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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 06:15
Quand Agnès Le Brun et son équipe propagent des Fake news et alimentent la peur du rouge. Laissez-la aux bêtes à cornes... Merci à notre ami Nono pour son dessin de soutien à Morlaix Ensemble.

Quand Agnès Le Brun et son équipe propagent des Fake news et alimentent la peur du rouge. Laissez-la aux bêtes à cornes... Merci à notre ami Nono pour son dessin de soutien à Morlaix Ensemble.

Les rumeurs vont bon train en ville... Non, Morlaix n'aura pas un maire communiste le 28 juin 2020.

Depuis quelques semaines, l'équipe de campagne d'Agnès Le Brun fait courir le bruit, et la fake news, au porte-à-porte, sur le marché, auprès des commerçants, que je pourrais être le prochain maire de Morlaix:  "horreur, un communiste! " 

Faire peur quand on a peur soi-même pour sa place, en réutilisant les clichés réactionnaires les plus éculés qu'on croyait enterrés en 1981 quand les chars soviétiques ont renoncé à fêter la victoire de Mitterrand dans les beaux quartiers de Paris comme l'avaient prédit Giscard et la presse bourgeoise de l'époque.

Sur les réseaux sociaux, le fan-club d'Agnès Le Brun, comme Bernard Le Vaillant et ses amis de la droite réactionnaire à Plouigneau, revient sur tous les poncifs de la droite ultra vis-à-vis des communistes: partisans d'un état et d'une société totalitaire, prêts à ruiner la ville, adeptes du culte de Staline, le couteau entre les dents, etc.

Ce n'est guère malin, ni original...

Utiliser la peur des rouges et les fantasmes anti-communistes datés, issus de la lutte contre le Front Populaire, de la guerre froide, et des officines du patronat et des classes possédantes, est encore malheureusement une stratégie nationale de la droite à Marseille, en région parisienne, à Lorient, Douarnenez, Plouigneau, à défaut de meilleurs arguments.

Et pourtant, les élus communistes sont de bons gestionnaires, des rassembleurs, des femmes et des hommes de devoir, honnêtes et droits, serviteurs de l'intérêt général et de l'égalité des droits. Nous n'avons pas à rougir de notre action locale et municipale, ni de la contribution des communistes à l'histoire de la France (combats du Front populaire, de la Résistance, Sécurité sociale, Grands services publics, conquêtes sociales, entreprise d'émancipation des ouvriers et des travailleurs, éducation populaire et le sport et la culture pour tous, lutte contre la colonisation, le racisme, pour l'égalité femmes-hommes et la lutte contre les discriminations).

Toutes ces avancées, les communistes les ont souvent favorisées en s'inscrivant dans des logiques de rassemblement de la gauche et des progressistes, comme à Morlaix depuis des mois avec l'équipe de Morlaix Ensemble.

Si les Morlaisiens en décident ainsi, et il a toutes les compétences et les qualités pour mériter cette confiance, Jean-Paul Vermot sera notre prochain maire, à la tête d'une majorité de gauche diverse et unie, animée d'un même esprit pour construire ensemble avec les habitants les moyens de mieux servir les Morlaisiens et de faire rebondir notre ville, dans un partenariat constructif avec Morlaix-Communauté, qui aura quoiqu'il arrive une majorité de gauche, et dont la plupart des maires espèrent une victoire de la gauche à Morlaix. 

Nous sommes heureux d'avoir pu participer très activement à cette belle aventure collective, fraternelle et riche de rencontres, qui doit déboucher, d'ici une semaine, à la victoire de Morlaix en mettant fin à une longue et interminable parenthèse de 12 ans de gestion de droite de cette ville qui a le cœur à gauche par Agnès Le Brun. 

Avec Jean-Paul Vermot et toute notre équipe de "Morlaix Ensemble" (+ 50% de citoyens qui n'adhèrent pas à des partis politiques tout en étant animés par des idées de gauche et écologistes, Génération.S, PS, PCF), nos centaines de soutiens, et les électeurs qui ont choisi de nous mettre en tête aux premier tour des élections municipales le 15 mars dernier, nous avons une occasion unique le 28 juin d'ouvrir une nouvelle belle page de l'histoire de Morlaix.

C'est le moment!!!

 

Ismaël Dupont, 20 juin 2020

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:55
« La caduta degli dei » (1969) - Les damnés - Luchino Visconti

« La caduta degli dei » (1969) - Les damnés - Luchino Visconti

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance

A lire aussi, les premières parties de cette étude d'Andréa Lauro sur Luchino Visconti

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance, partie 1 - la chronique cinéma d'Andrea Lauro

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance - partie 2 La guerre et le Néoréalisme : Ossessione

La chronique cinéma d'Andréa Lauro - Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance, Partie 3

La fin du Néoralisme: Bellissima - Luchino Visconti, entre beauté et Résistance, partie 4 - La Chronique cinéma d'Andréa Lauro

Luchino Visconti, Partie 5, Entre réalisme et mélodrame : Senso et Le notti bianche - la chronique cinéma d'Andréa Lauro

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance - Rocco et ses frères et Le Guépard, partie 6 et 7 - par Andréa Lauro

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance - par Andréa Lauro, partie 8

 

Luchino Visconti: celui qui ouvrit les portes du Néoréalisme entre beauté et Résistance

Partie 10

Les flammes du Walhalla : La caduta degli dei (Les damnés)

« La caduta degli dei » (1969) - Les damnés - est le dernier résultat d’une série de travaux d’écriture, peu à peu modifiés au cours des années. Au début, l’idée était de transférer le "Macbeth" de William Shakespeare en Angleterre des années 60, avec des références à la société et à la politique contemporaine. Par la suite, le projet change et avec Suso Cecchi D’Amico, une première ébauche de scénario est écrite avec un décor dans la haute bourgeoisie industrielle italienne.

