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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 07:02
du 6 au 8 mars, mobilisés pour les droits des femmes dans le Finistère
Le 8 mars est la journée internationale de lutte pour des droits des femmes.
Initialement, cette journée a été créé par la conférence internationale des femmes socialistes en 1910 à Copenhague , notamment par Clara Zetkin et Rosa Luxembourg.
Puis, elle a été officialisée en URSS par Lénine en 1921, notamment en hommage aux ouvrières de saint Pétersbourg qui avaient manifesté le 8 mars 1917 pour réclamer du pain et la fin de la guerre.
En 1977, l'ONU instaure le 8 mars comme "journée internationale des femmes"
 
Nous communistes avons au fil de l'Histoire pris une place importante dans ce mouvement.
Depuis la vague mondiale Me Too et la crise sanitaire qui a enfin rendu visible les "premières de corvées", la vague féministe continue de monter en France et dans le monde.
 
La Fédération du Finistère appelle donc l'ensemble des camarades à rejoindre les mobilisations prévues cette année (liste non exhaustive à ce jour) :
 
BREST 
*A l'appel du Collectif "Brestoises pour les droits des femmes" rejoint par la plupart des organisations brestoises (dont le PCF), manifestation dimanche 7 mars à 11h. départ place Saint Louis pour une déambulation en fanfare.
*Le 8 mars, à l'appel de l'intersyndicale, rendez-vous à partir de midi devant la sous préfecture
*Le 8 mars , à l'appel du Planning Familial, rendez-vous à 15h40 pour des collages féministes
 
QUIMPER
* Rendez-vous dimanche 7 mars à 14h30, Place Corentin
 

Samedi 6 mars à 14h30

devant la mairie de Quimper, place St Corentin

pour rendre hommage à Nathalie Le Mel ouvrière relieuse née à Brest, ayant vécu à Quimper, qui partit ensuite à Paris où elle joua un rôle important dans les luttes ouvrières et féministes, avant de devenir une des principales animatrices de la Commune de Paris à la tête de l'Union des femmes.

Pionnière de l'égalité femmes-hommes, de la solidarité, des luttes ouvrières, membre de l'Internationale, elle fut une héroïne de la Commune de Paris.

Trop peu connue, en dehors des spécialistes de la Commune, beaucoup moins que son amie Louise Michel.

Notre camarade Eugène Kerbaul lui consacra un livre qui a inspiré il y a quelques années la bande dessinée "Des graines sous la neige".

Ci-dessous le communiqué de presse de notre section.

Nous nous associons bien sûr aussi aux autres initiatives prises à QUIMPER autour de la journée du 8 mars :

  • manifestation féministe au départ de la place St Corentin dimanche 7 mars à 14h30
  • rassemblement à l'appel de la CGT lundi 8 mars devant la médiathèque de 12h à 14h
 
A Landerneau:

La cellule PCF de Landerneau se joint à Femmes Solidaires et participera au rassemblement du 6 mars 2021 à 11h 00 place de la mairie, qu’elles organisent pour cette journée internationale pour les droits des femmes. Aujourd’hui à Landerneau comme ailleurs, l’écart salarial reste à ce jour de 25% en moyenne entre les hommes et les femmes. Malgré les belles paroles et numéros verts du gouvernement, au rythme actuel il faudrait 1000 ans pour obtenir l’égalité salariale. Il est important de porter haut notre volonté et nos combats pour l’égalité professionnelle, le droit à disposer de son corps et le juste partage des pouvoirs. L’enjeu de ce 8 mars 2021 est aussi de rendre visible les femmes de Landerneau :caissières, infirmières, aides-soignantes, aides à domicile, agents d’entretien,assistantes maternelles, majoritairement des femmes, et qui sont les premières touchées par le travail partiel imposé, le chômage, les contrats précaires.

