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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 09:25
Macron dans le Finistère - Communiqué de la CGT : En avril dans un monde normal il n’y a pas de tomates, par contre Macron devrait prendre des mesures d’urgence ! (CGT)

Communiqué de la CGT : En avril dans un monde normal il n’y a pas de tomates, par contre Macron devrait prendre des mesures d’urgence !

Alors que le confinement est le moyen le plus efficace de se préserver du Covid 19, le président Macron se
déplace dans le Finistère. Pourquoi prend t’il pour lui et pour les nombreuses personnes qui l’accompagnent un tel risque?
En réalité, il vient soutenir le modèle de l’agri-business français qui produit des tomates en plein mois d’avril
(alors qu’une tomate est mûre au mieux à la mi-juillet) en abimant la nature et en payant peu les salarié.e.s
(dont on se souvient encore dans le département comment en parlait celui qui était ministre de l’économie).
Ainsi, la SICA, oublie de dire que pour son opération de communication “des bras pour ton assiette” elle paye un employé de conditionnement en contrat saisonnier de 5 mois basé sur 36 heures par semaine avec des horaires décalés au SMIC horaire. Traduction : des emplois précaires payés 1252,68 euros nets. La vie en rose !
Ensuite, le président de la République se rendra dans un supermarché. Là les salarié.e.s, pas mieux payées que leurs collègues de la SICA, apprendront que le Covid-19 sera reconnu de façon « automatique » comme
maladie professionnelle pour le personnel soignant. Mais pas pour les autres catégories de travailleurs, qui
devront se soumettre aux procédures classiques. Autrement dit, pour elles et pour l’immense majorité des
personnes au travail aujourd’hui il faudrait se contenter des paroles lénifiantes du président Macron, sur le
“front”, les “lignes” et pas de décisions concrètes immédiates.
De nombreux salariés sont déjà contaminés, malades voire décédés parce qu’exposés au virus sur leur lieu de
travail. Cela pose, dès maintenant, la question de la réparation et ainsi du classement automatique en maladie professionnelle pour les soignants, bien entendu, mais aussi pour tous les travailleurs. Après avoir fait quelques trémolos sur les « secondes lignes » Macron annoncera t’il cette mesure d’urgence sociale ?
Portera t’il une attention particulière sur la situation des plus fragiles et ainsi prendre des décisions immédiates en direction des chômeurs, travailleurs précaires, intérimaires ou saisonniers ? C’est pourtant simple puisque c’est de sa responsabilité de demander à son ministre du Travail de procéder à une augmentation immédiate du SMIC qui devra se répercuter sur l’échelle des salaires.
Et puis, tant qu’à venir jusqu’en Finistère, annoncera t’il une réorientation des systèmes productifs, agricoles,
industriels et de services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations et axés sur le rétablissement des grands équilibres écologiques.
Il est probable que non. C’est pour cette raison, parce qu’il faut des mesures d’urgences immédiates et que le « jour d’après » ne soit pas celui de Macron et du Medef que la CGT appelle même confiné-es, à manifester toutes et tous le 1er mai, avec des pancartes, banderoles aux fenêtres ou en envahissant les réseaux sociaux(...) Donnons à cette journée une véritable force collective ! Le 1er mai, soyons visibles, solidaires, déterminées. Nous ne paierons pas la crise générée par des choix politiques d’un système capitaliste mortifère.
Transformons le monde de demain en un monde vivable, de justice sociale, écologiste et féministe !

Communiqué de la CGT, 22 avril 

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 06:19
Carte scolaire à Brest : la section PCF du pays de Brest demande un moratoire sur toutes les fermetures de classes et les suppressions de postes dans les écoles publiques de la ville.
PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
 
 
Carte scolaire à Brest : la section PCF du pays de Brest demande un moratoire sur toutes les fermetures de classes et les suppressions de postes dans les écoles publiques de la ville.

Le comité technique spécial départemental du Finistère a entériné la nouvelle carte scolaire pour l’année 2020/2021.
Après la fermeture du collège Kerichen en 2016, de l’école Desnos en 2018, et des regroupements d’écoles de ces dernières années, une nouvelle fois, la ville de Brest paie un lourd tribut. 4 fermetures de classe sont prévues dans les écoles Sanquer, Jacquard, Jean Macé et Kérichen. Et aucun moyen supplémentaire pour les enfants en zone REP, ni pour le suivi des élèves allophones (classes UPE2A) ne sont alloués.

Le service public de l’Education nationale est une nouvelle fois fragilisé. Le service public est pourtant la seule richesse de celles et ceux qui ne possèdent rien.

