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Les grandes sociétés privées cotées sur les marchés financiers en France ont distribué un peu plus de 61 milliards d’euros à leurs actionnaires, selon le dernier rapport du gestionnaire d’actifs luxembourgeois Janus Henderson Investors. La France se classe ainsi largement première en Europe, devant l’Allemagne (44,7 milliards d’euros), et se situe au deuxième rang mondial, derrière les États-Unis (154 milliards d’euros). En France, les actionnaires profitent ainsi allégrement de la bonne tenue du secteur financier, avec une hausse de 8,1 % par rapport à 2025. À l’échelle de la planète, les dividendes ont grimpé de 7,3 % cette année.
Quel bien curieux décalage entre ces données très positives pour les grandes entreprises et les sombres prévisions économiques pour notre pays ?! Car, dans le même temps, le niveau de la croissance (PIB) a été révisé à la baisse à 0,4 % pour l’année 2026 par l’Insee. On constate encore une nette reprise de l’inflation avec une hausse évaluée entre 2,4 % à 2,9 % en fin d’année. Le chômage devrait progresser autour de 8,6 % d’ici la fin 2026. Dans ce contexte, le pouvoir d’achat, en recul de près de 0,5% sur l’année, risque de fortement décrocher… avec l’explosion des prix de l’énergie.
La contradiction économique majeure entre la situation des actionnaires et grands groupes privés et celle des salariés et petites entreprises saute aux yeux. Et le scandale est à son comble lorsque le gouvernement d’Emmanuel Macron, en la personne de son Premier ministre, Sébastien Lecornu, présente son projet de budget 2027 avec des coupes claires de 54 milliards d’euros. Ces dites « économies », auxquelles on ne pourrait échapper, vont directement affecter la vie des Françaises et des Français - hormis bien sûr ceux qui bénéficient de cette manne des dividendes ! Le discours sur la nécessité de « faire des efforts » devient alors indécent.
C’est insupportable. Les inégalités se creusent : les riches deviennent de plus en plus riches, la très grande majorité connaît les fins de mois difficiles et la précarité. D’un côté, le capital continue de se gaver, et de l’autre, celles et ceux qui vivent de leur travail voient leurs conditions d’existence se dégrader. Mais alors, que faire ? S’il semble évident que ce sont toujours les mêmes qui paient et qu’une meilleure répartition des richesses est attendue afin de relancer une croissance respectueuse de l’environnement et propice au développement humain, comment répondre une bonne fois pour toutes en termes politiques crédibles à cette double question de justice sociale et d’efficacité économique ?
D’abord, il faut comprendre ce qu’il se passe. Les dividendes et les taux de profit des entreprises suivent une logique propre à un système, le capitalisme, décrit et décortiqué par Marx. Ce système s’établit toujours sur les mêmes ressorts, son analyse du rapport dans la production entre capitalistes et travailleurs permet toujours de connaître les tenants et les aboutissants des décisions prises et des conséquences engendrées. Le développement des forces productives conforte encore sa lecture historique matérialiste. D’ailleurs, l’œuvre de Marx reste une référence dans les cercles patronaux. Plusieurs éléments importants constituent ainsi ce système tels « la baisse tendancielle du taux de profit » et ses « crises », la « plus-value » et la « force de travail » extorquée au salarié mais aussi sa « reproduction » ou encore les « rapports d’exploitation et d’aliénation » au travail, etc.
Ainsi, il ne s’agit pas ici de contester des erreurs de gestion mais bien des choix de classe. Ne pas faire payer voire aider les multinationales et les plus riches afin de « faire face à la compétition mondiale » et choisir de les épargner au détriment des classes populaires et travailleuses afin d’assurer « la bonne gestion des affaires publiques » sont bien des arguments de classe. Ils ne se justifient qu’à la condition de donner la priorité au capital et non à l’humain et à la nature.
Si l’on veut apporter une réponse à la hauteur des enjeux, il faut, a contrario, prendre le parti du travail. Puisque ce sont les travailleurs qui produisent les richesses, ils doivent recevoir les fruits de leur travail. Les salaires directs doivent permettre de vivre et non plus de survivre. Des conditions de travail et de vie décentes doivent être garanties pour toutes et tous afin d’assurer la santé, l’accès aux loisirs, à la culture, au sport et à toutes les formes d’émancipation humaine.
