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10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 05:26
Urgence pour l'Humanité - Faites un don pour l'Humanité afin de permettre à la fête de l'Humanité de pouvoir se tenir en payant l'avance aux prestataires

Urgence pour l’Humanité 

A ce jour, l’Humanité a une trésorerie très tendue pour faire face aux factures des prestataires sur la fête, avant la fête, et fait de nouveau appel à la solidarité des militants pour une souscription Urgence pour l’Humanité, décisive pour récolter 1 million d’euros d’ici la fin de l’été. 380 000€ ont déjà été reçus en don au niveau national.

Même si l’audience du journal progresse, notamment grâce à une évolution réussie vers le numérique (40 000 abonnés à l’Humanité actuellement), les coûts de la fête et du tirage et de la distribution de l’Humanité ont explosé, alors que les aides d’État à la presse sont en berne. Merci de contribuer à cette souscription pour l’Humanité en envoyant un chèque à L’Humanité - Immeuble Calliope – 5 rue Pleyel – 93 528 Saint-Denis Cedex. Ou en ligne : https://www.humanite.fr/medias/fete-de-lhumanite-2025/urgence-pour-lhumanite

Le journal L’Humanité doit réunir 1 millions d’Euros avant la fin du mois d’août pour faire face à l’explosion des coûts (assurances ; paiement des artistes ; …) et frais externes (impression – distribution – postage) et au montage de la Fête de l’Humanité.

A ce jour, l’Humanité ne dispose pas de la trésorerie nécessaire pour assurer le montage et la tenue de la Fête de l’Humanité. Si une mobilisation, particulièrement active pendant l’été, venait à faiblir, l’Humanité pourrait être mis en difficulté.

Une campagne de souscription « Urgence pour l’Humanité » est lancée. 

A nous tous de prendre part à cette souscription.

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10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 05:11
Manifestation pour un cessez-le-feu et la fin des massacres génocidaires à Gaza le samedi 12 juillet place de la Liberté à Brest à 11h
La section du Pays de Brest du PCF appelle à participer à la prochaine manifestation ​du Collectif pour une paix juste au Proche Orient samedi 12 juillet prochain, à 11H, place de la Liberté à Brest​ (attention au changement d'horaire!)​.
Plus de 56 000 personnes, majoritairement des civils, ont été tuées par Israël à Gaza. Depuis plus d’un an et demi, Tel-Aviv a multiplié les violations du droit international. La France continue pourtant de livrer des armes à Israël.
​Les massacres à Gaza​ doivent cesser .Exigeons la reconnaissance immédiate​ et inconditionnelle par la​ France de l’État de Palestine​ aux côtés de l’État d’Israël, des​ sanctions contre l’État d’Israël​ avec la suspension de l’accord​ d’association UE-Israël et la fin​ de l’exportation d’armes vers​ l’État d’Israël.
 
C​i dessous billet dans l'Huma du 9 juillet: 
La « Riviera du Moyen-Orient » promise par Donald Trump comme avenir pour Gaza n’était pas qu’une sinistre provocation. Alors que le président états-unien s’occupe de la com sur un potentiel accord de cessez-le-feu de 60 jours - « je ne pense pas qu’il y ait de blocage », répète le milliardaire - son invité à la Maison Blanche, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou (sous mandat d’arrêt international pour crimes de guerre et contre l’humanité, rappelons-le), ne prend même pas la peine de cacher ce qui se trame derrière. « Un pouvoir souverain, comme la sécurité globale, restera toujours entre nos mains », explique-t-il depuis Washington au moment où son ministre de la Défense, Israël Katz, présente le plan du gouvernement pour prendre au piège les Palestiniens à Rafah afin de mieux les expulser. Un projet raccord avec celui de Trump, qui disait dès janvier : « J’aimerais que l’Égypte et la Jordanie accueillent des gens de Gaza, on parle de 1,5 million de personnes, il faut faire le ménage là-dedans».​.
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10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 05:00
211 milliards d'aides publiques aux entreprises : sans contrôle, contrepartie ni conditionnalité sur l'emploi et l'investissement - Enquête parlementaire présidée par Fabien Gay au Sénat
Aurélien Soucheyre - L'Humanité, 9 juillet 2025

L'éditorial d'Aurélien Soucheyre

211 milliards d'euros d'aides publiques aux entreprise : un pognon de maboul

Quel est le premier budget public de l’État ? L’éducation nationale ? Si seulement… La défense ? Même pas. Avec 211 milliards d’euros en 2023, les aides publiques aux entreprises s’imposent en tête, et personne ne le savait. Le moindre euro d’argent public, cette richesse collective qui appartient à tous les citoyens, est sacré. Mais il a pourtant fallu qu’une commission d’enquête sénatoriale se penche sur la question pour que la lumière soit faite.

