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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 07:38

Comme tu l’as lu, ou vu, Florence Gourlay, professeure d’histoire-géographie à l’UBS de Lorient, a voulu reprendre les cours « en présentiel » avec ses élèves, afin de répondre à la demande de plus en plus pressante des étudiant.e.s qui sont en détresse, sans cours, constamment derrière leur écran, coupés de toute relation sociale, amicale, …. Le cours qu’elle a tenu s’est déroulé dans le strict respect des normes sanitaires et cette initiative a été fortement médiatisée (presse locale, Europe 1, FR 3, Médiapart, Le Monde…)

Pour avoir voulu braver l’interdit (interdit qui n’existe pas dans les classes de prépa où les élèves peuvent se retrouver à plus de 35 dans des locaux inadaptés, ou encore les lycées de l’enseignement catholique qui accueillent l’entièreté des classes dans leurs établissements, ne suivant pas les recommandations de travailler par demi-groupe..),  

Florence est convoquée à la direction de l'université lundi 25 janvier à 8h30, 27 rue Armand Guillemot à Lorient. Un comité de soutien se réunira devant cette même présidence à 8h15.

Soutenons-la nombreux!!!

Philippe Jumeau, secrétaire départemental du PCF Morbihan, adjoint aux Affaires sociales à Lanester, animateur du comité régional Bretagne

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère, adjoint à Morlaix

Veuillez trouver ci-joint le communiqué de la FSU Bretagne et du SNESup de l'Université de Bretagne Sud - UBS concernant la convocation par la Présidence de l'UBS de notre collègue Florence Gourlay.

La FSU Bretagne et le SNESup de l'Université de Bretagne Sud - UBS appellent au rassemblement de soutien organisé lundi à 8h30 à Lorient devant les locaux de la Présidence de L'UBS

François Merciol SNESup UBS
Jean-Marc Cléry FSU Bretagne

A Mesdames, Messieurs les journalistes COMMUNIQUE DE PRESSE FSU BretagneUniversités: aujourd’hui plus que jamais notre présence auprès des étudiant·es est essentielle –soutien à notre collègue Florence Gourlay Alors qu’aujourd’hui la détresse des étudiant·es est largement médiatisée et que le gouvernementannonce le retour partiel à des cours «en présentiel», une collègue Maîtresse de Conférence (MCF) engéographie à l’Université de Bretagne Sud à Lorient est convoquée ce lundi par la direction del'Université pour avoir repris ses cours « en présentiel » avec ses étudiant·es la semaine dernière. Florence Gourlay a agi par devoir en répondant à la demande de plus en plus pressante des étudiant.e.squi subissent depuis des semaines de cours «en distanciel» et sont en détresse, isolé·es derrière leursécrans, coupé·es de toute relation sociale. Elle a agi en pleine responsabilité en assurant ses cours dansle strict respect des normes sanitaires de sécurité. Le SNESup-FSU de l’UBS et la FSU régionale apportent sans réserve leur soutien à notrecollègue qui a agi en conformité avec l’appel de l’intersyndicale nationale du Supérieur du14janvier qui demande un retour sur site pour l’ensemble des étudiant·es. Au moment où le gouvernement s’émeut enfin de la situation gravissime des étudiant·es en consentantun retour partiel «en présentiel», il serait inacceptable que Florence Gourlay fasse l’objet d’unesanction! Nous exigeons l’abandon de toute poursuite contre notre collègue et nous invitons la communautéuniversitaire à se mobiliser pour obtenir du Ministère un vrai retour des étudiant·es dans des conditionssanitaires sécurisées et avec les moyens humains, financiers et matériels nécessaires!Le SNESup-FSU de UBS et la FSU Bretagne appellent à rejoindre le comité de soutien àFlorence Gourlay qui se réunira devant la présidence de l’UBS à Lorient à 8h15

Saison 2019/2020 et second du cycle La Bretagne en vrai. 

http://pcf29.org/video-la-bretagne-en-vrai-au-dela-des-cartes-postales-une-conference-de-florence-gourlay/

Jeudis Rouges – Florence Gourlay
« La Bretagne en vrai au delà des cartes postales »

Conférence de Florence Gourlay maître de conférence à l’université de Bretagne Sud de Lorient organisée par le réseau partage des savoirs du PCF, pays de Quimperlé

Le 25 août dernier dans son numéro dominical un quotidien Breton, présentait le diagnostic et les analyses de quatre chercheurs, géographes et urbanistes, sur la réalité des territoires à partir de la répartition de la richesse et de la fiscalité.  On découvre une Bretagne tiraillée, loin des cartes postales et des clichés par trop lisses, une Bretagne des inégalités, de la mise en concurrence, de la course à l’excellence policée. Une Bretagne pour partie interdite aux salariés, aux catégories populaires. Une Bretagne de l’étalement urbain, de long trajets domicile /travail.  Est-ce une fatalité ? Comment faire autrement ? Est-ce possible

Le Figaro:

«Je suis hors la loi»: à Lorient, la «fronde» d’une enseignante qui a fait cours en présentiel

Par ClaireConruyt • Publié le

Florence Gourlay, maître de conférences à l’université Bretagne-Sud, a bravé l’interdit et a accueilli une trentaine d’élèves dans les locaux de la fac.

Elle enseigne à l’université Bretagne-Sud depuis 1996. Face à la détresse de ses élèves, Florence Gourlay, maître de conférences Aménagement de l'espace et Urbanisme, a décidé de faire cours en présentiel. Et ce, malgré l’interdiction pour les facs d’accueillir leurs étudiants mis à part pour les travaux pratiques et par groupes de dix maximum.

«Ça me rend malade.» Depuis le mois de novembre, explique Florence Gourlay, la situation est particulièrement difficile pour les étudiants. Alertée par le décrochage des uns et les «messages désespérés» des autres, elle a décidé d’agir. «Je suis très proche de mes étudiants.» Au retour des vacances, l’enseignante, en charge d’un master management, a demandé à ses étudiants de «revenir». «De toute façon, ils passaient leurs examens en présentiel. Je leur ai dit qu’on trouverait une solution, qu’on ferait des visites de terrain ou que je tiendrais mes cours dehors pour qu’on puisse se retrouver», raconte-t-elle.