Les communistes, avec leur candidat, Fabien Roussel, proposent cette véritable rupture en avançant un projet de société en phase avec les urgences sociales, économiques et environnementales. L’ambition du candidat du PCF sous le titre de « Vivre » est celle d’une politique de gauche qui opère des choix de classe.
Ainsi, il ne s’agit pas de s’en prendre aux milliardaires en les essentialisant car ils seraient méchants ou de les mettre seulement à contribution en maintenant le système en l’état mais de s’attaquer vraiment au capitalisme en inversant les choix de société et en se dotant de nouveaux leviers sociaux, économiques et politiques. L’argent existe (on le voit avec les chiffres positifs d’année en année des dividendes et des profits) et il doit aller là où les besoins existent (pouvoir d’achat et emploi-formation, santé, éducation, culture, relance des secteurs stratégiques et industriels, transition énergétique et environnementale notamment) grâce à des mesures fortes. Face à la crise pétrolière due aux conflits en Ukraine et en Iran, il faut dire stop aux profiteurs de guerre et nationaliser sans attendre TotalEnergies !
Prendre le parti du travail c’est d’abord le reconnaître et le valoriser grâce à des niveaux de salaires et de retraites décents et des droits nouveaux pour les travailleurs, dans leur combat contre toutes les dominations. C’est investir dans la recherche et dans les sciences pour améliorer le sort de toutes et tous. C’est aussi donner la parole à celles et ceux qui le composent. Ainsi la proposition de Fabien Roussel de « parité sociale », afin de garantir une place et une présence des ouvriers et des milieux populaires au sein de la représentation nationale et des instances démocratiques, est porteuse d’espoir.
Cette prise de pouvoir des salariés-citoyens doit aussi se réaliser dans les entreprises en leur donnant, là encore, la représentation à laquelle elles et ils ont droit en tant que créateurs de richesses. Les travailleurs doivent avoir la maîtrise des décisions qui les concernent et leur appartiennent afin de produire autrement pour répondre aux défis actuels. Ici et maintenant, vivre ! Mieux. C’est le cri du parti du travail.
Nos premiers soutiens
Isabelle Assih, maire Quimper, présidente Quimper Bretagne Occidentale ; Christophe Le Roux, maire Bannalec ; Philippe Ronarc’h, maire Pouldreuzic et président Haut Pays Bigouden ; Jean-Paul Vermot, maire Morlaix et président Morlaix communauté ; Michaël Quernez, maire Quimperlé et 1er vp région Bretagne
Eliane Auffret, 1re adjointe Landivisiau, cons. Pays de Landivisiau ; Frédérique Bonnard Le Floc’h, cons. départementale (Brest) ; Pascal Bozec, maire Baye et vp Quimperlé Communauté ; Nathalie Bernard, ancienne maire, cons. municipale Plougasnou ; Morgane Braescu Andrieu, 1re adjointe Trégunc ; cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Ismaël Dupont, cons. départemental et cons. municipal délégué Morlaix ; André Flamand, adjoint Loctudy ; Tristan Foveau, cons. départemental et municipal Brest ; Thomas Féréc, maire de Briec, vp QBO ; Murielle Francius, maire Plonéis, vp QBO ; Gladys Grelaud, cons. régionale et cons. municipale Landerneau ; Loïc Henaff, cons. régional (Douarnenez) ; Jacqueline Héré, cons. départementale (Brest) ; Roger Héré, 1er adjoint Plouigneau, cons. Morlaix communauté ; Marie-Pierre Jean-Jacques, cons. départementale, cons. municipale Quimper et vp QBO ; Nicolas Kermarrec, adjoint Lesneven, cons. Communauté Lesneven Côtes de légendes ; Emilie Kuchel, cons. régionale et cons. municipale et Brest métropole ; Jérémy Laine, adjoint Guimaëc ; Olivier Le Bras, cons. régional (St Thégonnec Loc-Eguiner) ; Anne Maréchal, cons. départementale et ancienne 1re adjointe Clohars-Carnoët ; Benjamin Maucci, maire Plomelin et vp QBO ; Gilles Molac, maire Saint-Nic, cons. communautaire