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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 08:37
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval

Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l'école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L'aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente. 

Un bon travail d'équipe.  

Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite. 

Nous avons eu une quarantaine de "clients" et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur. 

Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.   

C'était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois. 

La solidarité concrète en action! 

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 08:32
Retailleau enterre la droite républicaine - le bloc-note de Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité, 20 février 2026
RETAILLEAU ENTERRE LA DROITE RÉPUBLICAINE
[bloc-notes]
 
Dans le foisonnement d’une actualité pour le moins délétère, la longue interview accordée vendredi 13 février par Bruno Retailleau au Figaro Magazine est quelque peu passée inaperçue – sauf pour les contempteurs ou les adulateurs du genre auxquels rien n’échappe. Le président du parti «Les Républicains» (LR) y annonçait donc sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2027, déclinant les thèmes qui lui tiennent à cœur. Nous le savions, nous en avons la confirmation : l’ex-ministre de l’Intérieur enterre définitivement la droite républicaine. Même Françoise Fressoz, dans le Monde, parle d’«un modèle du genre». Et pour cause. «Tous les thèmes ressassés par le Rassemblement national (RN) – perte de souveraineté, impuissance publique, déclin nataliste, danger migratoire, crise de l’autorité – sont méthodiquement déclinés. (…) La remise en cause de l’État de droit est confirmée et détaillée.» Autant le dire : un ­copié-collé des propositions de l’extrême droite. Bruno Retailleau joue donc, sans surprise et sans complexe, l’air de la rupture avec le macronisme dans l’espoir de retenir un électorat de droite de plus en plus sensible aux sirènes du RN. Une offensive idéologique décomplexée alliant libéralisme économique, conservatisme sociétal et souverainisme juridique. «Un cocktail qui se prétend sérieux, mais ouvre la boîte de Pandore», écrit le Monde…
Les unes après les autres, les digues sautent. Et la droite républicaine, jadis «riche» de sa diversité, entre une aile libérale et un pôle souverainiste, éclate au grand jour. Ce n’est plus la droite, mais la droite extrême en boucle, une sorte de vieux manuel de catéchisme politique : tout y est, jusqu’aux formules récitées avec application, sans jamais trembler devant le réel. Avec Retailleau, on retrouve cette droite dure qui se veut droite dans ses bottes, raide dans ses principes, et qui confond la constance avec l’entêtement. Il parle d’autorité comme d’autres parlent de météo : il s’agirait d’une «évidence», d’un phénomène «naturel», d’une nécessité «indiscutable». L’État doit «rétablir l’ordre», «restaurer la nation», «assumer ses frontières». Vocabulaire martial, syntaxe ferme, propos graves. Mais, derrière l’emphase, que reste-t-il, sinon cette litanie d’inquiétudes, recyclées en certitudes ? Il y a chez lui une manière de poser le diagnostic comme on assène un verdict. La France serait «fragilisée», «minée», «menacée» – par l’immigration, le laxisme, l’effacement des repères. Il ne débat pas, il déplore. Il ne nuance pas, il tranche. Aucune analyse de notre ici-et-maintenant, mais récit fantasmé. Et ce récit a ses héros (ceux qui «tiennent bon»), ses coupables (ceux qui «renoncent») et ses traîtres (ceux qui «s’accommodent»). Mais à quoi ?
Cette dramaturgie permanente finit par sonner creux. À force de voir des périls partout, on ne voit plus les complexités. À force d’invoquer l’autorité, on oublie de définir la justice. Retailleau invoque la République, mais une République d’ordre, presque une République disciplinaire, où la liberté semble toujours suspecte et la solidarité conditionnelle. On pourrait lui accorder le mérite de la cohérence, fidèle à sa ligne. Sauf qu’il assène comme si le monde n’avait pas changé, comme si les fractures sociales, écologiques, démocratiques pouvaient se résoudre par un simple retour à la verticalité. Comme si la complexité contemporaine appelait moins d’intelligence que de fermeté. Son entretien ressemble à une mise en garde permanente : attention au délitement, attention à la décadence, attention au déclassement. Tout est menace. Rien n’est promesse. Tout aussi incroyable, cette tentation de réduire le débat à une opposition morale : les courageux contre les faibles, les lucides contre les naïfs, convoquant les «racines», la «civilisation». Et puis cette posture du gardien, comme un gardien de prison, qui n’ouvre aucune perspective mais excite. La France n’a pas besoin de gardiens, mais d’inventeurs. À force de se présenter comme un rempart, Bruno Retailleau finit par oublier qu’un rempart ne construit rien : il empêche, il retient, il bloque. Bruno Retailleau a basculé dans le camp de l’extrême droite et il l’assume. Et il n’est pas le seul…
///
 bloc-notes, publié dans l'Humanité du 20 février 2026... 
Jean-Emmanuel Ducoin
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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 07:12
Mardi 21 février - Nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l'école Jean Piaget, de 10h à 12h
Mardi 21 février - Nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l'école Jean Piaget, de 10h à 12h
15ème Vente de légumes solidaire du PCF Pays de Morlaix à Kerfraval
Samedi 21 février de 10h à 12h les militants du Parti communiste organisent une nouvelle vente solidaires de légumes et fruits à prix coûtant à Kerfraval, la 3ème en 3 mois dans ce quartier, devant l'école Jean Piaget.
Le but est de travailler avec des producteurs locaux et de proposer des produits bons et sains, à petit prix (à prix coûtant) aux personnes qui fréquentent notre marché solidaire, pour tenir compte des problèmes de pouvoir d'achat et permettre l'accès à une alimentation de qualité pour tous.
Il y aura cette fois-ci toujours des légumes des maraîchers Terroirs de Roscoff basés à Roscoff et Plougoulm (Gilles et Ronan Cabioch) et des pommes bio.
+ 400 kg de légumes seront mis à la vente (le mois dernier, tout est parti en une heure): choux-fleurs, pommes de terre grenailles, charlotte et bintje, bottes de radis nouveaux, radis noir, carottes, oignons rouges, oignons rosés, échalotes, betteraves cuites, betteraves crues, choux rouge, potimarrons verts, courges spaghettis, celeris, poireaux, choux pomme, choux de Bruxelles, tranches de potirons, courges butternut, panais, navets boule d'or.
Ce sera notre 15e vente de légumes solidaires en 16 mois. Nos ventes de légumes ont lieu tous les mois dans un quartier populaire et l'on change de quartier après 3 ventes solidaires. Elles mobilisent à chaque fois entre 8 et 10 militants du PCF Morlaix et sont des beaux moments de solidarité concrète et de fraternité. Ces ventes rencontrent un succès grandissant et constant.
 

