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15 août 2025 5 15 /08 /août /2025 07:36
Histoires d'Algérie - Connaissez-vous Raymonde Peschard, militante communiste algérienne tuée au maquis avec des camarades de l'ALN le 29 novembre 1957?
Connaissez-vous Raymonde Peschard, au maquis surnommée "Taous", "le paon", en raison de sa beauté ?
 
Née en septembre 1927 dans le quartier de Sainte-Eugène (Bologhine), à Alger, adoptée à la mort de sa mère par son oncle Édouard, cheminot communiste à Constantine, assistante sociale de la compagnie de gaz et d'électricité, militante communiste algérienne, d'abord à Constantine où elle travaille, manifestants tout son dévouement pour les pauvres et les malades de Constantine.
 
Willian Sportisse, alors militant et dirigeant communiste à Constantine, se souvient de la manifestation du 1er mai 1952 à Constantine, au moment où les militants communistes algériens, agitant des banderoles et pancartes contre la guerre d'Indochine, témoignent aussi de leur solidarité avec le mouvement indépendantiste tunisien et marocain: 
 
"Je me souviens notamment que Raymonde Peschard avait été jetée dans un fourgon, parce qu'elle avait été au combat contre les CRS, au premier rang. A l'époque, Raymonde travaillait à la caisse des œuvres sociales d’Électricité et gaz d'Algérie (EGA), qui était un service autonome par rapport à l'administration; de ce fait, elle connaissait très bien toutes les familles des travailleurs, des Algériens qui travaillaient dans des conditions très pénibles. Elle a eu une vie militante très active, aux JC, à l'UJDA, à l'Union des Femmes Algériennes, dans les syndicats et au Parti. A la veille de 1954, elle a eu un début de tuberculose et elle a été obligée de venir en France pour se soigner. Pendant ce temps, ils l'ont interdite de séjour à Constantine, et lorsqu'elle est revenue en Algérie, elle est partie pour Oran travailler aux œuvres sociales de l'EGA. Là-bas, d'après le témoignage de Roger Simongiovanni, elle lui a fait part de son souhait de gagner un maquis, et Roger l'a mise en contact avec Bouali Taleb, membre du comité central du PCA, qui mourra dans la région de Tenès dans des circonstances non-élucidées. Finalement, elle n'a rejoint le maquis que plus tard, lorsqu'elle était recherchée, soupçonnée d'avoir remis à Fernand Iveton la bombe qu'il a posée dans son usine à Alger" (William Sportisse, "Parcours d'un communiste algérien". Editions El Ijtihad Alger, Entretiens avec Pierre-Jean Le Foll-Luciani, p.182)  
 
Le PCA est interdit en septembre 1955. En juillet 1955, il avait décidé de participer à la révolution pour l'indépendance algérienne, mais avec sa propre organisation. 
 
Arrêté le 13 novembre 1956, Fernand Iveton est condamné à mort le 25 novembre. 
 
Raymonde Peschard meurt au maquis avec l'ALN le 26 novembre 1957, exécutée par des soldats français avec 10 compagnons d'armes, en combattant contre la répression et le racisme du système colonial, pour l'indépendance de l'Algérie avec ses camarades du parti communiste algérien qui ont intégré l'ALN.
 
" Traquée par la police et les parachutistes, notre camarade Raymonde Peschard est morte au combat. Elle a versé son sang généreux pour l'indépendance de sa patrie qu'elle aimait tant. Venue très jeune à notre parti, parce que sensible aux souffrances de son peuple, elle haïssait le racisme et l'oppression colonialiste. Patriote algérienne, elle avait pu rejoindre le maquis, après avoir été poursuivie par les parachutistes de Massu. Son souvenir restera vivant dans le cœur des Algériens et des Algériennes. De nouveaux combattants et combattantes se lèveront pour poursuivre son combat héroïque afin de réaliser son désir le plus cher, la liberté de son peuple" (William Sportisse, Le Patriote, décembre 1957).
 
