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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 17:00
A coeur ouvert - Journal santé du PCF, 3e trimestre 2022
A coeur ouvert - Journal santé du PCF, 3e trimestre 2022
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A coeur ouvert - Journal santé du PCF, 3e trimestre 2022
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 16:58
Débat de l'atelier citoyen santé du PCF à la Fête de l'Humanité: dimanche 11 septembre à 11h - T2A, rendez les soins aux soignants! ,
Débat de l'atelier citoyen santé du PCF à la Fête de l'Humanité: dimanche 11 septembre à 11h - T2A, rendez les soins aux soignants! ,
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 16:30
Hommage au résistant brestois Carlo de Bortoli - lundi 22 août 2022 (ANACR Finistère)
Lundi 22 août - Hommage au résistant Carlo de Bortoli
 
Le comité du Finistère de l'Association nationale des anciens combattants de la Résistance (ANACR) organise un hommage au résistant brestois Carlo de Bortoli, à l'occasion du 80ème anniversaire de son exécution par l'occupant Allemand.
Un temps de recueillement sous la forme d'une cérémonie publique se déroulera devant la sépulture des époux DE BORTOLI, au cimetière de Kerfautras à BREST lundi 22 août 2022 à 11 heures. Ses enfants seront présents et lui rendront hommage.
Pour en savoir plus sur Carlo de Bortoli, la notice de Gildas Priol: https://www.resistance-brest.net/article1108.html
Hommage au résistant brestois Carlo de Bortoli - lundi 22 août 2022 (ANACR Finistère)
Hommage au résistant brestois Carlo de Bortoli - lundi 22 août 2022 (ANACR Finistère)

Carlo (Charles) Antonio De Bortoli, émigré italien en 1925, est mosaïste à Paris. Il y rencontre une bretonne, Aline Morin qu’il épouse en 1931. Quelques années plus tard, la famille s’installe à Saint-Brieuc où naît leur fille Sonia en 1934. Toujours plus à l’ouest, on retrouve les De Bortoli à Brest en 1935. Ils s’installent à Lambézellec au 48 rue Jean Jaurès. Impliqué dans le militantisme, Carlo est l’un des responsables de l’Union Populaire Italienne (U.P.I) de Bretagne, qui regroupe les antifascistes transalpins. Il y rencontre Luigi Pezziga et tous deux adhèrent au Parti Communiste Français en 1936. L’année suivante, Carlo se spécialise dans les devantures et monuments funéraires. En 1938, il se rend au commissariat de Police de Lambézellec pour faire une demande de naturalisation et son second enfant, Edgard, voit le jour. Peu après la famille s’installe définitivement au 47 rue François Rivière. En 1939, il fait voter par les Italiens de l’U.L.P une motion où ils s’engagent à défendre la France contre toute attaque fasciste, y compris de l’Italie mussolinienne. A la déclaration de guerre, il souhaite incorporer l’armée française mais trop suspect, cela le lui est refusé.

Au lendemain de l’entrée des allemands à Brest, le 20 juin 1940, plusieurs réunions du P.C.F sont organisées à Brest. Carlo et Aline De Bortoli assistent à celle de chez les Goasguen, en présence de Raymonde et André Vadaine ainsi que Jules Lesven. Tous sont partants pour continuer le militantisme clandestin pour le parti. Au début 1941, il devient l’un des responsables du Triangle de direction du P.C.F pour le secteur du Bâtiment. Comme tous les français occupés, qui plus est dans le bâtiment, il est contraint de travailler pour l’occupant. Il participe cependant à la formation et à l’organisation de la résistance communiste parmi les ouvriers, avec Pierre Corre. Il intègre à sa création, l’Organisation Spéciale (O.S) au début 1941 et effectue des sabotages, notamment à l’École Navale où il est employé en février 1941. Carlo diffuse la presse clandestine du mouvement ainsi que les tracts. En mars 1941, il aurait participé avec Jules Lesven à l’immersion dans la rade de trois ou cinq corps de soldats allemands, abattus par l’O.S dans une embuscade au port de commerce.

Alors qu’il se rend chez Henri Moreau avec Yves Prigent, Charles Cadiou et Mathurin Le Gof, Carlo est arrêté le 28 avril 1942 par deux policiers brestois. Carlo subit un interrogatoire musclé par la police française qui tente de lui arracher des informations. Après quoi, il est livré à l’armée allemande avec ses camarades. Interné dans un premier temps à Pontaniou, il est traduit devant le Conseil de Guerre allemand de Brest. La déposition du policier français responsable de son arrestation accable Carlo qui était porteur d’une valise avec du papier destiné à l’imprimerie clandestine des communistes. De Bortoli, lucide sur son sort, endosse la responsabilité des divers actes de la résistance locale pour clore les enquêtes ou lever des soupçons. Il est alors condamné à mort le 14 mai 1942.

