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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 07:14
Taran Marec est le seul élu PCF de la nouvelle équipe municipale de Brest. (Photo d’archives Le Télégramme/Chloé Crochu)

Taran Marec est le seul élu PCF de la nouvelle équipe municipale de Brest. (Photo d’archives Le Télégramme/Chloé Crochu)

« Quelles que soient les divergences politiques qui peuvent nous opposer, aucune ne saurait justifier l’intimidation, la haine ou les menaces contre un élu », affirme la section brestoise du Parti communiste français (PCF) dans un communiqué ce dimanche 2 août 2026. Le PCF condamne ainsi, « avec la plus grande fermeté », « les menaces de mort adressées au maire de Brest, Stéphane Roudaut. De tels propos sont d’une gravité extrême et n’ont leur place ni dans le débat démocratique, ni dans notre République ».

« Aucun élu ne doit être pris pour cible »

Comme le groupe d’opposition socialiste, les responsables de la section brestoise du parti soulignent que « des attaques contre les responsables publics se multiplient », et apportent également leur soutien au député du Finistère Pierre-Yves Cadalen, récemment ciblé par des tags nazis et homophobes.

« Le PCF réaffirme un principe simple : aucun élu, quelle que soit son appartenance politique, ne doit être menacé ou pris pour cible dans l’exercice de son mandat. Les désaccords politiques se règlent dans les urnes et dans le débat public, jamais par les menaces, les intimidations ou les actes de haine », martèle le parti.

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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 06:31
Article de Scarlett Bain dans l’Humanité Magazine: le long de l’Odet, le chant de l’eau se tait
DANS L’HUMANITÉ MAGAZINE DE CETTE SEMAINE, LA SÉCHERESSE SUR L'ODET ET SON BASSIN VERSANT.
SCARLETT BAIN EST VENUE ENQUÊTER POUR L'HUMA À QUIMPER ET SUR LES BORDS DE L'ODET.
Inondations - ça c'était en janvier à Quimper qui a enregistré son mois le plus pluvieux et des inondations au centre ville et sur les rives du Steïr, affluent de l'Odet (Quimper = Kemper en breton = confluence ) - 3 périodes d'alerte rouge canicule en mai, juin et juillet (le 15 juin à 6h du matin la température la plus haute en France à cette heure a été enregistrée ...à la Pointe du Raz avec 29,3°...) et sécheresse record aux mois de juin et juillet, la plus forte depuis 1970, les chiffres de la sécheresse de 1976 avec ses grandes mobilisations de paysans sont dépassés.
Est dépassée aussi l'idée que le Finistère et la Bretagne connaissent un climat océanique tempéré...Même si d'autres régions ont été plus lourdement touchées.
Résultat le bassin versant de l'Odet a été placé en alerte rouge sécheresse.
La difficulté supplémentaire est que, en raison du sol granitique, les nappes phréatiques sont petites et ne fournissent que 30% des réserves d'eau, 70% viennent des eaux superficielles, et l'eau apportée par les rares pluies orageuses a été captée par la végétation assoiffée et fragilisée ou s'est évaporée.
Cette situation valide la démarche du PCF qui s'est doté depuis deux ans d'un plan climat - Empreinte 2050 - et est jusqu'à présent le seul à l'avoir fait.
Et son engagement pour une gestion publique de l'eau assurant à chacun-e l'accès à ce bien commun essentiel à la vie et permettant le maintien des activités d'intérêt général.
Ce n'est pas par des mesurettes qu'on règlera le problème ni par les tentations autoritaires et austéritaires de ceux qui, comme le président de droite du conseil départemental du Finistère, appellent à utiliser le "levier tarifaire" pour réduire la consommation, notamment l'été, ...autrement dit à accroître toujours plus les inégalités au détriment des plus modestes.
Certes il faut un usage raisonné de l'eau, à cette fin il est indispensable de remettre en état les réseaux vieillissants pour limiter les fuites et sécuriser l'accès à l'eau.
Une suggestion : que l’État mette à la disposition des collectivités une petite partie des 211 milliards dispensés annuellement sans contrôle aux grandes entreprises, ou une partie des fonds qui vont à l'arme nucléaire, les communes et agglomérations sauront en faire bon usage !
 
