Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 19:49
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Photos du Conseil communautaire de Morlaix-Co du 4 mai 2026 par Pierre-Yvon Boisnard
Partager cet article
Repost0
4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 05:01
Flottille pour Gaza : Thiago Avila et Saif Abu Keshek emmenés de force en Israël (L'Humanité, 2 mai, Pierre Barbancey)
Flottille pour Gaza : Thiago Avila et Saif Abu Keshek emmenés de force en Israël
 
Arrêtés en même temps que près de 175 militants qui entendaient rejoindre les côtes de Gaza depuis libérés depuis, les deux hommes, eux, sont toujours entre les mains des forces armées israéliennes qui entendent les « interroger ». Raphaëlle Primet, co-présidente du groupe communiste au Conseil de Paris, qui vient de rentrer en France après avoir été elle aussi kidnappée, lance un appel pour leur libération.
Monde
Publié le 2 mai 2026
L'Humanité Pierre Barbancey
 
Après leur kidnapping sur des bateaux de la Flottille internationale Sumud qui faisait route vers Gaza, le ministère israélien des Affaires étrangères a fait savoir que Thiago Avila et Saif Abu Keshek vont être « interrogés ». Quelques 175 militants ont été arrêtés sur 21 bateaux de cette nouvelle flottille qui en comptait 58, dans la nuit du 29 au 30 avril. Depuis, ils ont tous été relâchés, y compris Raphaëlle Primet, co-présidente du groupe communiste au Conseil de Paris, à l’exception de ces deux hommes dont le sort nourrit toutes les inquiétudes. Et ce malgré les déclarations des autorités israéliennes qui se veulent apaisantes.
Une trentaine de participants hospitalisés en Grèce
Selon Tel Aviv, les arrestations auraient été « menées pacifiquement ». Pourtant, à leur arrivée en Grèce, après leur libération, une trentaine de participants ont été hospitalisés pour « des premiers soins », selon les autorités grecques, qui n’ont pas donné de détails. Certains participants affirment avoir été frappés à coups de poing et de pied, traînés au sol, les mains liées, et avoir essuyé des tirs de balles réelles et en caoutchouc à bord d’un navire de guerre israélien après leur enlèvement dans les eaux internationales, à plus de 500 milles (926 km) nautiques de Gaza.
La flottille a publié sur X des vidéos montrant plusieurs militants blessés, avec des traces de coups à l’oeil et au nez. « Nous avons essayé de les empêcher de garder Thiago et Saif et c’est à ce moment là qu’ils nous ont battus », explique l’un d’eux. Thiago Avila, l’un des principaux organisateurs de la flottille, avait déjà participé à cette initiative à l’automne 2025. L’armée israélienne était intervenue et Thiago avait été détenu pendant plusieurs jours en Israël, subissant des traitements particulièrement durs à la prison de Ketziot.
Saif Abu Keshek, de nationalités espagnole et suédoise, est d’origine palestinienne. . Justement conscient des dangers encourus, il ne devait pas poursuivre le périple mais débarquer en Grèce. Qui aurait pu penser que Tel Aviv déciderait d’arraisonner les navires de la Flottille si loin des côtes de Gaza, à 500 milles nautiques soit presque 1000 km?
« On nous jetait de la nourriture comme à des animaux »
Comme l’a raconté à l’Humanité Raphaëlle Primet, les conditions de détention sur un bateau-prison ont été particulièrement difficiles. « On nous jetait de la nourriture comme à des animaux », a-t-elle révélé. Beaucoup de questions restent encore en suspens, notamment l’attitude d’Athènes. Les eaux territoriales grecques ont-elles été violées par la marine israélienne ?
L’ancien ministre grec Yanis Varoufakis n’a pas ménagé ses critiques sur X. « Pendant ce temps, le gouvernement grec coopère pleinement aux agissements criminels d’Israël, a-t-il écrit, abandonnant de fait ses obligations en matière de recherche et de sauvetage et complotant avec Israël pour persécuter les courageux équipages de la flottille Sumud. »
L’Espagne a réclamé la « libération immédiate » de Saif Abu Keshek, et assuré que sa diplomatie était« en contact permanent avec ses homologues israélien et grec », promettant d’apporter « toute sa protection » à son ressortissant. Les deux militants « auront droit à une visite des représentants consulaires de leurs pays respectifs », a précisé samedi le ministère israélien des Affaires étrangères sur X. Comme si ce droit inaliénable se transformait en faveur par la grâce de Netanyahou. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a répliqué en haussant le ton: « Nous faisons face à une arrestation illégale dans les eaux internationales, en dehors de toute juridiction des autorités israéliennes et, par conséquent, Said Abu Keshek doit être remis en liberté immédiatement afin qu’il puisse revenir en Espagne. » Des déclarations dont la fermeté tranche avec la pusillanimité du gouvernement français qui n’a pas condamné l’acte de piraterie israélien alors même qu’une élue de la république a été kidnappée.
Autant de raisons d’agir pour la libération immédiate de ces deux hommes enlevés en toute illégalité dans les eaux internationales. « Thiago et Saif doivent sortir immédiatement de prison » a lancé Raphaëlle Primet, à son arrivée en France, le 2 mai.
Flottille pour Gaza : Thiago Avila et Saif Abu Keshek emmenés de force en Israël
Arrêtés en même temps que près de 175 militants qui entendaient rejoindre les côtes de Gaza depuis libérés depuis, les deux hommes, eux, sont toujours entre les mains des forces armées israéliennes qui entendent les « interroger ». Raphaëlle Primet, co-présidente du groupe communiste au Conseil de Paris, qui vient de rentrer en France après avoir été elle aussi kidnappée, lance un appel pour leur libération.
Partager cet article
Repost0
4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 05:00
Après 32 mois, une population effrayée sans perspectives à Gaza la dévastée - Ziad Medoukh
Après 32 mois, une population effrayée sans perspectives à Gaza la dévastée
Nous sommes début mai 2026, 32 mois d’agression, 7 mois d’un cessez-le-feu fragile et sans cesse violé. 7 mois pendant lesquels les médias et les dirigeants du monde parlent moins de Gaza où la situation a encore empiré depuis le début de la guerre contre le Liban et l’Iran. Gaza se sent abandonnée, oubliée par le reste du monde.
Le sentiment d’impuissance est un sentiment terrible. On ne peut rien faire, on n’a aucune perspective. Le cessez-le feu n’est pas respecté, il y a chaque jour des bombardements certes moins intensifs, qui ont fait 830 morts et 2400 blessés palestiniens jusqu’à présent, la ligne jaune imposée par l’occupation avance chaque jour, l’armée contrôle aujourd’hui 61% de la surface de la bande de Gaza.
130-140 camions entrent chaque jour par les passages contrôlés par l’occupation. Le problème est que ces camions transportent des bonbons, des biscuits, des chocolats, des boissons gazeuses dont on n’a pas besoin. Par contre, nous manquons de pain, de farine, d’œufs, de fruits, de légumes, de poulet, d’eau potable, de chaises et de tables pour les centres éducatifs et les tentes éducatives, de beaucoup de matériels nécessaires.
Les matériaux de reconstruction n’entrent pas non plus.
Dans les centres médicaux, il n’y a plus de médicaments. Les malades d’hypertension, de diabète, et d’autres maladies chroniques ne peuvent pas être soignées.
Pour la journée mondiale du travail du Premier mai, le ministère palestinien du travail a indiqué que le taux de chômage en Cisjordanie occupée dépasse les 65 %, et dans la bande de Gaza les 92 %, les revenus sont en baisse constante, et que les conditions de travail sont terribles dans tous les territoires palestiniens occupés, colonisés et morcelés.
