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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 07:39
Le PCF appelle à manifester contre la loi Sécurité Globale à Brest et Quimper le 30 janvier
Appel à manifester contre la loi dite de sécurité globale …
La loi dite de sécurité globale conduirait à l’impunité pour les policiers coupables de violences C’est une loi d’exception qui prend sa place dans le cadre d’un climat sécuritaire et autoritaire installé par un pouvoir, qui tourne le dos aux principes démocratiques et de défense des libertés publiques.
La mobilisation contre cette loi liberticide qui a été votée à l’assemblée nationale et va désormais passer au sénat a été très importante. Il faut la poursuivre d’autant que trois décrets publiés dans le journal officiel du 4 décembre dernier, par le ministère de l’intérieur, visent à renforcer, sur de nouveaux critères, le fichage des individus et des personnes morales ! Malgré un recours initié par des organisations syndicales, la LDH …, le conseil d’État a pris la décision de ne pas suspendre l’extension du fichage des militants !
De plus, dans le projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme », l’article 18 reprendrait les directives de l’article 24 de la loi « sécurité globale ».
 
Aussi la section du Pays de Brest du PCF invite tous les démocrates à se rassembler et à manifester ce samedi 30 janvier à 15 heures place de la Liberté à Brest.
PCF Section du Pays de Brest
 
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
Préparation de la manif contre la loi Sécurité Globale à Quimper - Photo Ouest-France, 28 janvier 2021

Préparation de la manif contre la loi Sécurité Globale à Quimper - Photo Ouest-France, 28 janvier 2021

Quimper. Projet de loi Sécurité globale : nouvelle manifestation, samedi

Ouest-France, 28 janvier 2021

Une nouvelle mobilisation contre le projet de loi Sécurité globale est prévue ce samedi 30 janvier 2021 à Quimper (Finistère). Le cortège s’élancera à 14 h de la place Saint-Corentin.

Ils ne désarment pas. La coordination contre les lois liberticides – composée d’associations, syndicats et partis politiques – annonce un nouveau rassemblement samedi 30 janvier 2021 à 14 h place Saint-Corentin, à Quimper (Finistère). Les membres de ce collectif quimpérois, mobilisés depuis plusieurs semaines, rejoignent la mobilisation nationale contre la proposition de loi Sécurité globale.

« Retrait pur et simple du projet de loi »

De nombreuses associations et syndicats composent le comité : UL CGT, CNT, UL FO, FSU, UL Solidaires, SNJ, AFPS de pays de Cornouaille, Anti fasciste du pays de Kemper, Arts et culture, Fraternité Quimper, LDH, Libre Pensée, Mouvement de la Paix, EELV, Ensemble, France Insoumise, PCF et NPA.

Tous dénoncent « l’arsenal répressif et antidémocratique qui se met en place sous couvert de l’état d’urgence sanitaire » et appellent au « retrait pur et simple du projet de loi Sécurité globale » qui doit être examiné en mars par les sénateurs.

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 07:00
Photo Rodolphe Pochet - Le Télégramme, 29 janvier 2021

Photo Rodolphe Pochet - Le Télégramme, 29 janvier 2021

À l’appel de la CGT, 50 personnes se sont rassemblées ce jeudi matin sur le site Enedis de Douarnenez, menacé selon le syndicat. Le projet « Hercule » de la direction est ciblé.

 

« Non, l’énergie n’est pas une marchandise comme les autres »

Le Télégramme - 28 janvier 2021

Des militants de tout l’Ouest breton se sont retrouvés à Douarnenez. (Rodolphe Pochet)

Venus de tout l’Ouest breton, des militants CGT d’Enedis, la filiale d’EDF chargée de la distribution d’électricité, se sont retrouvés ce jeudi à Douarnenez pour une action symbolique, dans le cadre d’une grève nationale. Accompagnés par des syndicalistes locaux et des élus communistes, ils dénoncent en premier lieu un projet de fermeture des sites de proximité de Pont-l’Abbé, Quimperlé et celui du Port-Rhu, où sont répartis quinze employés. « Ce qui signifie une centralisation à Quimper ! Imaginez un collègue qui a besoin d’une nacelle dans le Cap-Sizun, il fera l’aller-retour vers ce site, tous les délais seront rallongés, nous allons passer nos journées sur la route », signale Arnaud Derit, représentant syndical. (...)

