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7 février 2026 6 07 /02 /février /2026 09:17

 

Publié le 04 février 2026

À l’occasion du grand meeting pour les libertés syndicales organisé ce soir par la CGT, le Parti communiste français affirme son soutien total à la CGT et à l’ensemble du mouvement syndical, aujourd’hui en première ligne face à une offensive d’ampleur contre les droits et libertés syndicales.

La réalité est connue : la répression syndicale explose depuis les lois travail. Et depuis 2023, plusieurs dirigeant·es confédéral·es de la CGT ont été visé·es par des procédures judiciaires, tandis que des centaines de militant·es syndicaux·ales sont inquiété·es, poursuivi·es ou sanctionné·es pour avoir exercé leurs mandats et défendu les salarié·es.

Cette offensive a franchi un nouveau seuil avec la mise en examen de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, pour des propos dénonçant le chantage patronal. Mettre en cause pénalement une dirigeante syndicale pour avoir décrit une réalité sociale, c’est attaquer tous les travailleurs et travailleuses !

Le pouvoir macroniste porte une lourde responsabilité dans cette dérive autoritaire : en criminalisant les luttes sociales et en laissant prospérer la répression syndicale, il protège les intérêts du capital au détriment des droits et libertés.

Le PCF dénonce une instrumentalisation de la justice au service des intérêts patronaux, visant à intimider, isoler et affaiblir les organisations syndicales. Cette stratégie est claire : faire taire celles et ceux qui résistent aux politiques antisociales et à l’exploitation.

Nous l’affirmons avec force : s’attaquer aux syndicats, c’est s’attaquer à la démocratie. Le droit de s’organiser, de manifester, de s’exprimer et de lutter n’est pas négociable.

S'attaquer aux syndicats, ainsi qu'aux associations, c'est aussi affaiblir l'État de droit à l'heure où l'extrême droite et la droite extrême sont à l'offensive contre la République.

Le Parti communiste français appelle à une riposte unitaire, massive et offensive pour :

  • l’abandon immédiat des poursuites visant les militant·es et responsables syndicaux·ales ;
  • la fin de la criminalisation des luttes sociales ;
  • la garantie pleine et entière des libertés syndicales dans le pays.

Quand on réprime les syndicats, on protège les profits.

Quand on défend les syndicats, on défend la classe travailleuse.

Le PCF sera de tous les combats pour que le mouvement social ne soit ni intimidé, ni muselé !

Paris, le 4 février 2026

Parti communiste français.

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7 février 2026 6 07 /02 /février /2026 09:10

 

1936 fut une année magnétique, l’année du Front populaire ! Notre hebdomadaire "Communistes" lui rend hommage en évoquant, chaque semaine de 2026, des événements survenus la semaine équivalente (ou presque) de 1936.

 

Vers la réunification de la CGT

« Il n’y a plus qu’une seule CGT », titre l’Humanité du 29 janvier. En prévision de son congrès d’unité de Toulouse (mars), le comité confédéral national a désigné, la veille, le bureau provisoire de la CGT réunifiée. Dans un article du 31, Benoit Frachon écrit : « Pendant le mois qui nous sépare du congrès, les assemblées syndicales vont se réunir pour étudier les problèmes qui seront débattus à Toulouse. Sur certains d’entre eux des opinions diverses se feront jour. Elles exprimeront les courants d’idées qui existent dans le mouvement ouvrier. Mais nous connaissons assez les travailleurs de notre pays pour savoir que, le plus souvent, ces discussions se dérouleront sans passion partisane. Chacun s’efforcera de convaincre son camarade de la justesse de son opinion. Chacun fera son possible pour faire triompher, dans le cadre de la démocratie syndicale, les conceptions qu’il estime être les meilleures. »

