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13 juin 2021 7 13 /06 /juin /2021 06:00
Loig Chesnais Girard, Enzo de Gregorio, Gwenegan Bui, Olivier Le Bras - candidats de la gauche et de la majorité sortante aux élections régionales - Morlaix, 12 juin

Loig Chesnais Girard, Enzo de Gregorio, Gwenegan Bui, Olivier Le Bras - candidats de la gauche et de la majorité sortante aux élections régionales - Morlaix, 12 juin

Gwenegan Bui, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont et Loig Chesnais-Girard

Gwenegan Bui, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont et Loig Chesnais-Girard

12 juin - Loig Chesnais-Girard et les candidats aux régionales de la liste de la majorité de gauche à Morlaix
12 juin - Loig Chesnais-Girard et les candidats aux régionales de la liste de la majorité de gauche à Morlaix
12 juin - Loig Chesnais-Girard et les candidats aux régionales de la liste de la majorité de gauche à Morlaix
12 juin - Loig Chesnais-Girard et les candidats aux régionales de la liste de la majorité de gauche à Morlaix
12 juin - Loig Chesnais-Girard et les candidats aux régionales de la liste de la majorité de gauche à Morlaix
Enzo de Gregorio, Pierre Moal, Loig Chesnais-Girard, et Gwenegan Bui

Enzo de Gregorio, Pierre Moal, Loig Chesnais-Girard, et Gwenegan Bui

La Bretagne et le Finistère à gauche les 20 et 27 juin.
 
Dans un paysage politique national pour l'extrême-droite RN et la droite menacent de conquérir de nombreuses régions ou au moins d'arriver en tête au 1er tour des élections, la Bretagne doit rester une exception, solidaire, tolérante, progressiste. Donné à 19% dans le dernier sondage Ipsos-France 3 à 1% derrière le RN, la liste de Chesnais-Girard doit basculer en tête au 1er tour pour empêcher la LREM de Burlot de conquérir la Bretagne pour le mouvement d'Emmanuel Macron et le RN de signer une nouvelle étape de banalisation de ses idées nauséabondes en arrivant en tête en Bretagne. 
 
Les communistes ont 11 candidats sur la liste de Loig Chesnais Girard, dont 5 en position éligible, et sur le secteur de Morlaix, Enzo de Gregorio, le plus jeune candidat aux Régionales en Bretagne!
 
Présent ce matin à Morlaix avec Gaëlle Zaneguy, Jean-Paul Vermot pour soutenir les candidatures engagées de Gwenegan Bui, Enzo de Gregorio, Olivier Le Bras, Solange Creignou aux côtés de Loïg Chesnais-Girard pour la La Bretagne Avec Loïg
Yvon Hervé, Jean-Luc Fichet, Pierre Moal, Gildas Laeron étaient également présents à la conférence de presse le 12 juin au matin à l'Europe. 
Départementales, Régionales les forces de gauche sont présentent pour la Bretagne et le Finistère!
 
Après la conférence de presse, les candidats aux Régionales ont le marché de Morlaix avec le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot, Jean-Luc Fichet, Yvon Hervé, et ont rejoint l'intersyndicale de Hop!, le tournoi de foot de Taulé, Sew à la Manu, et Saint-Pol de Léon. 
Avec l'intersyncale Hop! ( photo Enzo de Gregorio)

Avec l'intersyncale Hop! ( photo Enzo de Gregorio)

Au tournoi de foot de Taulé, photo Enzo de Gregorio

Au tournoi de foot de Taulé, photo Enzo de Gregorio

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 05:46
Plédran (22): Ciné-débat sur la Commune organisé par les Belles Rouges le 17 juin
Plédran (22): Ciné-débat sur la Commune organisé par les Belles Rouges le 17 juin
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 11:41
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère

12 juin, marchons pour les droits et les libertés, pour une République sociale et démocratique.

