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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 05:41
Quimper, place St Corentin, 13 juin: 200 personnes réunies en l'honneur de George Floyd à l'appel de la LDH, du PCF, et d'organisations syndicales
Quimper, place St Corentin, 13 juin: 200 personnes réunies en l'honneur de George Floyd à l'appel de la LDH, du PCF, et d'organisations syndicales
Quimper, place St Corentin, 13 juin: 200 personnes réunies en l'honneur de George Floyd à l'appel de la LDH, du PCF, et d'organisations syndicales

"Émotion et détermination hier matin, 13 juin, à Quimper place St Corentin pour le rassemblement contre le racisme et les violences policières, à l'initiative de la LDH. Plus de 200 personnes ont observé une minute de silence genou à terre et poing levé en hommage à George Floyd".

À Quimper, 200 personnes étaient réunies en honneur de George Floyd, appel lancé par la LDH 29 et relayé par le PCF, et des organisations syndicales.
Nous nous devons de combattre le racisme sous toutes ces formes et dans toutes conditions. #BlackLiveMatters

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 16:33
L’ARGENT POUR L’HÔPITAL, PAS POUR LE CAPITAL !  Un « Ségur » bien mal parti !… Il faut un plan d’urgence pour les hôpitaux et les EHPAD ! (PCF Finistère)
L’ARGENT POUR L’HÔPITAL, PAS POUR LE CAPITAL !  Un « Ségur » bien mal parti !… Il faut un plan d’urgence pour les hôpitaux et les EHPAD ! (PCF Finistère)

L’ARGENT POUR L’HÔPITAL, PAS POUR LE CAPITAL !

Un « Ségur » bien mal parti !… Il faut un plan d’urgence pour les hôpitaux et les EHPAD !

La crise sanitaire que nous venons de vivre prouve s’il en était besoin la nécessité d’un système de santé de grande qualité. Ce que les professionnel·le·s de santé, avec leurs organisations syndicales, disaient depuis plusieurs années est brutalement validé. Pas assez de lits, pas assez d’emplois, pas assez de financement dans les hôpitaux.
Le président Macron dit « s’engager » pour un « Ségur » de la Santé.
Mais ce « Ségur » de la santé est vraiment bien mal engagé !

On nous explique que tout est ouvert et que nous partons d’une page blanche. Mais, le Premier ministre, pour sa part, révèle le pot aux roses et articule la discussion sur la base du projet de loi « Ma santé 2022 » voté l’an dernier et qui prévoit la mise à mal de 300 hôpitaux de proximité en leur supprimant la chirurgie, la maternité et les urgences. Avec cette loi, c’est la poursuite de la destruction du maillage sanitaire de notre pays. Cette loi nous emmène dans le mur et Édouard Philippe nous
demande... d’accélérer !
Pourquoi poursuivent-ils cette politique catastrophique malgré l’évidence ? Parce que les enjeux sont énormes. Le capitalisme est en crise. Avec la politique de création monétaire massive des banques centrales depuis la crise de 2008, des suraccumulations de capitaux cherchent à se rentabiliser, à se créer de nouveaux marchés, à marchandiser toutes les activités humaines.
La France, avec son système de sécurité sociale, étonnant et anormal pour les libéraux, devrait se plier à leur logique. Nous ne mesurons pas assez l’aberration que représente ce système pour l’idéologie néolibérale. Pour un budget de l’État de 390 milliards d’euros, la Sécu, c’est 500 milliards d’euros de cotisations sociales... que les capitalistes rêvent de s’accaparer.
C’est maintenant que la démocratie doit s’imposer à tous les niveaux. Les hospitalier·e·s, les syndicats, les élu·e·s, les associations, seul·e·s ont fait acte de responsabilité, de prises d’initiatives et de compétences pour faire face au désastre sanitaire. ENSEMBLE, elles et ils sont seul·e·s qualifié·e·s pour faire des propositions à la hauteur des besoins et de l’intérêt général.
Les plans régionaux de santé sont disqualifiés : ils doivent être remis à plat et élaborés démocratiquement, à partir de la réalité d’aujourd’hui, dans toutes les régions et les bassins de vie.
Le gouvernement vient de faire adopter une loi de finance rectificative de 110 milliards d’euros au bénéfice de la
seule de la croissance financière, de même pour ce qui concerne la BCE au plan européen.
Dès à présent, des mesures urgentes doivent être prises pour un plan de créations de 100 000 emplois dans les hôpitaux et, dans les Éhpad, 100 000 pour aller vers les 300 000 postes à créer en 3 ans, l’augmentation de tous les quotas de formation, des augmentations de salaires équivalent à 300€ mensuel, pour un moratoire sur toutes fermetures et restructurations des hôpitaux, pour un pôle public du médicament…

