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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 07:20

Une rencontre avait lieu avec Thomas Portes la semaine dernière Samedi 8 Février à 10H30 autour d’un café au local de section du PCF. 5 Rue Henri Moreau, 29200 Brest, suivie d'une participation au forum social brestois de réflexion et formation sur la lutte contre l'extrême-droite.
 
Thomas Portes occupe actuellement le poste de chef de cabinet du maire (PCF) de Champigny (Val-de-Marne), il est responsable national du PCF en charge du collectif des cheminots, syndicaliste CGT et auteur de « Au coeur de la haine ».

C’est au printemps 2018 que Thomas Portes s’est vu assigné en justice par Génération Identitaire suite à un tweet où il réagissait et l’opération anti migrants du col de l’Echelle. Cette assignation n’était pas un hasard, mais le fruit d’une démarche réfléchie et assumée visant pour Génération Identitaire, à se mettre en scène sous les feux des médias, en envoyant au tribunal et tentant de criminaliser une nouvelle fois les migrants et ceux qui leur portent assistance. Dans le cas de Thomas c’est également le syndicaliste cheminot qui est dans le viseur. « Ce n’est pas moi mais eux qui devraient être poursuivie pour appel à la haine ! » écrit-il fort justement quand il évoque son futur procès.

Programme du Forum Social :

Forum Social Brestois

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 07:00
Photo-montage en forme de synthèse visuelle du dernier conseil de communauté du mandat 2014-2020 par Pierre-Yvon Boisnard

Photo-montage en forme de synthèse visuelle du dernier conseil de communauté du mandat 2014-2020 par Pierre-Yvon Boisnard

Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu
Conseil de communauté de Morlaix-Co du 10 février 2020 - Photos Pierre-Yvon Boinard et bref compte rendu

C'était le dernier conseil communautaire de Morlaix-Communauté de la mandature 2014-2020.

Encore une fois un grand merci à Pierre-Yvon Boisnard pour avoir couvert la totalité des conseils communautaires depuis 6 ans - Un bel exemple d'observation et de transmission pour faire vivre la démocratie locale et la mettre à l'honneur. Merci à lui aussi de transmettre toujours au Chiffon Rouge ses photos. 

Ce fut un conseil de communauté studieux et calme, comme le souligne la presse ce matin, sans beaucoup d'interventions critiques ni de débats contradictoires. Agnès Le Brun notamment a voté le budget primitif cette fois, sans intervention critique sur le sujet, alors qu'au conseil communautaire passé le 16 décembre, les échanges avaient été assez frontaux entre la maire de Morlaix et le président de la communauté d'agglomération Thierry Piriou.

Conseil Communautaire du 16 décembre 2019 - photos de Pierre-Yvon Boisnard et compte rendu partiel d'Ismaël Dupont (+ Revue de presse)

C'était le dernier Conseil communautaire du président d'agglomération, qui ne se représente pas à la mairie de Pleyber-Christ (où il soutient la candidature de Julien Kerguillec), mais aussi de Jean-Michel Parcheminal, maire de Plouenour-Menez, ne se représentant pas,VP aux Finances, et de Yves Moisan, maire de Plouézoc'h, ne se représentant pas, VP à l'économie et au tourisme, de Guy Pouliquen, maire de Locquénolé ne se représentant pas, VP au personnel, Yvon Le Cousse, maire de Plougonven, VP lui aussi... Pour un certain nombre de conseillers communautaires, c'était aussi sans doute, les élections en décideront pour certains, un terme provisoire ou définitif à leurs fonctions d'élus communautaires.

C'est un engagement qui mérite d'être salué car c'est du temps et du travail au service de l'intérêt général.

Thierry Piriou a été applaudi et remercié en fin de conseil communautaire.   

Pour ma part, je tiens à dire que je n'ai pas raté un seul conseil communautaire depuis 6 ans, que j'y suis intervenu plusieurs fois et en préparant mes interventions par une lecture attentive des documents, des recherches d'informations complémentaires parfois, à chaque assemblée pour alimenter le débat, poser des questions, défendre des positionnements plus ou moins critiques, faire des propositions, manifester des oublis ou des manques, ou bien signifier mon accord avec certaines orientations importantes et nécessaires.

J'ai pris soin aussi de rendre public l'ordre du jour de chaque conseil communautaire (quand il n'était pas accessible) et de faire un compte rendu à chaque fois de mes interventions.

Les échanges ont parfois été âpres sur certains conseils communautaires mais dans l'ensemble ce fut pour moi un plaisir d'y défendre des idées bien ancrées à gauche, et donc une exigence de démocratie, de transparence, de défense des services publics et du monde associatif. J'espère que les citoyens morlaisiens porteront leur vote majoritairement sur la liste "Morlaix Ensemble" afin que nous puissions continuer à y travailler pour l'intérêt de la démocratie locale et du territoire. Les relations entretenues avec les autres élu-e-s communautaires et le président Thierry Piriou ont été très cordiales, toutes tendances confondues, en dépit parfois des différences de points de vue. 