L’hiver ne veut pas quitter Gaza, nous sommes au mois de mai, mais on a peu de soleil actuellement, deux heures de soleil le matin, l’après-midi, il fait frais et le soir, il fait très froid, et c’est malheureux pour les déplacés dans les camps qui vivent sous des tentes qui ne sont pas solides, et aussi pour les toits qui possèdent des panneaux solaires, car ils n’ont pas assez d’électricité à cause de cette pénurie et ils ne peuvent pas faire monter l’eau dans leurs foyers.
Personnellement, c’est très difficile de décrire notre quotidien, et de raconter notre souffrance dans une région dévastée.
Le matin, quand je me lève, je réfléchis mille fois avant de me préparer une tasse de café ou de thé parce qu’on n'a ni gaz (300-350 euros la bouteille de 10kg, qui coûtait 20 euros avant l’agression), ni électricité, et qu’on est obligé de cuisiner sur le feu de bois (mais il faut trouver du bois, des cartons, des papiers pour allumer un feu et cela demande beaucoup de temps et d’efforts alors je préfère manger un petit sandwich au fromage blanc pour éviter de faire du feu).
En général, on prépare pour le déjeuner des repas légers qui ne demandent pas beaucoup de feu, et pour le dîner, soit on oublie ce repas, soit on mange comme le matin des sandwichs.
Je m’occupe de trois centres éducatifs - deux qui se trouvent dans des immeubles visés par les bombardements, et une tente éducative dans un camps de déplacés - et passe deux heures par jour avec les enseignants et les enfants, ce sont des moments de bonheur pour moi, même si, quand je rentre, je suis triste parce que je n’ai pas pu satisfaire tout le monde. J’essaie, grâce au soutien des amis et solidaires francophones de leur apporter quelque soutien, des repas chauds, du matériel scolaire, des chaussures, des vêtements, des jouets quand on en trouve sur le marché. J’organise des séances de soutien psychologique pour les enfants avec des jeunes motivés. J’essaie également d’aider quelques familles déplacées autour de moi grâce à mes relations et à des associations locales. Après je vais une fois par semaine pour voir ma mère qui habite chez mon frère à 2km de chez moi. À part cela je passe mon temps à la maison, je ne reçois pas beaucoup de monde, je ne sors presque pas, même s’il y a des occasions sociales (deuil, mariages, fiançailles) où j’essaie de ne pas aller car cela me rend triste de voir la ville détruite, les tentes où survivent 85 % des habitants de Gaza dans des conditions inhumaines.
Actuellement, il n’y a ni administration, ni gouvernement ni autorité, ni banques à Gaza. Les commerçants imposent les prix du peu de produits qui entrent dans l’enclave, les organisations internationales sont débordées et ne peuvent pas distribuer de l’aide à tout le monde. C’est un nouveau phénomène à Gaza, il y a moins de solidarité. Le prix des loyers a augmenté (1 000 à 1 500 euros par mois pour un petit appartement dans un immeuble partiellement détruit). Il n’y a pas de lois, les gens qui possèdent un générateur augmentent le prix de l’électricité vendue (200-300 euros par mois pour pouvoir charger les lampes, les portables, les ordinateurs, internet).
Malgré leur volonté de survivre, les gens sont tristes. Moi, j’ai la chance d’avoir des amis au travers des réseaux sociaux, j’écris, je lis, je témoigne, et j’échange avec eux.
Je ne m’imagine pas vivre en dehors de Gaza malgré cette situation catastrophique, et malgré la souffrance de tous les jours, Gaza pour moi n'est pas seulement un espace, un territoire, une ville natale, c’est un refuge, une protection, et une source de résilience et de vie. Mais surtout une raison d’exister et d’espérer même au milieu des ruines.
Actuellement, et via le passage de Rafah, seuls 30 malades ou blessés sont autorisé à sortir de Gaza quotidiennement. En sens inverse, seulement 150 Palestiniens entrent à Gaza de l'extérieur. Ils savent qu’ils vont trouver la dévastation et qui vont habiter dans des tentes déchirées et dans des appartements visés par des bombardements, mais c’est leur façon de résister, de montrer leur attachement à leur terre.
Actuellement, presque 97% de la population à Gaza souffrent de l’insécurité alimentaire
82 % de la population de Gaza survivent difficilement grâce à l’aide humanitaire internationale souvent limitée.
15% touchent la moitié de leur salaire versé par l’autorité palestinienne ou le gouvernement de Gaza, mais, eux, doivent payer leur loyer très cher, l’électricité, internet, l’eau et lorsqu’ils ont tout payé, ils n’ont presque plus de quoi acheter à manger tellement les prix ont augmenté.
Les 3 % restants travaillent soit pour des organisations internationales ou locales, soit comme influenceurs sur les réseaux sociaux pour avoir des dons de l’extérieur qu’ils utilisent, soi-disant, pour aider la population dans le besoin.
C’est difficile pour moi d’écrire de raconter, de témoigner. J’aurais besoin de livres et de livres pour cela, 2 à 3 pages c’est insuffisant pour décrire la situation, la réalité et le vécu à Gaza depuis 32 mois mais j’essaie. Pourtant, même si je suis optimiste, trop c’est trop.
La vie continue, c’est vrai. Il y a des fêtes, des fiançailles, des mariages, des universités ont réparé des salles et proposent à nouveau des cours en présentiel, des commerces et des cafés ouvrent … mais malgré cela, tout est anormal. Il y a la volonté mais le désespoir domine. Même moi qui suis privilégié, je préfère rester chez moi pour ne pas avoir à affronter la réalité et montrer mon impuissance à être plus utile à la population.
C’est la routine mortelle à Gaza. Je vis avec ma femme qui travaille beaucoup pour notre maison, et avec mes trois garçons, deux fils poursuivent leurs études de façon virtuelle à l’université et ont beaucoup de cours et devoirs. Mon dernier fils va trois jours par semaine suivre des cours dans un centre éducatif, et quand il rentre, il a beaucoup de révisons. Toute la famille est occupée, donc, pas le temps de discuter. Moi, je dors beaucoup en ce moment pour éviter de penser à notre souffrance, pour éviter les questions. J’essaie d’être plus dynamique, mais actuellement, voilà, c’est comme ça.
Heureusement que les solidaires existent parce qu’avec le silence des médias et des dirigeants internationaux, c’est le seul point positif. Je reçois chaque jour des photos de manifestation partout dans le monde francophone, ça nous montre que la mobilisation se poursuit, à l’image de la Flottille de la Liberté qui a été interceptée la semaine dernière par la marine israélienne avant même d’arriver dans les eaux internationales de Gaza.
Fin avril ont eu lieu des élections municipale mais seulement à Deir El-Balah – qui est soi-disant la ville la moins détruite - au centre de la bande de Gaza qui abrite 70'000 habitants. Le taux de participation était de 22 %. Cela montre que les gens sont peu intéressés. Ils veulent le changement mais ils ont d’autres préoccupations et savent que les maires et les conseillers municipaux sont impuissants, qu’ils n’ont même pas les moyens de faire réparer une rue, d’enlever les déchets dans les rues, de réparer le système électrique ou les égouts. Alors ils attendent. Désespérément.
Dans la bande de Gaza, la souffrance devient banalité, la précarité réalité, la survie privilège et la patience rêve !
Même si qu’on ne peut jamais enfermer ni effacer l’espoir.
Partager cet article
Repost0
3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 07:27

Grand succès pour la 60eme édition de la fête du Viaduc organisée par le PCF pays de Morlaix et l’association Les Amis du Viaduc avec des discours politiques assurés cette année par Enzo De Gregorio et Patrick Gambache.

