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11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 05:55
Site Brest 44 - Pierre Corre (crédit photo ANACR 29)

Site Brest 44 - Pierre Corre (crédit photo ANACR 29)

Facteur, militant communiste, il faisait partie du triangle de direction de la résistance communiste à Brest avant d'être envoyé en mission pour la résistance FTP dans la Sarthe et à Paris.

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère:

42/ Pierre Corre (1915-1943)

Né le 25 octobre 1915 à Saint-Pierre-Quilbignon (Finistère), fusillé le 1er juin 1943 au camp d’Auvours, commune de Champagné (Sarthe) ; ouvrier à l’Arsenal de Brest, chaudronnier ; militant communiste et syndicaliste du Finistère ; résistant communiste FTP

Pierre Corre
Fils de Louis Corre, facteur des Postes et Télégraphes, et de Annette Guéguen, son épouse, sans profession, Pierre Corre s’était marié en décembre 1937 à Brest avec Gabrielle, Yvonne Raguénés : le couple avait deux enfants.Il était militant syndicaliste depuis de nombreuses années lorsqu ’éclata la Seconde Guerre mondiale.
Résistant communiste, il fit partie du triangle de direction de la région brestoise en janvier 1942 puis responsable départemental pour l’Orne en août 1942 avec 80 résistants sous sa direction. Responsable régional, en février 1943, il rejoignit la Sarthe. Une circulaire de la Sûreté générale du 25 septembre 1942 le signalait comme étant en fuite en compagnie de Julien Lesvin. Il aurait été domicilié avant son départ à Lambezellec, 1 rue du Cimetière ; il était présenté comme charpentier-tôlier à l’Arsenal. Homme de confiance, il fut muté par la direction clandestine du Parti communiste à Paris, comme "garde-malade", c’est à dire garde du corps d’un responsable national. Il fut arrêté le 1er mars (ou le 6 mars selon les sources) 1943 sur les quais de la gare de Connérré (Sarthe) alors qu’il prenait le train pour Paris afin de rejoindre son nouveau poste clandestin.
Condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand FK 555 réuni au Mans le 28 mai 1943, il fut exécuté avec onze autres de ses camarades.
 
Le 1er juin 1943, son décès fut enregistré au Mans où son nom est gravé sur la plaque commémorative aux résistants communistes sarthois.
 
Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Champagné.

C'est par ces quelques mots que Pierre CORRE, résistant brestois condamné à mort en 1943, commence sa dernière lettre à l'intention de sa famille:

Dernière lettre de Pierre Corre
 
Prison du Mans, le 27.5.43 - 17h30
Chère Gaby, mes chers enfants,
Mes chers parents,
 
Ma petite Gaby c’est une grand épreuve que tu devras affronter.
Ce matin j’ai été condamné à la peine de mort. Je t’avoue franchement que lorsque j’ai entendu le verdict, je n’ai même pas bronché, n’attendant aucune faveur de nos occupants, satisfait d’avoir fait ma part de travail. Mais lorsque j’ai réintégré ma cellule, toute ma pensée est allée vers toi et les gosses que je vais laisser seuls au milieu de la tempête. Quand je pense Gaby que je te laisse seule à 24 ans, cela me semble horrible, mais prends courage, de jours meilleurs te souriront. Tu es jeune Gaby, tu pourras si tu le désires refaire ta vie, mais de grâce, prends au moins un camarade, un compagnon, de manière que ta façon de vivre ne soit pas changée ? Mais tu feras comme bon te semblera, car je sais que tu garderas de moi un bon souvenir.
 
Je t’aimais, Gaby, et les sept années que nous avons passées ensemble l’ont prouvé, nous avions deux caractères qui s’accordaient, mais hélas le destin est là, implacable. Tu fus pour moi la compagne idéale et si j’ai lutté et tombé pour la cause commune, c’était pour t’assurer un avenir meilleur ; hélas d’infâmes individus se sont mis en travers de nos routes. Tu n’auras jamais eu de chance Gaby, orpheline de bonne heure, te voilà seule avec deux gosses. Mais Gaby, sois courageuse, reste digne de moi, tu sais ce que cela veut dire, d’ailleurs sur cette question, j’ai entièrement confiance en toi. Je sais que le moment va être douloureux, mais fais-toi une idée, il le faut. J’ai confiance en notre famille qui t’aidera de son mieux. Quant aux gosses, ils n’auront pas eu l’occasion de connaître leur père, à part Pierrette. Je voudrais Gaby que tu leur parles souvent de moi. Dès qu’ils atteindront l’âge de comprendre dis leur tout de la vie, ses joies et ses embûches, de manière à les aguerrir au seuil de leurs destinées. J’aurais tant voulu les voir grandir, les éduquer pour en faire d’honnêtes citoyens. De Pierrette, fais une femme forte ; si elle a des capacités pour l’école, laisse-la continuer, sinon apprends-lui un métier pour te seconder. Tu te rappelles, Gaby quand je te parlais d’amener ma fille au bal, ça me déchire quand j’y pense. Quant à Pierre, dès qu’il aura l’âge de comprendre, dis-lui qui était son père, pourquoi il est mort. N’aie pas peur Gaby, dis-lui toute la vérité, il faut qu’il la sache, car je compte sur cette génération pour faire triompher le fier drapeau de notre grande famille communiste. A lui aussi, laisse-lui choisir son chemin tout en le guidant de tes bons conseils. Quant à leurs opinions, je ne veux pas m’imposer, mais tu connaissais mes projets, et j’espère que tu les appliqueras. Braves petits, ils pourront dire qu’ils auront connu les avatars de la vie de bonne heure.
 
