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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:14
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)

 Salah Hamouri était à Brest hier, à l'invitation de l'AFPS, de retour après son premier témoignage suite à 7 ans d'emprisonnement arbitraire par les Israéliens en 2011. Un peu fatigué par sa tournée de remerciement et de témoignage à destination de tous ceux qui se sont battus pour sa libération pendant ses 13 mois d'incarcération. 60 personnes étaient présentes à la maison du peuple pour entendre son témoignage.

Il était la veille à Gennevilliers à l'invitation de la mairie communiste de Patrice Leclerc, puis le jour même à Carhaix, où il est citoyen d'honneur comme à Gennevilliers, Stains, ...

Ce jeudi 20 décembre au matin il est reçu par le groupe des élus communistes de Brest à la mairie de quartier de Bellevue, où Jacqueline Héré est maire adjointe de quartier, avant d'être reçu en mairie de Brest.

Ce soir, il sera à Quimper, où l'on va pouvoir à nouveau lui témoigner de notre immense soulagement et satisfaction qu'il soit enfin libre parmi nous.

Salah Hamouri a pu parler des 5000 prisonniers politiques palestiniens, dont 450 enfants, et 1000 malades, des conditions de détention et de détention administrative, de la prison aménagée et utilisée pour tenter de briser les personnalités, notamment des jeunes et des enfants, des stratégies de résistance par la solidarité, l'activité politique et la discipline de vie et d'étude des prisonniers palestiniens, de l'esprit d'unité des prisonniers par delà les clivages partisans, de l'espoir et de la confiance de tous les Palestiniens en leur libération nécessaire car l'occupation coloniale ne dure jamais qu'un temps limité. 

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:10
Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:43
Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/fusion-le-parti-communiste-evoque-une-decision-precipitee-10-12-2018-12157760.php

le Parti communiste de Carhaix-Huelgoat revient sur la décision du préfet d’acter la fusion des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien en créant une commune nouvelle à compter du 1er janvier 2019 : « Redoutant une forte mobilisation le 1er décembre à la manifestation au bourg de Locmaria-Berrien, ce qui s’est avéré, le représentant de l’État a précipité sa décision.

Que va apporter Poullaouen, qui économiquement ne possède quasiment rien, aux habitants de Locmaria-Berrien ?

Le préfet décide que la commune nouvelle sera dans le giron de Poher Communauté. Quel rôle a joué Poher Communauté dans cette affaire ?  Cette décision, outre le fait que la commune perd son nom et son histoire sociale, met en danger l’existence de Monts d’Arrée communauté, mais n’est-ce pas le but inavoué ? Au risque de voir des petites communes perdre leurs âmes.

Face à la contestation, il serait sage et démocratique que les deux conseils municipaux reviennent sur leurs délibérations et que le préfet annule son arrêté du 1er décembre. Plus de démocratie « à tous les étages », être écouté dans sa petite commune ainsi que par la capitale, c’est une demande dans l’air du temps que les communistes partagent, l’occasion est à saisir », conclut le PCF.

 

Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise
Sur le 1er lien du Télégramme, il y a une courte vidéo un peu bougée, plus bas que la pub dans l'article.
 
-2- En pièces jointes quelques photos persos.
 
-3- JT FR3 Bzh
 
A environ 6'08"" jusqu'à 8'35'', sur le JT Bretagne de ce dimanche soir 16/12, il y a une vidéo. Pour la petite histoire, FR3 est venu vers 14h, mais leur caméra est tombée en panne. Ils sont revenus deux heures plus tard, donc un peu moins de monde. Ca compense un peu la vidéo avec Goubil et en plus c'est passé en FR3 Bretagne, car pas de JT Iroise le dimanche.
 

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:34
Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

« Ni pour ni contre, mais il faut en discuter, informer la population et un maximum de transparence quant aux tenants et aboutissants du projet ». Voilà, résumée, la position des communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime sur la fusion entre la CCPCAM (Communauté de communes presqu’île de Crozon - Aulne maritime) et Brest métropole.
 