Nous le rappelons, fermer des classes dans l’école publique :
- c’est dégrader les conditions d’apprentissage de nos enfants et mettre en danger leur avenir.
- c’est manquer l’occasion d’améliorer le taux d’encadrement dans toutes les écoles brestoises.
- c’est manquer l’occasion de rétablir la justice en donnant plus de chances aux enfants les plus fragiles.
- c’est faire un cadeau sur mesure aux écoles, collèges et lycées privés qui représentent jusqu’à 50 % des effectifs. En effet, pour la plupart, les enfants qui, suite à ces fermetures, intégreront une école privée, continueront l’ensemble de leur cursus dans le secteur privé, alimentant ainsi une spirale délétère pour l’ensemble du service public d’Education sur notre territoire.
- c’est aussi risquer une baisse d’attractivité de notre ville.

Parce que la qualité de l’éducation n’a pas de prix, les communistes de la section du pays de Brest soutiennent et accompagnent la lutte des parents d’élèves, des personnels, des enseignant.e.s , des brestois.es et des élu.e.s pour la défense des moyens de leurs écoles publiques.
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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 15:00
Appel à souscription de la fédération du Finistère du Parti communiste - pour se donner les moyens de nos luttes!

Appel à souscription – PCF Finistère

le 19 avril 2020

Cher-e-s camarades, cher-e-s sympathisant-e-s,

Tout d'abord, au nom de la fédération du PCF du Finistère, nous voulons témoigner de notre soutien et de notre solidarité à tous ceux pour qui cette période est difficile au plan matériel, au plan humain, ou des conditions de travail. Tout le monde, à un titre ou un autre, est touché et inquiet sur les conséquences de cette crise du coronavirus. Nous pensons en particulier à ceux qui vivent seuls, à ceux qui sont âgés, malades, à ceux qui se font du souci pour leurs proches, et aussi au plan financier, car certains ont des revenus amoindris voire pas de revenus du tout et des soucis pour l'avenir.

Le Parti communiste lance depuis quelques jours au niveau du Finistère un appel à souscription exceptionnelle pour faire face à trois défis majeurs :

- Le financement des élections : Le décalage du second tour ou l'obligation possible de rejouer le 1er tour, au moins dans les villes et communes où le 1er tour du 15 mars n'a pas suffi à faire élire un conseil municipal, pourrait avoir un impact financier supplémentaire pour le PCF. Pour l'instant, l'apport de la fédération du Finistère pour soutenir les campagnes de nos candidats sur différentes communes où les communistes étaient engagés avec d'autres forces et sensibilités dans des élections municipales est déjà significatif et la contribution pourrait encore augmenter avec le report des élections liée à la crise du COVID-19. Il nous faut donc assurer le financement de ces élections municipales, après le financement des élections européennes l'an passé où la contribution du PCF Finistère a dépassé les 20 000€. A moyen terme nous aurons d'autres rendez-vous électoraux à préparer en 2021: sénatoriales, départementales et régionales. Le Parti communiste est un des partis qui dépend le moins de l'aide public et dont le financement des activités repose essentiellement sur la cotisation des adhérents (le plus grand parti de France en nombre d'adhérents), le reversement des indemnités de ses élus (qui ne gagnent pas d'argent avec leur mandat), et les dons, nombreux et importants chaque année.

- Faire face au manque à gagner pour certaines sections lié à l'impossibilité, du fait du confinement et de la crise sanitaire, d'organiser des initiatives politiques traditionnelles qui faisaient aussi, en plus de leur intérêt festif et politique, rentrer de l'argent pour l'activité politique (banquets, fêtes et repas du 1er mai, …etc). Pour les fêtes et initiatives d'été, nous sommes encore dans le brouillard sur notre capacité ou non à les maintenir. Sans doute que celles du mois de juillet dans le Pays Bigouden devraient être annulées, ce qui aura des conséquences financières. Comme beaucoup d'autres associations, le PCF est fragilisé dans son financement par cette crise du Covid.

- Soutenir la direction nationale du PCF et financer les initiatives engagées dans le cadre du centenaire du PCF . C'est pourquoi nous demandons aux adhérents et sympathisants qui le souhaitent et le peuvent de nous aider à contribuer à cet effort pour financer nos actions afin de faire connaître et célébrer la belle histoire de 100 ans de combats pour l'émancipation humaine du Parti communiste français, une histoire qui continue bien sûr, et des batailles qui ont besoin de moyens financiers pour se déployer dans un contexte de lutte de classes toujours bien présent.

Notre parti à l'échelle départementale n'a plus de salariés, de permanents, mais nous avons des locaux à entretenir et dont les charges doivent être financés, et des frais liés à nos activités politiques (journaux, tracts, formations militantes, conférences d'éducation populaire, initiatives).

Nous vous rappelons que vos dons à l'ADF PCF 29, sont à envoyer au siège de la fédération – Fédération du Parti communiste du Finistère, 5 rue Henri Moreau, 29 200 BREST – et sont déductibles à 66 % de vos impôts.

Nous comptons sur vous!