Merci à tous les artistes, Big-Horns, Les Barons de Comptoir, Elso Collage, Guy Denning, aux associations partenaires (AJPF, Mouvement de la Paix, AFPS), aux participants de la fête (au moins 350, dont 180 repas), à tous les partenaires de gauche ( maires de Morlaix, Plourin-les-Morlaix, Pleyber-Christ, élu.e.s de Morlaix en grand nombre, PS, Les écologistes, Génération.S, LFI, UDB, Gauche indépendantiste) et syndicaux (CGT, FSU, Solidaires...) qui sont venus et aux citoyens, camarades des autres sections (Le Relecq-Kerhuon, Carhaix-Huelgoat, Plestin-les-grèves, Martigues, Le Mans...) présents, ainsi évidemment qu'à tous les militants du Parti communiste pays de Morlaix et leurs amis qui ont été bénévoles sur cette fête fraternelle et formidable sous le soleil et actifs dans sa préparation, sa mise en place et le démontage!

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Mise en place de la salle le jeudi soir, Patrick Beguivin et Daniel Ravasio au 1er plan

Mise en place de la salle le jeudi soir, Patrick Beguivin et Daniel Ravasio au 1er plan

Mise en place de la salle le jeudi soir: Annie Le Calvez

Mise en place de la salle le jeudi soir: Annie Le Calvez

Mise en place de la salle le jeudi soir

Mise en place de la salle le jeudi soir

Mise en place de la salle le jeudi soir : Patricia et Annie

Mise en place de la salle le jeudi soir : Patricia et Annie

Mise en place de la salle le jeudi soir: Colette et Olivier

Mise en place de la salle le jeudi soir: Colette et Olivier

Mise en place de la salle le jeudi soir: Roland Bagnis

Mise en place de la salle le jeudi soir: Roland Bagnis

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Mise en place de la salle le jeudi soir: Patrick Gambache et Jean-Luc Olivier

Mise en place de la salle le jeudi soir: Patrick Gambache et Jean-Luc Olivier

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Préparation des entrées avec Patricia, Lucienne, Fabienne, Marie-France et Martine

Préparation des entrées avec Patricia, Lucienne, Fabienne, Marie-France et Martine

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Martine Carn et Patricia Paulus à la préparation des entrées de la fête du Viaduc 2026

Martine Carn et Patricia Paulus à la préparation des entrées de la fête du Viaduc 2026

Les barons de comptoir

Les barons de comptoir

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Michèle Bourven à la billig et à la confection des crêpes avec son petit-fils.

Michèle Bourven à la billig et à la confection des crêpes avec son petit-fils.

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Patricia Paulus et Jean-Luc Le Calvez devant l'exposition sur les 80 ans de la Sécu

Patricia Paulus et Jean-Luc Le Calvez devant l'exposition sur les 80 ans de la Sécu

Exposition sur les 80 ans de la sécurité sociale à la fête du Viaduc

Exposition sur les 80 ans de la sécurité sociale à la fête du Viaduc

L'affiche de la fête du Viaduc, 60e édition, réalisée par l'artiste morlaisien Elso Collage, et celle de la fête de l'Humanité, 91e édition, côte à côte

L'affiche de la fête du Viaduc, 60e édition, réalisée par l'artiste morlaisien Elso Collage, et celle de la fête de l'Humanité, 91e édition, côte à côte

Exposition Guy Denning

Exposition Guy Denning

Exposition Guy Denning

Exposition Guy Denning

Exposition Guy Denning

Exposition Guy Denning

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Noëlle Péoc'h et Catherine Flageul au stand du Mouvement de la Paix de la fête du Viaduc 2026

Noëlle Péoc'h et Catherine Flageul au stand du Mouvement de la Paix de la fête du Viaduc 2026

Cathy Rippe, Jean-Pierre Castel et Thierry Seigland au stand de l'AFPS à la fête du Viaduc 2026 à Ploujean

Cathy Rippe, Jean-Pierre Castel et Thierry Seigland au stand de l'AFPS à la fête du Viaduc 2026 à Ploujean

François Rippe, Patrick Gambache, Noëlle Péoc'h et Catherine Flageul: échanges entre militants de l'AFPS, de l'AJPF, et du mouvement de la paix

François Rippe, Patrick Gambache, Noëlle Péoc'h et Catherine Flageul: échanges entre militants de l'AFPS, de l'AJPF, et du mouvement de la paix

Jean-Pierre et Thierry sur le stand de l'AFPS

Jean-Pierre et Thierry sur le stand de l'AFPS

Claudine Guéguen, Vinko Markov et Catherine Flageul au stand du mouvement de la Paix de la fête du Viaduc

Claudine Guéguen, Vinko Markov et Catherine Flageul au stand du mouvement de la Paix de la fête du Viaduc

Stand de l'AJPF

Stand de l'AJPF

Stand de l'AJPF

Stand de l'AJPF

Annie et Jean-Luc Le Calvez au taquet pour cette 60 ème édition de la fête du Viaduc

Annie et Jean-Luc Le Calvez au taquet pour cette 60 ème édition de la fête du Viaduc

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio, au côté du secrétaire de section Daniel Ravasio, pour la section du PCF Morlaix

Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio, au côté du secrétaire de section Daniel Ravasio, pour la section du PCF Morlaix

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Photos de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026 - Discours d'accueil d'Enzo De Gregorio pour la section du PCF Morlaix

Remy Joly et Vinko Markov, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Remy Joly et Vinko Markov, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Jean-Paul Vermot et Hervé Gouédard, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Jean-Paul Vermot et Hervé Gouédard, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Michel Beaupré, responsable de l'UDB et nouvel élu morlaisien - Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Michel Beaupré, responsable de l'UDB et nouvel élu morlaisien - Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Photo de Pierre-Yvon Boisnard, fête du Viaduc 2026

Nos camarades de l'UDB étaient présents à la fête du Viaduc - photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026 à Ploujean

Nos camarades de l'UDB étaient présents à la fête du Viaduc - photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026 à Ploujean

Nos camarades de Générations, ici avec Catherine Tréanton, Anne-Yvonne Géréec et André Laurent, avec Jules Bouedec et Michel Prigent du PCF en premier plan, étaient présents à la fête du Viaduc, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, à Ploujean

Nos camarades de Générations, ici avec Catherine Tréanton, Anne-Yvonne Géréec et André Laurent, avec Jules Bouedec et Michel Prigent du PCF en premier plan, étaient présents à la fête du Viaduc, photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, à Ploujean

Julien Kerguillec, Glenn Le Saout et Marie Emmanuelle Vermot: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Julien Kerguillec, Glenn Le Saout et Marie Emmanuelle Vermot: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean: André Paulus, Michel Lespagnol et Patrick Beguivin à la caisse restaurant

photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean: André Paulus, Michel Lespagnol et Patrick Beguivin à la caisse restaurant

Gilles Grall au stand librairie: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Gilles Grall au stand librairie: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Lucienne Nayet au stand de l'AJPF: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Lucienne Nayet au stand de l'AJPF: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Service de l'apéritif: photo Pierre-Yvon Boisnard, 1er mai 2026, fête du Viaduc à Ploujean

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
180 personnes étaient inscrites pour le repas du 1er mai de la fête du Viaduc du PCF à Ploujean

180 personnes étaient inscrites pour le repas du 1er mai de la fête du Viaduc du PCF à Ploujean

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Oxsana, Yuna, Pierre-Yves et Isabelle, au repas de la fête du Viaduc 2026: les kerhores en force!

