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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 19:52
Vendredi 8 novembre à 20h - Ian Brossat, porte-parole du PCF - à Quimper, Halles St François: les municipales et leurs enjeux

Ian Brossat, tête de liste du PCF aux dernières élections européennes, maire adjoint au logement à Paris, porte-parole du PCF, président de l'ANECR et auteur de plusieurs livres, dont le dernier "airbnb la ville ubérisée" aux éditions "la ville brûle" sera présent dans le sud-Finistère à Douarnenez le vendredi 8 novembre de 17h à 19h à l'invitation du café-librairie L'ivraie de Douarnenez pour une présentation-débat de son livre sur les dégâts des plateformes de location de vacances pour particuliers sur les prix des logements à Paris et dans les métropoles et plus généralement pour parler de son combat pour une grande ville accessible aux classes populaires et moyennes. 

A 20h, Ian Brossat participera à une réunion publique à Quimper aux Halles Saint François, salle n°1  sur l'enjeu des élections municipales avec d'autres candidats aux municipales du PCF dans le Finistère.

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2 novembre 2019 6 02 /11 /novembre /2019 15:26
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018
Leïla Shahid, représentante de la Palestine en France pendant des années - en conversation publique avec Claude Léostic, ex-présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine de 2011 à 2018

Leïla Shahid avec Claude Léostic et François Rippe de l'AFPS pour sa conférence à deux voix avec Claude Léostic à Brest, fac Ségalen, jeudi 31 octobre 2019, devant 140 personnes.

J'étais jeudi soir à Brest pour l'invitation de Leïla Shahid en conversation avec Claude Léostic, ancienne présidente de la plateforme des ONG pour la Palestine, par l'AFPS, la LDH, l'université européenne de la paix, et les Amis du Monde Diplomatique. C'était un merveilleux moment malgré la brutalité de la situation palestinienne et mondiale tant, avec son expérience, sa lucidité, son courage, son humour, son indépendance d'esprit, Leïla Shahid, une femme admirable à tout point de vue, sait trouver les mots pour espérer et lutter, avec notamment une confiance vis à vis de la jeunesse qui, en Palestine, au Liban, en Egypte, en Algérie, au Soudan, comme en Syrie il y a quelques années, entre en révolution contre les cadres éculés du vieux monde marqué par le confessionnalisme, la dictature, la corruption et les compromissions.

Paroles de Leïla Shahid:

"L'histoire des peuples n'est pas linéaire, il y a des hauts, des bas, des cycles, des retours de résistance et d'insurrection, surtout quand la cause est juste, que l'injustice est flagrante. Je ne suis pas pessimiste. La population palestinienne n'existe que par la résistance à l'occupation depuis 70 ans. En Algérie, au Liban, au Soudan, au Chili aujourd'hui, comme il y a quelques années en Egypte et en Syrie, en Tunisie, les jeunesses montrent qu'elles sont prêtes à sortir des schémas du passé et à s'unir pour s'inventer un autre avenir... En politique, il n'y a jamais de fatalité... Partout, la révolution redevient à l'ordre du jour dans ce monde livré au chaos, où il n'y a plus de règles du jeu".

"700 000 palestiniens sont passés par la case prison, il y a toujours aujourd'hui 7 000 prisonniers politiques"

" Il faut garder le contact avec la gauche anti-colonialiste israélienne. Ce sont nos amis. L'existence de cette gauche en Israël, même affaiblie, est importante pour nous, dans une société qui devient de plus en plus raciste"

Photos et commentaire Ismaël Dupont

 

Compte rendu de l'AFPS pays de Morlaix par François Rippe

LEÏLA SHAHID et CLAUDE LEOSTIC en CONVERSATION PUBLIQUE A BREST SUR L'AVENIR DE LA PALESTINE...

Une soirée organisée par l'Afps de Brest et du Pays de Morlaix avec la LDH, les Amis du Monde Diplomatique et l'Université Européenne de la Paix.

