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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 05:17
Le Télégramme, vendredi 17 mars 2017: compte rendu de la rencontre avec les candidats et militants du PCF avec Alain Glidic, cultivateur de pommes de terre, de fenouil et de chou-fleur bios

Le Télégramme, vendredi 17 mars 2017: compte rendu de la rencontre avec les candidats et militants du PCF avec Alain Glidic, cultivateur de pommes de terre, de fenouil et de chou-fleur bios

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 05:11
Le Télégramme, 17 mars 2017: conseil municipal de Morlaix du 16 mars 2017

Le Télégramme, 17 mars 2017: conseil municipal de Morlaix du 16 mars 2017

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:48
photo Jean-Marc Nayet 15/03/2017

photo Jean-Marc Nayet 15/03/2017

photo Jean-Marc Nayet 15/03/ 2017

photo Jean-Marc Nayet 15/03/ 2017

Photo Jean Marc Nayet 15/03/2017

Photo Jean Marc Nayet 15/03/2017

photo Jean-Marc Nayet, 15/03/2017: Muriel Grimardias, Michel Gourvil, Ismaël Dupont et Serge Puil

photo Jean-Marc Nayet, 15/03/2017: Muriel Grimardias, Michel Gourvil, Ismaël Dupont et Serge Puil

photo JM Nayet, 15/10/2017

photo JM Nayet, 15/10/2017

Le mercredi 15 mars, de 15h30 à 17h30, dans le cadre de leur campagne législatives, Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, candidats PCF-Front de Gauche dans la circonscription de Morlaix, ont été rencontrer Michel et Anne Gourvil, éleveurs de vaches laitières en transition bio au Kermeur à Plougonven. Ils étaient accompagnés de Martine Carn, ex-adjointe pendant plusieurs mandats à Plougonven et ex conseillère communautaire Front de Gaucge, de Xavier Compain, tête de liste du Front de Gauche aux Régionales et porte-parole du PCF sur les questions agricoles, et de cinq autres militants communistes: Michel et Yvette Prigent, Jean-Marc Nayet, Daniel Ravasio, secrétaire de la section de Morlaix, et Jean-Marc Nayet.

L'échange et la visite de la ferme, passionnante grâce aux explications de Anne et Michel Gourvil, ont permis de cerner les possibilités d'évolution de la filière laitière à travers une autonomisation par rapport aux marchands d'aliments, à l'usage des pesticides, et une volonté d'aller sur de l'extensif, des vaches nourries au pré, et de la qualité plutôt que d'augmenter indéfiniment la production, au risque d'entretenir la baisse du prix du lait acheté à l'agriculteur.

La ferme de Michel et Annie Gourvil, qui emploie un salarié en dehors du couple, compte 85 vaches laitières régulièrement renouvelées avec plus d'une vingtaine de veaux qui grandissent pendant plus de 2 ans avant de donner du lait. Michel et Annie Gourvil ne vendent que du lait avec un prix de catégorie A en respectant une mesure dans la production qui leur permet de nourrir leurs vaches essentiellement à l'herbe dans le pré. En passant en bio, ils diminueront leur nombre de vaches et leur production, mais seront presque totalement autonomes et pourront vendre à un meilleur prix car actuellement, il n'y a pas de différenciation entre le lait d'agriculture raisonnée, où l'on ne consomme très peu de pesticides, et le lait d'élevage intensif. Il reste 47 exploitations agricoles à Plougonven, contre 67 il y a quelques années. 

Au niveau des élevages laitiers du Finistère, 1 tiers s'en sort très bien, 1 tiers en retire des revenus corrects et suffisants, et 1 tiers subit l'endettement et une quasi absence de revenus.

Pour Michel Gourvil, les principaux problèmes sont l'absence de sensibilisation des agriculteurs à leur intérêt, une agriculture durable et peu exigeante en aliments, en pesticides, davantage auto-suffisante et extensive, et l'absence de solidarité. Un changement de mentalité serait facilitant pour faire durer les exploitations et permettre plus d'épanouissement au travail.     

Michel et Anne Gourvil ont pu faire partager leur amour du métier et les leçons de leur longue et riche expérience. Cette visite qui faisait suite à la rencontre avec un cultivateur de primeurs bio à l'île de Batz le matin s'inscrit dans la construction d'un atelier législatif des candidats PCF sur l'agriculture partagé entre la circonscription de Guingamp et la circonscription de Morlaix.