Vente de légumes solidaire du PCF Pays de Morlaix à Prix coûtant

Kerfraval, près de l’école Jean Piaget Samedi 21 février, 10h-12h

En direct ferme Terroirs de Roscoff Gilles et Ronan Cabioch maraîchers


 

Pommes de terre charlotte : 1€ / kg (5€ le sac de 5 kg)

Pommes de terre bintje 1€ / kg (5 € le sac de 5 kg)

Pommes de terre grenailles : 1€/ kg

Poireaux : 1,30€ la botte

Carottes : 1,20€ / kg

Oignons rosés : 1€ /kg

Oignons rouges : 1,30 € / kg

Échalotes : 1€/ kg

Botte de radis nouveaux : 1,50€

Radis noir : 0,80€ pièce

Chou-fleur : 1,50€ pièce

Betteraves cuites : 4€ / kg

Betterave crue : 0,50€ pièce – 1,50€ les 3

Demi chou rouge : 1€

Butternut : 1,50€

Potimarron vert : 1,50 €

Courge Spaghetti : 1,50€

Tranche de potiron : 1,50€

Choux de Bruxelles : 3 k/kg

Rutabaga : 1,20€

Chou pomme : 1,20€

Navets boule d’or : 0,50€ unité (1,50€ les 3)

Panais : 0,50€ unité (1,50€ les 3)

Céleri : 1,20€


 