L’essai de William L. Shirer, "Histoire du Troisième Reich", et d’autres lectures du même sujet serviront de matière à l'inspiration de Luchino Visconti au point de remanier pour la troisième fois la rédaction du film, d’abord avec Enrico Medioli, puis avec le développement définitif de Nicola Badalucco. Cette fois nous sommes en Allemagne à cheval de 1933 et 1935, de l’incendie du Reichstag aux prémisses de la guerre, avec les protagonistes de la famille Von Essenbeck, puissants et impitoyables industriels de l’acier.

Premier chapitre de la "trilogie allemande", qui aura les épisodes suivants dans « Morte a Venezia » et « Ludwig », le film vit d’un climat d’intrigue obscur et des environnements sombres où se déplacent les personnages sans scrupules qui rappellent ainsi la tragédie shakespearienne. Le mélodrame italien est bien loin, « La caduta degli dei » est le film introductif de la tragédie dans la cinématographie de Visconti.

En mettant en scène cette histoire, le maître milanais n’est pas intéressé par la vraisemblance et le récit chronologique des faits, qui ont porté le nazisme à s'imposer, ce qui d'ailleurs est souvent critiqué. L’intérêt est plutôt tourné à la représentation du Mal vu comme moyen qui mène au pouvoir pour ensuite détruire ses acteurs, dans un jeu mortel. Tout cela demande détachement du Vrai : confirmation est la mise en scène manifestement théâtrale, cohérente avec la filmographie précédente et suivante, qui confère fiction et rapproche le spectateur du climat d’un "Macbeth moderne" comme le même auteur rebaptisa le film. L’entrée en scène de tous les protagonistes, au début du film, est celle d’un acteur de théâtre dans sa chambre/loge devant un miroir ou tout en mettant les vêtements du personnage qu’il va jouer. L’usage de l’espace scénique, à l’intérieur du château des Von Essenbeck, est celui d’une scène : l’entrée est semblable à un arc d’avant-scène et le plancher de noyer résonne comme au théâtre. La théâtralité trouve son corps dans la répétition de cérémonies faites à partir de réunions à table, récitation où la fiction est la clé pour représenter la décadence progressive de la famille. Le mariage final entre Friederich et Sophie, représenté comme une parodie macabre du mariage, est emblématique.

Les sources d’inspiration sont diverses et amalgamées ensemble : pas seulement l’essai de Shirer, cité plus haut, et la tragédie du "Macbeth", mais surtout le grand drame wagnérien. Il suffit de penser aux images des fours des aciéries des Essenbeck qui ouvrent et ferment le film et qui évoquent les flammes allumées au Walhalla qui sanctionnent le crépuscule des dieux.

Le thème, par contre, de la décadence de la tradition familiale, si typique de la filmographie de Visconti, trouve une claire inspiration dans les pages des "Buddenbrook" de Thomas Mann. La chute de la famille Essenbeck, donc de la civilisation bourgeoise, est due à la montée du monde barbare et instinctif, ici représenté par le nazisme. Le rapport d’instrumentalisation du nazisme et du capital est inversé de manière à dépeindre la famille des industriels comme des êtres sans défense emportés par les événements et l’histoire. Avec les différences dues, un destin semblable à beaucoup d’autres familles vicomtes, à commencer par « Le Gattopardo ».

La photographie sombre de Armando Nannuzzi et Pasqualino De Santis contribue aux atmosphères voulues par Visconti avec des virages de couleurs sur le rouge ou le vert pour caractériser les moments les plus dramatiques. Emblématique l’utilisation de la couleur dans le long épisode de la nuit des longs couteaux (presque vingt minutes, un film dans le film) qui donne une atmosphère suspendue, soulignée par le remplacement des bruits aux dialogues (les mots eux-mêmes dans l’original prennent une fonction purement sonore). Un exemple de la liberté esthétique de Visconti, qui confirme encore son cinéma personnel et rebelle.Le film reçoit la nomination à l’Oscar comme meilleur scénario original en 1970 (ensuite remporté par William Goldman pour "Butch Cassidy") et deux prix aux Rubans d’argent comme meilleur film et à Umberto Orsini comme meilleur acteur.

Morte a Venezia, Luchino Visconti

Morte a Venezia, Luchino Visconti

Partie 11

Le vice et la beauté : Morte a Venezia (Mort à Venise)

« La caduta degli dei » témoigne d’une fissure sur la surface polie du cadre viscontien, d’un changement qui n’en touche pas la surface seule, mais qui affecte en profondeur le corps même de son cinéma. La forme devient bruyante, violente, monstrueuse; les rapports humains bouillonnent de haine, de troubles secrets et de pulsions de prévarication; l’Histoire n’est plus le produit d’une lutte de classe, mais une stagnante accumulation d’horreurs, d’égoïsmes et de maladresse.

Inquiet, découragé par la marche d’une réalité insaisissable, par l’avancement inexorable de la vieillesse, par la sensation d’une décadence physique qui ira bientôt miner la santé du corps, Visconti trouve dans la mémoire un nouvel instrument pour enquêter sur les choses du monde, comme un objectif à longue focale qui est aussi un nouveau regard, non plus tourné vers les nœuds de l’Histoire ou vers les gargouilles de l’action politique - avec les obligées prises de position pour apaiser le sentiment de culpabilité aristocratique - mais dirigé vers lui-même. Au cours de ces années, indifférent à la marche de la société et de la confrontation politique, Visconti réalisera une série de films très personnels, sans plus de filtres.

