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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 16:17

 

18 févr. 2026
 
À quelques jours de l’examen au Sénat de la proposition de loi sur la nationalisation d’ArcelorMittal, parlementaires, syndicalistes et salariés se sont réunis pour une conférence de presse décisive. Au cœur des échanges :
  • l’avenir de la sidérurgie française,
  • la souveraineté industrielle du pays,
  • la responsabilité de l’État face à la financiarisation de l’industrie,
  • les milliers d’emplois menacés chez ArcelorMittal et dans toute la filière acier.
Salariés d’ArcelorMittal, responsables syndicaux de la CGT et parlementaires communistes alertent : sans maîtrise de l’acier, il n’y a pas d’industrie, pas d’indépendance, pas d’avenir industriel pour la France. Ils dénoncent les aides publiques versées sans contreparties, les suppressions d’emplois massives et la stratégie de désengagement du groupe Mittal en Europe. 👉 Cette conférence de presse appelle les sénateurs et sénatrices à prendre leurs responsabilités le 25 février, pour faire primer l’intérêt général, l’emploi et l’avenir industriel du pays. ✊ Nationaliser ArcelorMittal, c’est choisir l’industrie, les travailleurs et la souveraineté.
00:00 Cécile Cukierman
02:45 Gaëtan Lecocq
06:50 Stéphane Flégeau
11:35 Sophie Binet
17:45 Stéphane Peu

 

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25 février 2026 3 25 /02 /février /2026 16:12

 

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire Communistes lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

24/29 février 1936 (8) Ernst Thaelmann 

Jean Craignou avait été blessé lors de la manifestation antifasciste du 9 février 1934 : ce communiste du 12e arrondissement, tapissier de son métier, avait reçu une balle de revolver qui lui avait traversé le cou ; il est mort le 23 février. Un communiqué du Comité central du PCF souligne que Jean Craignou « s’est battu héroïquement pour épargner à notre pays la honte du fascisme » et appelle les travailleurs de la région parisienne à lui « apporter un dernier salut » et « lui assurer des obsèques grandioses samedi après-midi ».

Le 28 février, l’Humanité consacre un dossier de huit pages intitulé « Il faut arracher Thaelmann aux griffes du fascisme hitlérien ». Né à Hambourg en 1886, il avait rejoint le KPD en 1920, dirige l’insurrection de Hambourg, passe à la clandestinité, devient président du parti en 1925, double le score électoral communiste de 1928 à 1932. Il est arrêté le 3 mars 1933 par les nazis. Thorez propose qu’il soit le président d’honneur du 7e congrès de l’Internationale communiste en 1935.

La Chambre des députés ratifie le 26 février le pacte franco-soviétique. Par 353 voix contre 164. « Un succès important des défenseurs de la paix » titre l’Humanité. Dans un éditorial intitulé « Qui provoque ? », le directeur du quotidien Marcel Cachin évoque le dépit des forces réactionnaires et pro-allemandes. « La signature du pacte franco-soviétique fut dans le monde un spectacle inédit. C’est la première fois que l’on entend des représentants de grands peuples comme la France et l’Union Soviétique déclarer que jamais ils ne se feront la guerre l’un à l’autre. C’est la première fois qu’ils admettent que s’ils sont attaqués, ils se prêteront assistance contre le criminel qui brisera la paix. »

La guerre, la paix, il en est beaucoup question dans la presse. On parle ainsi d’un étrange putsch qui s’est passé au Japon, organisé par des officiers fascistes qui bénéficient de la complicité de l’armée. Les mutins pourraient se rendre, mais on parle aussi du glissement de ce pays vers une dictature militaire. La guerre, la paix, c’est aussi le sujet d’un article de Jacques Duclos qui se félicite de l’initiative de l’ARAC, l’Association républicaine des anciens combattants, fondée par Henri Barbusse, d’organiser un « pèlerinage » à Verdun, pour le vingtième anniversaire des combats sur ce front. « Qu’ils aillent nombreux les anciens combattants sur les champs de bataille de Verdun, qu’ils aillent puiser dans le souvenir des heures atroces qu’ils ont vécues, la volonté inébranlable de tout faire pour empêcher la guerre. »

