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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 07:20
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper

29 juin - 9h/19h30 - une journée entière de débats au Conseil departemental ce mercredi 29 juin, les 22 élus du groupe d'union de la gauche Finistère et Solidaires et les 4 autres élu.e.s des 2 autres groupes d'opposition (Finistère d'avenir et Autonomie et régionalisme) ont construit avec sérieux et détermination face à la majorité de droite et au président De Calan des contre-propositions, et soumis à la discussion nombre de politiques départementales dans le domaine de la politique vis a vis des mineurs non accompagnés, des personnes âgées du handicap, de la petite enfance, de la culture et du sport, l'écologie et l'agriculture, la préservation du patrimoine, le pacte Finistère et l'aide aux projets des communes et EPCI, de la politique médico-sociale et RH et, dans la DM financière, nous avons voté contre l'augmentation du coût des repas dans les cantines sans fond exceptionnel d'aide sociale pour les cantines ni prévision de tarifs sociaux et progressifs, amendement concernant la tarification sociale dans les collèges que nous avons proposé.

Pour ma part, je suis intervenu à 4 reprises, notamment:

- Sur le temps de parole du Président (qui doit être mesuré aussi bien que celui des autres élus départementaux) et le soutien aux jeunes mineurs non accompagnés jetés à la rue et aux associations solidaires des migrants, le droit au travail des exilés.

- Sur les difficultés de recrutement du personnel médico-social dans les EHPAD, les problèmes budgétaires qu'occasionnent le recours à l'intérim, la nécessité d'un plan de revalorisation des métiers médicaux-sociaux et du grand âge, la nécessité d'une loi grand âge.

- Sur le Pacte Finistère

Gaëlle Zaneguy, conseillère départementale du canton de Morlaix, avec moi, est notamment intervenue sur la Petite Enfance, ce qui a donné lieu à un commentaire très peu plaisant de Maël de Calan.

Et Jacqueline Héré, conseillère départementale du canton de Brest-1 (PCF), sur le soutien aux associations sportives et la politique sportive du département.

Ismaël Dupont

 

 

29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
29 juin 2022 - En direct du Conseil Départemental du Finistère, séance plénière à Quimper
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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 07:14
Avortement: un droit inaliénable qui doit être constitutionnalisé (Fabien Roussel - PCF)
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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 07:11
Droit à l'IVG, droits des femmes - Samedi 2 juillet, 19h à Morlaix, place des Otages - solidarité avec les Américaines et toutes les femmes privées de droit à l'avortement
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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 07:06
Inauguration du jardin ephémère de la place des Otages ce 1er juillet 2020
Inauguration du jardin ephémère de la place des Otages ce 1er juillet 2020
Inauguration du jardin ephémère de la place des Otages ce 1er juillet 2020
Inauguration du jardin ephémère de la place des Otages ce 1er juillet 2020

Inauguration des Jardins éphémères de la place des Otages le 1er juillet à Morlaix. Un lieu qui va devenir "the place to be" à Morlaix jusqu'au 15 septembre et qui impressionne déjà les passants!

Bravo aux agents des services techniques et espaces verts de Morlaix pour cette très belle réalisation et à Valérie Scattolin, adjointe au commerce, au centre-ville et au tourisme, de la ville de Morlaix, qui avec Patricia Stephan notamment, et d'autres élu.e.s a travaillé depuis deux ans sur ce très beau projet qui permet de se réapproprier la ville d'une autre manière, piétonne, festive, dans une ambiance plus végétale, avec les agents des services techniques. Et merci aux musiciens qui nous ont fait vibrer pendant l'inauguration des jardins éphémères: Baptiste Barbier et Damien Creignou.

***

Sophie Guillerm, Le Télégramme: À Morlaix, le jardin éphémère a posé ses transats pour l’été (1er juillet 2022)

À Morlaix, le centre-ville s’est métamorphosé pour l’été, avec l’installation d’un jardin éphémère au pied du kiosque. Invitation au dépaysement garantie, jusqu’au 18 septembre.

Avis de grand vert et de farniente à Morlaix ! Avec la « poussée » d’un jardin éphémère, la vaste place de la mairie abandonne pour l’été son habituel décor très minéral pour se métamorphoser en espace de farniente végétal et intimiste.

