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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 20:28
Législatives: réunion publique à Plouigneau (espace Coatanlem) le mardi 30 mai à 18h30 avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, candidats PCF-Front de gauche "L'Humain au coeur"

PCF/Front de Gauche . L’humain d’abord

Campagne électorale des législatives

Après Morlaix le 1er mai pour la fête du Viaduc, Roscoff le 13 mai, Lanmeur le 16 mai, Pleyber-Christ le 18 mai, Sizun le 24 mai: 

Ismaël DUPONT et Muriel GRIMARDIAS , candidats dans la 4ème circonscription du Finistère , animeront une rencontre publique avec la population du canton le mardi 30 mai à 18h30 - Espace Coatanlem à Plouigneau.

Ils y présenteront leur programme et seront à l’écoute de toutes les questions, de tous les avis et de toutes les propositions. Des membres du comité de soutien interviendront également, dont Roger Héré, conseiller municipal d'opposition PCF-Front de Gauche et président du Comité de Soutien. 

Législatives: réunion publique à Plouigneau (espace Coatanlem) le mardi 30 mai à 18h30 avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, candidats PCF-Front de gauche "L'Humain au coeur"
Législatives: réunion publique à Plouigneau (espace Coatanlem) le mardi 30 mai à 18h30 avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, candidats PCF-Front de gauche "L'Humain au coeur"

Les 4 réunions publiques suivantes avant le premier tour des législatives le 11 juin: 

 

- Jeudi 1er juin (18 h 30 – Locquenolé – salle Kerbrat) : Réunion publique avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias

 

- Vendredi 2 juin (18 h 30 – Cléder – salle du Hameau de Creac’h Oalec) : Réunion publique avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias

 

- Mardi 6 juin (18 h 30 – Saint Pol de Léon – salle de la Voute - Manoir de Keroulas) : Réunion publique avec Ismaël Dupont et Muriel Grimardias

 

- Mercredi 7 juin (18 h 30 – Morlaix – salle de la Mairie) : Réunion publique avec Ismaël Dupont, Muriel Grimardias, et des interventions de membre du comité de soutien

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 20:28
photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

Lors du prochain conseil de communauté à la CCI de Morlaix à 18h le lundi 29 mai, le président Jean-Luc Fichet et l'exécutif de Morlaix-Communauté ont prévu comme nous le pressentions et le craignions de prolonger de 7 ans le contrat de DSP avec Kéolis.

C'est la première délibération, qui s'apparentera à un Waterloo pour les ambitions de service public en matière de transport en commun. Elles n'étaient semble-t-il pas celles de l'exécutif PS-Les Républicains et du président Fichet. Un débat rapide, avec un seul choix possible, suivi d'un vote contraint. 

Le reste du Conseil sera évidemment très intéressant, comme d'habitude, mais on ne peut que regretter que les conseillers communautaires aient été objectivement dessaisis d'une décision stratégique et politique majeure, de la possibilité de construire une régie publique des transports. 

photo Pierre-Yvon Boisnard

photo Pierre-Yvon Boisnard

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 19:36

Affaire Maurice Audin. Des personnalités écrivent à Macron pour réclamer "la vérité historique"

LORENZO CLÉMENT AVEC AFP
DIMANCHE, 28 MAI, 2017
HUMANITE
Photo AFP.
Photo AFP.

Une quarantaine de personnalités ont appelé à faire "la vérité historique" sur l'"assassinat" de Maurice Audin, dans une lettre à Emmanuel Macron à l'occasion des 60 ans de la mort du jeune mathématicien communiste disparu à Alger en juin 1957.