Rassemblements le 12 juin dans le Finistère (non restrictif):
à 11h00 à Brest place de la Liberté,
 à 11h00 à Morlaix place Puyo,
 appel pour le secteur de Carhaix à se rendre à 11h30 place du général de Gaulle à Rostrenen

 ....

 Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

 Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

 La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.Notre pays vit un moment particulièrement dangereux.

 Exploitant les peurs qu'a aggravées l'épidémie de Covid-19, les replis que provoquent les licenciements et la précarité, les divisions d'une société que ravagent les reculs de la République et la casse des services publics, l'insécurité qui mine le vivre-ensemble et le terrorisme islamiste qui endeuille régulièrement la nation, le pouvoir macronien et la droite se livrent une surenchère calamiteuse avec l'extrême droite. Ils nourrissent les divisions de la société française en remettant en cause les libertés publiques, en concentrant toujours plus les pouvoirs institutionnels et économiques, en criminalisant les militant·e·s syndicaux et associatifs et en alimentant les assignations identitaires qui favorisent le racisme et l'antisémitisme, la stigmatisation de secteurs entiers de la population en raison de leurs origines, religions, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

 Cette surenchère a un objectif : désigner des boucs-émissaires aux difficultés des Françaises et des Français. Ainsi, sont épargnés ceux qui sont à la tête de grandes fortunes, de multinationales, des banques et assurances et qui ont vu leur fortune augmenter de 170 milliards d'euros sur la seule dernière année. Et pour qu'ils continuent d'accumuler des profits, ils s'en prennent aux droits des privé·e·s d'emploi avec la réforme de l'assurance-chômage, aux droits de tou·te·s les salarié·e·s, affaiblissent la culture si essentielle à l'émancipation de chacun·e, intensifient leurs attaques contre de grandes conquêtes populaires, creusent les inégalités, à commencer par les inégalités femmes-hommes.

 À courir derrière les thèmes démagogiques mis en avant par l'extrême droite depuis de nombreuses années, c'est elle qui en profite et c'est la démocratie que l'on met en péril. Au point que des généraux en retraite et des appels fascisants puissent aujourd'hui en appeler à la remise en ordre musclée de la France par une intervention de l'armée.

 Il est temps de dire « stop » à ces dérives et d'emprunter un tout autre chemin pour relever le défi des jours heureux.

 Pour mettre en échec leur offensive contre les libertés et les droits sociaux, le Parti communiste français appelle les forces de gauche et le mouvement social, tou·te·s les progressistes, à engager la contre-offensive pour répondre véritablement aux problèmes du pays.

 Oui, nos concitoyennes et concitoyens ont le droit à la tranquillité et à la sécurité que remettent en question les trafics, la délinquance, les incivilités de toute sorte. Cela nécessite à la fois une Justice qui ne saurait être l'objet d'un procès en laxisme et qui soit dotée de réels moyens et une Police nationale exerçant ses missions de service public au plus près de la population, qui ne soit plus l’objet d’agressions inadmissibles et dont l’action ne soit plus entachée par les violences de certains policiers. Et il faut simultanément s'attaquer aux racines de la violence, aux politiques capitalistes qui génèrent le désordre, favorisent la loi du plus fort, détruisent les liens sociaux et creusent sans fin les inégalités, entretiennent les discriminations et le racisme pour tirer les droits de toutes et tous vers le bas.

 Ainsi, le combat pour la sécurité et la tranquillité publique est inséparable de la promotion des droits et des libertés, de la cité à l'entreprise. Il est inséparable d'une grande ambition démocratique au sein des institutions, des services publics et des lieux de travail. C'est le sens de la mobilisation des communistes pour défendre les principes aujourd’hui menacés de la République, dans la perspective d’une nouvelle République sociale et démocratique, laïque, écologiste, féministe et antiraciste.

 Il est plus que temps de s'attaquer au chômage, à la précarité, aux salaires indignes de celles et ceux qui produisent les richesses du pays, à l'austérité, au démantèlement de nos services publics, à l'affaiblissement de l'école publique, à la ghettoïsation des quartiers populaires, au recul de notre souveraineté industrielle ou sanitaire, à l'abaissement de la citoyenneté. Cela implique une autre utilisation de l'argent public, des banques et des entreprises et de nouveaux droits d'intervention de la cité à l'entreprise des citoyen·ne·s et des salarié·e·s.