Lundi dernier, Florence Gourlay a finalement accueilli, au sein des locaux de l’université, 18 de ses étudiants en master aménagement et urbanisme dans une salle d’une capacité de 80 places. Masques, gel hydroalcoolique, distanciation physique… «Evidemment, je n’ai mis personne en danger», précise-t-elle. «Pas plus que lorsqu’on se rend dans un supermarché.» L’enseignante l’assure, «mon doyen et la direction étaient au courant. Je les ai prévenus. En donnant ce cours magistral, je suis hors-la-loi mais j’estime qu’il faut agir». «Il y a des élèves de BTS et de prépa qui s’entassent à 35-40 dans des salles de lycée, argue-t-elle. Il faut qu’on arrête avec ce traitement inégal des étudiants.»

«On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études»

Le lendemain, Florence Gourlay donne cours en présentiel à des licence d’histoire, d’écologie et de société. «Nous étions 35 dans une salle qui peut accueillir 90 personnes. Une salle, donc pas un amphi, avec des fenêtres.» Là encore, indique-t-elle, les directeurs de chacune des licences et le doyen avaient été prévenus. «Nous n’avions pas le droit mais nous l’avons fait. Les étudiants étaient en grande souffrance et cela nous a fait un bien fou. Moi, la première.»

Lorsque les cours sont en ligne, poursuit-elle, «il n’y a plus d’interaction». «Les étudiants n’allument pas leur caméra, on ne sait pas s’ils suivent, s’il faut revenir sur une notion. C’est un mode d’enseignement dégradé.» Se pose aussi le problème de la concentration. «On le sait, ils nous le disent: ils sont plus distraits face à un ordinateur.» Certains de ses collègues, rapporte-t-elle, qualifient cette année «d’année blanche». Mais, pour Florence Gourlay, ce discours est «insupportable». «J’ai des élèves en master qui arrivent en fin de cursus et qui se demandent ce que vaut leur formation. Alors je me pose la question: qu’est-ce qu’on peut leur apporter? On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études.»

«Je sais que je m’expose à des sanctions»

Dans un communiqué, la directrice de l’université Bretagne-Sud indique «mesure(r) le désarroi et le besoin de nos étudiants de retrouver le chemin de nos campus» tout en «réprouv(ant) cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles» et rappelle que «tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire».

«Je sais que je m’expose à des sanctions», souffle Florence Gourlay. «Mais je ne suis pas seule. J’ai des collègues à la faculté DSEG de Vannes qui m’ont dit avoir repris les cours en master. Je ne suis pas la seule frondeuse.»

A l’université Bretagne-Sud, un cours sauvage en présentiel pour des étudiants en troisième année

Florence Gourlay a accueilli 35 étudiants pour suivre un cours magistral dans les locaux de l’université, à Lorient. Une initiative « réprouvée » par la présidente de l’université.

Par

Publié le 20 janvier 2021 - Le Monde
 

C’est officiellement interdit mais Florence Gourlay l’a fait : en chair et en os, elle a donné un cours à 35 étudiants de troisième année, à l’université Bretagne-Sud (UBS) à Lorient (Morbihan), mardi 19 janvier. La veille, cette enseignante, maîtresse de conférences en géographie, avait déjà accueilli sur place les 18 étudiants du master aménagement et urbanisme des territoires littoraux dont elle est la responsable.

Jeudi 14 janvier, le premier ministre, Jean Castex, a autorisé les seuls étudiants inscrits en première année à se rendre en présentiel à leurs séances de travaux dirigés, en demi-jauge, à compter du 25 janvier. Cette décision a suscité un grand désarroi dans le monde universitaire, qui sonne l’alarme en constatant le désespoir qui gagne l’ensemble des étudiants contraints de suivre l’intégralité de leurs cours à distance depuis la fin octobre.

« Il est absolument indispensable de renouer le lien avec ces jeunes, de leur donner une perspective mais aussi une vie universitaire digne de ce nom, affirme Florence Gourlay, qui souligne que tous les étudiants sont en difficulté, quel que soit leur niveau de formation. On ne peut plus se contenter d’être attentiste. A un moment, on agit ! »

« On ne rate quasiment rien »

Dans une salle d’une capacité de 90 places qu’elle avait au préalable réservée, l’enseignante a accueilli 35 étudiants pour leur parler géopolitique et aménagement du territoire, lors d’un cours magistral suivi simultanément à distance par 22 autres étudiants des licences d’histoire et de sciences, écologie et société. Le doyen de la faculté de sciences humaines est venu compter les présents et relever le fait que la distanciation physique était appliquée, relate l’enseignante.

« C’est étrange, on a eu l’impression de faire une chose extraordinaire, de braver un interdit, alors que suivre un cours dans une salle relève de l’ordinaire », témoigne Emma. « Ça me redonne du courage, je me dis que je ne vais pas lâcher », complète Romane, qui revenait pour la première fois dans les locaux depuis trois mois. Pour Louen, le plus appréciable a été « le niveau de concentration » durant ces deux heures : « Quand on est vraiment face à la professeure, on ne rate quasiment rien de ce qu’elle dit, ce qui est loin d’être le cas lorsqu’on est derrière l’écran du matin au soir. »

Dans la soirée de mardi, par voie de communiqué, la présidente de l’UBS a « réprouv[é] cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles ». « Tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire », prévient Virgine Dupont, par ailleurs vice-présidente de la conférence des présidents d’université.

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 07:18
Bientôt une rue Rosa Luxemburg à Brest

Grâce à la demande de Jean-Paul Cam, secrétaire de la section PCF, relayée par les élus communistes de Brest, et acceptée par l'ensemble de la majorité de gauche, une rue du quartier Saint-Pierre à Brest va recevoir le nom de Rosa Luxemburg, la révolutionnaire marxiste allemande, pacifiste, féministe, assassinée par les corps francs nationalistes sur ordre du chef de gouvernement SPD a Berlin pendant la révolution spartakiste le 15 janvier 1919 avec Karl Liebknecht.