Plus de 140 personnes ont fait le déplacement à la fac Segalen pour écouter et participer au débat provoqué pas les questions de Claude Léostic, Présidente de l'AFPS de Brest, auxquelles Leïla Shahid a pris grand soin de répondre avec précision et pédagogie comme à son habitude.

Dans le contexte actuel des fortes mobilisations populaires qui font descendre des millions de personnes, en particulier les jeunes, dans les rues de Santiago, de Hong Kong, d'Alger, du Soudan, en Irak ou au Liban que Leïla Shahid connait bien, elle insiste pour que la situation de la Palestine occupée soit abordée aussi dans ce contexte. Elle nous invite à une évaluation la plus précise possible des rapports de forces internationaux en jeu dans cette période. Elle reste persuadée que ce qu’on appelle « le conflit » demeure au centre des équilibres bousculés du Proche-Orient. Même si, l’aggravation de la situation du peuple palestinien face à la répression et à la colonisation israélienne ne fait pas toujours la une des médias internationaux.

Partant de la situation libanaise, la question des réfugiés palestiniens est l’occasion pour Leïla Shahid de rappeler combien le droit au retour reste une revendication majeure pour eux. Bien que les différences d’accueil dans les différents pays voisins de la Palestine soient fortes. Entre la Jordanie qui offre une nationalité et une égalité des droits à près de 2 millions de Palestiniens et le Liban, où l’accès à plus de 70 métiers leur demeure interdit et où les conditions de vie se sont terriblement dégradées.

Concernant la Palestine dans sa globalité, l’ancienne ambassadrice souligne qu’une certaine « candeur » a conduit les dirigeants palestiniens à entretenir l’illusion après l’assassinat de Rabin que les accords d’Oslo pouvaient être appliqués si les Palestiniens respectaient coûte que coûte leur part d’engagements. Alors même qu’en face aucun dirigeant israélien n’a eu le moindre désir de faire la même chose. Bien au contraire ! Et de reprocher au Président Abbas son manque de pugnacité face aux chantage permanent de l’occupant et aux pressions internationales (notamment européennes). Alors que l’heure est à revendiquer plus que jamais les droits légitimes du peuple Palestinien et qu’ils devraient être respectés et défendus par les instances internationales…

A partir des questions du public, le débat s’est poursuivi pendant plus d’une heure pour aborder les actions possibles de solidarité (BDS, missions de solidarité, interpellation des élu-e-s à tous les échelons, lutte contre l’amalgame antisionisme/antisémitisme…).

En lançant les invitations à cette initiative, nous disions "A coup sûr, une soirée à ne pas louper pour les ami-e-s de la Palestine", nous avons pu mesurer dans les échanges de sortie de la salle combien nous avions raison... 
 
François Rippe Afps Pays de Morlaix
 
 
 

Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France, de 1994 à 2005, puis ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, de 2005 à 2015, était à Brest, ce jeudi soir. À 70 ans, elle se passionne pour l’évolution du monde, au-delà de la cause palestinienne.

Où en est la cause palestinienne ? Elle semble ne jamais vraiment avancer…
« Avec les accords d’Oslo en 1993, nous avons eu l’illusion, la candeur pathétique de croire que tous les dirigeants israéliens étaient comme Yitzhak Rabin. Après sa mort, en 1995, tous ont tout fait pour détruire ces accords. Nous aurions dû avoir un État en 1999, il y a vingt ans déjà ! La situation a empiré… On continue à nous mettre à la porte. Le Hamas (mouvement islamiste palestinien, ndlr) a gagné les élections palestiniennes mais cela n’a pas été reconnu. C’était une erreur : cela en a fait des héros »

Vous êtes née et vous vivez au Liban, dont le Premier ministre a démissionné, il y a quelques jours…

« C’est une première victoire pour les manifestants. Si, demain, le Hezbollah tue des gens comme à Bagdad, peut-être que ce sera fini… Mais quelque chose se passe. Avec les réseaux sociaux, on a vu des gens comme sortir de terre. Un million le premier week-end, puis deux le week-end dernier, dans un pays de quatre millions d’habitants ! A Khartoum (Soudan), les gens ont gagné, mais aussi à Hong Kong, face à la grande puissance chinoise ! Il y a le Chili et d’autres… Il y a dix ans, on nous disait que les jeunes ne s’intéressaient plus à la politique et on s’est trompés. Cela fait tache d’huile avec internet. Ces jeunes, je les adore. Ils ne sont pas nationalistes comme leurs parents. Moi-même, je suis aujourd’hui citoyenne du monde ».