Les organisations syndicales des personnels hospitaliers, les collectifs de défense du service public hospitalier, ENSEMBLE, appellent à une journée d’action mardi 16 juin.
Ces actions se dérouleront:

►A Brest, une chaîne humaine est prévue à partir de 18h00 autour de l’hôpital Morvan et de la
Mairie et pot de l’amitié
►A Brest, rassemblements à l’Ehpad de La Source (rue Marguerite Duras) à 8h30; à l’Ehpad de
Keraudren (rue Ernestine de Trémaudan) à 10h30;
►A Quimper, un rassemblement aura lieu devant le centre hospitalier (CHIC) à 14h30
►A Morlaix, barbecue à midi et rassemblement à partir de 14h30 à l’hôpital (chaîne humaine)

Les organisations syndicales CGT et Solidaires de l’Hôpital de Morlaix

- organisent un pique-nique devant le bâtiment administratif de  l’hôpital à partir de 12 h.

appellent les personnels à un débrayage de 14 h 30 à 16 h 30

- organiseront, à cette occasion, « un encerclement » par une chaine humaine du bâtiment administratif


►Maison Accueil Spécialisée Genêts d’or, rassemblement à 14h00 à Ploujean,
►A Douarnenez, rassemblement à 14h30 devant l’hôpital
►A Lesneven, rassemblement à 14h00 devant l’hôpital
►A Lannilis, rassemblement à 14h00 devant l’Ehpad des Abers …
►A Quimperlé, rassemblement à 11h00 devant l’hôpital
►A Carhaix, rassemblement à 18h30 devant l’hôpital
►Sur les sites de Perharidy et de Ty Yann de 12h00 à 14h00 pour un pique-nique revendicatif

La fédération du Finistère du PCF appelle toutes et tous à y participer massivement. Elle mettra en débat les propositions du PCF pour un plan d’urgence pour les hôpitaux publics et les Ehpad.

Fédération du PCF Finistère,

A Brest, le 11 juin 2020

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 19:35
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 19:00
Mort de George Floyd : le PCF Quimper s’associe à l’appel au rassemblement de samedi 13 juin à 11h devant la mairie

RASSEMBLEMENT EN HOMMAGE À GEORGE FLOYD SAMEDI 13 JUIN 11 H QUIMPER PLACE ST CORENTIN À L'INITIATIVE DE LA LDH.

PLUS JAMAIS ÇA ! ( PCF pays de Quimper )

La section PCF du pays de Quimper s’associe à l’appel lancé par la LDH du Finistère à un rassemblement samedi 13 juin à 11h devant la mairie de Quimper en hommage à George Floyd.

La mort le 25 mai dernier à Minneapolis de George Floyd, qualifiée d’homicide volontaire par la justice de son pays, a soulevé une immense et légitime émotion.
Aux USA et partout dans le monde, les manifestants, parmi lesquels la jeunesse est très présente,crient leur refus du racisme, des discriminations, des violences policières.
Au-delà de leurs histoires personnelles ou collectives, dans leur diversité, ils expriment une puissante aspiration à la fraternité, au respect, à l’égalité, à la justice.

