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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 09:54
Législatives - Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats présentés par le PCF et de "La France des Jours Heureux" sur la circonscription de Morlaix
Législatives - Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats présentés par le PCF et de "La France des Jours Heureux" sur la circonscription de Morlaix
Législatives - Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats présentés par le PCF et de "La France des Jours Heureux" sur la circonscription de Morlaix
Législatives - Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats présentés par le PCF et de "La France des Jours Heureux" sur la circonscription de Morlaix

Législatives des 12 et 19 juin 2022 - Circonscription de Morlaix

Les Candidats des Jours Heureux -

Parce que, dans le sillage de la campagne présidentielle de la « France des Jours Heureux » conduite par Fabien Roussel, nous voulons donner de la force à une gauche sociale, populaire, qui défend le pouvoir d’achat de nos concitoyennes et concitoyens, le monde du travail, les retraité.e.s, travaille à l’émancipation de la jeunesse, et affronte les logiques de la finance et du capitalisme pour partager les richesses et repenser les modes de production, les trois sections du Parti Communiste du Pays de Morlaix (Morlaix, Lanmeur, Roscoff), à l’unanimité des adhérents qui se sont exprimé (130 adhérents), et le Conseil Départemental du PCF Finistère, ainsi que le Conseil National du PCF réuni à Marseille le 5 février, ont décidé de soutenir la candidature dans la circonscription de Morlaix, la 4ème du Finistère, du binôme formé par :

en Candidate titulaire :

Valérie Scattolin, 56 ans, salariée chez Hop !, syndicaliste, en voie de reconversion professionnelle suite au plan social chez Hop ! comme décoratrice d’intérieur, élue à Morlaix depuis 2016, d’abord conseillère municipale d’opposition (Front de Gauche- PCF) et, depuis juin 2020, Adjointe au maire à Morlaix (Commerce – Centre-ville – Tourisme) et Conseillère communautaire.

Candidat suppléant :

Enzo De Gregorio, 19 ans, secrétaire départemental du Mouvement des Jeunes Communistes du Finistère, ancien responsable finistérien du syndicat lycéen MNL, candidat aux dernières régionales pour le PCF avec Gladys Grelaud sur la liste du président de région Chesnais-Girard, militant du PCF depuis 2019. Enzo est quelqu'un de très engagé dans la vie sociale depuis qu'il est jeune: bénévole au centre nautique de Carantec, dans le club de foot, arbitre de foot, bénévole au Saint-Pol-Morlaix...

Pourquoi nous présentons des candidats aux législatives?

Un chiffre - Résultats cumulés du CAC 40 + 135 %: 140 milliards de bénéfices en 2021. Augmentation du SMIC en janvier : + 0,9 %

Après 5 ans de pouvoir exercé par Emmanuel Macron et sa majorité LREM qui se sont traduits par une aggravation des inégalités (9 millions de pauvres) et de la défiance vis-à-vis de la politique, par des cadeaux aux plus riches et au monde de la finance (les 5 + riches de France gagnent autant que 40 % de la population, sur toute la planète, la fortune des milliardaires a augmenté de 60 % en 2 ans, du jamais vu. Celle des 10 plus fortunés a même doublé !), et par une dégradation dramatique des capacités de travail et des moyens de nos services publics (hôpital, écoles, EHPAD, Poste, etc), il est temps de tourner la page de cette politique néo-libérale et bien souvent autoritaire qui ne favorise pas le plus grand nombre, qui remet en cause bien des libertés, et qui se signale aussi par l’ampleur de ses fiascos dans la gestion de la crise sanitaire.

8 députés macronistes dans le Finistère, un département et une circonscription de Morlaix plutôt orientés à gauche normalement, c’est un état de fait dont nous ne nous satisfaisons pas.

Nous mettons notre candidature de notre binôme à disposition de tous les électeurs de gauche pour bousculer cette donne et donner une députée de gauche à la circonscription de Morlaix.

Nous pensons que Valérie Scattolin et Enzo de Gregorio forment le bon binôme pour envoyer une députée de gauche à l’Assemblée depuis la circonscription de Morlaix.