Personne, à l’Élysée, à Bercy, à la Cour des comptes, au Haut-Commissariat au plan, n’avait pensé à faire le calcul. Alors que François Bayrou cherche 40 milliards d’euros d’économies, que les services publics subissent de plein fouet l’austérité, alors que les Français se serrent la ceinture, quelle urgence y avait-il, il est vrai, à regarder la réalité du montant versé aux entreprises, y compris celles du CAC 40 ?

Une paille sans doute, devaient se dire les Mozart de la finance qui ont organisé cet écran de fumée. Mais la paille tient de la gigantesque poutre : dix points de PIB ! C’est désormais établi, grâce au travail initié par le sénateur communiste Fabien Gay, qui invite à un choc de transparence, à un choc de rationalisation et à un choc de responsabilisation pour que ces aides soient chaque année finement mesurées, évaluées et conditionnées.

Est-il normal que des aides publiques puissent finir en dividendes aux actionnaires ? Que des entreprises soient aidées alors même qu’elles réalisent des bénéfices d’un côté, et qu’elles licencient et délocalisent de l’autre ? Est-il acceptable que des groupes ne payant pas d’impôts en France reçoivent un financement de l’État sans contrepartie ?

Il faut être bien servile à Bercy ou à l’Élysée pour ainsi se coucher. Même les grands patrons n’en attendent pas tant. La preuve, lorsque Fabien Gay les a auditionnés, Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, a répondu que « l’État devrait conditionner ces aides. S’il y a retour à bonne fortune, il faut les rendre ». Et Florent Menegaux, directeur général de Michelin, a reconnu que si des machines achetées avec des aides publiques ne sont pas « restées en France, il ne serait pas anormal qu’on le rembourse ». Dont acte !

211 milliards d’euros d'argent public : ce que coûte le soutien des entreprises à l’État, selon un rapport d’enquête du Sénat

Les subventions, exonérations et allégements en tout genre en faveur des entreprises représentent le premier budget de l’État, selon le premier chiffrage sérieux et consolidé qu’a rendu public ce mardi 8 juillet une commission d’enquête sénatoriale, qui dresse 26 préconisations pour plus de transparence et d’efficacité.

Voilà de quoi faire réfléchir François Bayrou et son gouvernement, à une semaine de leurs annonces concernant les 40 milliards d’euros d’économies qu’ils comptent asséner aux dépenses publiques. Le premier budget public n’a ni trait à l’Éducation nationale, ni à la défense, encore moins au service de la dette. Ce qui coûte le plus cher à l’État, ce sont les aides publiques versées aux entreprises.

Après six mois de travaux et d’auditions, dont certaines de grands patrons ont défrayé la chronique, la commission d’enquête sénatoriale sur « l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants » est parvenue à totaliser le montant annuel des subventions, soutiens, exonérations de cotisations et niches fiscales, versées aux grandes sociétés. Pas moins de 211 milliards d’euros leur ont été dévolus en 2023.

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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 06:27
Rouge Finistère - le journal du PCF Finistère - juillet/août 2025
Rouge Finistère - le journal du PCF Finistère - juillet/août 2025
Rouge Finistère - le journal du PCF Finistère - juillet/août 2025
Rouge Finistère - le journal du PCF Finistère - juillet/août 2025

Notre nouveau "Rouge Finistère" pour l'été Juillet et Août 2025, journal bimestriel du PCF Finistère. Distribué à 20 000 exemplaires sur les marchés et dans les quartiers à partir du 1er juillet et jusqu'au 31 août. 

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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 06:24
Municipales et présidentielle : comment le PCF veut lier union locale et nationale
La direction nationale du PCF s’est réunie samedi 5 juillet. Elle invite à l’union aux municipales de 2026 pour mieux préparer la présidentielle. L’absence du Parti communiste à l’initiative unitaire de Lucie Castets a fait débat.
 
