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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 15:46
Le 16 mars prochain, un an jour pour jour après l’annonce du premier confinement, l’ensemble des organisations de jeunesse appelle à une journée de mobilisation nationale.
Sur Brest le rassemblement aura lieu à 12 h sur le parvis de la faculté Victor Segalen et la manifestation se dirigera jusqu’à la permanence du député macroniste Jean-Charles Larsonneur.
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien à ce rassemblement unitaire.
La crise économique et sociale a débouché sur une crise scolaire inédite. Avant même l’arrivée de la Covid-19 l’enseignement en France était malade des politiques libérales : classes et amphithéâtres surchargés, enseignants non remplacés, manque de matériel… Malgré l’investissement des enseignants, la qualité des formations s’est détériorée. Les confinements et re-confinements ont eu pour conséquence l’aggravation des inégalités scolaires déjà très fortes. Dans ce contexte, le gouvernement a fait le choix de l’instrumentalisation de la crise, en avançant à marche forcée vers ses réformes : contrôle continu pour le bac présenté comme l’unique solution, maintien de Parcoursup…
Les étudiantes et étudiants sont aussi victimes de cette crise. Depuis le début de la crise sanitaire, un étudiant sur six a abandonné ses études. La difficulté à suivre une formation a suscité une détresse psychologique pour des milliers d’étudiants et d’étudiantes. Ce n’est pas nouveau, la jeunesse se caractérise par un salariat dégradé et fragmenté par de multiples contrats précaires. Les contrats à durée déterminée, intérim, auto-entreprenariat, ou autres services civiques, contrats temporaires et temps partiels sont massifs dans la jeunesse. Mais depuis l’arrivée de la crise économique la situation s’est considérablement détériorée. Ainsi le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint les 22 % au dernier trimestre 2020.
Combien de futurs chercheurs, ingénieurs, médecins, enseignants ne seront pas sélectionnés cette année Combien de jeunes n’ont pas pu suivre leurs études jusqu’au bout car ils devaient jongler entre précarité et petits boulots ?
Alors que nous avons besoin de travailleurs qualifiés dans de nombreux secteurs (transport, santé, éducation, énergie...), combien de jeunes sont aujourd’hui au chômage
La place de la jeunesse est un marqueur de la société. Avec des jeunes laissés-pour-compte, c’est la société tout entière qui est en danger.
Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir ! - par Enzo de Gregorio

Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir !

Un an après le début de la pandémie, il n’est plus à démonter que la jeunesse est la première impactée.

Si les sondages confirment les dires des jeunes dans leur diversité, la situation est toujours loin d’être réglée.

Les étudiant.e.s font toujours face à une précarité accrue. Semaines après semaines, les files d’attentes devant les banques alimentaires étudiantes s’allongent.
Leur détresse est de plus en plus grande et les mesures mises en place par le gouvernement sont bien insuffisantes. Les chèques psy, dont la ministre Vidal a longtemps vanté les mérites ne sont pas accessibles pour toutes et tous. Il en est de même pour les repas à 1€, non disponibles dans bon nombre de ville ne comptant pas de Restaurant Universitaire.

Le retour des étudiant.e.s en manque de vie sociale et en manque d’enseignement en présentiel se fait lui aussi au compte-goutte.
Frédérique Vidal fait des annonces, mais sur le terrain, quelle mise en place? Mais trop souvent les mesures ne sont pas réalisables !

Les lycéen.ne.s eux aussi sont fortement impacté.e.s après une année scolaire 2019-2020 perturbée: le gouvernement continue et persiste dans sa réforme du lycée. Réforme qui rend l’application du protocole sanitaire dans les lycées totalement infaisable.
Le comodal mis en place dans la majorité des lycées français fait également prendre énormément de retard aux lycéen.ne.s. Déjà victime d’un ralentissement conséquent de leur enseignement avec le confinement de l’année dernière. Pourtant, le gouvernement ne semble pas vouloir mettre en place des mesures de rattrapages massifs ni un aménagements des programmes scolaires en vue des épreuves terminales du mois de juin, créant un stress conséquent pour les lycéen.ne.s.

Du côté des jeunes travailleur.se.s, la situation n’est pas meilleure. La génération des 18-25 ans est celle qui compte le plus de chômeurs.

Et le site 1 jeune, 1 solution du gouvernement qui est en réalité un copié-collé du site de Pôle Emploi est loin de répondre aux besoins de la jeunesse.
Une jeunesse aujourd’hui dans une précarité sans nom.