 

 

Lettre de Jean-Paul Cam, secrétaire de section PCF de Brest, au maire de Brest, François Cuillandre

30 novembre 2018

Pour un jardin Rosa Luxemburg

Il y aura bientôt un siècle, le 15 janvier 1919, la fondatrice du Parti Communiste Allemand était assassinée avec le député Karl Liebknecht et les spartakistes.
Féministe, pacifiste, opposée au social chauvinisme dans lequel basculèrent les partis socialistes français et allemand, Rosa Luxemburg paiera de sa vie le prix de son engagement. Rosa Luxemburg participa également à la 2ème conférence internationale des femmes socialistes qui créera la journée internationale des droits des femmes.
Alors qu'on assiste à une montée des extrêmes droites et du populisme en Europe et hélas dans le monde, il nous parait important que la ville de Brest rende hommage à une femme dont l’engagement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, en faveur de la paix n’est plus à démontrer. Cet hommage pourrait notamment prendre la forme d’une dénomination de l’un des parcs publics de notre ville.
L’existence d’un « Jardin Rosa Luxemburg » à Brest constituerait à ce titre une belle reconnaissance de la municipalité des combats qu’elle a menés, toujours au service de l’émancipation de l’être humain.
Toute la vie de Rosa Luxemburg a été marquée par son engagement pour le socialisme depuis le début de son militantisme à l'âge de 15 ans à Varsovie jusqu'à son assassinat, au milieu de la révolution des Conseils en Allemagne, le 15 janvier 1919.
Lorsque le choc de la révolution russe touche directement l’Allemagne en 1918 avec l’émergence des conseils ouvriers, la chute du Kaiser et la proclamation de la république, Rosa emprisonnée attend avec impatience la possibilité de participer directement à ce grand moment de l’histoire. Hélas, le ministre SPD Gustav Noske est chargé d'organiser la répression, qu'il confie aux corps francs. Les militaires écrasent l'insurrection avec une grande brutalité, tuant les spartakistes qui se présentent porteurs d'un drapeau blanc. Bientôt, tout Berlin est occupé par l'armée. Rosa Luxemburg fait paraître le 14 janvier 1919 son dernier article, amèrement intitulé "L'Ordre règne à Berlin".

Comme l’écrivait Clara Zetkin «son nom sera gravé au fil des siècles comme l’une des plus grandes et des plus éminentes figures du socialisme international. »
Au-delà de la personnalité de Rosa Luxemburg, nous inscrivons cette demande dans notre volonté de faire reculer le processus d’invisibilisation des femmes dans l’histoire et plus particulièrement des femmes progressistes.
En espérant que vous soutiendrez notre démarche,
Je vous prie d’agréer Monsieur le Maire l’assurance de mes sentiments fraternels.

Le secrétaire de section du PCF Jean Paul CAM

A lire aussi sur le Chiffon Rouge:

La lettre de Noël de Rosa Luxemburg (écrite de prison à Mathilde WURM, une ex-camarade du Parti Socialiste Allemand favorable avec son mari à la ligne opportuniste de l'Union Sacrée et du soutien à la guerre à outrance)

15 janvier 1919, assassinat de Karl Liebnecht et Rosa Luxemburg (Yves Moreau- L'Humanité, 1995)

LE COMMUNISME OU LA BARBARIE. ROSA LUXEMBOURG, DEJA, NOUS METTAIT EN GARDE... (JEAN ORTIZ – VENDREDI 2 FEVRIER 2018)

 

 

Bientôt une rue Rosa Luxemburg à Brest
Bientôt une rue Rosa Luxemburg à Brest
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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 16:43
Mobilisation à Carhaix pour le traité d'interdiction des armes nucléaires le 22 janvier 2021

Mobilisation à Carhaix pour le traité d'interdiction des armes nucléaires le 22 janvier 2021

Rouge Finistère: http://pcf29.org/

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir de prohibition totale des armes de destruction massive.

Cependant la mise en œuvre effective du TIAN fait l’objet de l’obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).

Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.

L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à le signer et à le ratifier.

Paris devrait prendre une initiative internationale visant à organiser une procédure multilatérale de destruction des arsenaux nucléaires .

Ce faisant, le gouvernement de la France respecterait la volonté des Français(es) qui sont à 76 % favorables à ce que la France s’engage dans le processus de désarmement nucléaire et à 68 % favorables à la ratification du TIAN par la France selon un sondage Ifop/La Croix/Planète Paix.

Un premier signe serait de geler la modernisation de notre parc d’armes nucléaires.

Ce gel de la modernisation de notre arsenal serait en conformité avec la signature par notre Pays du Traité de Non prolifération des Armes Nucléaires et dégagerait sur 15 ans 100 milliards d’euros qui pourraient être affectés à la santé, les hôpitaux publics, l’éducation, la transition écologique pour ne prendre que ces exemples

Les Communistes du Pays de Quimperlé s’associent sans réserve à le démarche du Mouvement de la Paix et vous appelle faire délibérer votre Conseil Municipal pour demander, par l’intermédiaire d’un vœu adressé au Préfet du Finistère, au Gouvernement de signer et de ratifier le Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires.

Nous nous permettons de joindre à ce courriel une proposition de vœu présentée par le Mouvement de la Paix.

Certains de votre attachement à la Paix et à la sécurité, nous espérons que cette initiative retiendra votre attention et celle de votre Conseil Municipal.

Nos nous tenons à votre disposition et vous prions de croire en nos sentiments les meilleurs.

Les Communistes du Pays de Quimperlé

Courrier adressé au Conseil Municipal : Tian courrier aux maires PDF

Proposition de Vœu du Conseil Municipal au format Word : Propostion de Voeu TIAN ODT

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:36
Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Une cinquantaine de personnes s’est rassemblée, ce vendredi 22 janvier, devant la mairie de Carhaix, pour demander la ratification par la France du Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Carhaix. Une cinquantaine de personnes contre les armes nucléaires
Le Télégramme, 22/01/2021

Le Tian (Traité d’interdiction des armes nucléaires) entre en vigueur ce 22 janvier. À cette occasion, le Collectif pour l’abolition des armes nucléaires du Finistère (Cian 29) appelait à un rassemblement à Carhaix, ce vendredi, pour demander l’adhésion de la France au traité. Répondant à cet appel, une cinquantaine de personnes, militants politiques ou syndicaux, élus, membres d’associations ou simples citoyens se sont rassemblés, à 11 h, devant la mairie. « La ville de Carhaix est signataire de l’appel des villes en faveur du Tian tout comme les municipalités de Berrien et de Motreff », rappelle Noëlle Péoc’h.