Yvonne Rainero 

 

Article de Scarlett Bain dans l’Humanité Magazine: le long de l’Odet, le chant de l’eau se tait
Article de Scarlett Bain dans l’Humanité Magazine: le long de l’Odet, le chant de l’eau se tait
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Article de Scarlett Bain dans l’Humanité Magazine: le long de l’Odet, le chant de l’eau se tait
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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 06:00
Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Article de Pierre Barbancey dans L'Humanité sur la délégation du PCF en Palestine dans le cadre de nos initiatives de solidarité avec le peuple palestinien et de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine

Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
En ce premier 14 juillet 2026 après la reconnaissance de l'Etat de Palestine, il était important qu'une délégation du PCF se rende en Israël et en Palestine. Elle a été reçue au Consulat général de France à Jérusalem.
Cette journée a également été marquée par un hommage rendu à Yasser Arafat, figure historique du peuple palestinien, dans un moment de recueillement et de mémoire.
À travers cette visite, les communistes réaffirment leur engagement pour une paix juste et durable, fondée sur le droit international, la reconnaissance des droits du peuple palestinien et la sécurité de tous les peuples de la région.
 
Cette mission de solidarité a duré 12 jours. 
 
Retour de la délégation du PCF en Palestine (10 - 22 juillet 2026)
À l’initiative du PCF 94 et des animateurs de la campagne « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine », une délégation du Parti Communiste Français s’est rendue en Palestine du 10 au 22 juillet 2026.
Elle a rassemblé les fédérations du Gard, du Gers, du Lot-et-Garonne, de Meurthe-et-Moselle, de l’Oise, des Pyrénées-Atlantiques, des Pyrénées-Orientales et du Val-de-Marne, aux côtés de la direction nationale du PCF, du MJCF et d’élus nationaux et locaux, ainsi que de Pierre Barbancey, grand reporter au journal l’Humanité. Elle était composée de Vincent Boulet, Ozer Oztorun, Christine Hernandez, Alain Rouy, Morgan Desmarest, Noam Korchi, Ivan Lanta, Franck Lamas, Danielle Raucoules, Sylvain André, Silvana Silvani, Margot Chouvet, Morand Perrin, Marie-Christine Gimenez, Martine Pleuchot, Carole Dubois, Miguel Hernandez et Rachel Delamare.
En rencontrant les organisations de l’OLP - et notamment le Parti du Peuple Palestinien (PPP) -, cette mission a réaffirmé la solidarité politique du PCF en faveur d’un État de Palestine libre et souverain, fondé sur le respect du droit international.
Sur le terrain, son action s’est déployée sur quatre points :
1. Soutenir la résistance populaire palestinienne en allant à la rencontre des acteurs de la lutte de libération en Cisjordanie occupée
2. Se rendre auprès des agriculteurs et mesurer la portée des plantations financées par la collecte « 1 million d'oliviers pour la paix »
3. Rencontrer les communistes et anticolonialistes israéliens qui luttent contre le racisme et l’apartheid en Israël
4. Contribuer à l’émergence de projets de coopération décentralisée et de jumelages entre communes françaises et palestiniennes, pour répondre concrètement aux besoins vitaux des populations.
Le constat est implacable
De Bethléem à Naplouse, en passant par Hébron, Jérusalem-Est et Massafer Yatta, partout la situation s’aggrave : accélération de la colonisation, apartheid, dépossessions, violences des militaires et colons armés par le gouvernement israélien d’extrême droite. La stratégie programmée d'annexion totale - aménagement de la zone E1 - vise directement à briser la continuité territoriale palestinienne pour empêcher définitivement la création d’un État de Palestine.
Alors que le génocide à Gaza se poursuit, les Palestiniens parlent d’un génocide silencieux en Cisjordanie occupée,
Un peuple qui résiste !
Plusieurs réalités s’imposent. La jeunesse et la population palestiniennes font preuve d'une résilience remarquable malgré la répression, les emprisonnements massifs et la torture.
La journée passée aux côtés des agriculteurs a conforté pleinement la campagne « 1 million d’oliviers pour la paix ». Partout, la résistance du peuple palestinien force le respect. Tous, maires, comités populaires des camps de réfugiés, ONG appellent à multiplier les coopérations pour renforcer leurs capacités de résistance et de résilience.
Le PPP et le PCI plaident pour la consolidation de nos liens politiques historiques.
Le message transmis est unanime : solidarité internationale, application des résolutions de l'ONU et bataille politique. Les Palestiniens cultivent l’espoir d’un État libre et souverain, et affirment qu’ils resteront enracinés sur leur terre, tout comme l’olivier millénaire.
L’urgence d’une réponse politique
Face à la menace d’effacement de tout un peuple, la communauté internationale doit sortir de sa passivité. Les Palestiniens demandent des actes politiques concrets :
• Faire appliquer le droit international et rompre l’impunité d’Israël.
• Déployer une campagne globale de sanctions, de boycott et de désinvestissement, tout en dénonçant les crimes d’Israël, notamment avec la campagne de libération des prisonniers politiques.
Plus que jamais, il est indispensable de construire un vaste mouvement de solidarité internationale, tout en menant la lutte politique, pour exiger le respect des droits fondamentaux du peuple palestinien aux côtés du peuple israélien.
Paix et justice pour la Palestine !
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d'oliviers pour la Palestine
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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 05:49
Solidarité incendies: pour venir en soutien aux victimes et sinistrés, faites un don à Urgence incendies - Secours populaire 29, avec le PCF Finistère