29 janvier encore : Message de Georges Dimitrov pour le soixante-dixième anniversaire de Romain Rolland : « Je vous envoie mes meilleurs souhaits, à vous l’écrivain mondial, le maître de la littérature, l’ami fidèle de l’Union Soviétique et des travailleurs du monde entier ; le combattant inlassable contre la guerre, le fascisme et la réaction ; le défenseur inébranlable des victimes de l’oppression et de l’asservissement capitalistes, dont le nom glorieux est prononcé avec amour et espoir par les prisonniers languissant dans les cachots fascistes : Thaelmann, Ossietsky et Ludwig Renn ; Gramcsi et Terraccini ; Rakosi, Antikainen, Itsikava, et par des milliers d’autres prisonniers du fascisme et de la réaction dans les pays capitalistes. »

Un hommage à Romain Rolland est rendu à la Mutualité pour son 70e anniversaire Le meeting est sous la présidence d’André Gide. Parmi les orateurs, Aragon, Jean-Richard Bloch, Léon Blum, Marcel Cachin, Jean Guéhenno, Paul Langevin, Paul Vaillant-Couturier. L’historien Michel Winnock y voit « l’acte de naissance du Front populaire ».

Ces jours de fin janvier, deux questions reviennent assez régulièrement dans la presse : la montée du mouvement revendicatif (grève des traminots de Lille-Roubaix-Tourcoing ; mineurs d’Isère ; métallos de St-Nazaire, dockers de Marseille, tisseurs du Nord) ; et les provocations répétées des groupes fascistes. Le chef des Croix-de-Feu, La Rocque, traite le nouveau gouvernement (le ministère Sarraut) de « fumier » et déclare « qu’il préparait un coup dur pour qu’il n’y ait pas d’élection ». La gauche demande l’application rapide de la loi d’interdiction des ligues.
Au plan international, à noter la visite à Londres du Soviétique Toukhatchevsky, commisaire du peuple (ministre) à la Défense, et les victoires des communistes chinois dans plusieurs régions du pays.

Gérard Streiff

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 06:36
Communiqué du PCF: appel à rejoindre le rassemblement pour la réouverture de la ligne Morlaix-Roscoff ce samedi 7 février à 11h30 à la gare de Morlaix
Communiqué du PCF: appel à rejoindre le rassemblement pour la réouverture de la ligne Morlaix-Roscoff ce samedi 7 février à 11h30 à la gare de Morlaix
 
Le PCF appelle à participer très nombreux au rassemblement organisé par la CGT avec les dirigeants de la CGT Cheminots Thierry Nier et Laurent Brun le samedi 7 février à 11H30 à la gare de Morlaix pour la ligne Morlaix Roscoff.
 
A l'origine avec nos partenaires de l'APMR, de la CGT Cheminots, et des organisations de l'ensemble des organisations réunies dans le collectif pour la relance de la ligne Morlaix-Roscoff de l'anniversaire des 140 ans de la ligne à Saint-Pol de Léon en juin 2023, et partie prenante de plusieurs manifestations pour la relance de notre ligne ferroviaire depuis 8 ans, nous serons de nouveaux présents, avec des camarades communistes de tout le département, Gladys Grelaud, conseillère régionale, Ismaël Dupont, conseiller départemental, Roger Héré, Vice-Président Transports-Mobilités de Morlaix Communauté et 1er adjoint communiste de Plouigneau, et de nombreux autres élus et militants du pays de Morlaix à l'appel de la CGT, pour le rassemblement et le débat public organisé.
 
Nous appelons la population à marquer son attachement à ce que soient réalisés les investissements publics pour la la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff, un atout considérable pour notre territoire.
 
Relancer cette ligne nous semble toujours une impérieuse nécessité du point de vue écologique, économique, social, de l'aménagement du territoire, à la portée d'un État et de collectivités qui doivent avoir une vision de long terme. Le développement du transport en commun et tout particulièrement ferroviaire est un des leviers puissants pour faire face au dérèglement climatique.
Communiqué du PCF: appel à rejoindre le rassemblement pour la réouverture de la ligne Morlaix-Roscoff ce samedi 7 février à 11h30 à la gare de Morlaix
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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 06:27
Conseil départemental du Finistère - Plan handicap: Intervention d'Ismaël Dupont sur la fonctionnarisation des AESH

𝗔𝗘𝗦𝗛 : 𝗢𝗻 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗶𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗲 𝗶𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝘃𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗽𝘂𝗶𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́

Ismaël Dupont l’a rappelé en séance : les AESH sont des piliers de l’inclusion scolaire.
Chaque jour, elles et ils permettent à des élèves en situation de handicap d’apprendre, de gagner en autonomie, et de trouver leur place à l’école — avec les familles, les enseignants, la vie scolaire.