Oxsana, Yuna, Pierre-Yves et Isabelle, au repas de la fête du Viaduc 2026: les kerhores en force!

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Discours politique de Patrick Gambache à 16h

Les barons de comptoir

Les barons de comptoir

Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Premières photos de la 60 ème fête du Viaduc du PCF Pays de Morlaix à Ploujean le 1er mai 2026: une fête fraternelle et formidable sous le soleil!
Intervention politique de Patrick Gambache pour le PCF et la section à 16h: 

 

 

1er mai Fête du Viaduc

 

Aujourd’hui c’est notre 60ème fête du Viaduc : C’est pas rien !

Populaire, gratuite et fraternelle elle existe depuis septembre 1965.

Une fête Morlaisienne organiser par le parti communiste qui a eu plusieurs formes, plusieurs lieux. Mais toutes ces fêtes ont un point commun : une envie de rassembler, de faire ensemble, de se retrouver pour un déjeuner par exemple, d’un lieu de culture, ou la musique est souvent présente, d’exposition, de vente de livre, et bien entendu de dégustation de crêpes autour d’un verre au bar.
Un grand merci aux camarades, aux amis qui sont là pour assurer qui le service, la vaisselle, la tenue des stands et merci aux courageux, à ceux qui montent et qui démontent, à ceux qui organisent les animations, la tombola, à tous ceux qui gèrent l’organisation de tout ceci. Combien de centaines de bénévoles ont donné de leur temps pour la réussite de ces 60 fêtes du viaduc. Merci aussi à eux.

 

Mais la Fête du Viaduc c’est aussi un rendez-vous politique.

Et je voudrais commencer par vous parler des élections municipales qui ont eu lieu il y a un mois et demi maintenant.

 

Pour la section de Morlaix et le secteur de Morlaix communauté c’est 15 élus communistes et sympathisants qui ont été élus :

Pour Morlaix 6 élus dont 3 adjoints : Valérie Scatollin, Frédéric Laminot, Enzo De gregorio Valérie est également conseillère communautaire déléguée.

3 conseillers délégués : Marie Françoise Madec, Colette Loiseau et Ismael Dupont qui est aussi conseiller communautaire.

 

Pour la ville de Plouigneau 6 élus également : Roger Héré 1er Adjoint et conseiller délégué, Julie Hamon Adjointe et conseillère communautaire déléguée, Daniel duval adjoint.

3 conseillers conseillers : Christrophe Boudrot, Patrick Béguivin, et Joele Jan.

 

A Guimec, Jéremi Lainé est élu comme adjoint

A Plounéour Menez : Mona Jaouen est élue conseillère municipale

Et Fabienne Cyriaque est élue à Plougonven dans l’opposition de gauche

 

L’ensemble de ces élus est un formidable atout au service de la population.

 

Au plan national l’abstention s’aggrave par rapport aux dernières élections avant covid, la droite gagne des villes, le RN progresse en dessous de ses objectifs, LFI perce dans quelques Métropoles et ne réussit pas au-delà et le PS et les Écologistes sont en difficultés, notamment dans les Métropoles.

Pour nous, les élections municipales de 2026 confirment une réalité déjà ancienne : le PCF demeure une force d’ancrage territorial.

 

Mais dans un paysage politique recomposé, où la gauche est fragmentée et parfois s’auto-concurrence, je ne peux passer sous silence les pertes des grandes villes, de Bordeaux, Brest, Clermont-Ferrand, Besançon et Poitiers.

 

Par ailleurs, nous avons cherché à contribuer à des dynamiques de rassemblement et nous sommes impliqués dans les victoires de la gauche dans les grandes villes - Paris, Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Rennes, Montpellier, Nancy, Tours, Grenoble et bien d’autres où les majorités sortantes ont gagné ; mais aussi à Saint Étienne et Amiens et bien entendu cette belle victoire à Nimes qui nous a tant réjouit.

 

Mais… silence dans les médias : radio, télé… Personne ne doit savoir que le PCF est toujours la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2ème force à gauche derrière le PS.

 

La part belle est faite dans les médias à la droite et à l’extrême droite.

Le RN sort renforcé du fait d’une présidentialisation de la campagne. Il réalise aussi des percées dans les Métropoles, notamment Nice avec la victoire de Cioti ou Toulon et Marseille où le RN sera fortement présent dans les conseils municipaux. Il gagne des villes en passant de 22 maires à 77 mairies aujourd’hui.

 

Ce bilan est dialectique : il révèle à la fois la persistance d’un communisme municipal vivant et les limites de notre influence dans de nombreux territoires, en particulier urbains, où les rapports de force évoluent rapidement.

Ainsi, la question n’est pas seulement : avons-nous bien tenu ?

mais : Où et comment pouvons-nous redevenir une force d’expansion politique et sociale ?

Où et comment avec l’aide de nos élus pouvons-nous mieux servir la population

et Où et comment faire progresser nos idées.

 

Car les coups pleuvent et ne vont pas s’arrêter là. Le capitalisme cette ogre est prêt à dévorer ses enfants sans vergogne car il a toujours plus faim et son appétit de profits est insatiable.

Il est prêt à nourrir des guerres déclarées au monde entier et ces guerres n’ont seulement amènent le malheur et la destruction là où elles frappent mais elles ont aussi un impact catastrophique sur nos sociétés, avec l’explosion des prix du pétrole, et pas seulement ceux du carburant. C’est aussi le détournement des budgets des services publics et de la protection social vers l’armement c’est 6 milliard d’économie que veut réaliser le gouvernement alors que dans le même temps se c’est aussi le temps des supers profits pour les Total en consort.

 

Tout cela m’amène à attirer votre attention sur deux points qui s’entremêlent. Deux points «bien Anodin» celui de la culture et «bien anodin» également celui de la démocratie. Celui de la démocratie étant Anodin et Récurent.

 

Celui de la culture avec notamment les affaires Bolloré et sa main mise sur les médias et bien entendu de son envie d’aliénation des masses. En effet, c’est d’un phénomène bien profond et plus large auquel nous avons à faire. C’est une « guerre » déclarée à la démocratie cette « chienlit » qui gêne les ambitions du patronat (vous savez celui qui aujourd’hui est prêt à faire affaire avec l’extrême droite !). C’est bien d’une bataille idéologique dont il s’agit qui s’accompagne de son travail de mise en place de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. Pour cela il faut préparer et façonner les esprits.

Bolloré a lancé ce « think tank » en Français « groupe de réflexion » moi je traduirais plutôt dirais plutôt en : think : pensée mais pour tank j’hésite entre tank ou bulldozer. Oui un bulldozer de la pensé doté d’un bel ensemble programmatique qu’il a placé sous le contrôle de sa holding familiale. Pour 2027 la feuille de route écrite de cet « espace de réflexion d’inspiration chrétienne » (c’est son titre) est limpide et sans ambiguïté : retour à l’ordre moral, austérité économique, guerre aux immigrés.

