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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 08:59

 

Face à une abstention qui dépasse celle du premier tour de 2014 et confirme la crise démocratique, nous appelons à une mobilisation des abstentionnistes dans l’entre-deux tours.

Plus de 40 % d’abstention, c’est un nouveau signal d’alerte pour notre démocratie.

Le choix médiatique fait ces derniers mois de mettre au deuxième plan ces élections ainsi que les politiques nationales d'austérité qui ont dégradé la vie de nos concitoyennes et concitoyens ont largement contribué à cette abstention.

Ce scrutin est pourtant décisif pour l’avenir de nos communes et de leurs habitantes et habitants. Il est essentiel pour le développement de l’emploi et des services publics locaux, notamment en matière de logement, de santé, de sécurité, de culture, d’éducation, de mobilités.

Dans de nombreuses villes des maires communistes sont élus dès le premier tour et des centaines d’autres candidats et candidates de notre parti sont qualifiés pour le second tour et en capacité de l’emporter le 22 mars. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, est élu dès le premier tour à Saint-Amand-les-Eaux.

Les communistes ont conduit ou participé à des listes de rassemblements très larges et ont souvent réussi à créer de fortes dynamiques autour de leurs candidatures.

Partout, nous appelons à battre l’extrême droite raciste et xénophobe, qui menace les droits sociaux et démocratiques, les droits des femmes, les libertés et s’acharne contre les services publics locaux, les politiques sociales de proximité, la vie associative.

Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer pour la mettre en échec dans toutes les communes où elle est en position de l’emporter.

Partout, nous appelons les candidats de gauche à créer les conditions pour faire réélire les majorités sortantes communistes, socialistes, écologistes ou divers gauche et faire battre les majorités de droite.

Le Comité exécutif national du PCF en lien avec nos fédérations, nos candidats et candidates et nos partenaires va, comme lors de ce premier tour, agir en faveur des rassemblements gagnants au service de l’intérêt général et sur la base des projets portés dans chaque ville.

Nous remercions chaleureusement tous les électeurs et électrices qui ont voté pour les listes conduites par nos candidates et candidats, ou pour les listes de gauche et écologistes auxquelles nous participons.

Ce premier tour confirme le rôle du PCF a l’échelle nationale, notre capacité de rassemblement face à une droite à l’offensive et une extrême droite en progression qui représente une menace contre la République et ses valeurs.

Après ce premier tour des élections municipales, tous et toutes aux urnes le 22 mars prochain pour nos communes et des victoires communistes et de gauche au service de l’intérêt général !

Paris, le 15 mars 2026

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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 07:25

 

Le chiffrage des aides publiques aux grandes entreprises par la commission d’enquête sénatoriale présidée par Fabien Gay, l’été dernier, dérange. C’est que le montant de 211 milliards établi par cette enquête est tout simplement colossal. Comment le gouvernement, le patronat et leurs dévoués médias ont-ils réagi ? Par le silence la plupart du temps. L’enquête ? Quelle enquête ? Les rares commentaires des milieux « autorisés » étaient plutôt méprisants, parlant de chiffre fantaisiste et traitant en somme le Sénat d’incompétence et d’amateurisme.

Rappelons que l’enquête a duré cinq mois, que la commission a entendu 33 dirigeants de grandes entreprises, comme TotalEnergies, LVMH, Sanofi, Michelin, Lactalis ou STMicroelectronics. Il y a eu 87 heures d’auditions avec des responsables politiques, des responsables de l’administration, des économistes, des partenaires sociaux. La commission n’a toutefois pas réussi à auditionner l’ancien Président de la République François Hollande sur les raisons qui ont conduit son gouvernement à mettre en place le CICE, crédit impôt compétitivité emploi. Le rapport, qui formule 26 propositions, a été adopté à l’unanimité.

« Quelques années après la gabegie qu’a constitué le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), l’actualité sociale fait ressurgir dans le débat public la problématique de la conditionnalité des aides publiques ainsi que celle d’un contrôle plus strict et d’une évaluation plus poussée de ces aides », observe Fabien Gay dans le préambule.

Les sénateurs mélangent tout, répètent volontiers les critiques macronistes ; on peut leur renvoyer l’ascenseur : c’est l’État qui a multiplié de manière déraisonnable les canaux d’aides aux entreprises et l’Administration qui n’a jamais à ce jour établi de tableau public de ces aides. On parle de 2 200 dispositifs en tout genre. Au point que le rapporteur doit bien constater : « Le paysage des aides publiques aux entreprises semble aujourd’hui éclaté et échapper à toute réflexion d’ensemble. »

Les 211 milliards englobent les subventions d’État, les aides versées par BPIFrance, les dépenses fiscales ou encore les allégements de cotisations sociales. Le rapport précise que ce montant ne comprend pas les aides des communes ou régions (environ 2 milliards) ni celles de l’Union européenne (près de 10 milliards)…

« Les contreparties en termes d’emplois sont peu contraignantes en France », constate encore la commission, qui préconise d’interdire les aides et d’imposer leur remboursement dans certaines circonstances (non publication des comptes) ou le remboursement des aides si l’entreprise procède à une délocalisation de l’activité concernée : on en a eu un exemple dernièrement avec Michelin.

