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Le 15 juin, l’Union Départementale CGT 29 donne rendez vous à Maël de Calan au tribunal correctionnel de Brest pour l’obliger à rendre des comptes sur sa politique de maltraitance des allocataires RSA. Depuis plusieurs mois, les contrôles et radiations se multiplient, avec des conséquences lourdes pour les personnes concernées. Nous dénonçons une politique de pression et d’exclusion sociale visant les plus précaires.A partir de 12H, l’Union Départementale et L’Union Locale CGT de Brest vous proposent de venir soutenir ce combat, en nous rejoignant pour un rassemblement devant le tribunal.Vous trouverez ci-dessous : l’affiche de mobilisation et un contre-argumentaire CGT sur la situation et les enjeux de cette politique.Nous vous invitons à diffuser largement ces éléments dans vos syndicats, sections et réseaux militants.
À l’occasion de la Journée nationale de la Résistance, célébrée chaque 27 mai, la Ville de Morlaix accueille l’exposition « Les enfants de la Résistance », éditée par Le Lombard.
Cette édition 2026 met à l’honneur l’engagement des enfants dans la Résistance à travers une exposition inspirée de la célèbre série de bandes dessinées. Accessible et pédagogique, elle permet aux jeunes (8-12 ans) de découvrir la Seconde Guerre mondiale et les parcours de résistants à travers le regard de deux jeunes héros. ![]()
Salle Cornic – 1er étage de l’Hôtel de Ville
Du mardi 26 mai au vendredi 29 mai
Des classes d’écoles primaires seront accueillies tout au long de la semaine, avec la présence de témoins et d’enfants de résistants morlaisiens venus partager leurs histoires et leur mémoire.
Campagne nationale du PCF "1 million d’oliviers" pour la Palestine. C’est plus que jamais d’actualité au moment où la colonisation et le permis de tuer s'intensifient pour les Israéliens en Cisjordanie avec l'aide de leur gouvernement d'extrême-droite raciste et suprématiste! Le PCF Finistère avec les dons des adhérents, des sections, de la fédération, des sympathisants et déjà réuni l'an passé plus de 15 000 euros qui ont été envoyés en Palestine, de quoi payer 1500 oliviers pour être replantés dans la terre palestinienne, acte de résistance symbolique et de Paix. Chaque don, chaque engagement compte! Le PCF organise un déplacement de représentants de fédérations, sections engagés dans cette solidarité et de parlementaires et maires en Palestine à la mi juillet.
Au niveau national 45 000 euros avaient été récoltés en mars et 10 271 oliviers avaient été plantés grâce à ces dons. Chaque olivier planté est un acte de résistance face à l'occupation militaire et la colonisation de peuplement israélienne.
Sur tous les fronts... Nos camarades Martine Carn, Paul Mongault et Enzo De Gregorio vendaient l’Humanité magazine sur le marché de Morlaix ce samedi 23 mai. Comme chaque semaine les communistes morlaisiens vendent l’Humanité du week-end sur le marché de Morlaix, chacun prenant sa part du travail militant collectif! Photos de notre ami Pierre-Yvon Boisnard
Vente solidaire de legumes solidaires du PCF pays de Morlaix Rampe Saint Augustin ce matin avec Pascal Pouillet, Marie-France Monery, Paulette Peron, Lucienne Nayet, Colette Loiseau, Roland Bagnis, Ismael Dupont. Tout a ete vendu, pres de 400kg de bons legumes de Roscoff en direct du producteur! C’etait la 17e vente de legumes du pcf pays de Morlaix en 19 mois!
Morlaix, 23 mai 2026 - Square de la Resistance, avec l’AFPS, rassemblement de solidarité avec la population de Gaza et l’ensemble de la population palestinienne victime de génocide, de nettoyage ethnique, de suspension et de négation des droits humains, du droit international et des droits historiques des Palestiniens sur leur terre. Solidarité aussi avec les militantes et militants de la flotille humanitaire pour Gaza victimes de tabassage, séquestration, viols collectifs par des soldats israéliens pour des militantes, tortures, humiliations.