?Niché entre les fontaines et le kiosque, ce jardin inattendu – ou plutôt très attendu puisque le projet initial remonte à deux ans - est l’œuvre des services techniques et des espaces verts de la Ville, qui ont tout conçu, des plantations (bambous, fruitiers ou plantes aromatiques) au mobilier en bois (bancs, transats, tables et mange debout).

Jardin et marché nocturne

Morlaisiens de tous âges et touristes venus d’Annecy, de Martinique ou d’ailleurs ne s’y sont pas trompés. Agréablement surpris par cette belle initiative, ils ont investi - et approuvé ! - Dès ce vendredi 1er juillet les transats et espaces ludiques (marelles, damiers, espace pétanque ou palet) du nouvel écrin de nature, profitant de la sympathique aubade donnée par deux musiciens, Baptiste Barbier et Damien Creignou.

Dans le prolongement du jardin éphémère, implanté là jusqu’au 18 septembre, un marché nocturne (produits locaux et artisanat) se tiendra tous les jeudis de l’été (sauf le 14 juillet), de 18 h à 22 h, sur la place des Otages.

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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 06:51
Les sénateurs communistes proposent le 100 % Sécu - Naïm Sakhi, L'Humanité, 29 juin 2022
Les sénateurs communistes proposent le 100 % Sécu

Sénat Le groupe CRCE a présenté, mardi, une proposition de loi visant à instaurer le remboursement intégral des soins. Les parlementaires plaident aussi pour la prise en charge de l’aide médicale d’État par la Sécurité sociale.

Publié le Mercredi 29 Juin 2022 - L'Humanité

Au Sénat aussi, en ces temps de reparlementarisation de la vie politique, la gauche est à l’offensive. Le groupe communiste (CRCE) a présenté, mardi, une proposition de loi relative au remboursement intégral des dépenses de santé par l’assurance-maladie. « La crise sanitaire a révélé les difficultés du système de santé, fragilisé par les politiques d’austérité. Pourtant, ce dernier a tenu le choc grâce à la Sécurité sociale », assure Laurence Cohen. La mesure, présente dans le programme de la Nupes et portée par Fabien Roussel et Jean-Luc Mélenchon lors de la présidentielle, apporterait une solution aux 29 % de Français qui confient avoir déjà renoncé à des soins médicaux par manque d’argent, selon une enquête OpinionWay de 2019. « Ils ne le font pas par plaisir mais par contrainte. La pathologie, elle, s’aggrave de fait, entraînant un surcoût pour la société », poursuit la sénatrice du Val-de-Marne. D’autant que 4 millions de Français n’ont pas les moyens de payer une couverture complémentaire, dont de nombreux retraités.

suppression du délai de carence pour l’AME

Par ailleurs, les sénateurs PCF réclament le transfert de l’aide médicale d’État (AME) dans le régime général de la Sécurité sociale. Une aide dans le viseur d’une partie de LR et de l’extrême droite, mais à laquelle la moitié des personnes en situation irrégulière n’ont pas recours du fait des différents durcissements des conditions pour en bénéficier. Les parlementaires réclament d’ailleurs la suppression du délai de carence de trois mois, « comme c’est le cas pour les Ukrainiens sur notre sol. Ce tri entre les réfugiés est non seulement intolérable, mais aussi irresponsable d’un point de vue de santé publique », mesure la parlementaire. La proposition de loi prévoit aussi la suppression des dépassements d’honoraires, des tickets modérateurs, des forfaits hospitalier et patient urgences, ainsi que le rétablissement de l’élection des administrateurs aux caisses de Sécurité sociale.

L’ensemble de ces mesures est chiffré à 24,5 milliards d’euros. Les sénateurs communistes souhaitent exclusivement les financer par des cotisations sociales, en rétablissant notamment les 6  points de cotisation employeur supprimés par le crédit d’impôt compétitivité emploi (Cice). Par ailleurs, le groupe communiste au Sénat entend plancher sur les déserts médicaux en proposant, entre autres, la création de centres de santé « dans l’ensemble des bassins de vie », explique Pascal Savoldelli. Une vision de la santé publique contraire à celle d’Emmanuel Macron, malgré le projet de « Grande Sécu » envisagé en début d’année. « La Macronie est coutumière du fait : reprendre la sémantique mais en faisant tout le contraire, en introduisant des paniers de soins laissant à la charge des patients une partie des frais », insiste Laurence Cohen. Le gouvernement et la droite qui domine le Sénat prendront-ils en compte cette urgence sociale en inscrivant cette proposition à l’ordre du jour ?