➡️ Et pourtant : salaires trop bas, temps incomplets, conditions d’exercice difficiles.
La réalité est là : l’inclusion progresse, mais l’État continue de faire tenir le système sur des professionnelles (majoritairement des femmes) maintenues dans la précarité.

Reconnaissance, statut, formation, rémunération : il faut des décisions à la hauteur.

AESH, accompagnants d’élèves en situation de handicap.

 

Sylvie, Catherine, Véronique, Karine, Anne-Laure, Patrice, Tanguy, etc, tellement d’engagement humain et professionnel, de savoir-faire, de bienveillance, de compétence, d’humanité, de qualifications antérieures, pour faire progresser et permettre l’inclusion scolaire et la réussite d’enfants porteurs de handicap, tellement de professionnalisme, d’investissement dans la vie de mon collège.

Je travaille avec bonheur à leur côté au collège Pierre Mendès France de Morlaix depuis 10 ans. Et depuis 10 ans, notre équipe d’AVS, puis d’AESH, témoigne d’ailleurs d’une rare stabilité, pour un métier pourtant exigeant et difficile, et mal payé. Quasiment jamais absents, toujours volontaires pour participer à la vie du collège, aller au devant des besoins pédagogiques des élèves, communiquer avec les parents, les enseignants, la direction, la vie scolaire.

C’est comme ça partout, dans tous les collèges, ce sont des personnes et des fonctions extrêmement précieuses, devenues indispensables à la vie de nos collèges. Ce sont des membres à part entière de nos équipes éducatives.

Nationalement, la situation est plus compliquée : entre 2020 et 2023, pourtant, selon un syndicat, la CFDT, un tiers des AESH aurait démissionné.

850 euros net en moyenne, 1000 euros par mois après 10 ans d’ancienneté pour certains.

Des salaires qui permettent difficilement de finir le mois quand on vit seul avec ses enfants, notamment, et il faut rappeler cette profession est majoritairement féminine. 

Plusieurs AESH ont par ailleurs eux-mêmes des situations de handicap ou des problèmes de santé.

Cette stabilité dans l’emploi malgré des faibles salaires témoigne du sens que ces professionnels donnent à leur métier et de la satisfaction qu’ils ont de l’exercer malgré tout grâce à sa dimension humaine, eux qui sont pleinement impliqués dans leur mission, pratiquant l’auto-formation, la recherche d’outils pédagogiques.

Ces maigres salaires pour des accompagnements de 24h/semaine (62 % d’un temps complet), et l’explosion des besoins suite à des évaluations plus systématiques des handicaps et difficultés, font que cette année, à la rentrée 2025-2026, 520 000 élèves porteurs de handicaps étaient scolarisés, dont 355 000 faisant l’objet d’une notification MDPH.

Mais 50.000 élèves porteurs de handicap étaient encore en attente d'un tel accompagnement d’AESH à l’échelle nationale.

Les AESH favorisent l’acquisition des connaissances mais aussi des compétences psycho-sociales indispensables pour s’intégrer ensuite à la vie sociale et professionnelle, cela malgré des handicaps de départ parfois lourd. Ils œuvrent au lien de confiance entre les parents et l’école.

Ce sont les piliers d’une école de plus en plus inclusive pour les élèves porteurs de handicap.

Dans le Finistère, le nombre total d’élèves scolarisés dans un établissement scolaire a nettement progressé entre 2014 et 2023, bien plus qu’au niveau régional : + 66,4 % contre + 53,6 % en Bretagne (selon les chiffres de la CREAI Bretagne)/ En 20 ans, depuis la loi Chirac de 2005, le nombre d’élèves en situation de handicap et à besoins particuliers scolarisés a triplé.