Pour balayer les manœuvres de diversion qui visent à faire oublier l'essentiel au pays, ce sont ces questions que les communistes ont l'ambition de remettre au centre du débat public.

La République doit être synonyme de sécurisation de toutes les dimensions et de tous les âges de la vie.

C'est sur ces bases que le PCF appelle à participer à la journée de manifestations du 12 juin en faveur des libertés.

12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
12 juin, marchons pour les droits et libertés, pour une République sociale et démocratique: appel de la fédération PCF du Finistère
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9 juin 2021 3 09 /06 /juin /2021 04:54
Ismaël Dupont - Gaëlle Zaneguy - Joëlle Huon - Pierre Le Goff - Candidats Finistère et Solidaires sur les cantons de Morlaix et de Plouigneau, photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin 2021

Ismaël Dupont - Gaëlle Zaneguy - Joëlle Huon - Pierre Le Goff - Candidats Finistère et Solidaires sur les cantons de Morlaix et de Plouigneau, photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin 2021

Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy - Photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin

Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy - Photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin

Ismaël Dupont - Gaëlle Zaneguy - Joëlle Huon - Pierre Le Goff - Candidats Finistère et Solidaires sur les cantons de Morlaix et de Plouigneau, photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin 2021

Ismaël Dupont - Gaëlle Zaneguy - Joëlle Huon - Pierre Le Goff - Candidats Finistère et Solidaires sur les cantons de Morlaix et de Plouigneau, photo Pierre-Yvon Boisnard, 8 juin 2021

Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
Campagne départementale Finistère & Solidaires: une belle réunion publique à Lanmeur ce 8 juin avec un focus sur la défense de la langue et de la culture bretonne
A Lanmeur, très belle réunion publique ce 8 juin avec Joelle Huon , Pierre Le Goff , Gaëlle Zaneguy , Ismaël Dupont, Nathalie Bernard, candidats Finistère & Solidaires aux départementales, et les acteurs de la culture bretonne (représentants de KLT, Hervé Lautrou, Pascal Pouillet notamment; de Skol Vreizh avec Jean-René Le Quéau; de Diwan, avec Soaz Plantec Rousic, de Bernard Cabon) dans le cadre de la campagne Finistère Solidaires des élections départementales des 20 et 27 juin. Après une présentation brillante des compétences et politiques du gouvernement par Joëlle Huon, vice-présidente au département, et Pierre Le Goff, un débat très nourri s'est engagé sur les moyens de développer et défendre la langue et la culture bretonne et les politiques publiques territoriales a développer pour cela. C'était ce mardi 8 juin à Lanmeur de 18h à 20h30.
Merci à nos collègues candidats Finistère et Solidaires sur le canton de Plouigneau de nous avoir conviés à ce moment d'échanges très intéressant et utile en présence de la maire de Lanmeur, Catherine Lucas, du sénateur Jean-Luc Fichet, de plusieurs élus du territoire (notamment Roger Héré, Renaud de Clermont-Tonnerre, Patrick Beguivin) et de nombreux acteurs de la langue et de la culture bretonne. Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos.
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6 juin 2021 7 06 /06 /juin /2021 07:08
Corentin Derrien, Ismaël Dupont et Marylise Lebranchu (photo Mickaël Quernez)

Corentin Derrien, Ismaël Dupont et Marylise Lebranchu (photo Mickaël Quernez)

Gaëlle Zaneguy, au premier plan, avec Jean-Paul Vermot, Marylise Lebranchu, Mickaël Quernez, Ismaël Dupont, Gwenegan Bui, Jean-Luc Fichet, Corentin Derrien: campagne Finistère & Solidaires et La Bretagne avec Loïg (photo Corentin Derrien)

