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Très belle rencontre avec Sandrine Collette jeudi 23 janvier à la MJC de Morlaix en présence de 70 personnes avec Lenaïg Jezequel de la Librairie Les Déferlantes, organisatrice du rendez-vous, pour animer cette rencontre pleine de profondeur et de grâce avec l'écrivaine Sandrine Collette, prix Goncourt des lycéens 2024 et prix Goncourt des détenus 2024, pour "Madeleine avant l'aube", un livre fort sur la révolte face à l'injustice.
Auteure d'une dizaine de livres puissants en dix ans, venue du Morvan, où elle réside en pleine nature, au milieu des bois, avec ses chevaux, Sandrine Collette, toute en naturel, en simplicité et en humour, a donné envie de rentrer dans son univers romanesque explorant la noirceur de la nature et de l'âme humaine dans une écriture forte et poétique.
Ismaël Dupont
Dimanche 26 janvier : tous au port du Fret à Crozon pour ouvrir un processus de désarmement nucléaire et montrer notre volonté de Paix !
Communiqué du PCF Finistère
Un rassemblement pour le désarmement nucléaire aura lieu au Fret, à Crozon dimanche 26 janvier prochain de 14h à 17h, à l’initiative du Mouvement de la Paix et de la CGT, et en présence du CIAN 29, de plusieurs partis et associations engagés pour la paix, et du Prix Nobel de la Paix japonais : Nihon Hidankyo, organisation japonaise des Hibakusha (survivants des bombardements de Hiroshima et Nagasaki en 1945) et prix Nobel de la paix 2024 .
La fédération du Finistère du Parti Communiste français appelle ses militants, sympathisants, et plus généralement les Finistériennes et Finistériens à participer nombreux à ce rassemblement pour le désarmement nucléaire. Il appelle la France à ratifier le Traité d'interdiction des armes nucléaires.
Une partie non négligeable des puissances nucléaires est gouvernée par des pouvoirs autoritaires, nationalistes, néo-fascistes dans un contexte de montée des tensions internationales et de risque d’embrasement de la guerre qui touche déjà une quarantaine de régions dans le monde. L’élection de Donald Trump est un facteur de risque supplémentaire.
Il faut engager des processus de désescalade de la menace d’annihilation que représenterait une guerre nucléaire. La France doit ratifier le Traité d’interdiction des armes nucléaires adopté à l’ONU en décembre 2023.
Ce traité d’interdiction est le fruit de l’action commune des organisations de la société civile regroupées dans la campagne internationale ICAN, de certains États particulièrement actifs dans le domaine du désarmement nucléaire et des institutions onusiennes dédiées au désarmement.
Voté à l’Onu le 7 juillet 2017 par 122 pays sur 192, le Traité interdit la mise au point, l'essai, la production, le stockage, le transfert, l'utilisation et la menace d'utilisation d'armes nucléaires, en raison des conséquences cataclysmiques qu’entraînerait leur utilisation.
Il complète l’article 6 du Traité de Non Prolifération qui fait obligation aux États dotés d'armes nucléaires de négocier un traité de désarmement ; le TIAN prévoit pour ces États un processus assorti d'un calendrier, conduisant à l'élimination vérifiée et irréversible de leur programme d'armes nucléaires.
À une époque où le risque de guerre nucléaire n'a jamais été aussi grand depuis la crise des missiles de Cuba, à l’heure où les neuf États nucléaires construisent de nouvelles armes nucléaires et augmentent leur arsenal pour la première fois en 35 ans, il est vital de renforcer le mouvement mondial pour éliminer les armes nucléaires.
A nous d’ouvrir en grand le débat sur les dangers et les faux-semblants de la dissuasion nucléaire, son coût social et militaire, et d’ouvrir une voie de mobilisation citoyenne pour libérer la planète des armes nucléaires, armes de destruction massive, à nous d’être les porteurs des idées de paix !
La fédération PCF du Finistère, le 24 janvier 2025
Il faut prendre la mesure de ce que représente l’investiture de Donald Trump, du projet que le 47e président des États-Unis et des forces sociales qui le soutiennent.