Il est ensuite interné à Quimper et Rennes, du 25 juin au 24 juillet, et enfin à Fresnes du 27 juin au 22 août 1942. Carlo De Bortoli est fusillé à Paris le 22 août 1942 au stand de tir de Balard dans le 15e arrondissement de Paris. Sa dépouille est jetée dans une fosse commune du cimetière parisien d’Ivry le jour même

. En 1948, son épouse fait rapatrier sa dépouille à Brest. Une cérémonie civile et militaire se déroule dans la chapelle ardente du cimetière de Saint-Martin avant qu’il soit inhumé, le 7 févier au cimetière de Kerfautras.

À titre posthume, pour son engagement dans la clandestinité, il reçoit la Croix de Guerre 1939-1945, avec étoile d’argent le 24 avril 1947 puis la médaille de la Résistance le 24 septembre 2014. En sa mémoire, une rue de Brest porte son nom depuis le 22 mars 1997.

La sépulture de Carlo De Bortoli se trouve dans le cimetière de Kerfautras à Brest [Carré 44, Rang 12, Tombe 28]

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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 16:03
Fête de l'Humanité 2022 à la base aérienne 217 de Plessis-Pâté dans l'Essonne: les 9, 10, 11 septembre: réservez votre week-end!
Un « nouvel élan » pour la Fête de l’Humanité

Après vingt-deux ans passés en Seine-Saint-Denis, cet événement musical et politique majeur, grand rendez-vous politique de rentrée de la gauche, organisé par les communistes depuis plus de 90 ans, va poser ses valises sur l’ancienne base aérienne 217, au Plessis-Pâté, dans l’Essonne, les 9, 10 et 11 septembre. Fini l’aire des Vents, une nouvelle ère s’ouvre.

 
En 2022, la Fête de l’Humanité prend son envol ! 🪂
 
C’est une toute nouvelle Fête de l'Humanité, intégralement repensée et complètement inédite, qui sera à découvrir les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 septembre prochains, sur La Base 217 du Plessis-Pâté en Essonne !
 
Il est possible d'acheter votre bon de soutien ouvrant droit aux 3 jours d'entrée sur la fête auprès des militants et sections communistes du Finistère pour 35 euros par bon de soutien avec une invitation pour l'entrée à valider ensuite par internet.
 
Ce bon de soutien est aussi un soutien au journal l'Humanité. Et il est possible d'acheter un bon de soutien de 35 euros pour soutenir le journal l'Humanité, journal engagé pour l'alternative sociale et politique de gauche, et les idées émancipatrices et communistes, sans venir à la fête soi-même.
 
Si vous souhaitez participer à la fête de l'Humanité comme bénévole sur le stand du PCF Finistère, qui fonctionne chaque année avec 60-70 bénévoles et militants et qui dispose d'un espace de restaurant (Kig-ha-Farz finistérien, Saucisses de Molène-Pommes de terre grenailles) et bar, ouverts du vendredi au dimanche, vous pourrez en donnant 3h par jour minimum de travail pour le stand vivre une très belle expérience collective, fraternelle et festive, et profiter de la fête de l'intérieur tout en plantant votre tente à l'arrière du stand si besoin.
 
Les fiches d'inscription sont annexées en pièce-jointe avec les plannings à la publication. Contact et retours avant le dernier week-end d'août à federation@29.pcf.fr /et PCF 29 - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST - renseignements: 02 98 43 47 78 
 
 
Possibilité d'envisager des covoiturages pour se rendre sur la fête.
 
Vous serez les bienvenus sur le stand du PCF Finistère les 3 jours de la fête. Il sera situé dans l'espace Bretagne Avenue Gisèle Halimi.
 
L'espace Bretagne aura une scène commune:
 
Avec Fest-Noz le vendredi soir
 
Débat sur les Transports et Mobilités le samedi après-midi, 10 septembre, à 15h:

"Le train : un service public, efficace pour les breton.ne.s et pour le climat "

Animé par Gladys Grelaud, Conseillère régionale PCF, de Bretagne

Dimanche 11 Septembre à 11h, Espace – débats Bretagne:

T2A : "Rendre le soin aux soignants..."