Voici mon bilan de mandat publié il y a quelques mois:

Bilan de mandat de conseiller municipal et communautaire PCF de Ismaël Dupont (PCF)

  Au conseil de lundi, je suis intervenu sur le vote du PLUIH (3 voix contre, dont les 2 élus de droite de la majorité à Plouigneau, tout le reste pour) en portant l'attention du conseil sur les réserves exprimées par l'association pour un petit port breton sympa à Plougasnou par rapport à l'implantation d'une cale submersible de carénage de bateaux (avec des produits chimiques) sur le fond de l'anse du Diben, malgré l'existence reconnue d'une zone humide et d'espèces d'oiseaux protégées - oie bernache cravant, cygne tuberculé, tadorne de belon, héron cendré, aigrette garzette - alors que la zone du port actuel au nord de l'anse semblait plus indiquée pour installer un telle dalle de carénage, ce qu'avait exprimé l'association sous couvert d'un avocat spécialiste en droit communautaire lors de l'enquête publique. C'est Claude Poder qui a répondu en disant que rien n'était encore définitif mais il est étonnant que la maire de Plougasnou n'ait pas répondu elle-même si cette question qui peut conduire à ce que le projet du PLUIH soit retoqué.

Sur le vote du budget primitif, j'ai exprimé mon accord avec plusieurs des grands investissements prévus dans le budget mais ma préoccupation:

- Pour une politique plus ambitieuse et volontariste de transport en commun, notamment sur le plan des liaisons péri-urbaines, en regrettant que ce sujet n'ait pas été pris à bras le corps depuis ans, malgré les enjeux de mobilités de tous les publics, d'aménagement du territoire, de lutte contre la crise écologique et climatique. J'ai regretté que les propositions du collectif citoyen transport pour Morlaix Sud, aux sympathisants et animateurs présents en nombre dans la salle, ne soient pas prises en compte et qu'ils ne puissent avoir accès aux documents financiers de la DSP Transport avec Kéolis, ce qui pose un problème de contrôle et de transparence sur l'utilisation des moyens publics. J'ai réclamé à nouveau l'ouverture de lignes périurbaines avec des trajets plus fréquents et rapides pour développer l'usage du transport en commun et faire naître de nouvelles habitudes.   

- J'ai dit mon regret qu'on n'ait pas tranché cette année sur la création d'une école intercommunale de musique et de danse pour faire monter en puissance et démocratiser la formation artistique des enfants et des adultes, offrir des bonnes conditions d'enseignements musicaux, avec des tarifs accessibles.

- J'ai exprimé aussi le besoin d'une vraie ambition de la communauté sur la question du vieillissement et de la perte d'autonomie, et le besoin, notamment, de l'ORPAM, qui perd près de 8000€ de subventions cette année à l'échelle départementale, d'être mieux soutenu par la communauté, sachant que la moitié de ses adhérents ne sont pas morlaisiens et qu'il exerce avec efficacité et à la satisfaction de tous des missions spécifiques, originales et nécessaires de formation continue, de lutte contre l'isolement et le vieillissement, etc. 

- Enfin j'ai exprimé aussi ma préoccupation par rapport à la situation tendue de Morlaix Communauté au service déchets-Environnement, et dans les déchetteries, avec un certain nombre d'arrêts qui, faute d'embauches, mettent en danger la continuité du service.

Je suis intervenu à un troisième moment du conseil sur le sujet de l'aide communautaire au réaménagement de la voie d'accès au port (600 000€ sur un budget total de 2 millions et quelques) en exprimant mes interrogations sur la suppression de nombreuses places de parking pour les riverains et le 2 D. Et surtout en posant la question d'un réaménagement global du schéma de circulation sur la zone d'accès à la gare, avec notamment la nécessité de trouver une parade à la dangerosité de la circulation, notamment des grands bus, dans la rue Gambetta (réflexion sur un sens unique, détournement des bus sur un autre axe, bus de petits gabarits... ).

Ismaël Dupont - 12 février 2020

 

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 06:49
1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 46/ Denise Roudot (1933-2002)
Article de Denise Roudot dans "Notre Finistère", supplément à l'Humanité, 13 décembre 1964

Article de Denise Roudot dans "Notre Finistère", supplément à l'Humanité, 13 décembre 1964

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère:

46/ Denise Roudot (1933-2002)

Née le 7 avril 1933 à Landerneau (Finistère), morte le 13 mars 2002 à Brest (Finistère) ; professeur de mathématiques ; militante du SNET puis du SNES ; militant du PCF dans le Finistère.

Fille d’un boulanger, Denise Guermeur, professeur, se maria en août 1960 à Landerneau, avec Henri Roudot, employé à la SNCF, futur dirigeant de la fédération du Finistère du Parti communiste français. Ce dernier mourut lors d’une réunion du secrétariat fédéral en 1965-1966.

Professeur dans un lycée technique de la région de Brest, militante du Syndicat national de l’enseignement technique, Denise Roudot était membre de la commission administrative académique du syndicat au milieu des années 1960 et suppléante à la commission administrative de la section du Finistère de la Fédération de l’Éducation nationale.

Membre du Parti communiste français depuis 1959, secrétaire de la section communiste de Brest-centre, elle entra en 1964 au comité de la fédération communiste et fut membre de la commission féminine. Elle devint membre du secrétariat fédéral en 1966, responsable de la propagande, puis figura au seule bureau fédéral en 1968. Quand la séparation en deux de la fédération en 1970, elle demeura membre du seul comité de la fédération Finistère Nord. Elle refusa d’être membre du comité fédéral lors de la conférence fédérale de 1971 pour des raisons de santé.

Elle fut candidate au Conseil général dans le canton de Daoulas en 1967 (19,67%).