Leur mission réclame pour être bien exercée beaucoup de disponibilité, d’écoute, mais aussi beaucoup de finesse, de doigté, de diplomatie, de psychologie, d’esprit d’adaptation aux exigences et attentes des professeurs, comme aux particularités des élèves. Ils accompagnent couramment 3 ou 4 élèves par semaine, parfois jusqu’à 10.

Savoir être utiles à l’élève et répondre à ses besoins d’accompagnement objectivés dans la notification de la CDAPH sans faire à leur place, en les accompagnant vers plus d’autonomie, sans que ceux-ci aient l’impression d’être trop différents dans leur environnement classe.

Dans ces conditions, nous sommes consternés et scandalisés que la proposition de loi pour intégrer les AESH dans la fonction publique avec un temps de travail normal inférieur à la durée légale de 1607 h annuelles n’ait pas été retenue au niveau du Sénat suite au refus de la majorité de droite d’intégrer ce progrès social. La droite sénatoriale, soutenue par le ministère, a fait le choix du mépris par rapport aux attentes légitimes des 145 000 AESH (4000 en Bretagne, 1000 dans le Finistère)

"L'école inclusive est au bord de l'implosion. Il y a urgence", s'était alarmée la sénatrice socialiste Marie-Pierre Monier, signataire de cette proposition de loi. Son texte proposait de créer un "corps de fonctionnaire d'État de catégorie B pour les AESH", impliquant notamment une "formation théorique" et surtout "une rémunération sur la base d'un temps plein".

Le coût de cette mesure, évalué à 4,3 milliards d'euros par le ministère de l’éducation nationale d’Edouard Geffray, a été avancé pour justifier son rejet, malgré les protestations de la gauche au Sénat.

Ce refus de fonctionnariser les AESH, cette volonté de les cantonner dans le précariat, n’est pas admissible quand on connaît sur le terrain le caractère absolument indispensable de leur rôle pour l’inclusion des élèves et le fonctionnement de l’école.

De plus en plus, avec les PIAL, les AESH peuvent être sur plusieurs services dans plusieurs établissements, peuvent être mutés d’un établissement à l’autre, parfois pas sur le même cycle scolaire, au cours même de l’année. En Ille-et-Vilaine, le rectorat prétendait même pouvoir les affecter à 50 km de leur établissement d’origine et lieu de vie, malgré la cherté des transports et les difficultés d’organisation avec ces bas salaires. Ceux qui refusaient perdaient leur statut.

Citons aussi le scandale qu’il y a à déléguer aux communes le soin de payer les AESH dans le 1er degré sur les temps méridiens du midi.

Nous attendons beaucoup de la conférence nationale du handicap qui commence avec des comités de pilotage cette semaine et va durer plusieurs mois pour une amélioration véritable du statut des AESH. Car l’école inclusive ne peut reposer sur la précarisation durable de près de 150 000 agents, en grande majorité des femmes.

Leurs qualifications, la pénibilité du métier, leur expérience, leur professionnalisme doivent être reconnus à leur juste mesure !

Le handicap est présenté comme la priorité du mandat. Nous avons les compétences pour accompagner les enfants et les adolescents. Nous devons collectivement nous mobiliser pour consolider ce maillon incontournable d’une société inclusive.

Ismaël Dupont, Conseiller départemental Finistère & Solidaires et communiste du canton de Morlaix

Ismaël Dupont est également intervenu sur la problématique du transport et sur la transmission des rapports d'activités des DTAS: 

" Une nouvelle fois, M. le Président, vous avez critiqué dans votre introduction, les choix de la majorité du Conseil Régional de Bretagne dont la vie quotidienne des Finistériens va pourtant bénéficier.

Le Versement mobilité régional et rural de la région est un dispositif de droit commun existant depuis 2021, optionnel (avec au taux maximum fixé à 0,15 % pour ce versement mobilité).

L'inscription dans la législation de cette taxe est notamment liée au travail de Jean-Luc Gibelin, vice-président transports communiste de la région Occitanie. 