Pleyben-Châteaulin-Porzay ; Denis Palluel, cons. régional et ancien maire Ouessant ; Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix, 1er vp Morlaix communauté ; Jonas Plusquellec, maire Saint-Martin-des-Champs, vp Morlaix communauté ; Ronan Pichon, vp région Bretagne, militant écologiste (Brest) ; Jacques Rannou, cons. municipal, cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Benjamin Ropert, adjoint Landivisiau, cons. Pays de Landivisiau ; Régine Roué, cons. régionale, militante écologiste (Brest) ; Nathalie Sarrabezolles, cons. départementale, ancienne présidente département Finistère (Le Relecq-Kerhuon) ; Matthieu Stervinou, cons. départemental et adjoint Quimper ; Sonia Zamaï, 1re adjointe Argol, cons. Presqu’île de Crozon-Aulne Maritime
Jean-Louis Caradec, ancien maire Peumerit, ancien vp Haut Pays Bigouden ; Chantal Guittet, ancienne députée ; Gilbert Le Bris, ancien député-maire, cons. municipal Concarneau, cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Pierre Maille, ancien président du département Finistère ; Sébastien Miossec, ancien président de Quimperlé communauté, ancien maire de Riec-sur-Belon et président délégué d'Intercommunalités de France
Jean-Edern Aubrée, ancien maire, cons. municipal Saint-Jean-Trolimon, Patrick Beguivin, cons. municipal délégué Plouigneau ; Yves Canevet, cons. municipal Pont-l’Abbé et cons. communautaire Pays Bigouden Sud ; Fabienne Cyriaque, cons. municipale Plougonven ; Valentin Eynac, cons. municipal Roscoff ; Donal Gigan, cons. municipal délégué Landivisiau ; Sébastien Hamon, cons. municipal Lesneven ; Jérôme Le Bigaut, cons. municipal Clohars-Carnoët ; Julien Le Guennec, cons. municipal Clohars-Carnoët, cons. Quimperlé communauté ; Myriam Le Lez, cons. municipale Plouzané ; Claire Le Roy, cons. municipale Guipavas et cons. Brest Métropole ; Rachel Nicolas, cons. municipale Le Relecq-Kerhuon ; Gwenola Pelleter, cons. municipale Clohars-Carnoët ; Laurent Péron, cons. municipal Le Relecq-Kerhuon, ancien maire ; Claude Prigent, cons. municipal Carhaix et cons. Poher communauté ; Michel Quéré, cons. Gouesnou et cons. Brest métropole ; Gérard Redt, cons. Lannilis et cons. communautaire Pays des Abers ; Emmanuel Savelli, cons. municipal Plouzané et cons. métropole Brest ; Vincent Verbeque, cons. municipal Lannilis...
Claude Raynal, président de la commission des Finances du Sénat ; Annie Le Houérou, sénatrice (22) ; Sylvie Robert, sénatrice (35) ; Simon Uzenat, sénateur (56)
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Dans son entretien au Figaro, Sébastien Lecornu dévoile un projet de budget d’une violence sociale considérable : 54 milliards d’euros d’économies imposées au pays.
2 milliards seraient prélevés sur les fonctionnaires par le gel du point d’indice, 2 milliards sur les
arrêts maladie, 2,5 milliards sur les politiques du travail et de la formation. Encore une fois les retraités sont honteusement ciblés, menacés par le gel des pensions ou la réduction de l’abattement fiscal pour 6 milliards d’euros ! Les APL pourraient être bloquées alors que les
loyers et les charges ont augmenté de 20% en cinq ans. Les collectivités pourraient aussi être contraintes de réduire leurs services publics. Le gouvernement prévoit même de restreindre les droits sociaux des étrangers pour détourner la colère vers les plus fragiles.
Dans le même temps, la contribution exceptionnelle des grandes entreprises serait réduite de
2,5 milliards d’euros, le Pacte Dutreil et les principales niches fiscales seraient sanctuarisés. C’est inacceptable alors que les plus grandes entreprises françaises ont versé 61 milliards
d’euros de dividendes à leurs actionnaires au deuxième trimestre 2026, un triste record en Europe ! Et le budget militaire augmenterait de 6,4 milliards.
Tout est dit : ce budget est un budget de classe.