Après l'"Appel des douze" en 2000, condamnant la torture commise durant la guerre d'Algérie, et l'"Appel des 171" en 2014, une lettre au président de la République, datée de vendredi et rendue publique samedi, est signée notamment par le sociologue Edgar Morin, les écrivains Mathias Enard et Jérôme Ferrari, l'ancien ministre Pierre Joxe, l'avocat Jean-Pierre Mignard, les historiens Gilles Manceron et Benjamin Stora et le mathématicien Cédric Villani, candidat REM dans l'Essonne.
"Jusqu'en 2014, la version officielle, à laquelle personne ne portait crédit, était qu'il s'était évadé", soulignent les signataires. "Le 18 juin 2014, M. François Hollande, votre prédécesseur", avait affirmé que "M. Audin ne s'(était) pas évadé" mais était "mort durant sa détention", rappellent-ils. Mais ni les documents ni les témoignages permettant d'"infirmer la thèse de l'évasion" et évoqués par l'ex-chef de l'Etat "n'ont été révélés", regrettent ces personnalités.
"A l'occasion de ce triste soixantième anniversaire, la vérité historique relative à cet assassinat doit enfin être connue", écrivent-ils à Emmanuelle Macron, lui rappelant sa promesse de prendre "des actes forts sur cette période de notre histoire".
Arrêté à son domicile à Alger le 11 juin 1957 en présence de sa femme par des parachutistes, Maurice Audin, 25 ans, est soupçonné d'héberger des membres de la cellule armée du Parti communiste algérien. Il est torturé à plusieurs reprises dans une villa d'El Biar, un des quartiers d'Alger, en compagnie d'Henri Alleg, futur auteur de "La Question", livre dénonçant la torture. Dix jours plus tard, Josette Audin apprend officiellement que son mari s'est évadé lors d'un transfert.
Dans "La vérité sur la mort de Maurice Audin" (Equateurs), paru en janvier 2014, le journaliste Jean-Charles Deniau concluait que Maurice Audin avait été tué par un sous-officier français sur ordre du général Jacques Massu, patron de la 10e division parachutiste (DP) pendant la bataille d'Alger. Un ordre répercuté par Paul Aussaresses, alors officier de renseignements au 1er régiment de chasseurs parachutistes (RCP), l'un des quatre régiments de la 10e DP.
 
 

Monsieur Emmanuel Macron
Président de la République
Palais de l’Élysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

 

Objet : la « disparition » de Maurice Audin

le 26 mai 2017

Monsieur le Président,

Dans la nuit du 11 au 12 juin 1957, il y aura juste soixante ans dans quelques jours, Maurice Audin, jeune mathématicien membre du Parti communiste algérien, était arrêté à Alger par une unité de parachutistes. Il disparaîtra à jamais. Jusqu’en 2014, la version officielle, à laquelle personne ne portait crédit, était qu’il s’était évadé.

Le 18 juin 2014, M. François Hollande, votre prédécesseur, a publié un communiqué déclarant : « Mais les documents et les témoignages dont nous disposons aujourd’hui sont suffisamment nombreux et concordants pour infirmer la thèse de l’évasion qui avait été avancée à l’époque. M. Audin ne s’est pas évadé. Il est mort durant sa détention. » Depuis cette déclaration (évoquée la veille devant son épouse Josette Audin, reçue à l’Élysée), ni ces documents ni ces témoignages ainsi évoqués, pourtant concordants et nombreux selon ce communiqué, n’ont été révélés.

En mars 2014, un appel signé de 171 personnalités et publié par les quotidiens L’Humanité et Mediapart, que nous vous joignons, a demandé qu’il soit enfin dit la vérité sur cette affaire.

De nombreuses questions se posent. Un livre paru en janvier 2014 a fait état de confidences tardives du général Paul Aussaresses peu avant sa mort évoquant un ordre d’assassinat donné par le général Jacques Massu. Qu’en est-il ? Dans ce cas, y a-t-il eu des échanges à ce sujet avec le ministre résidant Robert Lacoste, le commandant en chef de l’armée en Algérie Raoul Salan et certains autres ministres ?

Nous pensons qu’à l’occasion de ce triste soixantième anniversaire, la vérité historique relative à cet assassinat doit enfin être connue. Le 5 mai, devant la rédaction de Mediapart, vous avez déclaré : « De fait, je prendrai des actes forts sur cette période de notre histoire… » Nous pensons donc qu’à cette occasion, en recevant Josette Audin ou en vous exprimant lors des commémorations qui auront lieu à cette occasion, vous pourriez ainsi concrétiser cet engagement.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.

 

Alban Liechti, Agir contre le colonialisme aujourd’hui (ACCA),

Charles Silvestre, Société des Amis de l’Humanité, coordinateur de l’Appel des douze — Henri Alleg, Josette Audin, Simone de Bollardière, Nicole Dreyfus, Noël Favrelière, Gisèle Halimi, Alban Liechti, Madeleine Rebérioux, Laurent Schwartz, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal-Naquet — du 31 octobre 2000,

Gérard Tronel, Association Maurice Audin,

Nils Anderson, éditeur,

Francis Arzalier, Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA),

Raphaëlle Branche, historienne,

Didier Daeninckx, écrivain,

Pierre Daum, journaliste au Monde diplomatique,

Michel Broué, mathématicien,

Laurence De Cock, historienne,

Alain Desjardin, Association des anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre (4ACG),