Mais aussi pour rendre visible les landernéennes, on ne peut aussi passer sous silence ces landernéennes qui n’apparaissent ni dans les manuels, ni sur les plaques de rue comme Marie Lambert née Perrot à Landerneau en 1913, agent de liaison pendant la résistance dans la région de Landerneau et qui organisa des groupes de «femmes patriotes » malgré une grossesse. Elle fut aussi la première femme députée à représenter le Finistère à l’Assemblée Nationale en 1948.Cette journée est l'occasion de faire un bilan sur la situation des femmes et de faire entendre leurs revendications pour que l'égalité entre les femmes et les hommes soit atteinte.

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 07:01
Droits des femmes: le PCF s'associe au rassemblement du 6 mars à Landerneau (Le Télégramme, 2 mars 2021)

Droits des femmes: le PCF s'associe au rassemblement du 6 mars à Landerneau et rend hommage à Marie Lambert, première députée finisterienne (communiste) à la Libération, future journaliste à l'Humanité (la première à avoir parlé de guerre en Algérie au début du conflit de décolonisation).

 

 
A réécouter le journal du vendredi 5 mars au matin et du midi sur RCF, la radio catholique finistérienne, avec une interview de Gladys Grelaud, notre camarade de Landerneau, féministe et membre de Femmes Solidaires Landerneau.

Journal de 7h du vendredi 5 mars 2021

Présentée par ,

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 07:00
Aux origines du 8 mars - publication de l'Institut d'histoire sociale CGT du Finistère
Aux origines du 8 mars - publication de l'Institut d'histoire sociale CGT du Finistère

Un écrit de L'Institut d'Histoire Sociale de la CGT - Section du Finistère- sur les origines du 8 mars : Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 06:59
Née à Brest en 1826, morte en 1921 dans un hospice d’Ivry-sur-Seine, Nathalie Lemel a vécu à Quimper entre 1849 et 1861, où elle a tenu une librairie et un atelier de reliure rue Kéréon et rue Saint-François. (DR)  - Le Télégramme, 5 mars 2021

Née à Brest en 1826, morte en 1921 dans un hospice d’Ivry-sur-Seine, Nathalie Lemel a vécu à Quimper entre 1849 et 1861, où elle a tenu une librairie et un atelier de reliure rue Kéréon et rue Saint-François. (DR) - Le Télégramme, 5 mars 2021

Le Télégramme, 5 mars 2021

La Quimpéroise Nathalie Lemel, féministe de la première heure

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, et du 150e anniversaire de la Commune de Paris de 1871, le PCF organise un hommage à Nathalie Lemel, qui vécut à Quimper de 1849 à 1861. Retour sur l’histoire de cette communarde, féministe de la première heure.

À Quimper, Nathalie Lemel a le droit à une petite allée à son nom, dans la zone de Cuzon, même si elle n’est pas passée à la postérité, contrairement à son amie Louise Michel. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes et de la commémoration des 150 ans de la Commune de Paris dont elle fut une image marquante, le PCF a choisi de mettre à l’honneur cette pionnière bretonne des luttes sociales et féministes. « Les combats émancipateurs de Nathalie Lemel sont d’une grande modernité », note la conseillère municipale communiste Yvonne Rainero.

Ils fuient la misère à Quimper pour Paris

Fille de bistrotiers républicains brestois, la demoiselle Duval épouse, à 18 ans, un collègue relieur, Adolphe Lemel. En 1849, la famille quitte Brest pour s’installer à Quimper et ouvre un atelier de reliure et une librairie, rue Kéréon, puis rue Saint-François. Le couple aura trois enfants. « Fuyant la misère, ils déménagent en 1861 pour Paris, où l’Empereur Napoléon III règne dix ans après son coup d’État », écrit Serge Rogers dans un article du Télégramme. « Alors que son mari est au chômage et sombre dans l’alcoolisme, Nathalie Lemel, qui travaille en tant qu’ouvrière relieuse, s’engage dans les luttes sociales. Opposée à la politique du Second Empire, elle se fait rapidement remarquer par son exaltation et son combat pour le droit des femmes et la parité des salaires hommes/femmes », explique l’historien Jacques Arnol lors d’une conférence. En 1865, Nathalie Lemel adhère avec ses camarades à la première Internationale ouvrière. « Elle est même élue déléguée syndicale, ce qui, à l’époque, pour une femme, est une première », note l’historien.