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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 06:44
Ankara accusé de crime de guerre par le peuple kurde - L'Humanité, Antoine Poncet, 30 juin 2022
Ankara accusé de crime de guerre par le peuple kurde

JUSTICE La Turquie mène des attaques meurtrières contre le Kurdistan irakien et syrien. Avec ces véritables crimes de guerre se conjugue une ambition coloniale et antidémocratique. La communauté internationale reste silencieuse.

Publié le Jeudi 30 Juin 2022

Les Kurdes, peuple sans patrie qui vit entre la Turquie, l’Iran, l’Irak et la Syrie, sont plus que jamais persécutés. Depuis le 17 avril, et sous prétexte d’assurer la sécurité à leurs frontières, les autorités turques tentent d’annexer le Kurdistan irakien. La région, contrôlée par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), est le théâtre de crimes de guerre. « Nous avons reçu des images terrifiantes, filmées par des soldats turcs. On les voit décapiter les guerriers kurdes à coups de hache, avec fierté », relate Agit Polat, porte-parole du Conseil démocratique kurde en France (CDK-F), la voix teintée d’émotion.

Ces images effroyables ont été publiées sur les réseaux sociaux, mais restent méconnues du grand public. Il faut dire que les autorités turques mettent tout en œuvre pour désinformer et que la diplomatie occidentale ferme les yeux face à la barbarie. Dans la région kurde du Rojava, au nord et à l’est de la Syrie, la crainte d’une occupation turque plane également. À nouveau, le gouvernement d’Erdogan revendique une opération de sécurité après de multiples incursions. « Au Rojava, les Kurdes sont à l’origine d’un mouvement révolutionnaire qui est féministe, progressiste et, je le crois, anticapitaliste », souligne Jean-Paul Lecoq, député communiste et membre de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale.

Ce projet de démocratie provoque l’ire du président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui répond par une guerre réactionnaire. Le Rojava est, de fait, le siège d’une démocratie active, où l’ensemble des questions sont débattues par la population . « Erdogan dit que la place de la femme est à la maison. Il a peur des mouvements démocratiques progressistes », dénonce Khaled Issa, représentant des territoires kurdes du nord et de l’est de la Syrie. En outre, il relève la complaisance dont a fait preuve le président turc à l’égard des terroristes de Daech, qui partageaient également une frontière avec la Turquie. À l’époque, le mot « insécurité » ne faisait pas partie du vocabulaire de Recep Tayyip Erdogan. « Notre peuple continuera de se battre pour son territoire et pour ses valeurs, malgré le sentiment d’avoir été lâché par la communauté internationale, affirme Khaled Issa. La Finlande et la Suède partagent-elles vraiment les valeurs de la Turquie ? Je ne le crois pas. »

« une puissante arme juridique» pour erdogan

Le représentant des Kurdes de Syrie fait référence à la signature d’un accord entre les deux pays nordiques et la Turquie, au début du sommet de l’Otan à Madrid, mardi (voir ci-contre). « Cet accord immonde bafoue les valeurs de l’humanité  !» tance, quant à lui, le porte-parole du CDK-F. À l’aune de la guerre en Ukraine, Ankara réaffirme sa force diplomatique en négociant l’adhésion de la Finlande et de la Suède en échange d’une coopération contre les combattants kurdes du PKK. « Recep Tayyip Erdogan a prouvé que le chantage fonctionne. En menaçant d’activer ses réseaux terroristes et en utilisant les réfugiés comme monnaie d’échange. Il s’est doté, avec cet accord, d’une puissante arme juridique », déplore Khaled Issa.