Mathias Enard, écrivain,

Jérôme Ferrari, écrivain,

François Gèze, éditeur, La Découverte,

Mehdi Lallaoui, Au Nom de la Mémoire,

Renée Le Mignot, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP),

Gilles Manceron, historien, Ligue des droits de l’Homme,

Olivier Mongin, directeur de la revue Esprit,

Michel Parfenov, éditeur, Actes Sud,

Claude Pennetier, chercheur CNRS, directeur du Maitron,

Edwy Plenel, directeur de Mediapart,

Henri Pouillot, Sortir du colonialisme,

Jacques Pradel, Association nationale des pieds-noirs progressistes et leurs amis (ANPNPA),

Alain Ruscio, historien,

Bernard Stephan, directeur de la rédaction de Témoignage Chrétien,

Benjamin Stora, historien,

Raphaël Vahé, Association républicaine des anciens combattants (ARAC),

Françoise Vergès, politologue et historienne,

Cédric Villani, mathématicien, président du jury du Prix Maurice Audin.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 19:32

Les prisonniers palestiniens arrêtent leur grève de la faim

LORENZO CLÉMENT AVEC AFP
SAMEDI, 27 MAI, 2017
HUMANITE
Les centaines de prisonniers palestiniens qui observaient une grève de la faim depuis le 17 avril dans des prisons israéliennes pour améliorer leur conditions de détention de vie ont mis fin à leur mouvement, ont indiqué samedi des sources palestiniennes et israéliennes.
La grève a été suspendue à la suite d'un accord conclu entre les représentants des prisonniers et les autorités israéliennes, a indiqué à l'AFP le président du Club des prisonniers Qaddura Farès. Une porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne a confirmé à l'AFP la fin de la grève. Selon elle, l'accord prévoit que les prisonniers auront droit à deux visites par mois contre une avant le début de la grève. Cette revendication était une des principales présentées par les grévistes. La fin de la grève, qui était observée par plus de 800 détenus selon l'administration pénitentiaire, coïncide avec le début samedi du ramadan, le mois de jeûne musulman. Le président palestinien Mahmoud Abbas avait demandé une médiation américaine afin de mettre fin à ce mouvement initié par Marwan Barghouthi.
 
L'accord prévoit que les prisonniers auront droit à deux visites par mois contre une avant le début de la grève. Il s'agissait de l'une des principales revendications des grévistes. "Le CICR est prêt à aider pour organiser une deuxième visite" par mois, a indiqué son porte-parole Jesus Serrano. Il s'est félicité de la fin de la grève car son organisation, la seule à visiter les détenus, était "inquiète de la détérioration de l'état de santé des grévistes". Une trentaine d'entre eux ont été hospitalisés ces derniers jours en raison de la détérioration de leur état de santé, selon l'administration pénitentiaire. Les détenus réclamaient aussi des téléphones publics dans les prisons, la fin des "négligences médicales" et des mises à l'isolement, ainsi que l'accès à des chaînes télévisées et de la climatisation. Ils n'ont pas obtenu les téléphones publics, selon la porte-parole de l'administration.
Les Palestiniens ont proclamé la "victoire" et loué "l'épopée de la dignité et de la liberté" à l'issue d'une des grèves de la faim les plus longues de l'histoire du mouvement des prisonniers. Sur la place Yasser Arafat à Ramallah, où siège l'Autorité palestinienne en Cisjordanie occupée, des dizaines de proches, en majorité des mères et des filles de détenus, ont convergé vers la tente de soutien aux grévistes de la faim, a constaté une journaliste de l'AFP.
Au milieu des youyous, Amal Abou Dalal a explosé de joie. "C'est le prisonnier qui a vaincu son geôlier! On est heureux, on a gagné", a lancé cette Palestinienne de 50 ans dont le fils de 33 ans a déjà passé 14 ans en prison. Fedwa, l'épouse de Marwan Barghouthi dont plusieurs capitales et le Parlement européen réclament la libération car ils estiment qu'il pourrait jouer un rôle dans les efforts de paix avec Israël, a salué auprès de l'AFP "la victoire de la résistance et de la dignité".
 