- Hamama Bourabaa – Fondatrice et présidente de l'association “Rendre le soin aux soignants”

- Jean-Marie Fessler – Docteur en économie de santé - Président du conseil scientifique de l'Institut Montparnasse – Docteur en éthique médicale – Ancien directeur d'hôpital et des établissements de soins de la MGEN

- Fabien Cohen – Commission santé / protection sociale du PCF – Membre du Comité national du PCF

Animé par Christiane Caro, Atelier Citoyen Santé Bretagne,PCF "

 
 
 
Sinon, entrée commerciale à la fête de l'Humanité actuellement à 50 euros pour les 3 jours à vendre sur le site de l'Humanité:
 
 
🔴 Pass 3 Jours en vente ici dès maintenant* 👉 http://fetehumanite.seetickets.com/
 

Si la base 217 peut paraître lointaine, elle n’est pas moins accessible en transports en commun que ne l’était l’aire des Vents. « Entre l’entrée de la Fête et la station de Brétigny sur la ligne C, la distance est la même que celle qui séparait le RER du Bourget du site de La Courneuve, approximativement 3 kilomètres », indique le directeur de la Fête.

En outre, des navettes assureront la liaison durant tout le week-end entre les gares des RER C et D (cette dernière étant un peu plus éloignée) et la Fête. « Et nous avons travaillé avec la SNCF et les collectivités pour adapter le plan de transport, afin de s’assurer que le site sera accessible, poursuit le responsable. Une vingtaine de trains supplémentaires seront ainsi rajoutés ce week-end-là. » Le lieu proposera également davantage de places de parking sur site, à proximité du cœur de Fête.

Pour ceux qui souhaiteraient dormir sur place, ce sera bien évidemment possible. Le camping, qui existait déjà sur l’aire des Vents, sera là-bas proposé avec de nouveaux services : locations de tipis, de tentes, de matelas, de draps. Un coin famille sera également proposé. Une importante zone sera dédiée aux camping-cars, au prix de 20 euros les trois jours.

 

Informations diverses:

https://www.facebook.com/FetedelHumanite

https://fete.humanite.fr/

 
🔴 OUVERTURE DE LA BILLETTERIE PARKING !
Vous pouvez désormais réserver vos billets pour le parking de la Fête de l'Humanité, situé directement aux abords du site de la Fête.
♿ Parking PMR/PSH : un parking gratuit est accessible en Porte B sur présentation de la carte mobilité inclusion.
🚲🏍 Parking 2 Roues : un parking gratuit est accessible en Porte R (motos et scooters) et via l'entrée piéton (vélos). Ce parking est géré par la FFMC - Fédération Française des Motards en Colère, partenaire de la Fête de l'Humanité.
Réservez votre parking sur 👉 https://parkings-fh.agp.fr/
Fête de l'Humanité 2022 à la base aérienne 217 de Plessis-Pâté dans l'Essonne: les 9, 10, 11 septembre: réservez votre week-end!
FOCUS SUR... La programmation de la Scène Angela Davis ! 👀
Du rap à la soul en passant par la chanson française et l’électro, la programmation de la Scène Angela Davis vous fera voyager dans des univers musicaux éclectiques. Les 9, 10 et 11 septembre prochain vous pourrez y retrouver Jacques Dutronc & Thomas Dutronc, Sexion D'Assaut, Selah Sue, Laylow, CHRISTOPHE MAE, Kungs, Benjamin Biolay, Ibeyi, Ronisia, Zamdane, The Excitements et le Grand Choeur du Canto ! 🔥
Fête de l'Humanité 2022 à la base aérienne 217 de Plessis-Pâté dans l'Essonne: les 9, 10, 11 septembre: réservez votre week-end!
Entre beats tranchants, rythmes dansants, et textes émouvants, ils viendront tous enflammer la scène Joséphine Baker sur la Base 217, nouvelle terre d’accueil de la Fête de l’Humanité ! 🔥
Pass 3J à retrouver 👉 fetehumanite.seetickets.com
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 10:13
Un livre à lire sur les combats de la Résistance en Bretagne après le débarquement et les SAS de la France Libre: "Chez nous, il n'y a que des morts" par Kristian Hamon (Les parachutistes de la France Libre en Bretagne - été 1944 - Skol Vreizh, 2021)
Note de lecture par Ismaël Dupont - 21 août 2022
 
Je viens recommande la nouvelle enquête historique de Kristian Hamon sur la seconde guerre mondiale et l'Occupation en Bretagne, après les passionnants "Agents du Reich en Bretagne" (2011, Skol Vreizh, 19€: sur les espions et collabos bretons travaillant pour la police et les services de renseignement allemands et les méthodes de ces derniers dans la traque de la résistance), "Les nationalistes bretons sous l'occupation" (2005, Yoran Embanner, 16,70€), , "Le Bezen Perrot" (2004, Yoran Embanner, 15€), un livre ambitieux au titre accrocheur "Chez nous, il n'y a que des morts!" (Les parachutistes de la France Libre - été 1944) publié chez Skol Vreizh en 2021 (20€).
 