CNews, Europe 1 et le JDD ont préparé le terrain en normalisant les obsessions réactionnaires. La mise au pas des maisons d’édition rachetées par son groupe et l’élaboration d’un business plan politique complètent le dispositif, pour fabriquer le prêt‑à‑penser d’un futur pouvoir aux visées ultraconservatrices, antisociales et xénophobes.

La méthode est simple et efficace : désigner des ennemis de l’intérieur, préempter la démocratie, discréditer toute contestation sociale pour détourner l’attention des dividendes et des inégalités.

Longtemps, les états-majors capitalistes – tout en dictant leurs choix – se sont retranchés derrière une prétendue neutralité économique. Désormais, leur ingérence dans le champ politique est assumée. Leur credo : l’égalité serait un archaïsme, le pluralisme un frein, et la démocratie un régime obsolète. Aux États‑Unis, Palantir (dont on parle beaucoup en ce moment, pilier des stratégies de Donald Trump et géant de la surveillance algorithmique, vient de publier les 22 thèses d’un manifeste glaçant, qui désigne : « la guerre comme horizon ultime et revendique la capture de l’État par des infrastructures technologiques privées dirigées par des élites éclairées – ingénieurs, patrons, industriels »

C’est une internationale de l’argent roi qui ne cherche plus de compromis avec le suffrage universel. Elle œuvre à une recomposition autoritaire du pouvoir. Bolloré ne sera pas sur le bulletin de vote. Mais ses idées, elles, cherchent à nous gouverner.

J’en veux pour preuve cette attaque frontale contre le 1er Mai. Contre la journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs qui est dans le viseur du gouvernement et du patronat.

Grâce à l’unité syndicale et politique, nous avons réussi à sauvegarder cent quarante ans d’histoire ouvrière. Et pour citer notre camarade Sophie Binet : Non, tout ne s’achète pas. Le 1er-Mai n’est pas une journée à « fort potentiel commercial ».

 

La tentative du gouvernement de remettre en cause le caractère chômé et payé du 1er Mai, notamment pour les commerces, n’était pas anodine. Elle dit une chose simple : jusqu’aux conquêtes les plus symboliques du monde du travail tout peut être remis en cause.

 

Dans ce contexte, les choix austéritaires que veut imposer le gouvernement ne sont pas une fatalité.

Et des réponses existent

Car c’est bien là le point clé : la démocratie n’est pas toujours le point de départ des luttes, mais elle en devient rapidement un enjeu central. Dès lors que les salariés se heurtent à des décisions incompréhensibles ou injustes, la question du pouvoir surgit.

 

Parler de nouveaux pouvoirs, c’est prendre au sérieux cette dynamique. Ce n’est pas ajouter un supplément de démocratie, mais transformer en profondeur qui décide et selon quels critères. Aujourd’hui, les choix essentiels sont guidés par la rentabilité financière. Demain, ils doivent être orientés par l’utilité sociale, les besoins humains et les impératifs écologiques.

 

Passer de la résistance à la conquête, c’est donc franchir un cap. Défendre l’existant ne suffit plus face à un système qui détruit. Il faut construire une alternative concrète, en partant de ce qui s’invente déjà notamment dans les conflits sociaux.

Les forces démocratiques et populaires doivent s’unirent pour peser et imposer leurs propositions, leurs orientations politiques et nos visions idéologiques pour l’avenir.

Car Unis nous sommes assez puissants pour contrebalancer ces proposions mortifères de la droite et de l’extrême droite,
Car Unis nous sommes assez fort pour imposer une autre vision positive, humaniste et créatrice pour construire la société que nous souhaitons.

Nous devons croire à nos propositions car non elles ne sont pas infaisables, non elles ne sont pas irréalistes, non elles ne sont pas infinançable.

Oui elles sont justes, oui elles demandent d’autres orientations politiques et économiques, Oui elles ont besoin d’une autre répartition des richesses et OUI Oui elles ne plaisent pas au patronat à la haute bourgeoisie.

  • Nous pouvons nous battre par exemple pour que Total énergie et ses superprofits : 5,8 milliards de bénéfice au seul 1 trimestre 2026 fait sur notre dos, en face profité à l’ensemble de la population et non ses seuls actionnaires.

 

  • Ou bien encore que la transposition de la directive européenne adopté depuis 3 ans sur l’égalité salariale femme/homme et la transparence dans les entreprises qui n’est bien sûr pas du goût du patronat soit mis a l’ordre du jour de l’agenda parlementaire et soit mise en œuvre rapidement.

 

  • Et pour finir que des suites au rapport sénatorial conduite par la commission présidée par notre camarade Fabien Gay sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques versés sans conditions aux entreprises et sans évaluations des résultats soit redistribués vers d’autres horizons et pour l’intérêt de tous.

Oui nous allons à l’encontre des propositions de la droite et de l’extrême droite et Oui notre bon vieux Marx, à encore raison : la lutte des classes est toujours présentent et nous sommes toujours là pour le rappeler.

Pour finir je souhaiterai d’un mot vous parler de La Palestine

 

Nos camarades AFPS et AJPF qui sont présents avec nous aujourd’hui sont là pour nous rappeler que le combat pour une Palestine libre et pour un état Palestinien autonome est loin d’être gagné et passe avant tout :

  • par la paix et l’arrêt des souffrances de ce peuple martyrisé depuis 78 ans, voire plus encore,

  • par l’arrêt de ce génocide, de ces exécutions sommaires, de ces familles qui souffrent et qui comme à Gaza manque de tout y compris du minimum d’humanité qui leur est dû.

Mais aussi ne les oublions pas la Cisjordanie asphyxié et tyrannisée par les colons ou le Liban bombardé et persécuté par l’armée Israélienne. Où là encore les civils paient le prix fort de cette annexion du sud Liban et avec eux les réfugiés Palestiniens du Liban et plus particulièrement ceux situés dans la plaine de la Bekaa dont les camps sont coupés de tout et manquent de tout.

Et bien évidemment tout cela organiser et mis en œuvre par les gouvernements Américain et Israélien en dehors du droit international et dans le plus grand silence de la majorité nations.

Ces guerres conduites par les États-Unis et Israël sans mandat sans même déclaration de guerre ne sont que des guerres d’expansion et de colonisation. Nous sommes face à une volonté suprémaciste de Trump et Netanyahou. Cette guerre ouvre un nouveau cycle de violences et d’escalades régionales et mondiales. Là aussi c’est une guerre contre la démocratie et contre le droit. »

 

Pour finir redire que nous exigeons la libération immédiate de tous les membres de la flottille humanitaire pour Gaza « Global Sumud » arraisonné en tout illégalité dans les eaux internationales. Une nouvelle fois les soldats israéliens de Netanyahou commettent un acte de piraterie qui restera aussi une nouvelle fois impuni.

 

Nos pensées et nos actions vont bien entendu vers nos amis du camps de wavel au Liban et vers ceux d’Al Jalazone en Cisjordanie pour lesquels nous souhaiterions pouvoir faire tellement plus.

 

La paix et la Justice pour le peuple Palestinien.

 

En lien aussi (fichier joint) le discours d'Enzo De Gregorio pour l'inauguration de la fête du Viaduc à 12h30. 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2026 7 03 /05 /mai /2026 06:44
Ouest-France, 3 mai 2026

Ouest-France, 3 mai 2026

Indigne !
 
