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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 08:02

Le lundi 1er Mai, le "PCF Pays de Morlaix" et l'association les "Amis du Viaduc" organisent leur 57ème Fête du Viaduc.

Contrairement aux années précédentes, elle ne se tiendra pas sur la Place Allende.

Elle se tiendra à la salle Socio-Culturelle de Ploujean - Morlaix.

Vous pourrez venir vous y distraire (divers stands - animation artistique - exposition), vous y restaurer et, bien sûr, échanger politique avec les militants du PCF.

L'entrée à cette fête est gratuite.

Vous trouverez ci-dessous le programme de cette Fête qui sera distribué (sous format papier) sur le Pays de Morlaix.

Nous tenons à remercier nos annonceurs qui, quelque soienet leurs opinions politiques, nous aident à financer cette Fête.

Fête du 1er Mai du Parti Communiste de la section du Pays de Morlaix
 
57ème fête du VIADUC
 
Lundi 1er Mai 2023, à partir de 12h15
 
Cette année, dans la salle des fêtes de Ploujean - Morlaix
 
Partageons un moment de convivialité!
 
Avec quelques stands aussi sur le parking devant la salle
 
12h15 - Inauguration de la fête - discours d'accueil - apéritif offert
 
12h30 - Restauration
 
Menus adultes 17€ (rougaille saucisse + riz; salade + fromage; gâteau; café; boisson)
Menu enfant  7,50€ (rougaille saucisse + riz; salade + fromage; gâteau; café; boisson)
 
Pour être certains de pouvoir déjeuner, merci de réserver:
 
Téléphone: 06 31 14 78 66
 
Courriel à: pcf-morlaix@wanadoo.fr
 
14h15-15h30: Musique: Groupe Veri'T
 
15h30: Interventions politiques et sociales:
 
Gladys GRELAUD, Conseillère régionale de Bretagne, membre du Conseil National du PCF
 
Camille MONGIN, Secrétaire MJCF Finistère
 
16-h-17h15: Groupe Veri'T
 
Toute l'après-midi:
 
Exposition de l'artiste et sculptrice Sylvie Bozoc
Exposition de photos sur l'histoire de la ligne Morlaix-Roscoff (CGT Cheminots
Buvette - crêperie (cidre-thé-café)
Stands: fleurs, loterie, jeux en bois
Stand PCF Morlaix: Presse, L'Humanité, Livres
Stands: Jeunesse communiste, AFPS, AJPF Morlaix...

 

 

 

 

 

 

 

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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 08:01
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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 08:01
Deux nouvelles projections du film de Gilles Perret "La Sociale" le 4 mai à Carantec et le 5 mai à Plougasnou, à 20h, au profit des caisses de grève
Deux nouvelles projections du film de Gilles Perret "La Sociale" le 4 mai à Carantec et le 5 mai à Plougasnou, à 20h, au profit des caisses de grève
Contre la réforme des retraites Macron, en faveur des caisses de grève !:
2 nouvelles projections du film de Gilles Perret "La Sociale" :
- Le 4/05, 20h, à Carantec, salle des mariages de la mairie
- Le 5/05, 20h, à Plougasnou, salle municipale 37 rue de Primel.
Venez nombreux ! On ne lâche rien !
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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 07:51
Face à la concentration des médias, quelle régulation ? - débat avec Patrick Le Hyaric et Jean-Marie Charon (L'Humanité, 25 avril 2023)
Face à la concentration des médias, quelle régulation ?

Dans un paysage où une poignée de milliardaires contrôle les grands groupes de presse écrite et audiovisuels, l’information se retrouve sous la pression d’intérêts privés et de leur idéologie. Avec la participation de Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité de 2000 à 2021, secrétaire général puis vice-président du syndicat de la presse nationale d’informations générale et politique (2000-2021), et Jean-Marie Charon, sociologue des médias, chercheur associé au CNRS.

Publié le Mardi 25 avril 2023 - L'Humanité
 

Une loi anticoncentration doit interdire de détenir plus de 20 % du capital d’une entreprise de presse et garantir l’indépendance des rédactions.

Le gouvernement envisage des états généraux du « droit à l’information ». L’enjeu central y sera-t-il discuté ? Celui par lequel la classe capitaliste se donne les moyens de la bataille culturelle, idéologique et politique.