12 camarades du PCF Pays de Morlaix étaient présents à ce rassemblement qui a rassemblé environ 60 personnes.
Légumes sains et frais en direct du producteur, SARL Terroirs de Roscoff de Gilles et Ronan Cabioch
Nous aurons des sacs de pommes de terre Charlotte et Bintje : 1€ le kg, 5 € les 5 kg
Des pommes de terre nouvelles de Roscoff: 2,5€/ kg
Des bottes d'oignons blanc 1,60€
Des Courgettes: 2€ / les 6
Des artichauts verts et rouges (1€ pièce)
Des salades laitue, chênes vertes, chênes rouges (1,20€ unité)
Des betteraves crues (2€ les 4)
Des choux rouges (1€ le demi chou rouge)
Des potimarrons verts (1€)
Tête d'ail (1€)
L’actualisation de la loi de programmation militaire vient d’être adoptée à l’Assemblée nationale malgré l’opposition d’une grande partie de la gauche. Elle acte la trajectoire d’une augmentation des dépenses de l’État pour le domaine militaire de 36 milliards d’euros, portant ainsi les dépenses militaires à 436.000.000.000 (436 milliards) d’euros à horizon 2030 !
Alors que le gouvernement assèche les dépenses pour les services publics et refuse d’appliquer un impôt juste aux foyers les plus riches, il finance en masse l’industrie militaire et ceux qui en profitent…
Qui peut croire que l’on se sentira plus en sécurité demain avec ces dépenses colossales ? Evidemment que non, au contraire même.
Ce n’est pas la société que nous voulons, ce n’est pas la vision d’une société en paix que nous défendons.
J’ai voté contre ce projet de loi littéralement mortifère.
Jean-Paul Lecoq député communiste de Seine-Maritime
L'Humanité
Ah Dieu ! Que la guerre est jolie avec ses chants, ses longs loisirs. On pense encore à cette ironie amère de Guillaume Apollinaire, au front en 1916. Cette semaine, l’Assemblée nationale, à l’exception des députés communistes, écologistes et insoumis, a voté 36 milliards de crédits supplémentaires pour la loi de programmation militaire.
On ne peut ignorer les incertitudes du monde aujourd’hui, mais progressivement, une logique de guerre liberticide est instillée comme un poison dans l’opinion. Ainsi, la loi votée prévoit, au nom d’un « état d’alerte de sécurité nationale », la possibilité de déroger entre autres, au Code du travail… Ce sont toujours les peuples qui font les frais de ces logiques.
Où sont aujourd’hui les paroles de paix parmi les voix qui peuvent être entendues ? Où sont les voix des démocrates, des progressistes ? Quels gouvernements aujourd’hui pourraient eux-mêmes avoir le courage d’appeler les peuples à manifester pour la paix. Imaginons, avec John Lennon : « Rien à tuer ou pour lequel mourir/Pas de religion non plus/Imagine tous les gens/Vivant leur vie en paix »…
Le premier ministre Sébastien Lecornu a estimé ce mardi 19 mai que la guerre dans le golfe Persique coûterait plus de 6 milliards d’euros aux finances publiques. Il dévoilera ce jeudi les aides allouées en juin pour faire face à la hausse des prix du carburant.
Gaël de Santis, L'Humanité, 20 mai 2026
Le choix de la militarisation, du respect des traités européens et de la bienveillance envers les magnats du pétrole coûte cher. Ce mardi 19 mai, le premier ministre, Sébastien Lecornu a expliqué à l’Assemblée nationale que la guerre lancée par les États-Unis contre l’Iran avait des conséquences budgétaires. Des conséquences que les Français paieront par plus d’austérité.
« Le coût de six milliards d’euros que nous avions estimé devra être révisé », a-t-il informé. Six milliards d’euros de crédits, inscrits au budget 2026, ont été gelés en avril. « La hausse des taux d’intérêt et l’activité de nos forces armées en opérations extérieures dans la région créent inévitablement des dépenses et ont des conséquences sur nos finances publiques qui n’étaient pas prévues lors du vote du budget », a exposé le chef du gouvernement. Jean-François Husson, rapporteur du budget au Sénat, a demandé ce mercredi 20 mai que le gouvernement dépose un projet de loi de finances rectificatif.
