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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 09:14
Igor Zamichei, Xavier Compain et Philippe Jumeau

Igor Zamichei, Xavier Compain et Philippe Jumeau

Igor Zamichei et Philippe Jumeau, secrétaire de section de Lanester

Igor Zamichei et Philippe Jumeau, secrétaire de section de Lanester

Lanester, 25 février: 60 communistes bretons réunis pour analyser et comparer les Programmes présidentiels et législatifs des formations politiques
Lanester, 25 février: 60 communistes bretons réunis pour analyser et comparer les Programmes présidentiels et législatifs des formations politiques
Lanester, 25 février: 60 communistes bretons réunis pour analyser et comparer les Programmes présidentiels et législatifs des formations politiques

ça cogitait dur samedi à Lanester pour la journée régionale du PCF "Programmes 2017" avec à l'animation Igor Zamichei, secrétaire départemental de Paris, membre de l'exécutif national du PCF en charge du Projet, Xavier Compain, porte-parole régional du PCF, responsable national du secteur agriculture-pêche du Parti Communiste, et Philippe Jumeau, membre du secrétariat régional du PCF et secrétaire de section, à l'initiative de cette belle et nécessaire journée de réflexion. 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 09:12
Soins dentaires, le reste-à-charge, c'est trop! (dossier de Daniel Roucous dans L'Humanité)
Soins dentaires, le reste-à-charge c’est trop!
Daniel Roucous
Vendredi, 17 Février, 2017
CISS

La sécu, les mutuelles et les dentistes n’arrivent pas à s’entendre pour faire payer moins chers les soins dentaires. Voici pourquoi et comment diminuer le reste-à-charge.

Qu’est-ce qui se passe entre la sécu et les chirurgiens-dentistes ?

L’UNCAM (union nationale des caisses d’assurance maladie), les chirurgiens dentistes et l’UNOCAM (union nationale des complémentaires santé) négocient la future convention nationale CPAM/Chrirugiens-dentistes.

La sécurité sociale (UNCAM) propose aux chirurgiens-dentistes une hausse des tarifs des soins les plus courants (caries, détartrage, reconstitution de dents etc.) en échange d’un plafonnement des prix des couronnes, bridges et prothèses.

Pas d’accord, les chirurgiens-dentistes ont quitté la table de la dernière

Leurs syndicats estiment dans un que ces propositions de tarification-sécu sont "déconnectés parce qu’ils ne tiennent pas compte des innovations techniques et plus onéreuses ». Ils n’acceptent pas non plus qu’un règlement arbitral se substitue à la convention en cas d’échec des négociations. En conséquence, ils appellent à une manifestation le 3 mars.

C’est également pour cette raison que les étudiants en chirurgie dentaire sont en grève depuis le 13 janvier. Ils considèrent selon qu’une telle proposition de l’UNCAM « ne nous donne pas les moyens d’appliquer ce que l’on apprend depuis six ans à l’université. » Cependant, conscients que les coûts des soins dentaires, des prothèses, bridges et couronnes sont un frein pour les patients, ils demandent « un vrai investissement dans les soins de prévention ».

A propos de la prévention,  l’UNOCAM (mutuelles), premier financeur des soins dentaires, s’est donnée pour but, lors de ces négociations conventionnelles, "d’améliorer son accès ainsi que la qualité des soins". Pour atteindre cet objectif, elle estime que « les partenaires conventionnels (sécu, mutuelles et dentistes) doivent rééquilibrer le modèle économique de l’activité dentaire, entre prévention et soins conservateurs et chirurgicaux d’une part et prothétiques et d’implantologie d’autre part. » Elle désapprouve également la nomination d’un arbitre pour imposer une convention nationale.

 

Et les patients dans tout ça ?

Les tarifs prohibitifs des couronnes,  bridges,  prothèses dentaires et implants ajoutés au dépassement d’honoraires ont pour effet de priver de soins de plus en plus de patients ou de les envoyer vers des centres low cost voire se faire soigner à l’étranger parce que c’est moins cher.

Surtout que la sécu rembourse peu comme nous le précisions dans notre article "soins dentaires, combien remboursent la sécu et les mutuelles ?"

On peut aussi s’interroger sur le fait que ces tarifs engendrent des inégalités territoriales. Exemple : le tarif moyen d’une couronne varie de 327 à 686 euros en Province contre 369 à 1 090 euros à Paris.