Gaëlle Zaneguy, au premier plan, avec Jean-Paul Vermot, Marylise Lebranchu, Mickaël Quernez, Ismaël Dupont, Gwenegan Bui, Jean-Luc Fichet, Corentin Derrien: campagne Finistère & Solidaires et La Bretagne avec Loïg (photo Corentin Derrien)

Le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot sur le marché de Morlaix pour la campagne départementale d'Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy et la liste régionale de Loïg Chesnais Girard (photo Corentin Derrien)

Le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot sur le marché de Morlaix pour la campagne départementale d'Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy et la liste régionale de Loïg Chesnais Girard (photo Corentin Derrien)

Le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot sur le marché de Morlaix pour la campagne départementale d'Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy et la liste régionale de Loïg Chesnais Girard (photo Corentin Derrien)

Le maire de Morlaix Jean-Paul Vermot sur le marché de Morlaix pour la campagne départementale d'Ismaël Dupont et Gaëlle Zaneguy et la liste régionale de Loïg Chesnais Girard (photo Corentin Derrien)

Gwenefan Bui, Jean-Luc Fichet, Mickael Quernez, Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix, 5 juin 2021

Gwenefan Bui, Jean-Luc Fichet, Mickael Quernez, Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix, 5 juin 2021

Marché de Morlaix, 5 juin 2021 - les candidats de la gauche unis aux départementales et aux régionales avec leurs soutiens pour présenter leurs programmes aux habitants: Finistère & Solidaires avec Ismaël Dupont-Gaëlle Zaneguy/ Joëlle Huon- Pierre Le Goff, et la Bretagne avec Loïg Chesnais-Girard
Ismaël Dupont, Jean-Luc Fichet, Gaëlle Zaneguy et Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix le 5 juin dustribuant les programmes des départementales et régionales, 20 et 27 juin (Photo Pierre-Yvon Boisnard)

Ismaël Dupont, Jean-Luc Fichet, Gaëlle Zaneguy et Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix le 5 juin dustribuant les programmes des départementales et régionales, 20 et 27 juin (Photo Pierre-Yvon Boisnard)

Ismaël Dupont, Jean-Luc Fichet, Gaëlle Zaneguy et Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix le 5 juin dustribuant les programmes des départementales et régionales, 20 et 27 juin (Photo Pierre-Yvon Boisnard)

Ismaël Dupont, Jean-Luc Fichet, Gaëlle Zaneguy et Marylise Lebranchu sur le marché de Morlaix le 5 juin dustribuant les programmes des départementales et régionales, 20 et 27 juin (Photo Pierre-Yvon Boisnard)

Avec Lucienne Nayet (photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021, marché de Morlaix)

Avec Lucienne Nayet (photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021, marché de Morlaix)

Marché de Morlaix, 5 juin, photo Pierre-Yvon Boisnard

Marché de Morlaix, 5 juin, photo Pierre-Yvon Boisnard

Ismaël Dupont, Marylise Lebranchu, Corentin Derrien (Photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021)

Ismaël Dupont, Marylise Lebranchu, Corentin Derrien (Photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021)

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021

Gwenegan Bui et Jean-Luc Fichet avec Rodolphe Thirard (photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021)

Gwenegan Bui et Jean-Luc Fichet avec Rodolphe Thirard (photo Pierre-Yvon Boisnard, 5 juin 2021)

Avec Marylise Lebranchu, Joëlle Huon, Mickaël Quernez, Gwenegan Bui, Pierre Le Goff, Ismael Dupont, Gaëlle Zaneguy avant nos rencontres avec les habitants sur le marché de Morlaix. Régionales et départementales des 20 et 27 juin, Finistère et Bretagne à gauche.

Avec Marylise Lebranchu, Joëlle Huon, Mickaël Quernez, Gwenegan Bui, Pierre Le Goff, Ismael Dupont, Gaëlle Zaneguy avant nos rencontres avec les habitants sur le marché de Morlaix. Régionales et départementales des 20 et 27 juin, Finistère et Bretagne à gauche.

