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28 septembre 2026 1 28 /09 /septembre /2026 13:03
Sénatoriales du 27 septembre dans le Finistère: une dynamique gagnante pour la liste Finistère Ensemble soutenue par le PCF

Sénatoriales du 27 septembre dans le Finistère: une dynamique gagnante pour la liste Finistère Ensemble soutenue par le PCF

Le PCF Finistère se réjouit de l'élection de Forough Dadkhah et félicite notre nouvelle sénatrice de gauche finistérienne ainsi que tous ses colistiers et l'équipe de campagne. 

Arriver en 2ème position des 10 listes, c’était loin d’être écrit d’avance, surtout avec 5 listes de gauche et une réduction du nombre de grands électeurs de gauche liés aux résultats des élections municipales de mars 2026!

Le PCF et ses élus ont joué pour atteindre ce résultat un rôle important avec  plusieurs semaines de campagne active, et par notre volonté d'union à gauche, se traduisant par la présence de Valérie Scattolin, adjointe au maire de Morlaix, conseillère déléguée à Morlaix-Communauté, et membre du PCF, en 3ème position sur la liste "Finistère Ensemble". 

Merci aux 402 électeurs de la liste "Finistère Ensemble"!

Un autre sujet de satisfaction de la soirée électorale est la réélection du sénateur communiste Gérard Lahellec dans les Côtes d’Armor, à l’image d’un groupe communiste qui gardera ses 18 sénateurs.

Bravo à Gérard Lahellec, Annie Le Houerou et leurs colistiers, et également aux sénatrices et sénateur communistes Marie-Claude Varaillas, Céline Brulin, Jeremy Bacchi qui ont été réelu.e.s respectivement en Dordogne, Seine-Maritime, et Bouches-du-Rhône. 

Le groupe communiste CRCE-K reste le 2e groupe de gauche au sénat en faisant réélire 100% de ses élus sortants derrière les élus socialistes et divers gauche (74 élus), devant les Verts (12 élus) et la FI (1 élu).  

Dans le Finistère, nous constatons en revanche avec inquiétude l'augmentation de 54 voix du score du Rassemblement national. Avec les 8 voix du parti Reconquête de Zemmour, cela fait 97 voix d'élus locaux finistériens pour l'extrême-droite. Cela traduit une progression qui nous interpelle, d'autant que peu de candidats aux municipales en dehors de quelques villes se sont revendiqués de l'extrême-droite. 
  
Ces élections marquées par l’entrée d’un groupe de sénateurs d’extrême-droite au Sénat sont la déclinaison logique de la progression du RN constatée lors des élections municipales. Elles doivent cependant constituer un nouveau signal d’alerte adressé par les territoires face aux abandons multiples de l’État, à l’asphyxie financière organisée des communes et à la désespérance et la colère sociales qui montent dans le pays.
 
Les sénatrices et sénateurs communistes et le PCF réaffirment leur engagement à combattre les politiques xénophobes, réactionnaires et libérales que porteront ces nouveaux parlementaires d’extrême-droite. Ils continueront également à porter et à défendre leurs propositions pour la justice climatique et sociale et la réponse concrète aux besoins de la population qui sont le meilleur antidote pour prévenir le poison de la division et du racisme que portent les élus RN.
 
***
 
Liste Michel Canevet "Agissons pour le Finistère" (divers centre) 806 voix 34,83% élection Michel Canevet et Nadège Havet 
Liste Forough Dadkhah "Finistère Ensemble" 402 voix 17,37% (Union de la gauche: PS - PCF- Place Publique) 
Liste Patrick Leclerc "Engagés pour le Finistère" 343 voix 14,82% (divers droite) 
Liste Paul 240
Liste Philippe Paul "Le Finistère, une passion commune!" 240 voix 
Liste Michel Loussouarn "Un nouvel élan pour le Finistère" 161 voix (divers gauche)
Liste Glen Dissaux "Écologie, solidarité et territoires" 104 voix (écologistes, Après, Générations) 
Liste Cécile Beaudoin "Faisons entrer le programme du nouveau front populaire au Sénat" LFI 99 voix
Liste Patrick Le Fur Rassemblement national 89 voix
Liste Philippe Plouzané UDB "Décider en Bretagne" 62 voix
Liste Y. Leriche Reconquête 8 voix 
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28 septembre 2026 1 28 /09 /septembre /2026 13:00
PÉTITION POUR UNE NOUVELLE LOI ANTI-CONCENTRATION DES MÉDIAS

