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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 15:46
"Je délocalise": l'humoriste Albert Meslay au "bar des deux rivières" de la Madeleine à Morlaix le 30 et 31 mars

Jeudi 30 et vendredi 31 mars à 20h30 au bar associatif "Des deux rivières" à la Madeleine (Morlaix) : Albert Meslay

 

 

«  Je délocalise  »

Fatigué par plus de 400 représentations de son précédent spectacle, Albert Meslay a décidé de faire appel à des auteurs comiques issus de pays «  de préférence à monnaie faible  ». Nous voilà donc avec des sketchs écrits par un jeune comique Tibétain qui vient de terminer son BTS Forces de ventes, un humoriste Grec ayant accepté d’étaler le paiement de son sketch sur 5 ans, voire un réfugié climatique du Bangladesh reconverti dans le stand-up. Albert Meslay y développe tout son sens de l’absurde et du burlesque.

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 14:58

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX ? tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                                Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

Mardi 21 Mars (18 h - 22 h / local PCF Morlaix) :

atelier de réflexion et de formation sur le thème « la création et la répartition des richesses.

 

Vendredi 24 Mars (17 h 30 / local PCF Morlaix) : AG spéciale fête du 1er mai 2017

 

Mardi 28 Mars (17 h 30 / local PCF Morlaix) : Réunion du Comité de Campagne pour les élections législatives.

 

Fraternellement.

 

Daniel RAVASIO, secrétaire de section 

Calendrier des réunions du PCF Morlaix en fin mars 2017
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 12:35

Pour une renaissance industrielle écologique
au service de L’humain d’abord

 

35 ans de massacre du tissu industriel

En 17 ans, notre pays a perdu plus d’un million d’em­plois industriels. De l’électroménager au textile, l’essentiel des biens manufacturiers que nous consommons, est produit hors du territoire national. À l’exception de quelques niches, la France est quasiment rayée de la carte concernant la conception et la production de machines-outils, d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques, de tablettes, de Smartphones, d’ordinateurs et de microprocesseurs… En matière de médicament, l’activité de recherche industrielle a presque disparu du sol national. Si les groupes industriels du CAC40 affichent des profits records, une part de plus en plus importante, de leurs activités et de leurs emplois, se situe hors de l’hexagone. Des filières stratégiques comme la production d’aluminium ont été abandonnées aux contrôles d’entreprises multinationales alors que dans le même temps des fonds financiers transnationaux détruisent de l’intérieur nos entreprises en s’appropriant le savoir-faire des travailleurs et en s’emparant de nombreux brevets.

Pendant 35 ans, on a désindustrialisé au nom des industries dites obsolètes qui devaient disparaître, de la société post-industrielle de service à venir, du mythe des entre­prises sans usine… Au nom du dogme de « la concur­rence libre et non faussée », on s’est interdit une politique industrielle nationale et européenne au service d’un développement durable des territoires et des populations, et cela au profit d’une suicidaire stratégie de niches rentables à courts termes. Cette stratégie focalisée sur la baisse du « coût du travail » (sic) et refusant de s’attaquer aux coûts du capital a détruit l’emploi et le tissu industriel de nos territoires. Les milliards du CICE distribués sans contrôle, sans condition sur l’emploi, la recherche, et la formation et sans être liés à aucun projet utile, sont la dernière illustration de cet effroyable gâchis.

 

Notre pays a besoin d’une renaissance industrielle

Plus que jamais une véritable politique industrielle est nécessaire à notre pays. Il s’agit d’appeler à une renais­sance industrielle écologique au service des besoins humains et liée au développement des services publics. En effet sans l’apport de l’industrie, il sera impossible de relever les défis des transitions énergétiques, écologiques, numériques, urbaines et démographiques. Sans l’industrie, il n’y aura pas de progrès social possible dans notre pays. C’est pourquoi, les communistes avec Pierre Laurent ont signé, au côté de Philippe Martinez de la CGT, de Jean-Claude Mailly de FO, d’Arnaud Montebourg, d’Eric Coquerel du PG, l’appel Redonnons la priorité à l’industrie initié par l’économiste Gabriel Colletis.