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:40
Manifestation du 29 mai à Hennebont pour la Fonderie de Bretagne

Manifestation du 29 mai à Hennebont pour la Fonderie de Bretagne

Article publié le 19 mai sur le site de "La Riposte":

Les salariés de la Fonderie de Bretagne, filiale de Renault à Caudan (Morbihan), entrent dans leur 4e semaine d’occupation et d’actions. Le piquet de grève est tenu 24h/24h, chacune des trois équipes se relayant non seulement sur ses horaires de travail, mais aussi les week-ends. Les grévistes multiplient les actions : opérations escargots, directeurs du site empêchés de sortir, blocage de la route nationale et de la voie ferrée, dépôt de pièces devant le siège de l’agglomération ou la sous-préfecture, ou encore, plus récemment, blocage de l’équipe du FC Metz avant sa rencontre contre le FC Lorient, dans le cadre du championnat de Ligue 1. Depuis le 27 avril, aucune pièce n’est sortie du site. Cela se fait ressentir dans d’autres usines du groupe. La première chaîne impactée a été celle du Mans, qui produit la Zoé, véhicule électrique phare de la marque au losange.

C’est important, car cela démonte l’argumentation de la direction de Renault et de ses relais gouvernementaux dans les médias. À les entendre, il faudrait se faire une raison : les pièces en fonte que produisent les ouvriers de la FDB sont vouées à disparaître en raison du passage au tout électrique. Or, comme le rappelle non sans ironie cette vidéo de la CGT, tant qu’il y aura des voitures qui roulent et qui auront besoin de tourner, certaines pièces  comme les boîtiers de différentiels seront nécessaires. À ce jour, un véhicule aura beau être électrique, il n’en reste pas moins un véhicule qui roule et qu’on préférerait pouvoir le faire tourner.

Certes, une partie des pièces en fonte seront amenées à être fabriquées en aluminium, afin d’alléger le poids des véhicules. Mais ce n’est pas le cas de toutes : certaines ne peuvent pas être produites en aluminium, qui résiste moins bien aux contraintes. Et quand bien même, sous condition d’investissement, le site pourrait produire des pièces en aluminium. Et si jamais la demande de pièces spécifiques aux véhicules thermiques devait diminuer, il serait toujours possible de diversifier la production. Le site pourrait aussi produire des pièces pour équiper des moyens de transport collectif, par exemple.

L’autre argument qui condamnerait la FDB est son déficit, corollaire de l’insuffisance de son volume de production. Après l’incendie du site en 2019, le groupe a expatrié la production en Espagne et en Turquie. Des salariés de Caudan sont allés former leurs collègues dans ces usines. Sur le papier, la production devait revenir à la FDB après la remise en état du site. La ligne de  production est neuve et le savoir-faire des salariés permet d’atteindre un taux de rebut inférieur à 4%, ce qui témoigne de la qualité de leur travail. Mais depuis les annonces d’il y a un an, le volume de production stagne et la direction n’a rien fait pour l’augmenter. Leur fameuse “transition écologique” n’est en fait qu’un prétexte : on assiste ni plus ni moins à une délocalisation pour baisser le coût de production en réduisant la masse salariale. Au passage, la direction de Renault se débarrasserait de sa dernière usine ou la CGT est majoritaire.

Depuis la mobilisation de l’année dernière, les salariés n’auront pas eu de répit. Et comme à l’époque, la stratégie de la direction repose sur un  silence insupportable, entrecoupé d’informations livrées au compte goutte. Comme intermédiaire, elle peut compter sur les représentants de l’État et du gouvernement. Ces derniers doivent absolument montrer qu’ils font quelque chose… tout en évitant de faire quoi que ce soit. Ils semblent donc missionnés pour mener les salariés en bateau. Dernier épisode en date : en contrepartie de la levée du blocage du FC Metz, le dimanche 16 mai, le sous-préfet de Lorient avait promis une rencontre le 17 mai. Un journal local rapportait l’impuissance docile du sous-préfet : « Le préfet a travaillé tout le week-end avec le ministère de l’Économie. Il y aura des avancées, je ne sais pas lesquelles, mais il y aura des avancées. » Paroles en l’air ! Le lendemain, le convoi des fondeurs a été bloqué à l’entrée de Lorient par les forces de l’ordre ! En guise de rendez-vous, les salariés ont eu droit au gaz lacrymogène !