Certes les mutuelles compensent la faible prise en charge de l'assurance maladie en remboursant, en tout ou partie, le reste à charge. Mais il faut avoir une mutuelle haut de gamme et donc coûteuse pour être bien remboursé. Ce qui n’est pas le cas des puisque le minimum prévu par la loi est fixé à  125% du tarif conventionnel de l’assurance maladie ! Et bien évidemment tout dépend de la mutuelle souscrite comme l'atteste, encore une fois, cet exemple de

De toute façon,  ce sont les patients qui cotisent et donc financent les mutuelles et tous n’en ont pas !

Question : les mutuelles sont-elles en train de compenser l’écart entre la faible prise en charge par l’assurance maladie dont le taux moyen est passé de 36% il y a 10 ans à 33% aujourd’hui et les coûteux soins et honoraires des dentistes ?

 

Le reste à charge en question ?

Le  des soins dentaires vient d’être chiffré à 1 920 euros en moyenne par le CISS (Collectif inter-associatif sur la santé).

Dans un manifeste des droits des malades, ce collectif interpelle les candidats aux Présidentielles notamment des soins dentaires. Il se fait l'écho des patients et leur suggère quelques propositions.

Cet important reste à charge du patient est confirmé par un qui atteste que si le reste à charge des assurés sociaux a légèrement diminué, ce n’est pas le cas pour les soins dentaires.

Rappelons quand même que la Cour des comptes a épinglé les tarifs pratiqués par les chirurgiens dentistes au 

Dans son qui montre du doigt le train de vie de leur Ordre national, elle leur demande  de « retrouver le sens de leurs missions de service public » et leur rappelle les obligations auxquelles ils sont tenus par leur : « Le chirurgien-dentiste doit toujours déterminer le montant de ses honoraires avec tact et mesure."

Egalement les devoirs auxquels ils sont tenus en notamment les titulaires de la

 

Quelles conséquences pour les assurés sociaux ?

17,5% des assurés sociaux  renoncent aux soins dentaires de base, 68% renoncent à la pose d’une couronne, d’un bridge ou d’un implant… soit 4,7 millions de personnes. Et encore, tous ces chiffres extraits du rapport de la Cour des comptes datent de 2012.

De plus en plus d’assurés sociaux se tournent vers l’un des 700 centres dentaires « low cost ». Ce qui n’est pas toujours sans risque comme nous l’avions écrit dans nos colones

Autre pratique pour se soigner moins cher : le « tourisme dentaire » dont les principales destinations sont l’Espagne, la Hongrie et le Portugal comme indiqué dans ce

Ce d’autant que c’est remboursé par la sécurité sociale et par les mutuelles dans certaines conditions que nous rappelons ici

Ces soins low cost (en France comme à l'étranger) concernent surtout les implants, inabordables en France et non remboursés sauf par certaines mutuelles.

 

Existe-t-il des solutions pour une meilleure prise en charge ?

Vous l’avez lu ci-avant, la sécurité sociale propose un plafonnement des tarifs des prothèses, couronnes et bridges. But : rendre les soins plus abordables et lutter contre le renoncement. Mais son taux moyen de prise en charge a baissé de 36 à 33% et il reste faible.

Les patients ont également des attentes sur un certain nombre de soins encore « hors nomenclature » et donc non pris en charge. Il s’agit de soins de prévention comme la parodontie pour éviter que les gencives se détériorent, engendrant la nécessité de soins lourds comme les implants dont les tarifs sont inabordables.

Autres recommandations préconisées par la Cour des comptes :

- « plafonner par la voie législative les tarifs des actes prothétiques les plus fréquents,

- mettre en place un conventionnement sélectif des chirurgiens dentistes comme le permet la loi de financement pour 2016 (non appliquée NDLR),

- publier sans délai le décret fixant, dans les contrats responsables, des plafonds aux tarifs pris en charge par les organismes d’assurance complémentaire en matière de soins bucco-dentaires,

- réorganiser les financements entre l’assurance maladie et les complémentaires santé, les premières finançant à 100% un suivi annuel obligatoire et les soins conservateurs associés, les secondes prenant à charge le financement des soins prothétiques au premier euro. »

Sans oublier les propositions du CISS indiquées ci-avant.

 

Complément d'information

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 09:08
La France : premier pays d’Europe pour gagner de l’argent grâce à l’argent
Laurence Mauriaucourt
Jeudi, 23 Février, 2017
L'Humanite
Photo AFP
 

Pour la deuxième année consécutive, en 2016, la France est championne d’Europe dans la catégorie du "plus gros payeur de dividendes" aux actionnaires. Ce qui explique sans doute, en partie, pourquoi elle ne brille pas en matière de salaire. 

