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16 janvier 2026 5 16 /01 /janvier /2026 15:53
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026  - Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !

Un peu plus d'une soixantaine de personnes ont participé à ce rassemblement à l'appel de 14 organisations ce 15 janvier. 

Ismaël Dupont, Fabris Cadou, Sébastien Menes, et Pascal Roméas ont lu à plusieurs voix un texte commun du collectif d'organisation pour ce rassemblement contre l'agression du Venezuela et l'impérialisme de Trump, et pour la défense du droit international. 

 

Photos Fabris Cadou, Ismaël Dupont, Julie Mathieu

Stop à l'agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !

Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026

Par un communiqué commun et un appel à ce rassemblement citoyen, nos organisations ont il y a dix jours d’appeler à ce rassemblement pour prendre la mesure du danger représenté par la politique de Trump et la nécessité de défendre la Paix et le droit international, ainsi qu'une politique non alignée par rapport aux Etats-Unis qui se comportent aujourd'hui en puissance impérialiste et belliqueuse.

Ces organisations sont :

Pour les partis politiques : Le Parti communiste français, La France Insoumise, la Gauche indépendantiste bretonne, Les écologistes EELV, le Parti socialiste, Génération.S, NPA-Anticapitaliste

Pour les syndicats : La FSU, la CGT, Solidaires

Pour les associations : Le Mouvement de la Paix, Morlaix-Wavel, Morlaix-Libertés, Ligue des Droits de l'Homme.

 

Merci à tous d’avoir répondu à cet appel. Notre mobilisation commune par delà nos différences et le nombre de signataires de cet appel dit notre inquiétude et notre préoccupation partagée face à un climat de violence et de brutalisation des relations internationales.

Nous aurions dû nous réunir il y a une semaine, le 8 janvier, 5 jours après l'enlèvement du chef d'Etat du Venezuela Nicolas Maduro, et de son épouse, Cilia Flores, mais nous avons préférer annuler le rassemblement en raison de l'alerte tempête.

Du coup, ce rassemblement intervient assez tard mais nous avons tout de même décidé de le maintenir car le danger représenté par Trump et plus généralement par le renouveau des politiques impérialistes agressives est immense.

Depuis, le soulèvement populaire en Iran mériterait aussi que l'on exprime, à l'occasion d'un rassemblement pour la solidarité internationale et la paix, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, toute notre solidarité avec une population qui subit de nouveau de plein fouet la répression du régime islamiste, de ses services de sécurité et des milices. Avec plus de 3500 morts déjà hier, et plus de 20 000 arrestations. Nous pensons aussi aux Kurdes d'Alep agressés par le nouveau régime d'Al Jahra, et bien sûr aux Palestiniens qui vivent depuis 2 ans le martyre à Gaza et en Cisjordanie, comme au peuple ukrainien et russe englués dans une guerre d'agression terrible.

Cette année 2026 a donc commencé par un sinistre retour en arrière.

Le coup d’État militaire, les interventions pour contrôler les ressources, la mise au pas des régimes récalcitrants. L’histoire se répète, violente et sinistre. Hélas, un scénario trop familier. 

Le président d’extrême-droite des États-Unis, Donald Trump, et l’armée américaine ont mené il y a 13 jours une agression militaire contre le Venezuela, accompagnée du kidnapping du président vénézuélien. Cet acte d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du droit international.

Derrière les prétextes sur la démocratie et les droits de l’Homme, la lutte contre le narco-trafic, le but de Trump est bien d’affirmer dans une logique purement impérialiste la puissance des États-Unis, notamment dans le pré carré ou la zone d'influence que constitue le continent américain où il ne peut souffrir aucune contestation de son hégémonie.

Trump veut détruire toute représentation politique qui remet en cause ou conteste cette puissance états-unienne dans son arrière-cour latino-américaine.

Il veut s’emparer des richesses du Venezuela, en excluant d'autres relations commerciales avec d'autres pays comme la Chine.

Le Venezuela est en effet un pays qui dispose dans le monde des plus riches réserves de pétrole, et qui s’est affranchi de la tutelle américaine depuis la présidence de Hugo Chavez et « la révolution bolivarienne » à la fin des années 90.

Il s’agit aussi d’imposer à terme de nouveau au Vénézuela un régime docile aux multinationales des États-Unis même si ce n'est pas fait puisque Delcy Rodríguez, la nouvelle présidente par intérim, tient un discours de résistance et est la fille d'un militant marxiste torturé à mort par la police vénézuélienne, et donc pas forcément prête à brader les combats historiques de la gauche au Venezuela.

Pour Trump, dans son langage sommaire de brute épaisse, c'est un message clair envoyé aux ennemis de « Washington » : la soumission ou la mort.

Chacun est prié de rentrer dans le rang.

Derrière, on va fragiliser encore plus Cuba qui pouvait compter sur la solidarité financière et politique du Venezuela.

Quand on pointe les dérives réelles du régime Maduro et de la situation économique du Venezuela, il ne faut pas oublier la guerre économique menée par les Etats-Unis et leur tentative de déstabilisation continuelle d’un régime hostile et surtout la situation dans laquelle Chavez arrive au pouvoir, en 1998, succédant à un régime oligarchique sous tutelle états-unienne.

Les effets de l'abaissement des prix du pétrole, bonnes pour la vente de gaz de schiste américain, se sont aussi fait sentir sur l'économie vénézuélienne, en même temps que le blocus des États-Unis.