Stratégie industrielle ou stratégie commerciale ?

la CGT ne veut même pas discuter de l’option d’un repreneur. Quelle logique y aurait-il à se séparer du groupe Renault, alors que 90% des pièces produites sont destinées aux véhicules du groupe Renault ? Et, comme le rappelle Mael Le Goff, secrétaire CGT de l’usine, cela reviendrait assurément à la fermeture du site à court terme. À ce titre, l’exemple des fonderies du Poitou est parlant : reprise en 2019 par un groupe britannique, l’usine est aujourd’hui en redressement judiciaire.

C’est pourquoi les travailleurs se battent pour rester dans le groupe. Les salariés ont arraché une réunion à la préfecture du Morbihan le mercredi 19 mai avec des représentants du siège national, avec un seul point de discussion, à savoir le redémarrage de l’activité de la fonderie. Cet ordre du jour a été jugé inacceptable par les grévistes. La CGT a fait une contre-proposition.

Ainsi donc, qui défend l’outil de travail ? Qui se préoccupe d’une stratégie industrielle de long terme ? À lire ces documents, on se fait aisément une idée. L’État dispose de 15% de participation au capital de Renault. C’est une participation minoritaire qui ne lui permet pas de s’imposer par rapport aux autres actionnaires. C’est du moins la règle du jeu dans le cadre du système capitaliste et cela témoigne bien d’une chose : le pouvoir économique s’impose au pouvoir politique. Mais si nous ne limitons pas nos revendications aux cadres du capitalisme, des alternatives peuvent exister.

Pour définir une stratégie industrielle sérieuse, on doit pouvoir avoir le contrôle de l’industrie en question. Or, on ne contrôle que ce que l’on possède. Pourquoi l’État devrait-il se limiter à une participation de 15% ? La filiale a bénéficié d’argent public des collectivités locales. Le groupe, lui, bénéficie d’un crédit de 5 milliards d’euros garanti par l’État, sans parler du CICE ou des montages financiers permettant d’échapper à l’impôt. Tout cet argent public, pour finalement licencier et délocaliser ! Et même pour licencier et délocaliser, les grands groupes trouvent à Bercy une oreille attentive : l’État promet 30 millions d’euros pour la reconversion des fonderies qui ferment. Les chômeurs sont pointés du doigt tandis que ceux qui créent le chômage sont récompensés. Cela doit cesser. Des voix s’élèvent pour réclamer des contreparties aux aides publiques. Mais nous devons aller plus loin encore : le pouvoir économique doit être libéré de l’emprise du secteur privé. Nous ne proposons pas de les aider à s’enrichir, mais d’acquérir ce qui les enrichit.

Sans mobilisation, la France verra ses fonderies fermer une à une. Les actionnaires de Renault n’ont plus besoin de fonderies en France ? En bien, répondons que nous n’avons plus besoin d’actionnaires ! L’outil de travail est défendu par les salariés et la population, il doit appartenir aux salariés et à la population. Que les grands actionnaires soient expropriés sans indemnisation, que la démocratie investisse le champ économique, que les salariés aient un pouvoir décisionnel dans les entreprises afin que la production réponde aux besoins du plus grand nombre, que la production soit libérée de l’impératif de rentabilité à court terme, notamment pour pouvoir tenir compte de l’impact écologique : voilà ce que défendent les communistes.