« C’est logique que Brest veuille s’agrandir : c’est la plus petite des métropoles françaises », explique Christian Beaumanoir, du PCF Crozon. « Mais pourquoi se précipiter ? À quelles conditions pour les habitants ? Qu’est-ce que cela implique au quotidien ? », martèle-t-il. Inquiets, les communistes le sont, s’interrogeant notamment sur les compétences qu’impliquera le fait de passer de la comcom à la métropole en cas de fusion et « qui touchent à la vie quotidienne des habitants » : « le Scot (Schéma de cohérence territoriale) qui prend le pas sur les PLU (Plans locaux d’urbanisme), les services d’intérêt collectif comme l’assainissement ou l’eau, la collecte des ordures ménagères ou encore les transports… Ce n’est pas rien », s’exclame encore Christian Beaumanoir. Le groupe communiste milite pour des « débats publics dans toutes les communes concernées et un référendum. En l’état actuel des choses, il y a trop peu d’éléments pour se décider ».

Nombreuses dérogations évoquées

Peu convaincus par les résultats du questionnaire proposé en ligne et auquel ont répondu « 7 % de la population », ils sont également très sceptiques sur les réponses apportées, vendredi, à l’issue de la réunion de travail qui s’est déroulée à Kerdanvez, en présence du maire de Brest. « On nous annonce une neutralisation de la fiscalité pour dix ans et des dérogations sur presque toutes les compétences, détaille Christian Beaumanoir. On n’y croit pas. Les autres communes de la métropole vont-elles accepter que nous ne payions pas ? Et que se passe-t-il dans dix ans ? »

« Déni de démocratie »

D’autres questions taraudent le PCF : « Bien sûr, il faut désenclaver la presqu’île. La question des transports doit être multimodale : il faut un transrade régulier au quotidien et plus de cars pour aller à Brest. Il faut réduire notre obligation de prendre la voiture, ce qui induit une étude sur les besoins de la population en matière de transports », propose le PCF. Face à ce qu’ils considèrent comme un « déni de démocratie », les communistes souhaitent que les électeurs soient « enfin respectés et informés ». « Les citoyens sont invités à se prononcer sur le nom du futur centre culturel mais pas sur la fusion, c’est le pompon ! », s’amuse Christian Beaumanoir.

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Salah Hamouri dans le Finistère à nouveau, à Brest et Carhaix le 19 décembre et à Quimper le 20 décembre - communiqué AFPS Morlaix
Juste un mot rapide pour celles et ceux qui ont regretté de ne pouvoir rencontrer SALAH HAMOURI le 30 novembre dernier en Pays de Morlaix. Ils pourront se rattraper en allant au choix à CARHAIX, BREST ou QUIMPER mercredi ou jeudi.
Merci de partager ces informations avec vos adhérent-es, vos ami-es et collègues.
 
 

Après être venu à Morlaix le 30 novembre dernier, SALAH HAMOURI revient en Finistère le mercredi 19 et le jeudi 20 décembre toujours à l’invitation des groupes locaux de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité).

L’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, libéré en septembre par Israël après plus d’un an de détention, sera à Carhaix (29), mercredi 19 décembre. Il se rendra à 14 h 30, salle Justice de paix, à l’invitation de France-Palestine Solidarité Centre-Bretagne. Salah Hamouri avait été fait citoyen d’honneur de la ville, a rappelé, dans un communiqué, le président de l’association, Jean-Pierre Jeudy. « En 2017, en signant des appels pour sa libération, nos concitoyens ont été nombreux à le soutenir. Grâce à cette belle mobilisation populaire, Salah a été enfin libéré. Il est actuellement en France où il a pu retrouver sa femme et son fils. Il tient à venir remercier toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu », explique Jean-Pierre Jeudy. Entrée libre.

Après Carhaix, SALAH HAMOURI sera à BREST toujours mercredi 19 au soir pour une conférence de presse à 18 h et une réunion publique à 20 h (Maison du Peuple) et il sera reçu en mairie à 11 h jeudi 20. Juste avant de partir pour Quimper où il est attendu, là aussi, pour une réception en mairie à 15h et une réunion publique en soirée à 20H 30 à la MPT de Penhars.