Parfait exemple de ce changement d’état de choses est « Morte a Venezia » (1971) - du roman court de Thomas Mann, projet longtemps rêvé par Visconti - dont il peut enfin commencer le tournage en avril 1970 grâce à l’intervention de Warner Bross, après les refus des producteurs italiens, intimidés par l’histoire d’un artiste sénescent séduit par la beauté incomparable d’un jeune homme en vacances dans la ville lagunaire.

Pour trouver un interprète approprié pour l’enfant de 12 ans, Visconti va dans les pays scandinaves, laissant mémoire de son enquête en « À la recherche de Tadzio » (1970), opérette documentaire agile accompagnée par le commentaire hors champ d’Oreste del Buono, dans laquelle, au tournage des auditions, s'alternent brèves interviews, aperçus des capitales nordiques, lectures de Thomas Mann et inspections avec la troupe parmi les sestieri vénitiens.

Deuxième chapitre de la "trilogie allemande" - avec « La caduta degli dei » et le successif « Ludwig » - « Morte a Vanezia » est présenté en compétition à la XXIV édition du Festival de Cannes. Il ne remporte aucun prix, mais jouit d’un excellent accueil, même en vertu de l’inspiration promotionnelle de Visconti, qui, toujours habile à tisser son goût aux modes culturelles, il entrevoit et développe une résonance secrète entre la prose débordante de Mann et l’inquiet Adagetto de la "Cinquième Symphonie" de Gustav Mahler, faisant du film un événement incontournable pour la bourgeoisie intellectuelle. Et même si, avec les années, le consensus est devenu encore plus solide pour ce mélange suant de réalisme onirique et de décadence raffinée, il faut dire que « Morte a Venezia » est, en réalité, un ouvrage qui alterne les superbes accents lyriques des Visconti mûrs et les tentatives didactiques, tendues à imposer un compromis avec les thèmes de la narrative mannienne. En effet, le film et la nouvelle continuent sur des chemins assez différents. Dans la nouvelle, Aschenbach est un auteur à succès, loué pour la solidité de la prose, pour les élans surveillés d’un lyrique prudent et pour les vertus morales dont ses pages sont tissées; un intellectuel intégré, loin des caprices des avant-gardes, autant des bizarreries de l’esthétique bohémienne.

En faisant de lui un compositeur inquiet, bouleversé par l’incompréhension des contemporains, et séduit par les ambiguïtés des formes musicales, par l’appel d’un battement démoniaque, qui vibre sous les notes, Visconti a voulu traduire un conflit éthique - le spectre de la pédérastie, qui, chez Mann, abat l’hypocrisie des vertus bourgeoises - dans un désaccord esthétique - jusqu’à dévoiler qu’au fond de la beauté il y a un cœur de perversion intime.

Là où, par contre, le film brille, c’est dans l'ensemble des rapports, des échanges, toujours en équilibre entre des extravagances et des réminiscences soignées, ainsi que dans la qualité du regard qui les découvre. Parmi les nombreuses restaurations opérées par Visconti, celle de la riche bourgeoisie en orbite autour de l’Hôtel des Baines reste, peut-être, le meilleur : vive, mais souillée d’une légère mélancolie. La raison en est vite dite : dans ces mêmes milieux, où le réalisateur passe ses vacances dans la première jeunesse, Thomas Mann avait séjourné et reçu l’inspiration pour la nouvelle. Il y a donc un renversement des trajectoires du regard : ce qui pour Mann est la préfiguration d’un mal qui dans quelques années aurait investi la société européenne, pour Visconti devient un retour aux lieux de l’enfance, à cette plage endormie, fixée en quelques traits de peinture impressionniste - et nous ne doutons pas que dans ces fragments de baignade se cache l’écho le plus proche du rêve d’une adaptation proustienne. L’échantillon humain, qui se montre le long du littoral, a l’extravagance tranquille d’une vie défunte, qui se promène, joue, s’amuse et voltige dans une danse sereine de spectres. De ce festin funèbre, nous ressentons distinctement les miasmes de la décomposition et il nous impressionne l’aise avec laquelle Visconti communique, en de brefs gestes, sans contexte, le sens d’une catastrophe imminente : on la reconnaît dans le sourire tordu d’un dandy onctueux, dans le corps sec d’un pauvre homme, qui s’effondre épuisé fronçant comme un nu de Egon Schiele, dans le masque méphistophélique d’un musicien de rue.

D’un cinéma réaliste - c’est-à-dire : critique, capable de restituer l’Histoire non pas par narration, mais par reconstruction - Visconti aboutit à un cinéma de pure contemplation, replié sur lui-même et entièrement destiné à fouiller dans les désordres de son monde intellectuel.

Andréa Lauro, 18 juin 2020

 

Lire aussi:

 

La chronique cinéma d'Andrea Lauro - Patricio Guzmán: Transformer la mémoire personnelle en mémoire collective n’est pas impossible

Portrait - Andréa : un italien à Morlaix

Heimat, l’œuvre monumentale du réalisateur allemand Edgar Reitz - la critique cinéma d'Andréa Lauro pour le Chiffon Rouge

COMMUNIST'ART: Elio Petri, le cinéaste renégat - par Andréa Lauro

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:51
Morlaix Ensemble: Quelle place pour la voiture en centre-ville? - Le Télégramme
Morlaix Ensemble: Quelle place pour la voiture en centre-ville? - Le Télégramme
Morlaix Ensemble: Quelle place pour la voiture en centre-ville? - Le Télégramme
Morlaix Ensemble: Quelle place pour la voiture en centre-ville? - Le Télégramme

Retrouvez le texte intégral de notre réponse au Télégramme ci-dessous.