Et également à vendre sur notre stand :

Pommes bio : 2,80 €/ kg (en direct de Pleyber-Christ)

Pots de confiture orange pains d’épice maisons de chez Annie : 4€

Mardi 21 février - Nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l'école Jean Piaget, de 10h à 12h
Mardi 21 février - Nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l'école Jean Piaget, de 10h à 12h
Mardi 21 février - Nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l'école Jean Piaget, de 10h à 12h
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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 07:09
Intervention de notre camarade élu communiste de Bagnolet Moh Djennane . Merci pour ces mots justes et de lucidité politique ! - I.D
 
Jeudi au conseil municipal, j’ai rappelé qu’un drame humain ne doit jamais devenir le prétexte d’une chasse politique. C’est pourtant ce qui se joue aujourd’hui contre La France insoumise.
 
Mon intervention en début de conseil municipal,
 
« La mort de Quentin Deranque à Lyon est un drame. Elle rappelle une évidence fondamentale, personne ne devrait mourir pour ses idées. C’est l’un des socles de notre contrat social, une garantie essentielle de la démocratie.
À gauche, nous y sommes profondément attachés. Car lorsque la violence politique s’installe, lorsqu’elle devient tolérée ou relativisée, ce n’est pas seulement une personne qui est frappée , c’est la possibilité même du débat démocratique qui vacille.
Ne nous trompons ni de moment ni d’enjeu. Les attaques qui visent aujourd’hui La France insoumise ne relèvent pas d’un simple désaccord politique. Elles s’inscrivent dans un climat plus large où l’antifascisme, la contestation sociale et, plus largement, toute parole de gauche deviennent des cibles privilégiées. Ce qui est visé dépasse une organisation ou une personnalité, c’est l’ensemble des forces progressistes.
Croire que ces offensives ne concernent que ceux qui sont aujourd’hui en première ligne est une illusion dangereuse. L’histoire politique nous l’enseigne, on commence toujours par isoler ceux que l’on juge trop radicaux, trop visibles ou trop dérangeants. Puis la cible s’élargit. Ceux qui pensaient être épargnés découvrent qu’ils étaient simplement les suivants.
Nous, communistes, savons ce que cela signifie. Notre histoire porte la mémoire d’un Parti communiste interdit, de militants pourchassés, arrêtés, emprisonnés, parfois assassinés pour leurs idées. Ce rappel n’a rien d’une posture victimaire, il montre ce que produit la criminalisation politique lorsqu’elle s’installe dans le débat public. Hier comme aujourd’hui, au nom de l’ordre, on cherche surtout à faire taire une force sociale et populaire.
Aucune force de gauche ne peut croire qu’elle sera protégée par le silence ou la distance. Les campagnes de disqualification avancent dès lors qu’on accepte qu’un camp soit isolé, caricaturé ou traité comme un ennemi intérieur. Aujourd’hui l’un, demain l’autre, et bientôt tous ceux qui contestent l’ordre établi.
Cela ne signifie pas nier les divergences. La gauche a toujours vécu de débats parfois rudes. Mais il existe une différence entre débattre et se fragmenter jusqu’à rendre impossible toute solidarité. La pluralité est une richesse ; la désunion organisée devient une faiblesse exploitée par ceux qui veulent en finir avec toute alternative sociale et démocratique.
Ce qui est en cause aujourd’hui dépasse une formation politique. Après les mouvements, viendront les syndicats, les associations, les élus locaux, tous ceux qui portent une voix sociale ou dissidente. L’objectif n’est pas seulement de battre un adversaire électoral, il est de délégitimer une culture politique entière.
Face à cela, l’unité n’est pas un slogan mais une responsabilité historique. Elle suppose le respect des différences et la conscience qu’aucune composante de la gauche ne gagnera seule. À l’heure où les fractures sociales s’aggravent et où l’extrême droite progresse, la dispersion n’est plus un luxe.
Le choix est simple, comprendre que ce qui frappe l’un aujourd’hui annonce ce qui attend les autres demain, ou laisser s’installer le chacun pour soi qui nous condamnera collectivement. L’histoire du mouvement ouvrier nous rappelle que la solidarité n’est pas une posture morale. C’est une condition de survie politique.
Car lorsqu’ils avancent contre l’un d’entre nous, c’est en réalité contre nous tous qu’ils avancent. »
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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 07:07
Affirmer notre antifascisme: le devoir du moment: tribune dans l'Humanité d'universitaires et intellectuels
Affirmer notre antifascisme : le devoir du moment
Tribune
 