Une véritable politique industrielle implique de baisser les coûts du capital et non ceux du travail. Construisons des protections et de la coopération en refusant à la fois le libre échange sauvage et un protectionnisme autarcique aussi dangereux que chimérique. Gagnons de réels pouvoirs d’interventions et d’initiatives aux salariés sur la gestion, l’organisation et la stratégie des entreprises. Créons des pôles publics puissants dans les filières stratégiques. Instaurons de vrais rapports de co-traitance entre donneurs d’ordres et sous-traitants.

Il est nécessaire que non seulement les salariés, mais aussi aux citoyens consommateurs aient des pouvoirs sur la production des biens et services : Que produire ? Comment ? À quelle fin ? Où ?

Les banques doivent être mises au service de cette renaissance industrielle par un investissement massif dans la Recherche & développement, la formation et l’emploi. Plutôt que de jouer les incubateurs de startups, la puissance publique devrait soutenir le développement de l’économie circulaire, de l’économie sociale et soli­daire, des modèles coopératifs de production distribuée de proximité et en réseau, des tiers lieux comme les fablabs. L’instauration d’une propriété socialisée des brevets comme Communs inaliénables du collectif de travailleur de l’entreprise s’impose.

Comme il y a urgence, une vraie majorité de gauche à l’Assemblée nationale se devrait d’imposer un mora­toire immédiat sur les licenciements, les fermetures de site, les cessions ou externalisations de sites ou de ser­vices, les délocalisations pour les entreprises qui font des profits ou dont le groupe actionnaire majoritaire fait des profits.

Pour les communistes, il s’agit de travailler à une continuité entre industrie et service avec l’objectif d’une industrie participant à résoudre les problèmes posés à l’humanité par les transitions numériques, écologiques, urbaines et démographiques. Cela implique de concevoir et produire en pensant éco-conception, réparabilité, lutte contre l’obsolescence programmée par l’upgraping, recyclage, économie de matière et d’énergie. Il ne peut y avoir développement sans impératif écologique et la crise écologique ne pourra être résolue sans une poli­tique de renaissance industrielle française et euro­péenne. Plus d’un million d’emplois seraient alors à créer dans les filières industrielles.

 

Mettons l’enjeu industriel au cœur des échéances électorales de 2017

C’est cette vision d’une renaissance industrielle écologique au service de l’humain d’abord qui porte la campagne que mène le PCF pour Jean-Luc Mélen­chon à l’élection présidentielle et qui motive l’engage­ment aux élections législatives des candidates et can­didats présentés par le Parti communiste français.

C’est de cette renaissance industrielle à l’aune des échéances électorales de 2017 dont nous vous invitons à débattre le 29 mars à 19h à la salle des congrès d’Eybens avec David Queiros, maire de Saint-Martin-d’Hères, Gabriel Colletis économiste initiateur de l’appel Redonnons la priorité à l’industrie, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Nadia Salhi, dirigeante syndicale nationale de la CGT, Sébastien Elka, ingénieur, revue Progressistes, Cyril Zorman de l’Union régionale des scoops de Rhône Alpes économie sociale et solidaire, Danièle Linhart, chercheuse et sociologue du travail

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 12:25

 

Coup de force, 49-3, scandales, concentration des pouvoirs : la VRépublique a fait son temps !

 

Nous refusons une pratique politique qui met à distance les citoyennes et les citoyens de tous les grands choix qui engagent leur avenir. Il faut en finir avec les pouvoirs exorbitants du président de la République et avec une Assemblée nationale qui n'est pas représentative de la société.

 

Le PCF a appellé à manifester le 18 mars 2017 (14h place de la Bastille) à Paris pour une VIe République.

Cette marche pour la VIème république à l'appel de Jean luc Mélenchon et de ses soutiens (dont le PCF) a réuni 130 000 manifestants.