En France aussi cela fait écho.
Parce que nous ne sommes pas à l’abri du racisme, qui s’est nourri d’une histoire coloniale et de ses crimes sur laquelle la vérité a du mal à faire son chemin, aucune tolérance ne doit être admise à l’égard des actes, des écrits, des paroles racistes, plus encore quand ils sont le fait de ceux qui ont la
responsabilité de l’ordre républicain.
Parce que nos valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, notre vivre-ensemble, sont mis à mal par des politiques qui ont creusé les inégalités et les discriminations.
Parce que la police qui a vocation à être au service de la population a été et est trop souvent détournée de ses missions pour en faire le bouclier d’un ordre social injuste contre toute
contestation, qu’elle vienne des mobilisations sociales, des gilets jaunes, des jeunes des quartiers populaires.
Pour dire non au racisme et aux violences policières, oui au respect et à l’égalité des droits, à la justice et à la démocratie, qui fondent notre vivre-ensemble, les communistes seront présents samedi 13 juin à 11h devant la mairie de Quimper, dans le respect des règles sanitaires.

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10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 18:57
10 Juin à Brest : Non au racisme et aux violences policières.

Cet après-midi à Brest, les communistes présents au rassemblement pour dire non au racisme et aux violences policières, oui à l’égalité des droits, à la justice et à la démocratie.

10 Juin à Brest : Non au racisme et aux violences policières.
10 Juin à Brest : Non au racisme et aux violences policières.

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 15:11
Photo Enzo de Gregorio - Archives Vincent Mouchel Ouest-France

Photo Enzo de Gregorio - Archives Vincent Mouchel Ouest-France

Voici un témoignage poignant de notre camarade des Jeunesses Communistes du pays de Morlaix, Enzo de Gregorio, sur la brutalité policière et gouvernementale, qu'il a subi comme animateur du mouvement lycéen contre la réforme des retraites à Concarneau et Quimper:

"A l’heure où les témoignages de violences policières ce multiplient sur la toile.
A l’heure où nous réclamons justice pour toutes les victimes, je vais témoigner de mon vécu du 16 Janvier 2020 à Quimper.
Mais avant tout, je tenais à ne pas mettre tout les policiers dans le même sac, deux notamment (ils se reconnaîtrons) à qui je porte un immense respect.

C'était un Jeudi de janvier 2020, comme chaque jour de manifestation, je partais de mon lycée seul. Seul physiquement mais pas mentalement, je savais qui m’attendrais à Quimper.
Ce jeudi là avait un goût particulier, cela devait être ma dernière manifestation contre les retraites. Après, cela serait un fond pour le Bac 2020 et mon orientation.

Arrivé à Quimper, je pris la direction (à pied) du siège du MEDEF, après avoir attendu quelque instant, les premiers camarades de la CGT arrivent puis l’ensemble des manifestants du jour (800 personnes).
Comme à l’habitude, les discours intersyndicaux sont scandés à la sono de la CGT puis direction le Géant de Quimper.

Décision est prise, nous le bloquerons, avec mes camarades lycéens, GJs et SUD, nous prenons une bretelle dangereuse.

Après qu’une voiture nous ait foncé dessus, nous plaçons des branchages sur la routes.

Quelques instants plus tard, les premiers véhicules de la PN de Quimper et les policiers équipés comme des CRS, viennent vers nous, la matraque à la main.
Nous avons donc rejoint les autres camarades afin de faire front, les policiers charge, nous partons quelque minutes après, pensant que tout était fini.

Il est 13h30-14h, les policiers de la BAC de Quimper arrêtent violemment un jeune camarade, quelque instant plus tard cela fut mon tour.

J’ai toujours à cet instant l’image de Krissa et Denis, qui tout comme moi ne comprennent pas.

Direction donc le commissariat, sirène hurlante, et à des vitesses excessives.
C’est parti pour 6h00 de Garde à vue, 6h à se faire insulter, à se faire aboyer dessus.
6 longues heures, je me souviendrai à vie des mots de la commissaire envers nous.

Je me souviendrai également d’avoir chanté « L’Internationale » dans ma cellule ainsi que « ON EST LÀ » durant mon interrogatoire.

Chaque heure de chaque jour, j’ai l’image de cette Garde à vue, les mots de ces policiers.

Ces visages me hanteront à jamais, la peur de cette police me suivra jusqu’à la mort.


Cette journée là a détruit une partie de moi".

Enzo De Gregorio

Précisions.

La manifestation du 16 janvier devant le siège quimpérois du Medef puis aux entrées de Géant, à laquelle nous avions apporté notre soutien, avait lieu à l'appel de l'intersyndicale qui s'était constituée contre la réforme des retraites.