Nous voulons nous adresser très largement à tous les électeurs, bien au-delà des électeurs potentiels et futurs de Fabien Roussel, même si le comité de soutien à Fabien Roussel, comité des Jours Heureux, qui compte 143 soutiens dans la circonscription de Morlaix, est aussi un point d’appui sur cette campagne législative, tout comme la dynamique de notre candidat aux Présidentielles, classé en 2ème position à gauche par certains sondages, et surtout le seul dont les intentions de vote augmentent depuis un mois.

Nous avons besoin d’une gauche forte, à l’aise dans ses baskets, connectée à la vie sociale de nos concitoyens, à l’Assemblée Nationale et sur le terrain. Nous avons besoin d’élus qui s’impliquent auprès des citoyens, qui rendent compte à la population, qui sont visibles et accessibles pour les gens.

Nos Parlementaires communistes - nous avons un groupe au Sénat, et un groupe à l’Assemblée, avec 11 députés, associés à des députés ultra-marins de gauche - ont eu un rôle essentiel pour résister à la politique d’Emmanuel Macron, du gouvernement et de sa majorité :

vote contre le Passe Sanitaire, contre les lois de financement de la Sécurité Sociale qui organisent les fermetures de lits et baisses de moyens dans la santé, l’hôpital, contre la suppression de l’ISF, contre la réforme de l’assurance-chômage qui baisse les allocations de 30 % des privés d’emploi alors même que les dividendes des grands groupes du CAC 40 et que le patrimoine et la fortune des milliardaires français explosent.

Ils ont fait des propositions surtout, loin d’être dans une opposition systématique et stérile :

Ils ont demandé la revalorisation du SMIC (à 1930 euros brut, 1500 euros net), un revenu d’autonomie pour les jeunes (850€), une COP sur l’évasion fiscale et des vraies mesures contre l’évasion et la fraude fiscale, un retour de l’ISF, la taxation à la source sur les revenus du Capital, un moratoire sur les licenciements boursiers pendant la crise sanitaire, une loi grand âge, une loi poiur soutenir les aidants familiaux, une loi pour lutter contre les déserts médicaux en limitant la liberté d’installation des médecins et favorisant leur installation dans des zones en tension. Contre les violences faites aux femmes, pour l’égalité professionnelle femmes-hommes.

Dans le domaine international, ils défendent la paix, le droit à l’auto-détermination et à la dignité du peuple kurde, du peuple palestinien, ou encore du peuple sahraoui, le désarmement nucléaire, la levée des brevets sur les vaccins.

Grâce à la proposition de loi d’André Chassaigne adoptée en 2021, les pensions de retraite des agriculteurs ont été revalorisées, et les pensions de 200 000 conjoints d’agriculteurs retraités sont revalorisées à partir de ce mois-ci. Fabien Roussel est en même temps aux premières loges pour défendre une politique humaine de régularisation des travailleurs sans-papiers, une politique plus respectueuse du droit d’asile et a proposé, dans le sillage de la loi Gayssot qui condamne les propos racistes, d’interdire à des politiques condamnés pour des propos racistes et antisémites de pouvoir devenir élus de la République. Malheureusement, cette proposition de la loi a été refusée par la droite et la majorité LREM.

Nos priorités sont :

- 1. L’emploi, la préservation de l’emploi, le développement de l’outil industriel et de nos entreprises, le partage du travail, la lutte contre le chômage : ça passe aussi par la revalorisation des salaires et des pensions, le « Roussellement », la dynamisation de l’économie par la base !

- 2. La Santé, l’hôpital public, la lutte contre les déserts médicaux, le soutien aux structures médico-sociales, aux EHPAD

- 3. L’émancipation de la jeunesse, son droit à une formation et à des études accessibles à tous, le refus d’un avenir fait pour elle de précarité, d’ubérisation, de ségrégation sociale, le droit à la mobilité et au logement des jeunes (gratuité des transports, etc.)