 

Le PCF propose une nouvelle constitution fondée sur la démocratie pour  changer la politique et ses pratiques dans une France débarrassée de la tutelle  des marchés financiers, pour une démocratie plus participative. Le Parlement et tous les exécutifs nationaux devront être à parité, rajeunis et à l'image de la diversité de notre société. Nous voulons de l'égalité et construire un nouveau pacte républicain qui place en son cœur la lutte contre le racisme et toutes les discriminations.

 

C’est l'ambition que les communistes proposent à travers leur projet novateur la France en commun, en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle, à soutenir partout en France leurs candidat-e-s aux élections législatives.

 

Nous  lancerons un processus constituant qui au terme d’un débat citoyen national aboutira à un nouveau projet constitutionnel soumis à référendum.

Nous proposons d e  sortir du présidentialisme et de redonner la primauté au Parlement en :

 

Supprimant le « domaine réservé » du Président de la République (pouvoirs exécutif, présidence du Conseil des ministre)

Dissociant d e s é l e c t i o n s présidentielles et législatives

Instaurant de la proportionnelle à toutes les élections

Maîtrisant de l'ordre du jour de l'Assemblée par les député-e-s

Supprimant les dispositions qui restreignent le pouvoir du Parlement : en matière financière notamment (LOLF, article 40), les votes bloqués (article 44 et 49-3), les ordonnances

(article 38).

Limitant du cumul des mandats et mise en place d’un statut de l’élu pour   garantir  aux  salarié-es la possibilité de l’exercice d’un mandat et d’un retour à l'emploi

Renforçant le contrôle sur les conflits d'intérêt

 

De nouveaux pouvoirs pour les citoyens

Initiative législative et référendaire pour les citoyens

Transformer d u S é n a t e n chambre composée de citoyen-e-s et d'élu-e-s locaux

 

De  nouveaux  pouvoirs pour  les salari-é-s

Droit de veto suspensif des élu-es du personnel en cas  de fermeture ou de délocalisation et obligation d’examiner les propositions des salarié-e-s

Droit de reprise de l’activité par les salarié-e-s en coopérative, aides financières sous forme de prêts à bas taux et aide à la gestion durant la période de prêt.

 

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 12:21

Journée internationale de lutte contre les discriminations raciales

 

A l'occasion du 21 mars, journée internationale de lutte contre le racisme, le Parti communiste réaffirme que le racisme n'a pas sa place dans notre société

Face aux discours de banalisation du racisme par la droite et l'extrême-droite, des mesures concrètes doivent être prises

En cette journée mondiale de lutte contre les discriminations raciales, le Parti Communiste Français tient à réaffirmer avec force et conviction que la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie est essentielle pour la consolidation des droits fondamentaux de chacun et pour l’avènement d’une solidarité sociale qui favorise la participation de tous au développement d’une société plus juste et plus prospère.

 

La lutte contre le racisme est également inséparable des règles de fonctionnement des institutions. Ces règles doivent prendre en compte les facteurs qui privilégient et renforcent les relations de dialogue et d’ouverture à l’autre.

 

Le racisme est un fléau, un frein à la démocratie ! Comme le cas de Théo Luhaka et hélas pleins d'autres, nous le rappelle avec force. Le racisme et l’exclusion sont autant d’expressions de comportements et d’attitudes qui ne doivent pas nous laisser indifférents.

 

Il nous faut travailler à libérer notre pays, nos institutions de toutes les formes de racisme, se manifestent de différentes façons dans notre quotidien, au travail, à l’école, dans l’accès au logement, le système judiciaire etc...

 

Nous devons proposer d’autres manières de penser et d’agir pour effacer les pratiques discriminatoires qui affaiblissent notre société et ralentissent l’émergence d'une société inclusive qui reste à construire.

 

Dans un contexte de très grandes violences économiques, nous devons protéger les plus fragiles d'entre nous qui sont la proie de discours xénophobes et racistes mais aussi de violences institutionnelles.

 

Nous devons mettre un terme à l’instrumentalisation de la laïcité à des fins discriminatoires. Nous devons combattre les théoriciens d’une identité nationale fantasmée qui hiérarchise les français, les religions, les cultures.