Gérard Streiff

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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 08:10
Municipales des 15 et 22 mars 2026 - 5 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih à Quimper
Municipales des 15 et 22 mars 2026 - 5 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih à Quimper
Municipales des 15 et 22 mars 2026 - 5 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih à Quimper
Municipales des 15 et 22 mars 2026 - 5 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih à Quimper
Municipales des 15 et 22 mars 2026 - 5 candidats communistes sur la liste d'union de la gauche d'Isabelle Assih à Quimper

Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin étaient nos 3 élus communistes sortants sur la liste d'Isabelle Assih et l'équipe municipale de Gauche. 

Voici nos camarades du PCF sur la liste d'union de la gauche de la maire de Quimper Isabelle Assih pour les municipales des 15 et 22 mars 2026: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre et Fabien Tudo Deler. 

Tous nos encouragements pour une belle victoire collective !

Avec Isabelle Assih Quimper 2026 et le Parti Communiste Français du Finistère

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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 08:08
Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque - Ni violence, ni instrumentalisation ! - par Fabien Gay
Ni violence, ni instrumentalisation !
La mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque, âgé de 23 ans, suite à des coups reçus lors d’un affrontement violent à Lyon, est un drame inacceptable. La condamnation doit être claire et sans la moindre ambiguïté.
Aucune cause, aucune idéologie ne peut justifier qu’on en vienne aux mains, et encore moins qu’on conduise à la mort d’un être humain. La politique doit rester le champ des idées, des mobilisations collectives et du débat démocratique, et non celui des poings, des lynchages ou des expéditions punitives.
Quand la politique recule, que le débat d’idées s’appauvrit, que la désinformation et la course au buzz permanent remplacent les faits, l’échange d’arguments et la dispute organisée, cela conduit peu à peu à une société du repli sur soi, de la haine, et donne de la puissance à la violence pour résoudre les contradictions sociales. Si la politique apparaît dans l’impasse pour régler les problèmes du quotidien, la violence peut alors sembler un exutoire pour une partie, même infime, de la population. Et c’est précisément à ce stade que les idées d’extrême droite contaminent l’espace public, pullulent et se répandent jusqu’à saturation.
La violence entraîne le chaos, mais elle génère aussi, chez un grand nombre de nos concitoyens et concitoyennes, du dégoût, du rejet et, in fine, un détournement de la politique. Il suffit de voir ce qui se passe dans les manifestations où des violences sont annoncées : elles contribuent à éteindre les mouvements sociaux et à effacer les justes revendications des travailleurs et des travailleuses. C’est comme si nous marquions un but contre notre propre camp, faisant gagner l’adversaire.
La violence est une impasse politique pour la gauche : elle ne peut être ni une stratégie, ni une méthode, et encore moins un projet politique en soi. Pour l’extrême droite, elle est l’essence de son moteur et de son projet.
A gauche, nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque la majorité du peuple se mêle de la politique, par des mouvements sociaux puissants ou dans les urnes quand l’abstention recule. Il faut donc interroger la stratégie de la conflictualisation permanente du débat politique, la violence des mots qui s’installe dans la vie parlementaire : si elle peut consolider un socle de militants, de sympathisants et même d’électeurs important, elle crée un plafond de verre et rend difficile, voire impossible, le fait d’être majoritaire et de gagner en rassemblant largement celles et ceux qui ont intérêt au changement.
Il y a d’ailleurs une contradiction à refuser les coups de force permanents, la logique de l’affrontement belliciste et guerrier face au retour des hyperpuissances, tout en laissant s’installer l’idée que la violence, quelle qu’en soit la forme, pourrait être un moyen légitime ici en France.
La semaine que nous venons de vivre est une semaine qu’il faut analyser avec beaucoup de recul. C’est un nouveau point de bascule qui va peser dans les esprits dans les prochains mois.
Nous vivons, comme de l’autre côté de l’Atlantique, notre moment « Charlie Kirk », qui a permis de marginaliser les anti-Trump, de les reléguer au rang d’ennemis de la liberté et d’affirmer l’autorité du locataire de la Maison Blanche en lui permettant de jouer sur le registre du retour à l’ordre et de défenseur de la liberté d’expression.
Il faut refuser que ce drame, aussi tragique soit-il, serve de prétexte à une inversion des valeurs et à une réécriture cynique de l’histoire de la violence politique en France. On ne peut pas mettre sur le même plan les antifascistes, qui luttent pour l’égalité, la solidarité et la fraternité, et les fascistes, qui portent en eux un projet de haine et de division du peuple. C’est une faute politique et morale gravissime. Il n’y a aucun trait d’égalité entre antifascistes et fascistes.