Les mesures fortes de notre programme "La France des Jours Heureux":

- Augmentation à 30 % du SMIC/ Abrogation des Loi El-Khomri et de la loi sur l’assurance chômage/ Rétablissement de la retraite à 60 ans à taux plein/ Négociations pour la semaine de 32h / contrôle démocratique des aides publiques aux entreprises, la mise en place d’une loi Sécurité-formation pour mettre fin au chômage

- Prise en charge à 100 % des soins dans le cadre de la Sécu / intégration de la perte d’autonomie et du secteur de la personne âgée à la branche maladie de la Sécurité Sociale, financée par des cotisations des entreprises et des salariés, 100 000 emplois créés à l’hôpital public, 300 000 emplois créés dans les EHPAD et 100 000 emplois d’aide à domicile, financés notamment par une contribution de solidarité sur les dividendes boursiers, la création d’un pôle public du médicament.

- Recrutement de 90 000 enseignants/ devoirs à l’école/ plus d’école, plus de moyens à l’école, abolition de Parcoursup, un budget de l’enseignement supérieur qui passera de 14 milliards à 20 milliards d’euros, plan de recrutement de 10 000 enseignants chercheurs pour l’Université. Un revenu étudiant de 850 euros par mois. Le RSA ouvert aux moins de 25 ans, un droit au logement effectif pour les jeunes avec une augmentation du parc des logements CROUS. gratuité des transports en commun pour les moins de 25 ans.

- Réappropriation publique de la SNCF, d’EDF, d’Engie, de la Poste et de France Télécom. Nationalisation d’AXA et de la BNP Paribas

- Aller vers un mix énergétique 100 % public et 100 % décarbonné pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2040-2050 pour faire face aux enjeux de la crise climatique

- Engager la réindustrialisation de la France, la relocalisation des industries stratégiques, lutter contre les traités de libre-échange et les délocalisations, contre une Europe de la mise en concurrence et du dumping social.

- Défendre le manger sain et bon pour tous et une réorientation écologique de la politique agricole, dans le respect de la rémunération et du travail des agriculteurs

- Conquérir le droit universel au logement : renforcer les objectifs de construction de logements sociaux, l’encadrement des loyers, etc.

- Refonder la construction européenne, rompre avec les politiques d’austérité pour les peuples, œuvrer pour la Paix, le désarmement nucléaire et la sortie de l’OTAN, agir pour la levée des brevets sur les vaccins et faire de la santé un droit universel véritable.

Législatives - Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats présentés par le PCF et de "La France des Jours Heureux" sur la circonscription de Morlaix
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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 14:37

Saint-Brieuc - 12 février. Rassemblement contre l'extrême-droite.

Soyons nombreux ce samedi 12 février à l'appel de plusieurs organisations de gauche à manifester à Saint-Brieuc à 16h30 devant la salle Steredenn pour dire Non à l'extrême-droite, pour une Bretagne ouverte et solidaire, à l'occasion du meeting à Saint Brieuc au parc des expositions du polémiste raciste, anti-républicain, réactionnaire, misogyne, homophobe, Eric Zemmour, mis en orbite par le milliardaire breton d'ultra droite Bolloré.

Les idées d'extrême-droite ne doivent pas trouver leur place en Bretagne! 

Ne laissons pas s'implanter ces diviseurs et semeurs de haine. 

 

Communiqué de la fédération PCF Côtes d'Armor

Avec Mr Zemmour, c’est le climat de haine et de violence qui prend le pas dans le débat de l’élection présidentielle.
 

Personnalité issue de certains médias, Eric Zemmour ne manque, par ses propos, aucune occasion de faire parler la haine et la violence.
Il est l’apôtre de la politique du bouc émissaire à l’encontre des étrangers, des réfugiés, des enfants en situation de handicap, des femmes qui affirment leurs droits et revendiquent l’égalité...
Il crée un véritable climat qui s’apparente à celui de la France des années 30, climat qui préparera la collaboration.
Au regard des valeurs de notre République et des lois en vigueur, l’attitude envers ce personnage ne devrait souffrir aucune complaisance.
La Fédération du PCF des Côtes d’Armor appelle la population à exprimer, à 16h30, devant la salle Steredenn, son attachement aux valeurs de solidarité et de paix , aux valeurs de la République française à l’occasion de la tenue d’un meeting ce samedi 12 février, par les soutiens
de Mr Zemmour.