Pour en finir avec les stigmatisations, le racisme, les discriminations, les divisions, nous appelons l'ensemble de la population à s'unir et à manifester au cours des journées du 19 Mars et du 21 Mars pour exprimer notre exigence d'égalité et pour 

 

Mener le combat antiraciste c’est aussi prendre des mesures comme :

La mise en place du récépissé contre le contrôle au faciès,

Le droit de vote accordé tous les résidents étrangers non européens

L’application et le renforcement des lois contre le racisme, la xénophobie et le négationnisme

Un plan de lutte contre les discriminations

Le retour du droit du sol intégral

 

Le combat antiraciste, un vrai défi politique que le Parti Communiste entend relever avec plus de force pour recréer de l’unité et gagner la bataille de l’égalité réelle

 

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 11:36
Quand la Commune inventait droit du travail et droit au travail
JEAN-LOUIS ROBERT HISTORIEN, PRÉSIDENT D’HONNEUR DES AMIES ET AMIS DE LA COMMUNE DE PARIS-1871
VENDREDI, 18 MARS, 2016
L'HUMANITÉ
Gravure du "Monde Illustré" n° 730 du 8 avril 1871, qui représente la manifestation des parisiennes du 3 avril 1871. Elles obtiendront finalement entre autres l'égalité salariale.
Gravure du "Monde Illustré" n° 730 du 8 avril 1871, qui représente la manifestation des parisiennes du 3 avril 1871. Elles obtiendront finalement entre autres l'égalité salariale.
Photo : Gusman /Leemage

Au printemps 1871, la Commune de Paris, et plus particulièrement sa commission du Travail dirigée par Léo Frankel, a produit plusieurs décrets posant les bases d’une législation du travail en lien avec le droit au travail. L’Union des femmes a joué un rôle moteur dans ce combat.

Tous les jours, dans les médias, des « économistes » viennent nous sommer de choisir : baisser le coût du travail, réduire le droit du travail ou alors ce sera plus de chômage. Fondamentalement, cette campagne vise à opposer le droit du travail (et les droits sociaux) au droit au travail. Si les temps ont changé, il convient de rappeler certains points de l’action de la Commune qui peuvent enrichir notre débat. D’abord, la Commune n’ignorait nullement les questions du développement économique. On oublie trop souvent que la commission du Travail s’était fixée comme objectif premier de « favoriser les industries nationales et parisiennes » et de « développer le commerce international d’échange, tout en attirant à Paris les industries étrangères de façon à faire de Paris un grand centre de production ». La Commune ne se désintéressera pas des entreprises, en particulier en réglant la question des échéances et des loyers, question alors cruciale : pendant le siège, les loyers ne sont pas payés et les dettes ne sont pas réglées. La Commune dispense les locataires de payer le retard de loyers et étale largement le règlement des dettes (sans les annuler). Ces mesures vaudront un soutien durable d’une partie notable de la petite bourgeoisie parisienne à la Commune.Mais c’est fondamentalement en tenant les deux bouts, droit du travail ET droit au travail que la Commune va tenter de remettre en route l’économie de la capitale. Le chômage était en effet considérable avec la situation créée par la guerre, le siège, ou l’abandon par certains patrons « francs-fileurs » de leur atelier. Le grand décret du 16 avril réquisitionna les ateliers abandonnés pour leur « prompte mise en exploitation par l’association coopérative des travailleurs qui y sont employés ». Mais l’objectif n’était pas de répéter les Ateliers nationaux de 1848. Il s’agissait, dans une vue à long terme, de « faciliter la naissance de groupements sérieux et homogènes », socialisés et autogérés, qui confectionneront « des objets marchands ». Une enquête sera conduite pour examiner la situation des ateliers fermés ; les chambres syndicales ouvrières, légalisées par la Commune treize ans avant la loi de 1884, seront pleinement associées à la mise en œuvre du décret.