La grève était observée par plus de 800 détenus selon l'administration pénitentiaire qui a précisé qu'une trentaine d'entre eux avaient été hospitalisés ces derniers jours en raison de la détérioration de leur état de santé. Le CICR avait averti jeudi que les grévistes étaient entrés dans une phase "critique". "Les médecins du CICR ont rendu visite à tous les détenus en grève de la faim", avait déclaré le chef du département de la santé du CICR en Israël et dans les territoires palestiniens occupés, Gabriel Salazar. "Nous sommes préoccupés par les éventuelles conséquences irréversibles sur leur santé. Du point de vue médical, nous entrons dans une phase critique", avait-il estimé dans un communiqué.
Les grévistes de la faim étaient issus de toutes les mouvances politiques palestiniennes, du Fatah aux partis de la gauche en passant par le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza. Les Palestiniens ont multiplié les contacts internationaux depuis le début de la grève qui était menée dans différentes prisons israéliennes. Le président Abbas avait indiqué avoir notamment demandé jeudi à l'émissaire américain Jason Greenblatt, qu'il a reçu à Ramallah, en Cisjordanie occupée, d'assurer une médiation entre Palestiniens et Israéliens sur la question des prisonniers. M. Greenblatt s'est rendu à Ramallah deux jours après la venue en Israël et en Cisjordanie du président américain Donald Trump.
Ces prisonniers entendaient donner l'alerte sur les conditions de détention des 6.500 Palestiniens incarcérés par Israël, dont des dizaines de femmes et d'enfants, et dénoncer le système judiciaire israélien appliqué aux Palestiniens des Territoires occupés. Le sort des prisonniers est particulièrement sensible parmi les Palestiniens: plus de 850.000 d'entre eux (pour une population actuelle de 4,5 millions dans les Territoires) sont passés par les prisons israéliennes depuis le début en 1967 de l'occupation israélienne.
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 19:04
Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens: une victoire de haute lutte et de grande portée (AFPS, 28 mai 2017)

Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens : une victoire de haute lutte et de grande portée

 

http://www.france-palestine.org/Greve-de-la-faim-des-prisonniers-politiques-palestiniens-une-victoire-de-haute

 

La victoire arrachée par les prisonniers politiques palestiniens après 41 jours de grève de la faim est d'abord la leur : celle d'une action résolue et coordonnée sur les mots d'ordre très forts de la liberté et de la dignité, centrée sur des objectifs immédiatement atteignables, celle d'une incroyable volonté face aux risques pour leur vie et aux mauvais traitements de toutes sortes qu'ils ont subi d'un système pénitentiaire inhumain.

 

C'est aussi la victoire de tout le peuple palestinien, qui s'est identifié à la cause de ses prisonniers, et de tous les Palestiniens qui se sont  mobilisés partout, au péril de leur vie, en portant cette revendication.

 

C'est enfin notre victoire et celle de tous nos partenaires, de cet immense mouvement de solidarité qui s'est mobilisé partout dans le monde. L'engagement plein et entier de tous nos partenaires pour cette cause, la multitude des mobilisations, partout en France, dans la diversité et l'inventivité de leurs formes, sont là pour en témoigner malgré un quasi embargo médiatique.

Quels que soient les détails des accords conclus ce matin, dont nous n'avons pas encore connaissance, nous devrons rester d'une vigilance absolue sur les conditions de détention des prisonniers palestiniens. Et nous poursuivrons sans relâche nos efforts pour leur libération, première étape indispensable d'une solution politique. 

L’absence de réaction publique du gouvernement français pour soutenir les demandes légitimes des prisonniers palestiniens indique une continuité regrettable avec la politique mise en œuvre sous la présidence de François Hollande. La question générale de la réponse à la politique de force du gouvernement israélien, celle de la nécessité de sanctions effectives, ne pourra pas être éludée par le nouveau président de la République. C'est ce à quoi nous nous emploierons.


Communiqué de l'Association France Palestine Solidarité

 

 

Déclaration de la Campagne internationale pour la libération de Marwan Barghouthi et tous les prisonniers palestiniens
 
