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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 13:18
L'Himalaya breton, de Nicolas Legendre (2020): un journal de voyage érudit et réjouissant entreprend l'ascension des sommets bretons
On vous parle d'un temps, il y a 245 à 540 millions d'années, ou les roches qui constituent aujourd'hui la Bretagne étaient au niveau de l’Équateur. Un temps "où les forces telluriques ont donné naissance à une gigantesque cordillère allant des futures Appalaches à l'actuelle Silésie. Elle culminait vers huit mille mètres et atteignait quatre mille à six mille mètres en Armorique. Bien avant que les Pyrénées et les Alpes ne prissent la forme qu'on leur connaît, un véritable "Himalaya" occupait l'actuelle Bretagne. Des millions d'années de mouvements tectoniques, de réchauffements et de glaciations, de tempêtes et de ravinements, ont entraîné l'érosion de ces fiers massifs".
Mais nos "géants en fin de vie" ont encore fière allure! Aux sommets de la Bretagne, dans les Monts d'arrée: le Roc'h Ruz (la montagne rouge) - 385 mètres- le Tuchenn Kador (384,9 mètres), le Roc'h Trévézel (384,9 mètres) selon des géologues du centre des Finances de Morlaix.
 
Voici un livre qui se recommande très chaleureusement, tant sa lecture allie la grâce et la profondeur, le plaisir et l'instruction.
 
Le road-trip du journaliste (Le Monde, Géo, XXI) et écrivain talentueux Nicolas Legendre, en février 2020, juste avant le premier confinement causé par la crise du Covid-19, de sommet breton en sommet breton, donne naissance à un récit mêlant les notations géographiques, géologiques, historiques, sociales, culturelles, politiques sur les "montagnes oubliées" de la Bretagne intérieure qui a quelque chose de profondément réjouissant et revigorant. Du Mont-Dol aux massifs de Paimpont, des Landes de Lanvaux au Ménez Bré, des Montagnes noires aux Monts d'Arrée, de Rennes au Ménez Hom, laissons nous entraînés à la redécouverte de la Bretagne des cimes et de l'Argoat. Un récit de voyage au plus près de chez nous mêlant l'humour, la poésie et une grande culture.
 
Aux éditions Le coin de la rue, 17 euros.
 
Morceaux choisis:
 
