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Ces samedi matin 21 mars et 28 mars sur le marché du Relecq-Kerhuon, distribution du Rouge Finistère du PCF 29, des échanges, des retours de la population sur notre défaite. Mais aussi un succès pour notre belle affiche du refus aux 211 milliards sans conditions pour les grandes entreprises ! On continue le combat ! Au Relecq-Kerhuon avec Monique, Gisèle et Pascal.
Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section du PCF Le Relecq-Kerhuon
AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h.
50 camarades présents, 10 sections représentées (Brest, Morlaix, Quimper, Pays Bigouden, Carhaix-Huelgoat, Le Relecq-Kerhuon, Concarneau, Douarnenez, Quimperlé, Crozon-Châteaulin, Pont-de-Buis) et plus de 25 interventions de 9h30 à 16h30 pour le bilan des municipales et le lancement en fédération du congrès national du parti communiste et ses débats qui vont nous occuper 3 mois, avec un premier examen collectif de la base commune du CN "Un communisme de conquêtes"
Un bon débat, riche, respectueux, fraternel.
Les communistes travaillent dans l'intelligence collective.
Photos de Daniel Laporte et Hervé Ricou du PCF Carhaix-Huelgoat
Notre trésorier départemental du PCF Finistère Ronan Tanguy - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h: Isabelle Maugeais, conseillère départementale du canton de Pont-de-Buis, Ismaël Dupont et Gladys Grelaud ont introduit l'AG du PCF sur les Municipales et la Base commune du Congrès, ici au côté de Pierre-Yves Thomas et de Gérard Bal
Intervention d'Yvonne Rainero - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jean-Pierre Chabrol,Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Lucienne Nayet Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jean-Louis Weber - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Jeannine Daniel, au côté de Jean-Luc Le Calvez et Denis Huet - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jeannine Daniel, tête de liste communiste à Scaër aux municipales de mars 2026 Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jean-Paul Cam secrétaire de section du PCF Brest et membre de l'exécutif départemental du PCF Finistère - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jean-Paul Cam -Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Claude Bellec, membre de l'exécutif départemental du PCF Finistère Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jacqueline Héré, conseillère départementale communiste du canton de Brest 1 - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Jacqueline Héré Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Hervé Ricou Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention d'Isabelle Maugeais conseillère départementale du canton de Pont-de-Buis - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Louis Debarnot de la section de Brest, ancien syndicaliste de l'arsenal - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Lionel Picart, militant du PCF à Douarnenez - Intervention de Claude Bellec, membre de l'exécutif départemental du PCF Finistère Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Lionel Picart - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Sergine Le Fief Le Bohec de la section du PCF Pays Bigouden - Photo de Daniel Laporte, AG des communistes finistériens, 4 avril 2026 à la MPT de Quimerc'h
Intervention de Daniel Laporte (PCF Carhaix-Huelgoat) - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Gérard Bal (PCF Pays Bigouden) Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Bernard Jasserand, au côté de Jean-Luc Le Calvez - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Bernard Jasserand, Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Jean-Luc Le Calvez Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Gilbert Sinquin de la section de Crozon-Châteaulin-Pont-de-Buis - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Gilbert Sinquin - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Intervention de Pierre-Yves Thomas élu communiste à Carhaix et secrétaire de section du PCF Carhaix-Huelgoat - Photo Hervé Ricou, AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc'h 4 avril 2026
Partout ça se lâche, ça éructe, ça se déboutonne. Toutes les pudeurs craquent. À longueur d’ondes et d’antenne, dans les marécages des réseaux sociaux, ça insulte, ça humilie, ça animalise. Des mots sales. Des mots qui blessent, qui détruisent, qui divisent. Des élus de la République sont chaque jour diffamés, injuriés, menacés, sans rappel à l’ordre, sans que la moindre sanction ne soit prononcée. Des standards de mairie sont submergés d’appels venimeux.
Cette déferlante raciste qui noie la France depuis les élections municipales ne sera pas sans conséquences. Les paroles précèdent toujours les passages à l’acte ; les discours de haine annoncent l’irréparable. Déjà, le nombre d’atteintes racistes et xénophobes s’envole. En 2025, la police et la gendarmerie en ont enregistré 16 485 – une photographie partielle, tant ces actes sont sous-déclarés. Parmi ces atteintes, 9 737 sont des délits et même des crimes (dont trois homicides et trois tentatives d’homicide).