PÉTITION POUR UNE NOUVELLE LOI ANTI-CONCENTRATION DES MÉDIAS

Comme nous l’évoquons dans notre texte pétition POUR UNE NOUVELLE LOI ANTI-CONCENTRATION DES MÉDIAS, la concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires produit des dégâts profonds pour la démocratie par la négation du pluralisme des idées.

 

C’est pourquoi nous vous invitons à signer et à faire signer cette pétition pour constituer un mouvement populaire opposé à ce phénomène de concentration. Fabien Gay, directeur de l’Humanité et Sénateur de Seine-Saint-Denis a évoqué  ce sujet de préoccupation lors de son discours d’inauguration de la Fête 2026. En voici un court extrait :

«[...] Dans ce contexte, je veux vous dire un petit mot sur l’Humanité dans un moment complexe pour la presse notamment écrite.

 

Ces derniers mois, c’est Prisma Médias, groupe dont Bolloré est l’actionnaire majoritaire, qui menace l’emploi de 40% de ses salariés via un plan social. Ici, malgré des recettes économiques positives, c’est la rentabilité avant tout !

 

Depuis quelques années, les financiers aux projets de société teintés de brun rachètent les organes de presse et les démantèlent. Ils profitent d’un secteur déjà en crise. Dès cette prise en main en 2021, des dizaines de journalistes claquent la porte, en raison de choix éditoriaux problématiques et de questionnement sur l’avenir de leurs journaux. Le plan social en cours n’est que la suite de cette casse organisée.

 

Dans un autre genre et pour montrer la difficulté dans laquelle se trouve la presse écrite, on peut également évoquer la situation du groupe Ebra, qui possède notamment plusieurs quotidiens régionaux comme l’Est Républicain, Le Bien Public, le Progrès qui vient d’annoncer également la suppression de 300 à 400 postes.. dans un contexte de recours à l’intelligence artificielle… ou bien encore le groupe Sud Ouest qui a annoncé un plan d’économies de 4,5 millions d’euros sur 3 ans.

 

De notre côté, grâce à la réussite de la Fête l’an dernier et votre soutien au travers de nos  campagnes de souscription, nous limitons la casse et je tiens une nouvelle fois à vous remercier. Sans vous, nous ne sommes rien. [...]» 

Je signe la pétition !

La concentration des médias s’accélère
à grande vitesse et elle est une menace

Aujourd’hui 80% des quotidiens nationaux, 95% des hebdos politiques et généralistes, 40% des 50 premiers sites d’information, 4 grandes radios généralistes, les chaînes de TV privées dont la totalité des chaînes d’info en continu, à l’exception de France Info, sont la propriété d’une dizaine de milliardaires. La grande majorité de ces milliardaires est liée aux forces réactionnaires et à l’extrême droite, ce qui est un péril pour la vie culturelle et la fiabilité de l’information, un énorme défi dans la bataille des idées et des valeurs.


Le contrôle des médias et de leur contenu fait partie de l’arsenal autoritaire que ces forces entendent imposer à la société pour contraindre nos libertés. Elles visent également l’industrie culturelle : cinéma, édition, musique… Il s’agit de mettre sous tutelle tout le champ des idées et de la création, d’avoir la mainmise sur nos imaginaires.


L’information n’est pas une marchandise mais un bien public et un enjeu de démocratie.


C’est un enjeu de savoir, de pouvoir au service du jugement éclairé des citoyennes et des citoyens. Face à la crise sociale, démocratique, aux guerres, à l’inaction climatique, le besoin d’échanges de connaissances, de débats libres et donc d’informations sourcées et fiables est nécessaire pour répondre à ces défis.