samedi 27 mai 2017
Les prisonniers palestiniens en grève de la faim ont gagné. Après de longues négociations entre les autorités d’occupation israéliennes, Marwan Barghouthi et la direction de la grève, un accord a été trouvé et la grève de la faim est suspendue. C’est une étape importante vers le plein respect des droits des prisonniers palestiniens en conformité avec le droit international. C’est aussi une indication de ce qu’est vraiment l’occupation israélienne qui n’a laissé d’autre option aux prisonniers palestiniens que de se laisser mourir de faim afin d’obtenir les droits élémentaires que leur garantit le droit international.
La grève de la faim lancée par plus de 1000 prisonniers palestiniens sous la direction de Marwan Barghouthi a duré 41 jours, ce qui en fait l’une des grèves collectives les plus longues et les plus massives dans l’histoire du mouvement des prisonniers palestiniens. Elle avait pour objectif de mettre fin aux violations par Israël des droits des prisonniers. Les revendications comportaient le respect du droit de visite des familles, la fin de la torture et des mauvais traitements pendant l’arrestation, le transport et la détention, la fin de la politique de mise à l’isolement, parfois pour des années, ainsi que la fin de la détention administrative sans accusation pour des périodes de temps indéfinies et enfin le droit à l’éducation.
Le gouvernement israélien avait annoncé qu’il ne négocierait en aucun cas avec les prisonniers palestiniens. Il a tenté de briser la grève par la force, y compris par l’incitation contre les prisonniers et le dirigeant de la grève de la faim, par des mesures punitives, entre autres l’isolement, et par des menaces d’alimentation forcée, considérée comme une forme de torture. La résilience et la détermination épiques des grévistes de la faim et leur refus de mettre fin à la grève en dépit des pressions et des conditions très dures auxquelles ils étaient soumis, a permis que leur volonté triomphe de la volonté de leur geôlier.
Nous tenons à remercier tous ceux et celles qui ont soutenu les prisonniers palestiniens et le peuple palestinien pendant cette importante bataille dans leur longue lutte pour la liberté. Nous remercions tout particulièrement les anciens prisonniers politiques dans le monde, dont ceux d’Afrique du Sud, d’Irlande et d’Argentine, qui ont affirmé une solidarité indéfectible avec les prisonniers palestiniens car ils savent que la lutte des Palestiniens est l’incarnation du combat, dans l’histoire, pour la liberté contre toutes les formes d’oppression. 
Le peuple palestinien est une nation tenue en captivité et les prisonniers palestiniens sont le reflet de cette douloureuse réalité. Leur terrible situation est l’exemple le plus frappant des arrestations arbitraires de masse dans l’histoire contemporaine, avec plus de 800 000 Palestiniens arrêtés depuis 1967, soit l’équivalent de 40 % de la population masculine du territoire occupé. Marwan Barghouthi a déclaré, au premier jour de la grève de la faim ’pour la Dignité et la Liberté’ que “nos chaînes seront brisées avant que nous le soyons car il est dans la nature humaine d’entendre l’appel de la liberté quel qu’en soit le prix”.
La Campagne internationale pour la libération de Marwan Barghouthi et tous les prisonniers palestiniens va poursuivre sans relâche ses efforts jusqu’à ce que les prisonniers palestiniens et le peuple palestinien recouvrent la liberté.
C’est la seule voie vers la justice et la paix.
 
 
 
 
 
 
AFPS du Pays de Morlaix
19, rue Waldeck Rousseau
29600-Morlaix
 
et notre page Facebook : @afpspaysdemorlaix
Grève de la faim des prisonniers politiques palestiniens: une victoire de haute lutte et de grande portée (AFPS, 28 mai 2017)
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:51
Députés sous ordonnances, on en veut pas! (CGT info'com)

DES DÉPUTÉS SOUS ORDONNANCES… ON N'EN VEUT PAS !

Le président Macron va demander aux futurs députés élus de voter une loi d'habilitation lui permettant d'imposer sa politique libérale par ordonnances.

Si cette disposition est constitutionnelle, elle n'en reste pas moins anti démocratique puisqu'elle nie le rôle de la future Assemblée nationale, évitant tout débat et amendement à ces projets !

Quel intérêt dès lors de voter pour les candidats qui se réclament de la majorité présidentielle alors qu'ils vont se saborder ?

Si voter est un acte citoyen et démocratique important, le rôle des salariés et leurs syndicats est tout aussi vital pour faire grandir la contestation sociale et promouvoir d'autres choix qu'une nouvelle loi Travail qui va restreindre nos droits.

Ensemble agissons ! Organisons la contestation et construisons un mouvement social d'ampleur avant qu'il ne soit trop tard.

::: RÉUNION NATIONALE DU #FRONTSOCIAL LE 10 JUIN :
https://www.facebook.com/events/952603881548662/

::: MOBILISATION, PARTOUT EN FRANCE, LE 19 JUIN :
https://www.facebook.com/events/166219467241273/

::: LE FRONT SOCIAL, QUESACO ?
https://www.facebook.com/FrontSocialUni/photos/a.122688558281453.1073741828.122134755003500/131406477409661/?type=3&theater

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:41
Sommets du G7: la survivance d'un monde à l'agonie (Pierre Laurent, 28 mai 2017)

Sommet du G7 : La survivance d'un monde à l'agonie

Le G7 est la réunion « informelle » des 7 premières puissances économiques mondiales (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, le Canada, l’Italie, le Japon) créée en 1975 dans la foulée de l’offensive néo-libérale incarnée par Reagan et Thatcher.