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 16:32
Affaire des propos racistes d'un candidat à Berrien sur les réseaux sociaux: mise au point du PCF Finistère

Affaire des propos racistes d'un candidat à Berrien sur les réseaux sociaux: Mise au point du PCF Finistère

 

Nous avons découvert jeudi 12 mars avec stupeur et colère les propos racistes tenus sur les réseaux sociaux par un des colistiers (en 9e position) de François Plassart, tête de liste de "Agir Ensemble pour Berrien".

Ces propos sont graves.

Ils témoignent aussi des progrès de la xénophobie dans l’ensemble de la société, portés par une banalisation des idées de l’extrême-droite relayée dans certains médias de grande diffusion et sur les réseaux sociaux.

 

Nous condamnons sans ambiguïté ces posts racistes comme l’a fait la tête de liste François Plassart dont nous saluons la réaction claire, et la décision d’empêcher que la personne concernée puisse être élue et membre à l’issue du second tour. 
 
Nous savons que François Plassart n’avait pas connaissance de cette activité numérique du candidat et qu’il est profondément ébranlé parce qu’il a appris, ayant lui-même eu des engagements pour la fraternité, les réfugiés et le droit d’asile.

Nous connaissons bien François Plassart qui a été élu à Morlaix et adhérent du PCF et nous savons que tous ses engagements, marqués par le sens de l’humain, de la solidarité, du respect, de la défense des valeurs de gauche, vont à l’opposé de ce type de propos racistes dont les auteurs n’ont évidemment rien à faire dans un conseil municipal dans le Finistère et nulle part ailleurs.

Le PCF n’est pas à l’origine de la construction de cette liste et n’y a pas participé.

 
C'est une bonne chose  que ces déclarations aient pu être révélées avant les municipales. Il ne doit pas y avoir de place pour les idées et déclarations racistes parmi les assemblées et les élus de la République.

Pour les élections municipales à Berrien, les électeurs jugeront sur les projets municipaux, leur cohérence, les femmes et les hommes qui constituent les équipes en présence, ce qu’ils savent de leurs engagements pour l’intérêt général et la commune

Nous voulons rappeler que c’est un député communiste, Jean-Claude Gayssot, qui est à l’origine avec son groupe de la loi du 13 juillet 1990 considérant non comme une opinion mais un délit tout acte ou propos raciste, antisémite ou xénophobe, et que c’est encore un sénateur communiste, Ian Brossat, qui par une proposition de loi est à l’origine du durcissement de cette loi, et notamment des peines d’inéligibilité pour les élus condamnés pour des actes et propos racistes et antisémites.

Dans le cadre de notre engagement pour l’égalité et la fraternité, de notre internationalisme et de notre défense d’une République sociale, laïque, égalitaire, le combat contre l’extrême-droite, le racisme et l’antisémitisme, le fascisme, est le combat fondamental et constant des communistes depuis les années 30, une des matrices de notre engagement, et est plus que jamais nécessaire.

Il doit être mené aujourd’hui avec beaucoup de force, d’intelligence, et de résolution, car la bête immonde est de retour.

C’est pourquoi nous privilégions des listes politiques aux élections municipales construites pas seulement sur l’adhésion à un projet local mais sur un socle de valeurs partagées au premier rang desquelles figure l’antiracisme, la défense des valeurs de respect de l’autre et de la différence, la laïcité, la probité et l'exemplarité morale des élus, etc.

Le PCF Finistère, 13 mars 2026 

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 15:33
Derniers meetings de campagne des listes d'union de la gauche où les communistes sont présents, soyons y présents nombreux!
Derniers meetings de campagne des listes d'union de la gauche où les communistes sont présents, soyons y présents nombreux!

Cher.es camarades,

Les communistes engagés sur les listes d'union pour les municipales ont besoin de votre soutien. 

Vous trouverez ci-dessous la liste des dernières réunions publiques ou meeting qui ont lieu cette semaine. 

Ce soir Mercredi 11 mars : 

A Quimper à la salle Dan Ar Braz à partir de 18h  -  Liste Quimper Ensemble menée par Isabelle Assih maire sortante.

A Rosporden à la remise du Moulin à 19h  - Liste Rosporden & Kernével, l'avenir en confiance! menée par Michel Loussouarn maire sortant et Jacques Rannou maire délégué.

Au Relecq Kerhuon à la salle de l'Astrobale à 18h30  - Liste L'union pour Le Relecq Kerhuon menée par Laurent Peron maire sortant.

Jeudi 12 mars

A Brest à la salle Georges Vigier place Sanquer à 19h30  - Liste La gauche unie pour Brest menée par François Cuillandre maire sortant.