Ainsi, 81 % des quotidiens nationaux et 95 % des hebdomadaires d’information générale et politique, 40 % des cinquante premiers sites d’information, quatre radios généralistes, les chaînes de télévision privées sont la propriété de huit hommes d’affaires milliardaires et de deux millionnaires.

Ce niveau, inconnu jusque-là, de concentration des médias et des industries culturelles s’accompagne de la montée en puissance de l’oligopole numérique à base nord-américaine – Alphabet, Apple, Meta, Amazon, Microsoft, auxquels il faut ajouter Netflix, Disney, YouTube –, qui domine à la fois les circuits de distribution et les sources de revenus. Ils affaiblissent la presse écrite en pillant ses contenus et en asséchant ses ressources publicitaires.

Au lieu de mener bataille pour le développement d’une industrie numérique européenne, les gouvernements successifs, en bons mandataires des intérêts du capital national, incitent à la construction de « champions nationaux », paravents d’une concentration toujours plus grande des entreprises de presse et de médias.

Icon Quote La concentration médiatique est bien une menace pour le pluralisme des idées, l’exception culturelle. Au fond, une menace pour la démocratie. »

Chacun voit bien que le contrôle par Vivendi, propriété du groupe Bolloré, de Canal Plus dans l’audiovisuel, d’Editis dans le livre, de Prisma dans la presse, auquel il faut ajouter le Journal du dimanche et Paris Match, de Gameloft dans les jeux vidéo, de l’Olympia avec un système de billetterie mondiale… Celui de Dailymotion dans la distribution vidéo, ses parts dans le secteur de la publicité avec Havas, son projet d’achat d’Hachette Livre constituent une incommensurable emprise sur l’information, son traitement, sa nature même, sur les industries culturelles et la création culturelle. Jusqu’à placer des artistes ou des écrivains en situation de dépendance. La concentration médiatique est bien une menace pour le pluralisme des idées, l’exception culturelle. Au fond, une menace pour la démocratie.

Il est urgent de voter une loi anticoncentration et d’interdire toute prise de contrôle de plus de 20 % du capital sur toute entreprise de médias et au-delà sur l’ensemble des industries culturelles et numériques. De faire bénéficier les rédactions d’un statut juridique garantissant leur indépendance.

Les aides publiques à la presse doivent être réformées afin d’aider les journaux indépendants sans publicité. Il conviendra d’être attentif à plusieurs intéressants projets de directives de la Commission européenne pour un financement stable du service public, sur la transparence de la propriété des médias, pour la limitation arbitraire des grandes entreprises numériques, pour réglementer la concentration des médias, pour l’indépendance des journalistes et la création d’un comité européen des médias. Ôter les médias des mains des puissances d’argent : une mission d’utilité publique !

Il faut soutenir les médias indépendants, renforcer l’indépendance de l’autorité de régulation et garantir l’autonomie des rédactions.

Jean-Marie Charon, sociologue des médias

Le débat revient de manière récurrente, face aux rachats de médias ou de groupes de médias : faut-il réviser les règles en matière de concentration ? La tentation est de se référer aux expériences passées, telles que les dispositions prises à la Libération, voire dans les années 1980. Sauf que les mécanismes qui conduisent à la concentration ne sont plus les mêmes.

Pas sûr que le niveau de concentration soit très différent, ni l’influence des propriétaires, de Hersant ou Bolloré. En revanche, les facteurs qui génèrent les rachats et fusions d’entreprises ne sont plus les mêmes, à l’heure où la publicité est captée par quelques plateformes Internet, à commencer par Google et Facebook. À l’heure aussi où toute une partie du public, à commencer par les plus jeunes, n’entend plus payer l’information, en tout cas une information sans valeur ajoutée.

Icon QuoteL’enjeu d’une information vivante, plurielle et approfondie est pourtant plus que jamais essentiel, dans une société où les individus s’enferment davantage dans des bulles informationnelles. »

L’enjeu d’une information vivante, plurielle et approfondie est pourtant plus que jamais essentiel, dans une société où les individus s’enferment davantage dans des bulles informationnelles, où la démocratie fait face à la manipulation de l’information.

Il faut donc repartir des priorités du moment : quelle information voulons-nous ? Pour quels publics ? Quelles conditions pour garantir une activité viable pour ceux qui produisent cette information ? Comment agir dans le contexte des règles et institutions européennes ?