Noëlle Péoc’h a pris la parole au nom du Cian 29, Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires dans le Finistère, qui regroupe une douzaine d’associations et d’organisations syndicales et politiques. (Le Télégramme/Nathalie Com)

« La France hors la loi »

Prenant la parole au nom du Cian 29, collectif qui rassemble une douzaine d’associations et organisations syndicales et politiques, cette dernière a rappelé l’horreur des bombardements de Hiroshima et Nagasaki, en 1945, et les efforts entrepris depuis 75 ans par la société civile pour mobiliser contre les armes nucléaires, efforts jusqu’à l’entrée en vigueur du Tian, un traité qui, souligne la militante, a été ratifié par une cinquantaine de pays mais par aucune des principales puissances possédant l’arme nucléaire. « Dès à présent, la France est hors la loi au regard du droit international », martèle Noëlle Péoc’h, laquelle regrette au passage « l’absence de vrai débat sur le sujet » et le faible écho médiatique.

« Une mobilisation légitime »

Pour Yves, militant écologiste de longue date, cette entrée en vigueur n’est pourtant pas un événement ordinaire, surtout au regard de la situation internationale actuelle. « La France, qui passe son temps à donner des leçons à tout le monde, ne peut pas « tourner le dos à ce processus de démocratie internationale », estime le septuagénaire, tandis que pour Christian Colimard, membre du Mouvement de la Paix, il est « tout à fait légitime de se mobiliser pour préserver l’homme et la planète ».

Les militants pro-abolition espèrent toutefois que l’entrée en vigueur du Tian aura le même impact que les traités internationaux précédents interdisant les mines terrestres et les armes à sous-munitions : stigmatiser la possession et l’utilisation des armes nucléaires, ce qui « pourrait conduire à un changement de comportement », même de la part des pays non-signataires. Ils appellent à un nouveau rassemblement, ce samedi 23 janvier, à Brest. De son côté, le maire de Carhaix a renouvelé son soutien au collectif pour l’abolition des armes nucléaires du Finistère et s’est dit prêt, « si besoin », à prendre une nouvelle délibération.

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:30
Tribune libre. Vincenzo Vecchi, pourquoi cette course de fond ? - L'Humanité, 21 Janvier 2021
Tribune libre. Vincenzo Vecchi, pourquoi cette course de fond ?
Jeudi 21 Janvier 2021
 

Quand il existe une cause de refus d’exécution du mandat d’arrêt européen, la remise de la personne recherchée est refusée. C’est tout. C’est ce que prévoit notre loi, en son article 695-23 du Code de procédure pénale, loi créée pour appliquer le droit européen, à savoir la décision-cadre n° 2002/584 du 13 juin 2002. Alors pourquoi ne pas l’appliquer, plutôt que de tenter un énième détournement dans la dernière ligne droite ?

En effet, en toute cohérence, on semblait toucher au but. Emboîtant le pas de la conseillère à la Cour de cassation, l’avocat général a admis qu’il ne pouvait y avoir exécution du mandat d’arrêt européen visant Vincenzo Vecchi pour la condamnation de Gênes sous une qualification équivalente de « vol en bande organisée » et qu’il n’appartenait pas à l’État d’exécution, ici la France, de décider que le délit de « dévastation et pillage » entrait dans les trente-deux cas de renvoi automatique. L’avocat général a reconnu que la France ne pouvait se substituer à l’Italie pour décider de cette qualification, alors que celle-ci, État d’émission du mandat d’arrêt européen, ne l’avait pas indiquée et n’avait pas coché la case correspondante sur le formulaire du mandat d’arrêt européen. C’est une nouvelle étape de franchie, donc, dans la course de fond judiciaire. Il s’agit là d’un beau désaveu de l’argumentaire juridique boiteux du procureur général d’Angers.

Autre nouvel obstacle franchi : la reconnaissance par le même avocat général près la Cour de cassation que le délit de « dévastation et pillage » n’a pas d’équivalent, au moins pour un des sept faits requis, là où la cour d’appel d’Angers en retient deux, et ce, car il n’existe pas de complicité passive dans le droit français. Il s’ensuit que, dès lors que le délit de « dévastation et pillage » n’est pas reconnu comme étant une infraction dans notre droit pour au moins un fait, cela implique qu’il n’y a plus de proportionnalité de la peine comme exigé par la loi européenne en son article 49-3 de la charte des droits fondamentaux.

Arrivé à ce point de bonne rhétorique qui devait le conduire à conclure que le mandat d’arrêt européen ne pouvait être exécuté et que Vincenzo Vecchi ne devait pas être remis à l’Italie, l’avocat général se cabre devant le dernier obstacle et rate la ligne d’arrivée en proposant de renvoyer le cas devant la Cour de justice européenne pour qu’elle indique une manière d’effectuer une réduction, une conversion de la peine ou un nouveau recours. Or, il n’y a pas de recours possible contre cette peine. Elle est définitive pour avoir été prononcée par la Cour de cassation italienne. Aucune réduction, aucune conversion ou aucun aménagement de la peine n’a été proposé par l’Italie lors du supplément d’information ordonné par la cour d’appel de Rennes. Et pour cause, ni la France, ni l’Italie, ni la Cour de justice européenne ne peuvent modifier une peine.

La voie de la révision n’existant pas, pourquoi s’arrêter en chemin et ne pas aller au bout du raisonnement ? Il suffit d’appliquer la loi interne française, qui a transcrit la décision-cadre européenne du 13 juin 2002. L’article 695-23 du Code de procédure pénale indique que « l’exécution d’un mandat d’arrêt européen est également refusée si le fait faisant l’objet dudit mandat d’arrêt ne constitue pas une infraction au regard de la loi française ». La Cour de justice européenne ne saura dire ni plus, ni mieux, que notre droit.

Dix-huit mois de prison et dix années d’exil, voilà le prix pour avoir manifesté le 20 juillet 2001 à Gênes. On impose pourtant à Vincenzo Vecchi la perspective de mois, voire d’années de procédure supplémentaires, alors que nous savons tous que la Cour de justice européenne sera dans la même impasse que la Cour de cassation. Pourquoi ? Nous ne voulons pas penser qu’il s’agit de gagner du temps, quitte à laisser Vecchi dans un temps suspendu qui l’empêche d’envisager tout avenir. Le droit français permet de mettre fin à cette course de fond, il suffit de l’appliquer. Et ce sera justice pour Vincenzo Vecchi.