Cette atmosphère putride et suffocante installe chez les immigrés, chez les héritiers de l’immigration postcoloniale, un effroyable sentiment d’insécurité, au moment même où le cours normal de la vie démocratique a rendu possible la prise de responsabilité d’un nombre inédit d’élus qui leur ressemblent, qui appartiennent à leur classe sociale, qui sont décidés à combattre les discriminations et les inégalités dont ils souffrent.
Les diatribes racistes que déversent en continu les médias de Bolloré, en campagne pour 2027, ne font pas que pourrir la vie commune ici. Leur écho se fait entendre au-delà de nos frontières. Elles donnent de la France, dont le crédit est déjà bien entamé, une image qui fait honte.
Cette violente offensive de l’extrême droite ne sera pas défaite par des protestations à mi-voix et par des réprobations sans suite. Recycler les boniments du RN, prétendre qu’il poserait « les bonnes questions », valider les divisions dont il se nourrit, c’est déposer devant lui les armes sans combattre.
Il faut entendre la Marseillaise entonnée à l’unisson le 22 mars au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) pour célébrer la défaite d’un maire fascisant. Son message est clair, la France n’a qu’une devise : « Liberté, égalité, fraternité ».
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Le Conseil national du PCF a commencé, ce samedi 28 mars, à se pencher sur les résultats des élections des dimanches 15 et 22 mars derniers. Le parti revendique plus de 400 maires et plusieurs milliers de conseillers municipaux.
Gaël de Santis, L'Humanité, 29 mars 2026
Les communistes ont un motif de fierté : leur implantation locale, sur laquelle leur Conseil national a planché, samedi, une semaine après les élections municipales. « Je voulais saluer et remercier l’ensemble des militantes et militants du PCF, qui ont mené une formidable bataille sur le terrain », a déclaré en lançant les travaux leur secrétaire national, Fabien Roussel.
« Grâce à elles, grâce à eux, des listes de large rassemblement ont pu gagner partout en France », fait-il valoir, avant de mettre en avant les « belles victoires de nos camarades à Nîmes », première ville de plus de 150 000 habitants conquise en vingt-cinq ans par un communiste, Vincent Bouget, « mais aussi à Martigues, Échirolles et en Île-de-France, à Montreuil, à Vitry-sur-Seine, à Bagneux, à Villejuif, à Gennevilliers, à Noisy-le-Sec, à Mitry-Mory et dans plus de 400 communes de France métropolitaine ».
En outre, des « milliers d’élus communistes » siégeront les sept années à venir dans les conseils municipaux. Cela permet au PCF de demeurer la troisième force municipale, derrière « les Républicains » (LR) et le Parti socialiste.
Si la satisfaction était de mise, place du Colonel-Fabien, la lucidité également. Si neuf villes de plus de 3 500 habitants ont été gagnées – dont Nîmes face au Rassemblement national (RN), Aubagne (48 000 habitants) et Héricourt –, dans la même catégorie, quarante ont été perdues, dont Vénissieux (66 000 habitants) et La Courneuve au profit de la France Insoumise (FI), Corbeil-Essonnes et Champs-sur-Marne au profit de la droite, Vierzon, au profit de l’extrême droite.
Un autre motif inquiète la direction du PCF : dans une centaine de villages, des maires n’ont pas pu assurer la relève avec un successeur issu du PCF, symptôme de la difficulté à renouveler les effectifs.
Le constat est fait d’une gauche qui reste faible. Pour elle, désormais, « l’enjeu (…) n’est pas de se partager une part de marché électoral plafonnant à 30 %, estime Véronique Sanchez, responsable de la commission santé et protection sociale, mais de construire un projet politique capable de parler à une majorité sociale ». Le secrétaire du Rhône, Benoît Roux, alerte sur la situation de son département, où la gauche l’emporte à Lyon et Villeurbanne, « mais, dès qu’on passe le périphérique, c’est la raclée ».
Évelyne Ternant, du Doubs, explique les reculs de la gauche : « La fusion des trois droites se réalise. L’électorat précède souvent les décisions des états-majors » de LR, RN ou macroniste en « votant utile dès le premier tour pour le candidat qui va l’emporter ».
La question de l’union de la gauche a également interrogé les conseillers nationaux. Adrien Tiberti, du secteur élections, relève la capacité des communistes, aux municipales, à rassembler l’électorat de gauche : « Il y a des points d’appui. Dans les endroits où il y a absence de l’union de toute la gauche, la FI est éteinte quand la liste d’union est menée par les communistes. Au Havre, à Nîmes, la France insoumise fait 4 % au premier tour. » D’autres estiment que la dispersion au premier tour n’a pas permis de rassembler les électorats au second tour et que la nationalisation du débat a empêché de se concentrer sur les enjeux locaux.