Depuis plusieurs mois, elle était une ennemie publique pour les Paras et la presse colonialiste, soupçonnée à tort d'avoir remis sa bombe à Fernand Iveton le 14 février 1956 à la centrale de gaz et d'électricité du quartier du Hamma, où elle travaille comme assistante sociale, et aussi d’être la poseuse de la bombe du Milk Bar de la rue d’Isly le 30 septembre 1956, et de la Cafétéria, activement recherchée.
 
Raymonde Peschard est alors, selon André Moine (Ma Guerre d'Algérie, éditions sociales), un des dirigeant du Parti communiste algérien clandestin, aidée par les sœurs missionnaires de Notre-Dame d'Afrique à Alger, Colette et Jeannette, qui l'aident à planquer des ronéos. 
 
Elle sera également hébergée par le professeur Malan, ami du professeur Mandouze, pendant sa traque. 
 
Raymonde Peschard rejoint les maquis de l’ALN après l'arrestation d'Iveton (celui-ci avait affirmé sous la torture qu'une blonde lui avait remis la bombe, pour protéger Jacqueline Guerroudj, qui était brune, et les autorités coloniales avaient fait le rapprochement avec Raymonde Peschard, sa collègue et camarade) après s’être réfugiée au couvent des Sœurs Blanches à Birmandreis, ensuite au couvent des Clarisses à Saint-Eugène et enfin chez Colette Grégoire (l'institutrice et poétesse communiste Anna Greki de son nom de plume) à la villa du boulevard Bru, grâce à sa camarade Nelly Forget, contactée par l’infatigable militante Chafika Benmosbah, sur conseil de l’abbé Barthez de la paroisse de Hussein Dey.
 
À l’aube du 26 novembre 1957, son groupe, dirigé par Mustapha Laliam, est accroché et encerclé non loin de Medjana, territoire militaire dépendant de la ville garnison de Bordj-Bou-Arriredj, dans l’est du pays, par l’armée française. Ligotée, couchée, la tête contre le sol, elle aurait reçue une balle dans la nuque sous l'ordre du colonel Buis, selon le témoignage d'un historien cité par Alger Républicain.
 
Engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Édouard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.
Raymonde avait une relation particulière avec la ville de Constantine, qui l’avait adoptée. C’était l’époque où elle travaillait comme assistante sociale à l’ex-Société Electricité et gaz d’Algérie (EGA).
 
Dans les années 40, fréquentant communistes et nationalistes de Constantine, Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales de Constantine qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans la ville. C'est ainsi qu'elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à une complicité communiste, elle trouve à s'employer au sein de l'EGA. Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : le communiste Fernand Iveton ( le premier et seul européen guillotiné de la Guerre d'Algérie, guillotiné le 11 février 1957 dans la cours de la prison Barberousse d'Alger) avec lequel elle entre au FLN en 1956.
 
En novembre, à la suite de l'arrestation de Fernand Iveton, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : "La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée", Peschard se fond dans la clandestinité et monte en avril 1957 au maquis dans la wilaya III, où elle avait servi comme infirmière dans le service médical, sous le nom de Taous. Elle est accompagnée de Danielle Minne, la fille de Jacqueline Guerroudj, et Nefissa Hamoud, et soigne aussi bien les maquisards que les populations algériennes musulmanes. 
 
Le 26 novembre elle est tuée au nord de Bordj-Menaïel dans la Mejdana, tandis que Danielle Minne est arrêtée. 
 
Elle devait rejoindre les troupes de l'ALN en Tunisie avec un groupe de quatre médecins pour renforcer l'équipe médicale.
 
Dans son édition du 29 novembre 1957, la Dépêche de Constantine a rapporté que la nouvelle de sa mort a été tenue secrète jusqu’à son identification officielle par les experts grâce à ses empreintes digitales. L’opération qualifiée de grand événement pour l’armée française a été célébrée par de nombreux médias. Ces derniers n’ont pas manqué de rappeler le parcours atypique de Raymonde Peschard.
 
Elle repose au cimetière de Constantine, aux côtés de son oncle paternel Edouard qui l'avait recueillie à la mort de sa mère. Elle lui doit son éducation politique et l'idéal de justice sociale qui anima sa jeune vie et détermina son engagement. En hommage à cette femme exceptionnelle, une grande artère de Constantine porte son nom.
 