Romanciers, historiens, écrivains, sociologues ou élus, 180 personnalités appellent au sursaut contre l’instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque par l’extrême droite, la droite, le gouvernement et les médias dominants qui cherchent ainsi à instaurer une chape de plomb sur la gauche et à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes.
 
Publié le 20 février 2026
 
Nous vivons des temps dangereux, où le camp du suprémacisme, de l’extrême droite et du néofascisme se trouve en position de force partout dans le monde. La France ne fait malheureusement pas exception à cette vague mondiale. Il s’agit à la fois d’une montée de l’extrême droite institutionnelle, mais aussi d’une extrême droitisation des discours médiatiques et politiques en général, ainsi que de la violence de rue. Nous pouvons affronter ce péril si le camp antifasciste est solidaire et déterminé pour empêcher le pays de sombrer dans le pire.
À ce titre, nous sommes à un tournant. Le 12 février dernier, à Lyon, un drame a eu lieu : la mort d’un militant d’extrême droite, manifestement venu participer à une rixe contre des militants antifascistes. La mort violente d’un jeune de 23 ans est toujours inacceptable, et nous nous sommes horrifiés par elle. Depuis ce drame, nous assistons avec sidération à la tentative d’instaurer une véritable chape de plomb sur la gauche et les forces antifascistes, qu’elles soient institutionnelles ou issues du mouvement social.
L’extrême droite dans toutes ses composantes a imposé un récit univoque établissant un continuum sans nuance entre les responsables du décès de Quentin Deranque, l’ensemble des militants antifascistes et la France insoumise. Cette lecture des événements a été reprise sans aucune distance critique par les médias mainstream, le gouvernement, et une très grande partie de la classe politique. Laisser ainsi le camp suprémaciste dicter sa lecture des événements est irresponsable. C’est faire le lit de l’extrême droite et aider à une manœuvre qui vise, pour la première fois depuis la Libération, à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes.
Sur le même thème
Mort de Quentin D. : qui sont ceux qui menacent la démocratie ?
Nous sonnons l’alerte : historiquement, l’extrême droite a souvent instrumentalisé des violences comme celle-ci pour mettre au pas la société. En 1930, la mort du militant nazi Horst Wessel, engagé dans la SA, a été transformée en mythe par Goebbels au service de la victimisation du parti nazi. Bien sûr, cette séquence a sa spécificité historique et on ne saurait la plaquer simplement sur notre réalité contemporaine. Mais plus proche de nous, rappelons-nous comment, aux États-Unis, Trump et les siens ont instrumentalisé l’assassinat de Charlie Kirk pour réprimer les mouvements sociaux et classer officiellement les antifacistes comme mouvement terroriste.
Notre devoir n’est pas de crier avec les loups pour accabler le mouvement antifasciste ou la France insoumise. L’urgence est de faire bloc pour d’abord réaffirmer une réalité que montrent tous les chiffres : la violence politique vient d’abord de l’extrême droite. 90 % des morts d’assassinats politiques entre 1986 et 2021 sont le fait de ce camp. Depuis 2022, 12 personnes ont été tuées des mains de l’extrême droite dans notre pays. Encore ces derniers jours, des permanences politiques et syndicales, des bars et des lieux de convivialité ont été pris pour cible, faisant plusieurs blessés. Nous devons être nombreux à refuser la diabolisation de l’antifascisme, et son corollaire, la dédiabolisation du fascisme.
 