Cela vous fait-il penser au printemps arabe ?
« Oui mais c’était uniquement les pays arabes. C’était le premier chapitre du livre. Là, c’est le deuxième, un mouvement tectonique, plus universel ».

Comme en 1989, en Chine, en Europe de l’Est, puis à Berlin où le mur est tombé ?
« Il y a des moments clés où l’Histoire ne nous demande pas la permission. On est suspendu : je ne rate rien, je ne lis plus de roman… Le nombre fait la force, c’est le seul moyen, par exemple, face à la Chine ! Durant la Guerre froide, qui osait se lever ? Il y avait deux super puissances. Les pays non alignés n’avaient pas de moyens militaires importants. La chute du Mur de Berlin et l’arrivée de Bush fils, et surtout Trump, ont chamboulé le monde. On nous promettait un nouvel ordre mondial mais c’est le désordre. Le monde a perdu la boussole : le meilleur allié de Trump semble être la Russie. Saoudiens et Israéliens semblent s’allier contre l’Iran, le Qatar contre l’Arabie Saoudite… »

Et la Palestine, dans tout cela ? Elle qui s’estimait victime dans l’équilibre précédent doit-elle espérer dans ce déséquilibre ?

« C’est un moment très intéressant et c’est porteur d’espoir. Elle doit revendiquer ses droits, rappeler aux États et aux opinions que nous n’avons jamais eu ce qu’on nous a promis. Dire : coucou, on est là ! »
 
Le Télégramme du 31 octobre 2019
 
 
 
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2 novembre 2019 6 02 /11 /novembre /2019 07:18
Samedi 30 novembre - Dimanche 1er Décembre: programme de la fête de l'Humanité Bretagne 2019 à Lanester (parc des expos de Lorient)
Samedi 30 novembre - Dimanche 1er Décembre: programme de la fête de l'Humanité Bretagne 2019 à Lanester (parc des expos de Lorient)
Samedi 30 novembre - Dimanche 1er Décembre: programme de la fête de l'Humanité Bretagne 2019 à Lanester (parc des expos de Lorient)
Samedi 30 novembre - Dimanche 1er Décembre: programme de la fête de l'Humanité Bretagne 2019 à Lanester (parc des expos de Lorient)
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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 08:16
Leïla Shahid, ancienne ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne. (Photo David Cormier)

Leïla Shahid, ancienne ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne. (Photo David Cormier)

Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne en France, de 1994 à 2005, puis ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union européenne, de 2005 à 2015, était à Brest, ce jeudi soir. À 70 ans, elle se passionne pour l’évolution du monde, au-delà de la cause palestinienne.


Où en est la cause palestinienne ? Elle semble ne jamais vraiment avancer…

« Avec les accords d’Oslo en 1993, nous avons eu l’illusion, la candeur pathétique de croire que tous les dirigeants israéliens étaient comme Yitzhak Rabin. Après sa mort, en 1995, tous ont tout fait pour détruire ces accords. Nous aurions dû avoir un État en 1999, il y a vingt ans déjà ! La situation a empiré… On continue à nous mettre à la porte. Le Hamas (mouvement islamiste palestinien, ndlr) a gagné les élections palestiniennes mais cela n’a pas été reconnu. C’était une erreur : cela en a fait des héros »


Vous êtes née et vous vivez au Liban, dont le Premier ministre a démissionné, il y a quelques jours…