Vendredi 13 mars

A Morlaix à la mairie de Morlaix à 18h30  - Liste Morlaix Ensemble menée par Jean-Paul Vermot maire sortant.

N'hésitez pas à vous rapprocher de votre section pour tout renseignements et pensez au covoiturage pour que nous soyons le plus nombreux possible.

Derniers meetings de campagne des listes d'union de la gauche où les communistes sont présents, soyons y présents nombreux!
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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 09:38

 

Au matin du samedi 28 février, les États-Unis et Israël lancent une offensive armée en Iran, interrompant les négociations en cours à Genève, alors même que de premières annonces avaient fait état d’avancées sur le programme nucléaire et que les parties devaient se retrouver le lundi 2 mars pour la suite des négociations. Cette intervention fait suite à un premier conflit éclair, en juin dernier, lors de ce qui a depuis été appelé la « guerre des douze jours ».

Mais ses implications et ses enjeux sont bien plus graves et importants. Au-delà de la question de l’Iran, cette guerre est une étape majeure dans la recomposition des rapports de force régionaux, voire mondiaux, et de l’impérialisme, comme de ses contradictions. L’imbrication étroite des enjeux régionaux, des enjeux internationaux et des intérêts particuliers des puissances internationales et régionales dessine un paysage complexe avec un point nodal commun : l’importance du contrôle des réseaux.

Dans la phase actuelle de refondation des modalités de l’accumulation capitaliste et de l’impérialisme, le contrôle des réseaux (énergétiques, commerciaux, numériques, spatiaux…) acquiert une dimension nouvelle. On parle, à raison, beaucoup du rôle majeur du détroit d’Ormuz. Il voit passer 24 % du commerce pétrolier et 20 % du GNL mondial. Plus de 85 % du commerce pétrolier est à destination de l’Asie. Pour le GNL, 26 % sont à destination de la Chine et 19 % de l’Inde. Plus largement, la région est le carrefour de corridors majeurs en cours de construction : corridor IMEC (Inde-Émirats-Israël-Europe), corridor Russie-Iran, corridor Irak-Turquie, etc.

Dans ce contexte, les enjeux sont les suivants :

  • Les deux alliés, les États-Unis et Israël, poursuivent aujourd’hui des objectifs militaires différents et des intérêts économiques convergents. L’action états-unienne s’attache ainsi en priorité à réduire à néant les infrastructures stratégiques et les capacités de production dont dispose l’Iran. Elle est aussi le fruit de la pression croisée des dirigeants israéliens et saoudiens qui ont pour intérêt commun de neutraliser l’Iran.
  • Le gouvernement de Benyamin Netanyahou semble pour sa part aspirer à éliminer l’un des obstacles à sa politique de chaos et d’hégémonie régionale, en donnant un coup d’accélérateur à sa politique d’épuration ethnique et d’annexion de la Cisjordanie et en reprenant les opérations militaires au Liban, à six mois d’élections législatives en Israël.
  • Une troisième puissance régionale, l’Arabie-saoudite, rivale de longue date de l’Iran, semble accorder sa partition sur la force d’intervention israélo-états-unienne. L’application du plan Trump pour le Proche-Orient et la nouvelle définition que Trump a apportée au projet américain de « Grand Moyen-Orient » lors de son discours de Riyad en mai dernier ouvrent pour la monarchie wahhabite l’opportunité de gagner de nouvelles positions dans la région, ce qui passe par la remise en cause de l’accord irano-saoudien de 2023 conclu sous le parrainage de la Chine. Ce sont les conditions d’accord d’Abraham de nouvelle génération qui sont ici en train de mûrir.
  • La crise historique de la dictature théocratique en Iran est une sorte d’opportunité pour ces intérêts de se concrétiser. L’ampleur du soulèvement populaire du mois de janvier dernier a montré la faiblesse des forces sociales qui soutiennent encore le régime. La violence sanguinaire de la répression a montré, à nouveau, que ce régime était prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. Ses provocations successives dans le domaine nucléaire (enrichissement de l’uranium bien au-delà des cadres fixés par l’AIEA) ont fait le reste. Ses attaques de ces derniers jours contre les États membres de l’organisation de coopération du Golfe, contre les raffineries saoudiennes, contre les usines de GNL au Qatar, achèvent de l’isoler.

Malgré les politiques néolibérales de la dictature et les sanctions internationales l’Iran dispose encore à ce jour des chaînes de production et des infrastructures nécessaires pour produire les drones Shahed, ainsi que des ressources balistiques nécessaires à la force de riposte, pour le moment. Les 2 500 établissements d’enseignement supérieur du pays produisent chaque année des cohortes de cadres, d’ingénieurs, de techniciens qualifiés, dont beaucoup occupent des postes clés au sein des infrastructures stratégiques et des chaînes de valeur associées. L’Iran forme chaque année 3 500 000 étudiants.