Ce livre s'intéresse cette fois non plus à la collaboration bretonne mais à la Résistance de la France Libre qui va intervenir en Bretagne à partir du débarquement du 6 juin 1944, avec des parachutages d'agents de renseignement et de liaison, les SAS français de la France Libre formés en Angleterre et dans les combats d'Afrique du Nord, ces résistants de la France Libre qui vont combattre au côté des forces de la résistance intérieure, FFI et FTP, notamment à Duault et Saint-Marcel, dans des combats à l'issue tragique (les FFI y compris anciens FTP en Bretagne représentent 12 000 à 15 000 hommes au moment du débarquement, dont 9000 peut-être qui étaient armés). Ce livre très fouillé et documenté, appuyé sur des documents d'archives, de nombreux témoignages, commence par faire l'histoire des SAS et de leur première utilisation en Libye et en Égypte, de leur entraînement en Grande-Bretagne, des liens entre les services britanniques et gaullistes, et présente les hommes, leur origine sociale (on apprend notamment la présence d'un grand nombre de juifs dans la France Libre, originaires d'Algérie ou de France Métropolitaine, se heurtant parfois à l'antisémitisme de certains cadres des FFL), avant d'aborder les missions SAS en Bretagne après le débarquement, portant un nouvel éclairage sur la bataille de Saint-Marcel notamment.
 
Une lecture à recommander pour toutes les personnes intéressées par l'histoire de la résistance et de la seconde guerre mondiale en Bretagne.
 
***
Résumé de l'éditeur:
"“Chez nous, il n’y a que des morts !” Les parachutistes de la France libre en Bretagne – été 1944
Kristian Hamon
En juillet 1944, alors que les Alliés piétinent en Normandie, d’importants largages d’armes, de munitions, des parachutages de militaires de la France libre, chargés d’encadrer les maquis du Centre-Bretagne, sont effectués dans les secteurs de Duault (22) et de Saint-Marcel (56).
La libération de la Bretagne semble proche ; pourtant, l’occupant, avec l’aide de collaborateurs zélés, se livre alors à des actes de barbarie innommables : arrestations, tortures, massacres…
Chez nous, il n’y a que des morts : c’est par ces mots que le commandant Bourgoin, chef du bataillon de parachutistes de la France libre, les fameux SAS, informe ses supérieurs du déroulement de sa mission dans le secteur de Saint-Marcel.
Si les SAS ont fait l’objet de nombreux ouvrages, Kristian Hamon -l’un des meilleurs historiens de la Seconde Guerre mondiale en Bretagne – apporte quelques révélations dans un livre remarquablement documenté : il nous apprend qu’un second débarquement en Bretagne a été envisagé par les Alliés, qu’un quart du bataillon SAS était composé de juifs séfarades…
Aboutissement d’années de recherche dans les archives privées et publiques, françaises et étrangères, de collecte de témoignages, ce livre important fait un sort aux rumeurs, aux mensonges, à l’ignorance et aux silences."
Date de parution : novembre 2021
ISBN : 978-2-36758-132-3
Nombre de pages : 372 pages
Format : 16,0 x 24,0 cm à l’italienne. Couverture souple, impression NB
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 10:06
Rassemblement pour l'ouverture de la section bilingue en seconde au lycée Tristan Corbière en juillet 2021

Rassemblement pour l'ouverture de la section bilingue en seconde au lycée Tristan Corbière en juillet 2021

Jeudi prochain 25 août à 10h30, un rassemblement se tiendra devant l'Inspection Académique de Morlaix pour exiger l'ouverture de la classe maternelle bilingue de l'école Marie-Thérèse Prigent de Plougasnou.
 
Cette ouverture devait se faire et puis au cours du mois de juillet la direction de l'académie du Finistère a décidé de façon discrétionnaire de ne pas ouvrir cette classe au motif qu'il n'y avait pas assez d'inscrits bien que la convention État-Région ne prévoit aucun seuil pour les écoles bilingues.
 
A ce jour, selon nos informations, 9 enfants sont inscrits.

La mairie de Plougasnou avait mis en place toute l'infrastructure prévue pour une telle ouverture, humaine et matérielle.
 
Attaché à l'enseignement du breton, notamment à l'école publique, le PCF soutient l'ouverture de la filière bilingue à l'école MT Prigent de Plougasnou et des camarades seront présents à ce rassemblement organisé notamment par KLT Ti ar Vro Montroulez et Div Yezh Montroulez.
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21 août 2022 7 21 /08 /août /2022 07:39

 

 

 

 

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20 août 2022 6 20 /08 /août /2022 12:53