1967-1968: le Parti Communiste dans les luttes du Finistère (archives Pierre Le Rose)

Le PCF voulait la présenter aux élections législatives de 1973 dans la deuxième circonscription (Morlaix). Jeune maman, elle refusa.

Elle répondit positivement à une souscription pour aider l’Humanité en 1998. Elle habitait alors Plougastel-Daoulas.

Amie de Dédé Moat, elle récupéra ses archives personnelles et politiques après son décès.

Source: https://maitron.fr/spip.php?article170498, notice ROUDOT Denise née Guermeur par Jacques Girault, version mise en ligne le 8 février 2015, dernière modification le 26 octobre 2017.

L'hommage d'Yvonne Rainero, secrétaire de section PCF de Quimper:

"J'avais beaucoup d'amitié pour Denise avec qui j'ai milité à Brest au début des années 70. Si elle s'était un peu mise en retrait des responsabilités fédérales, elle était très présente sur le terrain. Toutes les deux profs de math nous nous partagions la diffusion des idées communistes et de nos publications dans les lycées de la cité scolaire de Kérichen (lycée d’État pour moi, lycée technique pour elle comme on disait à l'époque) et nous avions créé ensemble sur la cité scolaire (une très grande concentration éducative avec 3 lycées 2 collèges sur le même territoire et de l'autre côté de la rue un groupe primaire-maternelle) une cellule d'établissement dont j'étais la secrétaire. Nous diffusions notre matériel, y compris un journal enseignant, sur les 3 lycées et les 2 collèges. Mais Denise était aussi très présente à Plougastel où elle résidait, elle partageait alors la vie du cycliste breton Michel Nédélec, ancien vainqueur de Bordeaux-Paris, elle était secrétaire de la cellule locale et avait obtenu des résultats électoraux impressionnants dans ce secteur a priori peu favorable à nos idées. Denise était très liée avec Dédée Moat, deux femmes pour qui l'engagement communiste et le sens de l'amitié, de l'attention aux autres allaient de pair".

Lire aussi nos autres publications pour l'année du centenaire du Parti communiste dans la série "100 ans d'engagements communistes en Finistère":

Lire aussi:

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 45/ Paul Le Gall (né en 1925)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 44/ René Le Bars (1933-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 43/ Louis Le Roux (1929-1997)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 42/ Pierre Corre (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 41/ Daniel Le Flanchec (1881-1944)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 40/ Joséphine Pencalet (1886-1972)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 39/ Sébastien Velly (1878-1924)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 38/ Edouard Mazé (1924-1950)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 36/ Henri Moreau (1908-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 35/ Alphonse Penven (1913-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 34/ Michel Mazéas (1928-2013)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 33/ Pierre Guéguin (1896-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 32/ Jean-Louis Primas (1911-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 31/ François Paugam (1910-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 30/ Angèle Le Nedellec (1910-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 29/ Jules Lesven (1904-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 28: Raymonde Vadaine, née Riquin

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 27/ Jeanne Goasguen née Cariou (1901-1973)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 26/ Gabriel Paul (1918-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 25/ François Bourven (1925-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 24/ Yves Autret (1923-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 23/Pierre Jaouen (1924-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 22/ André Berger (1922-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 21/ Joseph Ropars (1912-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 20/ Paul Monot (1921-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 19/ Jean-Désiré Larnicol (1909-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 18/ Jean Le Coz (1903-1990)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 15/ Alain Le Lay (1909-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 14/ Pierre Berthelot (1924-1986)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 13/ Albert Abalain (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 12/ Andrée Moat (1920-1996)

1920-2020: cent ans d'engagements communistes en Finistère: 11/ Jean Le Brun (1905-1983)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 10/ Denise Larzul, née Goyat (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 9/ Pierre Le Rose

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 8/ Marie Salou née Cam (1914-2011)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 6/ Denise Firmin née Larnicol (1922-2019)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 4/ Corentine Tanniou (1896-1988)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 3/ Albert Rannou (1914-1943)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 06:37
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.

Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT étaient à Plougonven, sur l'annexe de l'hôpital de Morlaix, vendredi 14 février.

Photo Ouest-France

Photo Ouest-France

Ouest-France, 13 février

https://www.ouest-france.fr/bretagne/plougonven-29640/plougonven-pour-la-saint-valentin-la-cgt-de-l-hopital-aux-mesanges-6735265

Plougonven. Pour la Saint-Valentin, la CGT de l’hôpital aux Mésanges

Un débrayage est prévu en début d’après-midi, vendredi 14 février, pour protester contre la fermeture du site des Mésanges.

 

Si la fermeture temporaire de plusieurs lits avait été annoncée au mois de décembre dernier dans le service SSR (Soins de suite et de réadaptation) des Mésanges à Plougonven, la CGT du Centre hospitalier du pays de Morlaix entend se mobiliser contre la fermeture du site, sans perspective de réouverture faute de médecins, expliquent les déléguées syndicales Julie Hamon et Christelle Carmès.

Un débrayage est prévu devant le bâtiment SSR de Plougonven, ce vendredi 14 février, de 14 à 15 h et en journée complète. Une mobilisation pour marquer le coup, sur notre secteur et se recentrer sur une problématique de l’hôpital, donc. C’est une fermeture de service qui prend le même chemin que la fermeture du service de cardiologie, qui ne fonctionne pas depuis trois ans, ajoute Christophe Boudrot, secrétaire de la section. L’espoir de recrutement est plus que faible, déplorent-ils.

Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
Casse de l'hôpital, fermeture des Mésanges - Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix et la CGT manifestaient à Plougonven vendredi 14 février.
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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 16:19

 

Le Parti communiste organise un grand meeting, où des femmes, premières concernées par la précarité, l’exploitation et les inégalités professionnelles, prendront la parole. Le vendredi 6 mars 2020, 19 h, à la Bellevilloise. Avec Fabien Roussel. « L’égalité professionnelle ça ne se négocie pas ! ». Et le 8 mars, jour de la grève féministe, nous manifesterons en France « On arrête toutes » !

 

PCF - Égalité professionnelle : la précarité se vit d’abord au féminin

Ce 8 mars 2020, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, sera une fois de plus celui de la lutte pour l’égalité professionnelle ! Bien que l’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines ait valeur constitutionnelle et que l’égalité professionnelle soit inscrite dans plus de treize lois en France, de fortes inégalités existent dans l’emploi et l’insertion professionnelle, au travail et après, devant la retraite par exemple. Si les femmes ont toujours travaillé, elles ne disposent pas toujours de leur autonomie, et certaines sont maintenues sous la dépendance financière de leur conjoint. L’écart salarial moyen stagne aussi autour de 25 %.

C’est pourquoi la lutte pour l’égalité professionnelle constitue un levier de premier plan pour parvenir à une égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Le 8 mars sera marqué par la « grève féministe » et la manifestation « On arrête toutes » (de travailler, de briquer, de cuisiner, de consommer...) pour les droits des femmes et pour l’égalité, avec le collectif national droits des femmes, et à laquelle le PCF participe bien évidemment !

Dans leur vie professionnelle, les femmes subissent de nombreuses contraintes au travail, qui non seulement ne permettent pas de construire une carrière dans de bonnes conditions, mais en plus qui privent le monde du travail de talents et de forces considérables. Si le taux d’emploi des femmes et leur rémunération étaient égaux à ceux des hommes, le PIB de la France bondirait de 6,9 %.

Nous voulons conquérir l’égalité professionnelle : Les inégalités se sont réduites jusqu’en 1990 puis plus rien ! Les femmes travaillent, concentrées dans seulement 12 familles professionnelles sur 87 et qui sont non reconnues, et sous payées, alors que depuis plus de 30 ans elles sont plus diplômées que les hommes. Elles occupent des postes moins qualifiés, moins valorisés. La société patriarcale maintient les femmes dans un statut d’infériorité. Le patronat utilise le travail des femmes comme un laboratoire d’expérimentation afin d’étendre la précarité, la flexibilité et le temps partiel à l’ensemble du monde du travail.

Nous voulons établir l’égalité salariale : La situation se dégrade à toute vitesse pour le salaire des femmes en France à cause des politiques d’austérité et de dérèglement du droit du travail. En s’intéressant à la différence salariale, on s’aperçoit qu’en 2018 les femmes travaillaient gratuitement à compter du 12 novembre à 15 h 35, soit 10 jours plus tôt qu’en 2016.

Il faut reconnaitre le travail des femmes : L’invisibilité du travail des femmes est une construction sociale et il faut se battre partout et sans cesse pour démontrer que l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas un supplément d’âme. Nous voulons une prise en compte du genre dans la prise en charge de la pénibilité dans les emplois « féminisés », aide à la personne, assistantes maternelles, puéricultrices, professeures des écoles, avocates, infirmières…

Nous voulons lutter contre le « plafond de verre » professionnel : Il cantonne les femmes sur les postes les moins qualifiés, avec les plus bas salaires, avec les possibilités d’évolution les moins importantes… La revalorisation des métiers dits « féminins » passe aussi par une revalorisation des déroulements des carrières. 55 % des hommes contre seulement 37 % des femmes font des heures supplémentaires. Outre le problème énorme que cette mesure pose pour les finances de la Sécurité sociale, cela contribue à renforcer les inégalités de revenus, l’inégale répartition des tâches ménagères, la charge mentale. Nous voulons la transparence des systèmes de rémunérations.

Nous voulons gagner les 32 heures pour toutes et tous et en finir avec les temps partiels imposés : 82 % des salariés qui ont un contrat à temps partiel sont des femmes. Ces postes sont donc aussi les postes où l’on subit le plus d’abus parce qu’on est plus vulnérable face à la hiérarchie, la clientèle ou à l’environnement professionnel. Ainsi, 56 % des agressions sexuelles arrivent sur le lieu de travail.

Nous voulons la mixité des métiers partout, on a toutes et tous à y gagner : L’assignation des femmes, dès le plus jeune âge, à certains métiers plutôt que d’autres : 48 % des femmes occupant un emploi sont cantonnées dans quatre secteurs d’activité : la santé et les services sociaux, l’éducation, l’administration publique et le commerce de détail. Une telle répartition des métiers est un poids mort pour l’avenir du pays, quand on sait, par exemple, les difficultés auxquelles s’exposent les jeunes femmes pour engager un cursus d’ingénieur alors que la France a besoin de 10 000 ingénieur·e·s supplémentaires par an.

En se donnant l’ambition de sécuriser l’emploi et la formation pour toutes et tous, le PCF intègre la lutte collective contre les inégalités, les stéréotypes sexistes et les discriminations subis par les femmes, notamment la précarité et le temps partiel imposé comme une priorité.µ

Hélène Bidard, membre du CEN.