D’autres régions l’ont actionné avec la région Bretagne.

La taxe transports de la région Bretagne pour les entreprises de plus de 11 salariés, avec une recette de 30 millions d’€, est un levier important pour consolider et accroître l’offre de transport en commun de proximité sur les trajets domicile travail, accompagner sa montée en puissance.  

Le développement du transport en commun, la décarbonation de nos déplacements, notamment, domicile-travail, sont des conditions nécessaires indispensable pour lutter contre le dérèglement climatique dont les effets se font sentir dans le Finistère, et plus encore dans les années à Venir.

Samedi rassemblement à l’initiative de la CGT en gare de Morlaix pour la relance de la ligne Morlaix-Roscoff nous y serons.

On parle de 40 millions d’euros d’économie pour la Région imposés par la purge imposée par l'Etat et la baisse des recettes. Or 25 % du budget est consacré aux mobilités. Près de 500 millions d’€

Breizh Go Nord Express, 109 arrêts supplémentaires entre Brest et Morlaix à compter de sept 2026, 3 rames supplémentaires pour un coût de 18 millions d’€

Il est pas anormal que les entreprises et les employeurs contribuent aux infrastructures qui permettent les déplacements et la mobilité de leurs salariés. Qu’elles contribuent aussi au développement des infrastructures de transport nécessaires pour recruter des employés, soutenir leur pouvoir d’achat, et limiter les émissions de CO2 qui provoquent le dérèglement climatique.

L’État nous encourage verbalement à mettre + de cars et de trains sur les trajets domicile travail mais pas de moyens supplémentaires. En dehors du versement mobilité, nous n’avons pas beaucoup de leviers." 

Et sur la question des transmissions des rapports d'activités des services et des CDAS et DTAS: 

Dans la continuité des interventions de mes collègues Armelle Huruguen et Gaëlle Zaneguy tout à l’heure, nous estimons que, en tant que conseillers départementaux et membres de la Commission Action Sociale, nous devrions avoir davantage de données brutes et d’éléments de diagnostic issus des CDAS, de rapports d’activités de nos administrations territoriales, pour fonder notre analyse et nos interventions.

Pour suivre l’évolution des besoins sociaux sur nos territoires et l’activité des services.

Auparavant, les séances plénières du Conseil départemental, qui duraient il est vrai plus longtemps, s’appuyaient sur les rapports d’activité de nos directions de service.

Nous aimerions avoir les bilans d’activité des 3 DTAS qui produisent de la donnée et de l’analyse.

Comment évoluent les besoins sociaux des Finistériens ? Pouvoir s’y pencher et en débattre.

On n’a pas de baromètre, les repères, pour objectiver les constats que nous pouvons faire sur les tendances observées sur le terrain.

Nous aurions besoin d’un bilan territorialisé de l’action sociale pour faire évoluer le service public départemental au service des finistériens."

 

 

 

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 06:22
Conseil Départemental du Finistère - Intervention d'Isabelle Maugeais sur la MDPH et le plan handicap

𝗠𝗗𝗣𝗛 : 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀

Isabelle Maugeais interpelle la majorité, un service public essentiel ne se résume pas à des délais. La qualité, l’équité et la cohérence des décisions sont tout aussi déterminantes.
Quand des dossiers deviennent irrecevables, ce sont des démarches qui recommencent et des familles qui s’épuisent.
Quand des situations similaires reçoivent des réponses différentes, c’est la confiance qui recule.

✅ Ce que nous demandons :

- renforcer la proximité (permanences dans les CDAS et Maisons France Services), sans attendre,
- renforcer l’accompagnement humain au remplissage des dossiers, notamment le “projet de vie”,
- veiller aux conditions de travail des agents, pris entre hausse des demandes et pression sur les délais.

Notre ligne est simple : des ouvertures de droits plus rapides, mais surtout justes, personnalisées et compréhensibles.

Intervention sur le handicap en Finistère CP SP du 5 février 2026

 

Monsieur le Président,

Chers collègues notre groupe « Finistère et Solidaires » nous souhaitions échanger sur la MDPH, service essentiel pour les milliers de Finistériennes et Finistériens en situation de handicap.