On doit mentionner ici le travail considérable conduit par l’Union des femmes : « Le travail de la femme, proclame l’Union le 11 avril, étant le plus exploité, sa réorganisation immédiate est donc de toute urgence. » L’Union des femmes fut le principal partenaire de la commission du Travail. Elle fut un des principaux moteurs de la réflexion et de l’action de la Commune dans le domaine. Ainsi l’Union élabora le projet d’association ouvrière le plus avancé.

Dans un même mouvement, la Commune instaure un vrai droit du travail. Rappelons qu’en 1871, le droit du travail est quasiment inexistant : la seule vraie loi de 1841 interdisant le travail dans les ateliers aux enfants de moins de huit ans… est à peine appliquée du fait de la faiblesse des inspections. Nous n’évoquerons ici que trois décrets qui concernaient la durée du travail, le contrôle du travail et les salaires. Celui du 20 avril est un des plus connus et des plus symboliques, qui interdisait le travail de nuit dans les boulangeries. Il souleva l’enthousiasme des ouvriers boulangers qui manifestèrent leur soutien au décret et le mécontentement de nombre de patrons boulangers qui tentèrent d’empêcher son application.

Mettre fin au tout-libéral dans le marché du travail

Le décret du 27 avril interdit les amendes et les retenues opérées par prélèvements sur les salaires. Ces prélèvements étaient une des principales armes dans les mains des patrons pour affaiblir la résistance ouvrière et constituaient une atteinte permanente à la dignité ouvrière. La Commune l’appliqua en particulier aux rétives compagnies de chemins de fer.

Dans le décret du 13 mai concernant les marchés de la Commune, les cahiers des charges des entreprises devaient indiquer « le prix minimum du travail à la journée ou à la façon à accorder aux ouvriers et ouvrières chargés de ce travail ». C’était instaurer le salaire minimum ! Mais la réflexion de Léo Frankel, le « ministre » du Travail de la Commune, va plus loin. Il constate que « si le prix de la main-d’œuvre reste comme aléa dans les marchés, c’est lui seul qui apporte le rabais ». L’État doit intervenir pour introduire « le prix minimum » à la journée et mettre fin au tout-libéral dans le marché du travail. C’est le progrès des techniques qui devient alors le seul authentique facteur de la baisse des prix des produits, permettant vente et consommation.

La crise économique actuelle est moins conjoncturelle qu’en 1871, mais l’idée que droit au travail et droit du travail vont ensemble garde toute sa modernité.

REPERES

  • 16 avril 1871 Réquisition des ateliers abandonnés par leurs propriétaires, mise en place de coopératives ouvrières.
  • 20 avril Suppression des bureaux de placement de la main-d’œuvre, monopoles florissants agissant comme des « négriers ». Remplacement par des bureaux municipaux.
  • 27 avril Interdiction des amendes et retenues opérées par prélèvements sur les salaires.

Eugène Pottier (1816-1887). Nous fêtons cette année le bicentenaire de la naissance d’Eugène Pottier, né le 4 octobre 1816. Des initiatives seront annoncées ultérieurement. Mais citons aujourd’hui ces vers extraits de l’Internationale, écrits en 1871, qui nous donnent vraiment à réfléchir sur le droit que rêvaient les communards. « L’État comprime et la loi triche/L’impôt saigne le malheureux/Nul devoir ne s’impose au riche,/Le droit du pauvre est un mot creux./C’est assez languir en tutelle,/L’égalité veut d’autres lois :/ Pas de droits sans devoirs, dit-elle,/Égaux, pas de devoirs sans droits ! »

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 07:17
photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Ordre du jour du Conseil Communautaire du 20 mars 2017 à 18h: 

Essentiellement, débat et vote sur les orientations générales du PADD (projet d'aménagement et de développement durable) et l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme intercommunal après la discussion dans les communes

 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 06:44
18 mars 1962: signature des accords d'Evian (Robert Clément)