 

Cet engagement est d'autant plus important que, pour la bataille du jour d'après, le Parti communiste devra continuer à être à l'offensive pour peser afin que l'affrontement de classe intense qui devrait accompagner la crise sociale et économique liée au Coronavirus permette réellement de remettre en cause les orientations poursuivies depuis des décennies, de remises en cause de l'hôpital public, de la Sécurité Sociale, des services publics et solidarités.
 
Pour que les défenseurs du capitalisme ne fassent pas payer à ceux qui sont en première ligne aujourd'hui, les travailleurs, l'addition de la crise, ce qui pourrait se traduire par une nouvelle dégradation des droits sociaux et syndicaux.
 
Au contraire, cette période critique, qui montre l'épuisement d'un système qui nous mène dans le mur et amplifie les conséquences de l'épidémie, peut être propice pour construire un front majoritaire nouveau afin de bâtir une politique de développement humain et de progrès social remettant en cause les directives néo-libérales et capitalistes et les intérêts de la finance au niveau français, européen et mondial. Plus que jamais, nous avons besoin du Parti communiste pour mener avec d'autres ces combats. C'est pourquoi il nous faut aussi continuer à poser la question autour de nous, et c'est possible même en temps de confinement, d'une adhésion au Parti communiste.
Depuis le 1er janvier 2020, nous comptons 12 nouveaux adhérents dans la fédération, sans compter les adhésions à la JC. L'objectif départemental est d'ici la fin de l'année du centenaire de faire aussi bien que en 2019, c'est à dire de faire adhérer au moins 60 nouveaux camarades de plus dans le département.

Portez-vous bien. Prenez soin de vous.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Ronan Tanguy, trésorier du PCF Finistère

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 15:56
PCF Finistère -  Communiqué du 19 avril 2020 - Les émissions et journaux en langue bretonne sur France Bleu Breizh Izel doivent reprendre !
PCF Finistère -
 
Communiqué du 19 avril 2020
 
Les émissions et journaux en langue bretonne sur France Bleu Breizh Izel doivent reprendre ! 
 
Le service public d'information est un vecteur essentiel pour une information de qualité et une conception démocratique de la culture impliquant sa dimension populaire et vivante, et donc l'existence publique, la promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.
 
C'est pourquoi nous regrettons que France 3, dans le sens d'une recentralisation dictée par des règles d'austérité et d'une réduction des postes, ait réduit sa voilure il y a trois ans dans les territoires et ait moins de moyens et de temps d'information locale pour le Finistère.
 
C'est pourquoi aussi, aujourd'hui, à l'instar du syndicat SNJ CGT des journalistes, la fédération PCF du Finistère dénonce la suspension des émissions bretonnantes sur France Bleu Breizh Izel depuis le début de la crise du Covid-19.
 
Pourquoi les émissions et rendez-vous d'information en langue bretonne devraient-ils s'arrêter sur la radio publique régionale dépendant du réseau France Bleu de Radio France? C'est la première fois depuis 1982 que l'on n'entend plus de breton sur le service public. Les locuteurs bretons et les habitués de ces émissions ont-ils disparu pour autant pendant la crise du coronavirus? Veut-on nous habituer à des renoncements plus durables? 
 
Pourtant, le lien aux langues et cultures régionales fait partie des obligations de service public de Radio France depuis la décentralisation. Pourquoi ne plus permettre en Bretagne aux journalistes bilingues de faire leur métier alors que les émissions en langue basque, par exemple, sur France Bleu pays basque, ont été maintenues?
 
Le PCF Finistère demande un rétablissement rapide des émissions et journaux en langue bretonne sur France Bleu Breizh Izel.
 
Nous voulons des garanties de long terme sur la représentation des langues et cultures régionales dans le service public d'information qui doit être partiellement décentralisé et avoir les moyens de produire une information et des contenus culturels de qualité. Notre langue bretonne est un patrimoine commun précieux qu'il est du devoir des médias publics de faire entendre et connaître.        
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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 10:46

Le PCF 29 demande un moratoire sur toutes les fermetures de postes prévues dans les écoles publiques finistériennes du premier degré.

« L’épidémie et les conséquences de la crise sanitaire amplifiée par les politiques libérales menées depuis des années impactent très fortement les enfants et l’éducation. Ce n’est pas à nos enfants d’en faire les frais », clame Ismaël Dupont, le secrétaire départemental du PCF 29, dans un communiqué.

Pour les communistes, « sortir de cette crise avec un monde d’après meilleur, sortir mieux armé contre d’autres catastrophes suppose d’investir avec ambition dans le service public, et en particulier le service public d’éducation et la recherche ». C’est pourquoi la fédération du Finistère du Parti communiste français demande un moratoire sur toutes les fermetures de postes liées au projet de carte scolaire.