Nous avons tous participé au blocage des entrées de Géant, décision collective.

A la dislocation, qui s'est faite à partir des différents points de blocage où nous étions présents, la police a visiblement ciblé les deux jeunes lycéens Enzo et Matéo, Enzo étant évidemment particulièrement repéré car c'est lui qui prenait la parole avec talent au nom des lycéens aux côtés des organisations syndicales dans les manifs.

Leur interpellation a été particulièrement brutale, mais seule une partie des manifestants a vu ce qui s'était passé et ont alerté les orgas participantes, moi j'ai eu l'info par la CGT et je suis allée rejoindre les syndicalistes présents devant le commissariat, nous étions plusieurs dizaines dont des camarades de la section dans l'après-midi.

Garde à vue très longue, en plus il s'agissait de mineurs. L'autre jeune avait 15 ans...

Devant le tribunal le 19 février, en plein après-midi il y avait pas loin de 150 personnes pour soutenir Enzo et Matéo convoqués devant le procureur, j'y étais aussi avec plusieurs camarades. Sandrine avait imprimé pour l'ul Cgt une affichette "Je suis Enzo et Matéo" "Nous étions en manif le 16 janvier devant le Géant" que tous brandissaient car effectivement la police, et le préfet, ont voulu faire un exemple en s'attaquant à ces 2 jeunes qui ont écopé d'un rappel à la loi alors que nous avions tous participé à cette action.

Yvonne Rainero, secrétaire de section du PCF Quimper - membre de la direction départementale du PCF

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 15:03

Les jeudis rouges : Avec Marx penser et agir aujourd’hui / 1ère partie.

Bernard Vasseur, Professeur de Philosophie

Après avoir longtemps enseigné la philosophie, Bernard Vasseur est aujourd’hui directeur honoraire du Centre de recherche et de création Elsa Triolet-Aragon à Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Le philosophe Bernard Vasseur livre sa lecture de Marx à la lumière des questions que nous nous posons aujourd’hui, dans cet utile ouvrage de référence et d’éducation populaire.

Il ne s’agit pas de disposer d’un programme clé en main que nous aurait légué Marx, mais de refuser avec lui les fausses évidences et de s’inscrire dans le mouvement d’émancipation humaine qu’exprime l’idée de communisme.
Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire, écrivait Denis Diderot en 1753. Tout un programme politique, qui laisse entrevoir une société où citoyennes et citoyens pensent par eux-mêmes et conduisent les affaires de la cité.

Loin de cette vision d’un peuple qui maîtrise la conduite de son devenir, nous entrons dans une aire politique qui tend, en permanence, à ramener le citoyen à son employabilité, à sa capacité à se « vendre », à sa parfaite adaptation à la société de concurrence, ceci au nom du prétendu principe de réalité qui coupe court à toute analyse de la société.

De la réforme des institutions, à la démolition de l’audiovisuel public en passant par la réforme de l’enseignement technique ou la peau de chagrin que devient l’enseignement de la philosophie…

Tout indique que les choix gouvernementaux conduisent à une société de plus en plus autoritaire qui laisse que peu de place à l’imaginaire, à la créativité, à la capacité collective de se projeter dans un devenir choisi.

Comprendre le monde pour le changer est plus que jamais une question d’actualité, une urgence pour sortir de ce système qui nie l’humanité et notre planète.

C’est tout le sens du travail d’éducation populaire que les communistes ont décidé de revivifier.

En cette année de centenaire de la naissance de Marx, nous avons souhaité réfléchir à l’éclairage de sa pensée pour avancer collectivement sur ce chemin de l’émancipation humaine.

Les trois conférences de Bernard Vasseur ont suscité beaucoup d’enthousiasme auprès de ses nombreux auditeurs, c’est pourquoi nous avons décidé de les publier et de faire de ce livre un outil pour poursuivre la réflexion, œuvrer à la construction consciente de notre devenir collectif.

Cette société nouvelle, de femmes et d’hommes libres, associé.es et égaux, qui frappe à la porte.