Ce sommet de chefs d’Etat et de gouvernement (dont la Chine et la Russie, à cause du conflit ukrainien, sont aujourd’hui exclues) n’a aucune légitimité internationale et vise à contourner les institutions multilatérales et imposer à l’ensemble des pays et nations du monde un leadership politique qui ne souffrirait aucune discussion ni contestation.

Le G7 est la survivance d’un monde ancien dont l’interminable agonie entraîne les peuples dans l’insécurité sur tous les plans et des conflits meurtriers.

On glose beaucoup sur les divergences mises en évidence lors de l’édition 2017. Les désaccords internes de ce « club » de moins en moins uni font en effet de lui un facteur supplémentaire d’insécurité —à moins d’en réfuter la prééminence de fait.

Sur la question du climat, la présidence américaine se trouve isolée dans son intention de remettre en cause les Accords de Paris mais ce n’est pas au G7 qu’il revient d’assurer leurs respect et mise en oeuvre. Les dirigeants des pays signataires de la résolution de la COP21 sont comptables devant leurs peuples, leurs nations et devant l’Assemblée générale des Nations unies de leurs engagements.

Sur la question des échanges économiques, la déclaration cible assez grossièrement les pays asiatiques —remarquablement sous-représentés dans cette réunion internationale — et ménage le président états-unien et sa politique.

Sur la « lutte contre le terrorisme », l’interpellation des fournisseurs d’internet permet de passer sous silence la responsabilité des Etats comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France dans leurs alliances opportunistes au Proche et Moyen-Orient avec des puissances régionales qui sont des soutiens actifs des groupes djihadistes.

La réalité de ce Sommet est que ce sont, encore et toujours, les peuples, les réfugiés et les migrants qui font les frais de cette rencontre. Devant les dirigeants de l’Ethiopie, des Kenya, Niger, Nigéria et de la Tunisie conviés le 27 mai, les grandes puissances se sont fendues de réitérer leur déclaration d’intention de 2015 ! sur le développement durable, la famine au Soudan et au Yémen, et la malnutrition d’ici… 2030.

Le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU qui estime ses besoins de financement pour 2017 à 9 milliards de dollars afin d’apporter assistance aux populations de Syrie, Irak, Yémen, Sud Soudan, Nigéria, et Somalie mais la réalité est que les Etats-Unis ont annoncé leur volonté de réduire leur contribution financière, comme l’ont déjà fait la France et la Grande-Bretagne.

La seule certitude de ce sommet est que le président Trump n’est pas décidé à changer de stratégie globale ; pour lui, le « problème nord-coréen » sera « résolu »…

Une promesse d’insécurité mondiale supplémentaire en perspective contre laquelle nous nous mobiliserons largement pour mettre un terme aux logiques de peur et de guerre que ce sommet du G7 vient appuyer.

Pierre Laurent Paris le 28 mai 2018

Sommets du G7: la survivance d'un monde à l'agonie (Pierre Laurent, 28 mai 2017)
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:30
Les militants de Morlaix Libertés et du collectif ont manifesté hier matin afin de protester contre la pratique systématique des tests osseux réalisés dans le Finistère sur les jeunes migrants.

Les militants de Morlaix Libertés et du collectif ont manifesté hier matin afin de protester contre la pratique systématique des

tests osseux réalisés dans le Finistère sur les jeunes migrants.

Hier matin, un rassemblement a réuni au kiosque de la place des Otages à Morlaix, quelques militants de l'association Morlaix Libertés et du collectif qui vient de voir le jour et qui s'oppose à la réalisation de tests osseux réalisés afin de déterminer l'âge de jeunes migrants. L'appellation « tests osseux » regroupe les divers examens médicaux, parmi lesquels les tests bucco-dentaires, destinés à évaluer l'âge des mineurs isolés étrangers.

La fiabilité des tests montrée du doigt


Le Collectif s'indigne de la réalisation de ces examens car « la pratique de ces tests osseux est encadrée par la loi du 14 mars 2016 (article 43) qui stipule que ceux-ci ne peuvent être réalisés que sur décision de l'autorité judiciaire ». Un responsable ajoute : « Le déroulement et les conclusions de ces examens médicaux relèvent de l'entière responsabilité des médecins de l'unité de médecine légale mais la pratique de ces tests pose une question essentielle d'éthique liée à la faiblesse de fiabilité sur le plan scientifique et à la marge d'erreur ». La rencontre, vendredi, des militants, avec Régis Condon, directeur adjoint du CHU de Brest, leur a permis d'apporter des éléments de preuves concrètes, de situations où la marge d'erreur provoque des conséquences désastreuses sur le devenir du jeune concerné. Les militants ajoutent : « C'est un problème de santé publique car ces jeunes, s'ils sont déclarés majeurs, sont laissés sans aide et sont souvent victimes de diverses exploitations ».