Quelle place pour la voiture au centre-ville ? (L'occasion de parler de stationnement, de transports doux...).

Le centre-ville est un lieu d’activités culturels, sportives, de commerce, de services, de vie et d’animations. Il mixte ceux qui y vivent, y travaillent, y viennent pour ses services.
Son accessibilité pour tous est nécessaire dans une approche équilibrée ou personne n’est exclu, en améliorant sa qualité écologique et son attractivité.
Sur la question du parking, la situation actuelle, décidée à la va-vite, du « stationnement libre et gratuit jusqu’à nouvel ordre » génère des voitures-ventouses qui perturbent l’accès aux commerces. La gratuité des parkings sera poursuivie jusqu’à l’élaboration rapide d’une vraie politique du parking mais en assurant à nouveau la rotation des véhicules pour rendre son accessibilité au centre-ville.
Nous avons construit une stratégie en plusieurs points :
- Développer l’usage du vélo avec la création d’un schéma de déplacement urbain concerté pour créer et sécuriser les voies cyclables, en lien avec Morlaix Co.
- Renforcer les parkings relais gratuits
- Mettre en place de navettes électriques rapides gratuites qui relient les quartiers et le centre-ville via les parkings relais
- Créer de parkings pour les résidents en fond d’immeubles
- Construire une politique du parking du centre-ville avec plusieurs zones que nous définirons avec les utilisateurs : éventuellement payantes en hyper centre, puis bleues, etc… Des achats en centre-ville pourraient par exemple ouvrir à la gratuité d’un parking.
Nous pourrons ainsi avancer vers la piétonisation d’espaces pour une meilleure qualité du centre-ville : élargissement des trottoirs pour les personnes à mobilité réduite et les poussettes, piétonisation d’espaces pour nos commerçants et visiteurs, etc.
Un vrai travail nous attend avec les associations, les usagers et les habitants.

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:48
Morlaix Ensemble - 11 jours pour faire gagner la gauche à Morlaix et redonner un nouvel élan à notre ville: nos rendez-vous de quartiers et facebook live
Morlaix Ensemble - 11 jours pour faire gagner la gauche à Morlaix et redonner un nouvel élan à notre ville: nos rendez-vous de quartiers et facebook live
Conférence de presse le 15 juin au local de Morlaix Ensemble au 10, place des Otages, entre le Comptoir Irlandais et A l'aise Breizh, avec Jean-Paul Vermot, Catherine Tréanton, Ismaël Dupont, Yvon Laurans, Marie-Françoise Madec Jacob, Annie Bergot Le Calvez, Hervé Gouédard

Conférence de presse le 15 juin au local de Morlaix Ensemble au 10, place des Otages, entre le Comptoir Irlandais et A l'aise Breizh, avec Jean-Paul Vermot, Catherine Tréanton, Ismaël Dupont, Yvon Laurans, Marie-Françoise Madec Jacob, Annie Bergot Le Calvez, Hervé Gouédard

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 05:45
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)
Morlaix - Quelle place pour la démocratie participative dans les programmes des deux listes Morlaix Ensemble et Vivons Morlaix? (Le Télégramme, 18 juin 2020)

 Cinq piliers de notre projet pour la démocratie participative à Morlaix, un concept que Agnès Le Brun a rejeté pendant douze ans avant d'amorcer un timide virage en 2019 à coloration électoraliste:

1 - une écoute permanente et des réponses aux Morlaisiens, associations, etc.

2 - des comités citoyens de quartiers (avec possibilité de gérer un budget participatif)

3 - des commissions extra municipales ouvertes aux acteurs concernés et intéressés (culture, sport, social, caritatif, jeunesse, etc)

4- des compte rendus de mandat annuels au moment du vote de budget

5 - la possibilité d'inscrire des questions a l'ordre du jour du conseil municipal par des pétitions citoyennes.

A Morlaix, bientôt, le citoyen au cœur de la politique municipale et de la construction de la décision. Pour une citoyenneté active et une démocratie vivante.

Le Télégramme, 18 juin 2020

Alors que l’abstention se renforce à chaque élection, la démocratie participative est devenue un enjeu politique majeur. Comment impliquer les citoyens ? Les deux candidats ont leur idée.

Jean-Paul Vermot (Morlaix Ensemble)

Nous avons un enjeu démocratique à combattre le désintérêt des citoyens et à les associer aux décisions qui engagent l’avenir de la ville. Pour garantir de meilleurs débats, pour construire de meilleures décisions, pour assurer la qualité et la transparence de l’information destinée aux habitants, la démocratie participative est une nécessité. Nous avons, pour répondre à ces impératifs, retenu trois outils prioritaires. 1. Des commissions extra-municipales publiques pour associer au débat les habitants, les associations, etc., sur les questions de la vie de notre ville. 2. Dans chaque quartier, un conseil citoyen sera créé et doté d’un budget participatif. Celui-ci pourra financer des projets proposés par les habitants. Réuni régulièrement, le conseil de quartier permettra un dialogue permanent entre les élus et les habitants sur les décisions qui les concernent. 3. Un nouveau droit à l’initiative citoyenne sera proposé pour donner la possibilité aux Morlaisiennes et aux Morlaisiens de saisir le conseil municipal d’une question d’intérêt général.