La loi actuelle datant de 1986 est obsolète et n’est plus un rempart face aux empires médiatiques, tel que celui de Bolloré.

 

Plus que jamais l’exigence d’une nouvelle loi anti-concentration des médias est indispensable pour garantir le pluralisme des idées, la liberté de savoir et donc la liberté de penser.

 

D’ores et déjà des propositions existent, celles des groupes de gauche au Parlement, les 59 propositions des États généraux de la presse indépendante, celles débattues à la Fête de l’Humanité notamment au village des médias indépendants…


Comme lectrices et lecteurs, citoyennes et citoyens, notre mobilisation collective est indispensable pour construire des actions convergentes et faire adopter une nouvelle loi anti-concentration. Nous voulons que cette exigence prenne désormais une place de premier plan dans les débats politiques à venir.

Je signe la pétition !

Les premiers signataires

Bastien Bonnargent, secrétaire général du Mouvement des jeunes communistes de France (MJCF) ; Soumia Bourouaha, députée de la Seine Saint-Denis ; Hervé Bramy, président de la S2LH (Société des lectrices et des lecteurs de l’Humanité) ; Sofia Boutrih, directrice de la Fête de l’Humanité, adjointe au maire de Saint-Denis déléguée à la Culture ; François Da Rocha Carneiro, docteur en histoire contemporaine ; Jean-Emmanuel Ducoin, journaliste, écrivain, secrétaire national des Ami·es de l’Humanité ; Dan Franck, écrivain ; Gilbert Garrel, président de l’Institut CGT de l’Histoire sociale, Fabien Gay, sénateur, directeur de l’Humanité ; Roland Gori, psychanalyste ; Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité (2000-2021) ; Pierre Laurent, journaliste, sénateur honoraire, membre du collectif médias du PCF ; Guy Lecroq, membre du bureau national des Amis de l’Humanité ; Manon Moret, secrétaire générale de l’Unef ; Gérard Mordillat, romancier, poète et cinéaste ; Stéphane Peu, député de la Seine-Saint-Denis – président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) ; Monique Pinçon-Charlot, sociologue ; Erik Orsena, écrivain et académicien ; Olivier Rabourdin, acteur ; Caroline Renault-Constant, journaliste à l’Humanité ; Emmanuel Vire, membre du bureau national du SNJ CGT et l’association Acrimed, (Action-Critique-Médias).

Les Ami·es de l'Humanité

5, rue Pleyel, 93200, Paris

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28 septembre 2026 1 28 /09 /septembre /2026 05:00

 

 

 

 

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27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 08:43

 

 

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27 septembre 2026 7 27 /09 /septembre /2026 08:38

 

 

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24 septembre 2026 4 24 /09 /septembre /2026 14:24

Les grandes sociétés privées cotées sur les marchés financiers en France ont distribué un peu plus de 61 milliards d’euros à leurs actionnaires, selon le dernier rapport du gestionnaire d’actifs luxembourgeois Janus Henderson Investors. La France se classe ainsi largement première en Europe, devant l’Allemagne (44,7 milliards d’euros), et se situe au deuxième rang mondial, derrière les États-Unis (154 milliards d’euros). En France, les actionnaires profitent ainsi allégrement de la bonne tenue du secteur financier, avec une hausse de 8,1 % par rapport à 2025. À l’échelle de la planète, les dividendes ont grimpé de 7,3 % cette année.

Quel bien curieux décalage entre ces données très positives pour les grandes entreprises et les sombres prévisions économiques pour notre pays ?! Car, dans le même temps, le niveau de la croissance (PIB) a été révisé à la baisse à 0,4 % pour l’année 2026 par l’Insee. On constate encore une nette reprise de l’inflation avec une hausse évaluée entre 2,4 % à 2,9 % en fin d’année. Le chômage devrait progresser autour de 8,6 % d’ici la fin 2026. Dans ce contexte, le pouvoir d’achat, en recul de près de 0,5% sur l’année, risque de fortement décrocher… avec l’explosion des prix de l’énergie.