Face aux exactions dont sont victimes les Kurdes, la communauté internationale fait preuve d’un silence assourdissant. Pour l’écrivain goncourisé Patrice Franceschi, à l’origine de nombreuses missions humanitaires, notamment au Kurdistan, un « blocage intellectuel » perdure au sein des démocraties occidentales. « On confond l’agresseur avec l’agressé. Il ne faut pas oublier que l’actuel gouvernement turc est un ennemi pour nos démocraties », soutient l’écrivain. Il va jusqu’à qualifier le président turc de « Hitler du Bosphore », rappelant que « les résistants français étaient les ennemis, du point de vue de l’Allemagne nazie », pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour le député communiste Jean-Paul Lecoq, la France est dans une impasse, à l’heure où sa démocratie apparaît comme « une démocratie du business ». L’État turc est effectivement un grand acheteur d’armes, en particulier auprès d’entreprises françaises. La sécurité des Français, que les marchands d’armes disent garantir, est intimement liée à la question kurde. Ce peuple était érigé en héros de la lutte antiterroriste, dans un contexte d’attaques récurrentes en Europe de l’Ouest. « Si les Kurdes tombent, l’Europe tombe aussi. Les attentats repartiront de plus belle », alerte Agit Polat. Mais, dans un futur proche, les premières victimes collatérales de la politique d’Ankara seront sans doute les membres de la diaspora. Après la signature de l’accord controversé, les Kurdes de Suède et de Finlande pourraient subir la répression.

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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 06:41
Un rapport pointe le rôle des États-Unis dans les exactions en Colombie - L'Humanité, Lina Sankhari, 30 juin 2022
Un rapport pointe le rôle des États-Unis dans les exactions en Colombie

Conflit Lors d’une cérémonie en présence du président élu, Gustavo Petro, la Commission pour la clarification de la vérité a dévoilé un document sur la guerre civile qui fit 450 000 morts de 1958 à 2016. À partir de la recension des crimes et de leurs auteurs, il formule des recommandations.

Publié le Jeudi 30 Juin 2022 - Lina Sankari

Même en noir et blanc, les mares de sang crèvent l’écran. Tous les soirs, la même marche funèbre. Des morts qui se bousculent aux heures de grande écoute. « Pourquoi regardions-nous, jour après jour, comme si c’était un feuilleton bon marché ? » interroge, toujours abasourdi, le prêtre ­colombien Francisco de Roux en sa qualité de président de la Commission pour la clarification de la vérité. À la fin des années 1990, les directeurs de l’information des chaînes de télévision décident de marquer leur refus de la violence en supprimant la couleur des informations liées au conflit armé qui fit 450 000 morts de 1958 à 2016.

Une guerre qui semble aujourd’hui prendre une nouvelle coloration à la lumière des documents déclassifiés et révélés dans le cadre d’un rapport de la Commission pour la clarification de la vérité. Dévoilées lors d’une cérémonie, le 28 juin, à laquelle ont assisté le futur président de gauche, Gustavo Petro, et sa vice-présidente, Francia Marquez, le dossier revient sur les violations des droits de l’homme mais aussi sur les implications des différents acteurs, dont les États-Unis. Fruit de quatre années de travail ­ouvert grâce à l’accord de paix de 2016 entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), le document collecte 14 000 entretiens individuels et collectifs.

La liste des morts « est sans fin et la douleur est insupportable », a insisté le jésuite. Massacres, disparitions forcées, exécutions extrajudiciaires, enlèvements, extorsion, torture, agressions sexuelles et recrutement d’enfants… des crimes commis tout aussi bien par les groupes paramilitaires que les forces légales et les Farc. À ce titre, la commission à caractère extrajudiciaire donne également à voir le rôle joué par le modèle économique néolibéral, l’exclusion et les inégalités, dans cette spirale de violence. Elle recommande que la police nationale ne soit plus placée sous l’autorité du ministère de la Défense, la traduction en justice des accusés et la fin des accords entre l’armée et les entreprises privées, comme ces sociétés pétrolières qui rémunèrent des paramilitaires pour leur protection et collectent des informations pour le compte de la Défense.

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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 06:38
Zéro pointé pour Macron à la sortie de sa présidence de l’UE - Bruno Odent, L'Humanité, 1er juillet 2022
Zéro pointé pour Macron à la sortie de sa présidence de l’UE

Europe Le chef de l’État français se faisait fort de porter en étendard des avancées pour le Vieux Continent durant les six mois de pilotage tournant où la France présida aux destinées de l’UE. Il est en échec sur tous les dossiers, y compris celui de « l’Europe de la défense », sur lequel il avait pourtant beaucoup misé.