Premiers signataires
Annie Ernaux, écrivaine, prix Nobel de littérature 2022
Johann Chapoutot, historien
Abdourahman Waberi, Écrivain
Frédéric Lordon, chercheur en philosophie
Bernard Friot, sociologue et économiste
Michael Löwy, sociologue
Sophie Wahnich, historienne, directrice de recherche CNRS
Éric Vuillard, écrivain, lauréat du prix Goncourt 2017
Edouard Louis, écrivain
Sabina Issehnane, économiste
Joseph Andras, écrivain,
Sandra Lucbert, autrice
Mathilde Larrère, historienne
Eric Fassin, sociologue
Laurent Binet, écrivain
Xavier Mathieu, comédien
Marwan Mohammed, Sociologue
Zarah Sultana, députée britannique
Fanny Gallot, historienne
Ugo Palheta, sociologue
Jean-Marc Schiappa, historien
Et aussi :
Stathis Kouvélakis, philosophe
Tariq Ali, historien
Arnaud Houte, historien, Sorbonne Université
Jean Vigreux, Historien Université de Bourgogne
Nicolas Offenstadt, Historien, Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Zoé Carle, enseignante-chercheuse
Claire Vivès, Sociologue
Nicolas Da Silva, économiste
Emmanuel Renault, Professeur de philosophie, Université Paris Nanterre
Aurore Koechlin, sociologue, militante féministe
Léo Rosell, doctorant en histoire contemporaine
Mickael Idrac, professeur de sociologie à l’université de Liege (Belgique) et fellow de l’institut convergences migrations (France)
Benoit Schneckenburger, philosophe
Sylvain Billot, Statisticien économiste
Clément Sénéchal, essayiste
Julien Talpin, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Nicolas Vieillescazes, éditeur
Ludivine Bantigny, historienne
Frédéric Lebaron, sociologue
Hugo Touzet, Sociologue
Vincent Dain, doctorant en science politique
Charlotte Brives, anthropologue
Tristan Haute, politologue
Filippo Ortona, journaliste
Eric Berr, économiste
Carlotta Benvegnù, Sociologue
Armelle Mabon, Historienne
Stefano Palombarini, économiste, maître de conférences Paris 8
Jean-Baptiste Comby, sociologue
Alain Maillard, sociologue
Déborah Cohen, MCF en histoire
Joël Schnapp, historien
Jonathan Cornillon, maître de conférences en Histoire romaine (Sorbonne Université)
Fabien Archambault, historien, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
René Monzat, Chercheur indépendant, Militant syndical
Davide Gallo Lassere, Maître de Conférence en Politique Internationale
Hèla Yousfi, Sociologue, Maître de conférences, Université Paris-Dauphine
Benjamin Lemoine, écnomiste, CNRS
Bernard Aghina, architecte
Juan Carlos Durant C. peintre
Jean-Louis Hess, artiste
Georges Yoram Federmann, Psychiatre Gymnopédiste
Isabelle d’Artagnan, historienne, présidente de l’IRELP
Paul Elek, doctorant en sociologie
Barbara Métais-Chastanier, Maîtresse de conférence en littérature et arts
Sylvain Excoffon, syndicaliste, universitaire
Pascal Maillard, universitaire
Georges Jablonski-Sidéris, historien
Michel Feher, Philosophe
Prescillia Martin, réalisatrice
Gilles Sandoz, Producteur Cinema
Safia Dahani, politiste
René-Omar Llored, professeur en lycée public, chercheur indépendant
Alexis Cukier, philosophe
Grégoire Chamayou, Chercheur en Philosophie
Cédric Durand, Économiste
Julien Giudicelli, maître de conférences HDR en droit public, Université de Bordeaux
Jean Claude Meyer, Agrégé de philosophie
Françoise Vergès, autrice, militante féministe décoloniale antiraciste
Nicolas Renahy, sociologue
Martin Mourre, historien
Vincent Goulet, sociologue, chargé de cours à l’université de Strasbourg
Rachid Bouchareb, sociologue
Hugo Harari-Kermadec, sociologue,professeur des universités
Pablo Stefanoni, journaliste
Pauline Seiller sociologue
Cécile Gintrac, géographe
Nahema Hanafi, historienne
Paul Mayens, historien
Bruno Amable, économiste
Isabelle Garo, philosophe
Jean Rivière, Enseignant-chercheur en géographie
Jules Falquet, philosophe, professeure des universités
Samuel Bouron, sociologue
Federico Tarragoni, Professeur des Universités en sociologie politique
Laurence De Cock, historienne et enseignante