Globalement, dans le monde, l’année 2016 est comparable à l’année 2015 en termes de dividendes versés aux actionnaires. Avec une augmentation des versements d’à peine +0,1%. Les Etats-Unis ont plutôt moins bien rémunérés leurs actionnaires, mais l’Europe et en particulier la France a été particulièrement généreuse. L’Hexagone se hisse même sur la première marche du podium européen.

Selon le classement publié par la société de gestion  Henderson Global Investors pour l'année 2016, ce sont les entreprises françaises qui avec un taux de versement aux actionnaires de +11,8% tire la croissance de l’Europe (hors Royaume-Uni) vers le haut à +4,3%. La France est "le plus gros payeur de la région", est-il constaté dans ce baromètre annuel avec 54,3 milliards de dollars versés l'an dernier, soit plus de 51 milliards d’euros. A titre de comparaison, c’est exactement la somme qui s’est ajoutée à la dette de l’Etat en 2016.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 09:05
Avec Macron, le capital peut dormir tranquille (Olivier Dartigolles - PCF)

Avec Macron, le capital peut dormir tranquille (Olivier Dartigolles)

 

Le programme économique d'Emmanuel Macron, présenté ce jour, en dit long sur la détermination du candidat des puissances de l'argent – sur ce point, François Bayrou avait vu juste - à dépecer l'Etat social et les politiques publiques de solidarité. De quoi Macron est-il le nom ? D'un vieux projet porté par les forces patronales les plus réactionnaires du pays dont l'objectif est de mettre la main sur le pouvoir politique et la puissance publique pour des intérêts privés.

Après avoir annoncé il y a quelques jours la suppression des actifs financiers du calcul de l'assiette de l'ISF, Emmanuel Macron se montre encore plus obséquieux que Fillon vis-à-vis des marchés financiers et de l'Allemagne de Merkel et Schaüble. Il faut dire qu'il les connaît bien. Comme secrétaire général adjoint de l'Elysée au début du quinquennat Hollande, c'est lui qui conduisait la délégation française pour ne pas renégocier le Traité budgétaire européen. Il s'applique donc aujourd'hui, avec le respect des 3 % de déficit, les 120.000 postes de suppressions de fonctionnaires et 60 milliards de baisse dans la dépense publique, à envoyer le message d'une France acceptant une austérité toujours plus aggravée.

Avec Macron, le capital peut dormir tranquille et même faire de très beaux rêves. Le bon élève coche toutes les cases les unes après les autres : la flexibilisation du marché du travail, la baisse des cotisations patronales de 6 points financée en partie par une hausse de la CSG, une pression autoritaire exercée sur les demandeurs d'emploi. Par contre, on ne trouve absolument rien pour changer le comportement des banques et la politique monétaire.

Le meilleur chemin à prendre pour ne pas avoir Macron/Bayrou face à Marine Le Pen est un rassemblement des forces de gauche et écologistes sur des solutions fortes, dont la mise en œuvre dès le début d'une prochaine mandature permettrait un vrai changement. C'est pourquoi le PCF propose d'en discuter le 28 février lors d'une rencontre publique dont le thème sera : « l'ennemi , c'est toujours la finance, prenons le pouvoir sur les banques » ;

 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF - le 24 février 2017

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 09:02
Il y a 3 ans, disparaissait Stephane Hessel, une grande conscience, un grand monsieur!

26 février 2013, disparition de Stéphane Hessel !


Immigré, déporté, diplomate, conscience morale… L’incroyable trajectoire du plus célèbre ambassadeur de France croise les grandes fractures d’un siècle qu’il aura épousé tout entier. Un destin follement romanesque, l’étonnant destin d’un éternel indigné.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 08:59
CETA: le conseil constitutionnel doit trancher (L'Humanité, 23 février 2017)

Ce n’est pas la première initiative parlementaire pour mettre un coup d’arrêt au Ceta. La dernière en date, celle des députés Front de gauche qui ont présenté, le 2 février, une proposition de résolution pour demander la consultation de l’Assemblée avant la date prévue d’entrée en vigueur du Ceta. Malgré son adoption et une lettre la semaine suivante au premier ministre, l’initiative est pourtant restée lettre morte. Cette fois-ci, à la suite du dépôt de la saisine, le Conseil constitutionnel dispose d’un mois pour statuer. S’il déclarait le Ceta incompatible avec la Constitution, les députés signataires s’engagent à s’opposer à la révision constitutionnelle qui serait alors obligatoire avant la ratification du traité, et, en cas de rejet, ils s’opposeraient à son adoption au Parlement.