Publié le
Vendredi 1 Juillet 2022

L a présidence française de l’Union européenne (UE), qui a pris fin ce jeudi 30 juin, s’est achevée sur un bilan exécrable. Aucune des priorités qu’Emmanuel Macron avait avancées pour signaler qu’il saurait marquer de son empreinte la construction européenne ne s’est finalement concrétisée durant cette période de six mois. Un gros imprévu, la guerre en Ukraine, est venu certes bousculer la donne pour l’hôte de l’Élysée, même si cet événement aurait pu constituer une sorte d’aubaine. N’avait-il pas annoncé, en décembre 2021, urbi et orbi, que «  l’Europe de la défense » serait son dossier numéro un ? Il s’agissait, précisait-il alors, d’assurer « une autonomie de l’UE », qu’il prenait bien la précaution de placer « en complémentarité avec l’Otan », comme pour se prémunir de toute objection de Washington.

Emmanuel Macron reprenait en fait à son compte une ambition militaire continentale affirmée par les autorités françaises successives. La classe dirigeante française, affaiblie par une désindustrialisation du pays qu’elle orchestra elle-même, tente en effet depuis des lustres de se replacer aux avant-postes européens en jouant de sa force de frappe nucléaire et de ses industries de pointe dans l’armement.

Seulement, dans la configuration nouvelle de la guerre en Europe, c’est Joe Biden et le lobby états-unien de l’armement qui apparaissent comme les principaux bénéficiaires du tournant annoncé par plusieurs capitales en matière de sécurité. Le « changement d’époque » (Zeitenwende) proclamé par le chancelier allemand Olaf Scholz a douché les espoirs macroniens. Berlin a annoncé une dotation exceptionnelle de 100 milliards d’euros à l’armée fédérale allemande. Mais l’identité des bénéficiaires des premières mégacommandes n’a vite plus laissé aucun doute sur les grands bénéficiaires de l’opération. Les géants états-uniens du secteur sont quasiment les seuls servis.

Lockheed Martin va fournir 35 chasseurs bombardiers furtifs F35, chargés de permettre à l’Allemagne de remplir sa mission dite de participation nucléaire – entendez : transporter sur zone les bombes atomiques états-uniennes sur ordre de Washington et de l’Otan «  en cas de nécessité ». Boeing va livrer quelque 60 hélicoptères de transport géants Chinook à la Bundeswehr. Quant aux Européens, ils ne se voient gratifier, pour l’heure, que des miettes de ce superdeal militaire germano-états-unien. Airbus a récupéré un contrat de… maintenance des F35.

L’Europe de la défense ne se conçoit plus que comme une annexe du Pentagone

Pourtant, le président français s’est beaucoup dépensé pour donner des gages à l’atlantisme. En janvier, avant même le début de la guerre, il avait convoqué à Brest, à deux pas des sous-marins d’attaque tricolores, un sommet informel des ministres de la Défense puis des affaires étrangères de l’UE, avec la participation de Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Otan. Rien n’y a fait. L’Europe de la défense portée par Berlin et d’autres capitales européennes, si elle est encore très fédéraliste, ne se conçoit plus que comme une annexe du Pentagone.

Sur les suites de la guerre, les déclarations, frappées pourtant d’un élémentaire bon sens stratégique, au sujet de «  la nécessité de ne pas humilier la Russie » ont été impitoyablement recadrées. Devenu d’un seul coup plus discret sur ce thème, Emmanuel Macron a décidé de se rendre à Kiev en compagnie de ses homologues allemand et italien pour y donner le feu vert à l’entrée de l’Ukraine et de la Moldavie dans le processus d’adhésion à l’UE. En dépit de la taille des obstacles objectifs qui s’y opposent encore. Comme le degré élevé de corruption repéré au sein des « élites » de ces pays. Une conception de l’élargissement de l’UE plutôt anglo-saxonne et défendue par des états membres souvent en délicatesse avec le droit européen, comme la Pologne, s’est ainsi imposée. Ce qui, au passage, ne peut que donner toujours davantage de poids aux forces centrifuges qui minent déjà l’UE.