« Des combats d’une grande modernité »

En 1868, elle quitte le domicile conjugal. « Le 11 avril 1871, Nathalie Lemel met en place l’Union des femmes pour la défense de Paris et les soins à donner aux blessés et, avec une centaine de citoyennes, elle nourrit, soigne et dirige la construction et la défense de la barricade de la place Pigalle », poursuit Serge Rogers. Elle est arrêtée le 21 juin 1871 alors que la révolte s’est terminée dans un bain de sang.

« Dès leur séjour quimpérois, Nathalie Lemel a manifesté une personnalité anticonformiste. Cela pourrait lui venir de sa mère, Catherine Hardy, qui semblait avoir, elle aussi, une forte personnalité. Restée veuve, celle-ci se remarie avec un second maître au port marchand de Brest, à près de 65 ans. Et son mari en a 47. Pour une femme, à l’époque, se remarier à 65 ans était très rare. Et encore plus rarissime de se remarier avec un homme de 18 ans son cadet ! C’était faire preuve d’une rare indépendance d’esprit. La première féministe de la famille était vraisemblablement la mère de Nathalie Lemel », estime l’historien Serge Duigou. Et de rappeler que, lors de son procès, en 1872, un gendarme témoigne que Nathalie Lemel était « exaltée, avec des allures d’indépendance qui n’étaient pas goûtées à Quimper », ce qui la faisait passer pour une femme de mœurs légères. « Il faut dire que les voisins immédiats du couple, rue Kéréon, étaient de prospères commerçants soucieux de respectabilité et de paix sociale », indique-t-il.

À l’âge de 46 ans, elle est condamnée à la déportation à vie en Nouvelle-Calédonie. Amnistiée en 1879, Nathalie Lemel regagne la métropole, où elle travaille au journal « L’Intransigeant » en tant que plieuse, tout en continuant de défendre ses convictions. Elle décède à l’âge de 94 ans, dans la plus extrême pauvreté. En 2016, elle est réhabilitée par l’Assemblée nationale avec l’ensemble des victimes de la répression de la Commune de Paris.

Pratique

Le PCF appelle à un rassemblement, ce samedi 6 mars, en hommage à Nathalie Lemel, à 14 h 30, place Saint-Corentin.

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 06:58
Rosa Luxemburg aura sa rue à Brest - Le Télégramme, 5 mars 2021
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5 mars 2021 5 05 /03 /mars /2021 08:06
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Rassemblement pour la culture et le spectacle vivant à Brest - 4 mars
Ce 4 mars au matin, un très chouette rassemblement pour défendre la culture et le spectacle vivant !
Les communistes et jeunes communistes étaient présent ce matin à Brest au côté du monde du spectacle vivant.
La culture, l’enfant malade de la France est pourtant indispensable à l’émancipation de chacun.e d’entre nous.
Dites non essentielle par nos dirigeants. Pourtant, que serait notre pays et notre vie sans elle.
Aujourd’hui et demain, soutenons la culture dans toute sa diversité!
Photos et compte rendu: Enzo de Gregorio et Eugénie Cazaux
 
La section du Pays de Brest  du Parti Communiste Français soutient le secteur de la culture, et participait à l’appel unitaire à la mobilisation lancé par les syndicats et organisations du spectacle pour ce jeudi 4 mars à 11 h place de la Liberté à Brest.
 

« Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude ». Albert Camus.


Parce qu’il est essentiel d’agir pour le monde de la Culture et pour celles et ceux qui la font vivre, les communistes  soutiennent le monde du spectacle et de la culture en grand danger  en cette période.
Le monde de la culture (gage majeur de démocratie ) ne semble toujours pas devenir une priorité. Face aux verdicts successifs qui consistent à ne toujours pas ouvrir les cinémas, les théâtres, les musées, etc., et qui poussent un peu plus le spectacle vivant et le monde de la culture dans le néant, nous devons plus que jamais les soutenir.
Il est impératif, dès aujourd’hui, de sauver le monde de la culture, les entreprises, artistes et techniciens du spectacle, et ce, coûte que coûte. « Quoiqu’il en coûte », pour reprendre les mots du Président Macron.Le gouvernement,se doit d'entendre les  revendications et  examiner les  propositions concrètes des organisations professionnelles .
Cela doit passer par une réouverture des lieux de spectacle la plus rapide possible, mais également d’une politique forte de l’État et des collectivités pour soutenir le secteur culturel par un déblocage de fonds et une politique volontariste de commande publique : permettons aux artistes, techniciens, compagnies, groupes, ensembles musicaux (…) de reprendre le chemin des salles de spectacles et des studios, quand bien même ces lieux pourraient demeurer fermés au public en cette période.