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:26
La fédération PCF Finistère, les sections de Carhaix et de Brest du PCF appellent à participer nombreux au rassemblement pour le désarmement nucléaire vendredi 22 à 11h à Carhaix et samedi 23 janvier à 15h à Brest

Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) est un Traité International des Nations Unies visant à interdire les armes nucléaires dans le monde.
Il renforce l’article VI du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires relatif à la clause de désarmement.
Les États parties au TIAN s'interdisent la mise au point, l'essai, la production, le stockage, le transfert, l'utilisation et la menace de l'utilisation d'armes nucléaires, en raison des conséquences humanitaires catastrophiques qu’entraînerait leur utilisation.
Sa ratification par un cinquantième État en octobre 2020 entraîne son entrée en vigueur le 22 janvier 2021.
Sa valeur est d'ordre symbolique, car la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne,  Pakistan, Inde et Israël).
Mais ses promoteurs en attendent un impact sur l'opinion et le renforcement partout dans le monde de l'idée que l'arme nucléaire est hors-la-loi.
L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier.
Le 22 janvier 2021 à 11h, devant la Mairie, un rassemblement est organisé à Carhaix. La section PCF de Carhaix-Huelgoat soutient et s’y associe. Nous appelons de faire cette initiative un moment fort pour dire non à l’arme nucléaire.  

 

La fédération PCF Finistère, les sections de Carhaix et de Brest du PCF appellent à participer nombreux au rassemblement pour le désarmement nucléaire vendredi 22 à 11h à Carhaix et samedi 23 janvier à 15h à Brest

Entrée en vigueur du Traité d'interdiction des armes nucléaires (TIAN): Rendons hors la loi l'arme nucléaire

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive.

Cependant la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).

Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité humaine plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.

L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie. Un premier signe serait de geler la modernisation du parc des armes nucléaires.

La fédération du Finistère du Parti communiste français (PCF) appelle à se joindre à l’initiative de  plusieurs organisations pacifistes, sociales, syndicales et politiques afin de rendre hors la loi les armes nucléaires :

RASSEMBLEMENTS  vendredi  22 janvier devant la mairie de Carhaix à 11H et samedi 23 janvier à 15 h Place de la Liberté à Brest
Les communistes, par leur forte mobilisation, auront à cœur de faire de ce rassemblement un succès.
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20 janvier 2021 3 20 /01 /janvier /2021 06:45
Photo Le Télégramme - 20 janvier 2021

Photo Le Télégramme - 20 janvier 2021

Le Télégramme, 20 janvier 2021

Pour préserver la pêche artisanale, après un accord post-Brexit qui risque de reporter l’effort de pêche au large de nos côtes, la section du PCF du Pays bigouden a créé un collectif afin de sensibiliser et alerter les élus sur ces questions.
Si l’accord post-Brexit a permis d’éviter le pire, il n’en reste pas moins qu’il laisse présager un avenir pour le moins incertain concernant la filière pêche et notamment la pêche artisanale du Pays bigouden. C’est le constat dressé par la section du PCF du Pays bigouden, qui a historiquement un fort encrage sur le terrain maritime et veut mettre à profit cette période de transition post-Brexit de cinq ans pour anticiper ces nouveaux défis.
« Le Brexit va entraîner de lourds déséquilibres »
« Dans cet accord, il y a un certain nombre de dispositions qui ne sont pas clairement exposées. Le Brexit va entraîner de lourds déséquilibres au niveau européen. Des armements et pêcheurs étrangers vont débouler sur les zones de pêche des bateaux du Pays bigouden », met en avant André Le Roux, cosecrétaire de la section du PCF. Et de craindre ainsi un déséquilibre accru entre la pêche industrielle et la pêche artisanale.
« Les bateaux sont vieillissants et énergivores. L’Europe, l’État, la Région doivent s’investir pour moderniser la flottille »
Les élus communistes s’inquiètent aussi d’un plan d’accompagnement mis en place par la ministre de la Mer, Annick Girardin « qui semble limité à des aides forfaitaires pouvant aller jusqu’à 30 000 € ainsi qu’à un dispositif de sortie de flotte pour les navires dépendants des eaux britanniques qui souhaiteraient arrêter leur activité ».
Dessiner un avenir à la pêche côtière
« La pêche côtière a de l’avenir. La ressource est là et les mesures prises ont permis le renouvellement de certaines espèces mais les bateaux sont vieillissants et énergivores. L’Europe, l’État, la Région doivent s’investir pour moderniser la flottille », argumente, par ailleurs, André Le Roux. Ils demandent ainsi qu’un plan de soutien digne de ce nom soit élaboré en concertation avec tous les acteurs de la filière pêche et qu’il soit l’objet d’un débat parlementaire comme le réclame le député Sébastien Jumel (groupe de la gauche démocrate et républicaine), président de la mission d’information sur la pêche. Et de s’attacher à défendre certaines propositions pour rediscuter des règles d’attribution des quotas de pêche « trop souvent captés par des grands groupes à capitaux européens, faciliter les installations en incitant par exemple les banques à faire des prêts à taux zéro, encourager la pêche vertueuse sur le plan environnemental… »
Les communistes du Pays bigouden qui n’ont pu organiser les fêtes du travailleur de la mer, cet été, au Guilvinec, à Lesconil et à Loctudy, souhaitent débattre de ces questions en organisant des réunions publiques dès que les conditions sanitaires le permettront et ont ouvert la page Facebook « Défense de la pêche artisanale ».