La hausse des taux est pourtant la conséquence d’un financement de la dette sur les marchés et non par les banques centrales, une règle imposée par le traité de Maastricht. À la suite de l’agression de l’Iran, le taux d’intérêt sur les obligations françaises à dix ans est passé de 3,32 % à 3,8 %.
Quant à la justification par les coûts de l’armée, elle ne surprend pas le député PCF Édouard Bénard : « Dans la mesure où le modèle d’armée que défend ce gouvernement avec la loi de programmation militaire (LPM) votée mardi est celui d’une armée dimensionnée pour des opérations extérieures, dans le cadre d’une alliance dominée par les États-Unis, cela est logique. »
« L’actualisation de la LPM entérine 700 millions d’euros de plus pour les opérations extérieures, insiste le membre de la commission Défense. Or ce modèle expéditionnaire n’a jamais été questionné. Il nous rend de fait cobelligérants et nous fait payer le prix d’une guerre dont nous ne voulons pas ». La LPM prévoit une hausse des dépenses de défense de 36 milliards d’euros entre 2026 et 2030 par rapport à la trajectoire fixée par la LPM votée en 2023. En conséquence, le budget des armées augmentera de 6,6 milliards d’euros en 2026. « En dix ans, nous aurons doublé le budget des armées », s’est félicitée mercredi matin sur France Info la ministre de la Défense Catherine Vautrin.
Un autre choix s’avère onéreux : ne pas faire payer les profiteurs de guerre. Les six milliards d’euros qui manquent aux finances publiques représentent presque le superbénéfice affiché à la faveur de la flambée des cours du pétrole par TotalEnergies, ancienne entreprise publique, au seul premier trimestre 2026 : 5,8 milliards d’euros. Le 1er avril dernier, l’ONG Greenpeace Allemagne estimait que les firmes pétrolières européennes ont, sur le seul mois de mars 2026, engrangé 2,5 milliards d’euros de bénéfices supplémentaires du fait de la hausse des cours de l’or noir.
Le gouvernement se refuse à toucher à cette manne. « Vous ne pouvez pas inventer un impôt comme ça d’un claquement de doigts en milieu d’année », avait justifié fin avril le premier ministre, estimant qu’il s’agissait d’un « sujet pour l’année prochaine », tandis que la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, appelait à ne pas « tomber dans le Total bashing », l’entreprise ayant choisi volontairement de limiter son prix à la pompe à 1,99 euro le litre.
« Nous sommes le seul pétrolier au monde à avoir pris une telle décision », a argumenté le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, lors d’un entretien à Sud Ouest le 5 mai, se montrant menaçant : « En cas de surtaxe sur nos raffineries (…) nous ne pourrons pas maintenir le plafonnement dans nos stations en France. »
C’est que la gauche souhaite mettre le groupe à contribution. Les socialistes ont déposé une proposition de loi pour taxer les superprofits. Communistes et insoumis exigent un blocage des prix et envisagent une nationalisation entière de TotalEnergies pour les premiers, des activités françaises pour les seconds.
Les six milliards d’euros gelés en avril – « dans une logique de précaution », expliquait alors le ministre de l’Économie Roland Lescure – se répartissent entre 4 milliards d’euros sur le budget de l’État et deux milliards sur celui de la Sécurité sociale. Moins d’argent pour les services publics et la protection sociale. Seront-ils débloqués ? Réponse ce jeudi : le premier ministre doit faire des annonces sur les fonds alloués au mois de juin. D’ores et déjà, Sébastien Lecornu refuse des « aides généralisées ». Car les rares fonds qu’en bon libéral il s’autorise à répartir le seront entre aides ciblées à quelques travailleurs et soutien aux secteurs en difficulté. Du saupoudrage.