Préparons les œuvres de demain, et sécurisons les emplois et les droits collectifs des professionnels de la Culture.

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5 mars 2021 5 05 /03 /mars /2021 08:01
On en a marre, on veut la réouverture de la culture - rassemblement de Brest le 4 mars avec 300 personnes pour la réouverture des lieux culturels (Ouest-France, Fréderique Guiziou, 5 mars 2021)
La section du Pays de Brest  du Parti Communiste Français soutient le secteur de la culture, et participait à l’appel unitaire à la mobilisation lancé par les syndicats et organisations du spectacle pour ce jeudi 4 mars à 11 h place de la Liberté à Brest.
 

« Tout ce qui dégrade la culture raccourcit les chemins qui mènent à la servitude ». Albert Camus.


Parce qu’il est essentiel d’agir pour le monde de la Culture et pour celles et ceux qui la font vivre, les communistes  soutiennent le monde du spectacle et de la culture en grand danger  en cette période.
Le monde de la culture (gage majeur de démocratie ) ne semble toujours pas devenir une priorité. Face aux verdicts successifs qui consistent à ne toujours pas ouvrir les cinémas, les théâtres, les musées, etc., et qui poussent un peu plus le spectacle vivant et le monde de la culture dans le néant, nous devons plus que jamais les soutenir.
Il est impératif, dès aujourd’hui, de sauver le monde de la culture, les entreprises, artistes et techniciens du spectacle, et ce, coûte que coûte. « Quoiqu’il en coûte », pour reprendre les mots du Président Macron.Le gouvernement,se doit d'entendre les  revendications et  examiner les  propositions concrètes des organisations professionnelles .
Cela doit passer par une réouverture des lieux de spectacle la plus rapide possible, mais également d’une politique forte de l’État et des collectivités pour soutenir le secteur culturel par un déblocage de fonds et une politique volontariste de commande publique : permettons aux artistes, techniciens, compagnies, groupes, ensembles musicaux (…) de reprendre le chemin des salles de spectacles et des studios, quand bien même ces lieux pourraient demeurer fermés au public en cette période.

Préparons les œuvres de demain, et sécurisons les emplois et les droits collectifs des professionnels de la Culture.

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4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 10:22

Après les JC sur le marché de Morlaix samedi 1er mars, les camarades de la section PCF du Pays de Morlaix distribueront "A cœur ouvert" n°6, le journal santé du PCF Bretagne, en début d'après-midi ce jeudi 4 mars à l'hôpital de Morlaix. L'urgence est à la mobilisation pour notre système de santé qui malgré le professionnalisme et le dévouement des personnels se détraque de partout faute de moyens et de vision de long terme et d'intérêt général de l’État et des gouvernements successifs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 07:45
Quimper: pour la journée des droits des femmes un hommage à Nathalie Le Mel

Sur le site internet d'Ouest-France  :

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-pour-la-journee-des-droits-des-femmes-un-hommage-a-nathalie-le-mel-7174147

en fait 1915, c'est l'année où elle est entrée à l'hospice d'Ivry, elle y est décédée en mai 1921, pou le 50ème anniversaire de la Commune.

Dans une réunion publique en 1886 où il était question du sort des femmes, elle avait déclaré :"Les femmes ne veulent pas être protégées, elles sauront bien se défendre elles-mêmes"

Un esprit en avance sur son temps!

Quimper. Pour la Journée des droits des femmes, un hommage à Nathalie Le Mel
Nathalie Le
            Mel.
 