La mise au pas des filières industrielles de la défense, du nucléaire, de l’acier, du gaz et du pétrole, actuellement très dynamiques et imbriquées dans des réseaux de coopération, risque à l’avenir d’éteindre l’un des principaux secteurs d’emplois qualifiés du pays, provoquant la ruine de l’économie iranienne et encourageant toujours davantage la fuite des cerveaux.

Les forces progressistes iraniennes redoutent à présent de subir un sort comparable à celui de l’Irak, où l’analphabétisme, quasiment inexistant avant le début des guerres du Golfe, a fait des bonds spectaculaires. L’exemple de l’Irak témoigne de l’impact destructeur des conflits armés sur l’éducation et les perspectives d’avenir des populations.

Dans un contexte d’intensification de la guerre économique des États-Unis avec la Chine et ses alliés régionaux, le développement et les transferts de potentiel intellectuel constituent l’un des leviers de la montée en puissance économique. Ainsi, dans la nouvelle configuration du rapport de forces international, la compétition technologique, les circuits commerciaux et la course à l’innovation constituent bien plus que la trame de fond des conflits armés. Pour les rivaux régionaux de l’Iran, Arabie saoudite et Israël en tête, le développement économique de l’Iran et de ses forces productives représente un réel obstacle.

L’intervention en Iran doit permettre aux États-Unis de consolider un rapport de force face à la Chine, mais aussi de contenir la Russie, en supprimant un possible contrepoids dans le Caucase du Sud, où la puissance américaine souhaite s’imposer à travers le corridor de Zanguezour. La finalité d’une telle démarche est la refondation de l’impérialisme US dans le contexte où les recompositions internationales lui échappent en grande partie. Sa méthode est l’unilatéralisme absolu, face aux aspirations au multilatéralisme et à la réalité d’un monde devenu multipolaire. Cependant, il est confronté à des contradictions. La hausse des prix du pétrole et du gaz va à l’encontre des efforts de Trump pour les diminuer afin de conforter ses promesses d’amélioration du pouvoir d’achat interne aux États-Unis. Il faut également compter sur le peuple iranien, qui, malgré des décennies de répression politique, ne semble nullement disposé à abandonner ses revendications pour l’égalité, la justice sociale et le développement du pays.

Depuis des décennies, la société iranienne proteste contre les politiques néolibérales et destructrices du régime de la République islamique, qui engendrent la misère et assèchent l’économie du pays, sous le regard approbateur du FMI et de la Banque mondiale. Au fil des nombreuses grèves et manifestations, les Iraniens s’opposent autant aux sanctions internationales qu’aux politiques néolibérales qui contribuent, elles aussi de manière significative, à tarir les forces vives de l’économie du pays et dénoncent la corruption, devenue endémique.

En 2024, l’élection de Massoud Pezechkian avait ainsi été portée par une promesse d’union nationale, réitérée après la guerre de Douze Jours, mais restée lettre morte. L’absence de réalisations concrètes n’ont fait qu’exacerber la colère légitime du peuple. Pas plus hier qu’aujourd’hui, la société iranienne ne semble donner de signaux de renoncement. Elle paraît au contraire fermement arrimée à son indépendance nationale et à sa souveraineté dans ses choix d’avenir.

La nécessaire fin du régime actuel, le maintien de l’intégrité territoriale de l’Iran, le respect de la souveraineté du peuple iranien et sa lutte contre toute ingérence étrangère appellent à la large coopération et à la constitution du front des forces progressistes iraniennes, comme l’exige le parti Toudeh d’Iran.

La poursuite de l’escalade militaire pourrait avoir de sérieuses conséquences sur l’équilibre régional, comme le rappellent unanimement les forces progressistes du Proche et Moyen-Orient, au parti Toudeh comme au sein de la plateforme militante et associative, The Peace Partnership (Le Partenariat pour la paix), constitué à l’initiative du Parti communiste d’Israël.

En confortant la position israélo-étatsunienne, le Président de la République Emmanuel Macron expose la France à des risques de grande ampleur, pouvant aller bien au-delà des attaques sur les bases militaires françaises au Proche et au Moyen-Orient.

Le Secrétariat du secteur international

Article publié dans CommunisteS, numéro 1076 du 4 mars 2026.

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 09:25

 

Publié le 9 Mars

A six jours du premier tour des élections municipales, le PCF appelle ses militants et militantes, ses élu·es et ses sympathisant·es à amplifier le débat démocratique mené dans les 35 000 communes de France. Les derniers jours de campagne vont être déterminants alors qu’un tiers des électeurs et électrices se disent indécis et que l’abstention pourrait concerner des millions de Français·es.

Face à la dégradation de la situation internationale et aux risques d’embrasement généralisé du monde et dans le contexte de l’intervention militaire américano-israélienne en Iran et au Liban, les communes seront amenées à jouer, comme elles l’ont toujours fait, un grand rôle aux côtés de nos concitoyen·nes.