"Les humains qui peuplent les montagnes ont aussi leurs particularités. On n'habite pas les hauts plateaux des Andes comme on habite la pampa. On ne vit pas à Botmeur, au cœur des Monts d'Arrée, comme on vit à Penmarc'h, les pieds dans l'Atlantique. Les faibles distances entre ces "Bretagne" ne sont pas synonymes de proximité sociale, économique ou politique. Au XVIIIe siècle, il fallait entre vingt et trente heures pour rejoindre la mer à partir de Carhaix. Trente-cinq à quarante heures depuis Paimpont. Beaucoup de montagnards du Centre-Bretagne mourraient sans jamais avoir aperçu, ne fût-ce que de loin, les mille nuances de bleu de la Manche ou de l'Iroise.
Tout cela a forgé des caractères. L'éloignement des axes de communication et des grands centres urbains, la pauvreté des sols et l'escarpement des reliefs ont modelé les âmes.
Entre Trégor et Haute-Cornouaille, il existe un pays "rouge", historiquement procommuniste, anticlérical et laïc. Un pays où l'on vote plus à gauche qu'ailleurs en Bretagne, et qui correspond aux communes les plus élevées de la péninsule".
(...)
"Vue depuis mon promontoire, sous ce ciel chargé, la vaste étendue de lande du Yeun Elez paraissait inamicale, indomptable, éloignée de tout. Et pourtant: la route Quimper-Morlaix déroule son long ruban d'asphalte près de la ligne de crête. La gare de Brest n'est qu'à 45 minutes en voiture. Le relatif "enclavement" de l'Arrée n'est rien comparé à ce qu'il fut durant des siècles.
En témoigne le passé de La Feuillée, commune de 650 habitants située au nord-est du Yeun Elez. Au XIe siècle, dans ces parages alors quasiment inhabités, des religieux de l'ordre des Hospitaliers installèrent un hospice destiné à venir en aide aux pèlerins et voyageurs qui transitaient le long de la voie romaine reliant Carhaix à Landerneau, avant ou après le franchissement des sommets. Franchissement qui ne devait pas être une mince affaire... Il faut s'imaginer des landes peuplées de loups, parcourues par des brigands, exemptes bien sûr de tout panneau de signalisation. Précisions que 800 ans plus tard, au XIXe siècle, il fallait toujours cinq à huit heures, à cheval, pour effectuer les cinquante kilomètres séparant Carhaix de Morlaix...
Pour tenter de valoriser les landes qui les entouraient, les hospitaliers ont fait appel à des défricheurs. Ces "colons" étaient des paysans pauvres, des fils de métayers voire des renégats, en provenance d'autres territoires bretons, contraints d'émigrer pour survivre. Ils exploitaient les maigres terres de l'Arrée dans le cadre d'une institution très particulière: la quévaise. Ce mode de concession foncière et système social, minoritaire en Bretagne, impliquait une organisation très collective et relativement égalitaire. Elle était spécifique aux terres les plus pauvres de la péninsule, donc aux montagnes. Elle expliquerait en partie la persistance, jusqu'à nos jours, de particularismes locaux. A commencer par l'orientation politique, clairement à gauche depuis des décennies, de beaucoup de ces territoires.
Selon l'historien Ronan Le Coadic, professeur à l'université de Rennes 2 et responsable du Diplôme d'études celtiques dans ce même établissement, "il y a une corrélation très nette entre l'altitude et le vote communiste" en Bretagne. Et de préciser: "Sur 140 communes bretonnes ayant une altitude supérieure ou égale à 180 mètres (c'est ce qu'on appelle "les montagnes"), la moitié font partie du bastion. Vingt-trois autres accordent une proportion non négligeable de leurs suffrages au Parti communiste (...) Toutes les paroisses totalement couvertes de quévaises (sauf une) appartiennent au bastion".
(...)
Misère et richesse intérieure, dureté des éléments et beauté des lieux, enclavement et ouverture vers l'extérieur sont autant de composantes du cocktail "Arrée". Tout cela a façonné, l'âme de ce pays... qui ne manque pas de personnalités fortes. Cela permet-il d'expliquer pourquoi les Monts d'Arrée ont abrité le tout premier "village résistant" français durant la Seconde Guerre mondiale? Impossible à dire. Force est de constater, cependant, que l'Arrée a largement pris sa part dans la Résistance.
Dès les premiers jours de l'occupation allemande, en juin 1940, les habitants du hameau de Trédudon-le-Moine, à Berrien, choisirent de ne pas accepter l'ordre établi. Leur lieu de vie est devenu "un dépôt d'armes, un refuge pour résistants traqués, un lieu de réunion et un centre de décision pour dirigeants nationaux et régionaux" de la Résistance. C'est ce qu'on peut lire sur un panneau installé par l'état-major national en 1947, dans ce petit lieu-dit. Un intitulé occupe le haut de l'écriteau: TREDUDON - PREMIER VILLAGE RESISTANT DE FRANCE.
En Bretagne, les plus importantes places fortes de la Résistance se trouvaient à Saint-Marcel, dans les landes de Lanvaux, à Duault, dans le massif éponyme. Parmi la centaine d'autres maquis bretons, certains furent créés en plaine ou à proximité du littoral, mais la densité la plus importante était en Centre-Bretagne, dans les monts d'Arrée, au sud de Carhaix, dans les Montagnes Noires, dans le Trégor "rouge", dans le Mené et dans le Kerchouan."
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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 09:35
Création d'une Union des étudiants communistes dans le Finistère
Le MJCF souhaitait créer une UEC sur le Finistère.
 
C'est maintenant chose faites depuis ce soir: jeudi 7 octobre. 
 
Corentin Derrien élu à St Thegonnec et étudiant de philosophie à l'UBO a été élu responsable départemental de l'UEC par les adhérentes et adhérente du MJCF étudiants. 
 
C'est aujourd'hui une nouvelle page qui se créée pour la JC dans le Finistère, animée par Enzo de Gregorio, son secrétaire départemental, et non des moindres.
 
La création de l'UEC répond à un objectif de structuration de l'organisation dans le Finistère et nous permettra dans les prochains mois de pouvoir échanger plus facilement avec les étudiantes et étudiants de notre secteur sur leurs difficultés et leurs attentes.
 
Nous espérons ainsi pouvoir redonner goût à la politique aux étudiantes et étudiants finistériens avec notre action sur le terrain. 
 
Le travail ne fait que commencer. 
 