COMMUNIQUE DE PRESSE

Incendies en Gironde et dans les Landes : face au désastre, faisons vivre la solidarité nationale (PCF)

Le Parti communiste français exprime à nouveau toute sa solidarité avec les populations touchées par les violents incendies qui frappent la Gironde et les Landes, comme avec celles confrontées aux feux dans d’autres départements. Nous adressons notre soutien aux personnes évacuées ou ayant perdu leur logement, leur véhicule ou leurs biens, ainsi qu’aux sapeurs-pompiers, personnels des services publics, bénévoles et habitantes et habitants mobilisés.

Dans cette situation dramatique, le PCF salue l’initiative du Secours populaire français, dont les bénévoles sont engagés auprès des populations sinistrées, parfois alors qu’ils sont eux-mêmes directement touchés par les incendies.

Le Secours populaire a lancé hier un appel national aux dons financiers afin de répondre aux besoins immédiats mais aussi d’accompagner les familles dans la durée.

Le PCF appelle nos concitoyennes et concitoyens qui le peuvent, à participer à cet élan de solidarité que nous faisons vivre sur nos fêtes d'été, notamment à Loctudy le 19 août pour la fête du travailleur bigouden. 

Il appelle également ses militantes et militants, dans toute la France, à organiser la collecte de dons pour venir en aide aux familles localement.

Comme à chaque drame, la solidarité s’exprimera aussi à travers les collectivités qui peuvent apporter une aide financière auprès des communes touchées. Les villes à direction communiste y participeront.

Mais la solidarité ne peut reposer sur la seule générosité populaire. L’État également doit prendre toute sa part à l’effort financier nécessaire. Le PCF appelle à la mobilisation rapide de moyens publics exceptionnels pour venir en aide aux sinistrés, soutenir les communes touchées et les associations engagées sur le terrain, réparer les équipements détruits et permettre la reconstruction des logements et des activités. Les assurances devront répondre présentes et agir sans tarder en déployant rapidement des moyens humains pour venir en aide à leurs assurés et débloquer au plus vite les fonds nécessaires.

Cette mobilisation devra se poursuivre une fois les flammes éteintes. Pour de nombreuses familles, les conséquences matérielles, sociales et psychologiques de ces incendies dureront des mois. Comme à chaque fois les plus vulnérables qui ont vu leur biens dégradés ou détruits seront les plus démunis pour affronter un tel drame.


Aucune famille ne doit être laissée seule face aux pertes subies et aux démarches à accomplir.

Face aux catastrophes, la République doit garantir une solidarité nationale à la hauteur des besoins. Aux côtés de l’action indispensable des services publics, la solidarité populaire rappelle une nouvelle fois la réactivité de nos concitoyens et leur générosité à l’égard des victimes et des plus vulnérables.

