Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 août 2026 2 11 /08 /août /2026 09:25
Immigration, sécurité, impôts : les macronistes font le jeu de l’extrême droite en banalisant ses idées dans le débat public - Maurice Ulrich, éditorial de L'Humanité, 10 août 2026
Immigration, sécurité, impôts : les macronistes font le jeu de l’extrême droite en banalisant ses idées dans le débat public

En campagne présidentielle, l’ancien premier ministre Gabriel Attal est d’une certaine manière un indicateur de tendance. De jour en jour, ses choix et ses déclarations le marquent à droite, et même à l’extrême droite. Quitte à instrumentaliser pour cela, d’une manière indigne et bien peu républicaine, les gens du voyage.

Ou plus largement en en rajoutant, après l’épisode de Ceuta, sur le « défi migratoire », mais aussi en durcissant les dispositions sécuritaires pour les plus jeunes, etc. « Tu sais, on s’adapte », aurait-il dit à une ministre proche. Sans doute. L’opportunisme a ses raisons, mais surtout ce qui est en jeu, c’est un changement profond et sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale.

Depuis les dernières élections législatives, qui avaient vu ce qu’on appelle le Front républicain faire face au RN, au profit de la gauche, les élus macronistes n’ont cessé d’agir, c’est bien le cas de le dire, à front renversé. Écologie, sécurité, taxation des plus riches, augmentation des salaires, immigration et jusqu’à la réélection de la présidente de l’Assemblée nationale contre le communiste André Chassaigne, leurs voix n’ont cessé de se mêler aux voix de la droite, souvent avec le soutien de l’extrême droite.

C’est peu de dire que cette dernière est devenue fréquentable. Pour les milieux dirigeants comme pour le grand patronat, son arrivée au pouvoir est désormais une hypothèse parfaitement crédible et acceptable. Mais ce n’est pas seulement une affaire franco-française. Il s’agit d’une lame de fond, déterminée et consciente, portée par les hyper-milliardaires de la tech comme Elon Musk, Peter Thiel, par Donald Tump et les nouveaux dirigeants élus dans les pays d’Amérique latine, par la progression continue des extrêmes droites en Europe.

Le capitalisme, depuis le milieu du siècle dernier, composait avec la démocratie libérale ou, du moins, semblait s’en accommoder. Il a besoin aujourd’hui, dans une course au profit devenue folle et une compétition mondiale effrénée, de s’affranchir des règles qu’avec leurs limites ces démocraties ont imposées jusqu’alors. C’est là que pour le capital les extrêmes droites ont leur rôle à jouer.

Partager cet article
Repost0
9 août 2026 7 09 /08 /août /2026 07:00

Tribune

Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite. Mais face au feu, il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital. Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

En Gironde et dans les Landes, plus de 40 000 hectares ont brûlé et près de 220 000 personnes ont été évacuées. Je salue le courage des pompiers, des agents et des bénévoles, et assure les habitantes et habitants de toute notre solidarité. Les flammes retombées, nous refuserons les larmes officielles et l’oubli.

Déjà, lors des feux exceptionnels de 2022, je m’étais rendu sur place pour pointer du doigt le manque de moyens pour lutter contre ces incendies géants.

1 800 centres de secours supprimés en vingt ans, avec plus de 1 000 camions-citernes perdus et une flotte de vingt-trois avions, dont douze Canadair, âgée en moyenne de trente ans ! Face au feu, l’austérité désarme la République. Il faut rouvrir des casernes rurales, renforcer les SDIS, produire en France et en Europe des bombardiers d’eau et investir dans la télédétection, les points d’eau et les pistes forestières. Commençons par ouvrir une base permanente à Mont-de-Marsan pour les bombardiers d’eau.

Mais il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital.

Pourquoi cela brûle autant ?

Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite.

Et le climat n’est pas seul en cause !

 

Le massif des Landes de Gascogne façonné par nos ancêtres, composé à 80 % de pin maritime, constitue un patrimoine écologique exceptionnel, un outil de production qui fait vivre des milliers de salariés et irrigue toute une filière économique. Mais cette monoculture dense organisée pour maximiser les prélèvements et la rentabilité rend le massif particulièrement vulnérable aux incendies. Le climat allume la mèche ; le capitalisme accumule le combustible.

Au-delà de ce seul massif, en France, 75 % de la surface forestière appartient à des propriétaires privés. Ils participent pleinement à la vie de la filière bois. Mais lorsque les conséquences des incendies concernent l’ensemble de la société, la puissance publique doit retrouver les moyens de planifier, de coordonner, de conditionner ses aides afin d’accompagner l’évolution des pratiques. D’autant qu’en dix ans, la capacité du puits forestier à stocker le carbone a été divisée par 2,5.