Corentin Derrien pour une cérémonie d'hommage à la Résistance organisée par le PCF à Morlaix

Corentin Derrien pour une cérémonie d'hommage à la Résistance organisée par le PCF à Morlaix

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 08:46
Éric Guellec, président du groupe des élu(e)s communistes de Brest (Finistère).https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-logement-tram-stade-le-pcf-va-se-faire-entendre-8cc1cbca-221f-11ec-a5a0-f6df8bfaf333

Éric Guellec, président du groupe des élu(e)s communistes de Brest (Finistère).https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-logement-tram-stade-le-pcf-va-se-faire-entendre-8cc1cbca-221f-11ec-a5a0-f6df8bfaf333

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 08:39
Mathilde Maillard constate une demande émergente pour de l’habitat inclusif et partagé. (Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

Mathilde Maillard constate une demande émergente pour de l’habitat inclusif et partagé. (Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

Adjointe à la politique du bien vieillir à Brest, Mathilde Maillard rappelle que la première volonté de la Ville est d’accompagner le maintien à domicile. « Mais il y a un public pour ses résidences haut de gamme », ajoute-t-elle.

Comment expliquer cette profusion de projets de résidences seniors avec services portés par des opérateurs privés ?

« Il y a plusieurs facteurs. D’abord, on constate un vieillissement très marqué de la population. Sur Brest Métropole, selon les projections d’une étude commandée en 2018, les plus de 65 ans passeraient de 16,6 % en 2011, à 24,3 % en 2040. Ensuite, il y a les souhaits des seniors eux-mêmes. L’âge d’entrée en Ehpad a reculé fortement et de plus en plus, ils souhaitent se maintenir à domicile, que ce soit dans leur "chez soi" historique ou dans un nouveau "chez soi" dans des résidences garantissant une autonomie et un cadre sécurisant. Enfin, ces projets s’adossent sur des dispositifs de défiscalisation mis en place par l’État, qui ont incité des porteurs de projet privés à se positionner ».

N’y a-t-il pas un risque de saturation rapide sur cette offre haut de gamme ?

« Les porteurs de projets prennent leurs risques. Pour nous, l’essentiel reste que ces résidences s’intègrent dans une ville qui a une forte volonté d’accorder toute sa place aux seniors. C’est le sens de la démarche Ville amie des aînés que l’on poursuit actuellement, de façon que dans chaque quartier, ils puissent avoir un logement avec la proximité des commerces et des infrastructures de mobilité. On constate que les Brestois sont très attachés à leur quartier et quand ils avancent en âge, ils sont soucieux de conserver le lien avec leur vie d’avant. En tant que collectivité, notre rôle est de faire en sorte que l’offre soit suffisamment diverse et adaptée à tous les budgets, à commencer par les plus modestes ».

Justement, ces projets ne sont pas à portée de toutes les bourses. Or, l’étude de 2018 indiquait une offre manquante en résidence sociale et intermédiaire. Où en est-on ?

« Le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville gère la résidence autonomie de Poul-ar-Bachet agréée à l’aide sociale. S’ajoutent les offres à vocation sociale portées par les bailleurs sociaux, comme la résidence Proudhon à Saint-Martin. Et puis, il y a trois projets portés par Brest Métropole Habitat ou associatifs en cours sur la métropole, dont celui de Menez Bihan qui vient d’être livré. Les deux autres se situent rive droite à Brest et à Guilers, et cela représentera environ 200 logements au total. Notre première volonté est de favoriser le maintien à domicile, c’est pourquoi on accompagne le dispositif Soliha d’aménagement et d’adaptation des logements. On est aussi mobilisés auprès des seniors à travers le Clic, le réseau Voisin’age et le portage des repas, qui a augmenté son activité pendant la crise sanitaire ».

Y-a-t-il d‘autres besoins qui apparaissent ?
 

« On constate une demande émergente d’habitat inclusif et partagé. À Brest, il a l’expérience de colocation solidaire menée depuis 2017 à l’Ehpad Louise-Le Roux, qui permet à des étudiants de louer un logement à prix modéré en échange d’une présence bénévole auprès des personnes âgées. Il y a aussi l’association Ailes qui a mis en place un dispositif Tiss’Ages de location de chambres chez les Seniors. Beaucoup d'initiatives germent, et la collectivité mène un travail de réflexion actuellement avec les acteurs du sujet"

 

Interview de Mathilde Maillard, Le Télégramme, 20 septembre 2021

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 05:49
Feyadin - Le combat de Georges Abdallah - le 6 octobre aux Studios à Brest à 20h, suivi d'un débat avec les réalisateurs du collectif Vacarmes

Le 6 octobre au cinéma les Studios, à BREST, projection du film sur George Ibrahim Abdallah, suivie d'un débat avec l'un des réalisateurs. A 20 h!