La contradiction économique majeure entre la situation des actionnaires et grands groupes privés et celle des salariés et petites entreprises saute aux yeux. Et le scandale est à son comble lorsque le gouvernement d’Emmanuel Macron, en la personne de son Premier ministre, Sébastien Lecornu, présente son projet de budget 2027 avec des coupes claires de 54 milliards d’euros. Ces dites « économies », auxquelles on ne pourrait échapper, vont directement affecter la vie des Françaises et des Français - hormis bien sûr ceux qui bénéficient de cette manne des dividendes ! Le discours sur la nécessité de « faire des efforts » devient alors indécent.

C’est insupportable. Les inégalités se creusent : les riches deviennent de plus en plus riches, la très grande majorité connaît les fins de mois difficiles et la précarité. D’un côté, le capital continue de se gaver, et de l’autre, celles et ceux qui vivent de leur travail voient leurs conditions d’existence se dégrader. Mais alors, que faire ? S’il semble évident que ce sont toujours les mêmes qui paient et qu’une meilleure répartition des richesses est attendue afin de relancer une croissance respectueuse de l’environnement et propice au développement humain, comment répondre une bonne fois pour toutes en termes politiques crédibles à cette double question de justice sociale et d’efficacité économique ?

D’abord, il faut comprendre ce qu’il se passe. Les dividendes et les taux de profit des entreprises suivent une logique propre à un système, le capitalisme, décrit et décortiqué par Marx. Ce système s’établit toujours sur les mêmes ressorts, son analyse du rapport dans la production entre capitalistes et travailleurs permet toujours de connaître les tenants et les aboutissants des décisions prises et des conséquences engendrées. Le développement des forces productives conforte encore sa lecture historique matérialiste. D’ailleurs, l’œuvre de Marx reste une référence dans les cercles patronaux. Plusieurs éléments importants constituent ainsi ce système tels « la baisse tendancielle du taux de profit » et ses « crises », la « plus-value » et la « force de travail » extorquée au salarié mais aussi sa « reproduction » ou encore les « rapports d’exploitation et d’aliénation » au travail, etc.

Ainsi, il ne s’agit pas ici de contester des erreurs de gestion mais bien des choix de classe. Ne pas faire payer voire aider les multinationales et les plus riches afin de « faire face à la compétition mondiale » et choisir de les épargner au détriment des classes populaires et travailleuses afin d’assurer « la bonne gestion des affaires publiques » sont bien des arguments de classe. Ils ne se justifient qu’à la condition de donner la priorité au capital et non à l’humain et à la nature.

Si l’on veut apporter une réponse à la hauteur des enjeux, il faut, a contrario, prendre le parti du travail. Puisque ce sont les travailleurs qui produisent les richesses, ils doivent recevoir les fruits de leur travail. Les salaires directs doivent permettre de vivre et non plus de survivre. Des conditions de travail et de vie décentes doivent être garanties pour toutes et tous afin d’assurer la santé, l’accès aux loisirs, à la culture, au sport et à toutes les formes d’émancipation humaine.

Les communistes, avec leur candidat, Fabien Roussel, proposent cette véritable rupture en avançant un projet de société en phase avec les urgences sociales, économiques et environnementales. L’ambition du candidat du PCF sous le titre de « Vivre » est celle d’une politique de gauche qui opère des choix de classe.

Ainsi, il ne s’agit pas de s’en prendre aux milliardaires en les essentialisant car ils seraient méchants ou de les mettre seulement à contribution en maintenant le système en l’état mais de s’attaquer vraiment au capitalisme en inversant les choix de société et en se dotant de nouveaux leviers sociaux, économiques et politiques. L’argent existe (on le voit avec les chiffres positifs d’année en année des dividendes et des profits) et il doit aller là où les besoins existent (pouvoir d’achat et emploi-formation, santé, éducation, culture, relance des secteurs stratégiques et industriels, transition énergétique et environnementale notamment) grâce à des mesures fortes. Face à la crise pétrolière due aux conflits en Ukraine et en Iran, il faut dire stop aux profiteurs de guerre et nationaliser sans attendre TotalEnergies !