C’est pourquoi nous avons besoin d’un vaste chantier national associant forestiers, les salariés de la filière bois et leurs organisations syndicales, propriétaires, élus locaux, scientifiques, associations et citoyens pour organiser le changement de modèle qui permettra de relever les défis sociaux et écologiques du XXIe siècle.

Pour ouvrir le débat, le PCF propose une loi de programmation forestière et un grand service public forestier, compétent pour les forêts publiques comme privées, réunissant services de l’État, ONF, CNPF et recherche publique. En matière de lutte contre les feux de forêt, il coordonnera la prévention avec les SDIS, la Sécurité civile et les comités communaux feux de forêt. Doté des moyens nécessaires, il embauchera 2 000 agents sous statut de fonctionnaire, indépendants des intérêts économiques.

Nous proposons de créer des conférences forestières territoriales réunissant tous les acteurs pour décider d’orientations auxquelles devront se conformer les plans de gestion privés. Chaque euro d’aide ou de crédit sera conditionné à la diversification des peuplements, à la baisse des densités, au soutien à l’exploitation en forêt irrégulière, à l’encadrement des coupes et à la transformation locale. Soutenons le sylvopastoralisme et l’agriculture, qui créent des coupures de combustible. Soumettons tout projet de bois-énergie à une étude indépendante de la ressource et du bilan carbone. Un fonds national d’adaptation, financé par les grands groupes de la filière, accompagnera cette transformation.

La France peut payer les catastrophes ou décider enfin d’investir dans la prévention, le climat et la souveraineté industrielle. Le PCF choisit la maîtrise publique, la planification démocratique et le temps long. Nos forêts ne doivent plus obéir aux seuls cours du bois : elles doivent servir la vie.

Partager cet article
Repost0
8 août 2026 6 08 /08 /août /2026 14:26

 

 

Partager cet article
Repost0
6 août 2026 4 06 /08 /août /2026 05:05

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 août 2026 3 05 /08 /août /2026 07:00

À peine plus de quatre mois après leur élection, les élus du Rassemblement national multiplient les attaques à la culture, aux associations et aux plus démunis, tout en cultivant leur idéologie traditionaliste et xénophobe. Premier bilan.

Florent Le Du

Les anciens ont donné l’exemple en réduisant les subventions aux associations pour libérer du budget aux polices municipales, en s’attaquant à la culture et à tout ce qui touche de près ou de loin aux réfugiés, en sapant les services publics… Une méthode que la dizaine de maires du Rassemblement national (RN) en poste avant les dernières municipales ont éprouvée.

Depuis les élections municipales d’avril 2026, ce sont désormais 57 communes de plus de 3 500 habitants qui pâtissent de ces choix. Plus nombreux, galvanisés, les édiles d’extrême droite vont même souvent plus loin que leurs prédécesseurs, à l’image du « Trump occitan », Christophe Barthès. À Carcassonne (Aude), le nouveau maire arrose des syndicalistes de la CGT depuis le balcon de sa mairie, s’infiltre sur un groupe privé Instagram de lycéens préparant un potentiel blocage pour les intimidés, menace quiconque s’opposerait à lui de représailles…

Un climat de terreur que l’Humanité documentait à Perpignan, Moissac, Fréjus ou encore Beaucaire en janvier dernier, et qui semble désormais se propager et s’intensifier.

Les services publics, victimes collatérales

Une question de priorités budgétaires. Le RN, au niveau national, cache les conséquences de son projet de baisse massive de la fiscalité des entreprises. Elles sont visibles au niveau local, à travers la casse des services publics. Dans les mairies, la priorité n’est pas fiscale mais sécuritaire.

Comme à Montargis (Loiret), où le recrutement express de cinq policiers municipaux et l’augmentation de 78 000 euros de leurs moyens ont obligé le maire, Côme Dunis, à faire des économies ailleurs. Conséquence : les constructions d’une école, d’une crèche et d’un centre pour le traitement du cancer ont été stoppées net, tandis que sept postes d’enseignants sont supprimés au conservatoire de musique.

 

À Carpentras (Vaucluse), c’est la ferme municipale, alimentant les cantines scolaires en légumes bio, qui a été fermée par la mairie RN tandis que celle de La Valette-du-Var (Var) fait augmenter les tarifs du périscolaire et de la cantine, y compris pour les familles les plus modestes.