Fedayin, le combat de Georges Abdallah, une production du collectif Vacarme(s) film, retrace le parcours d’un infatigable communiste arabe et combattant pour la Palestine. Des camps de réfugié·e·s palestinien·ne·s qui ont forgé sa conscience, à la mobilisation internationale pour sa libération, nous allons à la découverte de celui qui est devenu l’un des plus anciens prisonniers politiques d’Europe.

Arrêté en France en 1984, Georges Abdallah est accusé de complicité d'assassinat de deux agents secrets, US et israélien. Il est libérable depuis 1999, mais l’État français, sous pression des États-Unis et d'Israël, refuse de le libérer malgré 8 demandes de libération et la requête de l’État libanais en 2012.

En dépit l’acharnement politique et judiciaire dont il est victime, des campagnes de presse calomnieuses, Georges Abdallah n’a jamais douté de la justesse de son combat

AFPS, groupe local de Brest

La mobilisation pour exiger la libération de notre camarade Georges Abdallah se poursuit, notamment pour que nous soyons toujours plus nombreux à la manifestation de Lannemezan du 23 octobre - alors que Georges Abdallah entrera, le jour suivant, dans sa 38e année de détention.
 
C'est en ce sens que la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah a été à l'initiative d'un mois international d'actions - du 24 septembre au 23 octobre - appelant à multiplier les initiatives partout où nous sommes - sur le plan national et international - pour rendre visible l'étendue du soutien à notre camarade et ne pas laisser libre une seul espace politique sans que le combat et la libération de notre camarade ne soient à l'ordre du jour.
 
Un texte d'appel appelant à s'engager durant ce mois a été rédigé et est d'ores et déjà signé par de nombreux collectifs et organisations. Merci à ces premiers signataires. Vous trouvez en pièce jointe le texte signé.
 
L'appel est naturellement toujours ouvert aux nouvelles signatures. Merci de nous faire savoir si vous êtes signataires par retour de mail : campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com
 

APPEL AU MOIS INTERNATIONAL D’ACTIONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES ABDALLAH

du 24 septembre au 23 octobre 2021

Le 19 septembre 2020 dernier, la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah appelait à un mois international d’actions pour la libération de notre camarade. Guidés par la ferme conviction que ce combat devait se mener sur le terrain politique puisque le refus par l’Etat français de libérer Georges Abdallah relève bien d’une décision politique, nombreux avaient été alors les organisations et collectifs à soutenir cet appel et à s’engager concrètement sur le terrain des luttes, partout en France et à l’international, afin d’amplifier la mobilisation et contribuer à faire connaître la situation et le combat de Georges Abdallah.

Cet appel reposait sur une ligne politique et une ligne de défense de notre camarade claires : l’identité politique que Georges Abdallah énonce lui-même dans ses déclarations. Une ligne rappelant que :

1. Georges Abdallah est un résistant arabe, communiste libanais, symbole aujourd’hui du combat contre l’impérialisme, le sionisme, le capitalisme et les Etats réactionnaires arabes.

2. Georges Abdallah est un combattant de la cause palestinienne qui s’est battu contre la guerre d’invasion du Liban par les sionistes et continue à se battre pour la libération de toute la Palestine.

3. Georges Abdallah est un prisonnier politique de l’Etat français depuis désormais plus de 37 ans et ce sous les applaudissements des Etats-Unis et de l’entité sioniste.

4. Nous nous reconnaissons pleinement dans le combat de Georges Abdallah. Nous nous reconnaissons dans son engagement révolutionnaire internationaliste sans faille durant ses trois décennies d’incarcération pour la fin du colonialisme à travers le monde, sous toutes ses formes, pour la fin du capitalisme et de l’exploitation et en soutien à la lutte des peuples contre toutes les oppressions.

5. Nous nous reconnaissons dans sa farouche détermination et sa conscience indéfectible à mener le combat pour sa libération non sur le terrain des « arguties judiciaires » d’une justice de classe mais bien au niveau des instances politiques – lieu véritable où l’on décide de la place et du poids du rituel judiciaire du moment où il est question des prisonniers politiques.