Si SALAH HAMOURI est aujourd'hui libre, il le doit à la mobilisation citoyenne en sa faveur, à l'intervention de nombreuses associations de Droits de l'Homme en France et en Europe. Dans le Finistère plusieurs réunions et rassemblements avaient été organisés, 157 élus s’étaient prononcés pour sa libération, des conseils municipaux ont adopté des vœux en sa faveur dont Carhaix, Brest et Quimper, il a été fait citoyen d'honneur de Carhaix. 
 
C'est à la rencontre de tous ceux qui s'étaient mobilisés en sa faveur que le jeune avocat franco-palestinien a décidé de venir à la fois pour leur exprimer sa reconnaissance mais aussi pour témoigner sur les conditions de détention des quelques 6000 prisonniers palestiniens actuellement détenus par l'Etat israélien.
 
Afps du Pays de Morlaix
 

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 11:27
Fernand Jacq- Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq- Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq et sa famille - Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq et sa famille - Document archives départementales du Finistère

Publication du PCF Finistère à la Libération - document archives Départementales du Finistère

Publication du PCF Finistère à la Libération - document archives Départementales du Finistère

http://www.archives-finistere.fr/concours-national-de-la-r%C3%A9sistance-et-de-la-d%C3%A9portation-dossier-fernand-jacq

FERNAND JACQ

médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941

 

Article des Archives Départementales du Finistère, mis en ligne pour le Concours de la Résistance et de la Déportation en 2014

On retrouve la trace de l’histoire de Fernand Jacq grâce à une série de documents conservés dans une maison particulière de Pont-Aven et découverts par le nouveau propriétaire des lieux. Il est probable que les documents aient été conservés par les parents de Fernand Jacq après le décès de celui-ci.

En voici la liste :

Documents scolaires : livrets scolaires de Fernand Jacq et palmarès du collège de Morlaix (1920-1926).

Thèse de doctorat en médecine « Contribution à l'étude de la réaction de l'Acétate de cuivre chez les Cancéreux » (1934).

Arrestation et exécution du docteur Jacq : lettres du docteur Jacq à ses parents (25 juin - 15 décembre 1941).

Lettres reçues par les parents du docteur Jacq, de proches réagissant à l'événement (1942).

Article sur l'exécution du docteur Jacq paru dans le journal Le Cameroun libre (1er mai 1942).

Hommage public, obsèques solennelles du docteur Jacq au Huelgoat en décembre 1945 : correspondance, coupures de presse.

Lettre manuscrite du docteur Classe se défendant des accusations portées contre lui d'avoir contribué à l'arrestation du docteur Jacq (s. d., après 1941).

Photographies du docteur Jacq.

Biographie du docteur Jacq écrite par sa mère (s. d. [1945]).

Ces documents sont entrés par don en 2003 aux Archives départementales et sont regroupés sous la cote 1 J 448 (Archives privées).

 

Dernière lettre de condamné de Fernand Jacq -document archives Départementales du Finistère

Dernière lettre de condamné de Fernand Jacq -document archives Départementales du Finistère

FERNAND JACQ médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941 (archives départementales du Finistère)

Premières années et engagement

Né à Granville (Manche) le 12 janvier 1908, Fernand Jacq, est issu d’une famille de fonctionnaires (père douanier, mère employée des PTT). Ses parents quittent peu après sa naissance la Normandie pour la Bretagne et Fernand grandit en Finistère, dans la petite commune de Pleyber-Christ.

Elève studieux et brillant malgré une santé fragile, il s’oriente vers des études de médecine et sort diplômé de la faculté de Rennes, ville où il rencontre sa femme. En 1933, il revient dans le Finistère, d’abord à Querrien, puis s’installe au Huelgoat comme médecin, terminant sa thèse de doctorat en médecine en 1934.