Les élu·es communistes, refusant l’économie de guerre que cherche à nous imposer Emmanuel Macron, portent des exigences démocratiques, de paix, de solidarité internationale et de coopération et des propositions concrètes pour protéger la vie quotidienne et le pouvoir d’achat des habitant·es de nos communes grâce au développement des services publics locaux.

Dans ce contexte, nous demandons au gouvernement de protéger les budgets de nos communes des effets de la guerre de l’énergie menée par Donald Trump et de garantir leurs capacités d’action immédiate en prenant des mesures urgentes de maîtrise et de blocage des prix de l’énergie.

Troisième force politique du pays dans ce scrutin avec des milliers d’élu·es municipaux et près de 600 maires, présent au quotidien dans les luttes des travailleurs et travailleuses, des citoyennes et citoyens dans tous les départements ruraux ou métropolitains, le PCF conduit plus de 700 listes et soutient des milliers de listes menées par d’autres formations politiques de la gauche et des écologistes.

Pour l’avenir de nos communes, nous appelons à battre partout la droite et l’extrême droite.

Elles ont en commun une gestion néolibérale qui se traduit systématiquement par une casse des services publics locaux et un recul brutal des politiques sociales de proximité. Elles organisent l'asphyxie du tissu associatif en multipliant les coupes budgétaires, détruisant ainsi la solidarité locale. Elles livrent nos communes à la spéculation, sacrifiant le logement social au profit d'un affairisme immobilier décomplexé.

L’extrême droite constitue quant à elle un péril mortel pour la France. Elle ne se contente pas d'aggraver les régressions sociales et démocratiques. Derrière une imposture sociale mensongère, elle porte un projet raciste et xénophobe qui divise les habitantes et habitants de nos communes et remet en cause les principes fondamentaux de la République.

Face à ces dangers, nous appelons à poursuivre et élargir partout les dynamiques de rassemblement autour des majorités de gauche sortantes pour répondre aux attentes des habitant·es, pour des politiques municipales, protectrices et émancipatrices, de développement de l’emploi et des services publics locaux, notamment en matière de santé, de culture, d’éducation, de mobilités, de logement.

À l'offensive contre les logiques du capital, nos majorités de gauche, fortes de la présence et de la détermination des communistes, démontrent au quotidien qu'une alternative à l'austérité est possible dès l'échelon local. Elles constituent de véritables pôles de résistance et d’alternative pour répondre aux attentes des travailleurs et travailleuses. Elles agissent concrètement pour soustraire la ville aux politiques de marchandisation, reprendre le contrôle démocratique sur les biens communs, arracher de nouveaux droits et prouver par les actes que la politique peut concrètement changer la vie.

Dans toute la France, les militantes et militants communistes ont œuvré au rassemblement des forces progressistes sur la base de projets défendant l'intérêt général et les services publics. Ils agissent pour la défense des communes et de leurs missions avec, toujours, la volonté d’apaiser le débat public et de construire des solutions concrètes, utiles au service de l’intérêt général.

C’est au soir du premier tour et avec l’ambition de faire gagner, partout en France, le maximum de listes portées par la gauche et les écologistes et pour ne donner aucun point d’appui à l’extrême droite dans notre pays, que se décideront, ville par ville et en lien avec notre exécutif national et les fédérations concernées, les choix de second tour.

Nous devons pour cela, dès le 15 mars, réunir les conditions du plus grand nombre de victoires possibles, en faisant élire ou en accordant les dynamiques les plus favorables aux candidat·es communistes et aux listes de gauche et écologistes. C’est notre objectif pour les six jours qui viennent.

Paris, le 9 mars 2026

Parti communiste français.

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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 17:53
Patrick Gambache

Patrick Gambache

Patrick Gambache

Depuis combien de temps tu es engagé en politique ?

J’ai adhéré au parti communiste à 20 ans en 1978, à la fête de l’Humanité. C’est un élu de Meudon qui m’a fait adhérer. Au lycée de Sèvres, je militais déjà et j’ai vendu « Rouge ». J’habitais Meudon-la-Forêt, une commune créée en 1961 par Fernand Pouillon, le grand architecte de l’Algérie indépendante notamment pour y accueillir les rapatriés d’Algérie et les ouvriers des usines Renault. Il y avait une vraie mixité dans cette ville de 21 000 habitants au km2 .

A 20 ans, je suis entré a l’Éducation Nationale pour devenir instituteur, je me suis retrouvé quelques mois plus tard militant du Syndicat National des Instituteurs (SNI), puis responsable de la section de Sèvres.

Tes bons moments de militantisme en région parisienne ?

La période de militantisme de 1980 à 1987 était exaltante parce qu’elle mêlait le politique et l’éducatif. J’étais engagé dans les groupes de réflexion pédagogique et les mouvements d’éducation populaire. J’ai eu la chance de commencer à enseigner dans une école d’application qui recevait des jeunes instits en formation.