6. Nous partageons sa ligne de conduite quant au soutien à lui apporter pour sa libération : « C’est sur le terrain de la lutte que l’on peut et que l’on doit apporter le soutien le plus significatif à nos camarades embastillés ». Et en l’occurrence dans son cas, comme il le dit lui-même très clairement, « il ne suffit pas que l’État du Liban “exige” ou plutôt “demande” ma libération, il faut encore que le rapport de force réellement existant puisse faire comprendre aux représentants de l’impérialisme français que mon incarcération commence à peser plus lourd que les possibles menaces inhérentes à ma libération. C’est seulement dans ce cas que l’ordre de mon expulsion vers le Liban ne trouvera plus alors d’opposition. C’est pourquoi, cher·e·s Ami·e·s et Camarades, la solidarité la plus appropriée que l’on peut apporter à tout protagoniste révolutionnaire incarcéré, est celle que l’on développe toujours plus sur le terrain de la lutte contre le système d’exploitation et de domination ». (Lannemezan, le 19 octobre 2019).

Cette ligne de défense de notre camarade, sur cette base politique qui est la sienne, était la nôtre les années passées et le demeure toujours aujourd’hui.

Elle est plus que jamais d’actualité à l’heure où l’Etat français continue à maintenir Georges Abdallah en prison sans que soit signé par le Ministre de l’Intérieur l’avis d’extradition conditionnant sa libération. Elle est aussi plus que jamais d’actualité à l’heure où Georges Abdallah continue à faire face à ses geôliers, à ne rien céder, à résister et où la mobilisation pour sa libération se renforce toujours plus, jour après jour : partout en France, les initiatives pour exiger sa libération sont menées auprès des élus, au cœur des villes et devant les instances de l’Etat lors de campagnes d’affichage, de rassemblements et de tables tenues, lors de meetings, de repas et fêtes solidaires, par des appels à signatures et des courriers envoyés au plus haut représentant de l’Etat, lors des fêtes de partis politiques, et naturellement au sein des cortèges de toutes les luttes sociales et politiques. Georges Abdallah, au quotidien, est de nos luttes et pas un acte militant n’est mené sans que nous réaffirmions que nous sommes de son combat. Cet engagement en région et sur le plan national est désormais aussi large sur le plan international où Georges Abdallah compte des soutiens sur presque tous les continents (en Amérique latine - au Brésil, au Mexique, en Argentine, au Chili, aux Etats-Unis, au Maghreb et en Orient arabes - en particulier en Palestine et au Liban, en Inde, en Europe).

Temps est venu désormais de faire en sorte que Georges Abdallah ne soit pas seulement, comme le disait Leïla Khaled « un symbole pour les révolutionnaires à travers le monde » mais bien un symbole de la résistance unanimement reconnu dont tout un chacun exige la libération au nom du droit juste et légitime à se révolter et à résister. Temps est venu de faire reconnaître Georges Abdallah comme symbole unanimement reconnu de la résistance à l’heure où partout dans le monde, les contradictions certes s’aiguisent mais aussi les résistances des peuples, qui entrent désormais en confrontation directe avec le pouvoir et revendiquent par la révolte ce qui leur est dû ; à l’heure où la résistance du peuple palestinien, dans sa lutte de libération nationale, mène assaut sur assaut contre l’occupant sioniste portant ses coups jusqu’au cœur même des colonies les plus sécurisées ou de ses prisons de haute sécurité ; à l’heure où il est grand temps de réclamer des comptes et de faire en sorte que la peur change de camp !

Alors qu’au Liban vient de se constituer un nouveau gouvernement avec à sa tête comme Premier ministre M. Najib Mikati qui, en son temps, en 2012, avait revendiqué la libération de Georges Abdallah et réclamé son retour au pays en tant que citoyen libanais, temps est donc venu de durcir le rapport de force en amplifiant toujours plus la mobilisation pour la libération de notre camarade.

C’est en ce sens et pour toutes ces raisons - en restant fidèles aux principes d’action et à la ligne politique rappelés ici - que nous appelons aujourd’hui à un nouveau mois d’actions, du 24 septembre au 23 octobre 2021, pour que nous tous, les soutiens à notre camarade, nous ne laissions pas un espace politique libre sur le plan local, régional, national et international sans que soit mise à l’ordre du jour l’exigence de sa libération.