Communiste, sa mère écrit en 1945 dans une brève biographie de son fils, qu’elle l’interrogea avant guerre sur son engagement politique. Il lui répondit : « Parce que j’ai eu faim ! et que je travaille pour qu’il n’y ait plus de misères ».

 

En effet, dès 1930, Fernand Jacq adhère au Parti Communiste Français. Il devient conseiller municipal au Huelgoat en 1935, puis participe à sa restructuration après son interdiction en septembre 1939.  

 

L'arrivée de la guerre

Lorsque la guerre éclate, Fernand Jacq est contrarié de n’être pas mobilisé. Il est réformé pour raison de santé mais adresse un courrier au préfet du Finistère par lequel il demande d’être incorporé dans un régiment quelconque. Il souhaite, d’après le témoignage de sa mère, être aux côtés de ses camarades dans le combat. Toutefois, sa demande est rejetée et il est contraint d’attendre l’arrivée des Allemands au Huelgoat.

A l'arrivée des troupes d'occupation à Pont-Aven, commune de résidence de ses parents, un notaire menace et rappelle les engagements politiques de Fernand Jacq au père de ce dernier. Il déclare espérer que le médecin sera bientôt fusillé. La famille vit alors dans une inquiétude perpétuelle. Le médecin est en effet déchu de son mandat politique par le Gouvernement de Vichy. Toutefois, cela n’empêche pas Fernand Jacq de rejoindre la Résistance en adhérant en 1941 au Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France. Il procède à de nombreux recrutements et est l'un des organisateurs des premiers groupes de FTP (Francs-Tireurs et Partisans) dans le Finistère. En juin de la même année, il est désigné comme responsable départemental du Service Sanitaire et réussit rapidement à mettre sur pied les éléments d'une organisation qui rend de grands services à la Résistance.

 

Arrestation et internement

Fernand Jacq est arrêté le 3 juillet 1941, probablement victime d’une des innombrables lettres de délation envoyées aux autorités sous l’Occupation. Il est immédiatement conduit dans le camp d’internement de Choisel, à Châteaubriant (Loire-Inférieure), section politique, baraque 7. Voici son témoignage le lendemain de son arrivée (correspondance à ses parents) :

Dans les lettres suivantes adressées à sa famille, le Docteur Jacq ne renie jamais ses engagements et redit sa fierté de partager le sort de millions d’Hommes, d’être enfermé à Choisel au milieu de camarades constituant « l’élite de la France ». Il écrit aussi : « Il y a plus d’intelligence ici que dans n’importe quel lycée de France et nous vivons dans l’attente d’un avenir que nous sentons très proche, avec la certitude de la victoire ». Toutes ses lettres dénotent d’une grande foi en l’avenir et la victoire finale du camp de la Liberté.

L’abattement n’est donc pas de mise et Fernand Jacq est très actif dans le camp. Il dispense durant sa captivité des cours de breton pour les autres otages du camp et met en place une chorale bretonne.
 
 
 

Côté population, il faut aller chercher dans la correspondance préfectorale (200 W 68) pour mesurer l'émoi suscité par l'arrestation du médecin. En décembre 1941, en effet, deux courriers du Sous-Préfet de Châteaulin sont transmis à son supérieur direct, le Préfet du Finistère.

Il demande la grâce du Docteur Jacq, assortie d'une mesure d'éloignement du département.

La raison de cette démarche volontariste du Sous-Préfet transparaît clairement dans ses écrits. La population "... commence à le (Fernand Jacq) considérer comme un héros". La libération par les autorités à la période de Noël "... dissipera définitivement le malaise dont j'ai pu être témoin depuis quelques semaines au cours de mes tournées dans la région susvisée".

L'arrestation de Fernard Jacq choque donc bien la population du Huelgoat, à tel point que le Sous-Préfet de Châteaulin semble craindre que son maintien en détention ne constitue un danger dans le rapport des autorités avec la population locale.