 

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 16:11

 

Pour le retrait, tapez 1. C’est notre revendication, celle du mouvement social, des organisations syndicales mobilisées... Elle demeure d’actualité.

Face à ce rejet massif de son projet, le gouvernement a décidé d’accélérer et de passer en force au Parlement. Le texte contient 29 ordonnances par lesquelles le gouvernement s’arroge le pouvoir législatif. La majorité a fait le dos rond, espérant voir passer l’orage. Elle fait mine de ne pas comprendre ce qui se passe dans le pays (ou ne le voit pas)

PCF - Le retrait ou le référendum

En commission spéciale, nous avons entendu des députés nier que leur projet n’ait pas de soutien populaire, affirmant trouver sur le terrain les marques d’un « soutien discret ». Le pari est de faire rentrer la rivière dans son lit en affichant une détermination sans faille et en enserrant le débat dans une procédure parlementaire au rabais.

Nous connaissons le rapport des forces au sein de l’Assemblée nationale. Pour autant, cela ne rend pas légitime une réforme qui suscite un tel rejet. C’est pourquoi, le groupe de la Gauche démocrate et républicaine et les députés communistes ont proposé le dépôt d’une motion référendaire pour rendre la parole au peuple sur cette question si cruciale.

Nous ajoutons donc une touche tapez 2 : « Si vous ne retirez pas ce projet, et puisque vous pensez qu’il répond aux aspirations majoritaires, ayez donc le courage de le mettre en débat dans le pays. » Mais le mieux serait de taper 1. Évidemment. Y compris pour Emmanuel Macron, sans doute. Il devrait donc y réfléchir sérieusement et renoncer à taper 3 : Passage en force. Les conséquences pour nos retraites seraient d’une extrême gravité, mais le traumatisme démocratique profond, venant s’ajouter à une crise déjà considérable.

Ce d’autant que le gouvernement, déjà engagé dans une impasse politique est désormais aussi dans une impasse institutionnelle. Le Conseil d’État a rendu un avis cinglant et les débats actuels nourrissent la matière pour le Conseil constitutionnel. L’imprécision, l’impréparation, l’étendue des ordonnances, l’absence de réponses précises, la publicité mensongère contenue dans les principes généraux... Au bout du compte, j’accuse le gouvernement de ne vouloir discuter ni avec les syndicats, ni avec le Parlement. Ni avec les citoyennes et citoyens.

Deux réponses nous sont faites face à cette demande de référendum. D’abord, on nous demande quelle sera la question. Et d’égrainer : voulez-vous un système plus juste, voulez-vous un système plus lisible... Toutes sortes de vertus dont se pare le projet gouvernemental et qui ne seront pas au rendez-vous. La question est simple : Un projet est sur la table, en voulez-vous ? Ensuite, on nous objecte que le sujet est trop complexe pour être soumis à une procédure référendaire. Ainsi, il nécessiterait beaucoup de concertations et de discussions pour en maîtriser tous les tenants et aboutissants. On connaît la qualité du dialogue avec les organisations syndicales... Plus, c’est une manière d’expliquer que les citoyennes et citoyens de notre pays ne seraient pas assez intelligents pour comprendre et se prononcer. Cet argument est irrecevable et scandaleux. Les citoyennes et citoyens de ce pays, le monde du travail et de la création ne demande qu’une seule chose : s’en mêler.

La démocratie ne consiste pas en l’exercice d’une domination, fut-elle temporaire. C’est cette pratique antidémocratique, ajoutée à un projet antisocial, qui provoque une telle réaction populaire. Une pétition vient d’être lancée par l’Humanité pour exiger ce référendum. Elle a déjà été signée par de nombreux acteurs de la vie sociale, politique et culturelle. Cette pétition va contribuer à placer le pouvoir face à ses responsabilités, face à sa pratique, face à sa véritable nature. Elle va manifester ce désir profond de décider ensemble. Notre motion référendaire aura ainsi plus de poids encore, qui pourra elle aussi faire grandir cette exigence dans le débat public. Mesdames et messieurs les députés, si vous ne voulez pas taper 2, il n’y a qu’une seule solution : tapez 1 !

Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône, membre du CEN.

 

 

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 06:00

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère:

44/ René Le Bars (1933-2016)

Né en 1933, René Le Bars a adhéré au Parti Communiste à la fin de la guerre d'Indochine alors qu'il préparait le bac Mat Elem à l'école Normale de Rennes. Il collait alors des affiches contre la guerre, protestait contre l'interdiction du journal communiste breton Ouest-Matin en diffusant l'Huma. Il venait de Goulien, dans le cap Sizun, près d'Audierne.

" Originaire de Goulien, près d'Audierne, « René était issu d'une famille très simple », indique Guy Keromnès, qui a travaillé 22 ans à ses côtés. Les cours qu'il suit à l'école normale le façonnent culturellement et politiquement. Cette influence se retrouve plus tard dans sa façon d'enseigner. Tous ses élèves se souviennent par exemple d'avoir appris, à seulement 9 ou 10 ans, des poèmes de Victor Hugo, de Charles Baudelaire ou de François Villon... « Il avait une admiration vraie pour tous ces auteurs préoccupés par les questions sociales », résume Guy Keromnès.