L'Humanité, le 6 juillet 2025
 
Gaël De Santis
 
Une chose après l’autre. Le conseil national du PCF, réuni ce samedi à Paris, exhorte à l’unité en vue de 2026. Pierre Lacaze, responsable pour les élections, invite dans son rapport à « ne pas enjamber les municipales au profit de la présidentielle » et déplore une « situation de division dans beaucoup de villes ». Il appelle à « mettre la pression pour que, là où nous gouvernons ensemble, nous partions ensemble ».
Lors du débat dédié à ce sujet, les communistes ont aussi souligné que réussir 2026 allait servir aux échéances futures. D’autant plus que « l’extrême droite fait de ces municipales un objectif pour la réussite d’une implantation territoriale ». Le PCF a ainsi désigné 200 chefs de file dans les plus grandes villes, avec pour mission de réaliser l’union à gauche sur des projets de défense des services publics.
Une gauche qui doit dépasser les 25 %
Mais, au-delà des municipales, la direction communiste a aussi débattu de la présidentielle. « Ceux qui pensent que la gauche gagnera les élections de 2027 sans chercher à convaincre plus largement, à dépasser les 25 %, mais juste en se lançant dans une primaire de candidats, en sacrifiant le fond et les idées, se trompent largement », a soutenu Fabien Roussel dans son introduction. Une allusion à la rencontre pour une candidature commune de la gauche qui s’est tenue le 2 juillet à Bagneux (Hauts-de-Seine) avec le PS, les Écologistes, l’Après et Génération.s.
 
Le PCF avait décliné lundi dernier l’invitation de Lucie Castets, refusant de banaliser ainsi la division aux municipales, tout en jugeant prématuré de s’engager à une candidature unique avant de trouver un accord programmatique. « Si nous avions été présents, lors de la conférence de presse, nous aurions été les seuls à dire non à une primaire », argue le secrétaire national du PCF. Des critiques partagées, samedi, mais qui n’empêchent pas plusieurs conseillers nationaux de regretter l’absence du Parti communiste à cette initiative.
Rendant compte du point de vue de militants lors d’une réunion dans le Puy-de-Dôme, Laetitia Pointu regrette « la politique de la chaise vide » pratiquée le 2 juillet et invite à « prendre en compte l’obsession de l’électorat de gauche de ne pas être disqualifié au second tour de la présidentielle ». Prenant l’exemple du rassemblement antifasciste de Montargis, Bruno Nottin avance que « les grandes initiatives unitaires permettent de mieux déployer le militantisme communiste » et alerte : « Si la mayonnaise unioniste prend, tous ceux qui n’en tiendront pas compte seront balayés. » Le secrétaire départemental du Finistère, Ismaël Dupont, souhaite, lui, que « le PCF participe à la construction de chemins, mêmes escarpés, pour échapper au scénario annoncé de la victoire de l’extrême droite ».
 
« Construire une perspective en 2027 »
 
La non-participation a été relativisée par d’autres. Conseillère régionale de Bretagne, Gladys Grelaud considère qu’« on en parle dans les milieux politiques », mais pas dans les rencontres militantes et non militantes qu’elle a eues cette semaine. Elle relève la difficulté à « faire prendre en photo ensemble dans les villes » pour les municipales les forces politiques qui se montrent unies à Paris.
D’autres prédisent que l’initiative pourrait échouer quand le PS sera pleinement face au dilemme d’une candidature de Raphaël Glucksmann. Mais une demande unitaire existe même parmi ceux qui ont partagé le refus de se rendre à l’initiative. « Ce qui se joue derrière ce débat, c’est de savoir ce que fait le parti communiste pour une dynamique de rassemblement », analyse Arthur Lalan, de la fédération de la Somme. « Le dialogue avec l’ensemble des forces est maintenu pour définir les meilleures stratégies nationalement et localement », informe Fabien Roussel.
« Notre volonté est de ne pas en rabattre avec notre ambition de construire une perspective en 2027, de construire une candidature de rassemblement, une candidature commune », expose-t-il, estimant que dans ce cadre le PCF peut comme les autres forces faire une proposition de « candidature pour la mettre au service du rassemblement ». Mais pas dans le cadre d’une primaire d’un côté et avec l’impératif d’un contenu fort de « rupture avec le capitalisme » de l’autre.
Afin de nourrir le dialogue avec les Français et les autres forces de gauche, la direction communiste a adopté une résolution qui appelle à la mobilisation contre le budget, la réforme des retraites, l’économie de guerre et les reculs sur l’écologie. Le texte fixe également dix objectifs programmatiques qui forment un pacte « pour un autre avenir de la France ». Par ailleurs, le conseil national a fixé la date du prochain congrès du PCF à l’été 2026, après les municipales.
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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 06:22
Pierre Caillaud-Croizat: son grand-père a fondé la Sécurité Sociale (Ouest-France, Rennes, vendredi 4 juillet)
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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:50
« Notre moyen de communication, c’est la fusillade » : quand les soldats israéliens témoignent de la guerre à Gaza - Pierre Barbancey, L'Humanité, 1er juillet 2025
« Notre moyen de communication, c’est la fusillade » : quand les soldats israéliens témoignent de la guerre à Gaza
 