Pour rappel, avec onze fermetures et deux ouvertures prévues à la rentrée prochaine, le Finistère doit perdre deux postes au total, contre 20 initialement

https://www.letelegramme.fr/finistere/carte-scolaire-du-finistere-le-pcf-demande-un-moratoire-sur-les-fermetures-de-postes-17-04-2020-12540603.php

Le Télégramme, 17 avril.

Fédération du Finistère du PCF 5 rue Henri Moreau 29 200 Brest http://pcf29.org/

Fédération du Finistère du PCF 5 rue Henri Moreau 29 200 Brest http://pcf29.org/

Communiqué du PCF Finistère - 16 avril 2020

Carte scolaire: le PCF demande un moratoire sur toutes les fermetures de postes dans les écoles publiques finistériennes du premier degré

Nous sommes en guerre, disent-ils... Nous réfutons bien sûr la pertinence de cette sémantique qui vise à étouffer le débat et préparer les sacrifices des libertés et des droits en instrumentalisant la crise, mais une chose est sûre: l'épidémie et les conséquences de la crise sanitaire amplifiée par les politiques libérales menées depuis des années impactent très fortement les enfants et l'éducation. Ce n'est pas à nos enfants d'en faire les frais! 

Sortir de cette crise avec un "monde d'après" meilleur, sortir mieux armés contre d'autres catastrophes suppose d'investir avec ambition dans le service public, et en particulier le service public d'éducation et la recherche.

C'est pourquoi, en cette période d'extrême fragilisation du service public d'éducation liée à la crise sanitaire du Covid-19, aux difficultés d'assurer la continuité pédagogique dans le confinement des élèves et enseignants, et pour ne pas réagir par l'indifférence à l'engagement très fort des enseignants du premier degré et des parents pour l'intérêt pédagogique des enfants, la fédération du Finistère du Parti communiste français demande un moratoire sur toutes les fermetures de postes liées au projet de carte scolaire.

Il ne faut pas fragiliser davantage nos écoles publiques et nos enfants.

Nous remarquons que l'évolution de la démographie scolaire en Bretagne révèle une accentuation des déséquilibres territoriaux au profit de l'est breton et de l'Ille-et-Vilaine, dans une logique de métropolisation, d'attirance vers la capitale et l'axe Rennes-Nantes, attirant l'essentiel des investissements, des emplois et des actifs, au détriment de l'ouest breton. Les annonces d'ouvertures et de fermetures de postes révèlent ce déséquilibre territorial qui s'aggrave: + 36 postes en Ille-et Vilaine, moins 2 postes dans le Finistère,  moins 5 dans les Côtes d'Armor, moins 1/2 dans le Morbihan. 

L'hémorragie des postes qui été initialement programmée a été contenue grâce à la fronde légitime des élus du monde rural qui ont réussi à obtenir des moyens supplémentaires pour qu'il n'y ait pas de fermeture d'écoles en milieu rural sans accord du maire dans les communes de moins de 5000 habitants. La Bretagne devait perdre perdre au départ 41 postes dans le premier degré (et le Finistère 20 postes sur ces 41) mais finalement, les rectifications aux annonces initiales qui ont été faites en mars lui permettent de gagner 30 postes. C'est l'Ille-et-Vilaine qui bénéficie au final exclusivement de ce gain global de postes dans le premier degré, grâce à son plus fort dynamisme démographique.

Dans le Finistère,  la DASEN dans sa communication a trop tendance à opposer les filières les unes aux autres en faisant le lien entre les fermetures en filière monolingue et l'ouverture de classes en filière bilingue, ce qui n'est pas un service à rendre au développement de l'enseignement en breton, que nous défendons, tout particulièrement dans le cadre de l'enseignement public bilingue. 

Ainsi, la DASEN annonce trois transformations de postes en bilingue. Cette façon de tricher parait grossière, privant ces écoles du moratoire espéré sur les fermetures. C'est mal vécu, et on le comprend, par les écoles en question qui n'ont rien demandé.Cette mauvaise habitude de mettre en concurrence les filières est très dommageable pour le breton car beaucoup d'équipes sont maintenant très rétives aux filières bilingues, ce qui est évidemment très grave pour notre avenir commun à tous en Bretagne. La DASEN du Finistère porte sans scrupule cette énorme responsabilité.

Nous déplorons qu'il n'y ait que 3 ouvertures en monolingue alors qu'il restait des demandes d'écoles, justifiées par les prévisions d'effectifs sur l'année scolaire 2020-2021.

Un refus de création de poste en particulier à l'île Tudy où la DASEN refuse d'entendre que le recrutement s'est beaucoup accéléré (9 PS1 prévus à la rentrée) et les collègues vont se retrouver à 28 ou 29 de moyenne pour 2 classes. C'est inacceptable d'autant que tous les acteurs sont très soudés sur le développement de l'école et que la mairie investit beaucoup en logements sociaux. C'est la fuite sur l'école privée de Combrit assurée.