CETA. Le Conseil constitutionnel doit trancher
Julia Hamlaoui
Jeudi, 23 Février, 2017
L'Humanité
 

Plus d’une centaine de députés ont déposé une saisine demandant « un examen détaillé de la compatibilité » de l’accord de libre-échange avec la Constitution.

À gauche, des parlementaires ont décidé d’user d’un nouveau recours contre le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, dit Ceta. Hier, quelque 107 d’entre eux (au-delà donc des 60 signatures nécessaires), du Front de gauche, du PS, d’EELV notamment, ont déposé une saisine au Conseil constitutionnel pour lui demander « de réaliser un examen détaillé de la compatibilité » de l’accord avec la Constitution.

« Le traité emporte clairement un transfert de souveraineté »

Ratifié par le Parlement européen le 15 février, le traité en question, dont la mise en application provisoire est prévue dès le 1er mars, accentue la dérégulation des échanges entre l’UE et le Canada et prévoit un mécanisme d’arbitrage entre les États et les entreprises dont la nocivité est particulièrement pointée par les députés signataires de la saisine. Celui-ci vise « la suppression des mesures – lois, règlements, pratiques nationales – réputées faire obstacles aux investissements des entreprises » et, de ce fait, « le traité emporte ainsi clairement un transfert de souveraineté », écrivent les signataires de la saisine. Restriction de la souveraineté nationale, mise en cause des principes d’indépendance et d’impartialité des juges, de l’égalité devant la loi et de précaution, autant de motifs invoqués auprès du Conseil constitutionnel par les députés. « Nous voulons nous adresser à nos concitoyens par cette démarche et nous visons, plus largement, le fait que dorénavant les traités internationaux de libre-échange ne soient pas élaborés dans l’opacité et qu’ils prennent en compte les critères sociaux, sanitaires, environnementaux », a expliqué Suzanne Tallard, députée socialiste de Charente-Maritime.

« Non seulement ce traité crée une juridiction spéciale au bénéfice exclusif des investisseurs du Canada mais un article vise “à faire en sorte que les mesures sanitaires et phytosanitaires ne créent pas d’obstacles injustifiés”. C’est ouvrir la voie à l’affaiblissement de ces normes au motif d’une entrave au commerce », a dénoncé, hier, André Chassaigne, chef de file des députés Front de gauche. Au côté des membres de son groupe, figurent sur la liste des signataires des députés socialistes, y compris le candidat à la présidentielle Benoît Hamon, des écologistes comme Cécile Duflot, et des radicaux comme Jean-Noël Carpentier. « Cette démarche antilibérale partagée est la continuité des convergences que nous avons pu créer au moment de la loi Macron et de la loi travail. C’est la démonstration que, pour s’attaquer de front au libéralisme, on peut rassembler des députés de sensibilités différentes », estime le député communiste du Puy-de-Dôme.

Le Conseil constitutionnel dispose d’un mois pour statuer.

Ce n’est pas la première initiative parlementaire pour mettre un coup d’arrêt au Ceta. La dernière en date, celle des députés Front de gauche qui ont présenté, le 2 février, une proposition de résolution pour demander la consultation de l’Assemblée avant la date prévue d’entrée en vigueur du Ceta. Malgré son adoption et une lettre la semaine suivante au premier ministre, l’initiative est pourtant restée lettre morte. Cette fois-ci, à la suite du dépôt de la saisine, le Conseil constitutionnel dispose d’un mois pour statuer. S’il déclarait le Ceta incompatible avec la Constitution, les députés signataires s’engagent à s’opposer à la révision constitutionnelle qui serait alors obligatoire avant la ratification du traité, et, en cas de rejet, ils s’opposeraient à son adoption au Parlement.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 08:13
« En difficultés financières», une productrice de lait bretonne se donne la mort
Laurence Mauriaucourt
Vendredi, 24 Février, 2017
L'Humanite
Manifestation à Poitiers en 2013 organisée par l'Association des producteurs de lait indépendants (Apli) qui a rassemblé 400 productrices de lait venues faire part du malaise de la profession. Photo : AFP
Manifestation à Poitiers en 2013 organisée par l'Association des producteurs de lait indépendants (Apli) qui a rassemblé 400 productrices de lait venues faire part du malaise de la profession.

Une productrice de lait qui ne parvenait pas à surmonter les conséquences financières de la crise du lait, a été trouvée pendue dans sa salle de traite de sa ferme en Bretagne, selon la gendarmerie. 