Colette, Anna Greki, lui rend hommage dans un long poème qu’elle lui dédie, intitulé "Les nuits le jour" :
 
Je parle des nuits car il n’existe qu’un jour C’est celui-là qui fut frappé dans sa montée
D’une balle en plein front en plein cœur d’un combat Sur les hautes plaines du Nord Constantinois
C’est celui-là qui va retomber en éclats Briseurs de nuits roides – et les ensoleiller J’oublie les nuits mais il n’existe qu’un jour. »
 
ARCHIVES du Journal Le Monde:
 
Le corps de Raymonde Peschard a été découvert parmi des cadavres de rebelles
Le 29 novembre 1957,
Alger, 28 novembre. - Une note remise à la presse ce matin par le gouvernement général d'Alger, a annoncé que le corps de la militante communiste Raymonde Peschard avait été découvert parmi des rebelles décimés le 26 novembre dans un engagement près de Mediana, au Nord-est de Bordj-Bou-Arreridj, dans le Constantinois.
Voici l'analyse de cette note transmise par l'A.F.P. :
" Le 26 novembre, une opération éclair sur renseignements était menée par le lieutenant-colonel Sagalbe, commandant le quartier nord du secteur Hodna-Ouest avec la participation des unités de secteurs et comprenant des éléments du 49e bataillon de tirailleurs algériens, de l'escadron de gendarmerie mobile, des unités du 8e régiment de spahis algériens.
" Un groupe rebelle était repéré à quelques kilomètres au nord-ouest de Médiana ; après un engagement de courte durée une douzaine de hors-la-loi émergeaient des rochers et levaient les bras après avoir jeté leurs armes (3 pistolets mitrailleurs, 1 M.A.S. 36, 3 pistolets automatiques, 1 fusil de chasse). La surprise des fantassins fut grande lorsqu'ils virent arriver dans le groupe trois femmes : Danièle Minne, âgée de dix-sept ans, qui le 30 septembre 1956 et le 20 janvier 1957 était impliquée dans l'affaire des bombes du Milk-Bar et de l'Automatic ; Nefissa Hamouda, doctoresse, et Louise Attouche, infirmière. Raymonde Peschard, militante du P.C.A., dont le cadavre fut découvert quelques minutes plus tard, se trouvait également parmi les rebelles.
" Dans le groupe se trouvaient aussi le docteur Meziane Mustapha, responsable sanitaire de la willaya 3, deux commissaires politiques, dont l'un devait succomber des suites de ses blessures, et quelques infirmiers. "
[Loin de " faire un sort définitif à toutes les hypothèses répandues ces derniers mois par une certaine presse ", comme le dit également la note du gouvernement d'Alger, la nouvelle de la découverte du corps de Raymonde Peschard à l'issue d'un accrochage contribue à rendre plus obscure encore une affaire qui l'était déjà à plus d'un titre.
Tenue longtemps pour avoir été l'auteur de l'attentat commis au Milk-Bar d'Alger, Raymonde Peschard était considérée comme étant en fuite. Son cas fut évoqué en juillet dernier au " procès des libéraux ", certains des inculpés étant accusés de l'avoir hébergée.
À cette occasion le procureur déclara, après l'Écho d'Alger, que la militante communiste bénéficiait d'un non-lieu posthume. C'était la disculper, mais aussi laisser entendre que, arrêtée ou non, Raymonde Peschard était morte, ce qui avait permis effectivement certaines interprétations.
Le fait que son cadavre soit aujourd'hui retrouvé prouverait, ou bien qu'arrêtée elle s'est évadée, ou bien qu'après les accusations dont elle était l'objet elle a rejoint un maquis, où elle demeurait depuis lors. Cela n'explique pas qu'un magistrat ait parlé à son sujet de non-lieu " posthume ".]
Le Monde
Histoires d'Algérie - Connaissez-vous Raymonde Peschard, militante communiste algérienne tuée au maquis avec des camarades de l'ALN le 29 novembre 1957?
ARCHIVES du Journal Le Monde:
 