C’est une période où il y avait aussi un mélange entre la partie politique et syndicale, et une vraie fraternité. Nous étions un certain nombre d’enseignants engagés au conseil syndical et nous nous retrouvions régulièrement au bureau départemental du syndicat à Nanterre : j’en garde un très bon et grand souvenir !

Parle-nous de ton entrée dans le monde de l’édition ?

Je vais devenir instituteur spécialisé nommé en collège. A ce moment-là, on me propose de travailler sur la formation et la mise en œuvre des plans de développement de l’informatique auprès des enseignants. Le Centre Académique de Recherche et de Formation en Informatique travaillait plus particulièrement sur l’intégration de cette nouvelle technologie dans les disciplines. On m’a proposé de gérer des revues thématiques et disciplinaires sur ces questions. C’est à partir de cette première expérience éditoriale que j’ai rencontré le milieu de l’édition. Tout d’abord au CRDP (Centre de Recherche et de Développement Pédagogique) comme responsable éditorial, puis comme directeur régional adjoint. J’ai ensuite collaboré aux premiers partenariats éditoriaux entre le public et le privé, notamment sur les questions de l’enseignement en technologie, et sur l’enseignement adapté, puis au sein des éditions Delagrave spécialisées dans la technologie au collège mais aussi de l’enseignement technique. J’intègre le groupe Flammarion à qui appartient Delagrave en 2002. De 2002 à 2009, je suis nommé directeur éditorial puis directeur des éditions Delagrave, en 2009 je prends également la direction des éditions « J’ai lu » et la responsabilité du développement numérique du groupe Flammarion. Nous créons une plateforme de distribution de livres numériques « Eden Livres » en partenariat avec le groupe La Martinière et Gallimard.

Hervé de la Martinière, décédé aujourd’hui, me demande d’intégrer le groupe La Martinière comme responsable des éditions Points/Seuil, et du suivi du développement numérique. Je deviens secrétaire général du groupe en 2013. En 2015, je prends la direction générale des éditions La Martinière. En 2017, je quitte La Martinière et fonde une petite entreprise de conseil d’accompagnement d’auteurs et de projets numériques : à la fois agent, coach littéraire, dans une activité de conseil. J’ai continué à accompagner des créations d’activités numériques jusqu’en 2022.

Ton histoire avec la région de Morlaix ?

Avec Michèle, nous avons acheté une maison à retaper à La Feuillée en 1992. Nos amis André et Patricia Paulus, nos témoins de mariage – André était aussi mon collègue instituteur et mon camarade de section (nous collions des affiches du PCF avant d’aller bosser le matin) et de syndicalisme – y avaient déjà une maison. De 1993 jusqu’à la retraite de Michèle, nous y avons passé toutes nos vacances. Nos enfants y avaient leurs copains c’est notre maison de cœur.

Nous avons toujours pensé que notre retraite se passerait en Bretagne entre La Feuillée et Morlaix En 2018, nous décidons de nous installer définitivement à Morlaix dans un appartement juste derrière la mairie.

En 2019, on te demande de t’engager aux élections municipales avec le PCF pour rejoindre la liste de Morlaix Ensemble dirigée par Jean-Paul Vermot. Raconte-nous…

C’est une campagne compliquée, qui se fait en deux temps avec la crise sanitaire (covid) et le confinement au milieu, qui vient tout interrompre de mars à mai 2020. Très vite, je me suis senti à l’aise parmi ce groupe de candidats, les séances de travail était dynamiques et l’ambiance chaleureuse. Les rencontres publiques, la rédaction des documents, les permanences ont été des moments propices pour apprendre à se connaître et à travailler ensemble. Les camarades du Parti, très présents, ont aussi été des éléments moteurs et facilitateurs pour mon intégration à la vie morlaisienne. Merci encore à eux ! Annie, Valérie, Marie-Françoise, Ismaël, Frédéric, Jean-Luc bien sûr (c’est lui qui m’a téléphoné pour me proposer d’être sur la liste)… C’est là que j’ai découvert Jean-Paul Vermot que je ne connaissais que très peu, je l’avais juste rencontré lors d’une fête du Parti du 1er mai.

Nous avons été élus fin juin et fait notre premier conseil municipal début juillet. J’étais conseiller municipal délégué, élu en 25e position. Après notre élection Jean-Paul m’a demandé si j’acceptais de devenir responsable de majorité, ce que j’ai accepté avec grand plaisir. J’ai noué des relations de travail et de confiance avec l’ensemble de l’équipe. Je suis 1er adjoint depuis 2023 et ai les délégations : finances, ressources humaines et la police municipale. Par ailleurs, je suis vice-président de la régie de l’eau An Dour et en charge des travaux de rénovation du Musée.

Six ans de mandat, c’est long ?

Oui six ans de mandat, avec beaucoup de travail. C’est un engagement sur un temps long ou les difficultés n’ont pas manqué : covid, difficultés économiques, désengagement de l’État…

Mais c’est aussi des réussites, et le bilan du mandat de la liste est très positif : mobilité, centre de santé, Rues en scène, les jardins éphémères, la démocratie participative… les élus et les agents n’ont pas chômés durant ces six années.