A Albertville, Amiens, Annecy, Aubagne, Aubervilliers, Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Gennevilliers, Grenay, Grenoble, Lannemezan, Lille, Lyon, Marseille, Montauban, Montpellier, Morlaix, Nanterre, Nîmes, Paris, Pau, Saint-Denis, Saint-Etienne, Tarbes, Thionville, Toulouse, Troyes ; dans les Alpes-Maritimes, en Corse, dans le Finistère, le Gers, en Gironde, en Haute-Marne, dans les Hautes-Pyrénées, l’Hérault, l’Ile de France, le Lot-et-Garonne, dans le Nord et le Pas-de-Calais, au Pays de Cornouailles, en Poitou-Charentes, au Puy-de-Dôme, en région Rhône-Alpes, en Seine-Maritime et dans le Tarn-et-Garonne. ; en Algérie, en Allemagne, en Angleterre, en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Espagne, en Grèce, en Inde, en Italie, au Kurdistan, au Liban, au Luxembourg, au Maroc, en Palestine occupée, au Pérou, en Pologne, en Roumanie, en Tunisie, en Turquie - partout en France et dans le monde où le combat de Georges Abdallah est relayé et l’exigence de sa libération portée, partout où nous sommes tous - soutiens solidaires actifs à notre camarade - , multiplions les actions de mobilisation et intensifions la pression sur les représentants et les lieux du pouvoir de l’Etat français pour qu’enfin soit signé par le ministre de l’Intérieur actuel l’avis d’expulsion conditionnant la libération de notre camarade et que soit gagné ce combat de mise à mort de cette perpétuité réelle inique.

Nous tous, - anarchistes, autonomes, antifascistes, anti-impérialistes, antisionistes, communistes, démocrates, écologistes, internationalistes, libertaires, marxistes-léninistes, marxistes-léninistes-maoïstes, républicains insoumis, révolutionnaires, trotskystes ; engagés dans des partis, syndicats, fronts, campagnes, associations, collectifs, comités, mouvements et réseaux multiples ; engagés aux côtés de notre camarade dans les luttes politiques pour la Palestine, en soutien à l’Intifada et contre la Normalisation ; pour la défense des luttes des peuples et de leurs résistances ; pour la défense des prisonniers politiques et des prisonniers révolutionnaires ; contre l’enfermement carcéral ; contre les violences policières ; pour la défense des immigrations et des quartiers populaires ; contre le racisme ; pour la défense des travailleurs, de leurs acquis et de leurs droits ; pour celle des gilets jaunes ; pour le combat de l’émancipation des femmes ; contre la torture et la peine de mort - mobilisons-nous une fois de plus, tous ensemble là où nous sommes, dans cette diversité qui est la nôtre, du 24 septembre 2021 au 23 octobre 2021 pour qu’à cette date, la onzième manifestation à Lannemezan soit la dernière et que nous puissions enfin être à ses côtés pour continuer la lutte.

Une, deux, trois, mille initiatives pour la libération de Georges Abdallah !

Il est de nos luttes, nous sommes de son combat !

Palestine vivra, Palestine vaincra !

La victoire ou la victoire !

Paris, le 19 septembre 2021 

campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com


 

Premiers signataires : Campagne unitaire pour la libération de Georges Abdallah – Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) – ANC (Association Nationale des Communistes) - Le Parti des travailleurs de Turquie (DIP) – Le Collectif Rouge Internationaliste pour la défense des prisonniers révolutionnaires (Le CRI Rouge) - Les Amis de la Palestine contre l’impérialisme et le sionisme (Turquie) - Comité d’actions et de soutien aux luttes du peuple marocain – Comité de défense populaire de Tunisie – Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – Secours Rouge International – Secours Rouge de Belgique – Secours Rouge arabe – L’Appel belge pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah – Union syndicale solidaire – Collectif 65 pour la libération de Georges Abdallah – Réseau de solidarité des prisonniers palestiniens (Samidoun) – UL CGT Paris 18e – Collectif Palestine vaincra – L’Association Couserans-Palestine - Dimitri Konstantakopoulos, journaliste et écrivain, ancien membre du Secrétariat du Comité Central de SYRIZA (Grèce) – Comité international de soutien à la guerre populaire en Inde (Italie) - Proletari comunisti (Italie) - Soccorso rosso proletario (Italie) – Aline Pailler – L’AFPS 63 – Solidaire 31 – Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire – A2C (Autonomie de classe) -


 

Feyadin - Le combat de Georges Abdallah - le 6 octobre aux Studios à Brest à 20h, suivi d'un débat avec les réalisateurs du collectif Vacarmes
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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 16:59

L'UDB a proposé récemment lors de son congrès un statut ou un "permis de résident" en Bretagne, une idée bien étrange que le parti régionaliste a valorisé dans la presse régionale.