Le 18 mars 1962 : signature des accords d'Evian


Après la signature des accords d’Évian, l'annonce du cessez-le-feu le 19 mars à 12 heures en Algérie fut d'abord, ici, en France, celle d'un immense soulagement. Enfin, cette guerre allait prendre fin. Depuis plusieurs années déjà, le retour de cercueils, l'arrivée de blessés avait mis fin au mythe gouvernemental de simples «opérations de maintien de l'ordre» dans «nos départements français d'Afrique du Nord».
Il n'en avait pas toujours été ainsi. Quand éclata la rébellion algérienne du 1er novembre 1954, combien dans notre pays en étaient encore aux trois départements français enseignés à l'école?
Le premier ministre de l'époque, Pierre Mendès France, son ministre de l'Intérieur, François Mitterrand, affirmaient que l'Algérie était la France et que ces mouvements ne relevaient que de simples opérations de police. Seuls, alors, en tant que parti, les communistes revendiquaient le droit du peuple algérien à disposer de lui-même.
La guerre devait durer près de huit ans. Guerre sans nom mais chaque jour des hommes mouraient: combattants de l'Armée de libération nationale (ALN), soldats français tombés dans une embuscade. La guerre d'Indochine était terminée depuis juillet 1954. L'armée française ne pouvant accepter sa défaite de Diên Biên Phu criait à la trahison sans comprendre que l'ère du colonialisme avait pris fin. Mais la situation en Afrique du Nord était différente. Nous n'étions plus cette fois à des milliers de kilomètres de la métropole mais à une heure d'avion, avec un million de pieds noirs, originaires de France, d'Espagne ou d'Italie. Combien de familles françaises comptaient des leurs de cet autre côté de la Méditerranée?
Il fallut des années pour remonter ce courant colonialiste. Des hommes de progrès, dans la France de 1956, n'avançaient-ils pas l'idée que la France de 1789 était meilleure que l'Islam?
Des batailles ont eu lieu comme en témoigne un film comme celui de Bertrand Tavernier «la Guerre sans nom», rappelés se rassemblant dans une église parisienne pour marquer leur refus, soldats tirant les sonnettes d'alarme des trains pour freiner leur départ, se barricadant dans une caserne de Rouen avec le soutien des communistes de la ville, alors dirigés par Roland Leroy.
Et combien de manifestations, toujours réprimées par la police, se soldant par des heures d'emprisonnement dans les commissariats de Paris et de sa banlieue, notamment.
Manœuvres sans résultats
Une partie du peuple français crut alors que la venue du général de Gaulle au pouvoir allait achever cette guerre. «Je vous ai compris», avait-il dit aux mutins d'Alger. Mais bientôt, c'est aux combattants algériens qu'il s'adressait en en leur proposant la «paix des braves». Manœuvres de part et d'autres sans résultats. Le temps des capitulations était passé et le peuple algérien, martyrisé, exigeait l'indépendance.
Il fallut pourtant encore quatre années de guerre, quatre années de luttes. En Algérie d'abord où le peuple, enfermé dans des camps, quadrillé dans les villes, continuait d'affirmer sa confiance dans le FLN. En France où les manifestations se multipliaient.
En 1961, la manifestation pacifique des Algériens de la région parisiennne, violemment réprimée par la police du préfet Papon, marqua le soutien total de ces immigrés envers le FLN de la même façon que les manifestants et manifestantes algérois brandissant le drapeau algérien avaient montré l'échec de la politique colonialiste. Le 17 octobre, des centaines de manifestants pacifiques ont été tués, blessés, jetés dans la Seine, enfermés dans les camps avant d'être envoyés en Algérie d'où beaucoup ont disparu.
Le 8 février 1962, après une nuit terroriste des partisans du colonialisme à Paris où une petite fille fut défigurée par une charge de plastic visant le ministre gaulliste André Malraux, des milliers de Parisiens vinrent manifester à la Bastille, contre les tueurs de l'OAS et pour la paix en Algérie par la reconnaissance du droit à l'indépendance.
La police du ministre Frey et du préfet Papon chargea au métro Charonne un cortège paisible. Sur les neuf morts, huit étaient communistes et tous membres de la CGT.
Les pourparlers de paix, engagés alors à Evian, entre représentants du gouvernement français et des combattants algériens s'accélèrent. Le 18 mars, un accord était signé, le cessez-le-feu proclamé pour le 19 mars à midi. Ce jour est désormais celui de la fin de cette guerre, celui de la fin d'un cauchemar de près de huit années.