« C’est une première victoire pour les manifestants. Si, demain, le Hezbollah tue des gens comme à Bagdad, peut-être que ce sera fini… Mais quelque chose se passe. Avec les réseaux sociaux, on a vu des gens comme sortir de terre. Un million le premier week-end, puis deux le week-end dernier, dans un pays de quatre millions d’habitants ! A Khartoum (Soudan), les gens ont gagné, mais aussi à Hong Kong, face à la grande puissance chinoise ! Il y a le Chili et d’autres… Il y a dix ans, on nous disait que les jeunes ne s’intéressaient plus à la politique et on s’est trompés. Cela fait tache d’huile avec internet. Ces jeunes, je les adore. Ils ne sont pas nationalistes comme leurs parents. Moi-même, je suis aujourd’hui citoyenne du monde ».


Cela vous fait-il penser au printemps arabe ?

« Oui mais c’était uniquement les pays arabes. C’était le premier chapitre du livre. Là, c’est le deuxième, un mouvement tectonique, plus universel ».


Comme en 1989, en Chine, en Europe de l’Est, puis à Berlin où le mur est tombé ?

« Il y a des moments clés où l’Histoire ne nous demande pas la permission. On est suspendu : je ne rate rien, je ne lis plus de roman… Le nombre fait la force, c’est le seul moyen, par exemple, face à la Chine ! Durant la Guerre froide, qui osait se lever ? Il y avait deux super puissances. Les pays non alignés n’avaient pas de moyens militaires importants. La chute du Mur de Berlin et l’arrivée de Bush fils, et surtout Trump, ont chamboulé le monde. On nous promettait un nouvel ordre mondial mais c’est le désordre. Le monde a perdu la boussole : le meilleur allié de Trump semble être la Russie. Saoudiens et Israéliens semblent s’allier contre l’Iran, le Qatar contre l’Arabie Saoudite… »


Et la Palestine, dans tout cela ? Elle qui s’estimait victime dans l’équilibre précédent doit-elle espérer dans ce déséquilibre ?

« C’est un moment très intéressant et c’est porteur d’espoir. Elle doit revendiquer ses droits, rappeler aux États et aux opinions que nous n’avons jamais eu ce qu’on nous a promis. Dire : coucou, on est là ! »

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27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 16:27
Mélancolie ouvrière      Le film     Images     Documents  Lucie Baud est l’une des premières syndicalistes françaises qui, en 1905 et 1906 mena les grandes grèves dans les filatures de tissage de la soie à Vizille et Voiron. Elle est une de ces femmes exemplaires, de ces héroïnes du quotidien dont la vie familiale, la vie amoureuse et la vie militante ne sont qu’une seule et même vie, une vie vouée à briser " l’infinie servitude des femmes "…Un film de Gérard Mordillat d’après l’essai de Michelle Perrot Avec Virginie Ledoyen, Philippe Torreton, Marc Bardé, Patrice Valota et la participation de François Cluzet et François Morel

Mélancolie ouvrière Le film Images Documents Lucie Baud est l’une des premières syndicalistes françaises qui, en 1905 et 1906 mena les grandes grèves dans les filatures de tissage de la soie à Vizille et Voiron. Elle est une de ces femmes exemplaires, de ces héroïnes du quotidien dont la vie familiale, la vie amoureuse et la vie militante ne sont qu’une seule et même vie, une vie vouée à briser " l’infinie servitude des femmes "…Un film de Gérard Mordillat d’après l’essai de Michelle Perrot Avec Virginie Ledoyen, Philippe Torreton, Marc Bardé, Patrice Valota et la participation de François Cluzet et François Morel

Le samedi 9 novembre à 17h sera projeté le film "Mélancolie ouvrière " de Gérard Mordillat à l'Arthus ciné d'Huelgoat samedi 9 novembre à 17 heures suivi d'un débat à la librairie l'autre rive de Berrien en présence du réalisateur et écrivain Gérard Mordillat (les excellents documentaires sur l'histoire des religions: Corpus Christi - Apocalypse! avec Jérôme Prieur/ Auteur de plus d'une trentaine de livres: Parmi ses livres les plus connus: Les Vivants et les Morts; La Brigade du Rire...)
Soyons-y nombreux!
 