Cette proposition bien dans l'air du temps, justifiée aux yeux de ses promoteurs par la pression immobilière, notamment dans les villes bretonnes et sur les côtes, me semble être, dans sa dimension symbolique, un glissement particulièrement dangereux, et au fond une forme de décalque de la xénophobie française ambiante sur un chauvinisme breton qui existe lui aussi.

Les permis d'habiter et de circuler, les entraves à la libre circulation, nous ramènent aux assignations à résidence du monde ouvrier et populaire dans l'Ancien Régime et jusqu'au 19e siècle (livret ouvrier).

La Bretagne est depuis toujours une terre d'accueil, d'ouverture, de métissage. C'est ce qui fait sa richesse.

Les Bretons ont eux aussi beaucoup émigré, voyagé, et continuent à le faire. Avant bien souvent de "rentrer au pays" à un moment ou à un autre.

La Bretagne est jusqu'à preuve du contraire une partie de la nation française. Nous la chérissons particulièrement parce que c'est notre région, avec une identité propre et forte, des éléments culturels bien à elle, comme beaucoup d'autres régions de France, mais elle n'a pas besoin de recréer des frontières...

Franchement, il existe d'autres manières de permettre l'accès au logement des bretons aux revenus moyens ou modestes que le tri des acquéreurs en fonction de leur lieu de naissance ou de résidence principale... Il nous faut reconnaître et défendre le droit universel au logement par delà les invocations, soutenir le logement social, l'accès à la location, la construction de qualité et la rénovation énergétique.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère 

3 octobre 2021

 
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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 05:46

 

 

 

 

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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 06:16
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)

Avenir de la psychiatrie: nos camarades étaient présents à Brest hier a la manif des professionnels avec une expression du PCF pour de vrais moyens pour la psychiatrie.

Photos Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste finistérienne, Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC, Jean-Paul Cam, secrétaire de section PCF de Brest.

Soutien @pcfbrest29 au rassemblement pour une psychiatrie où l’humain est au cœur, ce midi à #brest

 

***

✊ Soutien aux psychiatres et aux psychologues rassemblés le 28 septembre pour dénoncer la mascarade des Assises de la Santé mentale!
STOP !!!
🚫 à la T2A en psy
🚫 à l'isolement et la contention
🚫 à la normalisation des soins
🚫 à la fermeture des lits et des structures
🚫 au mépris de la profession de psychologue
OUI !!!
✅ à une loi de santé mentale avec plus de moyens pour la pédopsy, et qui redonne toute sa place à la psychiatrie de secteur !
✅ à plus de reconnaissance et d'autonomie de la profession de psychologue
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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 10:08
Journée d'action retraités - Rassemblement devant le kiosque place des otages à Morlaix le vendredi 1er octobre à 11h à l'appel de l'intersyndicale des retraités

JOURNEE D’ACTION « RETRAITéS »

VENDREDI 1er OCTOBRE 2021,

A 11 H 00 , DEVANT LE KIOSQUE, PLACE DES OTAGES, A MORLAIX

Le choix d’une action unitaire avec les organisations de retraités du Groupe des 9, le vendredi 1er octobre 2021 n’a rien d’anodin.

En effet, pour mémoire, chaque année, le 1er octobre a lieu la Journée internationale des personnes âgées, créée par l’ONU le 14 décembre 1990.

A cette occasion, le gouvernement a prévu d’intervenir sur le thème du « bien vivre » …

Dès lors, il s’agit, pour nous, de ne pas le laisser parler seul sur ce sujet, car, nous pensons que le « bien vivre », c’est avoir les moyens de vivre !

C’est aussi, à cette période, que le gouvernement arbitrera, dans le cadre de la loi de finances, l’augmentation des retraites et des pensions.

D’autre part, début octobre, les parlementaires, sur proposition du gouvernement, vont débattre du PLFSS (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale) pour 2022, avec vote au Parlement en fin d’année (qui concerne les retraites, la santé et l’action sociale).

Nous défendrons l’augmentation des retraites et des pensions, parce qu’elle constitue un investissement juste socialement et nécessaire pour l’économie.

Redonner du pouvoir d’achat aux retraités est d’utilité publique et permettrait de favoriser la croissance dont le pays a besoin.

Nous porterons aussi la nécessité d’une protection sociale à 100 % et le droit à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale.