Le quotidien Haaretz a publié des témoignages de soldats israéliens qui décrivent le comportement de l’armée près des zones de distribution de nourriture. L’un d’entre eux évoque le nombre de tués chaque jour dans la bande de Gaza.
 
Pierre Barbancey
 
Dans la bande de Gaza, l’horreur n’a plus de limites. Le quotidien israélien Haaretz vient de publier un très long article à partir de témoignages des réservistes qui se sont trouvés sur place en opération. « Des conversations avec des officiers et des soldats révèlent que les commandants ont ordonné aux troupes de tirer sur la foule pour la chasser ou la disperser, même s’il était clair qu’elle ne représentait aucune menace », écrit le journal.
Depuis la fin mai, une organisation américano-israélienne, la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), a été chargée par Tel-Aviv (qui considère l’ONU comme une entité ennemie) de gérer la distribution de nourriture aux Gazaouis.
Des distributions limitées – c’est au bon vouloir des Israéliens – dans quatre lieux (trois au sud et un au centre du territoire), qui n’ouvrent que pendant une heure, ce qui force les Palestiniens à se déplacer dans des zones contrôlées par l’ennemi avec des supplétifs locaux, collaborateurs connus pour être des voleurs, la milice Abou Shabab. Le danger est donc déjà important pour les populations civiles qui, en manque de nourriture, marchent vers ces centres alors que le jour n’est pas encore levé.
 
Des possibles crimes de guerre
« C’est un champ de bataille, a déclaré un soldat à Haaretz. Là où j’étais posté, entre une et cinq personnes étaient tuées chaque jour. Elles sont traitées comme des forces hostiles : pas de mesures de contrôle des foules, pas de gaz lacrymogènes ; juste des tirs à balles réelles avec tout ce qu’il est possible d’imaginer : mitrailleuses lourdes, lance-grenades, mortiers. Puis, une fois le centre ouvert, les tirs cessent et ils savent qu’ils peuvent approcher. Notre moyen de communication, c’est la fusillade. » Le soldat ajoute : « Nous ouvrons le feu tôt le matin si quelqu’un tente de rejoindre la ligne à quelques centaines de mètres, et parfois nous le chargeons à bout portant. Mais il n’y a aucun danger pour les forces. »
Il affirme ne pas avoir eu « connaissance d’un seul cas de riposte. Il n’y a ni ennemi ni arme ». Il a également précisé que l’opération menée dans sa zone de service est appelée opération « Poisson salé », du nom de la version israélienne du jeu pour enfants Feu rouge, feu vert. Bien évidemment, aucune image n’a été diffusée, l’armée se gardant bien d’offrir les preuves de ce que vivent ces soldats, et surtout de ce que subissent les Palestiniens.
 