La culture dans le viseur

Les restrictions budgétaires sont aussi un excellent prétexte pour mettre à sac la culture. Pour justifier l’annulation de la pièce Passeport d’Alexis Michalik, traitant le destin d’un réfugié dans la jungle de Calais, le maire de Castres (Tarn), Florian Azema, déclare vouloir « que l’argent public, l’argent des Castrais, soit dépensé correctement ». À la place, une enveloppe a été débloquée pour organiser, le 10 mai, une « Fête nationale de Jeanne d’Arc et du patriotisme ».

La « cancel culture » du RN a aussi eu la peau de nombreux événements. Le festival de courts-métrages de Carpentras et celui de musique jazz de Vauvert (Gard) ont été sacrifiés par la suppression des subventions. Les concerts gratuits de l’été ainsi qu’un festival d’arts de la rue ont été annulés à La Flèche (Sarthe) du fait de la coupe de 63 000 euros de subventions à l’association Le Carroi. À Bagnols-sur-Cèze (Gard), on relève l’annulation arbitraire de neuf spectacles, dont ceux de Muriel Robin et du chorégraphe Mourad Merzouki ; ou encore celle d’une soirée ciné-débat LGBT + à Harnes (Pas-de-Calais)…

La vision du parti lepéniste de la culture est parfaitement décrite par le maire de Moissac (Tarn-et-Garonne), Romain Lopez. Tancé par son opposition après avoir débloqué 35 000 euros pour bâtir un « village médiéval » inspiré du Puy du Fou, il répond : « La culture est là pour instruire sur nos racines et notre patrimoine français ! On ne va pas financer des événements pour découvrir la culture des Papous ! »

Le devoir de mémoire au placard

Du budget pour Jeanne d’arc et le Puy du Fou, du mépris pour les mineurs et les esclaves. En moins de trois mois, les édiles du RN ont supprimé plusieurs commémorations, comme celles du 1er-Mai. Dans le Pas-de-Calais, inspirée par Steeve Brivois à Hénin-Beaumont, Daisy Duveau a mis fin au défilé qui se tenait depuis les années 1950 à Grenay, tandis qu’à Liévin, Dany Paiva a réduit au strict minimum la cérémonie d’hommage aux 42 mineurs morts d’un coup de grisou, en 1974. À Vierzon (Cher), « c’est surtout parce que cet événement attirait très peu de gens » que la cérémonie de commémoration de l’abolition de l’esclavage a été supprimée le 10 mai, selon l’adjoint Yves Husté.

« On ne mord pas la main qui vous nourrit. » Coupable d’avoir saisi le tribunal administratif contre un arrêté antimendicité, la Ligue des droits de l’homme de Carcassonne s’est vue sucrer la petite subvention (300 euros) que la mairie lui accordait.

Le Planning familial fait les frais de ces représailles budgétaires, comme à Carpentras où l’association est décrite comme « un organe politisé et partisan, mais aussi un avant-poste d’une idéologie controversée qu’est le wokisme ». Elle fait ainsi partie des victimes de la baisse de 300 000 euros de subventions à une vingtaine de structures locales.

À Bagnols-sur-Cèze, le budget des associations est passé de 953 000 à 496 000 euros, selon La Marseillaise, avec notamment la coupe des 190 000 euros alloués à l’association Mosaïque en Cèze, qui gère deux centres sociaux, désormais condamnés à fermer leurs portes. Des coupes ciblées, donc, comme à La Flèche, où Romain Lemoigne a retiré les aides attribuées à Solidarité accueil exilés, ATD Quart-Monde. « On ne subventionne pas les associations qui aident les migrants », a-t-il justifié.

Aux racines de l’extrême droite

Si à Carpentras et Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), les équipes municipales d’extrême droite ne seraient pas directement responsables de la diffusion scandaleuse de « Maréchal, nous voilà ! » dans les enceintes de leur ville le 8 mai, Ethan Wagner, lui, n’a pas d’excuse. Le conseiller municipal RN de Saint-Avold (Moselle) a été filmé en chantant à pleine gorge l’hymne pétainiste.

À Castres, Florian Azema a pioché dans l’intégrisme catholique pour constituer son équipe. Son directeur de cabinet, Xavier Fruleux, militant identitaire dont plusieurs projets sont financés par Pierre-Édouard Stérin, est aussi lié à la Fraternité Saint‐Pie X. Une organisation catholique ultraconservatrice que fréquente aussi Foulques de Lattaignant de Ledinghen, directeur général adjoint des services. Dans le sillage du RN, toutes les extrêmes droites accèdent au pouvoir.

Partager cet article
Repost0
4 août 2026 2 04 /08 /août /2026 14:08

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
2 août 2026 7 02 /08 /août /2026 05:00

 

 

 

Au Sénat, notre groupe avait déposé un amendement en novembre dernier pour renforcer la Sécurité civile à hauteur de 70 millions d’euros. Il a été rejeté par la droite et le gouvernement. Aujourd’hui, face aux incendies qui ravagent nos territoires, les conséquences des politiques d’austérité et du sous-investissement sont là. La sécurité des Français ne doit jamais être une variable d’ajustement budgétaire.