Dans chaque quartier, un conseil citoyen sera créé et doté d’un budget participatif.Jean-Paul Vermot
Pour permettre, sur les soucis du quotidien, un lien rapide et une traçabilité réelle avec les services de la ville, une application numérique permettra de signaler en direct un défaut constaté sur l’espace public (éclairage, nid-de-poule, dégradation...). La proximité avec les services de la ville est aussi une question de démocratie participative.

Pour réaliser ces objectifs, une charte du dialogue citoyen sera construite pour associer les habitants aux différentes étapes de production des politiques publiques jusqu’à son évaluation. Cette charte sera construite dans les conseils de quartier.

 

Agnès Le Brun (Vivons Morlaix !)
Très attachés à la démocratie représentative, qui permet par le suffrage universel de confier à des élus la responsabilité de représenter les citoyens pour gérer les affaires de la cité, nous pensons que l’évolution de la société rend nécessaire de mieux associer les citoyens au processus de décision politique et de conforter le lien mairie/citoyens. Concrètement, nous proposons de mettre en place, en plus des permanences d’élus, des ateliers implicatifs. « Les Ateliers du Rebond » permettront aux Morlaisiens volontaires de s’exprimer sur les grands enjeux de la ville, les projets de la municipalité et la vie des quartiers dans une instance intermédiaire entre le conseil municipal et la population. Les séances du conseil municipal sont publiques et nous avons souhaité qu’elles soient filmées et accessibles sur internet depuis juin 2015. Nous voulons aller plus loin en permettant aux citoyens qui le souhaitent d’intervenir directement pour interroger le conseil dans un temps dédié.

Nous proposons de mettre en place, en plus des permanences d’élus, des ateliers implicatifs. Agnès Le Brun
Comme nous l’avons fait par exemple fin 2019 sur le stationnement au centre-ville, nous souhaitons par ailleurs développer les consultations de la population. Nous mettrons en place des ateliers de travail, en particulier dans le cadre de la rénovation des espaces publics des places des Otages, Cornic et de Gaulle.

Nous poursuivrons les concertations approfondies avec les associations sur les projets municipaux, dans le même esprit que la réflexion menée avec les associations sportives sur la salle de Kervéguen et les stades, ou avec « À pied à vélo » sur les parcours cyclables et piétons en ville. Notre volonté est d’associer le plus possible les citoyens et les associations aux décisions pour une qualité de vie partagée.

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 05:55
Hélène Fernandez a bien volontiers accepté un verre de kir pour ses 100 ans à l’occasion de la réception organisée en son honneur, en comité restreint, à l’hôtel de ville du Croisic (©L’Echo de la Presqu’île)

Hélène Fernandez a bien volontiers accepté un verre de kir pour ses 100 ans à l’occasion de la réception organisée en son honneur, en comité restreint, à l’hôtel de ville du Croisic (©L’Echo de la Presqu’île)

Le Croisic : à 100 ans, Hélène Fernandez, figure de la Résistance, conserve sa joie de vivre

Hélène Fernandez est une figure de la Résistance et de la lutte contre le fascisme. A 100 ans, elle vit toujours chez elle. Et garde une incroyable mémoire.

Hélène Fernandez a bien volontiers accepté un verre de kir pour ses 100 ans à l’occasion de la réception organisée en son honneur, en comité restreint, à l’hôtel de ville du Croisic (©L’Echo de la Presqu’île)

« Je suis très émue ». Hélène Fernandez a apprécié l’hommage que lui ont rendu la Ville du Croisic (Loire-Atlantique) et l’Union nationale des combattants mardi 2 juin 2020 à l’hôtel de ville pour son 100e anniversaire.

Malgré les années, elle a toujours l’œil qui pétille, une mémoire incroyable et vit toujours chez elle où elle continue de préparer elle-même ses repas.

La maire Michèle Quellard a salué sa « longévité exceptionnelle » et son courage durant la Seconde Guerre mondiale : « On devrait écouter davantage toutes ces personnes qui nous racontent cette époque ».

Aujourd’hui, sur les réseaux sociaux, la calomnie et la dénonciation perdurent, il faut prendre conscience que le danger est toujours là.

« Pas gênée par le confinement »

C’est dès l’âge de 15 ans qu’Hélène a commencé à lutter contre le fascisme, les inégalités, pour la justice, la fraternité aux côtés du Parti communiste français « dont elle est aujourd’hui l’une des plus anciennes adhérentes », souligne Françoise Cabon, secrétaire de la section Presqu’île guérandaise qui, pour sa part, est venue célébrer son centenaire mercredi 3 juin à son domicile « dans le respect des règles sanitaires ».

D’ailleurs, Hélène dit « ne pas avoir été gênée par le confinement » :

C’était plus facile pour moi que pour mes enfants et petits-enfants qui vivent en région parisienne…

Adhésion aux jeunesses communistes

C’est dans la capitale qu’elle est née le 2 juin 1920, près de la Porte des Lilas. Fille unique, elle grandit et aide ses parents en tant que cartonnière dans l’entreprise familiale « Établissement Henri Pagès – Cartonnages mécaniques ».

Profondément marquée par la répression des manifestants qui ripostent à la menace fasciste de 1934, Hélène adhère donc aux Jeunesses communistes l’année suivante. En 1936, elle rejoint les rangs de l’Union des jeunes filles de France (UJFF) dont elle deviendra la secrétaire.

Lire aussi : Manifs contre le racisme et les violences policières : « Mon cœur saigne » réagit un « simple flic » de La Baule

16 mois au camp des Tourelles

Avec la guerre et l’occupation, l’entreprise familiale périclite. Hélène trouve un emploi à la mairie du 2e arrondissement en assurant la distribution des tickets de rationnement.