Quant à vous , mes chers parents, je vous envoie mes dernières lignes en vous renouvelant mes remerciements pour tous les sacrifices que je vous ai imposés, mais je sais que c’était de bon coeur. Comme maman me l’avait dit une fois, il est vrai que je n’aurai fait que de vous donner du souci, mais le jour où vous saurez l’idéal qui m’animait, vous en serez fiers.
Ce qui m’inquiète le plus, c’est que je vais vous laisser ma petite famille à charge, si encore Jean et Louis avaient été là, cela aurait été mieux mais hélas, eux aussi sont loin. Mon vieux papa, je sais que je peux compter sur toi, mais tu te fais vieux et avec les évènements pourras-tu tenir le choc. De toute façon aidez de votre mieux Gaby dans sa nouvelle existence. Guidez-la de vos bons conseils , élevez les petits comme j’aurais voulu le faire moi-même. Puis, plus tard, lorsque tout sera calmé, aidez Gaby à refaire sa vie naturellement un brave coeur. Evidemment, chacun à ses petits défauts, mais sur cette terre, qui n’en a pas. Ma petite maman, je t’en supplie, comprends bien Gaby, entendez-vous bien, car c’est le désir que je souhaite le plus. Quant à mon exécution, je n’y pense même pas, mais j’espère et il faudra le faire, que plus tard, mon corps vous sera remis pour être placé à côté de ma pauvre Naine. Pour ce qui est de mes vêtements, ils vous enverrons ma valise avec accroché dessus un ciré et un pardessus ; ces affaires étant en bon état, vous serviront.
Comme tu le vois, maman, ton gars a bon moral, tâche de ton côté de remonter cela, le moment certes est douloureux, mais il faut se surpasser. Je n’aurais pas cru mourir à 27 ans, mais que veux-tu j’aurais au moins vécu pour un idéal dont vous profiterez dans les dernières années de votre vie. Braves gens, vous n’aurez pas pensé que votre fils un jour serait tombé sous les balles d’un peloton d’exécution, mais sachez, une fois pour toutes, et dites-le bien à tous mes copains et voisins que j’irai la tête haute jusqu’au bout, conscient d’avoir fait mon travail de communiste et de français.
J’espère pouvoir vous envoyer une lettre officielle d’adieux, mais avec nos occupants, on ne sait rien, j’aime autant prendre les devants. Ceci dit, un mot en passant pour toute la famille. De mes frères, il n’y que François auprès de vous, que lui aussi sache que son benjamin est mort en martyr de la cause commune pour assurer l’avenir de la classe ouvrière. Mon bon souvenir va à Jeannette, Annick, Jean-Pierre et François. Quant à Jean et à Louis, dès que vous le pourrez, prévenez-les de la terrible nouvelle. J’aurais voulu tant les voir avant de faire le grand voyage, car eux, mieux que tout autre, savaient ce que notre mouvement avait de grand. Braves frangins, ils ne reverront plus leur cadet, mais qu’ils se consolent et lorsqu’ils s’inclineront devant ma pierre, qu’ils se souviennent que leur frère a fait son devoir. Mes meilleurs baisers à Paulette, Yvonne, Louis, Michellet ma filleule, Paul, Jeannine et la nouvelle que je n’aurai pas eu l’honneur de connaître. A vous oncle, tante, cousins et cousines, tous mes remerciements pour l’aide efficace que vous avez apportée à ma petite famille et je sais que je peux compter sur vous pour remonter leur moral pendant cette période difficile, encore une fois merci. Car n’oubliez pas que je quitte ce monde avec un très bon souvenir de vous, tante Guillemette, parrain, (...es), Laurent, Léon, Mimi, Sido, Gaby ; Vonnette, Monique et Jean-Noël. Mes adieux fraternels vont aussi à mes cousins Guillaume et sa femme, sans oublier ce vieux Lucien.
Encore une fois, merci et adieu. Courage et confiance.
Vive la FRANCE et la grande famille communiste.
Pierre