A qui, le gouvernement et la majorité LREM vienent de refuser d’octroyer le RSA.

Car « Quand on jeune on veut un emploi par un minimum social », oui Bruno Le Maire, quand on est jeune on veut un emploi. Mais quand il n’y a pas d’emploi, on veut aussi pouvoir vivre dignement ! Et cela passe notamment par les minima sociaux.

Aujourd’hui, la colère gronde. Les jeunes en ont plus qu’assez du mépris gouvernemental, nous voulons des vraies mesures. Alors, le 16 mars prochain nous serons dans les rues de Brest comme partout en France ! Pour que nos revendications soit mises en place, et que la jeunesse sorte renforcée de la crise sanitaire !

Pour information, pour le 16 mars, une inter-orga Alternative UBO, MJCF, Jeunes Insoumis.es potentiellement rejoint par Youth For Climate, les Jeunes Socialistes, Extinction Rébellion, et Jeunes Générations est en cours de travail pour créer l'événement sur Brest. 

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC Finistère

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 12:19
Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

Fonderie de Bretagne : Le gouvernement a laissé Renault construire son projet de cession en catimini (Fabien Roussel)

Alors que des alternatives crédibles sont mises en évidence par les syndicats pour que le site redevienne rentable à moyen terme, la direction du groupe Renault a annoncé ce 11 mars vouloir céder le site de Caudan et ses 350 salariés, avec la menace habituelle de nouvelles suppressions d’emplois, voire d’activités.

La direction de Renault, en complicité avec les pouvoirs publics et le cabinet Advancy, a ainsi profité de la revue stratégique organisée depuis 8 mois, pour mettre en œuvre le projet annoncé à l’origine par le PDG de Renault, d’abandonner ce site. Avec un objectif : permettre au groupe d’économiser 2 milliards d’euros… essentiellement par une purge massive de l’emploi.

C’est d’autant plus scandaleux que Renault bénéficie dans le cadre du plan de relance d’un soutien de l’Etat à hauteur de 5 milliards d’euros, et qu'il pourrait investir dans des lignes de production conformes aux évolutions du marché automobile.
C’est par ailleurs une trahison, orchestrée par le groupe, son cabinet d’experts et l’Etat, sous couvert de confidentialité imposée aux élus locaux.

En acceptant que Renault se débarrasse ainsi de la Fonderie de Bretagne, le gouvernement prend la responsabilité d’aggraver encore le lourd bilan d’une crise qui s’est déjà soldée par 700 000 suppressions d’emplois en 2020.
Pour le PCF, il est urgent de mobiliser toutes les forces vives de la région aux côtés des salariés pour sauver le site et ses emplois. Avec une priorité : la démocratie et la transparence ! Que tout soit mis sur la table, qu’il s’agisse des alternatives à la cession du site comme des projets de reprise.

Je serai prochainement aux côtés des communistes bretons et de leurs élus pour soutenir la lutte des salariés qui rassemblera, je l’espère, l’ensemble des élus et forces de gauche, comme l’ensemble des élus locaux.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

Paris, le 13 mars 2021.
 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:08
6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère
 
Gladys, peux-tu te présenter en quelques mots?
 
J'ai 38 ans, je suis urbaniste à Brest métropole.
Je me suis engagée en 2016 au parti communiste à la section de Brest pour lutter contre les injustices croissantes et criantes autour de moi, m'investir pour défendre une société plus solidaire était devenu nécessaire.  
Je suis fille et petite-fille de communistes. C'est grâce à mon environnement, ma mère surtout, à travers son engagement syndical, qui m'a sensibilisé, m'a fait prendre conscience de l'importance de défendre mes idées, de ne pas subir. 
Être communiste, c'est mettre en place des rapports de forces qui permettent à tout.e.s d'avoir sa place dans la société et d'avoir les moyens de vivre dignement : un toit, pouvoir se nourrir, se soigner, apprendre, se cultiver : s'émanciper ! Ces objectifs, il faut les faire vivre, les défendre. Les communistes finistériens le font, chaque jour, en tant que militant.e.s, en tant qu'élu.e.s de terrain.
 
Quelles satisfactions et enseignements as-tu tiré de ton engagement sur la liste de gauche et citoyenne à Landerneau en 2020?
 
C'est ce rassemblement à gauche, pluriel, complémentaire et nécessaire, cet enthousiasme collectif à défendre un programme et des valeurs qui m'a poussé à m'engager pour les municipales à Landerneau.  Aujourd'hui, le travail d'opposition, auquel je participe, est dense et très enrichissant notamment avec la préparation des conseils municipaux.
 