Engagée dans la Résistance, elle fournit des cartes d’alimentation « aux illégaux ».

Au sein des Comités féminins populaires de la Résistance, créées par Danièle Casanova, elle aide à la rédaction et aux tirages des journaux et assure les liaisons avec la Résistance.

Elle est arrêtée en 1942. Après cinq jours et cinq nuits totalement privées de sommeil à la PJ, puis trois semaines « d’un traitement infâme » au dépôt, lieu de tortures (la Conciergerie), elle est transférée au camp des Tourelles, Porte des Lilas, le 22 septembre 1942.

Evasion le 23 janvier 1944

Les journées au camp sont longues et monotones. Elle seconde la chef de baraques puis devient l’infirmière du camp. Elle tricote des chaussons aux couleurs des drapeaux français et espagnol, sortis clandestinement du camp et vendus au profit des Francs-tireurs et partisans (FTP).

Elle apprend l’espagnol et entre en contact avec un pilote de chasse de l’aviation espagnole, Germain Fernandez-Dias, emprisonné lui aussi au camp des Tourelles.

Elle réussit à s’évader le 23 janvier 1944.  Elle retrouve Germain en banlieue parisienne et ils se marient en 1945. Ils auront quatre enfants : un fils (décédé en 1960) et trois filles et résident à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

« Sa joie de vivre et ses convictions ne l’ont jamais quittée »

Au cours des années 80, durant 12 ans, Hélène est secrétaire de l’Unac (Union nationale des anciens combattants) et de Femmes Solidaires et collabore avec la mairie communiste.

Germain décède en mars 1988. Hélène vient alors vivre au Croisic en 1993 où elle continue jusqu’à aujourd’hui sa vie de militante au sein de la section Presqu’île guérandaise du PCF.

« Sa joie de vivre et ses convictions ne l’ont jamais quittée. Elle est un exemple pour tous. C’est un honneur de la connaître et de la côtoyer », souligne encore Françoise Cabon.

 

 

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 05:31
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)
Rassemblement à Audierne contre la venue de Marine Le Pen pour détourner l'héritage de la résistance et blanchir le passé collaborationniste de l'extrême-droite (photos PCF 29)

""Une quarantaine d’îliens a formé une haie de « déshonneur ». La femme politique a finalement quitté l’île de Sein, repartant en canot pneumatique, avant 18 h. Elle sera restée moins de deux heures sur place", elle s'est dégonflée. " (Ouest-France)

 

Audierne, 17 juin, 18h 

Bien que Marine le Pen ait voulut nous prendre de court près de 200 personnes sont venues lui signifier qu’elle n’était pas la bienvenue dans le Cap Sizun

Le 17 juin 2020 - c'est le jour anniversaire de la supplique humiliante de Pétain pour cesser le combat contre les nazis, pas le jour anniversaire de l'appel à la Résistance du Général de Gaulle et du départ de tous les habitants de l'île de Sein.

Photos PCF 29

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 05:18
Rassemblement à Audierne le 17 juin pendant la conférence de presse de la dirigeante d'extrême-droite après qu'elle se soit fait chassée de l'île de Sein

Rassemblement à Audierne le 17 juin pendant la conférence de presse de la dirigeante d'extrême-droite après qu'elle se soit fait chassée de l'île de Sein

France Bleu:

"Plus vite elle partira, plus vite on sera heureux"
"Elle nous a pris de court, explique Roger, un habitant de l’île. Elle est arrivée en zodiak à 16 heures, on avait été prévenu que c’était elle à bord du bateau. Ils sont allés sur la route du monument pour déposer une gerbe. On l’a laissé faire son reuz."

Selon lui, Marine Le Pen a retrouvé sur place quelques proches. "La réunion était dans une maison, ajoute-t-il, et même le propriétaire ne savait pas qu’il avait loué au RN. Il est furieux ! Elle est là, elle est sur l’île mais on attend qu’elle reparte, complète Roger. Plus vite elle repart, mieux c’est ! On va la laisser foutre le camp vite fait, et plus vite elle partira, plus vite on sera heureux !"

 

COMMUNIQUE DE VISA 29

Le FN/RN, a malgré tout maintenu sa commémoration odieuse sur l’île de Sein. Grâce à la mobilisation des antifascistes, partis et syndicats progressistes, c’est avec un jour d’avance et en catimini, que Marine Le Pen et ses sbires s’y sont rendus pour déposer une gerbe sous les hués des sénant·es qui leur tournaient le dos.

A l’instar de Génération Identitaire, à la manifestation du 13 juin
contre le racisme et les violences policières, le FN/RN n’a rien trouvé de mieux que de débarquer en loucedé en Bretagne pour faire parler de lui. Sous couvert d’un pseudo repositionnement républicain le parti de la haine veut faire oublier son racisme et ses liens avec l’extrême droite néo-nazie.

Le FN/RN est passé en coup de vent, c’est pourquoi VISA 29 annule son appel à rassemblement du jeudi 18 juin à Audierne. Il y aura moins de haine en Bretagne demain et nous en dormirons bien mieux.

La dédiabolisation du FN/RN est un leurre. Nous continuerons le combat contre la peste brune. Le racisme n’aura jamais sa place en Bretagne. A l’avenir, pour faire ses coups médiatiques, le FN/RN n’aura d’autre choix que de venir confidentiellement.

 

Communiqué du bureau de l'ANACR 29 et du Pôle Jean Moulin

 

18 juin 1940 -18 juin 2020

 

Que venez-vous faire Madame Le Pen sur l’Île Compagnon de la Libération ?