Le 27 juillet 2026

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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 05:05

 

 

 

 

 

 

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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 05:01
A lire - "Le Cercle des rêveurs éveillés" de Olivier Barde-Cabuçon: une enquête et un roman noir historique et politique dans le Paris des années folles
Paris 1926, le quartier de Montparnasse est le centre du monde... Un vrai plaisir de lecture procuré par le polar historique "Le Cercle des rêveurs éveillés" d'Olivier Barde-Cabuçon, enquête et roman noir à toile de fond historique dans le milieu mondain des années folles et des russes blancs à Paris, avec en personnages principaux, Alexandre Santaroga, psychanalyste genevois d'origine latino-américaine atypique, disciple émancipé de Freud et de Jung, et Varya une mystérieuse immigrée russe à Paris, jeune femme dont on apprend qu'elle a été très proche de la famille du tsar, et dont l'arrivée est associée à une série de disparitions troublantes. Entre Paris du plaisir, de la mode de l'occultisme et du surréalisme, du jazz, de la cocaïne, de l'émancipation féminine, de la bourgeoisie décadente, complot fasciste et nationaliste associant la bourgeoisie traditionaliste, les milieux d'argent, et les aristocrates russes finançant l'extrême-droite en France et en Allemagne, et élimination de ses ennemis contre-révolutionnaires et russes blancs en Europe par les agents de la tchéka stalinienne, conversion des désillusionnés du roman national dans les tranchées en artistes dadas, surréalistes et révolutionnaires communistes, on est un peu dans l'univers de l'excellente série de cinéma noir historique "Babylon Berlin" (série télévisée allemande dramatique et policière créée par Tom Tykwer, Achim von Borries et Hendrik Handloegten), mais à Paris. Le dénouement de l'histoire se termine un peu comme un Agatha Christie, avec le psy Santaroga, lui-même un brin ambigu et inquiétant, comme tous les personnages du roman qui laisse planer le mystère jusqu'au bout, en Hercule Poirot qui retourne les cartes au dernier moment grâce à la technique du jugement de Salomon...
 
Le Cercle des rêveurs éveillés (2022), Olivier Barde-Cabuçon, Folio Policier, 9,50€
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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 04:53
Fête du Travailleur Bigouden organisée par le PCF à Loctudy le mercredi 19 août

Le mercredi 19 août, 18h, Fête du travailleur bigouden du PCF à Loctudy.

Dîner de plein air, concerts gratuits, jeux, structure gonflable pour les enfants, stands politiques, syndicaux, associatifs.

Venez nombreux! 

Les communistes fêteront à cette occasion le centenaire de la lutte des sardinières du Pays Bigouden et organiseront la solidarité pour les victimes des incendies de Gironde en faisant appel aux dons pour le Secours Populaire. 

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11 août 2026 2 11 /08 /août /2026 13:01

 

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire Communistes lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

25/31 mai 1936 (21) 100 000 métallos

Cette semaine de la fin mai 1936, alors que le gouvernement Blum n’est pas encore nommé, le mouvement social (on n’utilisait pas cette expression à l’époque) n’attend pas et passe un cran au-dessus : on va compter 100 000 métallurgistes en grève, « dans un calme parfait », dixit Le Petit Parisien. Toutes les grandes concentrations ouvrières sont concernées, Renault à Boulogne-Billancourt, Citroën. Et ces grèves sont victorieuses. Les acquis sont remarquables : augmentation de salaires (de 3 à 6 francs par jour selon les entreprises), vacances payées, reconnaissance des délégués d’ateliers et du droit syndical, suppression des amendes, paiement des journées de grève. À l’usine Brandt, ils obtiennent la semaine de 40 heures payée 48. Dans la foulée, 1 200 travailleurs des blanchisseries cessent le travail. Sur les chantiers de l’Exposition universelle (qui s’ouvrira en 1937), 10 000 travailleurs du bâtiment vont être augmentés. Une délégation du syndicat des métaux est reçue par le chef du gouvernement (Sarraut) et par le ministre du Travail : on annonce l’ouverture de pourparlers entre les délégués du personnel et le patronat.

C’est sans doute cette mobilisation qui pousse le responsable socialiste Marceau Pivert, leader d’un courant de gauche de la SFIO, à se livrer à une surenchère « gauchiste ». Le 27 mai, il écrit dans le Populaire un article fameux, « Tout est possible », y compris abattre le capitalisme. Réplique immédiate du dirigeant communiste Marcel Gitton, dans l’Humanité du 29 : « Tout n’est pas possible. » Alors que la droite assimile le Front populaire à l’anarchie, dit-il, ce qui est possible c’est l’application du programme du Front populaire, « et nous n’avons nullement besoin qu’on pousse des cris hystériques. (…) Le Front populaire ira de l’avant dans l’ordre, le calme, la discipline et la cohésion de ses rangs. Voilà ce qu’il faut pour la victoire commune. »

« Amnistie ! » : Cette revendication est très présente dans les luttes, amnistie pour les victimes de l’arbitraire patronale, réactionnaire ; amnistie dans l’enseignement. De très nombreux instituteurs, professeurs engagés dans la bataille pour l’école publique, la laïcité ont été victimes de répression (brimades, prison). Une centaine de maîtres ont encore été sanctionnés fin 1934. Parmi les nouveaux élus communistes, on compte des enseignants (Cogniot, Fajon, Barel) : « Ils seront les plus ardents protagonistes de l’amnistie », écrit le quotidien communiste du 27 mai.