Quel lien fais-tu entre tes engagements communistes et féministes?
 
Pour moi, l'un ne va pas sans l'autre, les inégalités persistent, les femmes ne sont pas épargnées. Aujourd'hui, les femmes ont un salaire inférieur de 25% en moyenne à un homme à poste et temps de travail équivalents. Qui supportent cela ? Les femmes.  Personnellement, je ne m'y résous pas. 
 
Tu es une professionnelle du logement social et de l'habitat? Quel lien fais-tu entre ta pratique professionnelle et tes valeurs politiques et éthiques?
 
Depuis 10 ans, je m'occupe des situations d'habitat indigne et de précarité énergétique sur la métropole brestoise ainsi que des opérations de recyclage des îlots dégradés dans les quartiers  anciens. Je ne suis pas arrivée dans ces fonctions par hasard. Travailler à l'amélioration des conditions de vie dans la cité, c'est le sens que je donne aux services publics si essentiels et notamment en cette période de COVID. Les inégalités s'accentuent et les collectivités territoriales ont leur rôle à jouer.
 
Quels sont tes motivations pour t'engager comme candidate aux élections régionales et pour devenir élue régionale?
 
Avec l'année que l'on vient de passer, ces files au secours populaire qui s'allongent, le décrochage et l'isolement des jeunes, la menace des services publics de proximité au service des bretons... Il est d'autant plus nécessaire de s'engager pour tendre vers une région plus solidaire. 
 
Quels sont pour toi les dossiers prioritaires du nouveau mandat pour le Conseil Régional?
 
Dans leur quotidien, aujourd'hui, les deux sujets qui préoccupent et coûtent aux ménages bretons sont les moyens de transports et les dépenses d'énergie : pour leur trajet domicile travail, pour chauffer leur logement. Conforter, développer le rail, les transports publics, réduire la consommation de l'énergie dans l'habitat en réalisant des travaux, deux axes à travailler afin de faire évoluer substantiellement la vie des bretons.  
 

Lire aussi: Manifestation pour les droits des femmes - Prise de parole de Gladys Grelaud – samedi 6 mars 2021 à Landerneau

 
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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:00
Le Télégramme, 12 mars

Le Télégramme, 12 mars

Ouest-France, 13 mars

Ouest-France, 13 mars

La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !

La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.

Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.

En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique

L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.

Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.

Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.

Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux. 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 06:03
Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € à Marie-Pierre Le Gall, trésorière et Françoise Monot responsable du Secours populaire local.

Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € à Marie-Pierre Le Gall, trésorière et Françoise Monot responsable du Secours populaire local.

Malgré l’annulation du traditionnel tournoi de pétanque solidaire organisé, en octobre, par la section locale du Parti communiste français du Relecq-Kerhuon, Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section, a remis jeudi un chèque de 200 € au Secours Populaire local. Compte tenu des conditions sanitaires, les activités du Secours populaire sont en baisse. Toutefois, « plusieurs actions ont pu être menées en 2020 en faveur de familles kerhuonnaises », a tenu à rappeler Françoise Monot, responsable de l’antenne locale, où les permanences se tiennent, le mardi et le jeudi, de 14 h à 17 h.

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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 17:04
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au monde du spectacle en lutte et à Brest à l'occupation du Quartz
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au monde du spectacle en lutte et à Brest à l'occupation du Quartz.
 
Derrière les revendications du monde du théâtre – prolongation de l’année blanche, mesures d’accompagnement pour tous ceux qui ne peuvent pas travailler, réouverture des lieux avec des dispositions sanitaires, mesures d’accompagnement à la reprise – pourraient s’imaginer une démocratisation amplifiée de l’accès à la culture et un renouveau du spectacle vivant. Loin des miettes annoncées par Jean Castex, les prévisibles embouteillages de spectacles devraient aider à penser une nouvelle étape de la décentralisation culturelle, et la prolongation de l’année blanche pour les intermittents du spectacle, à imaginer des dispositifs novateurs pour les « intermittents de l’emploi » .
 
Mais le gouvernement confirme à chaque étape son choix du sacrifice de la culture. Elle n’a jamais été dans les priorités de la Macronie, mais voici désormais un an qu’elle est sous l’étouffoir.
A plusieurs reprises, l’exécutif a été pris en flagrant délit de l’oublier. En réalité, il n’y a pas d’oubli : elle ne fait tout simplement pas partie des choses essentielles à ses yeux. La crise dans laquelle se débat notre pays comme toute l’humanité n’est plus depuis longtemps seulement une crise sanitaire.
 