L’hôpital, l’école, les salaires publics, les retraites et les collectivités sont traités comme des
coûts, tandis que les profits et les grandes fortunes restent protégés. Le déficit est le résultat des cadeaux fiscaux accordés au capital et des intérêts versés aux marchés financiers qui se gavent sur le dos des Français·es. Le péril c’est la finance, pas la dette !
Ce budget vise également à marteler de façon mensongère que seule une politique capitaliste est possible et à enfermer le débat de l’élection présidentielle dans ce cadre. Avec notre candidat Fabien Roussel, nous portons une alternative à cette politique pour enfin vivre mieux en France et vivre en paix !
Le PCF refuse cette saignée sociale. La France ne manque pas de richesses : elles sont accaparées par une minorité et détournées de l’emploi, des salaires et de l’investissement utile socialement et écologiquement.
Pour ouvrir le débat sur le budget 2027, nous proposons immédiatement trois mesures pour agir contre la vie chère, augmenter les salaires et les pensions et développer le pays, des mesures attendues par nos concitoyennes et concitoyens :
Ces mesures sont finançables en faisant contribuer les grandes fortunes, les dividendes et les revenus financiers, en arrêtant la distribution des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises sans critère, en mobilisant le pôle public bancaire existant avec des prêts à taux zéro pour les projets utiles.
Le PCF combattra ce budget au Parlement comme dans le pays et présentera une véritable alternative. L’argent doit aller au travail, à l’emploi, au climat, à l’industrie, aux services publics et à la paix, pas aux marchés financiers et à l’économie de guerre.
A l'opposé de l'engrenage vers la guerre, la France doit vite prendre des initiatives diplomatiques car la crise énergétique ne se résoudra pas en autarcie. Une économie de la Paix doit s’imposer rapidement avant qu’une pénurie de diesel mette en panne sèche l’économie mondiale. Les attaques contre les raffineries dans le monde, les chantages portant sur les ressources énergétiques doivent cesser. S'en prendre à l'énergie est criminel au regard des conséquences pour les peuples ! L'énergie n'est pas une marchandise, c'est un bien commun.
Nous appelons dès à présent les travailleuses et travailleurs à répondre massivement à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique le 29 septembre et à se mobiliser dans toutes les luttes pour le progrès social et écologique, en participant aux grèves, aux rassemblements, aux marches citoyennes telle la marche du 26 septembre pour le climat.
Paris, le 18 septembre 2026
Parti communiste français
Fabien Roussel était l’invité de France Inter ce dimanche 21 septembre. Guerre en Ukraine, flambée des prix de l’énergie et des carburants, budget Lecornu, pouvoir d’achat : Fabien Roussel appelle la France à reprendre l’initiative diplomatique et à changer radicalement de politique économique. Face à la hausse des prix et à un budget qui demande encore des sacrifices aux retraités, aux fonctionnaires, aux malades et aux collectivités, Fabien Roussel alerte sur la colère qui monte dans le pays : « Cette envie de se révolter, elle est sincère et elle est normale. »
En grève le 29 septembre pour la défense des services publics !
Manifestation à Morlaix
10h30 - Place des Otages
Union Locale CGT Morlaix Solidaires union locale morlaix Fsu Finistère Cfdt Hôpital de Morlaix UD CGT 29 Solidaires 29 SNES FSU 29 Fsu du Finistère
Ouest-France: 19 septembre 2026: Ouest-France, samedi 19 septembre: des élus appellent à se mobiliser pour l’AFPA Gaëlle Zaneguy et Ismaël Dupont-Finistère&Solidaires-Canton de Morlaix
Fête de l’humanité 2026 sur le stand du PCF Finistère.
Encore une très belle édition!
Toutes les huîtres sont parties samedi soir, avec 10 bourriches en plus achetées au Morbihan pour tenir la marée, la bière et le cidre Tri Martelod, le chouchen, le lambig artisanal, les plats, ont vu leurs stocks s’épuiser eux aussi.
Bravo et merci à notre très belle équipe de 90 bénévoles avec beaucoup d’engagement, de bonne volonté et de bonne humeur, une belle ambiance ! Merci à tous les camarades et participants qui ont fréquenté notre stand du Finistère rue Gisèle Halimi!
3 adhésions ont été réalisées également, et les bénévoles, adhérents au parti communiste ou non, sont ravis dans l'ensemble et prêts à revenir l’an prochain travailler sur le stand, et partager ces moments de fête et de fraternité.