Prendre le parti du travail c’est d’abord le reconnaître et le valoriser grâce à des niveaux de salaires et de retraites décents et des droits nouveaux pour les travailleurs, dans leur combat contre toutes les dominations. C’est investir dans la recherche et dans les sciences pour améliorer le sort de toutes et tous. C’est aussi donner la parole à celles et ceux qui le composent. Ainsi la proposition de Fabien Roussel de « parité sociale », afin de garantir une place et une présence des ouvriers et des milieux populaires au sein de la représentation nationale et des instances démocratiques, est porteuse d’espoir.

Cette prise de pouvoir des salariés-citoyens doit aussi se réaliser dans les entreprises en leur donnant, là encore, la représentation à laquelle elles et ils ont droit en tant que créateurs de richesses. Les travailleurs doivent avoir la maîtrise des décisions qui les concernent et leur appartiennent afin de produire autrement pour répondre aux défis actuels. Ici et maintenant, vivre ! Mieux. C’est le cri du parti du travail.

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24 septembre 2026 4 24 /09 /septembre /2026 05:36
Sénatoriales - Comité de soutien de la liste Finistère Ensemble, conduite par Forough Dadkhah, avec la présence de Valérie Scattolin, adjointe PCF à Morlaix
Sénatoriales: dans le pays de Morlaix, ils font partie du comité de soutien de la liste "Finistère Ensemble" soutenue par le PS, le PCF, Place Publique et conduite par Forough Dadkhah avec la présence de l'adjointe à Morlaix et conseillère communautaire déléguée Valérie Scattolin en 3e position.
 
Liste non exhaustive et qui s'enrichit chaque jour.
 
Contact pour le comité de soutien à la liste "Finistère Ensemble" dans le Pays de Morlaix: valeriescattolin@gmail.com
 
Jean-Paul VERMOT, maire de Morlaix et président de Morlaix-Communauté
Jonas PLUSQUELLEC, Maire de Saint-Martin-des-Champs, vice-président de Morlaix-Communauté
Guy PENNEC, Maire de Plourin-les-Morlaix, vice-président de Morlaix-Communauté
Olivier LE BRAS, conseiller régional
Ismaël DUPONT, conseiller départemental et élu à Morlaix et Morlaix-Communauté
Laëtitia ABILY Adjointe à la jeunesse, élections à Morlaix
Sandrine AUTRET, deuxième adjointe à Saint-Martin-des-Champs, aux affaires sociales, conseillère communautaire
Nathalie BARNET Adjointe à la Transition écologique à Morlaix conseillère communautaire
Patrick BEGUIVIN Conseiller municipal à Plouigneau
Nathalie BERNARD ancienne maire de Plougasnou, conseillère départementale et VP de Morlaix Communauté et actuelle conseillère municipale d'opposition à Plougasnou
Kristell BRETON Conseillère municipale à la transition écologique à Morlaix
Marlène CALVIAC Conseillère municipale - Urbanisme, suivi des chantiers & relations avec les riverains à Morlaix
Fabienne CYRIAQUE Conseillère municipale à Plougonven
Enzo DE GREGORIO adjoint aux sports, associations, cérémonies patriotiques à Morlaix
Konshitah ENGUTSAMY conseillère municipale attractivité & animations à Morlaix
Philippe EUZEN Premier adjoint - Finances, Administration générale, Assemblées & Grands projets à Morlaix
Marie GALLOUEDEC, conseillère municipale déléguée Citoyens Français Itinérants à Morlaix
Patrick GAMBACHE ancien premier adjoint de Morlaix de 2023 à 2026
David GUYOMAR Conseiller municipal - Communication à Morlaix Conseiller communautaire
Roger HERE Premier adjoint de Plouigneau conseiller communautaire, ancien VP Transports Mobilités de Morlaix Communauté de 2020 à 2026
Fréderic L'AMINOT adjoint aux affaires scolaires Morlaix
Yvon LAURANS Conseiller municipal - Tranquillité publique, Relations extérieures, Correspondant défense à Morlaix Conseiller communautaire
Glenn LE SAOUT Conseiller municipal, délégué au sport, Morlaix
Colette LOISEAU Conseillère municipale déléguée à Morlaix (Petite enfance, éducation) à Morlaix
Marie-Françoise MADEC retraitée de la fonction publique hospitalière conseillère municipale déléguée au bourg de Ploujean
Catherine MILIN Conseillère municipale - Culture et langue bretonne & Affaires scolaires à Morlaix Conseillère communautaire
Jérôme PLOUZEN Adjoint à l’urbanisme-Travaux à Morlaix
Françoise QUEINNEC Conseillère municipale – Culture à Morlaix
Camille THOMAS Conseiller municipal - Sport, Associations & Communication à Morlaix
Katell SALAZAR Conseillère municipale - Handicap & santé mentale à Morlaix
Patricia STEPHAN citoyenne engagée (non encartée) conseillère municipale à Morlaix
Ahamada ZOUBEIRI Conseiller municipal - Sport & Associations à Morlaix
Voir moins
 