La prochaine réunion publique sur l'agriculture est prévue dans le Trégor le mois prochain.

photo JM Nayet, 15/10/2017: Muriel Grimardias, Michel Gourvil, Ismaël Dupont

photo JM Nayet, 15/10/2017: Muriel Grimardias, Michel Gourvil, Ismaël Dupont

photo JM Nayet, 15/10/2017

photo JM Nayet, 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:35
Photo de Jean-Marc Nayet: sur la photo, de gauche à droite, Xavier Compain, Muriel Grimardias, Daniel Ravasio, Ismaël Dupont, Annie Bergot Le Calvez, Serge Puil, Alain Glidic, Jean-Luc Le Calvez, Camille Glidic Le Calvez et sa fille

Photo de Jean-Marc Nayet: sur la photo, de gauche à droite, Xavier Compain, Muriel Grimardias, Daniel Ravasio, Ismaël Dupont, Annie Bergot Le Calvez, Serge Puil, Alain Glidic, Jean-Luc Le Calvez, Camille Glidic Le Calvez et sa fille

Mercredi 15 mars, les candidats du PCF-Front de Gauche aux élections législatives, Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, accompagnés par Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux dernières régionales et porte-parole du PCF sur les questions agricoles (agriculture-pêche-forêt), et de plusieurs militants communistes (Daniel Ravasio, secrétaire de section PCF Morlaix, Jean-Luc Le Calvez, Annie Bergot Le Calvez, Camille Le Calvez, Serge Puil, Jean-Marc Nayet), ont visité l'exploitation d'Alain et Mado Glidic (pommes de terre, choux fleurs et fenouil bio, avec quelques vaches allaitantes), une des vingt exploitations agricoles de l'île de Batz (dont la moitié se sont converties en bio). 
 
L'occasion pour Ismaël Dupont et Xavier Compain de rappeler leur attachement à une transition de l'agriculture vers le zéro pesticide, de rappeler les propositions du Parti Communiste pour le rétablissement des coefficients multiplicateurs et de négociations annuelles sur les prix avec l'Etat pour encadrer les marges parfois honteuses de la grande distribution et des grossistes, de rappeler l'importance des outils coopératifs et la nécessaire progressivité de la transition écologique de l'agriculture. Un échange très intéressant a eu lieu avec Alain Glidic, les correspondants du Télégramme et du Ouest-France, pendant 2 heures.  
 
Alain Glidic a rappelé quelle avait été l'évolution de l'agriculture sur l'île de Batz ces 30 dernières années, a expliqué quelles contraintes pesaient aujourd'hui sur les jeunes générations d'agriculteurs (volatilité des prix - aujourd'hui, par exemple les choux-fleurs se vendent à perte - pression foncière).
 
Xavier Compain et les candidats communistes ont donné ensuite rendez-vous pour un atelier législatif le mois prochain dans le Trégor sur les questions agricoles et pour une réunion publique à l'île de Batz au mois de mai.
photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet - 15/10/2017

photo JM Nayet 15/10/2017

photo JM Nayet 15/10/2017

photo JM Nayet

photo JM Nayet

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

photo JM Nayet - 15/03/2017

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:29
"Qu'est ce qu'on attend?" - le film de Marie-Monique Robin projeté au Cinéma Les Studios de Landivisiau le mercredi 22 mars à 20h (Landi doit dire Non à la Centrale)
L'association Landivisiau Doit Dire Non à la Centrale vous propose de venir découvrir le dernier film de Marie-Monique Robin "Qu'est ce qu'on attend ?".
 
Le mercredi  22 MARS A 20H 
au cinéma Les STUDIOS à Landivisiau
 
Depuis plus de 5 ans, nous luttons pour que le projet de centrale à gaz ne voit jamais le jour. Et, dans l'attente de la décision de la Commission Européenne, l'actualité semble laisser ce projet "sommeiller". Mais il faut rester vigilants et mobilisés !
 
Il faut continuer à convaincre que d'autres solutions sont possibles ! 
Une municipalité, si elle en a la volonté, peut mettre en place un programme qui réduit son empreinte écologique et sa dépendance au pétrole. Des initiatives concrètes englobant tous les aspects de la vie quotidienne (alimentation, énergie, habitat, travail, école ...) ont permis à cette petite ville d'Ungersheim d'engager cette transition tout en créant des emplois locaux et en faisant des économies. 
 
Cette soirée est l'occasion de rassembler vos voisins, votre famille, vos amis autour de ce documentaire résolument optimiste. 
 
 
Après le film, le débat sera ouvert.
 
Alors n'attendez pas pour inviter votre entourage à venir partager ce moment !
 