Le gouvernement aurait tort de penser que les manifestations qui appellent à rouvrir l’espace de la culture sont des enfantillages de professionnels bohèmes et élitistes et de se méprendre sur la dangerosité du blackout culturel, ils ne se méprennent pas sur la dangerosité du virus. Ce qui est à l’œuvre ne met pas seulement en cause leur existence présente et à venir, mais crée les conditions de la décivilisation.
Qu’on se rassure pourtant, tout n’est pas empêché : les cadors de l’industrie culturelle, ceux qui en font une marchandise standardisée, prennent cette situation comme un tremplin!
 
Pas question de minimiser la crise sanitaire, mais de revendiquer qu’elle ne se double plus d’une crise sociale et culturelle insurmontable qui serait un désastre pour l’ensemble de la société.Plutôt que l’extinction des feux, le moment que nous vivons appelle à changer de modèle. Il appelle à changer notre rapport à l’acte de création. Levez le rideau !
 
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au monde du spectacle en lutte et à Brest à l'occupation du Quartz
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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 16:00

APPEL à rassemblement pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne
 

Samedi 13 mars 2021 à Quimper
 

Convention Etat-Région sur l’enseignement des langues de Bretagne : les associations réclament une convention ambitieuse maintenant !
 

Les associations Div yezh Breizh, Diwan, Kelennomp, et les syndicats SNES-FSU et CFDT-FEP se sont réunis mardi à Rostrenen pour échanger sur les difficultés rencontrées pour l'enseignement du/en breton dans le second degré. Les associations et les syndicats sont préoccupés par la qualité de l'enseignement et par l'insuffisance des moyens nécessaires à la transmission de la langue bretonne, tant dans l'enseignement bilingue qu'optionnel. Les récentes difficultés rencontrées dans les collèges Diwan pour l'enseignement du breton ne sont pas isolées.
 

Dans un courrier du 2 mars, le président du Conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard les a informés d' "un blocage de fond et de forme avec des nécessaires arbitrages du Ministre de l’Éducation Nationale qui n’aboutissent pas" à propos de la convention Etat-Région pour la transmission des langues de Bretagne et son usage dans la vie quotidienne.
Cette convention revêt une importance cruciale pour le développement de l’enseignement bilingue et de l’enseignement de la langue bretonne en général tant pour le réseau Diwan, que pour les réseaux d’enseignement public et catholique bilingue. Au-delà de l’enseignement, elle concerne également le développement de la langue dans la vie quotidienne (signalétique, médias, culture...).


Une convention pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne. Or, malgré l'engagement du Premier ministre, le 9 février 2019 dans le cadre du contrat pour l'action publique en Bretagne, malgré les contributions des associations et du Conseil culturel de Bretagne, sa signature n'a pas encore abouti.


Le temps est compté, cela se joue maintenant ! Alors qu'approche l'examen, par l'Assemblée nationale, de la proposition de loi sur les langues régionales, Div yezh Breizh, Diwan, Kelennomp, ainsi que Divaskell, la nouvelle association des parents d'élèves de l'enseignement bilingue catholique, et Kevre Breizh, la coordination des associations culturelles de Bretagne, demandent à l'unisson que cette convention délibérément ambitieuse, en phase avec la politique linguistique du conseil régional, soit conclue avant les élections de juin et que cessent les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard.
 

C'est pourquoi Diwan, Div yezh Breizh, Kelennomp, Divaskell et Kevre Breizh appellent toutes les personnes attachées à la transmission de la langue et de la culture bretonnes à se retrouver à Quimper le samedi 13 mars à 13h13* pour que vivent nos langues !
 

Unanet e vimp kreñv !
 

Unis nous serons forts !
 

https://drive.google.com/.../1joz4rs0DPBHM3I4mYgQ.../view...
* Port du masque obligatoire et gestes barrières pendant la manifestation

Appel à rassemblement pour protéger les langues de Bretagne - le samedi 13 mars 2021 à Quimper à 13h13

La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !

La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.

Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.

En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique

L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.

Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.

Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.

Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux. 

 

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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 15:55
Pour le PCF de Carhaix-Huelgoat, le vaccin doit être un bien public mondial. Le Télégramme, 11 mars.

Pour le PCF de Carhaix-Huelgoat, le vaccin doit être un bien public mondial. Le Télégramme, 11 mars.