Choisir la journée emblématique qu'est le premier mai pour se livrer à de telles insultes et dégradations est particulièrement choquant.
Toute la solidarité de la féderation du PCF Finistere à nos camarades communistes de Douarnenez et a nos amis du parti socialiste. Ces tags sont une insulte aux communistes d'aujourd'hui et d'hier qui ont joué un rôle si essentiel dans la vie politique de Douarnenez, dans les conquêtes ouvrières et sociales, dans la Résistance, et dans sa vie municipale.
C'est un langage d'un autre temps.
 
"Tags haineux ou action politique unitaire, il faut choisir!
Au lendemain du premier mai , quelques excités s'en prennent aux locaux de deux partis de gauche en taguant leurs locaux avec des slogans d'un autre temps, intolérants et sectaires.
On peut penser ce que l'on veut des actions du PS et du PCF, ce n'est pas en barbouillant leurs locaux que l'on fera avancer les causes que l'on prétend défendre.
De telles "actions" ne peuvent susciter que le rejet de tous les citoyens attachés au débat démocratique.
 
La section PCF de DOUARNENEZ
 
 
Communiqué du Parti socialiste
1er mai : des dégradations inacceptables sur les locaux du PCF et du PS.
 
Nous condamnons avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme qui ont visé, la nuit dernière les locaux du Parti Communiste Français et du Parti Socialiste de Douarnenez.
Porté par les forces de gauche depuis 1889, le 1er mai est un jour de lutte pour les droits des travailleurs. Alors que le gouvernement et ses soutiens de droite et du centre fragilisent nos acquis sociaux, la symbolique est douloureuse.
De tels agissements, au soir du 1er Mai , dépassent la simple dégradation : ils s’attaquent directement aux principes fondamentaux du débat démocratique. Taguer un local politique c’est choisir la lâcheté de l’anonymat plutôt que le courage des idées, fuir la confrontation et chercher à imposer ses opinions par l’intimidation plutôt que par la conviction.
Nous refusons et luttons fermement contre cette dérive. En démocratie, l'on s’exprime à visage découvert, par l’engagement et la parole
Le pluralisme et le respect mutuel sont des piliers essentiels de la vie publique. Ces méthodes indignes n’ont pas leur place dans notre société. Elles n'atteindront qu'un seul but : renforcer notre détermination à défendre la diversité des opinions.
PS Douarnenez Cap Sizun 
Partager cet article
Repost0
2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 12:50
1936: une formidable démocratisation de la culture: Guillaume Roubaud Quashie, Jean Vigreux, Serge Wolikow (L'Humanité, 30 avril 2026)
1936: une formidable démocratisation de la culture: Guillaume Roubaud Quashie, Jean Vigreux, Serge Wolikow (L'Humanité, 30 avril 2026)
Partager cet article
Repost0
2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 12:45
L'Humanité, 30 mai 2026: interview de Sophie Binet par Naïm Sakhi
Sophie Binet : égalité des salaires, 1er mai… « Encore une fois, le gouvernement capitule devant le Medef »
 
En marge de la Journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs, Sophie Binet dénonce les attaques contre le 1er mai et l’inaction de l’exécutif dans la transposition de la directive européenne sur l’égalité salariale. Quatre-vingt-dix ans après la victoire du Front populaire, la secrétaire générale de la CGT fustige les rapprochements entre le patronat et le RN.
 
Social et Économie
 
Publié le 29 avril 2026
Naïm Sakhi
 
Un 1er-Mai inédit dans un contexte pas moins inédit. Ce vendredi, les numéros un de la CFDT, de la CGT, de FO, de l’Unsa, de Solidaires et de la FSU sont attendus en tête du cortège parisien, alors que la Journée internationale de lutte pour les droits des travailleuses et des travailleurs est dans le viseur des libéraux.
À l’issue du Conseil des ministres, le 29 avril, Jean-Pierre Farandou a confirmé un projet de loi visant à clarifier le cadre juridique du travail des salariés des boulangeries et des fleuristes. L’ensemble des confédérations syndicales s’y opposent et dénoncent une première brèche visant à détricoter cette journée historique du mouvement social. Plus de 300 rassemblements sont prévus dans l’Hexagone.
 
Ce 1er-Mai 2026 sera-t-il le dernier obligatoirement chômé et payé ?
 
Sophie Binet
Secrétaire générale de la CGT
 
Grâce à la mobilisation, nous avons fait échouer la tentative honteuse de Gabriel Attal, de Bruno Retailleau et de Jordan Bardella de nous voler le 1er-Mai. Je veux dédier cette édition à Maria Blondeau, ouvrière, l’une des 11 victimes du massacre de Fourmies, assassinée le 1er mai 1891. Grâce à l’unité syndicale et politique, nous avons réussi à sauvegarder cent quarante ans d’histoire ouvrière. Non, tout ne s’achète pas. Le 1er-Mai n’est pas une journée à « fort potentiel commercial ».
 
Sébastien Lecornu, pourtant, promet un projet de loi qui permette aux boulangeries et fleuristes artisanaux d’ouvrir en cas d’accord de branche…
Nous sommes passés de plusieurs millions de salariés pénalisés avec des ouvertures tous azimuts de commerces de proximité à un texte qui concernerait 200 000 salariés au maximum. C’est toujours trop. La CGT reste opposée à ce texte. Nous nous battrons pour conserver le 1er-Mai férié et chômé, comme c’est le cas depuis 1947, à l’exception des services publics vitaux et des industries ne pouvant interrompre leurs productions. Pas question que ce projet de loi rouvre la boîte de Pandore. Si on autorise le travail des salariés de commerces de proximité se posera la question des transports, puis celle de la garde des enfants. Et ainsi de suite.
 
Pour autant, plus de 60 % des Français sont favorables à l’extension du travail le 1er-Mai dans des secteurs de commerces de proximité. Cela traduit-il une attente ?
 
Ces mêmes personnes sont-elles prêtes à travailler le 1er-Mai ? La réponse est totalement inversée. Ce débat est une histoire montée de toutes pièces pour que Gabriel Attal lance sa campagne présidentielle et satisfasse les intérêts des lobbys de ces secteurs. Partout dans le monde, les travailleuses et les travailleurs manifesteront pour la justice sociale et pour la paix qui ont rarement été aussi fragilisées. Les guerres ont un impact catastrophique, avec une explosion des prix et un détournement des budgets des services publics et de la protection sociale vers l’armement.
 
Craignez-vous d’autres mauvais coups de la Macronie d’ici à 2027 ?
 
Oui, bien sûr. C’est pathétique, mais le seul logiciel qui leur reste, c’est de s’attaquer aux droits des travailleurs. Pourquoi tant de haine ? Ont-ils jamais travaillé un jour ? D’ailleurs, l’exécutif bloque la transposition d’une directive européenne sur l’égalité salariale. C’est un scandale absolu. Cette directive, adoptée depuis trois ans, impose une transparence sur les politiques salariales et vise à supprimer les écarts de rémunération.
Je rappelle que les femmes sont payées en moyenne 25 % de moins que les hommes. La France a jusqu’à juin pour l’inscrire dans la loi, mais aucun texte n’est à l’agenda parlementaire. C’est un comble alors qu’Emmanuel Macron avait fait de l’égalité entre les femmes et les hommes une grande cause nationale en 2017. Quel bel exemple pour les dirigeants d’extrême droite en Europe ! Encore une fois, le gouvernement capitule devant le Medef.
 