 

Qui peut croire que vous veniez rendre hommage aux 128 Sénans qui ont répondu à l’Appel du Général de Gaulle et se sont embarqués pour rejoindre la France Libre ?

Qui peut croire que vous veniez rendre hommage aux femmes, aux anciens, aux enfants de l’Île de Sein, qui firent face à l’occupant durant quatre longues années ?

Vous ne réécrirez pas l’Histoire Madame Le Pen. Changer le nom de votre parti ne changera pas ses racine putrides, ses fondateurs, ancien de la division SS Charlemagne, ancien de la Milice, ancien de la Waffen SS…

Votre parti, quelque nom qu’il porte, est héritier de la collaboration avec l’occupant hitlérien, ses valeurs sont la haine et la division.

Votre parti, quelque nom qu’il porte, s’est de tout temps opposé au Général de Gaulle. Vichy l’a condamné à mort par contumace le 3 août 1940, l’OAS,

votre autre racine putride, a attenté plusieurs fois à sa vie.

Grâce au courage des Résistants du Finistère, de Bretagne, de France, eux qui ont rétabli la République, vous avez le droit de circuler librement.

Vous n’aurez pas à obtenir un Ausweiss pour circuler sur la côte, zone interdite pendant l’Occupation, vous n’aurez pas à obtenir de la GAST allemande l’autorisation de quitter la terre ferme pour l’Île de Sein, il y aura du gas-oil pour le moteur du bateau que vous avez loué, mais votre présence sera un outrage à notre terre de Résistance.

Le bureau de l’ANACR-29 et du Pôle Jean Moulin -réseau MRN

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 05:11
Jean-Paul Vermot

Jean-Paul Vermot

France 3 Bretagne!
Municipales à Morlaix. Jean Paul Vermot (Union de la Gauche), Agnès Le Brun (Divers Droite) : le débat du 2e tour

France 3 Bretagne s'engage pour le débat démocratique et ouvre 11 débats en Bretagne. Autour de Nathalie Rossignol ce jeudi 18 juin à 18h, Jean Paul Vermot et Agnès Le Brun pourront débattre de leurs grands projets pour la ville de Morlaix en vue du second tour des Municipales.  

Enjambée par son auguste viaduc, Morlaix a tout pour plaire : de jolies façades du XVème siècle, une rivière qui la relie à la mer et même un port de plaisance.

Pourtant, sa population s’étiole: 14 559 habitants, c’est un quart de moins qu’il y a 50 ans. Et 28 % d’entre eux ont plus de 60 ans. C’est peu dire que Morlaix souffre d’un manque de dynamisme. 

 

Le duel du 2e tour

C’est un classique duel droite-gauche qui va se jouer au deuxième tour, mais avec une variante de taille, par rapport aux deux dernières municipales : Agnès Le Brun (Divers droite), qui brigue un 3ème mandat, n’a pas viré en tête au premier tour. La maire divers droite a obtenu 35,9% de suffrages. Son rival de gauche, Jean Paul Vermot (Union de la gauche), l’a devancée d’un point, à 36,9%. 

"Nous sommes quand même dans ce qui était devenu une forme de fief, ici, de la droite. Revoir la gauche passer en tête est une véritable satisfaction".  Jean Paul Vermot

Agnès Le Brun estime qu’au regard du fort taux d'abstention, ce premier tour a peu de valeur :

"Notre électorat traditionnel ne s'est pas déplacé…et il a bien fait de ne pas se déplacer…il n'y aucune leçon politique à tirer". Agnès Le Brun

La troisième liste qualifiée pour le second tour, menée par Didier Allain, s’est retirée de la course. Issue d’une alliance entre écologistes et France Insoumise, elle avait obtenu 19,6% le 15 mars dernier. Sur le papier, cela constitue une belle réserve de voix pour Jean-Paul Vermot, qui tient là sa chance de récupérer cet ancien bastion de la gauche.

Morlaix : le débat  

Il n’y aura que deux listes pour le second tour des municipales à Morlaix (Finistère) : ce sera un duel entre Jean-Paul Vermot (Morlaix ensemble, PS, PC, Générations. s) et la maire sortante Agnès Le Brun (Vivons Morlaix !, divers droite).

Didier Allain, candidat arrivé en troisième position au scrutin de mars, avec 19,64 % des voix, a annoncé, mardi 2 juin, le retrait de sa liste Morlaix Alternative citoyenne (divers gauche). Le candidat ne donne cependant pas de consigne de vote pour le second tour.

Notre débat présenté par Nathalie Rossignol ce jeudi 18 juin à 18h.

***

Flashback sur le premier tour

Morlaix, ce bastion de gauche pendant près de 40 ans passé aux mains de la droite en 2008  reviendra-t-il sous le giron de la gauche ?

C’est l’enjeu dans la cité du viaduc pilotée depuis 2008 par Agnès le Brun, qui a claqué la porte des Républicains en mars 2019.

Face à elle au premier tour, un challenger bien connu: Jean-Paul Vermot, socialiste, déjà battu en 2014, cette fois à la tête d’une liste d’union de la gauche, union un peu moins large qu’espérée puisque une autre liste de gauche s’était constituée, autour d’EELV et de la FI.

Au soir du premier tour avec un taux d’abstention record de plus de 56%, c’est la liste de Jean Paul Vermot qui prend la tête, avec seulement 41 voix de plus que la maire sortante. 

En mars 2014, le conseiller départemental socialiste avait été battu de 241 voix par la conseillère régionale divers droite (48,18 % contre 51,82 %).