Pour soutenir la lutte des fondeurs, la cagnotte est ici :  https://www.leetchi.com/c/soutien-aux-salaries-de-la-fdbex-sbfm?fbclid=IwAR1mS1-2M3ACcz6yg799ijtyxj-Hnjbnbr_27cOCyuXZd9Imf4m-b3DomWI#.YI-q_u4wVz1.facebook

Pour suivre leur combat, voici leur page Facebook : https://www.facebook.com/seb.fdb.96

Solidarité avec les fondeurs de la FDB !

Ni fermeture ni revente !

En finir avec des aides publiques sans contrepartie et sanctionner les grands actionnaires par l’expropriation !

Boris Campos, PCF 56

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:33
Fonderie de Bretagne: 2000 manifestants dans les rues d'Hennebont ce samedi 29 mai
Les candidats communistes aux Régionales sur la liste de Loig Chesnais Girard avec les salariés des Fonderies de Bretagne ce samedi 29 mai

Les candidats communistes aux Régionales sur la liste de Loig Chesnais Girard avec les salariés des Fonderies de Bretagne ce samedi 29 mai

Fonderie de Bretagne: 2000 manifestants dans les rues d'Hennebont ce samedi 29 mai

Hennebont
Après les prises de paroles, 2000 manifestant.es environ ont défilés dans les rues avec les salarié.es de la Fonderie de Bretagne...

Photos Delphine Alexandre et Patrick Le Pichon

 

Pétition en ligne:
Les salariés de la Fonderie De Bretagne ont besoin de votre soutien.
+ Rassemblement de soutien aux salarié.es en grève depuis 5 semaines à l'initiative de la CGT Fonderie de Bretagne Renault (ex SBFM)
Samedi 29 mai 2021 - 10H30
Mairie d’Hennebont (suivi d’une manif)
Soyons toutes et tous mobilisé.es ensemble dans ce bras de fer avec Renault
Ce combat nécessite également un soutien, une solidarité financière aux salarié.es en lutte pour leur avenir et plus largement pour nos emplois induits …
Deux possibilités en fonction de ses moyens:
- par chèque à l’ordre de la CGT Fonderie de Bretagne
(à déposer auprès des militants ou à adresser : CGT Fonderie de Bretagne - 1075 Rue Daniel Trudaine, 56850 Caudan
Fonderie de Bretagne: 2000 manifestants dans les rues d'Hennebont ce samedi 29 mai
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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:29
Les candidats communistes sur la liste de Loig Chesnais-Girard pour une Bretagne à gauche

« La liste conduite par Loïg Chesnais-Girard conforte des valeurs et porte un projet politique de gauche. Celui-ci se situe dans une continuité de politiques publiques axées sur la justice sociale et la solidarité, dans une approche ambitieuse des préoccupations écologiques.
Ce projet se situe aussi dans le contexte dramatique de la pandémie mondiale. Les inégalités sociales, le chômage, la grande précarité et parfois le désespoir se sont accrus, engendrant le risque d'une société fragmentée, divisée.
Il n’a donc jamais été aussi nécessaire de mettre au cœur des choix politiques l’intérêt général, le partage et la coopération, en portant une attention particulière aux plus fragiles d’entre nous.
Nous sommes aux côtés des Bretonnes et des Bretons qui aspirent à vivre bien, sur leur territoire et qui, souvent, luttent pour vivre et travailler.
Nous, les candidates et candidats communistes et progressistes, sommes mobilisés avec nos partenaires pour porter le projet d'une région qui réponde aux urgences sociales, économiques, écologiques et démocratiques, pour, aussi, écrire l’avenir avec ambition et confiance.
C’est donc avec cette détermination et beaucoup d’enthousiasme que nous sommes mobilisés pour faire gagner les valeurs portées par la liste « La Bretagne avec Loïg ».