Oui, René Le Bars était bien un militant de la République. Cela se sentait au travers de ses cours d'histoire ou d'instruction civique. Deux matières pour lesquelles il semblait se passionner encore plus que les autres. Surtout quand il abordait la Révolution française, une période sur laquelle il aurait pu écrire des heures et des heures à la craie sur son tableau noir...

Des combats pédagogiques, René Le Bars en a conduit d'autres... « Le principal, c'est peut-être l'introduction de la voile scolaire, se rappelle Guy Keromnès. Sans l'implication de René, des parents d'élèves et de l'amicale laïque, jamais nous n'y serions arrivés. » Il est aussi, pour ses élèves et leurs parents, celui qui organise les premiers grands voyages loin de Roscoff, en classe de neige ou chez des familles d'accueil en Angleterre...

René Le Bars n'était pas connu que pour son rôle d'enseignant. Comme son épouse Yvette, il était aussi un militant actif du Parti communiste français. Marqué par la concordance entre sa date de naissance et la prise de pouvoir d'Hitler en Allemagne, le 30 janvier 1933, il adhère au PCF pendant ses études, à Rennes.

Il s'oppose ensuite aux conflits coloniaux en Indochine, au Vietnam ou en Algérie. C'est d'ailleurs à son retour d'Algérie qu'il doit s'installer, avec Yvette, à Roscoff. Qui à l'époque, n'apparaît pas encore comme une destination de rêve avec sa petite école et un logement de fonction en piteux état...

Candidat à plusieurs reprises aux municipales ou à des cantonales, il n'a jamais été élu. Sa dernière candidature date des cantonales de 2004, à Plouzévédé. « Il s'agissait vraiment de terres de mission où les voix se comptaient sur les doigts de la main, souligne Ismaël Dupont, secrétaire fédéral du PCF. Cela montre bien quel était son dévouement. »

 (Olivier Pauly, dans son article dans le ouest-France du 9 juin 2016, "René Le Bars un enseignant de la République" écrit pour annoncer le décès de René Le Bars, à 83 ans, en 2016)

Il a rencontré Yvette, institutrice à Sizun originaire de Landerneau qui a découvert toute petite le combat à gauche sur les épaules de son papa pendant les manifs du Front Populaire, alors qu'il enseignait lui-même la gymnastique, la musique, la géographie, sur un poste dans le secondaire à Sizun.

Dans le coin, tous deux étaient les uniques lecteurs de Ouest-Matin, le journal régional communiste.

C'est comme ça qu'ils se sont rencontrés en 1955, quand René n'a pas pu acheter son journal le matin parce qu'une jeune institutrice l'avait devancé et que le commerçant lui a désignée la « camarade » inconnue jusqu'ici.

René et Yvette se sont mariés en 1956 et ont formé depuis un couple uni et complice.

René a donc dû faire son service militaire. On lui a dit tout de suite de se tenir à carreau car son « dossier (de communiste) était marqué en rouge ». Il a dû partir en Algérie malgré des problèmes de santé et a contracté l’hépatite suite à des conditions de vaccination douteuses.

De retour d'Algérie, il avait perdu son poste à Sizun et René et Yvette ont dû partir pour Roscoff qui n'était pas alors une destination de rêve : petite école, logement de fonction délabré.

Depuis 1959, ils y vivent et se sont forgés tout un réseau de sociabilité et d'amitié.

René a été très investi à l'Amicale Laïque, à la Section du Parti Communiste, au SNI (syndicat national des instituteurs). Il a enseigné en cours élémentaire, en CP, en cours moyen, est devenu directeur d'école, a organisé des échanges avec l'Angleterre pour les enfants, et aussi des semaines de sports d'hiver, participait aux sorties voile, aux kermesses...

Même s'il était bien investi au niveau du Parti, sa fonction d'instituteur l'a bloqué pendant longtemps pour rentrer au Comité fédéral car il y avait déjà trop d'instituteurs, et qu'il fallait une diversité sociologique. Du coup, il servait de chauffeur Dédé Moat, la documentaliste de Perharidy, un puits de science, pour ces comités fédéraux.

Il n'a finalement intégré le comité fédéral que sur le tard, comme Yvette Le Bars du reste, sur proposition de Robert Doré, au début des années 2000.

René a été plusieurs fois candidat sur des listes aux Municipales à Roscoff, mais aussi candidat du PCF en terres de mission, comme dans le canton de Plouzévédé où les voix se comptaient sur les dos de la main dans les communes, ce qui montre bien quel était son dévouement.

Nous garderons tous un très bon souvenir de René, de sa gentillesse, de son franc-parler, de ses anecdotes et digressions , de sa culture et de son expérience étendues affluant en bouillon dans la conversation.