 

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 19:21
Mardi 19 janvier 2021 - Une très belle manifestation pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix
Mardi 19 janvier 2021 - Une très belle manifestation pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix
Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Discours de Marc Corbel, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Discours de Marc Corbel, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Christophe Boudrot - 19 janvier 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Discours de Marc Corbel, secrétaire de l'UL CGT et initiateur de la manifestation avec l'UD CGT 29 et l'UL CGT de MorlaixPhoto Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Discours de Marc Corbel, secrétaire de l'UL CGT et initiateur de la manifestation avec l'UD CGT 29 et l'UL CGT de MorlaixPhoto Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Ismaël Dupont - Manifestation du 19 janvier pour la régularisation des sans-papiers

Photo Ismaël Dupont - Manifestation du 19 janvier pour la régularisation des sans-papiers

Photo Pierre-Yvon Boisnard, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Pierre-Yvon Boisnard, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021, Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard - Manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021, Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Jean-Luc Le Calvez, manif pour la régularisation des sans-papiers, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photo Daniel Laporte - Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

 Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Manif pour la régularisation des sans papiers - Morlaix, 19 janvier 2021

Photos Daniel Laporte, Pierre-Yvon Boisnard, Jean-Luc Le Calvez, Christophe Boudrot, Ismaël Dupont

 

Manifestation du mardi 19 Janvier 2021, 11h à 13h, pour la régularisation des sans papiers à Morlaix:

Une belle manif ce midi à Morlaix organisée suite au travail de la CGT contre l'exploitation des travailleurs immigrés sans papiers dans l'agro-alimentaire et l'élevage dans le nord-Finistère. Plus de 300 manifestants, avec des camarades de tout le Finistère. Bravo à la CGT, à tous les bénévoles des associations d'aide aux migrants et réfugiés, familles et personnes accueillantes, et à ces travailleurs sans-papiers qui se mobilisent pour leur droit au travail et a la dignité. Il est urgent de les régulariser et de donner le droit au travail aux immigrés vivant en France.

Morlaix Mardi 19 janvier 2021 300 personnes rassemblées en soutien aux sans-papiers

Le 19 janvier à Morlaix, unis pour la régularisation des sans-papiers, une politique de protection des droits et d'accueil des migrants.  Nous voulons une France hospitalière et fraternelle dans une Europe solidaire

La section du Pays de Morlaix du PCF, la fédération du Finistère du Parti communiste, et le MJCF 29 appellent les citoyens finistériens et du pays de Morlaix à participer très nombreux à la manifestation départementale initiée par la CGT à Morlaix et réunissant aujourd'hui une grande variété de collectifs et d'organisations associatives, syndicales, politiques, le mardi 19 janvier de 11h à 13h pour la régularisation des sans-papiers et un droit au travail pour les migrants et réfugiés qui leur permettra d'échapper à l'insécurité sociale durable et de ne pas tomber à la merci d'employeurs peu scrupuleux.

Le PCF milite pour une loi de régularisation globale des sans-papiers. Cela s’est déjà fait en 1981, où 131 000 étrangers sans papiers ont été régularisés ; ou en 1997, avec 80000 régularisations. On estime aujourd’hui le nombre de sans-papiers à 300000 ou 400000. Il s’agit pour l’essentiel de déboutés du droit d’asile. Ces personnes travaillent dans des secteurs très différents, comme le BTP, l’aide à la personne, la santé, la restauration, l’hôtellerie, le nettoyage. Leur situation les rend très vulnérables.C’est le produit d’une politique qui précarise volontairement les travailleurs, en les mettant dans l’impossibilité de faire respecter leurs droits. Des centaines de milliers de travailleurs privés de droit au travail et livrés au travail illégal et exploité, cela rejaillit sur l’ensemble des salariés, dont la condition est tirée vers le bas par ce dumping social. C’est la surexploitation du monde du travail qui est organisée.

Nous voulons que la France cesse de collaborer et d'initier une politique européenne inhumaine et antidémocratique qui prive de droits les migrants, les met à la merci des trafics humains, des violences policières, amène des milliers d'entre eux à mourir sur les chemins de l'exil, ou à vivre sans abri ni domicile fixe, ni accès aux droits pendant des années.

Le nombre de migrants accueillis par la France ces 3 dernières années dans le cadre du droit d'asile ne représente que 0,1% de la population française. On est loin de l'immigration-invasion. Il faut réouvrir des voies d'immigration légale qui permettent aux réfugiés de se mettre à l'abri sans risquer leur vie et leur dignité, il faut abolir l'inique règlement de Dublin qui fait porter l'essentiel de l'effort d'intégration des migrants sur les premiers pays européens d'accueil, ceux du Sud, et impose des OQTF automatiques à la plupart des demandeurs d'asile qui arrivent en France.

Il faut réellement respecter les droits de l'homme et les droits de l'enfant pour les migrants : droit au logement garanti, aux soins, à la protection juridique.

Vis-à-vis des jeunes, le PCF demande l’interdiction des tests osseux pour l’évaluation de la minorité qui n’a aucun fondement scientifique. En cas d’impossibilité de preuve d’état civil, la présomption de minorité doit prévaloir sans réévaluation. Tout mineur doit être accueilli sans condition dans un lieu d’hébergement dès son arrivée, accompagné par un travailleur social de l’ASE pour élaborer avec lui un parcours scolaire, d’insertion socioprofessionnelle, y compris pendant le recours qui suit l’évaluation. Tout mineur entré dans ce cursus de mise à l’abri obligatoire et entrant dans un parcours d’accueil doit obligatoirement disposer d’un titre de séjour à sa majorité pour lui permettre le choix de sa vie future. 

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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 08:10
Le 19 janvier à Morlaix, unis pour la régularisation des sans-papiers, une politique de protection des droits et d'accueil des migrants.  Nous voulons une France hospitalière et fraternelle dans une Europe solidaire

COMMUNIQUE DE PRESSE 15 janvier 2021

 

Le 19 janvier à Morlaix, unis pour la régularisation des sans-papiers, une politique de protection des droits et d'accueil des migrants.  Nous voulons une France hospitalière et fraternelle dans une Europe solidaire

La section du Pays de Morlaix du PCF, la fédération du Finistère du Parti communiste, et le MJCF 29 appellent les citoyens finistériens et du pays de Morlaix à participer très nombreux à la manifestation départementale initiée par la CGT à Morlaix et réunissant aujourd'hui une grande variété de collectifs et d'organisations associatives, syndicales, politiques, le mardi 19 janvier de 11h à 13h pour la régularisation des sans-papiers et un droit au travail pour les migrants et réfugiés qui leur permettra d'échapper à l'insécurité sociale durable et de ne pas tomber à la merci d'employeurs peu scrupuleux.