Nos premiers soutiens

Isabelle Assih, maire Quimper, présidente Quimper Bretagne Occidentale ; Christophe Le Roux, maire Bannalec ; Philippe Ronarc’h, maire Pouldreuzic et président Haut Pays Bigouden ; Jean-Paul Vermot, maire Morlaix et président Morlaix communauté ; Michaël Quernez, maire Quimperlé et 1er vp région Bretagne

Eliane Auffret, 1re adjointe Landivisiau, cons. Pays de Landivisiau ; Frédérique Bonnard Le Floc’h, cons. départementale (Brest) ; Pascal Bozec, maire Baye et vp Quimperlé Communauté ; Nathalie Bernard, ancienne maire, cons. municipale Plougasnou ; Morgane Braescu Andrieu, 1re adjointe Trégunc ; cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Ismaël Dupont, cons. départemental et cons. municipal délégué Morlaix ; André Flamand, adjoint Loctudy ; Tristan Foveau, cons. départemental et municipal Brest ; Thomas Féréc, maire de Briec, vp QBO ; Murielle Francius, maire Plonéis, vp QBO ; Gladys Grelaud, cons. régionale et cons. municipale Landerneau ; Loïc Henaff, cons. régional (Douarnenez) ; Jacqueline Héré, cons. départementale (Brest) ; Roger Héré, 1er adjoint Plouigneau, cons. Morlaix communauté ; Marie-Pierre Jean-Jacques, cons. départementale, cons. municipale Quimper et vp QBO ; Nicolas Kermarrec, adjoint Lesneven, cons. Communauté Lesneven Côtes de légendes ; Emilie Kuchel, cons. régionale et cons. municipale et Brest métropole ; Jérémy Laine, adjoint Guimaëc ; Olivier Le Bras, cons. régional (St Thégonnec Loc-Eguiner) ; Anne Maréchal, cons. départementale et ancienne 1re adjointe Clohars-Carnoët ; Benjamin Maucci, maire Plomelin et vp QBO ; Gilles Molac, maire Saint-Nic, cons. communautaire Pleyben-Châteaulin-Porzay ; Denis Palluel, cons. régional et ancien maire Ouessant ; Guy Pennec, maire de Plourin-lès-Morlaix, 1er vp Morlaix communauté ; Jonas Plusquellec, maire Saint-Martin-des-Champs, vp Morlaix communauté ; Ronan Pichon, vp région Bretagne, militant écologiste (Brest) ; Jacques Rannou, cons. municipal, cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Benjamin Ropert, adjoint Landivisiau, cons. Pays de Landivisiau ; Régine Roué, cons. régionale, militante écologiste (Brest) ; Nathalie Sarrabezolles, cons. départementale, ancienne présidente département Finistère (Le Relecq-Kerhuon) ; Matthieu Stervinou, cons. départemental et adjoint Quimper ; Sonia Zamaï, 1re adjointe Argol, cons. Presqu’île de Crozon-Aulne Maritime