 

Eugène Kerbaul:

"En mai 1941, Eugène Kerbaul organise les sabotages à l'arsenal avec Jules Lesven, Le Nédellec, Pierre Corre et Mathurin Le Gôf. Des wagons prévus pour dix tonnes de fer en reçoivent vingt afin que leurs ressorts plient et que le matériel s'use très vite. De la poudre d'émeri est déposée dans les boîtes de graissage des essieux des wagons...

Le 14 juillet 1941, les ouvriers de l'arsenal, sous l'influence des résistants communistes, se mettent spontanément en grève dès le matin, brandissant des drapeaux français dans plusieurs ateliers. Les Allemands n'osent pas réprimer le mouvement le jour de la fête nationale et déclarent l'après-midi libérée de travail.

Les actions de résistance des militants communistes, l'invasion de l'URSS et le climat d'anti-communisme violent dans la presse et les milieux officiels, contribuent à un renouveau de l'influence communiste en milieu ouvrier. Des "Vive l'URSS", "Vive le P.C", "Vive Thorez" apparaissent sur les murs de Brest qui ne doivent rien aux militants du PCF.

Le 14 août, Vichy promulgue coup sur coup l'obligation de fidélité à Pétain et la création de tribunaux spéciaux où seront déférés les communistes. Le même jour, le haut commandement allemand annonce que l'activité communiste sera punie de mort. Le 22 août 1941, le haut commandement allemand promulgue la loi des otages: tous les Français arrêtés sont considérés comme otages et peuvent être fusillés en cas d'attentat contre l'armée allemande.

C'est à ce moment que la lutte terroriste du Parti Communiste contre l'occupant nazi va vraiment s'engager (en dehors des actes spontanés d'attentats par les O.S, comme à Brest) par des assassinats ciblés. Le futur colonel Fabien, Pierre Georges, abat ainsi un officier allemand à la station de métro Barbès à Paris le 23 août.

A Brest, depuis l'arrestation de Chaigneau et Kerbaul, ce sont Jeanne Goasguen-Cariou et Jules Lesven qui dirigent l'organisation communiste. Ils relancent un Secours Populaire clandestin avec Jean Le Nédellec, Pierre Corre, Marie Miry. Dès août 1941, les familles en difficulté recevront une aide. A l'arsenal, sur les chantiers, des quêteurs efficaces et discrets du Secours populaire reçoivent un bon accueil".

" A Brest, une grève a lieu le 25 octobre 1941 à l'arsenal pour condamner les exécutions d'otages communistes ou apparentés à Châteaubriant et à Nantes. Un dépôt de gerbe y est effectué. Des sabotages sont effectués à l'arsenal. Des communistes brestoises, Jeanne Goasguen-Cariou et Marie Salou, aident des réfugiés républicains espagnols prisonniers du fort de Montbarrey, astreints aux travaux forcés et maltraités par les Allemands, à s'évader en leur donnant de faux papiers d'identité et en organisant leur évasion. Les communistes brestoises essaient aussi d'organiser des manifestations de femmes pour réclamer le retour de leurs maris, prisonniers de guerre, ceci afin de narguer les Allemands. En mai 1942, plusieurs communistes sont arrêtés à Brest, qualifiés de terroristes. Un policier zelé charge De Bortoli, un anti-fasciste communiste italien accusé d'avoir collé des affiches anti-allemandes. Devant le tribunal, avant d'être condamné à mort, il s'écrie « Vive le Parti Communiste ». Le policier collaborateur qui avait dénoncé De Bortoli reçoit quelques jours après un petit cercueil ainsi qu'une lettre lui annonçant sa condamnation à mort par le tribunal de la résistance brestoise s'il ne revient pas sur sa déposition pour sauver De Bortoli (Eugène Kerbaul. Chronique d'une section communiste de province, Brest 1935-1943, p.256). Ce dernier évidemment n'en fait rien: De Bortoli est exécuté au champ de tir d'Issy les Moulineaux le 22 août 1942. Le policier collaborateur, qui avait été impliqué également dans le démantèlement du réseau de résistance non communiste Elie (lequel s'était soldé par plusieurs condamnations à mort), pour lequel le juge d'instruction en charge du dossier s'était déjà fait tué par la Résistance, est exécuté par le chef départemental des FTP, Jean-Louis Primas, le même jour à Brest. Le 25 août, un soldat allemand est grièvement blessé par un groupe FTP et à la fin du mois d'août, la vitrine des locaux de la Légion des Volontaires Français rue de Siam. Le 31 août, Jean Kerautret et Vincent Guivarc'h, deux membres des Jeunesses Communistes, échangent des coups de feu avec des Allemands alors qu'ils pensaient devoir être arrêtés: ils sont abominablement torturés et fusillés le 14 octobre 1942, après qu'on ait retrouvé un arsenal d'armes du groupe FTP au domicile de Kerautret. En septembre 1942, les chefs FTP brestois Jean-Louis Primas et Pierre Corre organisent deux attentats qui font 28 victimes dans un bordel fréquenté par les Allemands, tandis qu'au même moment, un attentat contre l'hôtel abritant l'état major de la Kriegsmarine tue probablement 12 officiers. Quelques jours plus tard, un groupe de FTP abat un major-général allemand dans sa voiture entre Landerneau et Landivisiau. "