On aurait bien tort de le sous-estimer ou de ne pas le prendre au sérieux.
Il s’agit de la traduction politique de la réaction d’une partie des classes dirigeantes étatsuniennes, et de leurs alliés ou vassaux, à la nouvelle phase de la mondialisation capitaliste, fragmentée, et à la contestation de la domination impérialiste de Washington. Nous ne sommes plus dans la phase néolibérale et néoconservatrice de la mondialisation d’il y a vingt ans. L’impérialisme américain est contraint de repenser ses modalités de domination.
Les ressorts de cette traduction politique sont inédits : le capitalisme numérique, celui de la spéculation et des hedge fonds, c’est-à-dire une autre fraction que celle qui a porté la mondialisation néolibérale, prend directement le pouvoir en s’appuyant sur un projet précis. La composition du gouvernement Trump est parlante. Au-delà d’Elon Musk, on peut citer le nouvel ambassadeur en France, Charles Kushner, magnat de la spéculation immobilière, ou encore le nouveau secrétaire au commerce, Howard Lutnick, président d’une importante société d’investissement. Cette fraction des classes dirigeantes cherche à prendre le leadership sur cette nouvelle phase de la mondialisation capitaliste.
Le projet porté par ces forces repose, en résumé, sur trois piliers :
De ce contour d’une recomposition du capitalisme mondial découle celle de l’impérialisme étatsunien trumpiste. Celui repose sur deux pieds :
Ce projet trumpiste prépare une confrontation avec la Chine. Les « justifications » apportées aux revendications impérialistes sur le canal de Panama sont une première étape. Cela ne sera pas simple pour l’administration Trump car une partie des forces qui le soutiennent est soucieuse de maintenir leurs intérêts d’affaires.
Alors que le projet des classes dirigeantes européennes qui se reflète dans les traités européens s’effondre, et qu’une extrême droite structurellement liée au capitalisme trumpiste cherche à prendre la main sur l’UE, les tâches de la gauche en Europe sont cruciales et historiques. Il est urgent que les forces communistes et progressistes en Europe travaillent ensemble pour non seulement en prendre la mesure, mais aussi pour construire une alternative de paix et de progrès en Europe. Des initiatives comme le forum européen des forces de gauche, recentré et renouvelé sur ces priorités politiques, avec davantage d’efficacité politique, avec les forces du mouvement social, peuvent servir pour initier une telle démarche.
La prochaine rentrée scolaire ne s’annonce pas sous les meilleurs augures !
Plusieurs Maires ont déjà reçu des premières informations de la part de l’Education Nationale.
En lien avec l’évolution des effectifs scolaires dans les différentes communes du territoire, la tendance est à une suppression de postes sans précédent !
Ce sont plus de dizaine de postes menacés !
A l'appel de Jean Paul VERMOT, président de Morlaix Communauté, un rassemblement s'est tenu en Mairie de MORLAIX pour alerter l'opinion, manifester notre désaccord et peser dans les arbitrages à venir.
De nombreux maires et élus des communes du Pays de Morlaix, des écoles avec leurs enseignants et des parents, des syndicalistes étaient présents.
Des militants PCF étaient venus aussi soutenir cette protestation.
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Publié le
Environ 70 personnes, des élus, des parents d’élèves, des syndiqués se sont mobilisés à Morlaix (Finistère), vendredi 24 janvier 2025, pour signifier leur opposition aux suppressions de classes envisagées pour la rentrée 2026.
Environ 70 personnes se sont mobilisées à Morlaix (Finistère), contre la fermeture possible de 11 classes sur le secteur de Morlaix communauté. | OUEST-FRANCE
Des élus du territoire de Morlaix communauté, des parents d’élèves, des syndiqués et même un sénateur. Vendredi 24 janvier 2025, environ 70 personnes se sont réunies à la mairie de Morlaix (Finistère), en opposition aux 11 classes qui pourraient être menacées dans le secteur à la rentrée prochaine.