Après deux ans passés à Aix-en-Provence (2021, 2019), et quatre ans passés à Angers, cette année, l'université d'été du PCF aura lieu à Strasbourg les 26, 27, 28 août, avec un programme très intéressant comme d'habitude, ouvert sur le monde, la diversité de la gauche, l'histoire, la réflexion et les enjeux sociaux, sociétaux et internationaux. Une expérience très formatrice qui permet d'échanger avec des camarades de toute la France. Cinq camarades de la fédération PCF du Finistère au moins participeront à cette université d'été: Gladys Grelaud, Marion Francès, Enzo De Gregorio, Taran Marec et Ismaël Dupont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 août 2022 6 20 /08 /août /2022 12:40

 

 

 

Deux événements concomitants, intimement liés, ont marqué la semaine passée. Le premier est le sinistre anniversaire de la reprise du pouvoir en Afghanistan par les talibans. Depuis un an, ils y font régner la terreur et contribuent à amplifier une pauvreté absolue. Ils cultivent la haine contre la culture et l’émancipation. Ils emprisonnent physiquement, psychologiquement, socialement les femmes et les jeunes filles jusque dans la geôle vestimentaire, grillagée, barbare et féodale, qu’ils leur imposent. Le deuxième événement s’est déroulé à New York. Alors que l’écrivain Salman Rushdie s’apprêtait à tenir une conférence sur l’une des plus belles créations humaines, la littérature, il a été victime d’une tentative d’assassinat au couteau. À cette heure, selon les informations provenant de son entourage, ses jours ne semblent plus en danger, mais il semble que Salman Rushdie aura de nombreuses séquelles de cette attaque sauvage. Nous lui souhaitons le meilleur rétablissement possible.

Ces deux événements relèvent de la même absurde logique de l’islamisme intégriste. Celui-là même dont des millions de musulmans sont les victimes au quotidien. Dans les deux cas, c’est la culture, le savoir, l’éducation, l’imaginaire qu’on tue. Dans les deux cas, c’est au nom d’un dieu, la négation de l’être humain et la glorification de la mort.

À Kaboul, une manifestation de femmes devant le ministère de l’Éducation nationale pour le droit au travail et à la santé a été violemment dispersée en à peine quelques minutes.

Les gardiens du temple djihadiste les ont pourchassées, les ont battues à coups de crosse. À New York, un même bras armé par le fanatisme et l’obscurantisme poignardait le grand écrivain.

Ces coups de poignard sont de nouvelles entailles contre la liberté de penser, d’écrire, de publier, de parler. Les mêmes poignards de haine ont ôté la vie à Samuel Paty, au père Jacques Hamel et à Daniel Pearl. Le même fanatisme a tué nos amis de Charlie Hebdo.

Ces crimes sont l’expression barbare de la négation de l’être humain, de son rapport aux autres, de sa volonté et sa liberté de s’informer, de comprendre, de s’exprimer, d’aimer.

Celui qui, à New York, a brandi ce poignard pour le plonger dans la chair de Salman Rushdie n’a jamais lu aucun de ses livres. Encore moins, Les versets sataniques qui ont servi depuis une trentaine d’années à déclencher une série de manifestations et d’assassinats de traducteurs, d’éditeurs, de journalistes.

La première manifestation contre cet ouvrage a eu lieu le 12 février 1989 au Pakistan. Elle était organisée par ceux-là mêmes qui aujourd’hui constituent le mouvement islamique des talibans en Afghanistan. Ceux auxquels les États-Unis ont fait place nette il y a un an, dans une fuite honteuse, abandonnant les Afghans à leur funeste sort.

C’est en découvrant cette manifestation que l’ayatollah Khomeiny condamnait à mort Salman Rushdie et appelait à le tuer. Non pas que le livre lui ait déplu : il ne l’a pas lu. Sa fatwa n’avait pour seul objectif que de redorer son blason au moment où son étoile pâlissait. Rien à voir donc avec le contenu du livre lui-même, mais tout à voir avec une lutte politique au sein de l’Iran et plus largement d’une lutte politique au sein de l’islam politique. La dénonciation des Versets sataniques était pour lui le moyen de tenter de se transformer en chef de l’Orient islamique. C’est au nom de son projet personnel que les services de l’État iranien pourchassent Rushdie de par le monde tout en appelant les faibles d’esprit, les criminels, les obscurantistes à exécuter sa sentence. Est-ce que le meurtrier de la semaine dernière a agi avec ce décret religieux en tête ? Il semblerait que oui.

On ne peut que regretter qu’à l’époque un cordon politique protecteur n’ait pas été érigé autour de Salman Rushdie et de son œuvre. Tant de chefs d’État, de personnalités de différentes obédiences, de responsables religieux jusqu’au Vatican, d’écrivains et d’intellectuels ont trop banalisé cette abominable sentence, cet appel au meurtre en soutenant l’idée qu’il s’agissait d’un blasphème.