À Gaza, la mort au bout de la file d’attente pour « l’aide humanitaire »
Parmi les témoignages recueillis, celui qui suit est particulièrement glaçant. « La nuit, nous ouvrons le feu pour signaler à la population qu’il s’agit d’une zone de combat et qu’il est interdit de s’en approcher », explique le militaire. « Une fois, les mortiers ont cessé de tirer et nous avons vu des gens commencer à s’approcher. Nous avons donc repris le feu pour leur signifier clairement qu’ils n’avaient pas le droit d’approcher. Finalement, un obus a touché un groupe de personnes. »
Comme si ce n’était pas suffisant, l’armée israélienne ajoute une touche de torture psychologique. « Plus tôt ce mois-ci, nous avons été informés qu’un message annonçant l’ouverture du centre dans l’après-midi avait été diffusé, et les gens se sont présentés tôt le matin pour être les premiers dans la file d’attente. Comme ils étaient arrivés trop tôt, la distribution a été annulée ce jour-là. »
Le général Yehuda Vach aurait ordonné plusieurs massacres
Selon Haaretz, un nom revient souvent, celui du général de brigade Yehuda Vach, commandant la division 252. Le quotidien avait déjà décrit la façon dont cet officier de haut rang avait transformé ce qu’on appelle le couloir de Netzarim (au centre de la bande) en une route mortelle et était soupçonné d’avoir ordonné la destruction d’un hôpital à Gaza sans autorisation.
La semaine dernière, des soldats de la division 252 « ont ouvert le feu à un carrefour où des civils attendaient des camions d’aide. Un commandant sur le terrain a donné l’ordre de tirer directement au centre du carrefour, causant la mort de huit civils, dont des adolescents. L’incident a été porté à l’attention du chef du commandement Sud, le général de division Yaniv Asor, mais jusqu’à présent, hormis une enquête préliminaire », aucune mesure n’a été prise.
Preuve de déshumanisation totale, un des réservistes, mobilisé une nouvelle fois dans le nord du territoire palestinien, estime que « Gaza n’intéresse plus personne. C’est devenu un endroit avec ses propres règles. La perte de vies humaines ne signifie rien. Ce n’est même pas un ”incident malheureux”, comme on disait autrefois ». Selon le ministère de la Santé de Gaza, 549 personnes ont été tuées près des centres d’aide et dans les zones où les habitants attendaient des camions de nourriture de l’ONU depuis le 27 mai. Plus de 4 000 personnes ont été blessées.
 
 
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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:47
Vendredi 4 juillet - Rassemblement de solidarité avec la Palestine à Morlaix sur le parvis de la mairie à 17h suivie d'une conférence de Georges Papazoff avec l'AFPS sur Art et résistance au bar des deux rivières à 19h
À Morlaix, l’AFPS va faire du vendredi 4 juillet une journée solidaire avec la Palestine
Le 02 juillet 2025
L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) du Pays de Morlaix organise un rassemblement vendredi 4 juillet à 17 h à Morlaix.
L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) du Pays de Morlaix a décidé de faire du vendredi 4 juillet 2025 une journée de solidarité avec la Palestine. Pour cela, elle organise deux initiatives publiques : un rassemblement à 17 h, place des Otages, devant l’hôtel de ville, puis une conférence, à 19 h.
L’appel à se rassembler a été lancé, comme à l’accoutumée depuis plus de 20 mois, à tous les partenaires associatifs, syndicaux et politiques de l’AFPS. Le mot d’ordre : exiger un cessez-le-feu immédiat et définitif à Gaza et l’entrée sous contrôle de l’ONU d’une aide humanitaire massive. Pour l’AFPS, « il ne peut y avoir de trêve estivale dans la solidarité avec le peuple palestinien tant que le génocide se poursuit à Gaza et que la colonisation et l’occupation s’étendent en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est ».
Animée par l’artiste peintre Georges Papazoff, membre de la Réunion des musées nationaux, la conférence se déroulera quant à elle au bar des Deux Rivières, place de la Madeleine, toujours à Morlaix. Elle aura pour thème la puissance de l’art comme outil des résistances. La participation sera libre et reversée au bénéfice des activités de l’AFPS dans le camp de réfugiés de Jalazone, en Cisjordanie (réservation recommandée : deuxrivieresmorlaix@orange.fr ou au 02 98 62 85 12).
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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:43
Mini-festival de la culture palestinienne à Saint-Rivoal du 11 au 14 juillet organisé avec l'AFPS Pays de Morlaix
Un super mini-festival de la culture palestinienne à Saint-Rivoal avec l'Afps de Morlaix. Courez-y du 11 au 14 juillet. Créer et passer les créateurs et les artistes pour résister (au désespoir, à la colonisation, l'oppression au génocide du peuple palestinien)!
Dans le cadre du 2ème chapitre de programmation de
La Baraque – Méharées
SIYALA, les villes invisibles (femmes, émancipation, conditions de vie)
installation en hommage aux tisseuses berbères de la coopérative de tisseuses Nakasha du bidonville de Salé (Maroc)
dim 6 juillet 15H
performance
musique/danse/lecture
tamazight et chleuh du Maroc
Avec Nour-Eddine Hartane et Ali Ouaamer (paroles), Alain Mahe (musique), Carole Paimpol et Emanuela Nelli (danse)
En soutien à la famille Benchihi après le tremblement de terre au Maroc qui a touché principalement la population berbère de l’Atlas
du 11 au 14 juillet
Culture Palestinienne
films, performances, rencontre
Ouverture le 11 juillet à 19H avec une performance
 
avec Kamal Hamadache (oud), Alain Mahe (multi instruments), Elias Nabaa, Nino Mahe-Nelli (lecture de poèmes en palestinien et breton) et Emanuela Nelli (danse)
 
et les œuvres du peintre-plasticien Jean-Yves Bizien
“Palestine 1948 des villages devenus pierres”
avec le soutien de l’AFPS de Morlaix
 