Les expériences des décennies précédentes montrent que les règles quantitatives sur les niveaux de concentration achoppent sur leur mise en œuvre juridique concrète, comme la viabilité des médias, sans parler de la passivité des politiques, comme de l’opinion.

Depuis quand les candidats à une élection se sont-ils affrontés sur la question de l’indépendance de l’information ? Quand ont eu lieu les dernières mobilisations de masse sur ces enjeux, pourtant complètement articulés aux conditions de la démocratie ? Or les priorités à mettre en œuvre relèvent du politique, conscient des enjeux économiques, culturels et sociaux. C’est dire que les leviers sur lesquels agir appellent un débat et une réflexion collective, seuls capables d’enclencher une nécessaire dynamique politique et sociale.

Ces leviers sont de plusieurs ordres et se complètent : le premier est le soutien et l’aide à la création de médias indépendants, par des moyens de financement en amont, par les citoyens, avec des formes s’apparentant à l’économie sociale et solidaire (fonds de dotation, fondations renouvelées, etc.).

Le deuxième est de renforcer l’indépendance juridique et politique de la régulation, qu’il s’agisse de la concurrence, mais aussi de l’organisation des médias. Le troisième est de reprendre le chantier de l’autonomie des rédactions, par des droits de veto, la reconnaissance de structures telles que les sociétés de rédacteurs. Enfin, dans ce paysage, la singularité de l’audiovisuel public est cruciale, avec la priorité à accorder à la double garantie de l’indépendance éditoriale et de la pérennisation des volumes et les modes de financement.

 

 

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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 07:21
Salaires. Les inégalités explosent dans les grandes entreprises (Pierric Marissal, L'Humanité, 27 avril 2023),
Salaires. Les inégalités explosent dans les grandes entreprises

Comment un PDG peut-il gagner jusqu’à 1 500 fois plus que ses employés ? Oxfam a calculé les évolutions des revenus de 100 patrons par rapport à celles de leurs salariés.

Jeudi 27 avril 2023 - L'Humanité
 

Chez Telepeformance, l’un des leaders mondiaux des centres d’appels, Daniel Julien, le PDG, gagne 1 484 fois plus que le salaire moyen de l’entreprise. Certes, beaucoup d’entre eux sont des travailleurs précaires et les revenus sont bas, « mais, qui a décidé qu’il valait 1 500 fois plus que ses salariés ? » interpelle Léa Guérin, chargée de plaidoyer sur la question de la régulation des multinationales chez Oxfam. Pour l’ONG, elle vient en effet de calculer les écarts de rémunération entre celle des patrons et le salaire moyen dans les 100 premières entreprises françaises cotées en Bourse entre 2011 et 2021.

En dix ans, ces inégalités se sont creusées. Le ratio entre hauts revenus et revenus moyens est passé de 64 à 97 sur la période et de 93 à 163 pour le CAC 40. Parmi les records, outre Teleperformance, Oxfam épingle Carlos Tavares. Le patron de Stellantis touche 1 139 fois plus que le revenu moyen chez le constructeur automobile. Dit autrement, en 2021, il a gagné en 3 heures et 22 minutes l’équivalent du salaire annuel moyen de son entreprise. Sur la troisième marche du podium, on trouve le patron de Dassault Systèmes, Bernard Charlès, qui gagne 385 fois plus que la moyenne de ses salariés. Cela peut sembler bien moindre que ses homologues, mais les salaires des ingénieurs sont bien plus élevés : le PDG a touché tout de même 44 millions d’euros en 2021.

Des rémunérations basées sur des critères financiers

Une écrasante part du revenu des patrons de sociétés cotées n’est pas du salaire fixe. C’est 5,8 % pour les trois patrons sur le podium cités ci-dessus. Un peu plus de 20 % sont du salaire variable, 72 % sont versés en actions. Ainsi, 89 % de la rémunération de ces patrons sont basés sur des critères financiers et, majoritairement, court-termistes (à 74 %). Ces objectifs sont, par exemple, obtenir un meilleur bénéfice consolidé que l’an passé ou maintenir le niveau de capitalisation. « Il est urgent de considérer la fiscalité comme un levier de réduction des inégalités au sein des entreprises, pointe l’autrice du rapport. Réaligner la fiscalité du capital sur celle du travail en supprimant notamment la flat tax pourrait inciter à une plus juste répartition des richesses en faveur des travailleuses et des travailleurs. »