Il faut s’occuper de beaucoup de sujets très différents et être présent en mairie : j’y passe au moins 3-4 jours par semaine. Mais au final ce sont aussi de vraies satisfactions et le travail en équipe avec les élus, les collaborateurs de la ville est un moteur très efficace.

De quoi tu es le plus satisfait dans ce mandat et l’exercice de tes fonctions ?

Le travail que j’ai pu faire de coordination des équipes et la confiance qui m’a été accordée par mes collègues de Morlaix Ensemble est une satisfaction énorme. Le travail avec les services de la ville, toujours très mobilisés, a été un grand plaisir. Tout le travail effectué a été fait en confiance et en grande proximité avec Jean-Paul Vermot.

Un travail fait d’organisation, de structuration des ressources humaines de la ville a permis de gagner en qualité relationnelle, de vie au travail, de compétences, de dialogue social. C’est sans doute le plus important. Nous avons travaillé à la titularisation des contrats précaires, cherché à développer la formation, la qualité de vie au travail en y associant les agents, les syndicats, les cadres de la mairie. Nous avons conforté les avancements de grade et les promotions malgré les manques de financement, travaillé à l’accompagnement des cadres et la formation au management.

J’ai essayé d’être disponible et à l’écoute de tous notamment pour les agents et être attentif à leurs demandes.

Un travail important sur le chantier du Musée a été réalisé et c’est une grande satisfaction : la restauration de la chapelle sera terminée à l’été et concomitamment un travail considérable dans le domaine archéologique a été réalisé par l’INRAP.

Les agents sont restés très mobilisés et proactifs pour faire vivre le musée pendant sa fermeture en organisant des visites de chantiers qui ont été un beau succès, par le travail sur la conservation des œuvres, la recherche et la communication.

Dans le domaine de la sécurité et de la tranquillité publique, je suis fier d’avoir pu accompagner le travail d’une équipe de police municipale renforcée, centrée sur la question de la police de proximité, la prévention, la pédagogie, qui cherche à développer une qualité relationnelle avec les Morlaisiens.

D’après toi, quelles sont les valeurs communistes que tu as pu porter dans l’exercice de ton mandat dans une majorité d’union de la gauche ?

Le travail autour de la démocratie participative, idée qui nous est chère, et que l’on souhaite développer pour prendre en compte la parole des citoyens. Mais aussi tout le travail réalisé sur la partie ressources humaines, en cherchant à développer toujours plus d’équité, avec un grand respect pour les agents communaux et leur travail. Enfin tout ce que l’équipe municipale a mis en place pour permettre de mieux vivre à Morlaix, l’accompagnement des personnes en difficulté : être des facilitateurs et de faire en sorte que les Morlaisiens se sentent mieux dans leur ville. Malgré les contraintes budgétaires, nous avons réussi à faire en sorte de maintenir les tarifs sociaux de cantine et garderie, du sport, les subventions aux associations, les budgets pour la culture…

Dans le domaine de la solidarité internationale, tu t’es aussi beaucoup investi sur la question de la coopération avec le peuple palestinien…

La municipalité, puis Morlaix-Communauté et An Dour se sont investies dans le cadre de la coopération décentralisée sur un très gros projet sur la Palestine autour de la maîtrise de l’eau dans le camp de réfugiés de Jalazone. C’est avec une très grande fierté que nous voyons progresser à grands pas ce projet et les contacts réguliers que nous avons avec le camp de réfugiés de Jalazone nous permettent d’avoir une approche politique de cette question de la solidarité concrète avec le peuple palestinien. Le fait de pouvoir m’être rendu sur place et de recevoir régulièrement des nouvelles et des amis palestiniens donne une toute autre ampleur à mon engagement sur cette question.

Et maintenant ?

Je m’investis pleinement ainsi que mes camarades dans la campagne municipale avec Jean-Paul Vermot et toute l’équipe de Morlaix ensemble. Je serais présent en fin de liste, car j’ai souhaité partir sur de nouveaux projets. Je resterai pleinement mobilisé sur la question de la Palestine, avec l’AJPF et l’association Morlaix-Wavel, et au sein du PCF en m’investissant davantage sur la section.