LES FILMS ET LES INTERVENANTS
 
BORDERLINE
Antoine Bonzon & Benoît Bizard I Documentaire I 2021 I 52mn I V.O. arabe & anglais I S.T. français
Borderline invite à une immersion musicale en Palestine. De Jérusalem à Ramallah, des collines de Cisjordanie à Gaza, différents quotidiens se dévoilent dans l’intimité de musiciennes et musiciens pratiquant rap, punk-rock, musique classique ou traditionnelle. Dans une Palestine fragmentée, sous occupation, Ivan, Ranim, Taleen, Abu Sofiane et Sari expriment par leur musique, un besoin inaliénable de liberté, espérant « qu’un jour quelqu’un entendra ».
En présence de Rachel Bizien, coproductrice
 
RYUICHI HIROKAWA, LA MÉMOIRE DE L’OUBLI
Ayed Nabaa I Documentaire I 2016 I 52mn I V.O. japonais, arabe, hébreu & anglais I S.T. français
Ce documentaire raconte l’histoire du photographe japonais Ryuichi Hirokawa, né en 1943. Durant sa jeunesse, inspiré par le philosophe juif Martin Buber, Hirokawa décide de partir expérimenter la vie dans les kibboutzim en Palestine. Le film met en lumière son arrivée au kibboutz de Dalia, suivie quelques mois plus tard par le déclenchement de la guerre des Six jours, en 1967. La guerre suscite de nombreuses interrogations chez Hirokawa, et notamment la présence de mystérieuses pierres blanches fracassées et dispersées près du kibboutz. Ce moment marque un tournant dans sa vie.
En présence d’Ayed Nabaa, réalisateur
 
PAS EN MON NOM
Daniel Kupferstein / France / français / VO / 2019 / 92min / Documentaire
Souvent, en France, lorsque les conflits reprennent au Proche-Orient, les personnes d’origine juive sont appelées à soutenir inconditionnellement l’Etat d’Israël. Pourtant, un certain nombre d’entre elles, comme moi, refusent de s’enfermer dans cette assignation communautaire, tout en craignant le développement de l’antisémitisme. C’est pourquoi, je suis allé à leur rencontre…
 
IT’S NOT A GUN
Héléna Cotinier & Pierre-Nicolas Durand I Documentaire I 2006 I 67min I V.O. français, arabe & anglais I S.T. français
Ramzi Aburedwan est Palestinien. En 1998, il vient en France pour étudier la musique. Quatre ans plus tard, il fonde l’association Al Kamandjati (le violoniste). Son but : créer des écoles de musique pour les enfants de son pays. Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes. De leur arrivée dans les rues de Ramallah en 2003 à l’inauguration de la première école en 2005, ces jeunes musiciens se confrontent à la réalité d’une région complexe. It’s Not a Gun raconte en musique les péripéties de ces jeunes et interroge leur rapport aux utopies.
En présence Ramzi Aburedwan
 
SUNBIRD
Ayed Nabaa I Documentaire I 2013 I 60mn I V.O. arabe, français, allemand & anglais I S.T. français
Ce documentaire retrace l’histoire d’un acte créatif de dissidence, d’espoir et de résistance pacifique. Khaled Jarrar, artiste palestinien, conçoit un visa et un timbre-poste de « l’État de Palestine » représentant un sunbird, oiseau symbole de liberté. S’il n’existe ni poste ni visa officiels palestiniens, il réussit à faire utiliser officiellement le timbre-poste dans plusieurs pays européens. Il a également tamponné des centaines de passeports dans le cadre d’un projet artistique. D’autres artistes arabes et internationaux l’ont imité, dont Jean-Yves Bizien, en Bretagne, pour réclamer la reconnaissance d’un État de Palestine, même s’il n’apparaît pas sur la carte du monde.
En présence d’Ayed Nabaa, réalisateur et de Jean-Yves Bizien, artiste peintre et créateur de timbres palestiniens
 
WARDI
Mats Grorud / France , Norvège, Suède / français arabe / VOSTF / 2018 / 74min / Animation
Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?
Les recettes en soutien aux cinéastes d’animation palestinien.nes
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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 05:15

 

 

 

 

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