Jean-Louis Caradec, ancien maire Peumerit, ancien vp Haut Pays Bigouden ; Chantal Guittet, ancienne députée ; Gilbert Le Bris, ancien député-maire, cons. municipal Concarneau, cons. Concarneau Cornouaille Agglomération ; Pierre Maille, ancien président du département Finistère ; Sébastien Miossec, ancien président de Quimperlé communauté, ancien maire de Riec-sur-Belon et président délégué d'Intercommunalités de France

Jean-Edern Aubrée, ancien maire, cons. municipal Saint-Jean-Trolimon, Patrick Beguivin, cons. municipal délégué Plouigneau ; Yves Canevet, cons. municipal Pont-l’Abbé et cons. communautaire Pays Bigouden Sud ; Fabienne Cyriaque, cons. municipale Plougonven ; Valentin Eynac, cons. municipal Roscoff ; Donal Gigan, cons. municipal délégué Landivisiau ; Sébastien Hamon, cons. municipal Lesneven ; Jérôme Le Bigaut, cons. municipal Clohars-Carnoët ; Julien Le Guennec, cons. municipal Clohars-Carnoët, cons. Quimperlé communauté ; Myriam Le Lez, cons. municipale Plouzané ; Claire Le Roy, cons. municipale Guipavas et cons. Brest Métropole ; Rachel Nicolas, cons. municipale Le Relecq-Kerhuon ; Gwenola Pelleter, cons. municipale Clohars-Carnoët ; Laurent Péron, cons. municipal Le Relecq-Kerhuon, ancien maire ; Claude Prigent, cons. municipal Carhaix et cons. Poher communauté ; Michel Quéré, cons. Gouesnou et cons. Brest métropole ; Gérard Redt, cons. Lannilis et cons. communautaire Pays des Abers ; Emmanuel Savelli, cons. municipal Plouzané et cons. métropole Brest ; Vincent Verbeque, cons. municipal Lannilis...

Claude Raynal, président de la commission des Finances du Sénat ; Annie Le Houérou, sénatrice (22) ; Sylvie Robert, sénatrice (35) ; Simon Uzenat, sénateur (56)

Sénatoriales - Comité de soutien de la liste Finistère Ensemble, conduite par Forough Dadkhah, avec la présence de Valérie Scattolin, adjointe PCF à Morlaix
Sénatoriales - Comité de soutien de la liste Finistère Ensemble, conduite par Forough Dadkhah, avec la présence de Valérie Scattolin, adjointe PCF à Morlaix
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22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 16:40

 

Dans son entretien au Figaro, Sébastien Lecornu dévoile un projet de budget d’une violence sociale considérable : 54 milliards d’euros d’économies imposées au pays.

2 milliards seraient prélevés sur les fonctionnaires par le gel du point d’indice, 2 milliards sur les 
arrêts maladie, 2,5 milliards sur les politiques du travail et de la formation. Encore une fois les retraités sont honteusement ciblés, menacés par le gel des pensions ou la réduction de l’abattement fiscal pour 6 milliards d’euros ! Les APL pourraient être bloquées alors que les 
loyers et les charges ont augmenté de 20% en cinq ans. Les collectivités pourraient aussi être contraintes de réduire leurs services publics. Le gouvernement prévoit même de restreindre les droits sociaux des étrangers pour détourner la colère vers les plus fragiles.

Dans le même temps, la contribution exceptionnelle des grandes entreprises serait réduite de 
2,5 milliards d’euros, le Pacte Dutreil et les principales niches fiscales seraient sanctuarisés. C’est inacceptable alors que les plus grandes entreprises françaises ont versé 61 milliards 
d’euros de dividendes à leurs actionnaires au deuxième trimestre 2026, un triste record en Europe ! Et le budget militaire augmenterait de 6,4 milliards.

Tout est dit : ce budget est un budget de classe. 