 

Blasphème ? De la part d’un ami de l’islam, celui de son enfance indienne qu’il défendait. « Cette pensée musulmane large d’esprit », disait ce défenseur du Coran qu’il souhaite voir interprété au vent frais des Lumières. Un islam vivant, donc ouvert aux interrogations, argumentations voire controverses. C’est cette ouverture qui parcourt la riche œuvre de Salman Rushdie. Que le chef d’une théocratie puisse condamner ainsi à mort un homme, citoyen britannique, né en Inde sans soulever de protestations défie les universelles valeurs.

Au-delà de la censure, il s’agissait d’une violation de la légalité internationale, un acte de banditisme d’État. Un acte de terrorisme d’État. Ce que le sectarisme, l’obscurantisme condamnait ce n’était pas simplement une opinion, ni seulement la liberté d’expression, mais une œuvre. Une œuvre romanesque. Un roman qui mêle fictions et pensées critiques, en reprenant le travail intellectuel de grands chercheurs musulmans. Les versets sataniques ne sont pas une énonciation et encore moins une dénonciation, mais une fiction d’où jaillit plusieurs voix narratives, un tissage et un détricotage de contradictions, un travail d’angles aigus, pointus pour décrypter, soulever la réalité, celle que l’auteur a vécu avec l’émigration.

Loin d’être lointaine ou exotique, l’auteur à partir de son expérience fait sentir combien l’immigration bouleverse les vies, agite les contradictions de ce monde. Les versets sataniques font mesurer la richesse de la diversité humaine, la pluralité des cultures qu’elle insuffle, ses entrelacements, ses chocs aussi.

Ce roman fait ré-émerger l’histoire profonde. Celle de l’empire arabo-musulman dont les interdits mortifères ont précipité la chute entre le 11e et le 13e siècle. En reprenant ce travail d’intellectuels musulmans du Moyen-Âge, par l’écriture d’une fiction, Salman Rushdie nous fait comprendre que le monde musulman n’est ni un bloc uniforme ni figé dans la pierre. Son roman projette le vieux et souvent douloureux conflit qui depuis des siècles met en tension la littérature et la religion, la littérature et les affaires politiques. Rien donc à voir avec un quelconque blasphème ! L’œuvre de Salman Rushdie est souvent une mise en abîme, une mise en perspective des questions liées à l’identité. Qu’il s’agisse de l’identité nationale, de l’identité ethnique, de l’identité religieuse bref ce qui fait le miel de tous les fondamentalistes et extrémistes réactionnaires. Les adeptes de la fatwa décrétée contre Rushdie se recrutent dans ces cercles où l’ignorance et l’obscurantisme sont les deux mamelles de la bêtise humaine.

Ce même obscurantisme qui niait, il n’y a pas si longtemps les dérèglements climatiques, celui professé dans des cercles des droites extrêmes contre l’histoire ou la science ou encore ceux qui remettent en cause le droit à l’avortement et veulent perpétuer la soumission des femmes à un ordre patriarcal.

Nous souhaitons que Salman Rushdie s’en sorte au mieux, et qu’il puisse continuer à écrire, à créer, à parler. Nous souhaitons la plus grande solidarité combative aux côtés des Afghanes, les travailleuses, les intellectuels, les sportives en Afghanistan pour qu’elles puissent se libérer de leurs cages.

Marie-George Buffet, qui a été une excellente ministre des Sports, avec l’association qu’elle a créée, a depuis longtemps pris le parti de permettre aux sportives afghanes de pratiquer et concourir librement. Qu’elle puisse être entendue et soutenue, afin que les sportives afghanes puissent participer aux Jeux Olympiques à Paris en 2024.

Il ne faut pas qu’après nos larmes, à peine séchées, vienne à nouveau l’oubli.

La vigilance s’impose. Cela fait trente-trois ans maintenant que Salman Rushdie, infatigable éveilleur des consciences, est la cible d’une fatwa exigeant sa mise à mort.

Son combat, le combat pour la liberté, n’est jamais gagné. Il doit sans cesse occupé les esprits justes et forts.

C’est le combat pour la culture, pour la liberté d’écrire, de créer. C’est le combat pour la liberté de la presse et le droit des journalistes de faire leur travail qui doit être partout respecté.

Faut-il que ces ennemis de la liberté, qui pourchassent Salman Rushdie ou Talisma Nasreen, Ousmane Diarra, ou Nudem Durak et tant d’autres depuis si longtemps et martyrisent les femmes, soient à ce point, si dépourvus, si faibles d’esprit pour avoir ainsi peur de mots, de phrases, d’un livre, de la culture, de la création et de la littérature ?

La solidarité avec les Afghanes comme avec les Iraniennes, les Gazaouis, les Pakistanaises, les Irakiennes, les Kurdes et tant d’autres doit vivre et se développer. C’est le combat pour l’émancipation des femmes, d’apprendre, de travailler, de créer. Celui pour leur droit à disposer de leur corps, d’aimer librement, de donner naissance ou non.