Gérard Mordillat - photo de son éditeur Babelio

Gérard Mordillat - photo de son éditeur Babelio

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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 13:24
Carhaix - ADP: le Parti communiste souhaite que la ville s'oppose à sa privatisation
ADP. Le PC souhaite que la ville s’oppose à la privatisation
Le Télégramme, 23 octobre
 
Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10 % des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.
 
Dans un communiqué, la section locale du Parti communiste souligne « qu’il revient aux citoyens de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP. Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement, le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux. ADP, ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Ils représentent 80 % du trafic en France et même 90 % du fret », rappelle Pierre-Yves Thomas, porte-parole du PCF. Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, « le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture, la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen ».

Le PCF indique qu’il est possible de voter sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en mairie de Carhaix. À l’accueil, il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

Référendum sur ADP : Tous concernés !

Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10% des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.

Il revient aux citoyen(ne)s de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP.

Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux.

ADP ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Il représente 80% du trafic en France et même 90% du fret.

A la mi-juin un meeting s’est tenu. Y ont participé, Républicains, socialistes, communistes, insoumis, des syndicalistes montrant ainsi que sur cette question, il y a un intérêt national qui dépasse les clivages politiques.

Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen.

Cette demande pourrait être soutenue par d’autres composantes politiques ou syndicales.

Comment voter : sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en Mairie de Carhaix. A l’accueil il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

 
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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 06:46
Fête de l'Humanité Bretagne - 30 novembre et 1er décembre, avec Fabien Roussel le dimanche, un car partira de Plestin, Lanmeur et Morlaix en passant par Huelgoat: réservez votre place!

Samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre : Fête de l’Humanité Bretagne au Parc des Expositions du Pays de Lorient.

Le PCF Finistère y tiendra son traditionnel restaurant : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues

Un car sera affrété pour se rendre à la Fête le dimanche 1er décembre.

Horaires aller : Plestin les Grèves (7 h 30 - Place) ; Lanmeur (8 h - Place) ; Morlaix (8 h 30 – Parking Géant côté garage Citroën) ; Huelgoat (9 h 15 – A côte Hôtel du Lac) – 10 h 45 ou 11 h (Lanester – Parc des expositions)

- Participation pour le car par personne : 12 €

- Contact pour s’inscrire :

Section Lanmeur : Michel TUDO (06 83 24 83 90) ; Muriel GRIMARDIAS (06 89 32 21 70)

Section Morlaix : Daniel RAVASIO (06 62 74 75 27) ; Ismaël DUPONT (06 20 90 10 52).

Les vignettes donnant le droit à l'entrée de la fête sont disponibles auprès de la section : 17€ pour les 2 jours ; 12 € pour la journée (gratuit – 18 ans).

Elle permet de financer la location du Parc des expositions, la fête étant entièrement organisées par des militant•es bénévoles. 

 

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21 octobre 2019 1 21 /10 /octobre /2019 11:16
Ouest France Brest - 19 octobre 2019

Ouest France Brest - 19 octobre 2019

Ouest France Brest - 19 octobre 2019
Brest. 150 militants rassemblés pour dire non à « la guerre d’Erdogan »

La Ligue des Droits de l’homme a rassemblé à Brest (Finistère) ce samedi 19 octobre, 150 militants venus manifester leur solidarité avec le peuple kurde, rempart contre Daech durant des années et aujourd’hui victime de l’agression turque.