Cette initiative du Sous-Préfet restera toutefois lettre morte, intervenant trop tardivement

 

 

Les Neuf de la Blisière

En effet, à la suite d’attentats à Paris, les Allemands décident de fusiller 100 otages ; neuf seront pris dans le camp de Choisel. Parmi eux figure Fernand Jacq. Vers midi, le 15 décembre 1941, les feldgendarmes conduisent les neuf otages en plein cœur de la forêt de Juigné, au bord de l’étang de La Blisière où ils sont exécutés aux alentours de 15 heures.

Au moment du départ des otages pour le lieu de l’exécution, les prisonniers du camp de Choisel s’étaient mis à entonner la Marseillaise, certains chantèrent le Bro gozh ma zadoù (hymne national breton), d’autres enfin entonnèrent l’Internationale en breton.
L’espoir et la résistance à l’oppression ne quitta pas ces hommes comme en témoigne encore la dernière lettre de Fernand Jacq, lettre d’adieux rédigée à ses parents le jour même de l’exécution (Voir ci-contre).
 

Fernand Jacq ne manque d’ailleurs pas de rappeler dans cet écrit que lui et ses camarades ne sont pas les premières victimes de l’occupant au camp de Choisel et commémore les fusillés du 22 octobre 1941. Ce jour là, en représailles à l’assassinat du commandant de Nantes, le Feldkommandant Fritz Holtz, les Allemands avaient fusillés 27 détenus du camp de Choisel dont le jeune Guy Môquet (17 ans).

L’émotion est grande à la mort du médecin du Huelgoat. Les premiers témoignages d’afflictions des proches de la famille en attestent bien sûr, mais c’est à la libération qu’on mesurera l’impact qu’eurent ces exécutions arbitraires de civils parmi la population française.

  

Toutefois, dès 1942, le frère de Fernand Jacq, Marcel, sous-lieutenant des Forces Françaises Libres (FFL) du Cameroun, apprend la nouvelle et l’organe de presse des FFL du Cameroun mentionne son exécution, honorant sa mémoire d’un vribant discours combattant contre l’occupant (Voir ci-dessous).

FERNAND JACQ médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941 (archives départementales du Finistère)

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 07:16
19 décembre : appel intersyndical pour dire non à Blanquer !

Les organisations syndicales Snes-FSU, Snuep-FSU, Snep-FSU, Sgen-CFDT, CGT, SUD et SNALC appellent l’ensemble des personnels du second degré à se rassembler le mercredi 19 décembre prochain à 14h30 devant le rectorat de Rennes pour manifester leur opposition à :

  • la suppression de 2950 postes dans le second degré
  • la mise en place de la réforme du lycée et du baccalauréat à la rentrée 2019
  • la mise en place de la réforme du lycée professionnel à la rentrée 2019

Ce mouvement fait suite à la grève du lundi 12 novembre et doit envoyer un message fort à notre institution pour arrêter cette marche forcée. Ce mouvement entend exprimer ses refus et revendications de façon pacifique et condamne toute forme de violence, d’où qu’elle vienne.

Soyons nombreux pour nous faire entendre et faire reculer le gouvernement sur ces mesures injustes, inefficaces et illégitimes.

Rennes, le 12 décembre 2018

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 06:34
Vidéo du débat sur l'âgisme et la prise en compte des personnes âgées dans la société avec Joëlle Le Gall, Dominique Watrin, Christiane Caro - Atelier citoyen santé du PCF Bretagne, fête de l'Humanité Bretagne 2018
Vidéo du débat sur l'âgisme et la prise en compte des personnes âgées dans la société avec Joëlle Le Gall, Dominique Watrin, Christiane Caro - Atelier citoyen santé du PCF Bretagne, fête de l'Humanité Bretagne 2018

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 06:44
Brest. Lycéens, en nombre et en paix. Steven Le Roy, Le Télégramme, 12 décembre 2018

un article du Télégramme de ce matin sur la mobilisation des jeunes à Brest.

 

Théo, un des lycéens interrogés, est nouvel adhérent de la section PCF de Brest.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 06:35
Salah Hamouri à Quimper le jeudi 20 décembre, MPT de Penhars, 20h30

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