Quand Chavez est arrivé au pouvoir démocratiquement, l’Amérique latine crevait sous le poids de la dette et du « consensus de Washington », cette troïka composée du FMI, de la Banque Mondiale et du Trésor américain, forçait depuis dix ans les gouvernements à appliquer des mesures types directement inspirées de la pensée ultralibérale de l’école de Chicago.

Le résultat était que des pays potentiellement riches se retrouvaient peuplés d’une grande majorité de pauvres privés d’à peu près tout. Le Venezuela d’avant Chavez, que le onzième pays producteur de pétrole, avait près de la moitié de sa population sous le seuil de pauvreté, un taux d’analphabétisme et de malnutrition très fort? Avec le chavisme, le taux de pauvreté a diminué de 42,8 % à 26,5 % entre 1998 et 2011.

L’expérience de politique socialiste et progressiste de Chavez s’est exportée en Bolivie, en Équateur, en Argentine, au Nicaragua. C’est sans doute ce que les États-Unis ne lui ont jamais pardonné.

Les États-Unis ont bien contribué à déstabiliser le pays pour que la droite puisse reprendre les rènes. En soutenant des personnalités politiques comme la récente prix Nobel de la Paix, Maria Corina Machado, soutien de Trump, de Bolsonaro, de Mileï, de Netanyahou, et du parti d’extrême-droite Vox en Espagne, favorable à une intervention militaire des États-Unis au Venezuela.

Même s'il n'a pas donné le prix nobel de la paix à Trump comme réclamé, cela aurait été un scénario digne de "1984" de Georges Orwell, le jury du Nobel de la Paix a honteusement abdiqué devant la pression de Trump et de son administration.

Nos analyses seront sans doute différentes sur la politique de Maduro, les raisons et responsabilités de la crise au Venezuela, et aucune de nos organisations ne cherche à justifier le tout de la politique de Maduro, mais nous condamnons tous l’offensive impérialiste des États-Unis comme une attaque de plus contre la Paix, contenant les germes d’une nouvelle phase extrêmement brutales des relations internationales.

Rien ne peut justifier le recours à la force armée, aux enlèvements politiques et à la loi du plus fort pour pour tenter d’imposer des choix contraires à la souveraineté d’un peuple.

Ce qui se joue aujourd’hui révèle le visage nu de l’impérialisme contemporain.

Bombardements criminels, sanctions économiques qui frappent d’abord les populations, chantage permanent et désormais enlèvement d’un chef d’État, le néocolonialisme américain déploie l’ensemble de son arsenal.

Les États-Unis n’en sont pas à un coup d’essai. Rappelons la doctrine Monroe du « pré carré » impérial et les invasions américaines en Haïti, à Panama ou à Grenade au siècle dernier, ou encore l'agression contre la démocratie chilienne et le gouvernement de gauche d'Allende par le coup d'état de Pinochet le 11 septembre 1973 avec l'organisation des États-Unis et de la CIA. 

Depuis 1989, les États-Unis (liste non exhaustive) : ont envahi le Panama et enlevé son président Noriega 1991 : ont été les maîtres d'œuvre de la guerre en Irak. Le pays a ensuite été soumis a embargo qui a fait sans doute près d’un million de victimes et à des bombardements réguliers 1994: sont intervenus Haïti 2001 : ont envahi l'Afghanistan 2003 : ont envahi l'Irak 2011 : ont bombardé la Libye (et déstabilisé toute l'Afrique de l'Ouest) 2020 : ont été derrière un débarquement de mercenaires au Venezuela

Il faut donc rappeler qu’à travers cette attaque militaire, les États-Unis poursuivent une tradition d’intervention militaire agressive sur des théâtres étrangers sans mandat de l’ONU. Ses prédécesseurs s’étaient employés avant lui à le démanteler – coup d’États militaires orchestrés par la CIA, invasion de l’Irak, soutien actif à la guerre génocidaire d’Israël à Gaza.

Mais un cap est franchi avec l’opération « Absolute Resolve », un raid militaire mal déguisé en opération de police, préparé par le déploiement de l’armada états-unienne dans la Caraïbe et lancé sans même un mandat du Congrès : le terrorisme d’État est assumé, les objectifs de prédation revendiqués.

L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, pétrolifères et minérales. 

Derrière le Venezuela, ce sont l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Canada, l’Irak, qui ont les plus grosses réserves de pétrole, la moitié du total mondial, ça donne le sous-texte de la politique américaine aujourd’hui. Le Venezuela pays de 28 millions d’habitants détient les premières réserves mondiales prouvées de pétrole brut, 302,25 milliards de barils, soit un cinquième des réserves et les quatrièmes réserves en gaz naturel.

L’agression de Trump avec ses commandos Delta qui ont kidnappé le président vénézuélien et son épouse en assassinant son entourage à Caracas, 32 cubains de la garde rapprochée de Maduro notamment, est dont un séisme dont les répliques peuvent refaçonner le monde pour le pire.

Donald Trump achève de démolir le fragile édifice de légalité internationale bâti après 1945.

A la suite de son intervention il parle de faire tomber le président de gauche Petro en Colombie, le régime castriste à Cuba, de transformer le Canada en 51e état des États-Unis ou d’annexer le Groenland et Panama pour barrer la route à la Chine.

L'Europe qui s'est aplatie devant les États-Unis est aujourd'hui bien embêtée avec le désengagement financier et militaire des États-Unis de la protection européenne, et la menace d'annexion pure et simple du Groenland pour faire main basse sur le contrôle des routes maritimes, bloquer la circulation des bateaux russes, et s'emparer des richesses naturelles du sous-sol avec la fonte des glaces, notamment les métaux rares.