 

Nous nous réjouissons bien sûr de la baisse des délais de traitement. C’est une avancée pour les Finistériens en situation de handicap qui attendent des réponses essentielles pour leur vie quotidienne.

 

La situation reste préoccupante avec une tendance à la hausse ces dernières années.

Surtout, au-delà des chiffres, nous devons nous interroger sur la qualité du service rendu. Car il s’agit du quotidien de Finistériens vulnérables, et nous devons garantir à la fois rapidité et justesse des décisions.

 

Deux indicateurs nous alertent particulièrement :

 

  • L’augmentation du nombre de dossiers irrecevables : de 317 en 2020 à 1 483 en 2024. Soit une multiplication par 4.7 en quatre ans.

    Derrière ces chiffres, ce sont des familles découragées, des démarches à recommencer.

 

  • La chute du taux d’accord : de 84,5% en 2020 à 75% en 2024. Nous avons perdu près de 10 points en quatre ans, nous qui étions largement au-dessus de la moyenne nationale.

 

Des situations concrètes nous interpellent :

 

  • Des professionnels nous font remonter que des enfants ayant des problématiques similaires et permanentes se voient attribuer des droits différents. Comment expliquer ces disparités de traitement ?

 

  • Plus préoccupant : nous constatons des baisses de droits AESH pour des enfants dont les besoins sont pourtant permanents. Comment justifier qu’un enfant avec des problèmes constants voie son accompagnement diminuer ?

 

La recherche de rapidité ne conduit-elle pas à une standardisation des réponses, au détriment d’une évaluation personnalisée ? La rapidité ne doit jamais se faire au détriment de la justesse des décisions.

Nous soulignons l'avancée que propose la Délib 4 de la CP de toute à l'heure pour l'enregistrement en ligne des dossiers sur IODAS et GED dans plusieurs DTAS.

Comme ma collègue Gaëlle Zaneguy vous l’a déjà proposé, nous vous suggérons de ne pas attendre d’ouvrir une antenne à l’Arkéa Park en 2028.

Développons dès à présent les permanences dans les CDAS et les Maisons France Services, pour que chacun ait accès à ce service public en proximité.

Nous vous proposons de renforcer significativement l’accompagnement humain au remplissage des dossiers en amont de la saisie, notamment du projet de vie, qui est souvent absent ou mal rempli.

Dans ce contexte, nous restons vigilants sur le climat au travail des agents de la MDPH, pris en étau entre l’augmentation des demandes, la pression sur les délais, et leur volonté d’accompagner dignement les usagers. Quel sens donnent-ils à leur travail ? Comment le Département les accompagne-t-il pour garantir leur bien-être au travail ?

Le handicap est la priorité de votre mandat. Il est de notre responsabilité collective de garantir que les ouvertures de droits soient faites rapidement mais il est tout aussi essentiel qu’elles soient justes par rapport aux besoins des Finistériennes et Finistériens.

Isabelle Maugeais

Groupe Finistere et Solidaires, conseillère départementale communiste du canton de Pont-de-Buis

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:32
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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:20
Rassemblement organisée par la CGT ce samedi 7 février à 11h30 à la Gare de Morlaix: sauvons la ligne Morlaix Roscoff!
Rassemblement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix/Roscoff

 

le samedi 7 février 2026 à 11h30

devant la gare de Morlaix

 

Nous sommes tous conscients des conséquences des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement et le dérèglement climatique dont plus de 30% sont dus aux transports.

Le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises constitue une véritable alternative notamment si elle est coordonnée en complémentarité des autres modes.

A l’heure où cela devient une évidence, les conséquences de la loi de 2018 modifiant la structuration de l’entreprise historique SNCF et généralisant l’ouverture à la concurrence, déstructurent le système ferroviaire en le morcelant.

Mais cette mauvaise loi entraîne aussi des conséquences sur le financement du système ferroviaire et ses infrastructures qui repose de plus en plus sur les régions, les métropoles et les collectivités locales, alors que l’Etat tend à se désengager. Cela est-il pérenne ?