Clarisse Guiraud, enseignante en sciences économiques et sociales
Michael Löwy, sociologue
Carlo Vercellone, Professeur émérite en sciences de l’information et de la communication
Ludivine Bantigny, historienne
Hélène Quanquin, enseignante-chercheuse
Hannah, Bensussan, Économiste
Vincent Bollenot, Historien
Manuel Cervera-Marzal, sociologue
Egoitz Urrutikoetxea, doctorant en histoire
Marion Beauvalet, sociologue
Ozgur Gun, Économiste, Université de Reims
Olivier Neveux, historien, enseignant-chercheur
Franck Gaudichaud, sociologue, revue Contretemps
Michel Feher, Philosophe
Charlène Calderaro, sociologue
Théo Roumier, syndicaliste, auteur, rédaction de Contretemps web.
Katell Brestic, enseignante-chercheuse, histoire du nazisme
Séverine Chauvel sociologue
Caroline Ibos, sociologue
Hadrien Clouet, Député /Sociologue
Yannick Bosc, Historien
Fabrice Riceputi, historien
Mélanie Fabre, historienne, maîtresse de conférences, Université Picardie-Jules Verne
Stéphanie Dauphin – MCF en histoire contemporaine
Laurent Lévy, membre du comité de rédaction de Contretemps-web
Tristan Auvray, Maître de conférences en économie
Vincent Gay, sociologue, membre de la rédaction de la revue Contretemps
Aurélie Dianara Andry, Historienne
Salvatore Prinzi, chercheur (Conseil national de la recherche, Italie)
Vanessa Caru, historienne
Claire Lemercier, historienne
Magali Bessone, philosophe, universitaire
Fabrice Virgili, histoirien
Dr Zoé, Présidente de La Brèche
Paul Boulland, historien, CNRS
Dany Lang, écnomiste
Pierre Bravo, Gala Libraire
Daniele Joly Professeure Emérite Université de Warwick
Samuel Tracol, agrégé d’histoire, doctorant en histoire contemporaine
Sophie Djigo, philosophe
Fanny Madeline, Historienne
Anne Jollet, historienne
Thierry Discepolo, Éditions Agone
Michele Mancarella, Enseignant-chercheur en physique
Germana Berlantini, docteure en philosophie
Cosimo Lisi, historien, chargé de cours, Université Paris8
Tommaso Pirrone, sociologue, Doctorant CNAM Paris
Karin Fischer, professeur des universités en études irlandaises et britanniques
Henri Maler, philosophe
Annie Lacroix-Riz, historienne
Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie
Julien Giudicelli, Maître de conférences HDR en droit public, Université de Bordeaux
Pierre Serna, historien
Geoffroy de Lagasnerie, philosophe
Didier Eribon philosophe
Christophe Cotteret, cinéaste documentaire
Christiane Vollaire , Philosophe
Arno Bertina, écrivain
Annick Coupé et Christian Mahieux, comité éditorial Les Utopiques
Julien Lefèvre, enseignant
Giorgio Fabbri, économiste, directeur de recherche CNRS
Agnes Fine, anthropologue, D.E Ehess retraitée
Fabrice Guilbaud, sociologue, Maître de conférences à l’UPJV, syndicaliste
Pierre Crétois, MCF philosophie
Raïssa Maillard, Enseignante.
Thomas Posado, MCF, Université de Rouen Normandie
Pierre-Emmanuel Berche, enseignant-chercheur, Rouen
Alexandre Dupont, MCF histoire
Julie Pagis, sociologue, chercheuse au CNRS
Cécile Jouhanneau, enseignante-chercheuse
Sébastien Fontenelle, journaliste à Blast
Sylvie Tissot, sociologue
Chloé, Tardivel, Chercheuse postdoctorante
Gilles Bourhis, syndicaliste de l’ESR et libre penseur
Francesco Brancaccio, Docteur en Sciences Politiques, Enseignant contractuel à Sciences Po Paris, Université Paris 8 et Nanterre Université
Matteo Polleri, ATER Sciences Po Lyon / chercheur associé Sophiapol, Université Paris Nanterre
Luca Paltrinieri, philosophe
Alain Bihr sociologue
Serge Bloch, illustrateur
Christine Hélot, linguisten Universite Strasbourg
Cherif Ferjani, politologue, Professeur des universités
Julie Sermon, historienne, Enseignante-chercheure
Vincenzo Celiberti, Archéologue préhistorien, chercheur UPVD
Vanille Laborde MCF contractuelle en science politique
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21 février 2026 6 21 /02 /février /2026 07:04
13 000 millionnaires ne paient aucun impôt… - Blog de Fabien Gay, 20 février 2026
 