Nous regrettons surtout que l'approche gouvernementale tende à opposer des moyens sanctuarisés provisoirement dans les écoles de milieu rural tandis qu'on peut continuer à les réduire dans les écoles de quartiers urbains souvent défavorisés. 

Il y a ainsi des fermetures de postes et de classes difficiles à admettre.

Brest paie un lourd tribut à ces fermetures de postes avec 4 fermetures dans les écoles Sanquer, Jacquard, Jean Macé, Kérichen.

C'est le cas aussi de Douarnenez, avec une suppression à l'école publique Victor Hugo, école d'un centre ville qui continue une dégringolade qui profite au privé dans un contexte social très difficile. La mairie de Douarnenez porte deux responsabilités : Ne pas avoir défendu l'école publique par principe. Leur mollesse est évidente. Ne pas s'engager suffisamment dans une réflexion sur le centre ville et la mixité sociale.

Les dédoublements promis en Grande Section en REP (Réseau d'éducation prioritaire) se font finalement seulement dans trois écoles mais on y supprime les postes "plus de maitres que de classe". Il n'y a donc aucun moyen supplémentaire en REP contrairement à ce qui avait été annoncé. Avec Macron et Blanquer, une promesse en chasse une autre et ce n'est que de la com. Nos enfants méritent mieux que des effets de manche.

Le manque de moyens dans les dispositifs d'accompagnement des allophones et des primo-arrivants reste criant. A ce titre on peut regretter et dénoncer la suppression de demi poste d'UPE2A à l'école Gambetta de Morlaix, une école populaire qui a déjà perdu des moyens sur les 4 dernières années, et qui est fortement concurrencée par le privé. Il manque encore des moyens pour faire réussir les enfants dont le français n'est pas la langue maternelle, notamment sur Morlaix et Landivisiau où l'industrie et l'agro-alimentaire recrutent, et sur Brest. C'est le même problème dans le second degré où les moyens pour les allophones et primo-arrivants ne sont clairement pas à la hauteur.

Parce que la qualité de l'éducation n'a pas de prix, le Parti communiste soutient et accompagne la lutte des parents d'élèves, des personnels, des citoyens et des élus pour la défense des moyens de leurs écoles publiques. 

 

Lire aussi:

Le 11 mai ne peut pas être que la rentrée de celles et ceux qui n’ont matériellement pas le choix ! (réseau école du PCF, 16 avril)

 

Carte scolaire 2020 - le PCF demande un moratoire sur toutes les fermetures de postes dans les écoles publiques finistériennes du premier degré
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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 13:40
Cocos, confinés et actifs!: Témoignage de Pierre-Yves Liziar au Relecq-Kerhuon

Secrétaire de section du PCF au Relecq-Kerhuon depuis deux ans (une section de 45 adhérents), Pierre-Yves Liziar venait d'achever une campagne de 1er tour dynamique avec "L'union pour le Relecq-Kerhuon" (PS, PCF, UDB, Citoyens) conduite par Laurent Péron, campagne qui a permis à l'équipe renouvelée de la majorité sortante de faire un score de 47%, contre 27% à la LREM, et 26% à la liste soutenue par EELV. Sans l'abstention liée au Coronavirus, la liste serait sans doute passée au 1er tour, avec plus de 50%, ce qui aurait permis d'installer le nouveau conseil municipal fin mai probablement. Là, les cartes sont un peu rebattues mais la liste d'union de la gauche, avec des forces politiques qui gèrent la ville ensemble à gauche depuis plusieurs mandats dans cette belle commune littorale active de 12 000 habitants, limitrophe de Brest, où le PCF est bien implanté - le père de Pierre-Yves, Guy, ayant d'ailleurs lui-même été élu maire du Relecq en 77 (1920-2020: 100 ans d'engagements communistes en Finistère: 37/ Guy Liziar (1937-2010) ) devrait être réélue quand les élections seront à nouveau organisées. 

Les communistes y auront entre six et huit élus en fonction des scenarii, dont trois adjoints, des conseillers délégués, un mandat communautaire, comme dans le mandat qui se termine.

Cette présence communiste est utile pour consolider la politique sociale, mais aussi associative et culturelle (Isabelle Mazelin à la culture a eu par exemple une action très reconnue depuis plusieurs mandats, avec de nombreuses réalisations). Le Relecq-Kerhuon par exemple, dans cette période de Coronavirus, a décidé assez vite, à l'exemple de Brest, de verser un chèque bon d'achat alimentaire de 150€ par enfant (225€ en comptant mars/avril), pouvant être dépensé dans les magasins locaux du Relecq-Kerhuon, pour faire des courses alimentaires, à destination des familles les moins favorisés qui bénéficiaient de tarifs dégressifs à la cantine.  