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes et du 150e anniversaire de la Commune de Paris, la section PCF du pays de Quimper organise un hommage à Nathalie Le Mel, samedi 6 mars, à 14 h 30, devant la mairie quimpéroise.

Nathalie Le Mel est « une pionnière bretonne des luttes sociales et féministes, rappelle Yvonne Rainero, du Parti communiste. Fille d’un ouvrier corroyeur de Brest où elle est née en 1826, vécut à Quimper de 1849 à 1861, elle y tint une librairie et un atelier de reliure rue Kéréon puis rue Saint-François avant de partir pour Paris, où elle exerça son métier de relieuse, élevant seule ses trois enfants après la séparation d’avec son mari. En 1864, elle s’investit dans les luttes des ouvriers relieurs parisiens, revendiquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. »

«  En avril 1871, Nathalie Le Mel, avec Elizabeth Dmitrieff, crée l’Union des femmes pour la défense de Paris dont elles prennent la tête et signent les proclamations, poursuit Yvonne Rainero. Lors de la semaine sanglante elle se bat sur les barricades contre les troupes versaillaises. Elle sera arrêtée, jugée, déportée en Nouvelle-Calédonie avec son amie Louise Michel, elle n’en reviendra qu’en 1879 lors de l’amnistie, ayant toujours refusé toute mesure de grâce, et finira sa vie dans la misère à l’hospice d’Ivry en 1915. »

Samedi 6 mars, à 14 h 30 devant la mairie de Quimper.

Quimper. Pour la Journée des droits des femmes, un hommage à Nathalie Le Mel
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4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 07:40
Régionales en Bretagne. Les communistes votent pour leur alliance - Ouest-France, 3 mars 2021

Régionales en Bretagne. Les communistes votent pour leur alliance - Ouest-France, 3 mars 2021

Régionales en Bretagne. Les communistes votent pour leur alliance

Ouest-France, 3 mars 2021

Jusqu’au 6 mars, les adhérents du Parti communiste français (PCF) sont invités à s’exprimer sur le projet politique du parti pour les élections régionales en Bretagne. Les délégués régionaux poussent en faveur d’une alliance avec Loïg Chesnais-Girard, l’actuel président PS du conseil régional de Bretagne.

 

Quel camp choisira le Parti communiste français (PCF) pour les élections régionales de Bretagne ? Les adhérents du parti sont appelés à voter jusqu’au 6 mars. Trois possibilités : rallier le président socialiste sortant, Loïg Chesnais-Girard, qui fait face à une division au sein de sa majorité ; se greffer au projet politique de la France Insoumise, qui s’est vu refuser un espoir d’alliance par les écologistes ; oser une candidature nouvelle et tenter de rassembler d’autres mouvements de la gauche.

Les 41 délégués régionaux du PCF, qui ont voté le 20 février dernier, penchent en faveur d’une alliance avec Loïg Chesnais-Girard. « C’est le vote des adhérentes et des adhérents qui décidera définitivement du choix des communistes », prévient le PCF dans un communiqué.

- Le Télégramme, 4 mars 2021

Régionales : les fédérations bretonnes communistes favorables à une alliance avec le PS

Du 4 au 6 mars prochains, les communistes bretons devront se déterminer sur leur choix en vue des élections régionales, les 13 et 20 juin. En attendant, les quatre fédérations bretonnes du PCF se sont exprimées en faveur d’une alliance avec le PS.

Lors de la Conférence régionale du PCF Bretagne, qui s’est tenue en visioconférence le samedi 20 février, les 41 délégués avaient le choix entre trois propositions. La première d’entre elles portait sur « la construction d’une liste commune avec le Parti socialiste menée par Loïg Chesnais-Girard, ouverte à d’autres formations politiques de gauche ». Seconde proposition : « Travailler à la constitution d’une liste avec la France Insoumise, ouverte à d’autres formations politiques de gauche ». Troisième choix : « Présenter une liste de rassemblement conduite par un-e communiste ». C’est donc sur la première proposition que s’est portée majoritairement la Conférence régionale. Maintenant, c’est au tour des adhérents de voter du 4 au 6 mars

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