À l’international, il est question de Palestine, de la répression féroce exercée par les colons britanniques contre la révolte arabe ; le sujet fait la Une de l’Humanité du 27 mai.

Gérard Streiff

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11 août 2026 2 11 /08 /août /2026 09:25
Immigration, sécurité, impôts : les macronistes font le jeu de l’extrême droite en banalisant ses idées dans le débat public - Maurice Ulrich, éditorial de L'Humanité, 10 août 2026
Immigration, sécurité, impôts : les macronistes font le jeu de l’extrême droite en banalisant ses idées dans le débat public

En campagne présidentielle, l’ancien premier ministre Gabriel Attal est d’une certaine manière un indicateur de tendance. De jour en jour, ses choix et ses déclarations le marquent à droite, et même à l’extrême droite. Quitte à instrumentaliser pour cela, d’une manière indigne et bien peu républicaine, les gens du voyage.

Ou plus largement en en rajoutant, après l’épisode de Ceuta, sur le « défi migratoire », mais aussi en durcissant les dispositions sécuritaires pour les plus jeunes, etc. « Tu sais, on s’adapte », aurait-il dit à une ministre proche. Sans doute. L’opportunisme a ses raisons, mais surtout ce qui est en jeu, c’est un changement profond et sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Depuis les dernières élections législatives, qui avaient vu ce qu’on appelle le Front républicain faire face au RN, au profit de la gauche, les élus macronistes n’ont cessé d’agir, c’est bien le cas de le dire, à front renversé. Écologie, sécurité, taxation des plus riches, augmentation des salaires, immigration et jusqu’à la réélection de la présidente de l’Assemblée nationale contre le communiste André Chassaigne, leurs voix n’ont cessé de se mêler aux voix de la droite, souvent avec le soutien de l’extrême droite.

C’est peu de dire que cette dernière est devenue fréquentable. Pour les milieux dirigeants comme pour le grand patronat, son arrivée au pouvoir est désormais une hypothèse parfaitement crédible et acceptable. Mais ce n’est pas seulement une affaire franco-française. Il s’agit d’une lame de fond, déterminée et consciente, portée par les hyper-milliardaires de la tech comme Elon Musk, Peter Thiel, par Donald Tump et les nouveaux dirigeants élus dans les pays d’Amérique latine, par la progression continue des extrêmes droites en Europe.

Le capitalisme, depuis le milieu du siècle dernier, composait avec la démocratie libérale ou, du moins, semblait s’en accommoder. Il a besoin aujourd’hui, dans une course au profit devenue folle et une compétition mondiale effrénée, de s’affranchir des règles qu’avec leurs limites ces démocraties ont imposées jusqu’alors. C’est là que pour le capital les extrêmes droites ont leur rôle à jouer.

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11 août 2026 2 11 /08 /août /2026 08:52
A lire - L'Orientaliste. Une vie étrange et dangereuse, du journaliste et historien américain Tom Reiss (Phébus Libretto, 2010)
A lire - L'Orientaliste. Une vie étrange et dangereuse, du journaliste et historien américain Tom Reiss (Phébus Libretto, 2010)
 