 Dans les deux cas, des actes forts sont nécessaires.

Les femmes afghanes pourraient, par exemple, recevoir le prix Sakharov du Parlement européen et être présentées à la candidature pour le prix Nobel de la paix.

Salman Rushdie pourrait être présenté pour le prix Nobel de littérature. Symbolique ? Peut-être ! Mais si fort que ces distinctions seraient partie intégrante d’un nécessaire rapport de forces pour protéger toutes celles et ceux qui vivent en permanence sous la menace et promouvoir la liberté. Nul ne peut être étranger au combat pour leur liberté, pour la liberté.

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20 août 2022 6 20 /08 /août /2022 05:53

 

 

Le capitalisme, c’est la guerre

Des guerres asymétriques de 1990 à 2020, à celles de haute intensité demain
de Nils Andersson

à l’heure où la Russie poursuit son invasion de l’Ukraine, dans ces quelques jours qui ont déjà coûté la vie à plusieurs milliers de militaires et à environ cinq cents civils, et ont vu plus de deux millions de réfugiés fuir dans les pays limitrophes, chacun se demande, avec un peu d’hébétude, comment nous avons pu en arriver là, tout en se rappelant, parfois avec une certaine gêne, que nous sommes moins émus vis-à-vis d’autres conflits qui se déroulent pourtant au même moment, dans la Corne de l’Afrique ou en Somalie, moins préoccupés par ceux que nous avons menés et qui se sont enlisés, comme en Libye ou au Sahel, moins accueillants, aussi, envers les réfugiés syriens ou afghans.
La lecture de l’ouvrage de Nils Andersson, paru l’année dernière, permet de replacer cet événement dans un contexte plus large, qui commence à la fin de la guerre froide et de l’opposition des deux blocs formés par les États-Unis et l’URSS, et propose un passage en revue dense, informé, précis, des diverses guerres qu’a connues le monde au cours de ces trente dernières années, en ce temps d’hégémonie du capitalisme.

Capitalisme et paix sont incompatibles

Alors que ce dernier se prétend porteur d’un monde de paix, qui serait rendu possible par l’avènement d’une économie de marché mondialisée, le constat est sans appel : non seulement la guerre n’a jamais cessé – depuis 1990, on décompte entre trente-cinq et cinquante conflits armés actifs chaque année – mais en plus le risque d’un retour aux guerres de haute intensité, menées avec des moyens de destruction et de tuerie démultipliés par les progrès technologiques tels que la robotisation, les réseaux ou l’intelligence artificielle, s’étendant à des champs de bataille autrefois préservés, le cyber espace et le domaine exo-atmosphérique, ou encore le corps humain (avec les « soldats augmentés », à l’aide des biotechnologies). Un chiffre est emblématique de cette situation inquiétante qui nous projette, presque directement, dans le pire des quatre futurs envisagés aux États-Unis, en 1997, dans un rapport du National Defense Panel : « Une détérioration de la conjoncture économique dans le monde, conjuguée à l’effondrement des institutions internationales. Des États-nations affaiblis, des organisations non étatiques et des coalitions se disputant des ressources qui se raréfient. Les alliances sont fluides, imprévisibles et opportunistes. » En 2018, les dépenses militaires mondiales se sont élevées à 1 774 milliards de dollars. On s’arme et se surarme sur tous les continents : outre l’inquiétude que cela devrait très largement susciter – qui a tout de même conduit à un appel de vingt-cinq États de l’ONU à interdire les « armes entièrement autonomes », appel qui s’est notamment heurté à l’opposition de la Russie –, il faut pointer du doigt la responsabilité des États marchands d’armes dans ce cycle fou de militarisation du monde.

« Un passage en revue dense, informé, précis, des diverses guerres qu’a connues le monde au cours de ces trente dernières années, en ce temps d’hégémonie du capitalisme. »

D’autres facteurs que la vente d’armes relèvent de la nature même du capitalisme : le nécessaire contrôle de l’accès aux ressources naturelles – ainsi, les principales réserves de pétrole et de gaz naturel (en dehors de la Sibérie) se trouvent au Proche-Orient ; la préservation de zones d’influence et la prévention de l’émergence d’un éventuel futur concurrent, par exemple par le biais de la reproduction de l’ancien ordre colonialiste, avec l’établissement de protectorats.

L’utilisation de « concepts de paix » pour justifier la guerre !