L’hôpital, l’école, les salaires publics, les retraites et les collectivités sont traités comme des 
coûts, tandis que les profits et les grandes fortunes restent protégés. Le déficit est le résultat des cadeaux fiscaux accordés au capital et des intérêts versés aux marchés financiers qui se gavent sur le dos des Français·es. Le péril c’est la finance, pas la dette !

Ce budget vise également à marteler de façon mensongère que seule une politique capitaliste est possible et à enfermer le débat de l’élection présidentielle dans ce cadre. Avec notre candidat Fabien Roussel, nous portons une alternative à cette politique pour enfin vivre mieux en France et vivre en paix !

Le PCF refuse cette saignée sociale. La France ne manque pas de richesses : elles sont accaparées par une minorité et détournées de l’emploi, des salaires et de l’investissement utile socialement et écologiquement.

Pour ouvrir le débat sur le budget 2027, nous proposons immédiatement trois mesures pour agir contre la vie chère, augmenter les salaires et les pensions et développer le pays, des mesures attendues par nos concitoyennes et concitoyens :

  • Agir contre la vie chère : baisser la fiscalité sur les prix du carburant et les bloquer à 1,60 euros le litre ; baisser de 30% les prix de l'électricité et du gaz
  • Augmenter les salaires et les pensions : porter le smic à 2200 euros bruts, indexer les salaires et les pensions sur l’inflation, augmenter les bas-salaires et revaloriser immédiatement de 10% le point d’indice.
  • Développer le pays : engager un plan de 60 milliards d’euros pour l’emploi, la formation et le climat visant le développement des services publics, la relocalisation industrielle, la mise à niveau du système électrique, la mobilité propre et la rénovation thermique.

Ces mesures sont finançables en faisant contribuer les grandes fortunes, les dividendes et les revenus financiers, en arrêtant la distribution des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises sans critère, en mobilisant le pôle public bancaire existant avec des prêts à taux zéro pour les projets utiles.

Le PCF combattra ce budget au Parlement comme dans le pays et présentera une véritable alternative. L’argent doit aller au travail, à l’emploi, au climat, à l’industrie, aux services publics et à la paix, pas aux marchés financiers et à l’économie de guerre.

A l'opposé de l'engrenage vers la guerre, la France doit vite prendre des initiatives diplomatiques car la crise énergétique ne se résoudra pas en autarcie. Une économie de la Paix doit s’imposer rapidement avant qu’une pénurie de diesel mette en panne sèche l’économie mondiale. Les attaques contre les raffineries dans le monde, les chantages portant sur les ressources énergétiques doivent cesser. S'en prendre à l'énergie est criminel au regard des conséquences pour les peuples ! L'énergie n'est pas une marchandise, c'est un bien commun.

Nous appelons dès à présent les travailleuses et travailleurs à répondre massivement à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique le 29 septembre et à se mobiliser dans toutes les luttes pour le progrès social et écologique, en participant aux grèves, aux rassemblements, aux marches citoyennes telle la marche du 26 septembre pour le climat.

Paris, le 18 septembre 2026

Parti communiste français

 

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22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 13:08

Fabien Roussel était l’invité de France Inter ce dimanche 21 septembre. Guerre en Ukraine, flambée des prix de l’énergie et des carburants, budget Lecornu, pouvoir d’achat : Fabien Roussel appelle la France à reprendre l’initiative diplomatique et à changer radicalement de politique économique. Face à la hausse des prix et à un budget qui demande encore des sacrifices aux retraités, aux fonctionnaires, aux malades et aux collectivités, Fabien Roussel alerte sur la colère qui monte dans le pays : « Cette envie de se révolter, elle est sincère et elle est normale. »

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21 septembre 2026 1 21 /09 /septembre /2026 19:15
29 septembre - tous en grève et manifestation intersyndicale - Pour la défense des services publics, pour les salaires et les conditions de travail

En grève le 29 septembre pour la défense des services publics !
📍Manifestation à Morlaix
📆 10h30 - Place des Otages

Union Locale CGT Morlaix Solidaires union locale morlaix Fsu Finistère Cfdt Hôpital de Morlaix UD CGT 29 Solidaires 29 SNES FSU 29 Fsu du Finistère

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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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