Le séparatisme n’est pas toujours là où on l’attend ou plus exactement là où le pouvoir nous l’indique. Depuis des années, on stigmatise des quartiers populaires, on soupçonne des familles, on traque des signes religieux, on fantasme des replis communautaires. Mais le véritable séparatisme, celui qui mine la République de l’intérieur, est ailleurs. Il est en haut. Il est dans les beaux quartiers. Il est dans les conseils d’administration. Il est dans les cabinets d’optimisation fiscale.

D’après un document de Bercy rendu public le 18 février 2026, mais aussi la Commission des finances du Sénat, plus de 13 000 millionnaires dans notre pays n’ont payé aucun impôt sur le revenu, en 2024. Zéro. Pas un euro. Dans la sixième puissance économique mondiale, des contribuables disposant d’un patrimoine et de revenus considérables échappent totalement à l’impôt progressif censé être l’un des piliers de notre pacte républicain. L’ancien ministre de l’économie Eric Lombard l’avait déjà avoué dans la presse. La ministre démissionnaire Amélie de Montchalain. restait quant à elle dans un déni incompréhensible. 

Ce constat devrait provoquer un séisme politique. Il ne suscite qu’un haussement d’épaules gêné. Pire : il est parfois justifié au nom de la « compétitivité », de « l’attractivité » ou de la sacro-sainte « réussite ». Comme si contribuer à l’impôt était une punition. Comme si la solidarité nationale était une option.

Quand 13 000 millionnaires ne paient pas d’impôt sur le revenu, ce n’est pas seulement une anomalie comptable. C’est un signal politique. C’est le signe d’un système fiscal troué comme une passoire. C’est la démonstration qu’au sommet de la pyramide, certains ont les moyens de s’extraire des règles communes pendant que la majorité des salariés, des retraités et des classes moyennes voient chaque euro prélevé à la source. La fraude sociale est constamment brandie, avec chiffres assénés, fantasmes entretenus et véritable volonté politique pour la traquer. 

Un deux poids deux mesures quand on laisse prospérer l’évasion et l’optimisation fiscales, quand on laisse des montages juridiques permettant à des grandes fortunes de faire disparaître leur revenu imposable derrière des niches, des holdings, des reports et des dispositifs taillés sur mesure. 

C’est aussi un mensonge qui s’effondre. Quand l’économiste Gabriel Zucman proposait sa taxe de 2% pour les ultra-riches, il était vilipendé et voué aux gémonies. Les faits sont désormais là et cette taxe est plus que nécessaire. 

Le séparatisme des riches, c’est cela : vivre dans la République mais refuser d’en assumer les charges communes. La promesse républicaine repose pourtant sur un principe simple : chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. L’impôt progressif sur le revenu, conquis de haute lutte, n’est pas un outil technique. C’est un choix de société. Quand l’impôt devient facultatif pour les plus riches, c’est le consentement à l’impôt qui s’effondre pour tous.