« Jamais dans les récentes années les démocraties ne se sont trouvées confrontées à ce cas de figure catastrophique d’un membre clef de l’OTAN agressant un peuple libre, proteste Olivier Cuzon, de la Ligue des Droits de l’homme (LDH). Les Kurdes de Syrie, qui furent durant des années, avec les Peshmergas du Kurdistan irakien, les résistants les plus déterminés contre Daech son, depuis le 9 octobres, victimes du président turc Erdogan, qui a lancé son offensive contre le Kurdistan syrien. Et il l’a fait avec l’assentiment de Donald Trump qui avait pris soin d’annoncer, quelques heures plus tôt, qu’il donnait son feu vert à l’opération qui entamait le retrait de ses 2 000 forces spéciales. »

La LDH, soutenue par le Parti communiste, l’UDB et Europe écologie les verts, rappelle que la Turquie a été, durant les années de lutte contre Daech, « le passeur en chef des milliers de djihadistes ralliant la Califat ».

« Nous rendrons-nous complices de ce lâchage sans précédent d’un peuple ami et en lutte pour notre liberté ? », interroge Olivier Cuzon. La LDH demande aux autorités françaises d’agir maintenant pour arrêter cela.

 
Le Télégramme  - 19 octobre2019
Le Télégramme  - 19 octobre 2019

Le Télégramme - 19 octobre 2019

 
Le Télégramme  - 19 octobre2019
Kurdistan occidental. « Il faut arrêter l’engrenage »

 

Le rassemblement pro-kurde a eu lieu ce samedi, place de la Liberté, à Brest. (Le Télégramme/Thierry Dilasser) Une centaine de militants, d’élus ou de simples citoyens, s’est rassemblée ce samedi devant les marches de la mairie, place de la Liberté, pour dénoncer l’offensive lancée par le président Erdogan et la Turquie contre les Kurdes, le 9 octobre. « Il est temps de faire quelque chose », a simplement expliqué Olivier Cuzon, de la Ligue des droits de l’Homme qui avait appelé à la mobilisation. Soutenue par le PCF et la France Insoumise dans sa démarche, la LDH a ainsi réclamé aux autorités françaises d’agir pour « arrêter l’engrenage. Maintenant ! ». Et de soutenir pleinement les Kurdes syriens, ce « peuple ami » et l’un des plus déterminé face à Daech.
 
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Communiqué du Collectif pour la paix au Moyen-Orient

 

Le Collectif pour la paix au Moyen-Orient s'associe à l'appel de la Ligue des Droits de l'Homme à se rassembler Samedi 19 octobre 2019 à 14h30 Place de la Liberté à Brest, en solidarité avec le peuple Kurde, victime de l'agression de l'État turc au Rojava.

Erdogan, qui vient de perdre les municipales, choisit la guerre pour retrouver une légitimité, il s'attaque ainsi à une expérience démocratique originale dans la région (multi-confessionnalisme, autonomie des nationalités, avancées de droits des femmes …).

Nous exigeons l'arrêt immédiat de l'opération militaire Turque, un embargo total sur les armes en direction de la Turquie, des sanctions économiques contre le régime d'Erdogan.

Enfin, nous demandons que l'ONU intervienne pour imposer une force d'interposition entre la Turquie et la Syrie.

Organisations signataires :

Université Européenne de la Paix (UEP)

Association des Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4ACG)

Association France Palestine Solidarité (AFPS)

Les Amitiés Kurdes de Bretagne

Ensemble !

Europe Écologie Les verts (EELV)

Parti Communiste Français (PCF)

Union Démocratique Bretonne (UDB)

Union syndicale SOLIDAIRES.

Brest. 150 militants rassemblés pour dire non à la guerre d’Erdogan
Brest. 150 militants rassemblés pour dire non à la guerre d’Erdogan
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21 octobre 2019 1 21 /10 /octobre /2019 10:29
Campagne contre la privatisation d'Aéroports de Paris - Stand pour un référendum sur ADP à Brest le samedi 19 octobre
Campagne contre la privatisation d'Aéroports de Paris - Stand pour un référendum sur ADP à Brest le samedi 19 octobre
Campagne contre la privatisation d'Aéroports de Paris - Stand pour un référendum sur ADP à Brest le samedi 19 octobre
Campagne contre la privatisation d'Aéroports de Paris - Stand pour un référendum sur ADP à Brest le samedi 19 octobre
Notre Collectif ADP a tenu un stand Place de la Liberté à Brest samedi 19 octobre de 14h à 17h avec un barnum, 2 ordinateurs ..., plus d'une vingtaine de personnes ont pu remplir sur place leur demande de référendum sur le site gouvernemental. Plusieurs centaines de tracts ont été diffusés, beaucoup de discutions et une visibilité indispensable vu le silence assourdissant des médias sur ce référendum.
 