 

Lire aussi nos autres publications pour l'année du centenaire du Parti communiste dans la série "100 ans d'engagements communistes en Finistère":

Lire aussi:

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 43/ Louis Le Roux (1929-1997)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 42/ Pierre Corre (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 41/ Daniel Le Flanchec (1881-1944)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 40/ Joséphine Pencalet (1886-1972)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 39/ Sébastien Velly (1878-1924)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 38/ Edouard Mazé (1924-1950)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 36/ Henri Moreau (1908-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 35/ Alphonse Penven (1913-1994)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 34/ Michel Mazéas (1928-2013)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 33/ Pierre Guéguin (1896-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 32/ Jean-Louis Primas (1911-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 31/ François Paugam (1910-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 30/ Angèle Le Nedellec (1910-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 29/ Jules Lesven (1904-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 28: Raymonde Vadaine, née Riquin

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 27/ Jeanne Goasguen née Cariou (1901-1973)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 26/ Gabriel Paul (1918-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 25/ François Bourven (1925-2010)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 24/ Yves Autret (1923-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 23/Pierre Jaouen (1924-2016)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 22/ André Berger (1922-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 21/ Joseph Ropars (1912-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 20/ Paul Monot (1921-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 19/ Jean-Désiré Larnicol (1909-2006)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 18/ Jean Le Coz (1903-1990)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 17/ Alain Cariou (1915-1998)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 16/ Jean Nédelec (1920-2017)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 15/ Alain Le Lay (1909-1942)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 14/ Pierre Berthelot (1924-1986)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 13/ Albert Abalain (1915-1943)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 12/ Andrée Moat (1920-1996)

1920-2020: cent ans d'engagements communistes en Finistère: 11/ Jean Le Brun (1905-1983)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 10/ Denise Larzul, née Goyat (1922-2009)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 9/ Pierre Le Rose

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 8/ Marie Salou née Cam (1914-2011)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 7/ René Vautier (1928-2015)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 6/ Denise Firmin née Larnicol (1922-2019)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 5/ Fernand Jacq (1908-1941)

1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 4/ Corentine Tanniou (1896-1988)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 3/ Albert Rannou (1914-1943)

1920-2020 - 100 ans d'engagements communistes en Finistère - 2/ Marie Lambert (1913-1981)

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12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 20:13
Marguerite Caudan, juste après-guerre à Paris, à l'âge de 25 ans (Photo Collection Margot Caudan)

Marguerite Caudan, juste après-guerre à Paris, à l'âge de 25 ans (Photo Collection Margot Caudan)

Margot Caudan parmi ses amies de l'Union des Jeunes Filles de France, qu'elle a contribué à créer, à Paris, dès 1937 (Photo Collection Margot Caudan)

Margot Caudan parmi ses amies de l'Union des Jeunes Filles de France, qu'elle a contribué à créer, à Paris, dès 1937 (Photo Collection Margot Caudan)

A lire, ce très beau portrait de Margot Caudan, sous la plume de Sophie Prévost, une journaliste bien connu des Morlaisiens, en dernière page du Télégramme, avec un témoignage de Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF Morbihan. Une centenaire qui témoigne sur une des pages des plus glorieuses du communisme, la résistance populaire a Paris avec ses camarades de l'ujff (union des jeunes filles de France) dont plusieurs d'origine juive. Communiste et militante, elle l'est restée jusqu'à aujourd'hui, modeste, vivante, soucieuse de transmettre des valeurs de solidarité et d'antifascisme aux jeunes générations. Un exemple! Merci au Télégramme et à Sophie Prévost de lui avoir rendu cet hommage.

 

Margot Caudan, centenaire et résistante de toujours

Elle aura 100 ans ce mercredi 12 février 2020. Communiste de la première heure, résistante de toujours, Marguerite Caudan, dite Margot, n’oublie jamais de témoigner. À Plouhinec (Morbihan), la jeunesse est son amie !

Jean, baskets et beau sourire : c’est d’un pas léger que Margot Caudan ouvre la porte de sa longère pleine de livres, à Plouhinec (Morbihan). Ce 12 février 2020, elle a 100 ans et 85 ans d’adhésion au Parti communiste. Un record dont n’est pas peu fier le Lanestérien Philippe Jumeau. « Marguerite (tout le monde l’appelle Margot) a six mois de plus que l’ancien maire d’Hennebont Eugène Crépeau. Nous avons la chance inédite d’avoir deux centenaires dans nos rangs, l’année des 100 ans du PC ! ».

Margot a défié les fascistes à 14 ans et failli être déportée deux fois !

« Si Eugène a été le militant politique, Margot Caudan est notre militante du quotidien. Une femme d’une modestie incroyable, qui beurrait encore les sandwichs à la dernière fête de l’Huma à Port-Louis. Elle qui a défié les fascistes à 14 ans et failli être déportée deux fois ! », témoigne le secrétaire de la fédération PC du Morbihan.

Témoigner, inlassablement

Ses faits de résistance à l’Allemagne nazie et au gouvernement de Vichy, de 1939 à 1944, Margot Caudan en parle beaucoup depuis quelques mois. « On est de moins en moins nombreux à pouvoir témoigner, alors j’y vais. Je suis un peu dure de la feuille, mais quand les jeunes viennent me trouver, je ne peux rien leur refuser ! ».

Devant des lycéens rennais le 21 novembre 2019, avec des collégiens alréens en décembre, ou encore en petit comité, chez elle, ce dimanche 9 février 2020, avec sept élèves du collège Jean-Lurçat de Lanester venus l’interroger dans le cadre du Concours national de la Résistance et de la Déportation : la Plouhinécoise est sur tous les fronts.

Missions dangereuses et clandestinité

Ce week-end encore, elle a raconté sa jeunesse dans le XIe arrondissement de Paris, aux côtés de réfugiés juifs d’Europe centrale, son « engagement naturel » aux Jeunesses communistes, la création de l’Union des Jeunes Filles de France (UJFF), sa rencontre avec son mari, Louis.