Le PCF milite pour une loi de régularisation globale des sans-papiers. Cela s’est déjà fait en 1981, où 131 000 étrangers sans papiers ont été régularisés ; ou en 1997, avec 80000 régularisations. On estime aujourd’hui le nombre de sans-papiers à 300000 ou 400000. Il s’agit pour l’essentiel de déboutés du droit d’asile. Ces personnes travaillent dans des secteurs très différents, comme le BTP, l’aide à la personne, la santé, la restauration, l’hôtellerie, le nettoyage. Leur situation les rend très vulnérables.C’est le produit d’une politique qui précarise volontairement les travailleurs, en les mettant dans l’impossibilité de faire respecter leurs droits. Des centaines de milliers de travailleurs privés de droit au travail et livrés au travail illégal et exploité, cela rejaillit sur l’ensemble des salariés, dont la condition est tirée vers le bas par ce dumping social. C’est la surexploitation du monde du travail qui est organisée.

Nous voulons que la France cesse de collaborer et d'initier une politique européenne inhumaine et antidémocratique qui prive de droits les migrants, les met à la merci des trafics humains, des violences policières, amène des milliers d'entre eux à mourir sur les chemins de l'exil, ou à vivre sans abri ni domicile fixe, ni accès aux droits pendant des années.

Le nombre de migrants accueillis par la France ces 3 dernières années dans le cadre du droit d'asile ne représente que 0,1% de la population française. On est loin de l'immigration-invasion. Il faut réouvrir des voies d'immigration légale qui permettent aux réfugiés de se mettre à l'abri sans risquer leur vie et leur dignité, il faut abolir l'inique règlement de Dublin qui fait porter l'essentiel de l'effort d'intégration des migrants sur les premiers pays européens d'accueil, ceux du Sud, et impose des OQTF automatiques à la plupart des demandeurs d'asile qui arrivent en France.

Il faut réellement respecter les droits de l'homme et les droits de l'enfant pour les migrants : droit au logement garanti, aux soins, à la protection juridique.

Vis-à-vis des jeunes, le PCF demande l’interdiction des tests osseux pour l’évaluation de la minorité qui n’a aucun fondement scientifique. En cas d’impossibilité de preuve d’état civil, la présomption de minorité doit prévaloir sans réévaluation. Tout mineur doit être accueilli sans condition dans un lieu d’hébergement dès son arrivée, accompagné par un travailleur social de l’ASE pour élaborer avec lui un parcours scolaire, d’insertion socioprofessionnelle, y compris pendant le recours qui suit l’évaluation. Tout mineur entré dans ce cursus de mise à l’abri obligatoire et entrant dans un parcours d’accueil doit obligatoirement disposer d’un titre de séjour à sa majorité pour lui permettre le choix de sa vie future. 

 

Parti Communiste Français

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr                                  

Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/                          

 

 
Le 19 janvier à Morlaix, unis pour la régularisation des sans-papiers, une politique de protection des droits et d'accueil des migrants.  Nous voulons une France hospitalière et fraternelle dans une Europe solidaire
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17 janvier 2021 7 17 /01 /janvier /2021 08:09
Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Jeunes communistes de Brest

Photo Jeunes communistes de Brest

Photo de Taran Marec

Photo de Taran Marec

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Photo Enzo de Gregorio - Brest, 16 janvier 2021- Marche des Libertés

Fichage, surveillance généralisée de la population, violences policières... Malgré la pluie, les jeunes communistes du Pays de Brest étaient une nouvelle fois mobilisé·es pour défendre nos libertés et exiger l'abandon de l'ensemble de ces textes liberticides ! ✊
#StopLoiSecuriteGlobale #ActeVI

Page des Jeunes communistes de Brest

Loi sécurité : « »Nous voulons des gardiens de la paix, pas des forces de l’ordre, c’est toute la différence »

La fédération du Finistère du PCF appelle à participer ce samedi 16 janvier à 15 h à la marche des libertés pour le retrait de la loi dite de « sécurité globale » à Brest Place de la Liberté

Devant le juge la parole de l’autorité publique a toujours plus de valeur que celle des citoyens. Cela a pu engendrer des formes d’impunité et des abus. Cette situation ne date pas des gilets jaunes même si elle a pu se dégrader depuis. Or la loi dite de « sécurité globale » limite considérablement le contrôle des forces de l’ordre par les médias et les citoyens. Sous couvert de leur protection il deviendrait impossible de les filmer. Les abus ne seront que facilités. Ces forces de l’ordre qui pourraient porter leurs armes y compris après leur service.

En serons-nous rassurés ? Le transfert des pouvoir régaliens à une police municipale voire privée, l’utilisation des drones de surveillance ubiquitaires, surfant sur l’émotion événements effroyables mais néanmoins tout à fait ponctuels, nous emmènent vers de graves dérives autoritaires.

Le problème est en fait mal posé. La police, absolument nécessaire, a elle aussi, besoin de moyens. Mais ni des moyens de guerre ni de mutilation.

Nous avons besoin d’une police de proximité présente et visible, avec des moyens humains renforcés, formés au service des citoyens pour la sécurité de toutes et tous dans le respect de notre belle devise : liberté, égalité, fraternité !

Loi sécurité : « »Nous voulons des gardiens de la paix, pas des forces de l’ordre, c’est toute la différence »

La fédération du Finistère du PCF appellait à participer ce samedi 16 janvier à 15 h à la marche des libertés pour le retrait de la loi dite de « sécurité globale » à Brest Place de la Liberté

Devant le juge la parole de l’autorité publique a toujours plus de valeur que celle des citoyens. Cela a pu engendrer des formes d’impunité et des abus. Cette situation ne date pas des gilets jaunes même si elle a pu se dégrader depuis. Or la loi dite de « sécurité globale » limite considérablement le contrôle des forces de l’ordre par les médias et les citoyens. Sous couvert de leur protection il deviendrait impossible de les filmer. Les abus ne seront que facilités. Ces forces de l’ordre qui pourraient porter leurs armes y compris après leur service.

En serons-nous rassurés ? Le transfert des pouvoir régaliens à une police municipale voire privée, l’utilisation des drones de surveillance ubiquitaires, surfant sur l’émotion événements effroyables mais néanmoins tout à fait ponctuels, nous emmènent vers de graves dérives autoritaires.

Le problème est en fait mal posé. La police, absolument nécessaire, a elle aussi, besoin de moyens. Mais ni des moyens de guerre ni de mutilation.

Nous avons besoin d’une police de proximité présente et visible, avec des moyens humains renforcés, formés au service des citoyens pour la sécurité de toutes et tous dans le respect de notre belle devise : liberté, égalité, fraternité !