Seule bonne note à ce bilan calamiteux des six mois de présidence française, le dossier d’un Smic européen a pu au moins être posé sur la table. L’Élysée l’a endossé, même si l’initiative en revient au Parlement de Strasbourg, où les eurodéputés macroniens se targuent d’avoir pu entraîner «  les autres forces proeuropéennes ». À y regarder de plus près toutefois, la directive adoptée sur le sujet n’avance rien de concret et surtout de contraignant, se contentant d’affirmer le besoin d’un cadre commun afin de garantir «  un niveau de vie décent » aux citoyens de l’UE. Pas de quoi enlever un zéro pointé au bilan global d’une présidence française de l’Union européenne qu’Emmanuel Macron voulait tant pouvoir brandir en étendard.

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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 06:57
Samedi 2 juin à 15h place de la Liberté à Brest - défendons le droit à l'avortement en soutien aux américaines (PCF Brest)!
Samedi 2 juillet à 15h
Rassemblement place de la Liberté à Brest suivi d'une manifestation jusqu'au monument américain.
En soutien aux américain•es suite à l'annulation de l'arrêt Roe vs Wade par la cour suprême, qui garantissait le droit à l'IVG sur tout le territoire des États-Unis.
Suppression du droit à l'avortement aux Etats-Unis : Une régression pour toutes les femmes dans le monde
La décision de la Cour suprême des États-Unis de remettre en cause le droit d’avorter constitue un choc et un retour en arrière de 50 ans. Près de la moitié des États sont prêts à revenir sur l’arrêt Roe vs Wade (1973) qui garantissait le droit à l’interruption volontaire de grossesse aux Américaines. Désormais, les femmes seront obligées de porter à terme une grossesse non désirée.
Cette situation résulte d’une longue croisade menée par la droite réactionnaire et ultra religieuse appuyée par le Parti républicain mais aussi par l’État et le marché pour déposséder les femmes de leur capacité d’émancipation. Et, Donald Trump a été un instrument décisif dans cette stratégie qui vise le droit des femmes à disposer de leur corps.
Les conséquences sont dramatiques. Déjà de nombreuses femmes aux États-Unis sont incarcérées pour des fausses couches. La santé des femmes est aussi menacée avec notamment l’augmentation des avortements clandestins. Ce sont les femmes les plus pauvres, issues des minorités afroaméricaines ou hispaniques, qui seront les plus discriminées tandis qu’elles ont déjà un accès limité aux soins.
D’autres droits vont désormais être remis en cause comme les droits à la contraception, à la vie privée, au mariage pour tous ou ceux des personnes LGBT conquis de haut lutte.
Le Parti communiste français (PCF) s’indigne de cette régression et exprime toute sa solidarité avec les femmes américaines dans leur combat pour faire respecter leur droit inaliénable à choisir leur existence et à disposer de leur corps.
Le PCF appelle à la mobilisation de toutes et tous, et à la plus grande vigilance car la décision qui vient être prise par la Cours suprême des États-Unis est un encouragement aux trop nombreuses forces obscurantistes et réactionnaires partout dans le monde, y compris en Europe, par exemple en Pologne où cela a déjà commencé.
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28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 06:17
Photo Pierre-Yvon Boisnard, Conseil de communauté du 27 juin 2022 - Vote du projet de territoire et de la gratuité du transport en commun à l'unanimité

Photo Pierre-Yvon Boisnard, Conseil de communauté du 27 juin 2022 - Vote du projet de territoire et de la gratuité du transport en commun à l'unanimité

Photo Pierre-Yvon Boisnard, Conseil de communauté du 27 juin 2022 - Vote du projet de territoire et de la gratuité du transport en commun à l'unanimité

Photo Pierre-Yvon Boisnard, Conseil de communauté du 27 juin 2022 - Vote du projet de territoire et de la gratuité du transport en commun à l'unanimité

Délibération votée à l'unanimité sur la gratuité du transport en commun à Morlaix Communauté à partir du 1er septembre 2022

Délibération votée à l'unanimité sur la gratuité du transport en commun à Morlaix Communauté à partir du 1er septembre 2022

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