Entre 2011 et 2021, les patrons des 100 plus grosses entreprises françaises se sont augmentés en moyenne de 66 %, alors que la rémunération de leurs salariés n’a pris que 21 %. De manière générale, dans le partage des richesses créées par les travailleurs de ces entreprises, la part des salaires a baissé de 10 points. « Cette baisse se fait au détriment des bas salaires, particulièrement impactés par l’inflation que nous subissons depuis des mois, poursuit Léa Guérin. Un chèque de 10 000 euros supplémentaires, c’est ce que chaque salarié du CAC 40 aurait dû toucher en moyenne l’an dernier si on avait continué à redistribuer les richesses créées de la même façon qu’il y a douze ans ! » Pour savoir où donc va toute cette richesse créée qui n’est pas redistribuée en salaires, Oxfam nous invite, sans trop le divulgâcher, à attendre le second volet de cette étude, attendu dans quelques semaines, qui s’intéressera aux versements aux actionnaires.

Un accès aux marchés publics sous conditions

Ce rapport-là, en revanche, ne fait pas l’impasse sur l’importance des inégalités femmes-hommes, qui persistent même parmi les PDG. En moyenne, les femmes dirigeantes gagnent 36 % de moins que les hommes. À l’instar de Carlos Tavares (Stellantis), qui, avec ses plus de 66 millions de rémunération annuelle, a gagné en 2021 plus que toutes les femmes patronnes de grandes entreprises réunies. « C’est un univers encore très masculin, insiste Léa Guérin. Rendez-vous compte, on a compté, il y a plus de Jean et de Gilles que de femmes à la tête des 100 plus grandes entreprises françaises cotées. »

La chargée de plaidoyer sur la question de la régulation des multinationales planche depuis septembre 2022 sur ces calculs, inspirés par la hausse des prix et l’urgence d’une meilleure répartition des richesses créées. Beaucoup de ses recommandations vont dans ce sens : ne pas dépasser un maximum d’écart de salaires dans les entreprises pour accéder aux marchés publics, par exemple. Hasard du calendrier, ce premier volet est publié alors que le gouvernement essaie de mettre en avant une future loi sur le travail pour tourner la page de la séquence des retraites. Il y sera certainement question de gouvernance des entreprises. « Cela peut être l’occasion d’imposer un tiers de salariés dans les conseils d’administration, remarque Léa Guérin. Dans les entreprises codirigées, les écarts de salaire sont moins importants, on ne fonctionne pas qu’avec des objectifs à court terme, et il y a moins d’évasion fiscale. »

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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 07:19
Dépenses militaires record en 2022 - Christophe Deroubaix - L'Humanité, 25 avril 2023
Dépenses militaires record en 2022
Mardi 25 avril 2023
Armement Selon un rapport publié lundi par l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), les dépenses militaires mondiales ont atteint un nouveau sommet de 2 240 milliards de dollars, soit 2,2 % du PIB mondial. Il s’agit, à l’échelle planétaire, de la huitième année consécutive de hausse. Les dépenses en Europe ont dépassé en 2022 leur niveau de la fin de la guerre froide. Le Vieux Continent a dépensé, après déduction de l’inflation, 13 % de plus pour ses armées, au cours de cette année marquée par l’invasion russe de l’Ukraine. C’est à la fois la plus forte croissance enregistrée depuis plus de trente ans, et le retour – en ­dollars constants – au niveau des dépenses de 1989, année de la chute du mur de Berlin. Ces dépenses européennes, qui ont atteint 480 milliards de dollars en 2022, ont déjà augmenté de plus d’un tiers en dix ans, et la tendance devrait continuer à s’accélérer dans la prochaine décennie. À eux seuls, les États-Unis ont représenté 39 % des dépenses mondiales l’an passé. Avec la Chine, numéro 2 (13 %), ils représentent plus de la moitié des investissements militaires du globe. Les poursuivants : Russie (3,9 %), Inde (3,6 %) et Arabie saoudite (3,3 %), arrivent loin derrière. C. D.
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27 avril 2023 4 27 /04 /avril /2023 07:02
Toutes et tous ensemble pour un immense premier Mai (PCF)
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23 avril 2023 7 23 /04 /avril /2023 08:09
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire

Ce samedi 22 avril- rassemblement contre le nucléaire militaire.