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:30
Orban, premier ministre hongrois d'extrême-droite

Orban, premier ministre hongrois d'extrême-droite

La Hongrie recrute des chasseurs de migrants

  LE PARISIEN MAGAZINE. En Hongrie, la police recrute des volontaires pour surveiller les frontières. Nous avons rencontré des membres de cette brigade, symptôme de la politique nationaliste du gouvernement de Viktor Orban.

En une minute, il l’a plaqué au sol. Le tibia sur la nuque de son partenaire, il lui écrase le visage sur le tatami. Des chaînes de menottes crissent dans le gymnase de police de la paisible ville de Szeged. Dans ce chef-lieu du sud-est de la Hongrie, 22 futurs « chasseurs frontaliers » suivent, en binômes, un cours d’« autodéfense ». Comprendre : mener à bien une arrestation musclée de migrants. « Chasseurs frontaliers », c’est le nom officiel de ce nouveau corps de police magyar. Le gouvernement a annoncé sa création en août 2016, en pleine campagne du référendum anti-migrants. L’objectif affiché est de recruter 3 000 personnes pour faire face à « la pression de l’immigration clandestine ». Depuis le 2 mai, elles assistent les plus de 10 000 policiers et militaires déjà déployés aux frontières serbe et croate du pays.

Combattre le « poison »

Dans la cour du gymnase, une autre classe passe un examen. Trois rangées d’uniformes bleus défilent. Après six mois d’entraînement – la formation d’un policier en Hongrie dure généralement deux ans –, ces volontaires de 30 ans en moyenne vont patrouiller, armés d’un spray de gaz poivré, d’une matraque et d’un revolver. « Des techniques d’arrestation aux cours de tir, en passant par les règlements de Schengen, on leur enseigne tout pour assurer la défense de la frontière, dans le respect de la loi », affrme Mihaly Varga, lieutenant-colonel chargé du recrutement. Depuis le début de la crise des migrants en 2015, les réformes se sont multipliées. Cette année-là, l’entrée dans le pays sans autorisation est devenue un crime, passible de trois ans de prison. En mars dernier, le Parlement a réintroduit la détention systématique des demandeurs d’asile et approuvé le renvoi en Serbie des non-demandeurs migrants. Un texte qui « viole les obligations de la Hongrie vis-à-vis des lois internationales et de l’Union européenne » selon le HCR, l’agence de l’ONU pour les réfugiés. « Le but, c’est de les maîtriser », dit-on au centre de formation de Szeged – les mots « migrant » ou « réfugié » n’y sont jamais prononcés.

Le service de presse local nous interdit de poser des questions aux élèves sur ce sujet. Lors des prestations de serment des « chasseurs », comme dans ses discours, le Premier ministre, Viktor Orban, nationaliste et populiste, préfère les termes « immigration illégale », « poison » ou « cheval de Troie du terrorisme ». Alexandra, 29 ans, fait partie des 15 % de femmes parmi les 110 admis à Szeged. « J’ai hâte de commencer ! » dit-elle. Ancienne hôtelière, elle ne voit pas de contradiction entre l’accueil des touristes et l’expulsion des migrants : « C’est un boulot garanti et bien payé. » Les élèves sont rémunérés dès le début de leur formation. Au bout de deux mois, la rétribution mensuelle passe de 500 à plus de 700 euros brut, le double du salaire minimum en Hongrie. C’est d’ailleurs le premier argument avancé par les autorités sur les fascicules et affiches destinés à recruter.

Des vidéos de promotion sur Facebook

Depuis huit mois, la police mène une campagne de sensibilisation active : elle édite un magazine avec les témoignages d’un ex-pizzaïolo, d’un concessionnaire ou d’une championne d’arts martiaux devenus « amoureux de l’uniforme », prêts « à défendre le pays » après avoir entendu une annonce à la radio. Des vidéos de promotion, montées comme des bandes-annonces de films d’action, sont diffusées sur Facebook ; des opérations de recrutement sont menées dans des supermarchés, des lycées, sur les places publiques.