Avec le soutien des élus communistes de Quimper qui étaient présents en solidarité avec les salariés et la population de ce territoire pour défendre la présence de l'agence Enedis de Douarnenez, et revendiquer un service public de l'énergie face aux projets Hercule et Clamadieu.
Bernard Jasserand, adjoint communiste de Quimper a pris la parole devant les grévistes.
Macron et son gouvernement veulent aujourd'hui porter le coup de grâce à ce qui reste du grand service public de l'électricité et du gaz créé à la Libération par Marcel Paul, ministre communiste et cégétiste du gouvernement du général de Gaulle, et qui était un modèle d'efficacité au service de la population, de réussite industrielle, de démocratie sociale.
Cela veut dire pour les usagers moins de service rendu, moins de proximité, plus de délais d'attente, moins de sécurité aussi, et une flambée des prix du gaz et de l'électricité qui plonge des millions d'entre eux dans la précarité énergétique.
Ne les laissons pas faire !
L'énergie est un bien commun.
Yvonne Rainero, conseillère municipale déléguée à Quimper et secrétaire de section PCF
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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 07:00
La section PCF de Brest appelle à se rassembler devant la fac Ségalen dimanche 31 janvier à 14h pour dire non à l'intolérance de la Manif pour tous et de Alliance Vita

Dimanche 31 janvier les franges les plus réactionnaires de la société française s’apprêtent à sortir dans la rue. Les organisations animatrices du mouvement sont toujours les mêmes et en particulier Alliance Vita et la manif pour tous. Ce sont des mobilisations pour le maintien (voir le renforcement) des inégalités de genre et d'orientation sexuelle. Au contraire nous continuerons à nous battre pour l'égalité de toutes et tous et sommes solidaires des associations LGBTQI.Les messages discriminatoires et les discours haineux de La Manif pour Tous, d'Alliance Vita et de Marchons enfants n'ont leur place ni à Brest, ni ailleurs.Le PCF avec les organisations syndicales réunies au sein de Visa 29 et d'autres forces de gauche appelle les Finistérien-ne-s à affirmer haut et fort leur refus de l'expression de l'intolérance et de la discrimination dans les rues de Brest . Retrouvons-nous à 14 h ce dimanche 31 janvier sur le parvis de la Fac Victor Segalen à Brest.

Section PCF de BREST

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:28
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Belle mobilisation des enseignants et des étudiants à Brest.
Plus d’un millier de personnes mobilisés ce 26 janvier pour la réouverture des universités, contre la précarité et pour un service public d'éducation de qualité. L'an prochain, en Bretagne, on annonce 997 élèves en plus dans le secondaire public et 105 postes en moins (dont 46 dans le Finistère).
Une très belle mobilisation au vu les conditions météorologiques de la matinée.
« Étudiant confiné, personnel sacrifié, université menacé »
Les grévistes étaient très nombreux dans l'éducation: enseignants, assistants d'éducation, et les étudiants très déterminés à retrouver la possibilité d'étudier en présentiel, d'accéder à une sécurisation de leur parcours universitaire et de formation.
Photos Ismaël Dupont - Enzo de Gregorio
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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 08:15
Lorient - Mobilisation le 25 janvier au matin pour Florence Gourlay, l'enseignante qui veut la réouverture des cours en présentiel pour les étudiants - le PCF à ses côtés (photos PCF Morbihan)
Lorient - Mobilisation le 25 janvier au matin pour Florence Gourlay, l'enseignante qui veut la réouverture des cours en présentiel pour les étudiants - le PCF à ses côtés (photos PCF Morbihan)