Au rassemblement du port du fret, à Crozon, devant l'île Longue, pour la Paix et le désarmement nucléaire avec les jeunes communistes du MJCF, le secrétaire national des Jeunesses communistes Léon Deffontaines,  Jeanne Pechon,  ex secrétaire nationale de l'Union des Étudiants Communistes, Lena Raud, secrétaire Nationale de l'Union des Étudiant.e.s Communistes (UEC), Camille Mongin, secrétaire du MJCF 29, les camarades du MJCF Finistère et de la jeunesse communiste bretonne, le mouvement de la paix et Roland Nivet, Pascal Bonneau, et aussi des militants de la section PCF de Crozon Châteaulin et de la ligue des droits de l'homme.

Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Crozon, port du Fret, 22 avril - Rassemblement du MJCF et de l'UEC contre la modernisation de la force de frappe nucléaire et l'escalade dans le surarmement nucléaire
Prise de parole de Camille Mongin, pour le MJCF 29:
 
Action coup de poing désarmement nucléaire, Ile longue, 22 avril 2023
 
Chers camarades,
Chers amis,
Merci à toutes et tous pour votre présence, merci Léon, Léna et Jeanne, membres de la coordination nationale du MJCF pour votre présence ici, à Crozon, devant la base militaire de l’île-longue, lieu d’amarrage des sous-marins nucléaire lanceurs d’engins français.
Depuis 1 ans bientôt, le MJCF à fait du combat contre les armes nucléaires un combat important. Ici, dans le Finistère nous sommes devant la première base française d’armement nucléaire. Et nous connaissons toutes et tous les conséquences de ces armes sur la vie des personnes lorsqu’elles sont utilisés.
La guerre en Ukraine, lancé par la 1ère puissance nucléaire du monde, fait aussi craindre le début d’une guerre nucléaire dévastatrice.
Aujourd’hui, nous ne pouvons plus vivre dans un monde, où il suffirait qu’un homme
appuis sur un bouton afin d’anéantir des vies, des territoires, de massacrer la planète dans le seul objectif de gagner une guerre.
Ce monde, ce n’est pas le monde que nous voulons, car nous savons tous les risques trop élevés en cas d’ouverture d’une guerre nucléaire.
Localement, nous connaissons les dégâts potentiels qu’une telle guerre pourrait provoquer.
Les sous-mariniers ont conscience qu’ils ont à porter de missiles la vie de millions de citoyens de notre planète. En Bretagne, nous connaissons les risques d’avoir cette base militaire près de nous.
Et même si le sujet de l’armement nucléaire est ici un sujet tabou, les Jeunes Communistes finistériens sont depuis des années en lutte contre les armes nucléaires, en lien avec les associations et organisations politiques dont le PCF.
Nous, jeunes communistes et Finistériens, portons la volonté de dépassement des tabous, car même si, ici, des emplois sont en jeu dans le cadre d’un désarmement nucléaire et que nous ne pouvons oublier cet enjeu social, nous le disons, il faut supprimer les armes nucléaires, en France et dans le Monde !
Nous avons en France la capacité de reclassement des salariés, des militaires engagés dans ces missions. Nous portons l’ambition de création de nouvelles centrales nucléaire et nous aurons besoin de personnes qualifiés pour cela.

Les sous-mariniers d’aujourd’hui, seront toujours utiles demain, dans le cadre de la
recherche scientifique et de l’exploration des fonds marins comme dans d’autres branches et d’autres métiers de notre pays.
Ouvrons aujourd’hui, en France, un débat sur le reclassement des salariés vivant aujourd’hui du nucléaire militaire. Nous en avons la capacité et nous le devons afin de ne pas continuer dans une logique de nucléarisation de notre armement.
En Finistère, les jeunes communistes continueront de porter ce combat pour une France sans arme nucléaire, en ayant toujours une pensée pour les salariés de cette filière.
Nous remercions d’ailleurs le CIAN 29 et le Mouvement de la Paix pour le travail commun que nous menons sur ce combat commun.
Ensemble, portons l’espoir d’un désarmement multilatéral !
Portons l’espoir d’un monde où le Nucléaire servirait non pas à tuer des citoyens mais à produire une électricité verte et décarbonée !