Rassemblement contre la venue du candidat d'extrême-droite Zemmour à Saint-Brieuc, samedi 12 février à 16h30 devant la salle Steredennn
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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 09:07
Macron, un bon président, sérieux? Viens le lui dire à Brest - Vendredi 11 février, 12h, Place F.Coatmeur, en bas de la rue de Siam

À l’occasion de la venue du président de la République à Brest, les organisations syndicales CGT, FSU, Sud Solidaires, L’Union Pirate pour l’UBO et l’Union lycéenne du Finistère appellent les salarié·es, les privé·es d’emplois, les retraité·es et les jeunes à se rassembler pour exprimer leur colère contre la politique anti-sociale menée par son gouvernement et ses conséquences en terme d’accroissement des inégalités. Ce rassemblement sera également l’occasion de dénoncer l’opération de « Blue washing » que constitue One Ocean Summit

Retrouvons-nous demain à partir de midi Place Jean-François Coatmeur (en bas de la rue de Siam) !

Une manifestation soutenue par le PCF Pays de Brest et le PCF Finistère.

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9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 06:17
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine
Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine

PCF du Pays de Morlaix

Passionnant Mardi de l'éducation populaire avec Valère Staraselski ce mardi 8 février, sur Jean de La Fontaine, le Maître du Jardin, le grand génie de la fable, de la poésie populaire et philosophique.

Valère Staraselski était auparavant en dédicace à Dialogues Morlaix et sera à Brest ce mercredi 9 février au soir pour la deuxième conférence de sa tournée finistérienne:

Le communisme et Cent ans d’histoire du Parti communiste français.

Avec Valère Staraselski, Écrivain, journaliste.

le mercredi 9 février de 18h30 à 20h30 à Brest

Une conférence-débat à l’invitation des Amis de l’Huma, se tiendra Mercredi 9 Février, de 18h30 à 20h30, salle Tessier à Brest (4 rue colonel Fonferrier)  sur 100 ans d’histoire communiste, afin de présenter l’excellent livre collectif qu’il a co-dirigé avec Guillaume Roubaud Quashie pour le centenaire du PCF (au Cherche-Midi).

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7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 12:20
Collage pour Fabien Roussel à Morlaix

Collage pour Fabien Roussel à Morlaix

7 février 2022 -
 
A bloc dans l'ouest...
 
14 adhésions au PCF depuis le début de l'année en Finistère, un MJCF qui se renforce avec l'arrivée de 10 jeunes adhérents entre 16 et 20 ans...
 
Bravo et merci à François, Arwenn, Yann, Morgan, Quentin, Nathan, Maëlvin, Mattéo, Léandre, Lilian, Nolwenn pour leur adhésion au PCF. 
 
Le communisme à la jeunesse du monde!
 
Il se passe quelque chose.
 
 
Pour adhérer au Parti Communiste Français dans le Finistère: Contact Fédération PCF Finistère -  5 rue Henri Moreau 29 200 BREST 02 98 43 47 78
06 20 90 10 52
 
Paroles de jeunes militants communistes, ayant adhéré en janvier 2022:
 
Maëlvin, étudiant à Morlaix:
"À l'occasion des présidentielles 2022 j'ai décidé de m'investir dans la vie politique en adhérant au PCF et en rejoignant le comité des jours heureux. J'habite à Morlaix le temps de mes études en BTS Gestion et Protection de la Nature. Je défends l'idée d'une société juste et démocratique. Une société où l'emploi et le climat serait au cœur des préoccupations. Une société où primerait l'intérêt général et non plus le profit personnel. Le PCF est le plus à même de porter ces valeurs, c'est pourquoi j'ai décidé de supporter la candidature de Fabien Roussel".
 
Mattéo, lycéen à Landerneau:

"Le libéralisme économique est un fléau. Les crises d’intérêts nationaux se multiplient, comme les affrontements directs ou indirects, la crise de politique onusienne et d’une gouvernance mondiale sévissent aussi, le monde capitaliste est voué à l’échec, seules les puissances capables d’écraser les autres survivront, un combat s’annonce, celui du monde du capital.