Florence Gourlay l’enseignante qui avait fait cours à ses étudiants sans autorisation,  Lorient, n’a pas été sanctionnée. Soutenue, ce lundi 25 janvier, par une centaine de personnes, elle a milité pour plus d’équité entre les étudiants.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE FSU Bretagne Universités:

aujourd’hui plus que jamais notre présence auprès des étudiant·es est essentielle

soutien à notre collègue Florence Gourlay

Alors qu’aujourd’hui la détresse des étudiant·es est largement médiatisée et que le gouvernement annonce le retour partiel à des cours «en présentiel», une collègue Maîtresse de Conférence (MCF) engéographie à l’Université de Bretagne Sud à Lorient est convoquée ce lundi par la direction de l'Université pour avoir repris ses cours « en présentiel » avec ses étudiant·es la semaine dernière. Florence Gourlay a agi par devoir en répondant à la demande de plus en plus pressante des étudiant.e.s qui subissent depuis des semaines de cours «en distanciel» et sont en détresse, isolé·es derrière leurs écrans, coupé·es de toute relation sociale. Elle a agi en pleine responsabilité en assurant ses cours dansle strict respect des normes sanitaires de sécurité. Le SNESup-FSU de l’UBS et la FSU régionale apportent sans réserve leur soutien à notre collègue qui a agi en conformité avec l’appel de l’intersyndicale nationale du Supérieur du14janvier qui demande un retour sur site pour l’ensemble des étudiant·es. Au moment où le gouvernement s’émeut enfin de la situation gravissime des étudiant·es en consentant un retour partiel «en présentiel», il serait inacceptable que Florence Gourlay fasse l’objet d’une sanction! Nous exigeons l’abandon de toute poursuite contre notre collègue et nous invitons la communauté universitaire à se mobiliser pour obtenir du Ministère un vrai retour des étudiant·es dans des conditions sanitaires sécurisées et avec les moyens humains, financiers et matériels nécessaires!

Le SNESup-FSU de UBS et la FSU Bretagne appellent à rejoindre le comité de soutien à Florence Gourlay qui se réunira devant la présidence de l’UBS à Lorient à 8h15

 

Le Figaro:

«Je suis hors la loi»: à Lorient, la «fronde» d’une enseignante qui a fait cours en présentiel

Par ClaireConruyt • Publié le

Florence Gourlay, maître de conférences à l’université Bretagne-Sud, a bravé l’interdit et a accueilli une trentaine d’élèves dans les locaux de la fac.

Elle enseigne à l’université Bretagne-Sud depuis 1996. Face à la détresse de ses élèves, Florence Gourlay, maître de conférences Aménagement de l'espace et Urbanisme, a décidé de faire cours en présentiel. Et ce, malgré l’interdiction pour les facs d’accueillir leurs étudiants mis à part pour les travaux pratiques et par groupes de dix maximum.

«Ça me rend malade.» Depuis le mois de novembre, explique Florence Gourlay, la situation est particulièrement difficile pour les étudiants. Alertée par le décrochage des uns et les «messages désespérés» des autres, elle a décidé d’agir. «Je suis très proche de mes étudiants.» Au retour des vacances, l’enseignante, en charge d’un master management, a demandé à ses étudiants de «revenir». «De toute façon, ils passaient leurs examens en présentiel. Je leur ai dit qu’on trouverait une solution, qu’on ferait des visites de terrain ou que je tiendrais mes cours dehors pour qu’on puisse se retrouver», raconte-t-elle.

Lundi dernier, Florence Gourlay a finalement accueilli, au sein des locaux de l’université, 18 de ses étudiants en master aménagement et urbanisme dans une salle d’une capacité de 80 places. Masques, gel hydroalcoolique, distanciation physique… «Evidemment, je n’ai mis personne en danger», précise-t-elle. «Pas plus que lorsqu’on se rend dans un supermarché.» L’enseignante l’assure, «mon doyen et la direction étaient au courant. Je les ai prévenus. En donnant ce cours magistral, je suis hors-la-loi mais j’estime qu’il faut agir». «Il y a des élèves de BTS et de prépa qui s’entassent à 35-40 dans des salles de lycée, argue-t-elle. Il faut qu’on arrête avec ce traitement inégal des étudiants.»