Cette histoire est tellement incroyable que je me suis longtemps demandé si Lev n’était pas un personnage de roman plutôt qu’un romancier et personnage célèbre en son temps... Se lisant comme un roman vrai et d'aventure du XXe siècle, une fascinante et passionnante biographie par le journaliste et historien américain, Tom Reiss, qui avait aussi écrit "Dumas, le comte noir", raconte l'énigme Lev Nussimbaum (1905-1942).
Son enquête tout en écrivant la vie de son personnage, se décrit elle-même également, elle qui s'étale sur plusieurs années de recherche dans les archives, de voyages, de rencontres avec les témoins et parents, ou parents de témoins et d’amis, avec notamment un fascinant chapitre sur le dernier descendant de la dynastie ottomane, marié à une princesse d'Afghanistan liée au dernier roi d'Afghanistan, dans son appartement à New-York.
C'est l'histoire d'un romancier dont la vie est elle-même un roman héroïque, tragi-comique et finalement définitivement noir, assis sur le volcan des révolutions rouges et brunes du XXe siècle.
Sous le titre "L'Orientaliste. Une vie étrange et dangereuse", Tom Reiss, consacre donc cette enquête au long cours, très ambitieuse dans sa restitution grand angle, inscrivant le personnage dans un contexte politique et culturel formidablement restitué (on apprend énormément de choses!) au très extravagant, brillant et contradictoire Lev Nussimbaum (1905-1942), alias Essad Bey, alias Kurban Saïd, juif d’Azerbaïdjan, fils d'une révolutionnaire marxiste russe, qui fréquenta Staline et Lénine, et d'un magnat du pétrole de Bakou né à Tiflis (Tiblissi, Géorgie). Essad Bey, une célébrité littéraire et mondaine en Allemagne, en Italie, en France et aux États-Unis dans les années 30, l’auteur du roman "Ali et Nino", une merveilleuse histoire d'amour ayant pour théâtre les rives de la Caspienne entre première guerre mondiale et révolutions.
Tom Reiss parvient à tirer de l’oubli ce romancier célébré de son temps, très prolifique, et cet essayiste influent, se voulant orientaliste et se sachant profondément anticommuniste, un régime qui a dépossédé la fortune familiale et qu'il a fui après la révolution bolchevique dans le Caucase, en Asie Centrale, puis en France et en Allemagne, jusqu'à devenir un sympathisant du fascisme et même du nazisme, auteur de biographies du tsar, de Staline, de Mahomet, d'essais dénonçant les crimes de la Guépéou et du stalinisme, d'essais culturels sur l'Asie Centrale et la culture musulmane.
" Je suis mahométan, monarchiste et oriental ", proclamait en 1934 Essad Bey à un journaliste du New York Herald Tribune venu l'interviewer à Vienne. Le jeune auteur, dont les ouvrages sur l'Orient et la Russie avaient acquis une renommée mondiale, posait alors en costume caucasien, le sabre à la ceinture.
Comment Lev Nussimbaum (1905-1942), un juif d'Azerbaïdjan ayant fui Bakou devant l'arrivée des bolcheviks, est-il devenu Essad Bey, prince musulman, flamboyante figure des milieux interlopes du Berlin de Weimar, puis Kurban Said, auteur des romans "Ali et Nino" et "La Fille de la Corne d'Or" ? Comment a t-il pu s'acoquiner avec des intellectuels fascistes et nazis allemands, italiens, américains? Comment a t-il pu se lancer dans une biographie de Mussolini qu'il avait rêvé officielle?
Comment, en brouillant les pistes sur ses origines et en jouant avec ses identités, a-t-il pu échapper aux premières persécutions antisémites en Allemagne et en Italie?
C'est le parcours de ce personnage hors du commun que retrace à la suite de 5 années de recherche Tom Reiss dans "L'Orientaliste", de l'Asie centrale à l'Italie en passant par Paris des années 20, Constantinople, Berlin et New York, à travers les bouleversements de la première moitié du XXe siècle.
Il brosse le portrait magistral d'un homme qui, dans la grande tradition des orientalistes, trouve dans un Orient rêvé une issue à la violence du monde moderne.
Au terme d'une enfance de riche en Azerbaïdjan, marqué par la tragédie du départ puis du suicide de sa mère, Lev Nussimbaum prend le chemin de l’Orient lorsque, fuyant Bakou en 1918, il trouve momentanément refuge au Turkestan et en Perse.
De retour à Bakou lors de la brève indépendance de l’Azerbaïdjan, Lev Nussimbaum reprend le chemin d'un exil définitif au lendemain de la soviétisation.