Conséquence de la guerre en Iran, 6 milliards d’économies sont sur la table. Les choix austéritaires sont-ils une fatalité ?
 
L’austérité n’est pas une fatalité. Que le gouvernement commence par regarder du côté des 211 milliards d’euros d’aides publiques versés sans condition aux entreprises. Grâce à la mobilisation de la CGT et au rapport sénatorial, le gouvernement a forcé France Stratégie à lancer une mission de concertation. Dès la première réunion, le patronat était seul à défendre cette politique du chèque en blanc, alors que les abus sont manifestes.
Cette manne financière serait plus utile dans les services publics, la protection sociale, ou pour financer la relocalisation et la transition écologique de nos industries. Dans le même temps, les budgets militaires augmentent. On ferme des lits d’hôpitaux pour construire des canons.
 
Le conflit au Moyen-Orient est parti pour durer. La politique des aides ciblées peut-elle suffire ?
 
Le gouvernement fait l’autruche, en espérant que la crise énergétique passe. Or, l’Agence internationale de l’énergie affirme que la crise est pire que le choc pétrolier de 1973. Il est maintenant indispensable de prendre des mesures fortes, sans quoi notre économie pourrait ne pas s’en relever. Les conséquences sont d’ores et déjà catastrophiques pour le monde du travail : des millions de personnes sont obligées de choisir entre faire le plein et remplir le frigo, et le patronat en profite pour amplifier les licenciements.
J’ai adressé en ce sens un courrier, mercredi, au premier ministre. Nos priorités sont la hausse des salaires, du point d’indice et des minima sociaux. À cela s’ajoute le blocage des prix du carburant. Une mesure qui ne coûte rien aux finances publiques. Elle avait été mise en place durant la guerre du Golfe, sans pénurie à la clé. Il faut empêcher les profiteurs de guerre de se gaver. Tirons les leçons de l’invasion de l’Ukraine en 2022 : TotalEnergies a réalisé 20 milliards d’euros de profits, les prix à la pompe ne sont pas redescendus et les salaires n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant crise.
 
Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, est-il un bon interlocuteur ?
 
Oui, c’est un changement salutaire par rapport à son prédécesseur. Mais nous avons besoin d’une vraie stratégie industrielle. Il faut pour cela organiser des assises de l’industrie. Cela fait deux ans que la CGT alerte sur la multiplication des plans de licenciements. Aucune réponse n’a été apportée par les cinq gouvernements qui se sont succédé. Un exemple concret : la France importe 50 % de son diesel raffiné car la moitié des raffineries ont fermé en dix ans.
On laisse aujourd’hui se dérouler des catastrophes similaires dans l’automobile, la chimie, le papier, le verre, etc. Nous réclamons un moratoire sur les licenciements pour protéger notre outil industriel, le temps de trouver des solutions alternatives. Comme c’est le cas à Fibre Excellence, dernière usine à produire de la pâte à papier : l’État doit protéger le site jusqu’à ce qu’un repreneur se manifeste. Nationaliser ne doit plus être un gros mot. C’est d’ailleurs un impératif à Arcelor pour empêcher Mittal de démanteler nos hauts fourneaux.
 
Ce 1er-Mai est aussi marqué par la suppression de la cérémonie en hommage aux 42 mineurs morts le 27 décembre 1974 à Liévin par le nouveau maire RN. Qu’est-ce que ce choix traduit ?
 
Les masques tombent. Nous avons la confirmation que l’extrême droite est le pire ennemi des travailleurs. Elle n’a honte de rien. Les mineurs ont mené une grève héroïque en 1941. Ils ont reconstruit le pays à la Libération. Leurs corps ont payé un lourd tribut. C’était un des métiers les plus accidentogènes et les anciens mineurs encore en vie additionnent les maladies professionnelles, à commencer par la silicose. C’est leur cracher à la figure et piétiner leur héritage, mais ce n’est pas étonnant de la part des héritiers du fascisme.
L’édile rétorque que les syndicats n’ont de cesse de s’opposer au RN…
Cela démontre que leur problème est l’indépendance syndicale. C’est pourtant un fondement de notre démocratie et un principe majeur du droit international du travail. Oui, les syndicats doivent pouvoir critiquer un parti, un gouvernement, un patron. C’est une de nos libertés constitutionnelles. Le RN confirme qu’il est un adversaire de la démocratie et un allié fidèle du capital. L’extrême droite a d’ailleurs voté avec « Les Républicains » et les macronistes pour tenter de nous voler le 1er-Mai.
 
En 1936, le 1er-Mai, plusieurs grèves reconductibles sont lancées. Cet élan contribuera à la victoire du Front populaire le 3 mai et aux accords de Matignon. Quatre-vingt-dix ans plus tard, quelles leçons en tire la CGT ?
 
D’abord les ingrédients pour gagner : l’unité et la mobilisation. Les conquêtes sociales ont toujours été arrachées par la lutte. Penser qu’on peut battre l’extrême droite seulement avec un grand discours sur les valeurs républicaines est un leurre. En 1936, nous n’avons pas eu Hitler mais le Front populaire parce que la gauche était unie et porteuse d’une alternative sociale.
Aujourd’hui, nous avons besoin de perspectives de rupture avec cette longue nuit macroniste. La gauche doit redevenir le parti de la classe du travail. 1936, c’est avant tout la bataille pour les congés payés, c’est-à-dire le temps libéré. Être payé sans travailler semblait inaccessible, une hérésie pour les patrons. La conquête du temps libéré et rémunéré a été une immense émancipation. Notre horizon n’est pas de travailler toujours plus, pour consommer plus, et polluer plus. Au contraire, le progrès technologique doit permettre la réduction du temps de travail sans perte de salaire.
 
La menace de l’extrême droite est-elle comparable à celle de 1936 ?
 
Elle est tout aussi dangereuse. Aujourd’hui, elle contrôle la première puissance mondiale, les Gafam, de nombreux médias, une partie de l’IA et du capital, et s’organise à l’échelle mondiale. Les guerres se multiplient et nos institutions internationales sont fragilisées. Quels points communs entre Poutine, Trump et Netanyahou ? Ils sont d’extrême droite, bombardent des civils et démantèlent le droit international pour le remplacer par la loi du plus fort, ou plutôt du plus riche. Le RN n’a jamais renié les positions négationnistes et antisémites de ses fondateurs. La CGT ne renverra jamais dos à dos l’extrême droite avec un quelconque autre parti.
 
À la différence des patrons ?
 
Ils semblent développer leurs relations avec le RN. C’est une rupture majeure depuis 1945, l’acte final de la normalisation de l’extrême droite. C’est très grave. Le Medef fait primer ses intérêts économiques sur l’impératif démocratique et prend ainsi la lourde responsabilité de permettre au RN d’arriver au pouvoir par les urnes, ce qui serait inédit en France. Rien n’est écrit d’avance, nous l’avons montré en 2024. La CGT, elle, prendra toujours ses responsabilités pour être au rendez-vous de l’histoire.
Partager cet article
Repost0
2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 12:38
Photo Groupe des élu.e.s communistes à Paris: Raphaëlle Primet avec ses camarades

Photo Groupe des élu.e.s communistes à Paris: Raphaëlle Primet avec ses camarades

Israël innove dans la violation du droit international. Ses forces armées auraient détenu durant 40 heures les militants sur un bateau prison où ils auraient été violemment battus. Les ressortissants français sont arrivés ce matin après de multiples interventions auprès du ministère français des Affaires étrangères, dont celles du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel et du sénateur de Paris, Ian Brossat.