Quels arguments opposeront les États-Unis et ceux qui justifient leur politique, ou les nations démocratiques qui n’osent pas protester, à une annexion possible par la Russie de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Géorgie, de Pays Baltes, ou de Taïwan par la Chine ?

Nous voulons réaffirmer notre engagement pour la paix, le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Nous dénonçons l'immixtion des États-Unis en Argentine, au Chili, au Brésil, en Colombie, au Mexique, demain, dans les élections ou ses ingérences armées pour soutenir des régimes de droite ou d'extrême-droite favorables à ses intérêts.

Nous appelons à une mobilisation large, unitaire et démocratique, et participerons à toute initiative de protestation avec l’ensemble des forces citoyennes, pacifistes et progressistes qui refuseront cette escalade guerrière.

Face à cette agression la voix de la France n'a jamais été aussi faible; comme face au génocide à Gaza, la France s'est trouvée presque complètement soumise à la politique américaine. Elle doit retrouver sa voix non alignée.

La déclaration d’Emmanuel Macron face à l'agression par Trump du Venezuela est d’une exceptionnelle gravité. En se félicitant de la chute d’un président à la suite d’une intervention militaire étrangère, en s'arrogeant le droit de parler pour le peuple vénézuélien et en prétendant designer lui-même le dirigeant légitime du Venezuela, le président de la République française légitime l'agression américaine et foule aux pieds les principes les plus élémentaires du droit international.

Quoiqu’on pense de la crise politique, économique et sociale au Venezuela et de ses causes, une intervention militaire à l’intérieur d’un État sans mandat international constitue une grave violation du droit international et du principe de souveraineté des États.

L’histoire montre que les changements de régime imposés par la force ne conduisent ni à la paix ni à la démocratie, mais au chaos et à l’instabilité durable. Ce précédent ouvre la voie à un retour dangereux à la loi du plus fort et aux sphères d’influence impériales, au mépris du droit international.

« Aussi détestables soient les gouvernements renversés, les précédents montrent que les changements de régime par une force militaire étrangère de grandes puissances ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos, à la guerre civile et à la dictature. Qu’on se réfère à la situation de l’Irak ou de la Libye. » C’est Dominique de Villepin qui disait ça dans sa réaction à l’agression américaine.

S’aplatir devant le coup de force de Trump et se rejouir de voir tomber Maduro et son régime (ce n’est pas fait encore pour ce dernier), ça ne peut être la réaction de la France !

« Il y a des hommes qui se font petits pour être vus par les puissants. » écrivait Honoré de Balzac

Il faut rappeler les faits, avec gravité et précision.

Le président d'extrême droite américain Trump a annoncé, sans mandat international, sans décision des Nations unies, après l’enlèvement d’un chef d’État, que les États-Unis allaient diriger le Venezuela Ni plus. Ni moins.

Une déclaration de tutelle assumée, une négation frontale du droit international, une ligne impérialiste.

Face à une telle rupture, une seule attitude était possible pour la France : la condamnation claire, ferme, immédiate.

Non par posture, mais par fidélité à notre diplomatie : l’indépendance des nations, la souveraineté des peuples, le refus de la loi du plus fort, le droit sacré d'un peuple à disposer de lui-même.

Or c’est l’inverse qui s’est produit.

En s’alignant sur la position de Donald Trump, Emmanuel Macron a validé, par son silence d’abord puis par son positionnement, une logique de domination qui aurait dû être combattue.

Cette faute constitue une tache indélébile dans l’histoire diplomatique française.

La déclaration d’Emmanuel Macron, qui se félicite de l’enlèvement du Président Vénézuélien, est indigne d’un Président de la République française. Le gouvernement de Donald Trump a violé toutes les règles du droit international et la souveraineté d’un pays reconnu par la communauté internationale. La France ne peut pas soutenir une telle entreprise.

Monsieur Macron s’est totalement aligné sur Donald Trump, qui s’est d’ailleurs empressé de relayer le communiqué du Président français.

Après cette agression et ce kidnapping, où s’arrêteront les États-Unis, si la communauté internationale ne fait pas bloc ? Ils menacent déjà d’envahir le Groenland et tout État qui s’opposerait à la puissance de l’Amérique.

En prenant cette position, Monsieur Macron insulte notre pays, sa mémoire, et sa volonté de respecter le droit international dans les interventions militaires.

Des dirigeants du monde, Monsieur Macron, est celui qui fait l’allégeance la plus totale à Donald Trump. Il se retrouve en charmante compagnie, avec Benjamin Netanyahu, Javier Milei, et Giorgia Meloni, tous d’extrême-droite.

Le respect du droit international et la souveraineté des peuples ne peuvent être niés pour des intérêts capitalistes. Face à cette situation, nous réaffirmons notre attachement à la souveraineté des États, au règlement pacifique des conflits et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La France et l’Europe doivent porter une parole claire et agir pour que le droit prime sur la force.

En recourant à la force sur le territoire d’un État souverain, ce sont les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies et de la sécurité collective qui sont mis en cause.

 
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16 janvier 2026 5 16 /01 /janvier /2026 06:47
Rassemblement de solidarité avec le peuple iranien samedi 17 janvier à 15h devant la mairie de Morlaix
Rassemblement de solidarité avec le peuple iranien samedi 17 janvier à 15h devant la mairie de Morlaix

A l'appel de plusieurs organisations notamment la LFI et le PCF, manifestation de solidarité samedi 17 janvier à 15h à Morlaix devant la mairie pour exprimer notre solidarité avec le peuple iranien et son combat pour la liberté et contre la dictature islamiste et sa répression abominable: 

Ci-joint, un communiqué du PCF cette semaine:

Solidarité avec le peuple iranien !

Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.

La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.

Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.

 Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.

Rassemblement de solidarité avec le peuple iranien samedi 17 janvier à 15h devant la mairie de Morlaix
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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 06:28
NON A L'AGRESSION IMPÉRIALISTE DES ÉTATS-UNIS DE TRUMP CONTRE LE VENEZUELA ! - Nouvelle date de rassemblement le jeudi 15 janvier à 17h30

NON A L'AGRESSION IMPÉRIALISTE DES ÉTATS-UNIS DE TRUMP CONTRE LE VENEZUELA ! 🇻🇪

Suite à l'annulation du rassemblement du 8 janvier pour cause de tempête, nous vous donnons rendez-vous le jeudi 15 janvier car ce n'est pas qu'une question d'actualité, car il est de notre cohérence et de notre responsabilité politique de condamner le coup de force impérialiste de Trump sur le long terme, car la menace mise à exécution au Venezuela plane sur Cuba, le Mexique, la Colombie et le Groenland.

➡️ RASSEMBLEMENT À MORLAIX - Place des Otages
➡️ JEUDI 15 JANVIER à partir de 17h30

La liste des signataires:

Parti communiste français, France Insoumise, Gauche indépendantiste bretonne, Les écologistes - EELV, Parti socialiste, NPA- l'anticapitaliste, Génération.s, CGT, FSU, Solidaires, Mouvement de la Paix, Morlaix-Wavel, LDH, Morlaix-Libertés


L’année 2026 commence par un sinistre retour en arrière.
Le coup d’État militaire, les interventions pour contrôler les ressources, la mise au pas des régimes récalcitrants. L’histoire se répète, violente et sinistre. Hélas, un scénario trop familier.
Le président des États-Unis, Donald Trump, et l’armée américaine viennent de mener une agression militaire contre le Venezuela, accompagnée du kidnapping du président vénézuélien.
Cet acte d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du droit international, une atteinte intolérable à la souveraineté d’un État et une mise en danger directe de la population civile.
Derrière les prétextes sur la démocratie et les droits de l’Homme, la même logique impérialiste. S’emparer des richesses du Venezuela et imposer un régime docile aux multinationales.
La loi du plus fort, le mépris du droit international.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette offensive impérialiste. Rien ne peut justifier le recours à la force armée, aux enlèvements politiques et à la loi du plus fort pour pour tenter d’imposer des choix contraires à la souveraineté du peuple vénézuélien.
Ce qui se joue aujourd’hui révèle le visage nu de l’impérialisme contemporain.
Bombardements criminels, sanctions économiques qui frappent d’abord les populations, chantage permanent et désormais enlèvement d’un chef d’État, le néocolonialisme américain déploie l’ensemble de son arsenal.
L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, pétrolifères et minérales.
Il s’agit ni plus ni moins d’une guerre capitaliste, impérialiste et coloniale que nous dénonçons avec vigueur tant elle rappelle les pires moments de la doctrine Monroe et des invasions américaines en Haïti, à Panama ou à Grenade au siècle dernier, ou encore l'agression contre la démocratie chilienne et le gouvernement de gauche d'Allende par le coup d'état de Pinochet le 11 septembre 1973 avec l'organisation des États-Unis et de la CIA.
Nous voulons réaffirmer notre engagement pour la paix, le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Nous dénonçons l'immixtion des États-Unis en Amérique Latine dans les élections ou ses ingérences armées pour soutenir des régimes de droite ou d'extrême-droite favorables à ses intérêts.
Nous appelons à une mobilisation large, unitaire et démocratique, et participerons à toute initiative de protestation avec l’ensemble des forces citoyennes, pacifistes et progressistes qui refuseront cette escalade guerrière.
Nous appelons les citoyens, les forces de gauche et de progrès à dénoncer ce coup de force, et à pousser notre président de la République à saisir le conseil de sécurité en urgence.
Nous appelons les citoyens du pays de Morlaix à un rassemblement unitaire à Morlaix devant la mairie de Morlaix pour dénoncer cette agression d'un État souverain et cette nouvelle violation du droit international, mais aussi la réaction "complice" de la présidence de la République et de la diplomatie française qui refusent de condamner le coup de force de Trump.

Le Télégramme, 13 janvier 2026

Le Télégramme, 13 janvier 2026

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 06:23
Accord commercial UE-Mercosur : refusons le hold-up du capital sur notre agriculture - PCF, 9 janvier 2026
Accord commercial UE-Mercosur : refusons le hold-up du capital sur notre agriculture

Malgré l’opposition de la France, de l’Irlande, de la Pologne, de l’Autriche et de la Hongrie, l’Union européenne s’apprête à signer l’accord commercial tant décrié avec les pays membres du Mercosur. Le volte-face italien montre bien que l’extrême droite au pouvoir sert les intérêts du capital et ne fait rien pour défendre le revenu des agriculteurs et agricultrices.

Bien qu’Emmanuel Macron et Annie Genevard aient mis du temps à s’opposer clairement à l’accord, ils affichent aujourd’hui leur refus. Mais les communistes ne sont pas dupes. Ils contestent des déclarations de circonstance, car la France aurait pu s’employer plus tôt à construire honnêtement et réellement une minorité de blocage pour éviter la ratification de cet accord.