Tout est mobilisé pour faire vibrer la corde nationaliste. Ce dimanche 30 avril, à Kelebia, bourgade conservatrice du Sud, l’ambiance est à la fête. Lancers de bottes, courses de brouettes, marmites de goulasch fumant, on rit à gorge déployée sur fond de rock américain des années 1970. Dans un coin, deux policiers tentent d’attirer de nouvelles recrues. Sans succès. Quatre amis regardent les agents s’en aller. « Il n’y a que ça, ici, des policiers ! » dit Tibor (un pseudonyme), 23 ans, en sirotant une bière, main dans la main avec sa copine. De tous les « chasseurs », agents, psychologues et syndiqués de police que nous avons approchés, il est le seul qui ait répondu à toutes nos questions, sans condition. Les autres, de peur de perdre leur emploi, nous ont renvoyés vers l’office de communication de la police nationale – office qui nous a barré la route dès que nous entrions en contact avec des « chasseurs » ou leurs proches en dehors de sa surveillance. « On n’a pas le droit de parler », explique Tibor. Lui aussi dit avoir postulé pour le salaire, sans grande conviction. Sur les migrants, il tient les mêmes propos que Viktor Orban : « On ne doit pas les accueillir. Ils sont incapables de s’intégrer à la culture européenne. Ils sont agressifs. » Sa copine acquiesce : « Depuis qu’il s’est engagé, j’ai peur qu’il se fasse attaquer. »

Plus de 900 millions d’euros investis

Des migrants, ils n’en ont jamais rencontré. Ils citent volontiers les heurts avec les forces de l’ordre au moment où la Hongrie fermait ses portes, en 2015. Ces images, qui ont tourné en boucle à la télévision – contrôlée en partie par le gouvernement –, semblent les avoir convaincus. Un ami de Tibor, Daniel, 25 ans, lève les yeux au ciel. Travailleur saisonnier dans un hôtel en Suisse, il est le seul de la bande à avoir vécu à l’étranger. Le seul, aussi, à critiquer le mur et les « chasseurs ». « Tout cet argent, on aurait dû le consacrer à l’emploi ! » Plus de 900 millions d’euros ont été investis dans les infrastructures, selon le secrétaire d’Etat à l’Intérieur.

Deux jours plus tard, Tibor, Alexandra et 578 autres effectuent leur première patrouille sous un soleil de plomb, aux confins de l’espace Schengen. Sur la plaine d’Alföld se dresse la double clôture d’acier qui sépare la Hongrie de la Serbie. L’hostilité du pays se mesure à l’épaisseur de la frontière érigée en 2015 : 6 mètres de large, 4 mètres de haut et 175 kilomètres de long. Fin avril, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur est venu officialiser la fn des travaux du second rideau, équipé de caméras thermiques, de haut-parleurs et de fls de tension. Au bout du mur, entre la Hongrie, la Serbie et la Roumanie, un « chasseur » veille avec deux militaires dans un silence de mort. « On bronze ! » ironise l’un des soldats. Personne en vue. Le pays est en « état d’urgence dû à une immigration massive », décrété il y a deux ans et renouvelé jusqu’en septembre prochain. Début septembre 2015, au plus fort de la crise, ils étaient près de 3 000 par jour à traverser illégalement la frontière, selon le ministère de l’Intérieur. Depuis janvier 2017, ils sont à peine deux par jour.

 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 18:08
cimetière Saint Charles à Morlaix, place St Nicolas

cimetière Saint Charles à Morlaix, place St Nicolas

Quelques photos de collage pour les candidats PCF-Front de Gauche la semaine dernière à Morlaix
le long des murs du cimetière St Charles, place Saint Nicolas

le long des murs du cimetière St Charles, place Saint Nicolas

Quelques photos de collage pour les candidats PCF-Front de Gauche la semaine dernière à Morlaix
Au bas du lycée Tristan Corbière

Au bas du lycée Tristan Corbière

Les affiches d'Ismaël Dupont et Muriel Grimardias, candidats PCF-Front de Gauche "L'humain au coeur" dans la circonscription de Morlaix, étaient les premières posées sur la ville de Morlaix, à Plourin, Plouigneau, Locquénolé, Carantec, etc. Une semaine de campagne et de collage intense car la concurrence est rude et des militants de France Insoumise (qui ont choisi pour affiche officielle de campagne législative une photo où le leader maximo tout à son ambition de 6e République non monarchique, prend l'essentiel de la place comme si les élections législatives devaient être un référendum pour ou contre Mélenchon, Macron et compagnie) prenant plaisir à nous coller des affiches au travers des nôtres avec des messages peu amènes.  

Ainsi va la vie, la démocratie, et le savoir-vivre politique. 

Au final, le sérieux et la constance de l'engagement sur le terrain au côté des gens, loin des effets d'estrade et de campagne médiatique, paieront sans doute!  

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