Robert Clément 

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 06:33
21 mars 2017 - Journée interprofessionnelle de mobilisation: Défendre nos emplois et les services publics (PCF): Rassemblement à 12h, place de la Liberté à Brest

Rassemblement à 12h place de la Liberté à Brest, pour l'industrie et les services publics. 

Mardi 21 mars 2017 - Journée interprofessionnelle de mobilisation

Défendre nos emplois et les services publics

► Dans l'ensemble de nos territoires, qu'ils soient urbains ou ruraux, l'avenir de notre industrie et de nos services publics est au cœur des enjeux

► Fillon, Le Pen et Macron proposent tous de réduire la présence de nos services publics et d'en privatiser un grand nombre.

►L'avenir économique et social du pays dépend du redéploiement de l'industrie française et des services publics

Si nous voulons répondre au double défi des besoins humains et écologiques, il est urgent de produire autrement, de relancer notre industrie et de redéployer partout des services publics de qualité. Ce qui est en cause aujourd'hui c'est le mode de production capitaliste et sa répartition toujours plus inégalitaire des richesses, son saccage des ressources et son incapacité à résoudre le chômage.

Le mode de production actuel de biens et de services n’est plus soutenable, ni écologiquement, ni socialement Instaurer un nouveau mode de production plus respectueux des salariés et de la nature :

►Élaborer un plan de développement de filières industrielles. Création d'un million d’emplois dans ces filières d’avenir de l’énergie, de l’automobile propre, des transports, dans la rénovation thermique des bâtiments, l’agriculture paysanne, l’aérospatiale, la navale, le numérique, la réparation, l’économie circulaire

►Moratoire immédiat sur les licenciements, les fermetures de site, les délocalisations, et interdiction des LBO

►Favoriser le développement du modèle d’entreprises coopératives

►Droit de veto suspensif des élu-es du personnel en cas de fermeture ou de délocalisation et obligation d’examiner les propositions des salarié-e-s

►Droit de reprise de l’activité par les salarié-e-s en coopérative, aides financières sous forme de prêts à bas taux et aide à la gestion durant la période de prêt.

►Augmenter la sûreté des entreprises industrielles par la transparence et la démocratie avec le concours des salarié-e-s, des citoyen-e-s, des élu-e-s Développer les services publics : ►Renforcement du maillage des services publics en particulier dans les territoires suburbains et ruraux.

►Plan d'action spécifique pour l'hôpital public, l'éducation et la justice

►Réimplantation avec une gestion démocratique et participative

►Construction de 200 000 logements sociaux par an

21 mars 2017 - Journée interprofessionnelle de mobilisation: Défendre nos emplois et les services publics (PCF): Rassemblement à 12h, place de la Liberté à Brest
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 06:29

416 parrainages d'élus communistes et républicains pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon

11 candidatures à l'élection présidentielle sont maintenant officiellement enregistrées. Le combat qui s'annonce est crucial pour l'avenir du pays. Le PCF se félicite d'avoir contribué de manière décisive avec 416 parrainages d'élus communistes et républicains sur un total de 805 parrainages au dépôt de la candidature de Jean Luc Mélenchon. Elle permettra à des millions de nos concitoyens d'affirmer avec force et clarté leur exigence de changement.

D'ici le 23 avril les communistes mettront leurs énergies à porter cette candidature avec esprit de rassemblement et continueront à travailler à la construction d'une majorité de progrès avec toutes les forces de gauche engagées dans cette campagne autour d'engagements de rupture avec l'austérité, de relance sociale, écologique et industrielle, de construction d une nouvelle République.

Dans les élections ils porteront ces objectifs avec les candidatures de large rassemblement qu'ils contribuent à construire dans les circonscriptions au plus près des combats sociaux et citoyens.

416 parrainages d'élus communistes et républicains pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon (sur 805 parrainages)
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