 

Propos recueillis par Ismaël Dupont pour "Le Chiffon Rouge" et "Rouge Finistère"

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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 08:03
Remember - Rue Pierre Sémard à Morlaix (Photos Syndicat CGT Cheminots)
Remember - Rue Pierre Sémard à Morlaix (Photos Syndicat CGT Cheminots)

Pierre Semard, le dirigeant cheminot communiste fusillé par les Nazis le 7 mars 1942 - par André Marty, avec la publication de sa dernière lettre - un document exceptionnel de l'édition d'Alger du livret publié par le PCF aux Editions Liberté (archives Jean-Claude Cariou)

 

Pierre SEMARD, fusillé le 7 mars 1942.
Pierre Sémard est né le 15 février 1887 à Bragny-sur- Saône dans une famille de cheminots. Devenu cheminot lui-même, Pierre Sémard s’engage activement dans le syndicalisme. Il devient le secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT en juin 1921, de la Fédération des cheminots CGTU après la scission, puis de nouveau avec la CGT réunifiée en 1936.
La famille Pierre Sémard habitait au 65 avenue Secrétan dans le 19èarrondissement où se trouve aujourd’hui un nouvel immeuble des HLM.
En 1939, à la déclaration de guerre, Pierre Sémard est réquisitionné comme cheminot et doit s’installer avec sa famille à Loches en Indre et Loire. C’est dans cette ville qu’il est arrêté, en octobre 1939, par le gouvernement de l’époque en vertu d’un décret qui interdit le Parti Communiste Français.
Alors que l’armée allemande envahit le pays, Pierre Sémard est maintenu en détention au camp de Gaillon dans l’Eure d’où les autorités de Vichy le livreront plus tard comme otage à l’occupant.
Durant sa captivité, Pierre Sémard, malgré son internement, réussit à garder le contact avec les syndicats clandestins, il sera un personnage-phare dans la mobilisation des Cheminots contre les nazis.
Il apporte ses conseils, rédige des appels au combat et dans sa dernier lettre avant d’être fusillé, il lance un ultime appel à ses amis cheminots : " Je meurs avec la certitude de la libération de la France. Dites à mes amis cheminots qu’ils ne fassent rien qui puisse aider les nazis. Les cheminots me comprendront, ils m’entendront, ils agiront. Adieu chers amis, l’heure de mourir est proche. Mais je sais que les nazis qui vont me fusiller sont déjà des vaincus et que la France saura poursuivre le bon combat".
Les cheminots joueront un rôle considérable dans ce qu’on a appelé “la bataille du rail”.
Le 6 mars 1942, Pierre Sémard est transféré à la prison d’Évreux et remis le lendemain aux autorités allemandes pour être fusillé comme otage, le lendemain.
Juliette, l’épouse de Pierre Sémard, fut elle aussi arrêtée le 7 août 1941, elle avait assuré durant l’internement de son mari la liaison avec la direction clandestine des cheminots. Jugée le 5 janvier 1942, elle fut condamnée à 8 ans de travaux forcés. Déportée à Ravensbrück, elle fut rapatriée le 24 juin 1945.
Avec la complicité de son épouse, Pierre Sémard avait, jusqu’à son exécution, tenu une place considérable dans la direction de la Résistance cheminote. Cette place lui a été reconnue officiellement au titre de la Résistance Intérieure Française. Pierre Sémard est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.
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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 08:00
En gare de Brest, ce 7 mars, hommage à notre camarade Pierre Sémard tué par les Nazis
En gare de Brest, ce 7 mars, hommage à notre camarade Pierre Sémard tué par les Nazis
En gare de Brest, ce 7 mars, hommage à notre camarade Pierre Sémard tué par les Nazis
En gare de Brest, ce 7 mars, hommage à notre camarade Pierre Sémard tué par les Nazis
En gare de Brest, ce 7 mars, hommage à notre camarade Pierre Sémard tué par les Nazis
Hommage à Pierre Semard, gare de Brest , 07 mars 2026
La prise de Parole de notre SG du syndicat CGT des Cheminots de Brest Landerneau, Jean-Christophe Hamon, rappelant la trahison de classe de la bourgeoisie, le lien progrès social - service public, et démocratie, contraire à cette extrême droite qui livrera P Semard aux nazis après que la droite l'ait emprisonné.
Il rappellera à toutes et tous outre celle politique, la responsabilité du syndicalisme pour mener le combat contre l'extrême droite.
Un beau moment de mémoire et d'hygiène mentale que personne n'a contesté a raisonné ce jour dans la gare.
J'ajouterai que cela portait bien plus haut et plus loin que le discours de Macron à l'île longue quelques jours avant
Guy Hervy
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8 mars 2026 7 08 /03 /mars /2026 07:53
A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous
A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous
A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous
A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous
A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous

Après le marché avec le soutien de la députée Mélanie Thomin le matin, une belle réunion publique pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous ce vendredi 6 mars au soir au mille club de Landerneau avec le soutien du conseiller régional Olivier Le Bras, de l'ancien sénateur socialiste François Marc, de Ismaël Dupont, conseiller départemental, et de plusieurs camarades du département, et une réunion à plusieurs voix sur la prise en compte des enjeux de vie quotidienne des habitantes et habitants de Landerneau, jeunes, aînés, travailleurs, en situation de handicap et de perte d'autonomie. La campagne se mène surtout sur le terrain au porte-à-porte, avec une belle équipe et un vrai enthousiasme collectif. La dynamique est là ! 

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