Marche des libertés. Des dizaines de rassemblements partout en France pour « maintenir la pression »
Samedi 16 Janvier 2021 - L'Humanité

La mobilisation contre la proposition de loi sécurité globale continue : la trêve des confiseurs n’a pas eu raison de la détermination des manifestants qui étaient plusieurs milliers à Paris. Tous s’inquiètent de la dérive autoritaire d’un pouvoir qui multiplie les lois liberticides.

 

Fait devenu trop rare depuis quelques mois, voire années : samedi, une manifestation parisienne a pu atteindre, sans heurts, son point d’arrivée. En l’occurrence, la place de la Bastille pour une nouvelle «marche des libertés» partie de la place Félix Eboué (12e arrondissement). Sous une météo capricieuse, les bonnets, capuches et autres chapkas s’ajoutent aux masques sur les têtes de manifestants, dont certains retombent en enfance. Ici et là, des batailles de boules de neige s’improvisent, témoignant d’une ambiance festive, voire fêtarde puisque des enceintes crachent de la musique techno face à des teufeurs ravis de pouvoir danser sans être réprimés. Au total, ils sont plusieurs milliers à avoir répondu présents à l’appel de la coordination #StopLoiSécuritéGlobale, qui regroupe notamment syndicats de journalistes et associations de défense des libertés. Un rendez-vous suivi dans toute la France où des dizaines de rassemblements ont eu lieu, de Lille à Marseille en passant par Toulouse ou Nancy. Avec le même mot d’ordre partout : «maintenir la pression» sur un exécutif très offensif sur les libertés individuelles et collectives.

Proposition de loi sécurité globale, décrets autorisant le fichage pour des opinions politiques, projet de loi «séparatismes», contournement systématique du Parlement, prorogation de l’état d’urgence sanitaire : les coups de boutoir se multiplient, forçant les citoyens à réagir. Un contexte qui inquiète Emmanuel Poupard, premier secrétaire général du SNJ, bien emmitouflé dans sa parka et son écharpe: «Le gouvernement veut mettre la population et les journalistes au pas, et donc cadenasser la société pour limiter l’expression publique. Si on empêche les gens de contester, on n’est plus dans une démocratie. Il y a une atteinte générale aux libertés publiques en organisant une surveillance généralisée de la population. » Le journaliste David Dufresne sait que le combat sera long. « La proposition de loi sécurité globale ne sera discutée qu’en mars au Sénat mais continuer à manifester est une façon de garder les esprits aiguisés et de rester à l’affût face à un gouvernement très actif », explique le réalisateur du documentaire Un pays qui se tient sage.

«La France n’est pas capable d’appliquer sa propre devise»

Le principal point d’achoppement reste le fameux article 24 qui vise à empêcher les citoyens et les journalistes de filmer les policiers et les gendarmes pour contrôler leur action. Une disposition liberticide que les parlementaires macronistes ont promis de réécrire. Derrière une banderole demandant «Vérité et justice pour Gaye Camara», un homme noir de 26 ans tué lors d’une intervention policière il y a trois ans, Landry s’énerve que la Macronie veuille l’empêcher d’exercer son droit de vigie. «La répression policière s’abat dans nos quartiers depuis des années, explique-t-il. La vidéo est un moyen de faire pression, et parfois il ne suffit pas comme on l’a vu avec l’affaire Cédric Chouviat. Les policiers sont protégés et la France n’est pas capable d’appliquer sa propre devise : quand on commet un meurtre, nous, on va en prison. » Le jeune homme, visiblement ému, observe impuissant «une partie de la classe politique» discriminer les quartiers populaires «sans prendre la peine de connaître» ceux qui y habitent. «Mais quand on gagne une coupe du monde, là, ils sont contents», ironise-t-il.

Au moment où Landry termine sa phrase, la foule s’élance pour son parcours de 2,5 kilomètres sous la grisaille de janvier. Sur les côtés, en nombre, les CRS coulissent pour encadrer les manifestants, les empêchant parfois de quitter le rassemblement ou même de marcher sur les trottoirs plutôt qu’au milieu de la rue. Certains fonctionnaires ne portent pas non plus leur matricule d’identification, alors même que la loi les y oblige. Malgré l’impressionnant dispositif, le cortège reste bon enfant. « Bonne année ! Allez, soyez gentils cette fois », lance même une gilet jaune aux policiers qui ne décrochent pas un sourire. Quelques minutes plus tard, à l’angle de l’avenue Daumesnil et de la rue Montgallet, un cordon de CRS bloque la foule sans raison apparente. «La moitié de la manif et les camions sont bloqués illégalement par le préfet Lallement», tweete Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l’Homme. Sur Twitter toujours, le ministre de l’Intérieur félicite ses troupes qui ont «empêché la tenue d’une rave party à proximité de la manifestation». Il s’agissait seulement de quelques jeunes derrière un camion sono. Rien à voir, donc, avec la rave party du 31 décembre dernier à Lieuron (Ille-et-Vilaine).

«J’ai une trouille pas possible»

«C’est la technique classique du préfet Lallement soutenu par Macron : un dispositif policier absolument disproportionné. Tout pousse pour qu’il y ait des violences et des blessés. Nous prônons la désescalade plutôt que l’affrontement permanent », appelle la députée FI Mathilde Panot. Fort heureusement, aucun affrontement n’est à déplorer dans la capitale, bien que quelques échauffourées aient émaillé le rassemblement nantais et qu’à Lille, les policiers ont répliqué avec du gaz lacrymogène aux quelques boules de neige lancées par des participants.

Peu importe si la répression policière est devenue la norme, le gilet jaune Jean-Louis, ingénieur à la retraite, estime qu’il est de son « devoir de descendre dans la rue ». « Je suis plus qu’inquiet pour les libertés publiques : j’ai une trouille pas possible, confie-t-il. Quand on a perdu une liberté, on ne la retrouve plus jamais. » C’est pour éviter une nouvelle dérive autoritaire que ce moustachu, prêt à aller « jusqu’au bout », sera présent lors du prochain rassemblement prévu le 30 janvier. D’ici là, la coordination du mouvement sera reçue par les députés LaREM pour échanger sur la proposition de loi. Un rendez-vous qu’ils demandent depuis le 8 novembre.

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