Préface de Nathalie Simonnet, Secrétaire départementale de la Fédération de la Seine Saint -Denis du PCF, membre de l’exécutif national.
Bernard Vasseur, Avec Marx, penser et agir aujourd’hui, Éditions PCF 93, Pantin, 2018, 168 pages, 5€, ISBN 978-2-9565722-0-6

Textes de Marx : https://www.marxists.org/francais/index.htm

Maison Triolet Aragon : https://www.maison-triolet-aragon.com/

Derniers ouvrages parus:

Communiste avec Marx

Avec Marx, penser et agir aujourd’hui

Aragon stalinien ? Mythe et réalité

La démocratie anesthésiée

Émancipation, mode d’emploi

Cette conférence est organisée par le réseau d’initiatives « partage des savoirs » du PCF en Bretagne sud. Comprendre, Agir, Riposter
Contact : pcfpaysdequimperle@gmail.com

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 14:47
Rassemblement contre le racisme et les violences policières : Mercredi 10 juin à 14 h place de la Liberté

L’onde de choc provoquée par la mort de George Floyd, cet Africain-Américain asphyxié par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai, dépasse le seul cadre des États-Unis et l’indignation résonne par exemple fortement en France en donnant une nouvelle impulsion à la lutte menée contre les violences policières.


Les manifestations se multiplient depuis l’appel lancé par le collectif « Justice pour Adama », du nom de ce jeune homme mort dans le Val-d’Oise en juillet 2016 à la suite d’une interpellation.

Pour les communistes La police est un service public qui doit avoir les moyens de mener ses missions dans le respect des citoyens .
Pour le le PCF il faut lancer un grand plan national de lutte contre le racisme et les discriminations .Nous proposons notamment un renforcement des sanctions, des campagnes de communication inédites et une formation des agents publics, singulièrement des forces de l’ordre, à la lutte contre tout propos ou acte raciste particulièrement sur les réseaux sociaux et à l’accueil des victimes du racisme.


Les communistes participeront au rassemblement initié par plusieurs organisations syndicales contre le racisme et les violences policières, pour la justice et le vivre ensemble mercredi 10 juin à 14 h place de la Liberté à Brest

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4 juin 2020 4 04 /06 /juin /2020 05:43
A Brest, le PCF présentera 8 candidats sur la liste de fusion entre la gauche et les écologistes

A Brest la gauche et les écologistes seront rassemblés et unis pour gagner le 28 juin nous nous en félicitons. Nous pouvons ainsi espérer une belle victoire.
Tout au long du confinement les élu-es de la majorité se sont mobilisé-e-s sur l'urgence sociale et ont soutenu les initiatives d'habitant-e-s et montré une belle image d'une politique de gauche.

Les élu-e-s communistes agiront avec les habitants pour développer une ville plus humaine et solidaire.

La campagne va se faire dans le respect des gestes de protection donc sans porte à porte ou présence sur les marchés ce qui implique une mobilisation de chaque camarade auprès de son entourage.

Pour le deuxième tour nos camarades Eric Guellec, Mathilde Maillard, Jacqueline Héré, Jean-Michel Le Lorc'h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne Catherine Cleuziou et Fabien Tudo-Deler sont donc candidats sur la liste d'union de la gauche.

Quatre de ces 8 candidats n'étaient pas élus précédemment dans l'équipe majoritaire de François Cuillandre et sont des jeunes engagés au PCF. 

Jean-Paul Cam, secrétaire de section du PCF Pays de Brest - 02 Juin 2020

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 12:11
Corentin Derrien - 27 mai 2020 - Square de la résistance à Morlaix

Corentin Derrien - 27 mai 2020 - Square de la résistance à Morlaix

A l'issue de ces municipales 2020, Corentin Derrien sera sans doute un des élus les plus jeunes de France et de Bretagne.

Corentin Derrien est un jeune très mature, un amoureux de la nature et de la Bretagne. Au bout de 15 jours passés loin de son Finistère, il a le mal du pays. A 18 ans, étudiant brillant, il finit sa première année de Sciences Politiques à Rennes, tout en revenant tous les week-end et les vacances dans le Finistère.