«On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études»

Le lendemain, Florence Gourlay donne cours en présentiel à des licence d’histoire, d’écologie et de société. «Nous étions 35 dans une salle qui peut accueillir 90 personnes. Une salle, donc pas un amphi, avec des fenêtres.» Là encore, indique-t-elle, les directeurs de chacune des licences et le doyen avaient été prévenus. «Nous n’avions pas le droit mais nous l’avons fait. Les étudiants étaient en grande souffrance et cela nous a fait un bien fou. Moi, la première.»

Lorsque les cours sont en ligne, poursuit-elle, «il n’y a plus d’interaction». «Les étudiants n’allument pas leur caméra, on ne sait pas s’ils suivent, s’il faut revenir sur une notion. C’est un mode d’enseignement dégradé.» Se pose aussi le problème de la concentration. «On le sait, ils nous le disent: ils sont plus distraits face à un ordinateur.» Certains de ses collègues, rapporte-t-elle, qualifient cette année «d’année blanche». Mais, pour Florence Gourlay, ce discours est «insupportable». «J’ai des élèves en master qui arrivent en fin de cursus et qui se demandent ce que vaut leur formation. Alors je me pose la question: qu’est-ce qu’on peut leur apporter? On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études.»

«Je sais que je m’expose à des sanctions»

Dans un communiqué, la directrice de l’université Bretagne-Sud indique «mesure(r) le désarroi et le besoin de nos étudiants de retrouver le chemin de nos campus» tout en «réprouv(ant) cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles» et rappelle que «tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire».

«Je sais que je m’expose à des sanctions», souffle Florence Gourlay. «Mais je ne suis pas seule. J’ai des collègues à la faculté DSEG de Vannes qui m’ont dit avoir repris les cours en master. Je ne suis pas la seule frondeuse.»

A l’université Bretagne-Sud, un cours sauvage en présentiel pour des étudiants en troisième année

Florence Gourlay a accueilli 35 étudiants pour suivre un cours magistral dans les locaux de l’université, à Lorient. Une initiative « réprouvée » par la présidente de l’université.

Par

Publié le 20 janvier 2021 - Le Monde
 

C’est officiellement interdit mais Florence Gourlay l’a fait : en chair et en os, elle a donné un cours à 35 étudiants de troisième année, à l’université Bretagne-Sud (UBS) à Lorient (Morbihan), mardi 19 janvier. La veille, cette enseignante, maîtresse de conférences en géographie, avait déjà accueilli sur place les 18 étudiants du master aménagement et urbanisme des territoires littoraux dont elle est la responsable.

Jeudi 14 janvier, le premier ministre, Jean Castex, a autorisé les seuls étudiants inscrits en première année à se rendre en présentiel à leurs séances de travaux dirigés, en demi-jauge, à compter du 25 janvier. Cette décision a suscité un grand désarroi dans le monde universitaire, qui sonne l’alarme en constatant le désespoir qui gagne l’ensemble des étudiants contraints de suivre l’intégralité de leurs cours à distance depuis la fin octobre.

« Il est absolument indispensable de renouer le lien avec ces jeunes, de leur donner une perspective mais aussi une vie universitaire digne de ce nom, affirme Florence Gourlay, qui souligne que tous les étudiants sont en difficulté, quel que soit leur niveau de formation. On ne peut plus se contenter d’être attentiste. A un moment, on agit ! »

« On ne rate quasiment rien »

Dans une salle d’une capacité de 90 places qu’elle avait au préalable réservée, l’enseignante a accueilli 35 étudiants pour leur parler géopolitique et aménagement du territoire, lors d’un cours magistral suivi simultanément à distance par 22 autres étudiants des licences d’histoire et de sciences, écologie et société. Le doyen de la faculté de sciences humaines est venu compter les présents et relever le fait que la distanciation physique était appliquée, relate l’enseignante.