Prise de parole de Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère:

 

Cher.e.s camarades du MJCF National, Bretagne et Finistère, cher.e.s camarades de l'UEC, cher.e.s camarades du Mouvement de la Paix, du CIAN 29, du PCF, de la LDH

Cher.e.s Léon Deffontaines, chère Lena Raud, chère Jeanne Pechon, chère Camille Mongin,

Alors que les inégalités sociales et internationales, aggravées par la crise climatique et écologique, culminent, avec les 20 plus grandes fortunes de la planète qui possèdent autant que la moitié de l’humanité, alors que les idées nationalistes, racistes et xénophobes gagnent du terrain sur tous les continents, prospérant à la faveur du discrédit des politiques gouvernementales, de la crise sociale, et du recul des idéaux progressistes et universalistes unificateurs et formateurs de communauté humaine, l’humanité et le monde sont engagés de nouveau dans une spirale de guerre, de tension internationale maximale, de logiques belliqueuses d’alliance et de blocs, et de surarmement.

Nous sommes au-dessus d’un volcan qui s’apprête à rentrer en irruption. « Nous sommes à deux doigts de l’abîme » disait Jaurès dans la cathédrale de Bâle au Congrès de l’Internationale socialiste en 1912.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ! », s’exclamait-il à Vaise près de Lyon dans son dernier discours le 25 juillet 1914, cinq jours avant son assassinat rue du Croissant par un militant d’extrême-droite. « Chaque peuple paraît à travers les rues de l’Europe avec sa petite torche à la main et maintenant voilà l’incendie. »

La situation d’aujourd’hui, avec la logique de guerre froide et de guerre par procuration entre la Russie, la Chine, les États-Unis et leurs alliés, l’Iran, l’Arabie Saoudite, et d’autres acteurs encore, est tout aussi frappée du sceau du danger imminent et mortel, d’autant que les armes dont nous disposons sont encore plus létales et destructrices, et que les populations civiles en souffrent encore bien davantage que les forces militaires organisées.

L’exigence de la Paix, du dépassement du capitalisme fauteur de guerre, de la solidarité internationale, du refus des logiques impérialistes et coloniales, qui a nourri la révolution bolchevique et a été portée par elle, qui a été à l’origine de la naissance de la Jeunesse Communiste et du Parti communiste, et a suscité les engagements en sont sein, est plus que jamais d’actualité.

En effet, on voit bien que la guerre en Ukraine est devenue un marché pour les marchands d’armes, comme demain pour les reconstructeurs, comme avant la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan.

Nous assistons, dans le contexte de la guerre en Ukraine mais aussi plus globalement, à une remilitarisation massive des relations internationales avec des dépenses de surarmements qui atteignent des niveaux record sur tous les continents et une explosion des exportations d’armes de la France, qui se classe au 3e rang mondial. Un seuil historique a été franchi en 2021 avec 28 milliards d’euros, contre 16,9 milliards lors du précédent record en 2015. De plus, plusieurs rapports d’ONG et enquêtes journalistiques ont mis le doigt sur des scandales concernant des ventes d’armes à l’Égypte utilisées à des fins de police intérieure, à l’Arabie saoudite dans la guerre du Yémen ou encore certaines de celles employées par la Russie en Ukraine. Les ventes d’armes françaises se font sans contrôle démocratique du Parlement, bénéficient à des régimes politiques autoritaires et dictatoriaux, nourrissent les conflits et leur caractère meurtrier pour les populations civiles, et orientent la politique étrangère et économique de la France dans le soutien à des régimes réactionnaires.

Le PCF Finistère est engagé depuis de nombreuses années dans le combat pour la paix et le désarmement nucléaire. Nous participons régulièrement aux marches pour la paix organisées avec le Mouvement de la Paix, aux rassemblements du Menez Hom du 6 août commémorant les bombardements nucléaires de Hiroshima et Nagasaki, et du Fret à Crozon, les derniers en 2018 et en 2015, avec une délégation japonaise d’Hiroshima venue avec Roland Nivet et le mouvement de la Paix, et notre candidat aux régionales du PCF et du Front de Gauche Xavier Compain.