Plusieurs étapes jalonnent son parcours : à Constantinople en 1921, où il se fond dans la foule cosmopolite et bigarrée des réfugiés de l’Empire russe ; à Paris où les revenus des « âmes mortes », les concessions pétrolières de Bakou qui trouvaient encore des acheteurs, permettent aux Nussimbaum de mener grand train ; à Berlin où il poursuit des études de turc et d'arabe et se convertit à l'Islam, lui qui mène en parallèle des études au lycée dans un établissement d'élite pour immigrés russes, en majorité juifs.
Le juif orientaliste aux allures de dandy devient sous le nom d'Essad Bey un spécialiste médiatique mais discuté de l’Orient.
Gravitant dans les milieux antibolcheviks, Lev Nussimbaum fréquente alors, sans toutefois complètement adhérer à ses idées, les rassemblements du mouvement des Jeunes-Russes (Mladoross), il y croise la sœur de Nabokov (le futur écrivain faisant lui ses études à Londres).
Que Lev Nussimbaum se soit mis, à partir de 1936, à entretenir des relations suivies avec « un groupe de fascistes "libéraux" qui avaient gardé une grande influence auprès de Mussolini », qu"il ait été recommandé à Mussolini par Giovanni Gentile pour devenir le biographe officiel du Duce sont des faits que Reiss, qu'il ait été protégé par Ezra Pound, intellectuel et écrivain nazi, sont des faits étonnants qu'explique Tom Reiss en brossant un tableau magistral de l'époque, non dénué de partis-pris idéologiques discutables, notamment anti-communistes quand il dénonce les prétendues collisions entre les communistes allemands et les nazis, après avoir pourtant bien exposé la répression par les sociaux-démocrates de droite du mouvement spartakiste appuyée sur les corps francs d'anciens combattants proto-nazis.
Atteint de la gangrène, Essad Bey, le juif musulman, conservateur radical, s'éteint prématurément à Positano en 1942.
Cette histoire est tellement incroyable que je me suis longtemps demandé si Lev n’était pas un personnage de roman plutôt qu’un romancier et personnage célèbre en son temps...
Se lisant comme un roman vrai et d'aventure du XXe siècle, une fascinante et passionnante biographie par le journaliste et historien américain, Tom Reiss, qui avait aussi écrit "Dumas, le comte noir", raconte l'énigme Lev Nussimbaum (1905-1942).
Son enquête tout en écrivant la vie de son personnage, se décrit elle-même également, elle qui s'étale sur plusieurs années de recherche dans les archives, de voyage, de rencontres avec les témoins, avec notamment un fascinant chapitre sur le dernier descendant de la dynastie ottomane, marié à une princesse d'Afghanistan liée au dernier roi d'Afghanistan, dans son appartement à New-York.
C'est l'histoire d'un romancier dont la vie est elle-même un roman héroïque, tragi-comique et finalement définitivement noir, assis sur le volcan des révolutions rouges et brunes du XXe siècle.
Sous le titre "L'Orientaliste. Une vie étrange et dangereuse", Tom Reiss, consacre donc cette enquête au long cours, très ambitieuse dans sa restitution grand angle, inscrivant le personnage dans un contexte politique et culturel formidablement restitué (on apprend énormément de choses!) au très extravagant, brillant et contradictoire Lev Nussimbaum (1905-1942), alias Essad Bey, alias Kurban Saïd, juif d’Azerbaïdjan, fils d'une révolutionnaire marxiste russe, qui fréquenta Staline et Lénine, et d'un magnat du pétrole de Bakou né à Tiflis (Tiblissi, Géorgie) une célébrité littéraire et mondaine en Allemagne, en Italie, en France et aux États-Unis dans les années 30, l’auteur du roman "Ali et Nino", une merveilleuse histoire d'amour ayant pour théâtre les rives de la Caspienne entre première guerre mondiale et révolutions.
Tom Reiss parvient à tirer de l’oubli ce romancier de talent (parait-il, je ne l'ai pas encore lui), célébré de son temps, très prolifique, et cet essayiste influent, se voulant orientaliste et se sachant profondément anticommuniste, un régime qu'il a fui après la révolution bolchevique dans le Caucase, en Asie Centrale, puis en France et en Allemagne, jusqu'à devenir un sympathisant du fascisme et même du nazisme, auteur de biographies du tsar, de Staline, de Mahomet, d'essais dénonçant les crimes de la Guépéou et du Stalinisme, d'essais culturels sur l'Asie Centrale et la culture musulmane.