Pierre-Yves Liziar, 48 ans, exerce par ailleurs la profession d'enseignant. Il est professeur des écoles à Guipavas. Dans ce cadre, dès le 16 mars, il a assuré pendant un mois la continuité pédagogique et l'enseignement à distance avec ses élèves par temps de confinement. Il s'est porté volontaire pour encadrer les enfants de soignants dans son école un jour par semaine et sinon, son temps a été bien occupé, à préparer ses leçons, exercices, révisions, à mettre en ligne pour que les parents et enfants y aient accès, à éviter que l'enseignement à distance n'aggrave les inégalités scolaires, à gérer l'hétérogénéité des élèves, entre ceux qu'il ne faut pas submerger de travail et ceux qui sont demandeurs et ont plus de facilités, à qui il faut donner du grain à moudre. Répondre aux questions des enfants, des familles, communiquer avec les familles des enfants qui allaient moins travailler, ou avaient plus de difficultés, fut son lot quotidien pendant un mois. Le travail sur informatique impose à tous du matériel à disposition, pas évident quand on partage son poste d'ordinateur avec ses enfants, pas évident non plus pour bon nombre de familles qui ne sont pas tous bien équipées (ordinateur, imprimante). Il a fallu s'habituer à un nouveau rythme et à des nouvelles contraintes de travail, avec des préparations différentes, plus de suivi individualisé.

Parallèlement, en tant que conseiller municipal délégué, au handicap, Pierre-Yves a pris contact avec les associations en lien avec le handicap, leur demandant si elles avaient besoin d'une spécifique, et comme ses collègues élus, en lien aussi avec les services municipaux du Relecq-Kerhuon, ils ont organisé la solidarité vis-à-vis des personnes âgées les plus isolées ou les plus fragiles, dans un premier temps celles qui avaient été déjà identifiées lors du plan canicule, puis toutes les personnes âgées volontaires. Concrètement, cela consiste à appeler environ 3 à 4 fois par semaine 2 à 3 personnes pour vérifier qu'elles aillent bien et à faire les courses aussi pour les anciens qui ne peuvent le faire. Pierre-Yves fait ainsi les courses pour deux ou trois personnes tous les vendredis. Il apprécie ce rapport d'élu de terrain et ce lien de proximité avec les personnes âgées et assure qu'avec la majorité municipale, ils réfléchissent  à comment garder le lien avec eux après le confinement. Le travail municipal est quelque peu perturbé évidemment par le confinement mais l'équipe se réunit quand même avec les services par viséoconférence toutes les semaines pour s'adapter à l'évolution des directives et aux problématiques de vie quotidienne liées au Covid-19, au confinement et à la continuité du service public.

C'est aussi par viséoconférence que Pierre-Yves Liziar a participé en tant qu'élu de la CGT Educ'action au CTSD le premier mercredi des vacances, le 15 avril, sur la carte scolaire, ne votant pas le projet de la DASEN et se disant très déçu par le peu d'écoute que l'institution a pour la parole des représentants syndicaux, toutes tendances confondues. Une parodie de démocratie sociale, regrette-t-il de constater. La rentrée des élèves le 11 mai? Cela lui parait très problématique.  Comment gérer les distances barrières avec une classe entière, comment assurer les distances et les gestes qui protègent contre la propagation du virus à la cantine, à la récré quand il pleut, en maternelle, quand les gamins vont aux toilettes? Pierre-Yves  est donc interrogatif sur le bien-fondé et les modalités de la sortie du confinement pour l'école le 11 mai alors que les étudiants ne reprendront qu'en septembre. Évidemment, il fera tout pour que les enfants continuent à apprendre dans des conditions les plus protectrices possibles. 

D'ici là, ce sont des vacances scolaires en famille, qui vont continuer à être rythmées par le travail municipal et le lien aux adhérents car la période nécessite beaucoup de communication, de réflexion et d'échanges.  

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 12:23
Silence radio: le breton ne s'écoute plus sur France Bleu Breizh Izel (SNJ CGT)
Silence radio: le breton ne s'écoute plus sur France Bleu Breizh Izel (SNJ CGT)
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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 08:07
Carhaix - le PCF réclame plus de solidarité nationale (Le Télégramme, Carhaix)

Selon la section du Parti communiste français de Carhaix-Huelgoat, « l’allocution d’Emmanuel Macron de lundi soir n’est pas à la hauteur des attentes des Français et Françaises. Rien sur la solidarité nationale concernant le retour de l’ISF, la taxation des revenus financiers et une politique volontariste pour récupérer les milliards placés dans les paradis fiscaux. Rien sur la demande de paiement à 100 % pour les salariés en chômage dû au confinement ». Dans un communiqué, le porte-parole de la section, Pierre-Yves Thomas, estime aussi que « les activités économiques non essentielles devraient être arrêtées. Il n’est pas possible d’affirmer que l’on veut protéger les populations et laisser en même temps le patronat faire repartir la production dans des secteurs qui ne sont pas immédiatement vitaux pour le pays. Rien ne justifie par ailleurs la poursuite des mesures dérogatoires au droit du travail : elles doivent être abrogées. Les réformes des retraites et de l’assurance chômage définitivement abandonnées.