Car ce sont donc les contribuables, qu’ils soient usagers ou pas, qui in fine, financent le maintien et/ou le développement du réseau.

Dès lors, à l’aune de l’ouverture d’un cycle électoral déterminant à bien des égards pour l’avenir des citoyen.ne.s, salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi mais aussi pour l’industrie et l’agriculture sur notre péninsule bretonne, l’avenir et le développement du réseau ferroviaire et de son exploitation revêt un sujet de première importance.

Car si le Conseil Régional a pris des engagements sur le développement du transport voyageurs et marchandises y compris à travers le CPER sur des études d’ouverture ou de réouverture de lignes, leur concrétisation prenant du retard, conduit chaque jour à davantage dégrader notre réseau routier.

Alors que l’étude de mobilité menée en 2018 entre Morlaix et Roscoff démontre un potentiel de 230 000 voyages et que nombre d’élu.es se sont exprimé.e.s en faveur de la réouverture d’une ligne ferroviaire capable de répondre aux besoins de transport voyageurs et marchandises, nous considérons que cet axe constitue un « cas d’école » car intégrant des potentiels de complémentarité avec le transport routier et maritime, ouvrant la voie vers d’autres territoires.

C’est pour en débattre, ainsi que des autres projets ferroviaires portés par des Associations mais aussi les cheminots, que le Comité Régional CGT, le Secteur Fédéral CGT des Cheminot.e.s de Bretagne et l'Union Départementale CGT du Finistère vous invitent devant la gare de MORLAIX le samedi 07 février 2026 à 11h30.

Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’organisation d’Etats Généraux de l’Industrie et de l’Environnement initiée par le Comité Régional CGT en Bretagne et l’interpellation des présidents de régions par la Fédération CGT des Cheminots en juin dernier.

Au regard de l’importance de cette initiative, Thierry NIER, Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots et Laurent BRUN, Administrateur de la Confédération Générale du Travail et ancien Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots, nous ferons l’honneur de leur participation, de même que différentes associations d’usagers et citoyennes, ainsi que des élu.e.s mais aussi des candidat.e.s lors des prochains scrutins.

Une restauration sera prévue sur place et l’initiative devrait se conclure aux alentours de 15h00.

_____________________________________________________________


Le PCF, très engagé depuis des années pour la relance de la ligne ferroviaire Morlaix Roscoff, appelle à participer nombreux à ce rassemblement et sera représenté par plusieurs camarades, notamment du département, avec Gladys Grelaud, conseillère régionale, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF et conseiller départemental, nos élus de Morlaix et Morlaix-Communauté, nos camarades de la section de Morlaix.  


 

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:18
Cuba: lettre ouverte de Fabien Roussel au président de la République
Cuba: lettre ouverte de Fabien Roussel au président de la République
Cuba: lettre ouverte de Fabien Roussel au président de la République

Face à l’aggravation des mesures coercitives imposées par l’administration Trump à Cuba et à leurs conséquences humaines, économiques et géopolitiques graves, Fabien Roussel a adressé une lettre ouverte au Président de la République.

Il y appelle la France à agir sans délai pour exiger la levée immédiate et inconditionnelle du blocus, protéger ses ressortissants, faire respecter le droit international et mettre en œuvre des mesures anti-coercition effectives.

La stabilité de la région, la sécurité des populations et les intérêts de la France sont en jeu.

L’urgence est là.

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:16
Communistes en campagne: Gladys Grelaud, tête de liste à Landerneau aux Municipales.

Communistes en Campagne: Gladys Grelaud, tête de liste communiste à Landerneau.

Coup de projecteur sur les têtes de listes communistes pour ces élections municipales 2026 !Pour ce rendez-vous démocratique majeur, le PCF est à vos côtés dans plusieurs milliers de communes et conduit des listes dans plus de 900 villes et villages partout dans le pays ! Conseillère régionale de Bretagne, Gladys Grelaud mènera la liste d’union de la gauche à Landerneau le 15 et le 22 mars prochain !Inscrivez-vous avant le 4 février pour pouvoir voter

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 17:10
CDI Jeunes du MEDEF : un faux CDI, un vrai retour en arrière.
CDI Jeunes du MEDEF : un faux CDI, un vrai retour en arrière.
 