Pour le PCF Carhaix, le vaccin doit être un bien public mondial
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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 19:29
Enzo de Gregorio (photo Eugénie Cazaux)

Enzo de Gregorio (photo Eugénie Cazaux)

photo Eugénie Cazaux

photo Eugénie Cazaux

photo Eugénie Cazaux

photo Eugénie Cazaux

photo Eugénie Cazaux

photo Eugénie Cazaux

Cette après-midi à Brest on a dansé, on a chanté, on a ri, on a pleuré avec les artistes mobilisé·es sur le parvis du Quartz ! Et c'était magnifique !

Enzo de Gregorio et Eugénie Cazaux (PCF, Réseau Jeunes du Parti communiste)

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 19:17
Adam RAYSKI, résistant communiste de la FTP-MOI, décédé le 11 mars 2008 (Robert Clément)
Adam RAYSKI, décédé le 11 mars 2008
Mort à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans, le responsable de la section juive des communistes de la MOI fut un des combattants les plus lucides de la Résistance. Son parcours témoigne d'un humanisme éclairé. Parallèlement aux cours de journalisme à la Sorbonne et à l'École libre des sciences politiques, Adam RAYSKI intègre les organisations de jeunesses juives communistes de la MOI (Main-d'œuvre immigrée), groupes de langues étrangères qui rassemblent depuis la fin des années 1920 les immigrés au sein d'une commission centrale du Parti communiste). En janvier 1934, sa « section juive » lance un quotidien en langue yiddish, NAÏE presse (Presse nouvelle). RAYSKI y est engagé comme journaliste et permanent du Parti. En 1940, il rejoint un régiment de l'armée polonaise (alliée de la France) basé dans le Morbihan), il est fait prisonnier au moment de la débâcle, mais s'évade et rentre à Paris le 14 juillet. Sans illusions sur le régime vichyste, il s'attache à constituer dans la clandestinité des réseaux de solidarité et de soutien aux familles frappées par le statut antijuif et autres mesures de persécution. On le retrouve en 1941 délégué du PCF en zone sud où de nombreux juifs s'étaient repliés depuis l'exode. Il met en place un réseau d'évasion pour les internés des camps de rétention. Après l'invasion de l'URSS par Hitler, il est rappelé à Paris pour prendre la responsabilité nationale de la section juive alors que s'accentuent les persécutions et les exécutions d'otages. Après les grandes rafles de juillet 1942, auxquelles plusieurs milliers de personnes échappent grâce à l'alerte lancée par la section juive, il contribue à créer le 2e détachement juif qui constituera le fer de lance armé des FTP-MOI, sous la conduite de MISSAK MANOUCHIAN. Le réseau, ses combattants et ses martyrs seront décimés sur dénonciation à la fin 1943. C'est eux que l'Affiche rouge d'Aragon, et Ferré immortalisent. Dès octobre 1943, les organisations juives de la MOI qui sont passées en zone sud connaissent une montée en puissance exceptionnelle et sont reconnues par tous les autres courants de la vie juive comme partie intégrante de la résistance juive. En 1945, alors que le Parti communiste français décide l'intégration au Parti des organisations des immigrés (excepté l'UJRE qui échappe à la dissolution), RAYSKI participe à la conférence internationale de New York sur la situation du judaïsme européen. Il est mandaté pour établir des contacts avec les communistes américains. Il joue un rôle international établissant des relations constantes entre le mouvement communiste français et la gauche israélienne. En septembre 1949, Adam RAYSKI repart en Pologne où il occupe un poste de sous-secrétaire d'État à la presse. Lors du « printemps polonais » de 1956, il favorise la libéralisation des structures étatiques de la presse, mais il se détache de la politique de Gomulka qui parvient à éviter l'intervention armée soviétique au prix d'un alignement politique sur l'URSS qu'il réprouve. La rupture est consommée et RAYSKI revient en France en 1957. En pleine guerre froide, il sera accusé d'espionnage au profit de la Pologne ? et condamné en 1962 à sept ans de prison, mais il est libéré en mars 1963 puis amnistié. À sa sortie de prison, IL se retire de la vie politique, se consacrant à écrire l'histoire de la Shoah et de la résistance juive, témoignant en toute simplicité auprès des écoliers et des lycéens. Le 21 février 2004, le membre d'honneur du CRIF qu'il était participait encore à la soirée d'hommage aux 23 fusillés communistes du groupe MANOUCHIAN au siège de PCF. Un héros modeste.
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