Des élus mais aussi des parents d’élèves s’inquiètent de la fermeture possible de 11 classes dans le secteur de Morlaix communauté (Finistère). | OUEST-FRANCE
Pour Jean-Paul Vermot, maire de la cité du Viaduc et président de l’Agglo, « c’est l’une des plus graves saignées de ces dernières années. Certains disent que c’est une possibilité, que ça ne sert à rien de crier avant d’avoir mal, mais nous avons déjà mal », s’est-il agacé devant l’assistance. Les parents, venus des écoles de Plouigneau, Morlaix, Saint-Thégonnec, Plouezoc’h, Saint-Martin-des-Champs, mais aussi Lanmeur, tout comme les élus craignent des classes surchargées et une dégradation des conditions d’apprentissage. D’autant que les ouvertures et fermetures de classe se jouent parfois à peu de choses, dans les effectifs.
« Il est de bon ton de se mobiliser »
La suppression de 4 000 postes d’enseignants a été remise dans le projet de loi de finances, présenté jeudi 23 janvier 2025 au Sénat. « Si cette mesure n’est pas suspendue, cela serait une saignée terrible », répète l’élu. Plusieurs écoles sont concernées, dont celle des Quatre vents à Lanmeur, qui a récemment manifesté. Pour Jean-Paul Vermot, « il est de bon ton de se mobiliser. […] C’est un combat pour l’avenir de nos enfants. » Signe que le moment était solennel, les élus, tout comme les conseillers, les adjoints et le sénateur, portaient leur écharpe tricolore.
Jean-Paul Vermot, maire de Morlaix (Finistère), prévoit d’échanger avec la Dasen. | OUEST-FRANCE
Jean-Luc Fichet, sénateur, a d’ailleurs souligné : « 4 000 postes dans les débats budgétaires, ce n’est rien, c’est marginal, comparé à des questions qui se traitent en millions voire en milliards ». Pour lui, d’autres pistes d’économies et de recettes sont possibles. Il souligne et déplore que ces 4 000 postes « concernent pour l’essentiel le monde rural ». Aux élus tout comme aux parents, il a indiqué : « Je suis et je serai votre porte-parole. »
Antoine Gauchard, syndiqué FSU, a pris la parole et pointé : « Si en France, nous voulions coller à la moyenne européenne, nous devrions avoir 19 élèves par classe à l’école élémentaire. Il faudrait alors créer 26 000 postes. »
Jean-Paul Vermot a conclu : « Nous voulons engager un dialogue, il faut garder cette approche collective. Si la suppression est confirmée, on court à la catastrophe. » Il prévoit d’inviter la Dasen (Direction académique des services de l’Éducation nationale), à échanger.
L'AFPS Pays de Morlaix a accueilli, le mardi 21 janvier, quatre ingénieurs palestiniens qui interviennent dans le camp de réfugiés de Jalazone dans le cadre du projet d'accès à l'eau potable porté par Morlaix Communauté et soutenu par notre groupe local : Nael Ali Ahmad, Ramadan Safi, Mohammad Abu Ayyash et Moataz Rimawi sont venus nous parler de l'évolution des travaux en cours et des développements prévus sur place.
Une quarantaine de personne est venue partager avec eux et des représentant.e.s de Morlaix Co un moment d'échange à la fois instructif et convivial.
Les ingénieurs palestiniens ont commencé par témoigner des tensions et de la violence actuellement à l’œuvre dans le Territoire palestinien. Une tension qui malheureusement n'épargne pas le camp de réfugiés de Jalazone.
Malgré la situation difficile liée au contexte colonial, des projets de solidarité et d'aide à la population palestinienne peuvent (et doivent) encore se mettre en place. Il en est ainsi, du programme de coopération décentralisée entre Morlaix-communauté et le Camp de Jalazone initié depuis 2022.
Un projet ambitieux soutenu par le ministère des affaires étrangères, l'Agence Française de développement ou encore l'Agence de l'eau Loire/Bretagne. L'objectif est d'assurer l'accès à l'eau potable en continu aux 15 000 habitants du camp.