Plein et entier soutien aux sapeurs-pompiers, aux personnels mobilisés et aux bénévoles qui, avec un courage exemplaire, luttent sans relâche contre les flammes et viennent en aide aux populations. Leur engagement force le respect et rappelle l’importance de donner à nos services publics les moyens d’agir.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 août 2026 6 01 /08 /août /2026 07:00

Des hommages au fondateur de L’Humanité sont organisés ce vendredi à Paris et Nîmes, à l’occasion de l’anniversaire de son assassinat par le nationaliste Raoul Villain.

Gaël De Santis

Assassinat de Jean Jaurès : 112 ans après, il continue d’inspirer la gauche

Lutte pour la paix, contre l’extrême droite, défense de la laïcité. Ces valeurs seront encore une fois défendues par la gauche, ce vendredi 31 juillet, à l’occasion des commémorations de la mort de Jean Jaurès, assassiné le 31 juillet 1914 par le nationaliste Raoul Villain. Fabien Gay, directeur de L’Humanité, prononcera, au café du Croissant à Paris, là où le fondateur de notre journal a été abattu, un discours devant les lecteurs, les militants du PCF et d’autres formations de gauche.

Alexis Corbière, député L’Après, sera présent, avec la situation actuelle de la gauche bien en tête. « Jaurès était ferme sur les idées et les principes, mais savait bâtir l’unité indispensable, souligne-t-il. Il ne cherchait pas seulement à solidifier l’aile la plus radicale de notre camp, il voulait bâtir des majorités pour changer réellement la vie des humbles et des travailleurs. »

 

« On a déjà essayé l’extrême droite ! »

Conseiller municipal communiste du 10e arrondissement, Élie Joussellin insiste, lui, sur la lutte contre l’extrême droite. « Au moment où les nationalismes se répandent partout dans le monde et menacent de prendre le pouvoir en France, se rappeler non seulement la parole de paix portée par Jean Jaurès mais aussi ce que l’acte de Raoul Villain a engendré est une nécessité. On a déjà essayé l’extrême droite ! » insiste-t-il.

« Jean Jaurès portait l’idée d’une République laïque, sociale, humaniste, pacifiste et croyait dans l’amitié des peuples européens et leur coopération. Nous, sociaux-démocrates, avons la responsabilité de défendre cet héritage. Et les tenants actuels de la violence en politique, de l’affrontement permanent et du communautarisme, ces agitateurs professionnels, seraient bien inspirés d’apprendre les leçons du grand Jaurès », souligne Ariel Weil, maire PS de Paris Centre.

« Jaurès a marqué ce qu’est le socialisme en France, c’était un patriote et pacifiste. Son engagement internationaliste nous inspire. Il nous invite à être d’une gauche qui s’inscrit dans la rupture avec le néolibéralisme », avance Emma Rafowicz, première secrétaire départementale du PS.

 

Hommage à une figure rassembleuse

À Nîmes (Gard), la nouvelle municipalité de gauche et son maire communiste, Vincent Bouget, rendront également hommage à Jean Jaurès. Ce dernier y a tenu quatre réunions publiques. « Cela fait plusieurs années que les sections locales du PCF et du PS organisaient un hommage », témoigne Denis Lanoy, adjoint (PCF) aux arts et à la culture.

L’initiative de ce vendredi est particulière : à la médiathèque, sera lue une lettre de Jean Jaurès dont la commune vient de faire l’acquisition. La missive, adressée par notre fondateur à un collègue député, expose ce qu’il entend dire lors d’un meeting à Nîmes les jours suivants.

Jaurès « est une figure rassembleuse, qui avait comme notre municipalité, un projet tourné vers l’éducation, la culture et la paix », détaille Denis Lanoy. De plus, Jean Jaurès est important dans cette ville du Gard, « longtemps déchirée entre protestants et catholiques », qui a « connu la Michelade (en 1567, NDLR), une Saint-Barthélemy à l’envers avec un massacre de catholiques par des protestants ».

Le député socialiste « a été porteur, avec Aristide Briand, de la loi de séparation des Églises et de l’État », insiste l’élu Denis Lanoy, qui rappelle qu’il y a désormais un important « dialogue » entretenu entre les différentes confessions. « La loi de 1905 y est pour beaucoup », insiste-t-il.

 
Partager cet article
Repost0
31 juillet 2026 5 31 /07 /juillet /2026 05:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2026 3 29 /07 /juillet /2026 05:05

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011