" Je suis mahométan, monarchiste et oriental ", proclamait en 1934 Essad Bey à un journaliste du New York Herald Tribune venu l'interviewer à Vienne. Le jeune auteur, dont les ouvrages sur l'Orient et la Russie avaient acquis une renommée mondiale, posait alors en costume caucasien, le sabre à la ceinture.
Comment Lev Nussimbaum (1905-1942), un juif d'Azerbaïdjan ayant fui Bakou devant l'arrivée des bolcheviks, est-il devenu Essad Bey, prince musulman, flamboyante figure des milieux interlopes du Berlin de Weimar, puis Kurban Said, auteur des romans "Ali et Nino" et "La Fille de la Corne d'Or" ? Comment a t-il pu s'acoquiner avec des intellectuels fascistes et nazis allemands, italiens, américains? Comment a t-il pu se lancer dans une biographie de Mussolini qu'il avait rêvé officielle?
Comment, en brouillant les pistes sur ses origines et en jouant avec ses identités, a-t-il pu échapper aux premières persécutions antisémites en Allemagne et en Italie?
C'est le parcours de ce personnage hors du commun que retrace à la suite de 5 années de recherche Tom Reiss dans "L'Orientaliste", de l'Asie centrale à l'Italie en passant par Paris des années 20, Constantinople, Berlin et New York, à travers les bouleversements de la première moitié du XXe siècle.
Il brosse le portrait magistral d'un homme qui, dans la grande tradition des orientalistes, trouve dans un Orient rêvé une issue à la violence du monde moderne.
Au terme d'une enfance de riche en Azerbaïdjan, marqué par la tragédie du départ puis du suicide de sa mère, Lev Nussimbaum prend le chemin de l’Orient lorsque, fuyant Bakou en 1918, il trouve momentanément refuge au Turkestan et en Perse.
De retour à Bakou lors de la brève indépendance de l’Azerbaïdjan, Lev Nussimbaum reprend le chemin d'un exil définitif au lendemain de la soviétisation.
Plusieurs étapes jalonnent son parcours : à Constantinople en 1921, où il se fond dans la foule cosmopolite et bigarrée des réfugiés de l’Empire russe ; à Paris où les revenus des « âmes mortes », les concessions pétrolières de Bakou qui trouvaient encore des acheteurs, permettent aux Nussimbaum de mener grand train ; à Berlin où il poursuit des études de turc et d'arabe et se convertit à l'Islam, lui qui mène en parallèle des études au lycée dans un établissement d'élite pour immigrés russes, en majorité juifs.
Le juif orientaliste aux allures de dandy devient sous le nom d?'Essad Bey un spécialiste controversé de l’Orient.
Gravitant dans les milieux antibolcheviks, Lev Nussimbaum fréquente alors, sans toutefois complètement adhérer à ses idées, les rassemblements du mouvement des Jeunes-Russes ("Mladoross"), il y croise la sœur de Nabokov (le futur écrivain, fils d'un dirigeant politique russe centriste de premier plan assassiné à Berlin  faisant lui ses études à Londres).
Influencé par les ligues, puis par « l’esprit des années 1930 », ce mouvement est un amalgame éclectique de la plupart des courants idéologiques européens de l’entre-deux-guerres : avec pour devise « le Tsar et les soviets », pour programme une « monarchie sociale » personnifiée par le grand duc Cyrille dans le cadre d"un « empire fédéré », il procède d'une idéologie composite où se côtoient monarchisme, corporatisme, « national-bolchevisme », patriotisme et orthodoxie.
Que Lev Nussimbaum se soit mis, à partir de 1936, à entretenir des relations suivies avec « un groupe de fascistes "libéraux" qui avaient gardé une grande influence auprès de Mussolini », qu"il ait été recommandé à Mussolini par Giovanni Gentile pour devenir le biographe officiel du Duce sont des faits que Reiss, qu'il ait été protégé par Ezra Pound, intellectuel et écrivain nazi, sont des faits étonnants qu'explique Tom Reiss en brossant un tableau magistral de l'époque, non dénué de partis-pris idéologiques discutables, notamment anti-communistes quand il dénonce les prétendues collisions entre les communistes allemands et les nazis, après avoir pourtant bien exposé la répression par les sociaux-démocrates de droite du mouvement spartakiste appuyée sur les corps francs d'anciens combattants proto-nazis.
Atteint de la gangrène, Essad Bey, le juif musulman, conservateur radical, s'éteint prématurément à Positano sur la côte italienne en 1942.
 
I.D
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