"Une femme de 47 ans, mère de deux enfants, qui produisait du lait avec son mari et un associé dans un GAEC (Groupement agricole d'exploitation en commun, ndlr), à Plumieux (Côtes-d'Armor), a été retrouvée par ce dernier pendue à une poutre jeudi à 7h", a indiqué à l'AFP la gendarmerie des Côtes-d'Armor.

"En difficultés financières, elle a laissé un message disant qu'elle était désolée mais qu'elle ne supportait plus la situation", a précisé l'officier de permanence.

"Selon son mari, elle était fatiguée de devoir travailler beaucoup et de ne réussir simplement qu'à payer les factures", a-t-il ajouté.

Selon des chiffres de l'Insee publiés en décembre, le revenu moyen d'un chef d'exploitation agricole a diminué de 26,1% en 2016 par rapport à 2015. Les filières les plus touchées sont la production de céréales et celle de lait, qui a subi de plein fouet la concurrence européenne après l'abandon des quotas laitiers européens en 2015.

Les conditions de vie et de travail des paysans ne cessent de se dégrader. Les conséquences sont rudes : nombre de suicide multiplié par trois en 2016 et explosion des demandes de prime d’activité (dispositif qui a remplacé le RSA).

Ce nouveau suicide intervient tandis que le Salon de l’Agriculture s’ouvre à Paris. Les candidats à l’élection présidentielle ne manqueront pas de le visiter. Leurs projets en matière de production agricole et de revenus pour les paysans sont attendus. 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 06:24
"Le militaire: une histoire française". Un livre de réflexion de Claude Serfati à lire

Un sujet très important, et pourtant peut abordé......

Claude Serfati

Le militaire

Une histoire française

En France, l’armée joue un rôle essentiel depuis des siècles. Et bien que tous les États démocratiques contemporains trouvent leur origine et leur fonde­ment dans le monopole de la violence légitime, la Ve République a donné à l’institution militaire une place sans équivalent dans aucune autre démocratie et qui n’a cessé de se renforcer au cours des dernières décennies, quels que soient les partis au pouvoir.

Depuis 1991, les armées françaises ont mené sous des modalités diverses 111 opérations à l’extérieur de nos frontières, dont 25 pour la seule année 2015. L’activisme militaire serait-il une « passion fran­çaise », comme l’ont récemment suggéré les auteurs d’un rapport parlementaire ? Il est en tout cas évident que cet interventionnisme massif va bien au-delà des « guerres des présidents », que ses racines sont bien plus profondes et qu’il rend encore plus assourdissant le consensus par le silence qui submerge la société française.

Cet ouvrage souhaite fournir des éléments de réflexion à celles et ceux qui veulent comprendre les fondements du militarisme français et les raisons de son amplification au cours des dernières années. Il examine la place du militaire et de l’industrie de l’armement en France de l’époque de l’impérialisme à aujourd’hui, l’existence continuée de la Françafrique, et enfin le lien entre le regain militariste et le dispositif sécuritaire déployé sur le territoire depuis les attentats de 2015.

Claude Serfati

Claude Serfati est économiste, spécialiste de l’industrie et de l’innovation. Chercheur associé à l’Institut de Recherche économique et sociale et maître de conférence à l’Université Versailles-Saint-Quentin, il a notamment publié L’Industrie française de défense (2014) et La Mondialisation armée (2001).

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:08
Sondage 23 février 2017 Les Echos - Opinion Way: la division Hamon-Mélenchon, meilleur marchepied pour l'ultra-libéralisme de Fillon et Macron, ou l'extrême-droite de Marine Le Pen au programme voisin de celui de Trump. Pour mémoire, Le Pen père avait fait 16,8% au 1er tour et 17% au second tour en 2002 et occasionné des manifestations monstres. Le dernière sondage donne sa fille entre 42 et 44 % au deuxième tour. Au delà des chiffres bruts , cela montre que la banalisation du FN a opéré et surtout que ses idées ont largement pénétré le cerveau des électeurs , que l'hypothèse de son élection n'est plus irréaliste. Mais le FN au pouvoir pour, au minimum, 5 ans ce n'est pas qu'un mauvais moment à passer une fois " notre " erreur éventuelle perçue. C'est 5 ans pendant les quels il aura tout les instruments du pouvoir pour façonner les esprits , travailler son idéologie , changer les règles y compris institutionnelles. Et malheureusement , au regard de ce qu'il a déjà semé dans les têtes, certaines de ses mesures économiques, sociales, et xénophobes risquent de rencontrer un certain écho