Il a adhéré en 2019 au PCF et au MJCF, après une participation à la fête de l'Humanité sur le stand du Finistère en 2018 (il avait fait la course à pied de l'Humanité avec son père), et a déjà participé à l'université d'été du Parti communiste en août 2019 à Aix-en-Provence, une très belle expérience qu'il est prêt à renouveler dès cette année si la crise du Covid-19 permet d'organiser à nouveau notre Université d'été, prévue à Marseille. Pour quelqu'un qui ne prise guère les vacances dans le Sud et qui craint la chaleur, cela témoigne de l'intérêt qu'il a trouvé à la rencontre des camarades de toute la France, des intellectuels et universitaires du parti ou sympathisants, des ateliers théoriques et pratiques sur le militantisme, la société, l'économie, l'histoire, la philosophie, l'art. Corentin est déjà très cultivé et est venu au Parti communiste par un choix réfléchi et intellectualisé. Lecteur du Manifeste du Parti communiste et des textes historiques de Marx, comme de Schopenhauer et de Nietzsche, il a l'habitude de prendre du recul sur les faits sociaux et est très bien informé. Ce qui n'empêche cet intellectuel d'être aussi un sportif accompli. Sa passion est la plongée et la "promenade sous-marine", pour la contemplation autant que pour la tâche, l'été comme l'hiver dans la Manche auprès de la maison de ses grands-parents maternels à Plouguerneau. Il adore aussi marcher et courir en forêt, sur les sentiers dans la campagne du Léon et des Monts d'Arrée, et participe régulièrement à des courses à pied et des trails, tout en continuant en s'entraîner au tir à l'arc, même s'il n'a plus le temps de prendre des cours et de faire de la compétition.

Corentin se décrit comme assez casanier et l'idée de s'engager durablement pour sa commune à 18 ans, d'y revenir toutes les semaines pour assumer ses responsabilités de conseiller municipal, est pour lui toute naturelle. 

Corentin, comment as-tu occupé tes deux mois de confinement?

J'avais du travail pour préparer mes partielles, rendre des devoirs, lire les cours dans le cadre d'une continuité pédagogique qui a été bien assurée à Sciences-Po Rennes? J'ai fait des lectures historiques - La République de Maurice Agulhon, Platon, etc. Je me suis aussi beaucoup promené dans la nature.

A quel moment tu as pensé à t'engager dans la campagne des municipales à Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec?

Vers la fin octobre. La section PCF de Morlaix m'a proposé de m'investir dans cette campagne. J'ai rencontré Solange Creignou en mairie en novembre et le courant est bien passé. On avait de nombreuses convergences dans notre façon de voir la politique locale et la commune. J'ai participé à du porte-à-porte, à des réunions de construction du programme, à la réunion publique de Saint-Thégonnec. Nous avons fait une vraie campagne comme si une liste concurrente était présentée. C'est important de respecter les électeurs, de communiquer sur les réalisations du mandat précédent, de faire connaître le programme, de le montrer. J'ai rencontré des citoyens contents de nous voir, ouverts sur la discussion. Au centre de notre projet, il y a 3 axes:

- L'attention à la place de l'humain au sein de tous les projets

- La transition écologique

- La démocratie participative

Il y avait assez peu de candidats affiliés politiquement sur notre liste: un ou deux au PS, dont le maire, Solange Creignou, un militant écologiste, Josselin Boireau, et moi, au PCF. Nous avons fait notre première séance d'installation du Conseil Municipal, principalement consacrée à la gestion de la crise sanitaire et de la crise économique, sociale, humaine qu'elle engendrera et dont nous devons limiter les effets. Cet enjeu aura une grande importance dans les années à venir. On s'est aussi penché sur la sortie du confinement des écoles. L'installation des commissions se fera au conseil municipal du 4 juin. Je vais m'engager sur la commission transition écologique, développement durable, une thématique transversale à tout notre projet, et sur le projet "Territoire zéro chômeur de longue durée". Je serai aussi à la commission bâtiment et patrimoine historique.

On va s'appuyer sur la formation, la mise en contact des demandeurs d'emplois avec les employeurs. Le Conseil municipal est composé de deux tiers d'anciens ayant déjà un ou quelques mandats au compteur et d'un tiers de nouveaux. L'ambiance de travail est très bonne. La fusion entre Saint Thégonnec et Loc-Eguiner est réussie aux yeux de tous. Françoise Raoult et Solange Creignou s'entendent bien. Il y a 5 km entre les deux bourgs mais la fusion de communes profite à tous. Des investissements sont réalisés sur les bâtiments.