La République ne peut pas être ferme avec les faibles et souple avec les puissants. Elle ne peut pas traquer la moindre erreur d’un allocataire et fermer les yeux sur les stratégies d’évitement sophistiquées de grandes fortunes. Elle ne peut pas demander des efforts à l’hôpital public, à l’école, aux collectivités locales, tout en renonçant à faire contribuer ceux qui ont le plus bénéficié de la mondialisation financiarisée. 

Le séparatisme que la République doit combattre en priorité, c’est celui de l’argent. Cela suppose de supprimer les niches inefficaces, de renforcer les moyens du contrôle fiscal, de lutter réellement contre l’évasion internationale, de rétablir une véritable progressivité de l’impôt et d’engager un débat sur la taxation du patrimoine et des très hauts revenus. Au nom de la justice fiscale et sociale exigée partout dans le pays.. sauf par une poignée. 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 06:25
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble et même un peu plus pour l'inauguration de la permanence de Morlaix Ensemble, liste conduite par Jean-Paul Vermot, le jeudi 19 février
Salle comble, et même un peu plus ✨
Les salles étaient trop petites pour accueillir les Morlaisiennes et les Morlaisiens venus partager ce moment convivial à l’occasion de l’inauguration du local de campagne.
La barre des 100 personnes a été franchie. Une belle énergie collective.
La tête de liste Jean-Paul Vermot pour Morlaix Ensemble a d’abord remercié chaleureusement chacune et chacun, ainsi que les partenaires politiques qui rejoignent le collectif, l’Union démocratique bretonne et Europe Écologie Les Verts.
Il a rappelé avec conviction ce qui fait la force et le sérieux de Morlaix Ensemble. Quand on s’engage auprès des concitoyens, on tient ses engagements. Plus de 90 % des engagements pris en 2020 ont été réalisés pendant le mandat. Les faits parlent.
Il est aussi revenu sur ce qui fonde notre collectif :
• La solidarité, c’est s’occuper de toutes et tous, à tous les âges de la vie.
• Une ville qui se préoccupe de l’avenir de notre planète et agit concrètement pour l’écologie.
• Une ville active, où le commerce, l’habitat, le sport et la culture occupent toute leur place.
• Une ville apaisée, où chacun évolue en sécurité et s'y sent protégé.
👉 Le local de campagne est désormais un lieu de rencontres ouvert à toutes et tous : pour échanger, partager des idées, poser vos questions et découvrir les propositions de Morlaix Ensemble pour le prochain mandat.
📍 Rendez-vous au 4 rue des Vignes à Morlaix
🕒 Ouvert :
• du lundi au vendredi de 14h à 19h
• le samedi en continu de 10h à 19h
Alors n’hésitez pas à venir nous y retrouver. La porte est ouverte, les idées circulent, et l’avenir s’écrit ensemble. 💛
Merci pour cette soirée dense, vivante, engagée.
Morlaix avance, et elle avance ensemble.
Le Télégramme, Morlaix, 20 février 2026

Le Télégramme, Morlaix, 20 février 2026

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 06:20
La liste "Un avenir pour Plougonven" dévoilée - Ouest-France, 19 février 2026

La liste "Un avenir pour Plougonven" dévoilée - 19 février 2026. Tous nos encouragements à Claude Darmigny et à son équipe d'union de gauche, la liste comptent deux adhérents PCF dont la numéro 2 Fabienne Cyriaque, Arnaud Kermarrec, et trois sympathisants, dont l'ancien adjoint apparenté PCF Pascal Kerboriou. Tous nos encouragements à l'équipe pour la victoire de la gauche unie à Plougonven! 

Article du Ouest-France, 19 février 2026

Voir aussi: Plougonven. Municipales : ils veulent « proposer une alternative à l’équipe sortante » (Ouest-France, 15 janvier 2026)

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 06:18
Complaisance - éditorial de l'Humanité de Maurice Ulrich: Quand l'extrême-droite utilise tous les leviers possibles pour asseoir son hégémonie - 19 février 2026
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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 06:16
Transparence - éditorial de L'Humanité de Laurent Mouloud, 20 février 2026
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