(...)

"Au début de l'été 42, Venise Gosnat nomme Pierre Corre responsable des FTP brestois, avec Pierre Berthelot comme adjoint. Henri Moreau est chargé de planquer chez lui la ronéo et le stock de papier.

En juillet 42, jusqu'au 14 juillet, les femmes communistes organisent de nouvelles manifestations de la faim de femmes à Brest contre les réquisitions et les restrictions. Des sabotages effectués par des groupes communistes sur les chantiers du bâtiment allemands dans et autour de Brest se multiplient (...). En août, la vitrine de la L.V..F (Ligue des Volontaires Français contre le bolchevisme) vole en éclat rue de Siam, à deux pas de la préfecture maritime occupée par la Kriegsmarine. Raymonde Vadaine, Marie Salou, Venise Gosnat, Pierre Corre, André Berger, Joseph Ropars, Albert Abalain, A. Rolland, Albert Rannou, Etienne Rolland, participent aux opérations. "

(...)

"Dans la nuit du 1er au 2 octobre 1942, la police frappe un grand coup.  

Ils sont cette nuit-là 17 militants arrêtés répartis dans trois commissariats de la ville pour être plus tard regroupés dans une cellule du commissariat de Saint-Martin. Parmi les arrêtés, André Vadaine  qui a vu le matin Albert Rannou pour discuter d'une action projetée. Adolphe Le Roux, Louis Le Guen sont arrêtés. Pierre Le Corre, sur qui les policiers tirent, parvient à s'échapper. (...) J.L Primas et Yves Giloux sont arrêtés à Nantes en janvier 1943. Jules Lesven et Pierre Corre sont arrêtés en mars, et fusillés, après avoir encore descendu un collaborateur en janvier 43 au Mans.

Lire aussi nos autres publications pour l'année du centenaire du Parti communiste dans la série "100 ans d'engagements communistes en Finistère":

Lire aussi:

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 40/ Joséphine Pencalet (1886-1972)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 39/ Sébastien Velly (1878-1924)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 38/ Edouard Mazé (1924-1950)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 36/ Henri Moreau (1908-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 35/ Alphonse Penven (1913-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 34/ Michel Mazéas (1928-2013)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 33/ Pierre Guéguin (1896-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 32/ Jean-Louis Primas (1911-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 31/ François Paugam (1910-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 30/ Angèle Le Nedellec (1910-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 29/ Jules Lesven (1904-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 28: Raymonde Vadaine, née Riquin

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 27/ Jeanne Goasguen née Cariou (1901-1973)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 26/ Gabriel Paul (1918-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 25/ François Bourven (1925-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 24/ Yves Autret (1923-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 23/Pierre Jaouen (1924-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 22/ André Berger (1922-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 21/ Joseph Ropars (1912-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 20/ Paul Monot (1921-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 19/ Jean-Désiré Larnicol (1909-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 18/ Jean Le Coz (1903-1990)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 15/ Alain Le Lay (1909-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 14/ Pierre Berthelot (1924-1986)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 13/ Albert Abalain (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 12/ Andrée Moat (1920-1996)

1920-2020: cent ans d'engagements communistes en Finistère: 11/ Jean Le Brun (1905-1983)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 10/ Denise Larzul, née Goyat (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 9/ Pierre Le Rose

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 8/ Marie Salou née Cam (1914-2011)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 6/ Denise Firmin née Larnicol (1922-2019)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 4/ Corentine Tanniou (1896-1988)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 3/ Albert Rannou (1914-1943)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

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