Dans ce contexte, il faut combattre l'extrême-droite qui puise son pouvoir dans la haine et la peur de l’autre, affronter ceux qui voient en l’être humain un inférieur, ceux qui rêvent d'une société patriarcale ou xénophobe. Pour moi, l’égalité est la valeur première de l’humanité, pas celle des politiques au pouvoir qui s'abritent derrière l'illusion de l'union nationale. Le politique de droite est notre adversaire, le faux patriotisme est leur arme, comme la valeur travail, ou celle de l'argent et de la réussite individuelle.

Pourtant, Autrui est source d’ouverture, penser à l’autre et non penser par l’autre, faire preuve d’indépendance intellectuelle et arrêter de penser le monde comme une chimère, un monde sans unité comme nous le font entrevoir nos politiques.

J’ai écrit ce petit texte pour vous décrire ma vision générale de l’état de notre société. Il faut réformer le monde libéral, à mon échelle j’ai donc décidé d’adhérer au PCF.

Tout d’abord par rejet de la vision économique et sociale des libéraux qui comme notre président favorisent le modèle américain et anglo-saxon individualiste et inégalitaire, avec un hôpital qui devient payant ou de plus en plus privé, une augmentation de la précarité étudiante, la volonté de faire payer l’entrée de nos facs, universités… ou encore la suppression de l’ISF. Un vrai scandale quand on voit la hausse des inégalités et des très grandes fortunes!

Je veux lutter pour le changement, pour un regain de la gauche française, pour une apparition d’un communisme moderne capable de répondre aux problèmes d’aujourd’hui. Pour cela j’ai pris la décision d’adhérer au PCF, et à la jeunesse communiste pour lutter contre la précarité étudiante…

Je veux combattre la xénophobie, l’homophobie, le sexisme, et c'est pour cela que je donne ma voix au PCF et à Fabien Roussel.

Après de nombreuses lectures de son programme, il est le candidat qui se rapproche le plus de mes convictions et choix politiques.

Pour ne citer que ça, je prends l’exemple de la police de proximité, par la suppression de la BAC et la mise en place d’une police locale dans les quartiers dits populaires. On pourrait aussi parler de l’écologie qui regroupe de plus en plus la jeune génération, Fabien Roussel a eu le choix intelligent : tout en permettant à la France de garder sa production électrique, il a pour projet de produire 50 % de l’énergie française avec le nucléaire et 50 % avec l’énergie verte. Sans mentir à la population sur l’importance du nucléaire française, il nous permet un regain de l’hydroélectrique tout en permettant à la population de garder un confort de vie grâce à l’électricité alors impossible sans le nucléaire. Nous pourrions aussi citer son envie de prélever les bénéfices des multinationales à la source, cela permettrait tout comme certains impôts déjà mis en place de mettre fin à la fraude fiscale représentant pour notre candidat près de 80 millions d’euros par an.

Le PCF a de l’avenir, surtout dans une société où beaucoup de gens n'arrivent plus à y vivre et se sentent plus d'y vivre. C’est pour cela que j’ai décidé d’adhérer au parti".

Quelle ironie que la place de l’homme quand le bénéfice est maître. Et la démocratie dans la république capitaliste, quelle blague ! 

Il suffirait d’une voix, puis d’oreilles attentives pour penser le bien commun, et non le poison qu’est le libéralisme américain.

Nous ne partageons pas des frontières ni des bourses. La finance le disait si bien F. Hollande, est notre ennemie, nous partageons une planète.

Une forme plus moderne et adaptée au monde du communisme pourrait surgir et ferait entrer notre monde dans une équité et une démocratie véritable, du peuple par le peuple".

Lilian, lycéen à Brest:

"Je suis lycéen en classe de Terminale à Brest en spécialités scientifiques bien que préférant le domaine des humanités. Je m’intéresse depuis maintenant quelque temps à la politique. Ayant aujourd’hui affiné mes convictions, j’ai trouvé nécessaire de m’engager concrètement avec les communistes pour faire mûrir mes réflexions et pour continuer à faire rayonner des valeurs humanistes. Je suis profondément motivé à agir dès à présent. "

A bloc dans l'ouest: 14 adhésions en un mois au PCF dans le Finistère
A bloc dans l'ouest: 14 adhésions en un mois au PCF dans le Finistère
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6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 09:34
Poul Redou en Guimaëc, dimanche 6 février, 14h: commémor'action pour le droit d'asile et une autre politique vis-à-vis des exilés!
Poul Redou en Guimaëc, dimanche 6 février, 14h: commémor'action pour le droit d'asile et une autre politique vis-à-vis des exilés!