 

Résultats de Morlaix au 1er tour

Nombre d'habitants : 14 559 et 10 202 inscrits

  • Abstention : 56,32 %
  • 43,68 % de votants
  • 42,36 % d'exprimés
  • 4 456 votants
  • 4 322 exprimés
  1. Jean-Paul Vermot avec 1 595 voix : 36,90 %
  2. Agnès Le Brun avec 1 554 voix : 35,96 %
  3. Didier Allain avec 849 voix : 19,64 %
  4. Jean-Philippe Bapceres avec 324 voix : 7,50 %

 

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17 juin 2020 3 17 /06 /juin /2020 09:50
Photo Ouest-France, édition internet - 13 juin 2020

Photo Ouest-France, édition internet - 13 juin 2020

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/ile-de-sein-un-rassemblement-prevu-contre-la-venue-de-marine-le-pen-6868052?fbclid=IwAR3a2QNtXK8OvE5H2SeyUF-qYxXHsv5wsAQOh9RH0r1FZDBeDeTs251vT4Y

Ouest-France, édition numérique, 13 juin 2020 (édition papier, dimanche 14 juin 2020)

‌Le PCF appelle à se rassembler le matin du 18 juin 2020 à l’embarcadère d’Audierne (Finistère) pour empêcher la venue de Marine sur l’Île-de-Sein. Le maire de l’île, lui, envisage une cérémonie en soirée, après le départ du dernier bateau.

La présidente du Rassemblement National affiche toujours son intention, en dépit des nombreuses critiques, de se rendre à l’Île-de-Sein jeudi 18 juin 2020, pour commémorer les 80 ans de l’appel du général de Gaulle. L’annonce a fait vivement réagir et, si la relocalisation des commémorations majeures n’est pas encore officielle, le maire de Sein, Didier Fouquet, confirme que les représentants de l’État ont réfléchi « à un plan B et à un plan C ». Plusieurs voix évoquent la pointe de Pen-Hir, dans la Presqu’île de Crozon (Finistère), haut lieu de la Résistance, où se trouve une grande Croix de Lorraine en granit dédié aux Bretons français libres.

« Après seize heures,on est tranquilles »
« La plupart de la population de l’île ne souhaite pas la voir, est hostile à sa venue, et réfléchit à ce qui pourrait être fait pour l’empêcher de venir ici, explique le maire, Didier Fouquet. Nous, à notre niveau, on ne peut pas l’interdire. On ne va pas demander à la Penn ar Bed de la refuser à bord ou aux gendarmes, ce n’est pas possible », poursuit le maire. Il table tout de même sur une cérémonie, sans doute plus intimiste, sur l’île d’où presque tous les hommes en âge de combattre (128 hommes) sont partis rejoindre par la mer le Général de Gaulle dès juin 1940.

« Nous aurons certainement une petite cérémonie ici. Mais la situation est tellement problématique, regrette le maire qui s’interroge. Comment faire pour marquer le coup vis-à-vis de l’Île-de-Sein, pour ne pas que Marine Le Pen gagne, pour ne pas tout annuler. Ce n’est pas simple. J’espère que la décision répondra un peu aux attentes des îliens. De toute façon, nous, c’est sûr, on fêtera cet événement, peut-être le soir, après le départ de Mme Le Pen. Il n’est pas question non plus de se mélanger avec ses intentions. Au moins, passé seize heures (heure du départ de l’Enez Sun pour le continent, N.D.L.R), on est tranquilles, on peut faire ce qu’on veut ».

La décision quant au lieu définitif des commémorations officielles devrait être entérinée lundi.

Appels à manifester à l’embarcadère

La Fédération 29 du PCF a réagi à l’annonce de la venue de Marine Le Pen. « Les communistes appellent tous ceux qui ont au cœur l’héritage du Conseil national de la Résistance à s’unir et se mobiliser contre cette provocation. Ils seront notamment présents au rassemblement, à l’embarcadère d’Audierne, dès 8 h du matin, pour montrer à la présidente du Rassemblement national qu’elle n’est pas la bienvenue. »

Pour le PCF, le RN ne peut revendiquer l’héritage de l’homme de l’Appel du 18 juin. « Le parti dont elle est la dépositaire légale est né d’un antigaullisme primaire et viscéral, comptant parmi ses fondateurs des anciens de l’OAS et autres nostalgiques de l’Algérie française. Il est vrai que cette extrême droite est habituée aux détournements d’héritage. Le changement de nom du Front National ne fera pas oublier que celui-ci comptait parmi ses fondateurs Léon Gaultier qui fut secrétaire général à l’Information du gouvernement du maréchal Pétain, chroniqueur à Radio Vichy , et fut l’un des fondateurs de la Milice française. Il combattit sous l’uniforme allemand de la Waffen-SS avec le grade de Untersturmführer, il commanda une unité française sur le Front de l’Est durant l’été 1944. »

« La Bretagne, terre de résistance, ne permettra pas à la porte-parole de la haine de parader et de réviser l’histoire. La jeunesse qui manifeste massivement contre le racisme ne le permettra pas non plus. »

La Gauche indépendantiste bretonne se joint à l’appel du PCF pour bloquer l’embarcadère d’Audierne. « En plus de voler la mémoire des résistant-e-s sénan-e-s, le parti de Le Pen a été condamné à maintes reprises pour propos antisémites, racistes et négationnistes. Cette grossière tentative de réécriture de l’Histoire impose de rappeler l’idéologie raciste et xénophobe sur laquelle est basé le Rassemblement national. »
 

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