« C’est étrange, on a eu l’impression de faire une chose extraordinaire, de braver un interdit, alors que suivre un cours dans une salle relève de l’ordinaire », témoigne Emma. « Ça me redonne du courage, je me dis que je ne vais pas lâcher », complète Romane, qui revenait pour la première fois dans les locaux depuis trois mois. Pour Louen, le plus appréciable a été « le niveau de concentration » durant ces deux heures : « Quand on est vraiment face à la professeure, on ne rate quasiment rien de ce qu’elle dit, ce qui est loin d’être le cas lorsqu’on est derrière l’écran du matin au soir. »

Dans la soirée de mardi, par voie de communiqué, la présidente de l’UBS a « réprouv[é] cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles ». « Tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire », prévient Virgine Dupont, par ailleurs vice-présidente de la conférence des présidents d’université.

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 17:35
26 janvier - Grande grève dans l'éducation, rassemblements à Quimper et à Brest dans le Finistère à 11H. Tous mobilisés pour nos écoles - Tract de l'intersyndicale
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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 17:31
Brest – 26 Janvier – Les Jeunesses Communistes soutiennent la mobilisation étudiante.

Ce jeudi, c’est de l’Université Paris Saclay en présence d’étudiants et d’étudiantes
triées sur le volet, le président de la République et la Ministre de l’Enseignement
supérieur et de la Recherche, ont annoncé des mesures concernant la précarité
étudiante, et la reprise des cours en présentiel.

Ces annonces interviennent au lendemain de la mobilisation ayant rassemblé des
milliers d’étudiants et d’étudiantes à travers tout le pays pour faire face à l’inaction du
Gouvernement. Une mobilisation appelée par les organisations étudiantes et de
jeunesse, dont l’Union des étudiants et étudiantes communistes. Face à l’ampleur de
la mobilisation, le Président et la Ministre n’ont pas eu d’autres choix que d’apporter
des réponses.

Sur la précarité étudiante, qui a explosé avec les effets de la crise économique, Macron
a annoncé l’extension des repas Crous à 1€ à l’ensemble des étudiants et étudiantes
et ce deux fois par jour, alors même qu’une grande partie des restaurants universitaires
sont encore aujourd’hui fermés. Initialement, ces repas étaient destinés aux seuls
étudiants boursiers. S’il s’agit là de la mise en place d’une mesure d’urgence, que nous
demandions avant la crise sanitaire, il faut désormais ouvrir les restaurants
universitaires avec un protocole sanitaire strict afin de pouvoir appliquer cette mesure.
Et si cette annonce constitue une avancée, il y a urgence à aller plus loin pour sortir efficacement les étudiants et les étudiantes de la précarité et des logiques de charité.

Le MJCF Finistère revendique la mise en place d’un plan de lutte ambitieux pour en
finir avec la précarité étudiante : un investissement massif dans le CROUS afin de
pouvoir développer et renforcer ses services (cité-U, Resto U..). L’instauration d’un
revenu étudiant, au-dessus du seuil de pauvreté et financé par une nouvelle branche
de la sécurité sociale. C’est là aussi une nécessité pour lutter efficacement contre la
précarité étudiante, sortir des logiques de solidarité familiale et permettre à
chaque étudiant·e de poursuivre ses études.

Sur les universités, le Président a annoncé que ce second semestre ne serait pas celui
d’un retour à la normale. La mise en place des moyens nécessaires afin de permettre
un plan d’ouverture des universités n’étant toujours pas au programme. Cependant pour Macron, les étudiants et les étudiantes qui en feront la demande pourront venir suivre leurs cours en présentiel une fois par semaine. S’il s’agit là d’une avancée sortie du chapeau du Président, nous ne savons ni quand ni comment cette mesure sera mise en place par les universités, les étudiants et les étudiantes restent encore une fois dans le flou.

Le MJCF Finistère demande l’ouverture des universités à l’ensemble des étudiants et
des étudiantes avec un dédoublement des promotions, c’est-à-dire la mise en place
d’une jauge à 50% dans les Universités et d’un protocole sanitaire strict.