3 ans de période d’essai, salaires en baisse, précarité généralisée, etc.
La jeunesse ne doit pas être sacrifiée !
On a déjà vu ça.
📉 Le CPE hier, le « CDI Jeunes » aujourd’hui.
La logique reste la même : faire des jeunes une variable d’ajustement du marché du travail.
La précarité n’a jamais créé d’emplois durables.
🚩 Le PCF dit NON à la précarité renforcée.
OUI à la sécurité d’emploi et de formation :
CDI comme norme, salaires dignes, droits sociaux renforcés, service public de l’emploi.
🔆 Ce n’est pas le « coût du travail » qu’il faut baisser, c’est le coût du capital.
1 million d’emplois utiles, industrie et services publics, pour donner un vrai avenir à la jeunesse.
Contrat Jeunes du MEDEF : non à la précarité renforcée, oui à la sécurité d’emploi et de formation !
Publié le 02 février 2026

Les récentes propositions du MEDEF — un CDI Jeunes qui n'est pas un CDI avec trois ans de période d’essai, un SMIC Jeunes qui n'est pas un SMIC mais un montant inférieur, et la possibilité de mettre encore plus de jeunes dans des contrats précaires et à temps partiel — ne sont pas une réponse au chômage des jeunes, mais une aggravation de la précarité. Elles reproduisent les pires logiques capitalistes et néolibérales et institutionnalisent encore plus l'insécurité de l'emploi pour les jeunes. Ces propositions tentent de ressusciter en pire le Contrat Première Embauche (CPE) avec 2 ans de période d'essai mis en échec par la mobilisation de la jeunesse il y a 20 ans !

Le PCF refuse de faire des jeunes une variable d’ajustement du marché du travail. La jeunesse ne doit pas être condamnée à l’instabilité et à la surexploitation ! Elle doit pouvoir accéder à un emploi stable, qualifié et bien rémunéré dès le début de sa vie active.

Le PCF porte une alternative claire et ambitieuse :

  • Créer un nouveau service public unifié de l’emploi et de la formation professionnelle, centré sur l’accès à l’emploi, à la formation qualifiante et à la sécurisation des parcours professionnels.
  • Garantir à tout·e jeune un emploi ou une formation de qualité bien rémunérés correspondant à ses aspirations, stable et durable, en faisant du CDI la norme et en mettant fin aux contrats précaires qui précarisent la vie des jeunes et des salarié·es.
  • Avec le MJCF, nous proposons de mettre en oeuvre un plan pluri-annuel d'embauche pour que l'État et les entreprises engagent la création d'1 million d'emplois dans l'industrie et les services publics pour sortir les jeunes de la précarité et révolutionner la France.
  • Mobiliser les aides publiques aux entreprises pour qu'elles baissent le cout du capital, non celui dit du travail, et les conditionner à l’embauche de jeunes en CDI et à la formation professionnelle.
  • Garantir une rémunération minimale au moins égale au Smic ou au 1er niveau de la grille corresponsant à leur qualification pour tous les jeunes en formation ou en alternance.
  • Renforcer les droits sociaux et les protections collectives pour que la jeunesse ne soit plus laissée au bon vouloir du marché.

C'est le coût du capital qu'il faut baisser, pas celui dit "du travail" ni les dépenses sociales, en mobilisant à ces fins le pôle public bancaire et en transformant la fiscalité. 

L’emploi des jeunes ne se sécurise pas avec davantage de flexibilité pour le patronat, mais avec des droits concrets et des garanties, une politique publique forte et un service public de l’emploi et de la formation qui mette fin à la précarité massive. Le PCF s’inscrit résolument dans cette voie pour construire de véritables perspectives d’avenir pour les jeunes et pour tout le monde du travail.

Paris, le 2 février 2026

Parti communiste français

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