Dimanche matin aux Marché de St Louis, de nombreux.ses camarades ont distribué le tract ADP de 9h30 à 13h, là encore beaucoup de discussions et un bon accueil.
 
Merci aux organisations qui ont envoyé du monde à ces deux initiatives, à reproduire. 4 camarades du PCF ont été présents toute l'après-midi sur le stand unitaire.
 
Photos Jean-Yves Cabon du PS

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21 octobre 2019 1 21 /10 /octobre /2019 08:44
Irène Frachon au débat de la fête de l'Huma Paris le 11 septembre 2016 sur l'espace PCF Bretagne sur le médicament avec Christiane Caro, Fabien Cohen

Irène Frachon au débat de la fête de l'Huma Paris le 11 septembre 2016 sur l'espace PCF Bretagne sur le médicament avec Christiane Caro, Fabien Cohen

Irène Frachon au débat de la fête de l'Huma Paris le 11 septembre 2016 sur l'espace PCF Bretagne sur le médicament avec Christiane Caro, Fabien Cohen

Irène Frachon au débat de la fête de l'Huma Paris le 11 septembre 2016 sur l'espace PCF Bretagne sur le médicament avec Christiane Caro, Fabien Cohen

 Irène Frachon : « J’ai échappé de peu à la tromperie de Servier »
Jeudi, 17 Octobre, 2019
Alexandre Fache

Procès. Appelée à témoigner, mercredi, au procès du Mediator, la lanceuse d’alerte Irène Frachon a raconté son combat pour révéler un scandale sanitaire qui n’aurait jamais dû exister.

Les douze ans de combat d’Irène Frachon contre le Mediator du groupe Servier, depuis la première victime identifiée dans son service de pneumologie de l’hôpital de Brest, en 2007, jusqu’au mégaprocès qui se tient depuis le 23 septembre, et pour au moins six mois, au palais de justice de Paris, annonçait une audience fleuve, mercredi, à l’occasion du témoignage de la lanceuse d’alerte. Le moins que l’on puisse dire est qu’on n’a pas été déçu. Pas moins de trois heures se sont ainsi écoulées avant que la présidente, Sylvie Daunis, n’accorde une première pause, dans cette audience démarrée un peu après 13 h 30, devant une salle comble. Trois heures pendant lesquelles Irène Frachon est revenue méthodiquement sur sa découverte d’un scandale sanitaire parmi les plus retentissants que la France ait connus… et ses difficultés à le faire émerger, du fait du « déni inébranlable de Servier » et de l’attentisme coupable de l’Agence du médicament.
À l’audience, la pneumologue avait beaucoup de choses à dire

Pantalon beige et veste marron, la pneumologue est arrivée dans la salle 2.01 du palais de justice de Paris avec une petite valise à roulettes et une clé USB pour projeter des documents. « Je vais vous raconter comment je me suis inquiétée de la toxicité du Mediator et comment, en obtenant ou pas des documents, j’ai eu la confirmation de cette toxicité », a-t-elle résumé, en prévenant que son exposé serait sans doute « plus technique et plus complet » que celui couché par écrit dans son livre, publié en 2010, Mediator 150 mg, Combien de morts ? Technique, c’est sûr, son témoignage l’aura été, quand, à coups de schémas et de tableaux projetés sur l’écran de la salle – barbares pour le commun des mortels –, la pneumologue tentera d’expliquer les mécanismes d’action destructeurs des dérivés de la fenfluramine, dont deux furent retirés du marché (Isoméride et Pondéral) en 1997 en France, quand un troisième, le Mediator, allait poursuivre douze ans de plus sa carrière mortelle.

