pour les étudiants, une casse de certaines filières, le gel des recrutements d’enseignants chercheurs, une sélection accrue des étudiants qui en sont les conséquences... Une pression forte mise sur les étudiants, un appauvrissement dramatique des facs: par exemple, la bibliothèque universitaire de la Sorbonne a décidé d’arrêter d’acheter des livres, faute de moyens...

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30 août 2026 7 30 /08 /août /2026 18:00
 "Clamer notre solidarité avec la Palestine !" - par Fabien Gay, 27 août 2026 - éditorial de l'Humanité

 "Clamer notre solidarité avec la Palestine !"

Les dernières déclarations d’Itamar Ben Gvir sont d’une ignominie sans nom. Le ministre israélien de la Sécurité nationale, figure de l’extrême droite au sein du gouvernement de Benjamin Netanyahou, revendique publiquement la mise à mort quotidienne de dizaines de Palestiniens à Gaza. Il appelle à tuer 30 à 40 personnes chaque nuit et défend dans le même temps l’expulsion des Palestiniens et la colonisation de Gaza.

C’est ce même ministre qui, au printemps dernier, a porté et fait adopter une loi instaurant la peine de mort pour les Palestiniens. Une loi qui marque un nouveau recul de l’État de droit et illustre jusqu’où peut aller l’extrême droite israélienne.

Ces déclarations s’ajoutent à une longue liste d’atrocités subies par le peuple palestinien. En Cisjordanie, les violences des colons, les incursions militaires, les arrestations, les destructions et les expulsions se multiplient. Il s’agit d’une politique assumée : une politique d’annexion, de colonisation, d’apartheid et de dépossession du peuple palestinien, que veut encore amplifier le funeste plan E1. Face à cela, comment imaginer que la communauté internationale se contente de déclarations de circonstance ?

D’autant que la justice internationale, elle aussi, a parlé. Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale a délivré un mandat d’arrêt contre Benyamin Netanyahou, estimant qu’il existait des motifs raisonnables de le tenir pour responsable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Ce mandat doit être mis en oeuvre pour mettre un terme à l’impunité !

Dans ce contexte, notre pays a une responsabilité particulière. Parce que la France est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et qu’elle prétend défendre le droit international et les droits humains. La reconnaissance de l’État palestinien par la France, il y a tout juste un an, était une décision importante, mais depuis ?

Aujourd’hui, il faut condamner les responsables de la colonisation et du génocide, faire respecter l’interdiction d’importer les produits issus des colonies, mettre fin aux relations commerciales qui contribuent à l’entreprise de colonisation et utiliser tous les leviers diplomatiques dont dispose notre pays pour faire respecter le droit international. Il est plus qu’urgent de rendre possible la mise en oeuvre effective de la solution à deux États. Nous le réaffirmons sans ambiguïté : soutenir le peuple palestinien, ce n’est pas s’en prendre au peuple israélien. C’est refuser de confondre un gouvernement d’extrême droite avec l’ensemble de son peuple, tout comme c’est refuser l’antisémitisme, qui doit être combattu partout.

C’est aussi pourquoi nous devons continuer à faire vivre la solidarité internationale. La prochaine Fête de l’Humanité, qui se tiendra les 11, 12 et 13 septembre  prochains, fera résonner partout dans les allées la solidarité avec le peuple palestinien, notamment en présence de Mme Hala Abou-Hassira, ambassadrice de la Palestine en France. Avec elle, avec les militants de la paix, nous clamerons notre refus des logiques de guerre permanente et de domination.

Nous y ferons entendre une voix simple et forte : la Palestine, de Gaza à la Cisjordanie, en passant par Jérusalem- Est, ne doit pas être condamnée au silence ni réduite à néant. Nous y rappellerons que, derrière les cartes, les résolutions et les communiqués, il y a des femmes, des hommes, des enfants, des familles qui veulent simplement vivre libres, sur leur terre, en paix. Alors donnons-nous rendez-vous à la Fête de l’Humanité. Pour la Palestine, pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Et pour, enfin, une paix juste et durable au Proche-Orient."

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30 août 2026 7 30 /08 /août /2026 17:57
+ 7% de progression des lecteurs et lectrices de l'Humanité en un an!
+7 % de lectrices et de lecteurs supplémentaires pour L’Humanité en un an.
2e meilleure progression dans la presse quotidienne.
Bravo aux équipes.
Merci de votre soutien.
 
Fabien Gay, Directeur de l'Humanité
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