Nous avons participé l’année dernière en janvier à toute une semaine de mobilisation pour le désarmement nucléaire et la paix, participant à des débats pluralistes à la Maison des Syndicats et à l’Université de Brest, et à une grande manifestation le 9 janvier 2022 à Brest à l’occasion du sommet des Ministres Européens de la défense et des affaires étrangères avec le député communiste de Seine Maritime Jean-Paul Lecoq, qui en 2019 a proposé aux parlementaires de recourir au référendum d’initiative partagée (RIP) afin d’obtenir de la France "l’abolition des armes nucléaires et radioactives".

Co-rapporteur d’un rapport parlementaire sur les 50 ans du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires) qui œuvre au désarmement et à la diffusion de la culture de paix, Jean-Paul Lecoq comme l’ensemble des parlementaires du Parti communiste est engagé contre les armes nucléaires, véritables catastrophes budgétaires et démocratiques, puisque sa « modernisation » coûtera à la France 14,5 millions d’euros par jour jusqu’en 2025, sans aucun débat publique pour savoir si les Français consentent réellement à dépenser cette somme (37 milliards d’euros) pour une arme de dissuasion d’un autre âge.

La prochaine loi de programmation militaire nous engage dans une économie de guerre pour des décennies avec la perspective de 100 milliards d’euros sur 15 ans pour de nouvelles armes nucléaires.

Nous faisons aussi voter des vœux pour que la France ratifie le Traité d’interdiction des Armes Nucléaires comme à Morlaix un vœu que j’ai présenté pour le désarmement nucléaire et enjoindre le président Macron à signer le Traité d'interdiction des Armes Nucléaires (TIAN), pour répondre à l'appel des villes contre l'armement nucléaire (campagne de l'ICAN et du Mouvement de la Paix), adopté le 16 décembre 2021 à l’unanimité moins 3 abstentions.

La ville de Morlaix rejoignant ainsi les communes de Lannion, Carhaix, Motreff, Berrien. Cet appel a déjà été soutenu par des villes comme Washington, Canberra, Berlin, Dortmund, Düsseldorf, Genève, Hiroshima, Los Angeles, New-York, Manchester, Munich, Nagasaki, Oslo, Potsdam, Salt Lake City, Toronto, New-York tout dernièrement, et, en France, Paris, La Courneuve, Gennevilliers, Grenoble, Lyon, Besançon, etc.

Mais il faut aller plus loin. Il faut hisser notre niveau d’engagement et d’intervention, notre capacité à nous engager dans des batailles unitaires, avec les associations et organisations qui défendent la paix et le désarmement nucléaire, engager une bataille de conviction dans l’opinion, car on voit que le mouvement de la société civile pour la paix et le désarmement nucléaire est plutôt en recul et que l’exécutif n’a jamais été aussi libre pour mener ses politiques allant dans le sens de la militarisation et de la préparation de la guerre, alors que les périls nous guettent.

C’est pour cela que l’initiative de la JC aujourd’hui est très importante et je voudrais vous remercier de l’avoir engagée.

Il nous faut rappeler que la France n'est pas crédible à déroger à ses engagements internationaux de réduction progressive de son arsenal nucléaire, que la menace nucléaire est sérieuse, qu'elle est celle d'un anéantissement et d'une apocalypse mondiale, pour l'humanité et le vivant, que cette menace peut venir de partout et que la seule manière de la réduire, d'empêcher des pays comme l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, est de nous mêmes nous engager à ratifier et appliquer le Traité d'interdiction des Armes Nucléaires.

Les milliards que nous investissons dans le renouvellement de notre force de frappe nucléaire, pour fabriquer des armes encore plus dévastatrices, seraient bien mieux employer à financer l'équilibre des comptes des caisses de retraite et garantir la retraite à 60 ans pour toutes et tous, à financer des hôpitaux et des écoles, nos services publics qui aujourd'hui se dégradent.

Il faut faire monter ce débat dans l'opinion, c'est l'avenir de l'humanité qui est en jeu.