Delphine Alexandre


Rejoignez-nous sur le comité de soutien, dès à présent :
https://www.loig2021.bzh/comite-de-soutien/
suivez la campagne:
http://loig2021.bzh/
sur FB: https://www.facebook.com/agora.bzh

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30 mai 2021 7 30 /05 /mai /2021 06:26
Fabien Roussel venu soutenir les Fonderies de Bretagne à Caudan il y a quelques mois à l'occasion d'un grand rassemblement organisé par les syndicats

Fabien Roussel venu soutenir les Fonderies de Bretagne à Caudan il y a quelques mois à l'occasion d'un grand rassemblement organisé par les syndicats

Fonderies de Bretagne à Caudan: Fabien Roussel écrit au ministre de l'économie Bruno Le Maire
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29 mai 2021 6 29 /05 /mai /2021 18:36
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Guingamp, 29 mai, mobilisés pour la défense de la langue bretonne et des langues régionales - Plus de 10 000 manifestants!
Une belle manifestation déterminée et festive pour nos langues régionales à Guingamp cette après-midi.
Plus de 10 000 personnes déterminées à défendre les langues de Bretagne et les langues régionales face à l'arrêt réactionnaire et provocateur du Conseil Constitutionnel saisi par le lobby Blanquer et des députés LREM anti-langues régionales.
Dans le cortège avec Gaëlle Zaneguy, Enzo de Gregorio, Solange Creignou, Pierre-Yves Thomas, et de nombreux amis et morlaisiens !
Ismaël Dupont
 
Communiqué du PCF Finistère - 26 mai 2021
 
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Guingamp le samedi 29 mai pour que vivent nos langues !
Les communistes seront mobilisés plus que jamais après la censure par le conseil constitutionnel de la loi langues régionales pourtant votée à une majorité écrasante !
Il est à noter que le Conseil a choisi de s’auto-saisir en censurant deux articles que la saisine n’évoquait pas. Nous avons du mal à comprendre en quoi la disposition concernant l’état civil, peu coûteuse, pouvait mériter les foudres du conseil ! De quoi ont-ils peur ? N’est-ce pas un mépris pour les différences et la diversité culturelle qui font l’héritage et la richesse de la nation française ?
Nous, communistes, nous voulons promouvoir les langues et cultures régionales, ainsi que leurs expressions dans des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.
Notre langue bretonne avec la langue gallèse font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux. Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse.
En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique. Or, les réformes du lycée et du collège, les plans d’austérité dans les services publics et l’école, ont trop souvent conduit à sacrifier les options bretons et la continuité pédagogique dans ces options. Dans combien de collèges, de lycées, a t-on fermé l’option breton ces dernières années ? C’est d’autant plus regrettable que, pour nous, le breton a toute sa place à l’école publique et dans l’école de la République, qui est aussi celle de la mixité sociale et de la diversité.
L’État, notamment à travers l’école publique, doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue. Le soutien aux médias bretonnants et aux acteurs culturels qui portent la diffusion de la langue bretonne est également essentiel, tout comme la formation pour adulte, le soutien aux associations qui diffusent la langue et la culture bretonne par les collectivités locales.
Les communistes condamnent la politique du gouvernement, des députés LREM qui ont saisi le conseil constitutionnel et du sinistre ministre de l’éducation M. Jean-Michel Blanquer qui au nom des économies budgétaires mènent une politique de destruction de l’enseignement des langues. Ainsi la réforme du Lycée a entraîné une baisse des effectifs des élèves des langues régionales. Quant au plan « langues » il ignore celles régionales !
Les communistes qui se battent pour les langues régionales bien avant la loi Deixonne et notamment en 1947 avec la proposition déposée à l’Assemblée Nationale par les députés communistes bretons Pierre Hervé, Gabriel Paul, Alain Signor, pour le Finistère, Hélène Le Jeune et Marcel Hamon pour les Côtes-du-Nord, et Louis Guéguen pour le Morbihan, auxquels s’était associé l’un des fondateurs historiques du Parti Communiste, le breton Marcel Cachin, ne sont pas prêts de relâcher leur combat pour que vivent et se développent les langues et expressions culturelles diverses qui font la richesse de la France.
C’est pourquoi nous appelons à participer à la manifestation à 14h à la gare de Guingamp pour l’arrivée de la Redadeg et nous y serons avec les défenseurs de la langue bretonne.
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