À situation exceptionnelle, il faut mettre en place des moyens financiers, humains et
matériels exceptionnels : réquisitions des locaux et des salles vides, recrutement des
personnels éducatifs et leur titularisation. La multiplication des espaces de cours
permettra à la fois d’assurer la sécurité du personnel et des étudiants et des étudiantes
mais également rattraper en partie le retard. Un plan de rattrapage du retard accumulé
doit également être mis en place.

Ces annonces sont des premières victoires et prouvent l’intérêt et l’importance de se
mobiliser !

Le 26 janvier amplifions la mobilisation pour la qualité de nos formations,
un retour en présentiel ambitieux, et un réel plan de lutte contre la précarité étudiante !
Nous appelons donc l’ensemble des étudiant.e.s du Finistère à rejoindre la
mobilisation organisée par l’Alternative UBO et la Fédé B à 10h sur la Parvis de la Fac
Segalen.

 EVENEMENT FB : https://www.facebook.com/events/237377731220828

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 17:17

Pour nos salaires, pour nos conditions de travail, pour les postes statutaires : en grève dès le 26 janvier

Dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser, tous les jeunes devraient bénéficier de plus d’éducation. Or, par ses réformes, le Ministre de l’Éducation nationale a encore aggravé leur situation. Or, le Parlement a adopté un budget qui ne prend en compte ni l’augmentation des effectifs, ni la situation sanitaire - et la surcharge de travail qu’elle impose à tous les personnels -, ni l’état de fatigue des personnels, épuisé·es par des années de dégradation des conditions de travail. Il faut en urgence engager les recrutements nécessaires. Il faut en urgence revaloriser les rémunérations des personnels. Les 400 millions d’euros concédés sont insuffisants et ne concernent qu’une minorité. Les plus précaires, en particulier les AED et les AESH, ne se voient rien proposer. Il faut en urgence mettre fin à la concurrence entre les établissements publics et privés sous contrat. Pour cela, une seule solution : la nationalisation des locaux (financés depuis des années sur subsides de l’État) et la fonctionnarisation des personnels.

Il faut en urgence mettre fin à la mascarade du Grenelle du ministre qui vise à détériorer en profondeur le fonctionnement de l’école, les missions et les statuts des enseignants. Nous exigeons un budget ambitieux au service d’un plan pluriannuel de revalorisation, de création de postes et de rénovation du bâti.

Nous exigeons la mise en œuvre d’une politique éducative émancipatrice à l’opposé de celle menée jusqu’à présent par Blanquer et donc l’abrogation des ses réformes de la maternelle à l’université. Nous appelons l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale à poursuivre les mobilisations en cours, s’engager dans l’action, préparer la grève  du mardi 26 janvier.

Pour nos salaires, pour nos conditions de travail, pour les postes statutaires : en grève dès le 26 janvier FINISTERE

Nous engageons les personnels à construire dès maintenant une dynamique de mobilisation par des actions locales, réunions, motions et courriers collectifs auprès des IA-DASEN, des Recteurs, du gouvernement...

PLAN D’URGENCE POUR L’ÉDUCATION

=des créations de postes statutaires ;

=une autre politique éducative ;

=le dégel de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation des salaires et des carrières dans l’éducation.

=Le rattrapage intégral des pertes salariales subiees depuis 2000

=la titularisation des précaires dans la fonction publique d’État

=un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH.

26 janvier

- 11h BREST (place de la Liberté) QUIMPER (place de la Résistance)

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 11:42
Soutien du PCF Pays de Quimperlé à une famille d'origine congolaise - Rassemblement lundi 25 janvier à 16h
 
AUCUNE FAMILLE A LA RUE , NI AUJORD'HUI NI DEMAIN
PCF PAYS DE QUIMPERLE

 

Une famille de sept personnes, originaire du Congo composée du père et de ses six enfants, dont deux filles de 19 et 17 ans et quatre garçons de 15, 13, 11 et 10 ans risque de se retrouver à la rue prochainement.

Cette famille a quitté la république démocratique du Congo fuyant la répression politique. On est sans nouvelles de la mère arrêtée à son domicile.

Arrivée en France en 2017, la famille obtient le statut de demandeur d’asile, valable jusqu'au 12 février 2021. Elle est donc en situation parfaitement régulière.