Toujours pas de distribution de masque à la population ni de tests. Toujours un manque de matériels pour celles et ceux qu’il nomme des héros ! » Le PCF dit par ailleurs son « incompréhension concernant la reprise des cours scolaires à la mi-mai. Comment comprendre que l’on pourra envoyer nos enfants en classe et dans quelles conditions ? Avec ce que cela sous-entend, au-delà des enseignants, réouverture des cantines, mise au travail des Asem, des services de nettoyage, des cars scolaires… Il faut rester confiné ! Et dans le même temps les salariés sont remis au boulot. En cela il répond positivement au vœu du Medef. Le fric avant la vie », conclut-il.

Le Télégramme, 17 avril 2020

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 07:46
Thomas Hillion, grand résistant, titulaire de la légion d'honneur et de la médaille de la résistance, militant communiste dans les Côtes d'Armor, est décédé à l'âge de 94 ans - photo Ouest-France

Thomas Hillion, grand résistant, titulaire de la légion d'honneur et de la médaille de la résistance, militant communiste dans les Côtes d'Armor, est décédé à l'âge de 94 ans - photo Ouest-France

Thomas Hillion, grand résistant, est décédé

Thomas Hillion, dit Thom, a livré son dernier combat. Résistant de la première heure, il a été président départemental de l’Association des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance (Anacr), dans les Côtes-d’Armor.

Thomas Hillion, né le 31 août 1925, à Plouagat (Côtes-d’Armor), est mort le mardi 14 avril 2020, à l’âge de 94 ans. Dès 16 ans, en 1941, il entrera en Résistance contre les Allemands qui ont envahi la France. C’est ainsi qu’il participera à la protection de Marcel Cachin et de son épouse, exfiltrés de leur maison de Lancerf en 1942.

 

Engagement politique et syndical

Il continuera le combat jusqu’à la Libération et sera grièvement blessé à la main par l’explosion d’une grenade. Ce sera alors pour lui le temps de l’engagement politique et syndical.

 

Devenu postier, Thomas Hillion travaillera à Paris, où il militera au PCF ainsi qu’à la CGT. Et il poursuivra ces engagements lors de son retour en Bretagne, à Penvénan, créant une section communale de l’Association des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance (Anacr), dont il deviendra le président départemental.

«  La vie de Thom aura été une vie de combats, du combat contre le joug nazi aux combats pour la justice sociale et l’émancipation humaine », saluent ses camarades de la section départementale du Parti communiste français.

Thomas Hillion, grand résistant, est décédé - Hommage de Ouest-France et du PCF Côtes d'Armor, 17 avril 2020
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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 18:00
Cocos, confinés et actifs ! - Témoignage de Christian Beaumanoir dans la presqu'île de Crozon

A l'image d'autres militants communistes finistériens, comme Martine Le Nozerh, qui s'occupe d'une jeune réfugiée syrienne à Plozévet, plusieurs autres étant aussi engagés avec le Secours Populaire ou dans d'autres réseaux de solidarité, notre camarade Christian Beaumanoir, secrétaire de section du PCF sur la presqu'île de Crozon, ancien cheminot et responsable de la CGT Cheminots, ancien élu municipal et qui milite toujours à la CGT Finistère ainsi qu'au Secours Populaire, ne chôme pas en ces temps de Corona virus. 

Il y a d'abord l'engagement au Secours Populaire pour cet homme qui a bien connu Julien Lauprêtre, "un communiste d'envergure et un mec extraordinaire".