Huit jours après leur mariage, en avril 1940, Marguerite Caudan est arrêtée pour son appartenance à l’UJFF, avant d’être libérée, dans la pagaille de l’exode, un mois plus tard. « Je ne suis pas entrée en résistance, car j’y étais déjà ! », plaisante aujourd’hui la presque centenaire. Chargée avec Louis d’une imprimerie clandestine, elle connaîtra les missions dangereuses (transport de faux papiers ou de matériaux pour explosifs) et encore la prison de juin 1943 à août 1944. Une trentaine de ses codétenues finiront en Déportation. D’autres seront fusillées. Un voile passe sur le regard pétillant de la vieille dame : « On n’attache pas d’importance aux petites choses, après ça ».

Engagez-vous !

« Margot est notre meilleure ambassadrice et une bonne amie. Elle aime les gens. Avec elle, toutes les portes s’ouvrent ! », assure à son tour la présidente de l’Association nationale des anciens combattants du pays d’Auray, Maryline Le Sauce. Car Bretonne, Marguerite Caudan l’est devenue il y a dix ans seulement. Si elle a quitté la région parisienne à 90 ans, c’est pour rebondir après le décès, en 2004, de son cher époux Louis. « Il était natif d’Hennebont, on a toujours aimé le coin. Je suis aussi revenue par admiration pour cette communauté de la danse bretonne, glisse-t-elle. La varappe, le ski, le tai-chi, j’ai dû arrêter. Mais la danse bretonne, ça ne me fatigue pas ! ».

Après la guerre, Margot Caudan a fait carrière comme responsable du comité d’entreprise de Renault à Boulogne-Billancourt. Elle s’y est occupée des enfants des autres. « Moi, je n’ai pas réussi à en avoir… », élude-t-elle dans un soupir. Sa vie de militante l’a amenée « à combattre l’Indochine, le Vietnam, l’Algérie ». Dans le communisme, « tout ne m’a pas toujours plu », avoue-t-elle. « Mais pour l’instant, je n’ai pas trouvé mieux ! ». A l’heure de ses 100 ans, Margot Caudan s’entretient des gilets jaunes, de la réforme des retraites comme de la montée des extrémismes. Elle cite Bertolt Brecht : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». Et aux jeunes, elle dit et redit, comme Stéphane Hessel avant elle : " Engagez-vous ! "

Margot Caudan - 12 février 2020

Margot Caudan - 12 février 2020

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12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 20:09
Atelier participatif de Morlaix Ensemble sur la jeunesse à Morlaix - Mille Club de la Madeleine - jeudi 13 février, 18h30
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12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 14:28
Délabrement du service public postal - Lettre ouverte de Piero Rainero conseiller municipal et communautaire PCF de Quimper

Le Président de La Poste, Philippe Wahl, sera en visite à Quimper, le vendredi 14 février .

A cette occasion, les syndicats CGT-FAPT 29 nord et 29 sud ont déposé un préavis de grève de 24 h et invitent les postiers, les usagers et les élus à participer nombreux au rassemblement :

 

Le vendredi 14 février à 9 heures

devant la Direction de La Poste

32 rue du président Sadate - Creach gwen

à QUIMPER

 

Nous comptons sur vous, nombreux pour soutenir  les postiers et signifier votre mécontentement en tant qu'usagers du service public postal.

***

Ce vendredi 14 février, Philippe Wahl, Président Directeur Général du groupe La Poste, sera en visite dans
le Finistère, à Quimper.
Les syndicats CGT des Activités Postales et de Télécommunications du Finistère invitent tous les
postiers, les usagers et les élus à se rassembler devant la Direction, rue du Président Sadate
(Creac’h Gwen) à Quimper, à partir de 9h pour exprimer leur mécontentement et exiger un service
public postal de qualité.
Les agents pourront ainsi exprimer leur ras-le-bol de travailler dans des conditions qui se
dégradent de jour en jour et de ne plus avoir les moyens d’assurer leurs missions de service
public telles qu’elles devraient être rendues aux usagers.
Les usagers, notamment les Quimpérois, pourront lui demander des comptes, quant aux retards
intolérables dans la distribution du courrier (retards qui ont entrainés pour beaucoup des difficultés
telles majoration de facture, non présentation à des rendez vous importants, etc…) mais
également quant aux diminutions d’horaires et/ou fermetures de bureau de poste partout en
Finistère.
Les élus pourront lui exprimer les difficultés rencontrées par leurs concitoyens, notamment sur
l’accessibilité à des bureaux de postes offrant la globalité des services et l’égalité de traitement de
la population dans les territoires. Ils pourront également lui rappeler l’obligation de la Poste de
distribuer le courrier en tout point du territoire 6 jours sur 7.
Dans son courrier adressé aux postiers, Mr Wahl appelait de ses vœux : « J’attends de vous
une forte mobilisation pour traduire au quotidien nos engagements vis-à-vis des clients par
notre qualité de service » NE LE DECEVONS PAS ! Offrons-lui une forte mobilisation pour porter
notre exigence d’un service public postal de qualité !

Délabrement du service public postal - Lettre ouverte de Piero Rainero conseiller municipal et communautaire PCF de Quimper
Délabrement du service public postal - Lettre ouverte de Piero Rainero conseiller municipal et communautaire PCF de Quimper
Délabrement du service public postal - Lettre ouverte de Piero Rainero conseiller municipal et communautaire PCF de Quimper
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