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23 avril 2023 7 23 /04 /avril /2023 07:50
Plus personne n’écoute le président - Fabien Gay, L'Humanité, 22 avril
 
Samedi 22 avril 2023 - L'Humanité

Le Conseil constitutionnel a donc rendu ses avis vendredi 14 avril à 18 heures. L’instance y a relégué les « avancées sociales », gadgets de la droite, que sont l’index senior ou le contrat dernière embauche. On se demande même si ces mesures n’avaient pas été laissées exprès dans le texte, sachant que les « sages » allaient se charger de les supprimer – durcissant le texte au passage. Il ne reste donc que le volet le plus dur, c’est-à-dire l’âge de départ à la retraite à 64 ans, promulgué à 3 h 29 comme une ultime provocation présidentielle.

À vrai dire, nous n’attendions pas grand-chose de la décision du Conseil constitutionnel ; mais il nous a quand même déçus. Il s’agit de juger en droit évidemment, mais l’interprétation par cette instance est foncièrement politique. Il aurait été possible par exemple de se référer aux principes du préambule de 1946 reconnaissant « aux vieux travailleurs la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs ». Pire, ce jugement conforte la méthode d’un exécutif qui est passé par une loi de finances, qui n’écoute pas la majorité du peuple refusant de travailler deux ans de plus pour satisfaire les marchés financiers, qui humilie et bâillonne le Parlement en détournant des articles de la Constitution, qui piétine l’avis des syndicats unis et rassemblés.

Après le refus du premier référendum d’initiative partagée et dans l’attente du deuxième déposé par les parlementaires de gauche, la crise démocratique s’amplifie. Malgré une mobilisation historique, la loi passerait sans avoir été votée à l’Assemblée nationale et par un vote bloqué au Sénat. Les idées majoritaires portées par les forces du travail, de la création, de la jeunesse ne trouvent aucun débouché dans les institutions. Si le gouvernement pense un instant qu’après quelques jours tout reviendra à la normale et qu’il pourra continuer le train des réformes, il se trompe. Sans changement d’orientation politique profond, le pays restera fracturé.

En plus d’avoir menti sur les chiffres et le montant des pensions, ce qu’a reconnu le Conseil constitutionnel, et refusé de répondre aux attentes populaires, le gouvernement s’est évertué à entretenir la division entre les travailleurs et un climat délétère en jouant la matraque dans un schéma de répression. Des jeunes humiliés et violentés dans les manifestations, des violences policières légitimées au sommet de l’État, des menaces à peine voilées contre des organisations syndicales, la Ligue des droits de l’homme et l’opposition de gauche : le pourrissement est devenu la norme pour imposer un retour à « l’ordre » et discréditer toute critique. Mais, cette fois-ci, le ressort est cassé. Plus personne n’écoute le président et surtout plus personne ne le croit !

Trop de mépris, trop de provocations, comme cette invitation présidentielle aux forces syndicales pour discuter de l’après et poursuivre le « chemin démocratique ». Cette première année de mandat sonne déjà comme une fin de quinquennat. Dès lors, que faire ? Attendre la prochaine échéance présidentielle et suivre les points d’étape balisés ? Assurément non, d’autant que cela profitera surtout à Marine Le Pen. La bataille actuelle contre la réforme des retraites doit se poursuivre, évoluer dans ses formes pour ne pas laisser retomber l’élan extraordinaire. Le projet de loi peut être retiré et le référendum instauré pour permettre de faire entendre l’expression populaire. L’unité syndicale, la majorité populaire en sont de précieux atouts. Faisons du 1er Mai un grand rendez-vous social et populaire historique pour imposer un rapport de force populaire, seule issue démocratique à ces crises qui menacent notre pays.

Plus personne n’écoute le président - Fabien Gay, L'Humanité, 22 avril
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23 avril 2023 7 23 /04 /avril /2023 07:21
Fabien Roussel est 3e dans le dernier sondage BVA qui indique qui les français aimeraient voir jouer un rôle plus important dans la vie politique française. Il est le 1er à gauche.
Fabien Roussel gagne 5 points, Mélenchon en perd 3. Quatennens en dernière position.
Le deuxième à gauche derrière Roussel, c'est François Ruffin à la 8eme place.
 
Fabien Roussel en 3e position des personnalités politiques dont les français veulent qu'elles jouent un rôle politique important selon un sondage BVA et le 1er à gauche
Fabien Roussel en 3e position des personnalités politiques dont les français veulent qu'elles jouent un rôle politique important selon un sondage BVA et le 1er à gauche
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