Les producteurs de viande bovine, de betterave sucrière, de volaille et de miel seront, une fois de plus, les grands perdants d’une mondialisation débridée. Depuis les années 1990, le capital, soutenu par des institutions acquises au néo-libéralisme, s’évertue à intégrer l’agriculture dans le jeu du commerce international pour transformer les biens agricoles en commodités standardisées et produites en masse. L’objectif est clair, la mise en concurrence internationale entre agricultures doit permettre la baisse des prix à la production. Que va donc devenir le revenu des éleveurs de vaches allaitantes français, espagnols et irlandais quand on sait que, d’après l’Institut de l’élevage, les coûts de production des élevages de bovins viande du Mercosur sont inférieurs de 40% ?

Cette compression du prix payé au producteur sert inexorablement les intérêts du capital. D’une part, depuis le début des Trente Glorieuses, le prix de l’alimentation et la part de ce poste de dépenses dans le budget des ménages suit une baisse tendancielle pour justifier la stagnation des salaires, pensions et traitements dans le reste du système économique. D’autre part, l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et les chaînes de restauration pilotent l’agriculture. Il est alors dans l’intérêt du complexe agro-industriel de s’approvisionner à bas prix auprès des agriculteurs pour conforter ses profits. Les producteurs sont donc victimes du libre-échange de marchandises au même titre que les consommateurs.

Dans le même temps, comment tendre vers la plus haute exigence environnementale et sanitaire si l’UE importe des denrées agricoles qui ne respectent pas la même règlementation ? Malgré des garanties sur l’importation de produits sans OGM ou sans hormones, l’Institut de l’élevage nous apprend qu’en 2020, un quart des substances actives utilisées au Brésil étaient interdites en Europe. Le risque est grand d’un nivellement vers le bas des normes sanitaires et environnementales. Les laboratoires phytopharmaceutiques et les firmes semencières profiteront assurément des nouvelles perspectives de développement d’un modèle agro-exportateur totalement dépendant aux intrants chimiques.

Et ce sont toujours les intérêts du capital qui priment quand l’UE s’apprête à brader des pans entiers de son agriculture pour conforter les profits dans d’autres secteurs d’activité. Ce sont d’abord les constructeurs automobiles, les fabricants de machines-outils, les grands groupes de BTP, de téléphonie et d’assainissement ou encore l’industrie pharmaceutique situés en Europe qui profiteront d’un accord qui prévoit de supprimer plus de 90% des droits de douane entre l’UE et les pays du Mercosur. Du fait de processus biologiques compliquant la division du travail, l’agriculture, bien moins lucrative que ces activités, n’est autre chose qu’une dot pour conforter les exportations de biens et services offrant de plus fortes espérances de profit.

Le Parti communiste français dénonce des intérêts capitalistes qui attaquent la souveraineté alimentaire, à savoir le droit fondamental des peuples à produire par eux-mêmes leur propre alimentation. L’heure est plus que jamais au refus de la concurrence généralisée entre peuples et territoires. Prônons un internationalisme passant par la planification démocratique de la production, l'intervention publique sur les prix et la construction de nouvelles coopérations entre peuples. Il s’agirait notamment de bâtir des partenariats scientifiques et techniques pour relever collectivement les immenses défis posés par la lutte contre la faim, le dérèglement climatique ou, de manière plus hédoniste, en faisant vivre l’amitié entre les peuples autour du partage des cultures culinaires.

Opposé de longue date aux accords de libre-échange tels que le CETA et le TAFTA, le PCF refuse la ratification du traité entre l’UE et le Mercosur, comme il toujours dénoncé l’intégration des biens agricoles dans les accords commerciaux.

Les communistes exigent dans le même temps la construction d’un service public de la traçabilité et du contrôle de la qualité pour tous les produits agricoles en imposant l’obligation de la mention d’origine des produits alimentaires pour tous les produits bruts ou transformés, qu’ils soient importés ou produits sur le sol européen. De même, le PCF propose de créer une police de la sécurité alimentaire européenne dotée de vrais moyens de contrôle aux frontières pour un contrôle large et réel de la qualité des produits agricoles commercialisés.

Parti communiste français

Paris, le 9 janvier 2026

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 06:14
Photo Le Télégramme - Les membres de la liste « La gauche unie avec François Cuillandre » ont posé pour la photo officielle samedi dernier aux Capucins. (Photo Julien Creff)

Photo Le Télégramme - Les membres de la liste « La gauche unie avec François Cuillandre » ont posé pour la photo officielle samedi dernier aux Capucins. (Photo Julien Creff)

 
Ci dessous la composition de la liste La Gauche unie pour Brest soutenue par le PS, Les écologistes, le PCF, l'UDB le PRG .......
 
8 candidats présentées par PCF le PCF parmi les 55 candidats de la liste conduite par François Cuillandre, le maire sortant, et parmi eux: Taran Marec, en 5e position, 27 ans, Alexiane Messager, 22 ans, en 12e position; Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34e position, Camille Mongin, 22 ans, en 42e position, Jacqueline Héré, 72 ans, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, 58 ans, en 53e position sur la liste "Liste La Gauche Unie pour Brest "
 