Qu'est-ce que cela change pour toi d'être élu à Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec, à 18 ans?

Cela change l'emploi du temps. Pendant la campagne, j'ai réussi à tenir les deux bouts, en me déplaçant souvent entre Rennes et Saint-Thégonnec. Mes activités d'étudiant à Sciences-Po et d'élu local vont se nourrir mutuellement. Je vais apporter l'expérience de la politique locale et de ses contraintes dans mes études politiques et l'expérience de la connaissance des institutions dans ma pratique d'élu. Je suis le plus jeune de l'équipe, le plus jeune après moi à une trentaine d'années. Ce que je peux apporter à 18 ans, c'est aussi un contact direct avec les jeunes et leurs attentes. Ayant fait mon début de collège à Saint-Thégonnec, je connais un certain nombre de jeunes de ma génération dans ma commune. Nous voulons créer un conseil des jeunes, dans la continuité d'un axe directeur de notre équipe qu'est la consultation citoyenne. Dans une petite commune comme Loc-Eguiner Saint-Thégonnec, les élus sont naturellement proches des habitants et à l'écoute de leurs préoccupations. Même en dehors d'une institutionnalisation de la démocratie participative. Vis-à-vis de moi et de mon jeune âge, j'ai senti d'abord de la bienveillance dans l'équipe. Je connaissais déjà plusieurs élus, comme Olivier Le Bras, un ami de mon père dans sa jeunesse, avec lequel j'ai fait des courses à pied. Il y a une grande diversité sociale et professionnelle dans cette liste: des agriculteurs, des professeurs, des cadres, des ouvriers. En tant qu'étudiant, je participe de cette diversité. J'ai hâte de commencer le travail. Je pense pouvoir m'organiser avec des conseils municipaux tous les un mois et demi, deux mois. Je ne vais pas faire passer le travail d'élu local derrière mon travail d'étudiant. Je pense pouvoir avoir droit à des dispenses administratives à Sciences Po. Ce serait un paradoxe qu'on ne puisse exercer correctement un mandat d'élu dans cette enceinte?

Comment décrirais-tu ta commune?

C'est une commune en grande partie rurale, avec un très beau bourg, une église, un enclos paroissial et un calvaire magnifique, un beau patrimoine architectural en général. Nous avons aussi un beau patrimoine rural et agricole, des bois. La commune a également pris une dimension péri-urbaine, avec beaucoup d'habitants qui travaillent le long de la RN12, à Morlaix, Brest, Landivisiau, Landerneau. 

Quel sont les rôles de l'action municipale et de l'échelon communal pour toi?

Ils sont essentiels, particulièrement en ces temps de crise, devant les défaillances de l'Etat. Les politiques néo-libérales menées depuis des années ont fragilisé les capacités d'intervention planificatrice et régulatrice de l’État, les communes ont pallié à toutes ses carences comme elles l'ont pu. En même temps, on a vu aussi à l’œuvre le plus mauvais de la centralisation dans cette crise du Covid-19 comme quand l’État interdisait pour tous les territoires, mêmes ruraux, l'accès aux sentiers de randonnée, aux plages, aux bois, l'interdiction de faire du vélo pour compenser par un surcroît de restriction de liberté son imprévoyance et la casse des outils de santé publique.  On a vu dans cette crise du coronavirus une accumulation de décisions déconnectées du terrain. On aurait pu avoir des décisions plus rationnelles, plus efficaces, plus proches de la réalité à l'échelle locale. Quoi de commun dans ce contexte entre les problèmes posés dans les grandes métropoles et à Paris, dans les villes moyennes, et dans les petites communes? Les maires et élus des collectivités locales peuvent avoir une approche plus pragmatique, même si on a aussi besoin d'un État plus efficace dans la planification, ce que j'appellerai une forme de socialisme au meilleur sens du terme, celui de la gestion collective des biens communs.  

Propos recueillis par Ismaël Dupont - 28 mai 2020

Parole à Corentin Derrien, 18 ans, nouveau conseiller municipal de Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec

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