Nous rejetterons le discours de nos gouvernants qui consiste à dire et à penser que les retraités sont de manière inéluctable un coût pour la société.

Enfin, nous porterons haut et fort l’exigence de services publics renforcés dans leurs trois composantes (santé, collectivités territoriales et Etat), par des accueils de proximité et du personnel en nombre et qualifié.

Le service au public rendu par des commerçants n’est pas du service public, de même que le seul accueil par Internet n’est pas du service public.

En cette journée internationale des personnes âgées, revendiquons une retraite en bonne santé, une pension de haut niveau aujourd’hui et pour les générations futures et exigeons le droit au bien vieillir !

Ce VENDREDI 1er OCTOBRE 2021, A 11 H 00, DEVANT LE KIOSQUE, PLACE DES OTAGES, A MORLAIX, les organisations locales de retraités (CGT, FO, CFE/CGC, FSU et Solidaires) appellent les retraités à se mobiliser et à porter leurs exigences en participant à cette manifestation.

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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 05:22
Pour un plan d'urgence dans l’Éducation
 
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement syndical qui aura lieu ce jeudi 23 septembre à 11 h place de la Liberté à Brest pour exiger un plan d'urgence dans l'Education.Elle appelle les personnels de l’éducation nationale , les parents et les lycéens et étudiants à y participer
Cette année la rentrée a une une fois de plus été caractérisée par l’absence de mesures concrètes pour sécuriser les enseignants et les élèves. quand c’est flou... Aucune des mesures portées par les syndicats de l’éducation ou les associations de parents depuis de longs mois n’a été prise en compte ! En particulier au collège et au lycée il est prévu de garder les classes ouvertes si un élève est testé positif au covid, mais d’exclure les élèves non vaccinés. Cette mesure est irréalisable : elle contraint le personnel à contrôler le statut vaccinal des élèves, et exige des enseignant·e·s qu’ils fassent en même temps cours en présence et à distance ! L’État refuse de prendre ses responsabilités et se défausse une fois de plus sur les collectivités locales, les chef·fes d’établissement et les enseignant·e·s.
CASSE DU BAC Pire, Blanquer et Macron continuent à prendre prétexte de la crise pour imposer leur politique à marche forcée. Puisque les épreuves communes sont compliquées à organiser tant que le virus circule, Blanquer impose le passage du bac au contrôle continu : il achève ainsi de casser le cadre national du diplôme (déjà bien entamé par la réforme du lycée et Parcoursup) et accroît la concurrence entre les établissements et les inégalités entre les familles et les territoires. l’école : un enjeu démocratique Ce gouvernement renonce à l’ambition d’une école commune à toutes les classes sociales et transforme le service public d’éducation en service minimal, au moment même où les débats sur le vaccin montrent que nous avons besoin, pour que la démocratie fonctionne, que l’ensemble des citoyennes et citoyens partagent une culture commune de haut niveau.
Les communistes proposent :
de recruter 90 000 enseignants (admissibles aux concours, listes complémentaires...) et prérecrutement après le Bac.
Hausses de 30% des salaires, et le dégel du point d’indice.
Créer un fonds national pour garantir la gratuité de tout ce qui est nécessaire à la réussite scolaire
Pour l’enseignement supérieur, mettre en place un revenu étudiant autour de 850 euros pour que la nécessité de gagner sa vie n’empêche plus personne de réussir ses études.
Donner du temps aux élèves et aux enseignants : les élèves ont besoin de temps pour rattraper tout ce qui n’a pas pu être fait.
En urgence : aménager les programmes scolaires et prendre un moratoire sur toutes les pratiques de sélection : abrogation de la réforme du lycée et de Parcoursup.
Dégager un temps de concertation et de formation inclus dans le service des enseignant·e·s, sans augmentation du temps de travail, et reconstruire la formation continue.
Augmenter progressivement le temps scolaire pour revenir à 27h/semaine en maternelle, garantir le droit à la scolarité dès 2 ans, arriver à 32 h par semaine en primaire et au collège et rouvrir la possibilité de passer le bac pro en 4 ans au lieu de 3.
Brest: le PCF appelle à manifester avec les personnels de l'Education ce 23 septembre à l'occasion de la journée de grève et de mobilisation intersyndicale dans l'Education Nationale
Brest: le PCF appelle à manifester avec les personnels de l'Education ce 23 septembre à l'occasion de la journée de grève et de mobilisation intersyndicale dans l'Education Nationale
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