 En janvier 2018, elle intègre le Centre d’accueil de demandeurs d’asile à Quimperlé.

Brutalement en décembre 2020, l'administration lui retire le droit d'asile et lui signifie.tout aussi brutalement qu'elle doit rendre les clés du logement qu'elle occupe.. La famille devra donc quitter son logement et se retrouvera à la rue, sans ressource, sans possibilité de travailler.

Bel exemple d'humanité !

Signalons que la famille a entamé les démarches en Préfecture du Finistère pour renouveler sa carte de séjour. Mais en raison du COVID les services préfectoraux  sont inaccessibles et injoignables.

Il n'est pas impossible que le virus ait bon dos en l'espèce.

L'association Cent pour un toit qui accompagne cette famille appelle à un rassemblement de soutien le lundi 25 janvier à 16h devant le collège Jules Ferry, où est scolarisé un des garçons.

Les Communistes du Pays de Quimperlé s'associent pleinement à cette initiative et appellent toutes et tous à y participer.

Quimperlé le 24 janvier 2021

Rendez-vous pour un rassemblement devant le collège Jules Ferry demain lundi 25 Janvier à 16h.

 

 

 

APPEL SOLIDAIRE

Un père de famille avec six enfants scolarisés doit sortir du CADA de Quimperlé (
Centre d'accueil de demandeurs d'asile) ce 1er février 2021.
Rien ne peut justifier, qu'encore en 2021, des enfants, des personnes soient mis.es à la rue.
Nous ne pouvons SEULS les accompagner dans leur recherche d'un hébergement et d'un accompagnement administratif.
Nous devons nous unir pour empêcher toute personne de vivre dehors, d'être expulsée, et de ne pas avoir accès à ses droits.

Il est URGENT, et nécessaire que nous, citoyen.nes, collectifs, associations locales, élu.e.s,
nous nous organisions autour d'actions concrètes afin d'empêcher cette sortie "sèche" et mettre l'État devant ses responsabilités.

Nous vous demandons de vous associer pour que chacun et chacune dans son rôle de citoyen.nes, d'élu.e.s, d'associations, imposent le respect de nos valeurs de fraternité et s'opposent aux expulsions en toute saison mais d'autant plus en plein hiver !

Rendez-vous pour un rassemblement devant le collège Jules Ferry le lundi 25 Janvier à 16h.


La solidarité n'est pas un délit

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 09:01
Manif du 19 janvier à Morlaix pour la régularisation des sans-papiers

Manif du 19 janvier à Morlaix pour la régularisation des sans-papiers

Après la manifestation pour la régularisation des travailleurs sans-papiers à Morlaix le 19 janvier, notre camarade secrétaire de l'UL CGT pays de Morlaix, Marc Corbel, a lancé avec sa compagne une pétition sur Change.org pour obtenir la régularisation de Désiré Chicorée, travailleur sans-papiers dans l'élevage de poulet, exploité et non déclaré pendant plusieurs années par son entreprise qui a un enfant et une compagne à Landivisiau, et qui se retrouve aujourd'hui sous la menace d'une OQTF et d'une reconduite à la frontière.
 
6 des 15 sans-papiers défendus par la CGT du pays de Morlaix après la révélation de leur exploitation pendant des années par une entreprise de l'agro-alimentaire sont aujourd'hui encore non régularisés. 
 

 

Désiré est originaire de l'île Maurice et a commencé à travailler en France dans une entreprise de ramassage de volailles depuis 2017.

Il est installé avec sa famille dont un bébé de 4 mois sur la commune de Landivisiau.

Depuis Novembre 2019 il ne perçoit aucun revenu.

A ce jour il est en attente de régularisation par les services de la préfecture mais surtout il est sous la menace d'une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) .

Syndicats, associations et partis politiques demandent l'annulation de cette OQTF et que tout soit mis en ouvre pour que Désiré puisse retrouver du travail dans de bonnes conditions.

#prefecturefinistere #prefetdufinistere

 

Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)

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Présentation

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