Ouvert à tous - 230 places - 5 € la place.
"Qu'est ce qu'on attend?" - le film de Marie-Monique Robin projeté au Cinéma Les Studios de Landivisiau le mercredi 22 mars à 20h (Landi doit dire Non à la Centrale)
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 21:02
16 mars 1978: Naufrage de l'Amoco Cadiz - par Robert Clément

16 mars 1978 : Naufrage de l'Amoco Cadiz


Le jeudi 16 mars 1978, l'Amoco Cadiz, un pétrolier construit en 1974 et immatriculé au Libéria (234.000 tonneaux, de 330 m de long), affrété par la compagnie américaine Amoco Transport, filiale de la Standard Oil, s'échouait au large des côtes bretonnes.
Ce naufrage, provoqua une marée noire considérée, aujourd'hui encore, comme l'une des pires catastrophes écologiques de l'histoire.
Venant du Golfe Persique, le supertanker "Amoco Cadiz" fait route vers Rotterdam.
Alors qu’il double l’île d’Ouessant, avec près de 227.000 tonnes de pétrole dans ses citernes et une météo très mauvaise, il subit une avarie de barre.
Avec des rafales d’ouest atteignant 130km/h, le pétrolier incapable de se diriger subit les déferlantes et commence à dériver.
Les 42 hommes d'équipage sont sauvés avant que le bateau ne sombre.
Le navire s'échoue peu de temps après sur les rochers de Portsall dans le Nord-Finistère.
360 km de côtes seront souillés par les nappes de pétrole et 200.000 hectares de surface marine pollués.
A l'aube du 17, c'est un spectacle de désolation que découvrent les habitants.
Une épaisse nappe marron écrase les vagues et se répand lourdement sur les plages et les rochers. L'odeur écœurante du brut est transportée par les rafales loin à l'intérieur des terres.
En quelques jours, l'intégralité de la cargaison va se répandre au grès des vents et des courants sur près de 360 km de côtes entre Brest et la partie ouest de la Baie de St Brieuc.
Tous les moyens déployés, l'armée y compris, furent insuffisants pour contenir le désastre, les moyens techniques se révélant insuffisants et le matériel inadapté.
Pour toute une région, c'est une catastrophe économique qui vient s'ajouter au désastre écologique. La pêche, l'ostréiculture, la récolte des algues, le tourisme en sont les premières victimes
Un naufrage qui n'a pas servi de leçon...

16 mars 1978: Naufrage de l'Amoco Cadiz - par Robert Clément
16 mars 1978: Naufrage de l'Amoco Cadiz - par Robert Clément
16 mars 1978: Naufrage de l'Amoco Cadiz - par Robert Clément
16 mars 1978: Naufrage de l'Amoco Cadiz - par Robert Clément
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 20:45
La lettre des postiers communistes - Défendre la Poste avec le PCF

A La Poste, la course au profit se substitue à l’intérêt général.

L’égalité de traitement pour tous, les droits et garanties de l’ensemble des salariés et la cohésion sociale sont remis en cause. La popularité et l’attachement au service public postal vient de la relation privilégiée entre l’usager et le facteur ou guichetier.

Ce lien est aujourd’hui peu à peu détruit par une politique qui répond uniquement aux impératifs de rentabilité et de productivité.

Pourtant, le service public répond aux besoins essentiels et vitaux des populations et à ce titre ses activités ne peuvent pas être traitées comme des marchandises.

Après avoir mis à mal les zones rurales, la Poste s’attaque désormais aux bureaux de poste des zones urbaines et a annoncé sa volonté de réduire de moitié les bureaux de plein exercice.

Dans le même temps, elle réorganise complètement son schéma d’acheminement pour répondre uniquement aux besoins des nouveaux acteurs du e-commerce: Amazon, Vente-Privée, C-discount, etc. La distribution matinale du courrier est remise en cause tout comme le passage du facteur 6 jours sur 7 partout sur le territoire.

Conséquence : l’activité économique tout comme le lien social sont profondément dégradés.

Les luttes pour le maintien des bureaux de poste et contre les réorganisations dans les services de distribution se multiplient avec les postiers, la population, les organisations syndicales et les élus communistes.

De nombreuses actions ont eu lieu ces derniers mois et continuent aujourd’hui : rassemblements devant les bureaux menacés, devant les préfectures, devant les mairies, dizaines de milliers de signatures de citoyens… mais aussi interventions des sénateurs et députés communistes. Partout où le service public postal et l’avenir des postiers sont menacés, les élus communistes et progressistes avec force.

De très nombreux vœux ont été déposés par les communistes ont souvent été adoptés dans les conseils municipaux.