Ce qui passe par de gros travaux d'assainissement et la construction d'un réservoir d'eau. Nos amis sont venus rencontrer leurs homologues de la régie publique de l'eau An Dour pour discuter de l'évolution des travaux en cours et des développements prévus sur place comme cela s'était déjà fait l'an dernier. L'occasion pour les ami-es de l'AFPS du Pays de Morlaix d'assister à une présentation globale du projet clairement expliquée par Clotilde Belin, chargée de la coordination technique du programme pour Morlaix Co et à une prise de parole de Patrick Gambache, 1e adjoint au maire de Morlaix venu expliciter l'enjeu du programme et la volonté des collectivités locales d'inscrire leur action dans une démarche solidaire et de coopération avec la Palestine.
Un moment d'échange à la fois instructif et convivial qui a permis à notre groupe local de l'AFPS du Pays de Morlaix d'exprimer une fois de plus son soutien à un programme qui va dans le sens de son combat plus général pour la reconnaissance des droits légitimes du peuple palestinien. L'accès à l'eau étant l'un de ces droits fondamentaux et un enjeu vital pour l'avenir de la Palestine.
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Solidarité totale avec nos camarades socialistes finistériens et du centre-Finistère suite à l'incendie et la dégradation de leur local dans le centre-ville de Carhaix.
Ces comportements violents rappellent les pires heures de l'histoire et empruntent à des méthodes fascistes.
Au nom des communistes finistériens je veux exprimer ma profonde indignation face à cet acte et mon souhait que ses coupables soient retrouvés et jugés rapidement.
Les désaccords et oppositions en démocratie n'ont jamais légitimé l'usage de la violence. Incendier le local d'un parti démocratique, de gauche ou de droite, c'est prendre pour cible la démocratie elle-même, et la République.
Au nom des communistes finistériens j'ai témoigné de notre émotion et de notre totale solidarité à Tristan Foveau, le secrétaire fédéral du PS dans le Finistère.
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti Communiste Français - fédération du Finistère.
22 janvier 2025
Un comité local du Nouveau Front populaire a vu le jour à Morlaix (Finistère), en janvier 2025. | OUEST-FRANCE
Un comité local du Nouveau Front populaire a été créé à Morlaix (Finistère), en janvier 2025. Il se nomme comité Léon-Trégor et regroupe pour le moment les Écologistes, la France Insoumise, le Parti communiste et Génération.s.
Après sa mobilisation lors des élections législatives de juin et juillet 2024, le Nouveau Front populaire, qui rassemble plusieurs partis de la gauche, continue de s’activer localement.
À Morlaix (Finistère), un comité local Léon-Trégor a été créé. Il est pour le moment constitué du Parti communiste français, des Écologistes, la France Insoumise et Génération.s. « Nous partageons la volonté de poursuivre la dynamique locale enclenchée dans l’urgence lors des Législatives dans la quatrième circonscription du Finistère », explique-t-il.
L’objectif de ce groupe est « d’animer des événements permettant de décliner le programme du NFP localement, […] bien en amont des échéances électorales », décrit Alan Le Berre, encarté Les Écologistes et membre du comité. D’autres comités ont vu le jour à Quimper, Saint-Brieuc, ou encore en Pays bigouden.
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Le NFP comité Léon-Trégor prévoit d’organiser une première réunion publique « d’ici deux mois environ », sur la question de l’accès aux soins. « C’est un sujet qui rassemble et qui est d’actualité », appuie-t-il.
À cette heure, le Parti socialiste n’a pas encore confirmé son implication dans le comité local. Le PS n’a pas pu participer aux premières réunions « pour des raisons techniques », indique le comité, et devrait apporter une réponse dans les prochains jours.
Le comité Léon-Trégor invite dès maintenant « la population à accompagner la dynamique locale du NFP et à se rapprocher des organisations ».
Renseignements : nfp-leon-tregor@protonmail.com