Le corps de Raymonde Peschard a été découvert parmi des cadavres de rebelles
Le 29 novembre 1957,
Alger, 28 novembre. - Une note remise à la presse ce matin par le gouvernement général d'Alger, a annoncé que le corps de la militante communiste Raymonde Peschard avait été découvert parmi des rebelles décimés le 26 novembre dans un engagement près de Mediana, au Nord-est de Bordj-Bou-Arreridj, dans le Constantinois.
Voici l'analyse de cette note transmise par l'A.F.P. :
" Le 26 novembre, une opération éclair sur renseignements était menée par le lieutenant-colonel Sagalbe, commandant le quartier nord du secteur Hodna-Ouest avec la participation des unités de secteurs et comprenant des éléments du 49e bataillon de tirailleurs algériens, de l'escadron de gendarmerie mobile, des unités du 8e régiment de spahis algériens.
" Un groupe rebelle était repéré à quelques kilomètres au nord-ouest de Médiana ; après un engagement de courte durée une douzaine de hors-la-loi émergeaient des rochers et levaient les bras après avoir jeté leurs armes (3 pistolets mitrailleurs, 1 M.A.S. 36, 3 pistolets automatiques, 1 fusil de chasse). La surprise des fantassins fut grande lorsqu'ils virent arriver dans le groupe trois femmes : Danièle Minne, âgée de dix-sept ans, qui le 30 septembre 1956 et le 20 janvier 1957 était impliquée dans l'affaire des bombes du Milk-Bar et de l'Automatic ; Nefissa Hamouda, doctoresse, et Louise Attouche, infirmière. Raymonde Peschard, militante du P.C.A., dont le cadavre fut découvert quelques minutes plus tard, se trouvait également parmi les rebelles.
" Dans le groupe se trouvaient aussi le docteur Meziane Mustapha, responsable sanitaire de la willaya 3, deux commissaires politiques, dont l'un devait succomber des suites de ses blessures, et quelques infirmiers. "
[Loin de " faire un sort définitif à toutes les hypothèses répandues ces derniers mois par une certaine presse ", comme le dit également la note du gouvernement d'Alger, la nouvelle de la découverte du corps de Raymonde Peschard à l'issue d'un accrochage contribue à rendre plus obscure encore une affaire qui l'était déjà à plus d'un titre.
Tenue longtemps pour avoir été l'auteur de l'attentat commis au Milk-Bar d'Alger, Raymonde Peschard était considérée comme étant en fuite. Son cas fut évoqué en juillet dernier au " procès des libéraux ", certains des inculpés étant accusés de l'avoir hébergée.
À cette occasion le procureur déclara, après l'Écho d'Alger, que la militante communiste bénéficiait d'un non-lieu posthume. C'était la disculper, mais aussi laisser entendre que, arrêtée ou non, Raymonde Peschard était morte, ce qui avait permis effectivement certaines interprétations.
Le fait que son cadavre soit aujourd'hui retrouvé prouverait, ou bien qu'arrêtée elle s'est évadée, ou bien qu'après les accusations dont elle était l'objet elle a rejoint un maquis, où elle demeurait depuis lors. Cela n'explique pas qu'un magistrat ait parlé à son sujet de non-lieu " posthume ".]
Le Monde
Histoires d'Algérie - Connaissez-vous Raymonde Peschard, militante communiste algérienne tuée au maquis avec des camarades de l'ALN le 29 novembre 1957?
Histoires d'Algérie - Connaissez-vous Raymonde Peschard, militante communiste algérienne tuée au maquis avec des camarades de l'ALN le 29 novembre 1957?
Raymonde Peschard - Photo de Une, 22 mars 1957: document dans le volume 2 de "La Guerre d'Algérie. Sous la direction de Henri Alleg. Des promesses de Paix à la guerre ouverte". p. 472 (édition Temps Actuels)

Raymonde Peschard - Photo de Une, 22 mars 1957: document dans le volume 2 de "La Guerre d'Algérie. Sous la direction de Henri Alleg. Des promesses de Paix à la guerre ouverte". p. 472 (édition Temps Actuels)

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