Déjà, de nombreuses victoires sont enregistrées et ont permis à la fois le maintien de bureaux de poste mais également le maintien d’emplois de postiers. Ces luttes et batailles politiques peuvent s’élargir et doivent s’inviter dans le débat des élections présidentielles et législatives. Pour revenir à un statut public de La Poste, pour la défense et la consolidation des missions du service public postal et pour un statut public des postiers répondant à leurs besoins et ceux de la population, le nombre de député-e-s communistes élus à l’Assemblée nationale sera déterminant.

Dans cette campagne nauséabonde, face aux avantages scandaleux que certains s’octroient sur le dos du peuple, il n’y aurait pire agissement que la résignation ou la division des forces de gauche. En ce sens, le PCF appelle à un large rassemblement des forces progressistes autour d’un pacte de majorité porteur d’avenir pour le peuple et le pays.

En 2016, c’est pour le groupe La Poste et ses filiales :

• chiffre d’affaires de 23 294 millions d’euros, en progression de 1,1%

• résultat d’exploitation de 975 millions d’euros, en croissance de 11,5%

• résultat net part du groupe de 849 millions d’euros, en hausse de 33,6% Pour les postiers et les citoyens :

• 7023 suppressions d’emplois

• 500 bureaux de poste menacés de fermeture en 2017

• 4000 fermetures prévues d’ici 2020 !

CONTRAT DE PRÉSENCE POSTALE

SANS L’ACTION DES COMMUNISTES les maires et la population ne seraient plus consultés ni informés

A la Fête de l’Humanité, en septembre dernier et à l’initiative des communistes, un appel est lancé pour le maintien des bureaux de poste par une centaine de personnalités : militant-e-s syndicalistes, associatifs, élu-e-s progressistes… convergence des services publics. Cet appel dénonce avec vigueur le projet de contrat tripartite entre l’état, La Poste et l’Association des maires de France qui prévoyait que les fermetures de bureaux ne fassent plus l’objet d’un avis du conseil municipal.

Cet appel fortement relayé et popularisé par de nombreuses initiatives se traduira par le refus de l’Association des maires de France de signer ce contrat en l’état. Une renégociation réintroduit sous certaines conditions la consultation des conseils municipaux sur les modifications d’horaires d’ouverture et les fermetures de bureaux de poste.

CONTRAT DE PRÉSENCE POSTALE

LA BATAILLE Continue !

Signez et faites signer

L’appel unitaire www.change.org/p/la-poste-la-poste-service-public-pour-toutes-et-tous-partout

1. Se battre partout, pied à pied, pour empêcher toute fermeture d’un bureau de poste. Objectif: zéro fermeture de bureau de poste !

2. Demander que les CDPPT (Commissions départementales de présence postale et territoriale) soient élargies aux associations d’usagers et organisations syndicales représentatives du personnel

3. Agir pour augmenter sensiblement les ressources du fonds de péréquation et l’orienter exclusivement en faveur du maintien et de la rénovation des bureaux de postes

4. Agir pour maintenir et renforcer le maillage des services publics. Dans les territoires suburbains et ruraux, agir pour leur réimplantation avec une gestion démocratique et participative.

La lettre des postiers communistes - Défendre la Poste avec le PCF
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 20:28
L'imposture du FN et Marine Le Pen démasquée
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 20:21
Palestine: le non de Hollande à la reconnaissance d'un Etat (Politis, 9 mars 2017)

 

Un ultime renoncement, une ultime déception des attentes des progressistes, des partisans de la paix et de la décolonisation. Pathétique! Alors que l'Assemblée avait voté pour la reconnaissance de l'Etat Palestinien...

 

François Hollande a répondu à la lettre ouverte que lui avaient adressée, quelques jours auparavant, 154 parlementaires.

Politis, jeudi 9 mars 2017

« Une reconnaissance unilatérale de l’État palestinien par la France n’aurait pas aujourd’hui l’effet d’entraînement souhaité sur nos partenaires. » Tel est l’essentiel de la réponse de François Hollande à la lettre ouverte que lui avaient adressée, quelques jours auparavant, 154 parlementaires parmi lesquels Pierre Laurent, Marie-George Buffet, Pouria Amirshahi, Cécile Duflot, la sénatrice EELV Esther Benbassa et le socialiste Mathieu Hanotin, directeur de campagne de Benoît Hamon.

Dans un courrier daté du 28 février, François Hollande dit faire sienne la phrase des parlementaires : « Le peuple palestinien est fondé à se doter d’un État ». Il rappelle l’initiative de la France qui avait abouti, le 15 janvier, à la réunion à Paris de 70 États et organisations internationales. Il rappelle aussi le vote, en décembre, de la résolution 2334 des Nations unies condamnant la colonisation. « Là aussi, la France a joué son rôle », écrit-il.