Depuis des années, les groupuscules d’extrême droite portent l’écrasante majorité des violences et des morts politiques : attentats racistes, assassinats ciblés, agressions xénophobes… Les chiffres sont implacables, et les faits parlent d’eux-mêmes. Nous n’oublions pas Ismaël Aali, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Angela Rostas, Federico Martin Aramburu…
Aujourd’hui, l’extrême droite et une partie des droites coalisées instrumentalisent la mort de Quentin pour hurler à une « violence antifasciste » généralisée, désigner l’extrême gauche comme le grand danger de la République, et banaliser l’extrême droite ainsi que son projet autoritaire et raciste. Cette hypocrisie est insoutenable. Elle vise à effacer des années de haine raciste, d’attaques contre les migrants, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les féministes, les syndicalistes…
Cette instrumentalisation du drame s’inscrit dans une stratégie plus large, relayée par une partie des médias et des droites libérales et autoritaires, qui consiste à expulser La France insoumise – et à travers elle, toute une partie de la gauche – du champ républicain. On accuse, on diabolise, on amalgame, pour mieux normaliser l’extrême droite et la faire entrer un peu plus dans le jeu institutionnel comme un parti comme les autres. Surtout, le pouvoir aux abois veut préparer leur arrivée. Après eux, le déluge – et mieux vaut l’arrivée de Le Pen et Bardella, pour espérer revenir aux affaires cinq ans plus tard en apparaissant comme les défenseurs de la démocratie plutôt qu’une issue porteuse d’espoir de changement et de rupture avec leur politique.
En stigmatisant et en pointant du doigt une partie de la gauche, ils veulent instiller le venin de la division et rendre impossible l’union large de la gauche, en profitant qu’une partie de la gauche affirme « plus jamais avec eux ». Nous savons très bien qu’aujourd’hui ce sont les insoumis, mais dans leur viseur ce sont aussi les communistes, les écologistes et une partie du camp socialiste.
Cette mécanique prépare le terrain pour 2027 et elle est à l’œuvre depuis une dizaine d’années, s’accélérant depuis le début du second mandat de Macron. En présentant la gauche comme « violente » ou « hors-sol », on blanchit ceux qui rêvent d’un État antisocial, anti-immigrés et antidémocratique. On inverse les responsabilités mais aussi les valeurs pour que les véritables fauteurs de haine passent pour des modérés, des gens responsables, et les antiracistes pour des racistes et des antisémites qu’il faut à tout prix marginaliser, voire demain, pourquoi pas, interdire.
Enfin, une grande partie du patronat français a choisi son camp pour la prochaine présidentielle. Ce sera l’extrême droite, pour continuer à verrouiller le système démocratique et institutionnel et poursuivre leur œuvre destructrice : épuiser le vivant et la nature, refuser tout changement du système qui consisterait à partager les pouvoirs, les savoirs et les richesses. Dans cette course à l’Élysée, ils sont appuyés par des algorithmes puissants et des relais médiatiques dopés par le milliardaire Bolloré, qui se font les chantres de la liberté d’expression – surtout quand elle relaie leurs poisons putrides d’extrême droite.
Ce moment que nous vivons vise donc à installer un duel, mais aussi à préparer les esprits à faire sauter la digue du front républicain au second tour des présidentielles, et même pire, à l’inverser au profit de l’extrême droite.
La République n’est pas menacée par ceux qui luttent pour la justice sociale, fiscale et écologique, l’égalité, l’antiracisme et la paix. Elle est menacée par l’extrême droite, qui l’a toujours combattue, et qui prospère sur la division, la peur et la violence qu’elle alimente depuis des décennies. Il faut refuser toute escalade, exiger que la justice fasse toute la lumière sur les faits, et barrer la route à ceux qui veulent transformer un drame en tremplin électoral.
Quand les blés ont été sous la grêle, notre camp social n’a pas répondu par la stratégie du chaos et de la violence à tout crin, mais par une stratégie de rassemblement large et de Front populaire.
À l’Humanité, nous avons décidé de nous rassembler avec quatre autres médias pour mener la bataille idéologique et médiatique – préalable de toute victoire électorale – en fournissant des argumentaires à nos lectrices et lecteurs. Avec ce hors-série de combat « Front commun contre l’extrême droite », ils disposent d’un manuel utile pour mener cette bataille idéologique.
À l’heure où, 82 ans après l’assassinat par l’armée nazie des 23 de l’Affiche rouge, des néo-nazis ont défilé dans les rues de Lyon librement, il est temps de réagir et fédérer. Surtout que ce n’est pas une première ces derniers mois.
Ensemble, refusons la violence et construisons la mobilisation antifasciste pacifique et déterminée. La fraternité et la solidarité ne se construisent pas dans la haine, mais dans le combat commun contre l’injustice et le fascisme qui resurgit.
 