Un engagement au Secours populaire de Crozon, dont il est le trésorier, plutôt du côté logistique et organisation que distribution alimentaire, même s'il lui arrive de livrer des personnes isolées, et d'aller chercher des aliments. Le comité Secours populaire de Crozon travaille avec 45 bénévoles, dont 20 ou 25 sont actifs régulièrement, les autres s'engageant dans les collectes alimentaires deux fois dans l'année. Il peut compter sur l'apport de deux véhicules, une camionnette et un camion. 110 à 120 familles reçoivent des produits alimentaires. Le secours populaire de Crozon ne s'est pas arrêté de distribuer des aliments pendant le Covid-19: les usagers viennent à heure fixe, une fois par semaine, mais le Secours populaire est ouvert tous les jours de semaine, le matin. L'équilibre financier est plus précaire en ces temps de corona virus avec la fermeture imposée du vestiaire à vêtements où l'on peut trouver des fringues pas chères dont la vente permet de trouver des recettes pour le Secours pop. A l'année, pour le secours populaire de Crozon, cela représente 50 000€ de recettes. Le comité ne travaille qu'avec 3000€ de subventions, 5000 à 6000€ de dons annuels, il reçoit l'équivalent de 240 000€ de nourriture à date limite d'un supermarché comme Leclerc qui valorise ensuite ses dons par un procédé de défiscalisation. 4 ou 5 passages au Leclerc sont faits chaque jour pour aller chercher de la nourriture. Les FAED, fonds d'aides européens, représentent des produits de première nécessité comme le sucre, la farine, poisson congelé, etc: c'est à peu près 25% de ce que distribue le comité du secours populaire de Crozon pendant l'année.  Mais on les reçoit de plus en plus tard. Ces aides européennes menacées et dont le maintien avait été défendu ardemment à l'époque par le député européen communiste Patrick Le Hyaric, devraient être sérieusement amputées dans le cadre de la réforme de la PAC et des orientations libérales de l'UE, sauf virage contraire. Tous les ans, le comité du Secours populaire de Crozon achète aussi pour 7000 ou 8000€ de produits frais à des agriculteurs locaux pour compléter les produits proposés aux usagers. Christian Beaumanoir y travaille comme bénévole au côté de Claude Boulic, l'ancien secrétaire général du comité, devenu aussi adhérent du PCF à la dernière fête de l'Humanité. L'augmentation de la pauvreté sur la presqu'île de Crozon se ressent. "Des gens qu'on avait pas vus depuis des années reviennent. La fréquentation du Secours populaire est aussi tributaire des cycles économiques. Mais on a pas mal de travailleurs pauvres que l'on aide. Des gens qui doivent faire des kilomètres en voiture pour bosser dans l'agro-alimentaire et qui n'ont pas les moyens de faire le plein. Tous les ans, on dépense environ 8000€ pour l'aide aux travailleurs (pleins d'essence, aides pour payer les formations, les déplacements) et pour financer des aides aux sorties des enfants organisées avec le comité départemental du Secours Populaire".

Comme militant du secours populaire, et en partenariat avec des bénévoles d'un collectif qui regroupe aussi des enseignants, des militants de la LDH, Christian Beaumanoir s'occupe aussi d'une famille tchétchène installée sur la presqu'île de Crozon pour lui livrer de la nourriture, l'aider dans ses déplacements, rencontrer le principal et les profs du collège pour assurer la continuité pédagogique avec les enfants, prendre leurs livres et leurs cours. Il salue à cet égard l'engagement formidable des enseignants et personnels du collège public de Crozon pour assurer la continuité pédagogique et le lien scolaire avec la famille. Avec une copine, il a aussi suivi et porté toute la procédure pour la demande d'asile de cette famille, avec pour l'instant des portes qui ne cessent de se fermer alors que le père est en danger en Tchétchénie: OFPRA, CNDA, et maintenant une OQTF. Malgré tout, 300 personnes soutiennent cette famille sur la presqu'île et continuent à se battre et à travailler pour faire valoir ses droits et la réalité du droit d'asile sur notre territoire français et breton. Ce collectif assure aussi l'aide minimale dans cette période particulière du confinement.

Après avoir suivi de très près la grève des cheminots contre la réforme des retraites et avoir aidé à remplir la caisse de solidarité pour les grévistes, Christian Beaumanoir, même confiné, continue à agir pour les causes qui lui sont chères, à commencer par celle de la solidarité.           

SECOURS POPULAIRE FRANÇAIS – COMITE DE LA PRESQU’ILE DE CROZON

APPEL AUX DONS

 

Depuis l’obligation de confinement pour combattre la propagation du coronavirus, le comité de Crozon ne dispose plus des ressources financières de son boutique solidaire qui lui permettaient de répondre à tous les besoins de solidarité pour les habitants de tous âges de la Presqu’ile.

La solidarité alimentaire n’a jamais été interrompue, les locaux du 38 rue de la Marne sont ouverts de 10H00 à 11H00 tous les jours de la semaine à l’exception du vendredi et du dimanche. De nombreux bénévoles maintiennent leurs engagements pour répondre aux besoins alimentaires et autres, y compris en livrant les colis alimentaires et sanitaires à domicile quand les bénéficiaires ne peuvent pas se déplacer .Nous assurons cette solidarité dans ce contexte difficile en complémentarité des actions du secours catholique et des restaurants du cœur de la presqu’Ile.

Pour continuer à assumer cette solidarité indispensable à de nombreuses familles et personnes en difficulté sur les 7 communes de la Presqu’ile, nous sollicitons votre générosité financière par l’envoi de dons de tout ordre à l’adresse suivante :

Secours populaire Comité de Crozon

38, rue de La Marne 29160 Crozon

Par avance nous vous remercions de votre générosité qui nous permettra de répondre à tous les besoins cruciaux durant la durée de ce confinement

 

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