Mais pour le président de l’Association France-Palestine Solidarité (voir tribune sur Politis.fr), François Hollande s’attribue des initiatives qu’il a parfois combattues. Taoufiq Tahani rappelle les propos tenus par le Président français devant Benyamin Netanyahou, en octobre dernier, tout à fait hostiles à la demande de reconnaissance formulée par l’Autorité palestinienne. Ce qui jette un autre éclairage sur les motifs du refus de reconnaissance par la France.

(revue de presse de l'AFPS)

Palestine: le non de Hollande à la reconnaissance d'un Etat (Politis, 9 mars 2017)
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 20:03
Colloque international "L'exil espagnol en Bretagne" organisé à la fac de Brest les 3, 4, 5 avril en accès libre

Un Colloque international "L'exil espagnol en Bretagne", colloque organisé par l'Université de Bretagne Occidentale à la Faculté des Lettres et  Sciences humaines de Brest, les 3, 4 et 5 avril. L'accès est totalement libre et j'invite tous ceux qui le peuvent à y participer. 
 

Voir aussi cet entretien du Ouest-France du 29 juillet 2016 avec Isabelle Le Boulanger: 

Propos recueillis par Fabienne RICHARD.

Ce pan de l'histoire n'avait jamais fait l'objet de recherches approfondies. Ils furent 26 000 à fuir la guerre civile puis Franco, de 1937 à 1940. Une historienne leur consacre un livre.

Entretien

Combien de réfugiés sont arrivés en Bretagne pendant la guerre civile espagnole ?

En 1937, 2 500 réfugiés sont arrivés en Bretagne. Ils fuyaient les combats de la guerre civile. En 1938, ils sont 2 000 de plus. En 1939, c'est un raz-de-marée de 22 000 réfugiés. Ils fuient les Franquistes qui pénètrent en Catalogne, dernière région aux mains des Républicains. C'est laretirada.

Qui sont les réfugiés en 1937 ?

En 1937, des Républicains mais aussi des Franquistes qui fuient les bombardements italiens et allemands. Les hommes repartent au combat en Espagne. Les femmes et les enfants sont répartis dans des trains à destination des départements bretons. La cohabitation entre Franquistes et Républicains crée des tensions. Des réfugiés sont arrivés par la mer, en paquebot à la Rochelle Palice, en vapeur à Saint-Nazaire. Sur un chalutier, 120 personnes tentent d'accoster à Saint-Pierre-Penmarc'h et évitent le naufrage grâce aux sauveteurs bigoudens. En octobre 1937, une embarcation à rame et à voile est repérée près d'Ouessant avec 30 personnes à bord, sans carte ni vivres depuis 24 heures !

Les réfugiés espagnols ne sont pas les mêmes lors de la vague de 1939...

En 1939, ce sont uniquement des Républicains vaincus, démoralisés. Ils ont traversé la frontière des Pyrénées à pied. Femmes et enfants arrivent en train en Bretagne. Les hommes en état de combattre sont gardés dans les camps du Sud de la France.

Comment est organisée la répartition des réfugiés dans les départements ?

C'est très compliqué pour les autorités préfectorales car elles apprennent la veille au soir que des centaines de réfugiés vont arriver en gare. Le Finistère en reçoit plus que les autres : 4 000 réfugiés en 1939. Seuls les maires de gauche acceptent de mettre des lieux à disposition, dans une Bretagne catholique où la majorité des mairies sont à droite.

Comment les réfugiés sont-ils accueillis en Bretagne ?

A Saint-Brieuc, les réfugiés sont placés dans une usine désaffectée rue de Gouédic, avec les machines au milieu. Il n'y a ni salle de bain, ni WC pour 300 personnes ! Ça a été le camp le plus minable, avec le camp de Verdun, à Rennes, et celui de Belle-Île-en-Mer qui a accueilli jusqu'à 800 réfugiés, refusés ailleurs. Certaines petites villes comme Plélo mettent au contraire des maisons d'ouvriers vides à disposition. En 1939, les français vont affronter la guerre et c'est chacun sa misère. Une minorité de gens de gauche et de catholiques aident les réfugiés, une autre minorité les hait. La majorité est silencieuse. Un peu comme aujourd'hui finalement...

 

L'exil espagnol en Bretagne, 1937-1940, d'Isabelle le Boulanger aux éditions Coop Breizh. 24,90 €.

Colloque international "L'exil espagnol en Bretagne" organisé à la fac de Brest les 3, 4, 5 avril en accès libre
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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste et du Front de Gauche. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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