1. François Cuillandre, 70 ans, maire ; 2. Gaëlle Morvan, 54 ans, psychologue clinicienne ; 3. Glen Dissaux, 41 ans, directeur d’association ; 4. Émilie Kuchel, 45 ans, éducatrice populaire ; 5. Taran Marec, 27 ans, développeur informatique ; 6. Sandrine Perhirin, 55 ans, chargée de ressources humaines, CHRU ; 7. Tristan Foveau, 35 ans, consultant ; 8. Manon Galle, 34 ans, responsable de projet numérique ; 9. Fragan Valentin-Leméni, 43 ans, enseignant ; 10. Tifenn Quiguer, 55 ans, urbaniste géographe ; 11. Yann Guével, 52 ans, ingénieur ; 12. Alexiane Messager, 22 ans, étudiante en philosophie ; 13. Yohann Nédélec, 47 ans, marin ; 14. Marion Maury, 43 ans, cadre de l’insertion professionnelle ; 15. Gwendal Quiguer, 38 ans, facteur ; 16. Karelle Hermenier, 52 ans, directrice d’hôpital ; 17. Éric Guellec, 57 ans, Enseignant spécialisé ; 18. Marielle Chaumien, 38 ans, Cadre de la fonction publique territoriale ; 19. Florian Hug-Fouche, 38 ans, ingénieur en agronomie ; 20. Annaïck Chauvet, 55 ans, adjointe technique de Laboratoire ; 21. Quentin Hénaff, 33 ans, directeur des ressources humaines, CHRU ; 22. Camille Tabeling, 41 ans, enseignante ; 23. Fortuné Pellicano, 70 ans, dirigeant d’entreprise retraité ; 24. Sylvie Jestin, 65 ans, assistante familiale retraitée ; 25. Arzhel Younsi, 37 ans, ingénieur en informatique ; 26. Sterenn Le Nedellec, 31 ans, chargée de la vie étudiante ; 27. Bertrand Audren, 47 ans, avocat au barreau de Brest, ancien bâtonnier ; 28. Sandrine Migerel, 44 ans, monitrice éducatrice ; 29. Jules Raillard, 42 ans, producteur de cinéma ; 30. Alexandra Miossec, 45 ans, avocate au barreau de Brest ; 31. Axel Fachus, 21 ans, étudiant ; 32. Magali Taragna, 57 ans, agent territorial ; 33. Aurélien Lea, 45 ans, consultant-formateur ; 34. Sandra Le Roux, 50 ans, assistante maternelle ; 35. Fred Le Duff, 58 ans, instituteur ; 36. Karine Coz-Elleouet, 52 ans, directrice des opérations adjointe, SPL Eau du Ponant ; 37. Patrick Appéré, 72 ans, retraité de la navale ; 38. Pauline Kerscaven, 38 ans, cheffe d’entreprise, chargée de communication ; 39. Kévin Créach, 36 ans, ambulancier ; 40. Michèle Queroué, 65 ans, retraitée de la fonction publique territoriale ; 41. Christian Bucher, 70 ans, cadre de la fonction publique à la retraite ; 42. Camille Mongin, 22 ans, étudiante en économie et gestion de l’environnement ; 43.Hubert Bruzac, 68 ans, retraité de l’industrie hôtelière ; 44. Marine Kerguenou, 39 ans, urbaniste ; 45. Ronan Pichon, 55 ans, informaticien ; 46. Frédérique Bonnard, 55 ans, coach professionnelle ; 47. Tarek Hamed, 61 ans, enseignant ; 48. Catherine Dolou, 60 ans, sophrologue ; 49. Konwal Perrot, 25 ans, assistant d’éducation ; 50. Jacqueline Héré, 72 ans, fonctionnaire retraitée ; 51. Cyrille Frey, 46 ans, cheminot ; 52. Nathalie Chaline, 61 ans, chargée de projet ; 53. Bruno Guigourese, 58 ans, retraité de l’arsenal ; 54. Béatrice Le Bel, 67 ans, cadre administrative à la retraite ; 55. Kévin Faure, 37 ans, ingénieur au CMB.
 
Bonne campagne à toutes et tous!!!
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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 06:08
Iran : au moins 3 428 manifestants tués depuis le début de la révolte selon une ONG - L'Humanité, 14 janvier 2026
Iran : au moins 3 428 manifestants tués depuis le début de la révolte selon une ONG

Au moins 3 428 manifestants ont été tués en Iran depuis le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, a annoncé mercredi 14 janvier l’ONG Iran Human Rights (IHR), qui a également fait état de plus de 10 000 arrestations.

Au moins 3 428 manifestants ont été tués en Iran depuis le début du mouvement de contestation contre le pouvoir, a annoncé mercredi 14 janvier l’ONG Iran Human Rights (IHR), faisant également état de plus de 10 000 arrestations.

La forte hausse par rapport au bilan précédent s’explique par « de nouvelles informations reçues de sources au sein des ministères iraniens de la Santé et de l’Éducation », précise cette organisation basée en Norvège. « Ce chiffre est un minimum absolu », avertit IHR, qui indique avoir reçu « de nouveaux rapports et témoignages montrant davantage encore l’ampleur de la violence ».

Menaces états-uniennes

Plus de deux semaines après les premières manifestations dans le bazar de Téhéran visant à protester contre l’état de l’économie, la chute de la devise nationale face au dollar et le taux d’inflation, qui a atteint les 40 % tout comme le seuil de pauvreté, la contestation en Iran a pris une nouvelle dimension.

Elle s’étend maintenant à l’ensemble de la population et touche tout le pays. Preuve aussi que la question posée dans la rue a changé de nature : le pouvoir qui, les premiers jours, se voulait conciliant a choisi maintenant ce qu’il sait faire le mieux en lieu et place d’une réponse positive aux revendications populaires : la coercition sanglante.