Sondage 23 février 2017 Les Echos - Opinion Way: la division Hamon-Mélenchon, meilleur marchepied pour l'ultra-libéralisme de Fillon et Macron, ou l'extrême-droite de Marine Le Pen au programme voisin de celui de Trump. Pour mémoire, Le Pen père avait fait 16,8% au 1er tour et 17% au second tour en 2002 et occasionné des manifestations monstres. Le dernière sondage donne sa fille entre 42 et 44 % au deuxième tour. Au delà des chiffres bruts , cela montre que la banalisation du FN a opéré et surtout que ses idées ont largement pénétré le cerveau des électeurs , que l'hypothèse de son élection n'est plus irréaliste. Mais le FN au pouvoir pour, au minimum, 5 ans ce n'est pas qu'un mauvais moment à passer une fois " notre " erreur éventuelle perçue. C'est 5 ans pendant les quels il aura tout les instruments du pouvoir pour façonner les esprits , travailler son idéologie , changer les règles y compris institutionnelles. Et malheureusement , au regard de ce qu'il a déjà semé dans les têtes, certaines de ses mesures économiques, sociales, et xénophobes risquent de rencontrer un certain écho

Plutôt Hitler que le front populaire?

Depuis 1 an, nous avons une seule certitude sur les élections présidentielles: la présence de Marine Le Pen au second tour. Chaque semaine vient confirmer que sa victoire n'est pas à exclure.
Pourtant, une dynamique de progrès à gauche existe avec un mouvement social massif contre la loi Travail qui a éliminé Hollande puis Valls. Alors que la gauche de transformation sociale peut accéder au 2nd tour, ses portes paroles semblent s'être trompés d'élections. En avril, on vote pour les présidentielles, pas pour le premier dirigeant de l'opposition. Ce n'est pas d'un congrès dont il s'agit mais de l'avenir de notre pays. 
En 1936, dans un contexte qui ressemblait à celui d'aujourd'hui, l'union de la gauche a permis de faire barrage à l'extrême droite et de mettre le progrès à l'ordre du jour. Pourquoi Ce qui était possible à l'époque, au lendemain du congrès de Tours, ne serait plus possible aujourd'hui?

C'est simple, il suffit de
- faire un programme commun, sachant que l'abrogation de la loi travail, le refus du ceta et du tafta, les 32h, la 6e republique, le lien fondamental entre l'environnemental et le social font deja consensus
- construire un accord pour les législatives 
- construire un accord de gouvernement 
C'est seulement sur cette base que l'un des deux candidats pourra se retirer

Il reste encore 62 jours...
...Merci à Benoit Hamon et Jean Luc Mélenchon de nous éviter d'avoir à voter Macron ou Fillon le 7 mai prochain, voire de nous réveiller le 8 mai avec l'extrême droite au pouvoir...

Sophie Binet, secrétaire générale adjointe CGT cadres 

20 février 2017

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:06
Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)

Une distribution de tracts des militants du PCF pays de Morlaix avec l'appel du Parti Communiste au peuple de France pour construire une majorité de progrès et de gauche en 2017 est programmée le samedi 25 Février (10 h – 12 h) sur le marché de Morlaix.

 Rendez-vous, à partir de 10 h, devant la Mairie de Morlaix

Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)
Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)
Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)
Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)
Les militants du Parti Communiste sur le marché de Morlaix le 25 février (10h-12h)
Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche
Adresse du Parti communiste au peuple de France

 

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d'un système politique réduit à l’impuissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en colère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre travail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régresser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élections présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c'est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l'élection présidentielle d'une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d'une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c'est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu'à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France.

Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vigilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

 

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

 

une 6e République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la proportionnelle à toutes les élections et un statut de l'élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l'avortement.

 

un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son remplacement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l'augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour progressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

 

un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

 

la création d'un ministère de plein droit pour l'égalité femmes-hommes et le renforcement des dispositifs contraignants pour l'égalité salariale et professionnelle.

 

la lutte contre toutes les discriminations, qu'elles soient liées à l'origine, à la confession, à l'orientation ou l'identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

 

la lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

 

un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité budgétaire européen et un plan d'investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l'exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

 

un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s'appuyant sur un effort recherche développement conséquent, de transition écologique avec un mix énergétique renouvelables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

 

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux,d'élever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L'ennemi, c'est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de débat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l'heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs candidats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

 

 
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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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