« Ça va, je ne vais pas trop vite ? » s’inquiétera à plusieurs reprises Irène Frachon en regardant la présidente, Sylvie Daunis. « Je vous préviendrai », répondra la magistrate une première fois, avant, deux heures plus tard, d’avouer : « Euh, non là ça ne va plus, on n’arrive plus à noter. » C’est que la pneumologue, dont l’histoire a été adaptée à l’écran en 2016 dans la Fille de Brest, mais aussi au théâtre dans la pièce Mon cœur, mise en scène en 2017, avait beaucoup, beaucoup de choses à dire. Après un petit exposé sur sa vision de la médecine, l’intérêt de la pharmacovigilance et ce qu’est une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP), cette maladie rare devenue sa spécialité, Irène Frachon a raconté les prémices de sa salutaire découverte. « En 1990, j’arrive dans le service de pneumologie de l’hôpital Antoine-Béclère, LA référence en France pour les HTAP. J’ai été très frappée de voir l’inquiétude qui régnait dans ce service. » Les médecins voient arriver des cas de plus en plus nombreux de jeunes femmes touchées par cette maladie. Une véritable épidémie. Un article est publié en 1993, sans conséquence. « Servier ne veut rien entendre. Et les autorités de santé sont pétrifiées », constate Irène Frachon. Ça ne sera pas la dernière fois.

Et quand le groupe Servier ne veut rien entendre, il a des moyens bien à lui de le faire savoir, a aussi rappelé mercredi la lanceuse d’alerte. « Ses menaces étaient incroyables », a-t-elle raconté, citant les cas de ce journaliste du Parisien, Éric Giacometti, ou d’une juriste belge, soutiens de victimes de ces produits, qui ont reçu « des photos de leurs enfants devant leur école ». « Après ça, la juriste belge a complètement disparu du dossier », note Irène Frachon, qui évoque aussi les pratiques de « harcèlement » du groupe, de « falsification » des traductions de la littérature médicale ou, plus largement, de « pressions » sur l’ensemble de la chaîne de pharmacovigilance.
« Aujourd’hui, je suis comme les victimes, inconsolable »

Suffisamment pour exonérer l’Agence du médicament (Afssaps à l’époque), elle aussi au banc des accusés dans ce procès ? Certes pas. « La première fois que j’ai été reçue là-bas, en juin 2009, après mes alertes, on m’a dit de “faire court”, se souvient Irène Frachon. J’ai quand même suggéré qu’il fallait envisager le retrait du Mediator. On m’a dit : “Mais madame, on ne retire pas comme ça un médicament !” »

Cinq mois plus tard, la pneumologue obtiendra pourtant l’interdiction du produit de Servier, abattant un à un les obstacles mis sur sa route par le laboratoire et son allié alors au garde à vous, l’Agence du médicament. « La puissance de ce laboratoire faisait qu’il ne fallait pas trop y toucher », tente d’expliquer aujourd’hui la pneumologue, qui rappellera aussi, à l’audience, que « dénoncer ce scandale (l’avait) marginalisée de manière majeure dans le monde médical ».

Pressée par le tribunal d’en terminer avec sa déclaration liminaire, Irène Frachon a conclu, hier, par ces mots inquiets : « J’ai échappé de très peu à la tromperie de Servier. Ça me fait froid dans le dos de voir à quoi cela a tenu, à très peu de choses. Aujourd’hui, je suis comme les victimes, inconsolable. Des victimes qui ne pourront pas parler ici parce que Servier a acheté leur silence, en conditionnant les indemnisations à ce silence. J’espère que ce procès tardif sera utile pour protéger les patients face à la firme Servier. »
Alexandre Fache

Lire aussi:

Irène Frachon: Servier était plus puissant que l’Agence du médicament (Rozenn Le Saint, Médiapart, 22 septembre 2019)

Irène Frachon - 17 octobre 2019: J'ai échappé de peu à la tromperie de Servier (Alexandre Fache, L'Humanité, 17 octobre 2019)
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