Une autre séquence est en train de se profiler, de laquelle le peuple serait exclu, impliquant l’administration des États-Unis et le pouvoir iranien. De façon aussi énigmatique qu’inquiétante, Donald Trump a promis mardi aux contestataires que « de l’aide était en route », sans en préciser la nature.

 

« Continuez à manifester, prenez le contrôle de vos institutions », les a-t-il encouragés sur son réseau Truth Social. « Des gens ont été tués qui n’auraient pas dû l’être, a lancé Donald Trump dès dimanche soir, alors qu’il se trouvait à bord d’Air Force One. Ce sont des dirigeants violents qui règnent par la violence. Nous examinons la situation très sérieusement, nos forces armées également. Nous envisageons des options très fermes. »

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 06:06
Génocide à Gaza : plus de 100 enfants tués par l’armée israélienne depuis le « cessez-le-feu », alerte l’Unicef
Génocide à Gaza : plus de 100 enfants tués par l’armée israélienne depuis le « cessez-le-feu », alerte l’Unicef
 
Au moins 100 enfants ont été tués par l’armée israélienne à Gaza depuis l’entrée en vigueur du très fragile cessez-le-feu avec Israël en octobre, a annoncé mardi 13 janvier le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Le ministère de la Santé de Gaza a lui fait état d’un chiffre de 165 enfants.
Monde
 
Publié le 13 janvier 2026
La rédaction de l'Humanité
 
« Plus de 100 enfants ont été tués à Gaza depuis le cessez-le-feu début octobre. Cela représente environ un garçon ou une fille tué(e) chaque jour pendant le cessez-le-feu », a déclaré depuis Gaza le porte-parole de l’Unicef, James Elder. Ces enfants – 60 garçons et 40 filles selon l’Unicef – ont été « tués par des frappes aériennes, des frappes de drones, y compris des drones kamikazes. Ils sont tués par des tirs de chars. Ils sont tués par des balles réelles », a-t-il déclaré, ajoutant que le nombre réel était probablement plus élevé.
Un responsable du ministère de la Santé de Gaza, qui tient les registres des victimes, a fait état d’un chiffre plus élevé, soit 165 enfants tués depuis le cessez-le-feu, sur un total de 442 décès. « De plus, sept enfants sont morts d’hypothermie depuis le début de l’année », a déclaré à l’Agence France Presse Zaher Al-Wahidi, directeur du département informatique du ministère de la Santé.
À Gaza, les enfants sont victimes de traumatismes psychologiques profonds
Les enfants de Gaza vivent « toujours dans la peur », regrette James Elder. « Les traumatismes psychologiques restent non soignés et, plus cela dure, plus ils s’aggravent et deviennent difficiles à guérir », a prévenu le porte-parole de l’Unicef évoquant une vie qui « reste donc suffocante » et la survie « précaire ». « Un cessez-le-feu qui ralentit les bombardements est un progrès, mais un cessez-le-feu qui continue d’ensevelir des enfants est insuffisant », a-t-il insisté, estimant que « ce que le monde appelle aujourd’hui le calme serait considéré comme une crise ailleurs ».
James Elder a également dénoncé la décision d’Israël, le 1er janvier, de suspendre l’accès à la bande de Gaza à 37 organisations humanitaires étrangères qui avaient refusé de communiquer aux autorités palestiniennes la liste de leurs employés. « Bloquer les ONG internationales, bloquer toute aide humanitaire (…), c’est bloquer une aide vitale », a-t-il protesté. « Lorsque des ONG clés sont interdites de fournir une aide humanitaire et de témoigner, et que des journalistes étrangers sont bloqués », on peut légitimement se demander si l’objectif n’est pas de « restreindre l’examen des souffrances des enfants », a-t-il ajouté.
En novembre, les autorités de Gaza avaient annoncé que plus de 70 000 personnes ont été tuées depuis le début du génocide. Près de 80 % des bâtiments de Gaza ont été détruits ou endommagés par la guerre, selon les données de l’ONU.
La trêve demeure très précaire, le Hamas et Israël s’accusant mutuellement d’en violer les termes. Depuis le cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre, au moins 425 Palestiniens ont été tués par les attaques israéliennes, selon le ministère de la Santé de la bande de Gaza. L’armée génocidaire a pour sa part fait état de trois soldats tués.
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14 janvier 2026 3 14 /01 /janvier /2026 06:41
Rencontre publique Morlaix Ensemble: Mercredi 14 janvier, bilan de mandat de Jean-Paul Vermot et l'équipe municipale de gauche Morlaix Ensemble: Ancien lycée de Kerneguès

Rencontres publiques | Bilan de mandat 2020–2026

Avant de préparer la suite, faisons le point sur les actions menées depuis 2020.

Nous vous invitons à la 1ère des 5 rencontres publiques consacrée au bilan de mandat 2020 > 2026 de l’équipe municipale.

👉 Actions menées
👉 Projets réalisés
👉 Ce qui a fonctionné, ce qui doit encore évoluer
👉 Et surtout… échanger avec vous, en toute transparence

📅 Mercredi 14 janvier 2026
🕡 18h30
📍 Salle d’audience de l’ancien lycée – Kernégues

Un temps ouvert, accessible à toutes et tous, pour faire le point ensemble et préparer l’avenir de Morlaix.

Parce que Morlaix se construit avec vous.

#RencontrePublique #BilanDeMandat #Morlaix #DémocratieLocale #ConstruireEnsemble #villesolidaire #villeécologique #villeactive

 
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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 06:34
Solidarité avec le peuple iranien en lutte pour ses libertés! - PCF, 12 janvier 2026

Solidarité avec le peuple iranien !

Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.

La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.

Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.

 Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 06:29
L'humanité, Gaël De Santis, 12 janvier 2026: le congrès du PCF est lancé

L'humanité, Gaël De Santis, 12 janvier 2026: le congrès du PCF est lancé

Union de la gauche, transition écologique, socialisme… Le conseil national du PCF lance les travaux du 40e congrès

La direction communiste a initié, samedi, les travaux du 40e congrès, qui aura lieu cet été à Lille. L’objectif est de définir un projet de très long terme, pour les « quinze ou vingt prochaines années », afin de rendre lisible son ambition.

La date et le lieu sont inscrits dans les agendas : ce sera à Lille (Nord), du 4 au 6 juillet, que se tiendra le 40e Congrès du PCF. Le conseil national du parti a lancé, samedi, les travaux en vue de l’événement. L’objectif, affiche le secrétaire national, Fabien Roussel, est de « rendre lisible par le peuple tout entier notre ambition pour la France et la République », à savoir, pour les « quinze, vingt prochaines années », bâtir « l’union du peuple de France » par la « conquête d’une majorité populaire, la conquête du pouvoir par les luttes, par une remontée de notre influence ».

Face au risque de voir l’extrême droite l’emporter, « nous devons revendiquer fièrement et clairement le rôle de notre parti : celui de conquérir le pouvoir pour reconstruire la France, pour la République, pour sortir du capitalisme et s’engager vers une société démocratique mettant l’être humain et la planète au cœur de ses priorités, vers le communisme », a-t-il déclaré.

L’ordre du jour du congrès doit être le « retour à la résistance et au rassemblement large du peuple face à l’extrême droite ». Mais, « en ne sacrifiant rien aux enjeux de court terme, nous devons proposer aux communistes un objectif de plus long terme, avec des étapes, qui devra pouvoir se décliner à chaque moment, se mesurer à chaque élection ».

La difficulté de l’union

Plusieurs interventions préfigurent déjà ce qui animera le débat des communistes. Le bilan de la période écoulée tout d’abord. Si, depuis le 38e congrès, en 2018, « on a gagné la bataille contre l’effacement du parti, il faut gagner la bataille contre l’effacement des idées du parti », relève l’économiste Denis Durand.

Évelyne Ternant, de la fédération du Doubs, réclame que soient examinées « quelles sont les prises de position qui ont fracturé le parti et qui doivent être mises en débat ». Loïc Pen (Oise) juge, lui, qu’« on a regagné en visibilité, mais on n’a pas regagné en résultats électoraux ou en crédibilité ».

Il exprime le sentiment qu’est évacuée la question des « alliances avec toutes les forces politiques », craint de voir le parti « se trouver dans une impasse stratégique et tactique face aux gens » et invite à « proposer un chemin de rassemblement ». Si elle n’est pas encore esquissée, la stratégie pour la présidentielle 2027 sera débattue à Lille.

La situation n’appelle pas de réponses simples. « Nous n’avons pas su ouvrir l’espace politique qui correspondait à l’ambition que nous portions », reconnaît le coordinateur national Igor Zamichiei, qui précise que « c’est un problème commun à toutes les forces de transformation sociale en Europe et dans le monde ».

Selon lui, « construire le rassemblement populaire n’est pas équivalent à construire le rassemblement de la gauche. (…) Le rassemblement n’est possible que sous l’intervention populaire de la classe que vous rassemblez et ne sera gagnant que s’il unit réellement cette classe ». Il rappelle que, « dans l’état actuel de la conscience », la gauche, quand bien même il y aurait une candidature unique, ne dépasse pas le tiers de l’électorat.

Quant à l’union, il rappelle qu’il y aura « une candidature de Jean-Luc Mélenchon, quoi qu’on fasse », et une « candidature sociale-démocrate ».

Une ambition à long terme

L’ambition à quinze ans se traduit dans un projet qui sera élaboré par la commission de rédaction du texte. En cas de désaccord, des textes alternatifs pourraient être aussi présentés au vote des adhérents en juin.

À l’occasion de leur 40e congrès, les communistes y plancheront aussi sur la notion de socialisme, disparue dans les années 2000 pour se démarquer de l’expérience soviétique, mais que certains, dans le parti, veulent réinvestir.

« On parle de processus révolutionnaire, de changement de société sans nommer ce vers quoi on veut aller. Nous avons besoin de verbaliser les étapes pour aller vers le communisme. (…) Cela participe de la clarification d’un projet de rupture », explique Fabien Roussel.

Les partisans de la réintroduction du terme socialisme pensent que cela permettra de montrer les contours de la phase de transition entre capitalisme et communisme, marquée par la transformation des rapports de production, la socialisation des secteurs stratégiques, la planification démocratique et la démocratie jusqu’au bout, estime Hervé Poly (fédération Pas-de-Calais).

Certaines interventions y ajoutent la transition écologique (avec le plan climat 2050), le développement des services publics, les nouveaux droits pour les salariés. Mais cette notion fait débat. Stéphane Bonnéry, responsable aux revues du PCF, se dit sceptique : « Il n’y aurait qu’une étape entre où nous sommes et un changement définitif de société ? »

Frédéric Mellier (Gironde) préfère le terme de « transition révolutionnaire », pensant que celle-ci ne sera « ni linéaire ni pacifiée », mais « se construira à partir de ruptures partielles, d’avancées et de reculs, à partir des contradictions du système par l’intervention consciente de la classe travailleuse ». Aux communistes de définir leur chemin.

 

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