Si la paix est présente dans les discours des principaux acteurs de la communauté internationale ces dernières décennies, qui émaillent les pages du livre, c’est surtout sous la forme de concepts permettant de justifier des guerres : celui de « droit d’ingérence humanitaire », notamment, utilisé lors de la guerre du Golfe en 1990-1991, puis en ex-Yougoslavie, qui a plus répondu à des objectifs géopolitiques impérialistes qu’aux besoins humanitaires invoqués, et n’a à aucun moment pu empêcher les massacres annoncés qu’il était censé prévenir ; celui de « guerre préventive », pour justifier l’invasion de l’Irak ; celui, enfin, qui remplace le « droit d’ingérence humanitaire », la « responsabilité de protéger », qui fut au cœur de la guerre en Libye, avec le succès qu’on connaît trop bien : 30 000 à 50 000 morts, nombre qui continue à augmenter ; une explosion de tous les trafics, de drogue, d’armes et d’esclaves, qui en font la base arrière et le dépôt d’armes des mouvements salafistes de Syrie et d’Afrique de l’Ouest ; une guerre civile où s’affrontent des clans armés ; une ingérence continue de la France, qui a apporté son soutien militaire au clan du général Haftar, comme de la Russie et de la Turquie.

Pour un droit d’ingérence des peuples

Nils Andersson ne prône pas de rester inactif face à des États qui perpétreraient des crimes de guerre ou prendraient l’initiative d’attaques contre d’autres nations ou peuples. Il propose un droit d’ingérence à opposer au droit d’ingérence humanitaire, celui des peuples, contre « les pouvoirs politiques, économiques, financiers, militaires qui imposent leur domination », et prône, contre l’imposition de la guerre comme seule voie de négociation, une démarche pour résoudre les situations de crises combinant forces nécessaires pour assurer la sécurité et une action de prévention à l’écoute des populations, s’appuyant sur une connaissance de l’histoire longue et des mémoires des populations – avec l’exemple des Albanais et des Serbes du Kosovo à l’antagonisme séculaire, exacerbé par l’accumulation des discours de haine, des crimes commis et de ceux qui étaient inscrits dans les mémoires, ou encore du Rwanda, où l’ethnoracialisation des Tutsis et des Hutus avait été de longue date construit par les colonialismes allemand puis belge.
Il souligne également combien est lourd le poids, chez les populations civiles, du ressentiment et de la haine, face à des embargos qui, comme au Koweït, causèrent 500 000 à 1 500 000 victimes, dont la majorité était des enfants ; devant des condamnations des atteintes aux droits humains à géométrie variable, quand la cour de justice internationale, ou le droit d’ingérence humanitaire visent certaines puissances régionales mais couvrent les crimes commis par les principales puissances (comme ceux des États-Unis en Irak, des tortures d’Abu Ghraib au pilonage de Falloujah avec des bombes à fragmentation ou à phosphore blanc, un an après la fin de l’invasion de l’Irak, 654 965 décès après-guerre en juin 2006). Lourd aussi le poids des mensonges et des opérations de désinformation, utilisés pour conditionner les opinions publiques (du faux témoignage de la fille de l’ambassadeur du Koweït parlant sous la dictée, accusant les soldats irakiens d’atrocités sur des nouveau-nés, pour la guerre du Kosovo, jusqu’aux « armes de destruction massive », dont Tony Blair annonçait la présence dans l’Irak de Saddam Hussein, et dont il ne fut plus question une fois que ce dernier fut renversé). Il montre le discrédit de l’ONU, instrumentalisé, via les gouvernements qui le constituent, ou son conseil de sécurité, dans des opérations dirigées par l’OTAN, devenu, durant ces trente années, le fer de lance du « nouvel ordre » de la mondialisation néolibérale. Enfin, alors que le monde multipolaire né de l’apparition des puissances émergentes, qui déporte l’épicentre en Asie, hors de l’espace atlantico-européen, semble laisser la place à un affrontement entre les États-Unis et la Chine, il met en doute la possibilité d’une stabilisation du monde dans le système néolibéral actuel.

Le fait d’en finir avec la guerre, son coût humain mais aussi écologique, est-il pourtant complètement irréaliste ? Les appels de Jean Jaurès à l’union des prolétariats des pays d’Europe contre la guerre n’empêchèrent pas le déclenchement de la Grande Guerre et ses 10 millions de morts : les slogans qui refleurissent aujourd’hui sur les places, dans les rassemblements, encore trop faiblement – le fort et persistant front antiguerres impérialistes, depuis 1990 jusqu’aux marches d’opposition à la guerre en Irak, s’est, comme le remarque Nils Andersson, « liquéfié » lors de la guerre en Libye derrière Sarkozy. « Non à la guerre ! », « Quelle connerie la guerre ! », qui font écho à des mouvements plus anciens, témoignent de la vivacité et de l’obstination d’une utopie qui, à l’heure où le président de la République annonce vouloir créer une Europe militaire, est une nécessité.

Cause commune • mars/avril 2022

 

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