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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 08:04
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 13:18
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 11:55
Jeudi 26 février, 18h30, Jeudi Rouge à Quimperlé avec Jean-Luc Olivier: médicaments, de l'innovation au pillage de la sécurité sociale par l'industrie pharmaceutique

Notre camarade Jean-Luc Olivier, ancien médecin et professeur de faculté de médecine, donnera la prochaine conférence des jeudis rouge du PCF pays de Quimperlé sur le médicament et l'industrie pharmaceutique.

C'est le jeudi 26 février, 18h30 à Quimperlé. 

A Morlaix pour les mardis de l'éducation populaire, cet éclairage était passionnant !

Repatha et Praluent: une pénurie exemplaire des abus de l’industrie pharmaceutique aux dépens de la santé des personnes - par Jean-Luc Olivier

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 08:43
Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix ce samedi 21 février 2026 par nos camarades Gilles Grall et Mona Jaouen

Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix ce samedi 21 février 2026 par nos camarades Gilles Grall et Mona Jaouen

Nos camarades artistes-chanteurs du PCF Pays de Morlaix Gilles Grall et Mona Jaouen, étaient à la vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix ce samedi 21 février 2026. 

Le 14 février, c'était Pascal Pouillet et Michèle Gambache qui vendaient l'Humanité sur le Marché de Morlaix place Allende pour le PCF Morlaix. 

Et le 7 février, c'était Marie Oster et Jean-Luc Le Calvez qui vendaient l'Humanité sur le marché de Morlaix. 

Un travail d'équipe!

Photos de notre ami Pierre-Yvon Boisnard sur le marché de Morlaix

Le 14 février, c'était Pascal Pouillet et Michèle Gambache qui vendaient l'Humanité sur le Marché de Morlaix place Allende pour le PCF Morlaix.

Le 14 février, c'était Pascal Pouillet et Michèle Gambache qui vendaient l'Humanité sur le Marché de Morlaix place Allende pour le PCF Morlaix.

Vente de l'Humanité du PCF Morlaix sur le marché de Morlaix ce 21 février 2026
Vente de l'Humanité du PCF Morlaix sur le marché de Morlaix ce 21 février 2026
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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 08:37
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval
21 février 2026 - Photos de la vente de légumes et fruits solidaire du PCF à prix coûtant devant l'école Jean Piaget à Kerfraval

Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l'école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L'aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente. 

Un bon travail d'équipe.  

Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite. 

Nous avons eu une quarantaine de "clients" et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur. 

Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.   

C'était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois. 

La solidarité concrète en action! 