Lina Sankari, L'Humanité, 2 mai 2026 

La détention de Raphaëlle Primet et de ses 170 camarades de la flottille pour Gaza (Global Sumud Flotilla) a pris fin hier. Leurs 21 bateaux sur les 58 de la Flottille partis ces dernières semaines de Marseille (France), Barcelone (Espagne) et Syracuse (Italie), qui tentaient de briser le blocus imposé à l’enclave palestinienne depuis 2007, avaient été arraisonnés par l’armée israélienne, le 29 avril au soir. Cette opération illégale, menée dans les eaux internationales, est celle qui a été menée le plus loin de la bande de Gaza. Preuve de l’escalade sans fin dans laquelle est engagé le gouvernement d’extrême droite israélien.

Transfert en Crète

Après avoir été transférée en Crète, la conseillère communiste de Paris et coprésidente du groupe communiste au Conseil de Paris, Raphaêlle Primet, qui se trouvait à bord du bateau Le Mystère Iqrit, a atterri ce matin à l’aéroport d’Orly. Si elle se trouve en bonne santé, d’autres ont, eux, fait état dans la presse italienne de « violence sévère et de torture » de l’armée israélienne. Des photos montrent des visages couverts d’ecchymoses.

Selon le journal Il Manifesto, les militants auraient eu à subir 40 heures d’une violence sans retenue à bord du navire israélien sur lequel ils ont été forcés d’embarquer avant d’être remis à la Grèce, un pays avec lequel Israël entretient une étroite coopération. Les coups se seraient intensifiés après que les militants ont entamé une grève de la faim et de la soif pour s’élever contre le transfert forcé du militant brésilien Thiago Avila et du syndicaliste hispano-palestinien Saif Abukeshek vers Israël pour interrogatoire. Leur sort soulève les plus grandes inquiétudes.

Une plainte déposée auprès du parquet de Rome

La France n’a pas condamné cet acte de piraterie israélien ni le kidnapping de ses 15 ressortissants. « Se rendre à Gaza, soit par la mer, soit par la terre, est dangereux », s’est contenté de déclarer le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d’un point presse. Comment imaginer dès lors qu’Israël entende l’appel au « respect du droit international et du droit à la mer » dont se prévaut le Quai d’Orsay ? D’importantes mobilisations pour leur libération ont eu lieu partout en France, jeudi.

En Italie, une équipe juridique a déposé plainte auprès du parquet de Rome afin qu’une enquête soit ouverte sur les responsabilités et que des poursuites pénales soient engagées. Comme une manière de réaffirmer que le droit doit prévaloir contre l’impunité. « Ce que nous cherchons à obtenir en Italie, comme au niveau européen, c’est la mobilisation de tous les moyens possibles pour que les gouvernements, et notamment le gouvernement italien, assument leurs responsabilités quant à ce qui s’est passé sur ces navires », précise l’avocate Tatiana Montella.

 

Washington n’a pas non plus manqué de réagir en condamnent « une initiative pro-Hamas qui constitue une tentative infondée et contre-productive visant à saper le plan de paix du président », selon un communiqué du porte-parole du département d’État, Tommy Pigott. Et d’inviter les alliés des États-Unis à « prendre des mesures décisives contre cette manœuvre politique insignifiante en refusant l’accès aux ports, l’accostage, le départ et le ravitaillement en carburant aux navires participant à la flottille ». Une manœuvre insignifiante qui vaut quand même réaction et déploiement d’un dispositif important de l’armée israélienne…

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 05:00
Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo de la manif du 1er mai à Morlaix, Pierre-Yvon Boisnard

Photo Paul Mongault - 1er mai à Morlaix

Photo Paul Mongault - 1er mai à Morlaix

Un beau défilé du 1er mai à Morlaix avec près de 500 manifestants! 
Nos camarades du PCF Morlaix, Lucienne-Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, ont vendu pour 50€ de muguet et vendu tous nos Humanité Magazine dans la manifestation. 
 
« On ne touche pas au 1er mai ! » : à Morlaix, 450 personnes dans la rue pour défendre les droits des travailleurs et la solidarité
 
Par Monique Kéromnès - Le Télégramme 
 
Le 01 mai 2026
À Morlaix, 450 personnes ont manifesté ce 1er mai pour défendre les droits des travailleurs, s’opposant fermement à toute remise en cause de cette journée de lutte historique.
Ils étaient environ 450 au rendez-vous, ce vendredi 1er mai, à Morlaix, pour le traditionnel rassemblement qui marque cette date historique. La manifestation morlaisienne était organisée à l’appel de l’intersyndicale CFDT, CGT, CNT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et Union Pirate. Dans le cortège, également, des membres des partis de gauche et écologistes ainsi que des associations telles que Amnesty International ou l’AFPS (Association France Palestine Solidarité). À noter, également, la présence, en nombre, des parents d’élèves, enseignants et personnels du collège des monts d’Arrée de Plounéour-Ménez qui se bat pour éviter une fermeture de classe.
« Le 1er mai ? Il est à nous ! »
« Et le 1er mai, il est à qui ? Il est à nous ! », ont scandé les manifestants dans le cortège qui a parcouru le centre-ville, entre la mairie et le rond-point Charles-de-Gaulle. Écho direct à l’actualité avec le projet de loi visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai.
Dans leur prise de parole commune, les syndicats ont rappelé leur opposition à un assouplissement des règles : « Le 1er mai est une journée de lutte, de conquête et de solidarité. Sa défense est une nécessité. Cette proposition de loi est une attaque de plus, symbolique et politique, contre le droit des travailleuses et travailleurs à être respectés. Le 1er mai n’est pas une simple date sur le calendrier. C’est une victoire historique, née de la lutte ouvrière internationale, on ne touche pas au 1er mai, ni aujourd’hui, ni demain. »
Emploi, protection sociale et pouvoir d’achat
Ce rendez-vous a, également, été l’occasion d’autres revendications et notamment celle de mettre fin aux conflits qui touchent plusieurs régions du globe. « De l’Ukraine à la Palestine, de l’Iran aux pays d’Afrique, partout où les conflits s’étendent, les premiers à souffrir sont les travailleuses et les travailleurs », ont lancé les syndicalistes qui ont pris la parole. En insistant sur le fait que ces conflits touchent aussi les ménages français et les plus précaires.
Parmi les mots d’ordre de ce rassemblement, la défense de l’emploi, de la protection sociale, du pouvoir d’achat, et « la dignité ». Et, contexte politique oblige, les idées d’extrême droite ont été dénoncées : « Cette idéologie ne défend ni les travailleurs ni la solidarité. Elle prône la division, la stigmatisation et conduit encore davantage à la concurrence entre les plus pauvres ».
 
Article de Zoé Boiron dans le Ouest-France du 2 mai 2025

Article de Zoé Boiron dans le Ouest-France du 2 mai 2025

Partager cet article
Repost0
30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 05:41
Nos camarades sur le marché de Roscoff pour annoncer la fête du Viaduc du PCF à Ploujean le 1er mai

Nos camarades Lucienne Nayet, Roland Bagnis, Marie-France Monery étaient au marché de Roscoff hier matin pour distribuer le journal du PCF pays de Morlaix, Le Viaduc, et faire connaître le programme de la fête du 1er mai du PCF à Ploujean, sur la commune de Morlaix, la 60eme fête du Viaduc.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011