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 08:32
Retailleau enterre la droite républicaine - le bloc-note de Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité, 20 février 2026
RETAILLEAU ENTERRE LA DROITE RÉPUBLICAINE
[bloc-notes]
 
Dans le foisonnement d’une actualité pour le moins délétère, la longue interview accordée vendredi 13 février par Bruno Retailleau au Figaro Magazine est quelque peu passée inaperçue – sauf pour les contempteurs ou les adulateurs du genre auxquels rien n’échappe. Le président du parti «Les Républicains» (LR) y annonçait donc sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle de 2027, déclinant les thèmes qui lui tiennent à cœur. Nous le savions, nous en avons la confirmation : l’ex-ministre de l’Intérieur enterre définitivement la droite républicaine. Même Françoise Fressoz, dans le Monde, parle d’«un modèle du genre». Et pour cause. «Tous les thèmes ressassés par le Rassemblement national (RN) – perte de souveraineté, impuissance publique, déclin nataliste, danger migratoire, crise de l’autorité – sont méthodiquement déclinés. (…) La remise en cause de l’État de droit est confirmée et détaillée.» Autant le dire : un ­copié-collé des propositions de l’extrême droite. Bruno Retailleau joue donc, sans surprise et sans complexe, l’air de la rupture avec le macronisme dans l’espoir de retenir un électorat de droite de plus en plus sensible aux sirènes du RN. Une offensive idéologique décomplexée alliant libéralisme économique, conservatisme sociétal et souverainisme juridique. «Un cocktail qui se prétend sérieux, mais ouvre la boîte de Pandore», écrit le Monde…
Les unes après les autres, les digues sautent. Et la droite républicaine, jadis «riche» de sa diversité, entre une aile libérale et un pôle souverainiste, éclate au grand jour. Ce n’est plus la droite, mais la droite extrême en boucle, une sorte de vieux manuel de catéchisme politique : tout y est, jusqu’aux formules récitées avec application, sans jamais trembler devant le réel. Avec Retailleau, on retrouve cette droite dure qui se veut droite dans ses bottes, raide dans ses principes, et qui confond la constance avec l’entêtement. Il parle d’autorité comme d’autres parlent de météo : il s’agirait d’une «évidence», d’un phénomène «naturel», d’une nécessité «indiscutable». L’État doit «rétablir l’ordre», «restaurer la nation», «assumer ses frontières». Vocabulaire martial, syntaxe ferme, propos graves. Mais, derrière l’emphase, que reste-t-il, sinon cette litanie d’inquiétudes, recyclées en certitudes ? Il y a chez lui une manière de poser le diagnostic comme on assène un verdict. La France serait «fragilisée», «minée», «menacée» – par l’immigration, le laxisme, l’effacement des repères. Il ne débat pas, il déplore. Il ne nuance pas, il tranche. Aucune analyse de notre ici-et-maintenant, mais récit fantasmé. Et ce récit a ses héros (ceux qui «tiennent bon»), ses coupables (ceux qui «renoncent») et ses traîtres (ceux qui «s’accommodent»). Mais à quoi ?
Cette dramaturgie permanente finit par sonner creux. À force de voir des périls partout, on ne voit plus les complexités. À force d’invoquer l’autorité, on oublie de définir la justice. Retailleau invoque la République, mais une République d’ordre, presque une République disciplinaire, où la liberté semble toujours suspecte et la solidarité conditionnelle. On pourrait lui accorder le mérite de la cohérence, fidèle à sa ligne. Sauf qu’il assène comme si le monde n’avait pas changé, comme si les fractures sociales, écologiques, démocratiques pouvaient se résoudre par un simple retour à la verticalité. Comme si la complexité contemporaine appelait moins d’intelligence que de fermeté. Son entretien ressemble à une mise en garde permanente : attention au délitement, attention à la décadence, attention au déclassement. Tout est menace. Rien n’est promesse. Tout aussi incroyable, cette tentation de réduire le débat à une opposition morale : les courageux contre les faibles, les lucides contre les naïfs, convoquant les «racines», la «civilisation». Et puis cette posture du gardien, comme un gardien de prison, qui n’ouvre aucune perspective mais excite. La France n’a pas besoin de gardiens, mais d’inventeurs. À force de se présenter comme un rempart, Bruno Retailleau finit par oublier qu’un rempart ne construit rien : il empêche, il retient, il bloque. Bruno Retailleau a basculé dans le camp de l’extrême droite et il l’assume. Et il n’est pas le seul…
///
 bloc-notes, publié dans l'Humanité du 20 février 2026... 
Jean-Emmanuel Ducoin
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