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 07:49
Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

C'était ce jeudi 3 février à Brest, la jeunesse mobilisée pour l'accès de tous à la fac, et une Université de qualité, avec des vraies moyens.

Mobilisation de la jeunesse pour des conditions d'études dignes ce jeudi 3 février après les annonces indignes d'Emmanuel Macron ouvrant la voie à des études supérieures à l'Université plus chères, à la fin du principe de la gratuité de l'enseignement supérieur! ✊

Voir l'article de l'Humanité avec l'interview de notre camarade sénateur communiste Pierre Ouzoulias, déjà venu à Brest sur la question de Parcoursup à l'invitation du PCF:

L'Humanité:
Pierre Ouzoulias : « Pour l’Élysée, un cursus, c’est comme un produit de luxe »

Selon Pierre Ouzoulias, sénateur PCF des Hauts-de-Seine, le chef de l’État ne se soucie que de la préservation des élites. Un projet émancipateur et démocratique pour l’enseignement supérieur implique d’assurer la réussite de toutes et tous.

Publié le Jeudi 3 Février 2022 - Olivier Chartrain, L'Humanité
 

Faut-il s’étonner des déclarations d’Emmanuel Macron devant France Universités ?

Oui et non… On y retrouve l’essentiel de son programme de 2017 : un projet de transformation néolibérale de l’université, que Frédérique Vidal a appliqué de façon scrupuleuse pendant cinq ans. C’est un échec absolu, qui a conduit l’enseignement supérieur dans une situation catastrophique. À commencer par la précarité des étudiants, source de souffrances terribles, et bien entendu la faiblesse structurelle du financement des universités. Cela fait dix ans que le budget moyen par étudiant baisse chaque année, il est aujourd’hui l’un des plus bas de l’Union européenne. Le président prend-il en compte cet échec ­patent ? Non. Il revient de façon dogmatique à son programme de 2017. En fait, l’université ne l’intéresse pas. Comme pour beaucoup des membres des élites françaises, ce qui lui importe, c’est que celles-ci continuent à se perpétuer grâce aux grandes écoles. L’université, ça ne compte pas.

Pourtant, Frédérique Vidal répète qu’on n’a jamais autant investi dans l’enseignement supérieur…

C’est complètement faux. Le budget moyen par étudiant a baissé sous ce quinquennat, comme sous le précédent. Il y a entre 40 000 et 45 000 nouveaux étudiants chaque année. Pour les accueillir, il aurait fallu construire deux universités par an : pas une seule ne l’a été. Les établissements n’arrivent plus à faire face à cette montée du nombre d’étudiants.

Peut-on faire un lien avec l’exigence de professionnalisation des formations ?

C’est un enseignement supérieur à plusieurs niveaux que l’on voit poindre. Au niveau ­supérieur, les grandes écoles : on ne regarde pas à la dépense et on ne parle jamais d’employabilité, au contraire, il s’agit de donner une culture générale la plus vaste possible. Ensuite, il y a les universités qui fusionnent pour affronter la compétition internationale : celles-là, on les finance. Et puis il y a les sous-universités, dont on exige qu’elles adaptent leur offre pédagogique aux demandes du marché. C’est absolument contraire à l’idée de l’université républicaine, où l’enseignement supérieur a pour but l’émancipation, individuelle et sociale, pour tous, sur tout le territoire. Avec un objectif : permettre à une classe d’âge d’atteindre le plus haut niveau de formation possible. Le projet libéral, c’est, à l’inverse, de sélectionner l’élite en organisant la concurrence de tous contre tous. C’est Parcoursup : on parle d’égalité des chances, jamais d’égalité des droits. C’est à chacun de se faire le promoteur de sa propre réussite. Sauf que ceux qui réussissent le mieux dans ce système sont ceux qui en ont déjà les clés : les classes sociales supérieures. Même l’inspection générale de l’éducation nationale l’a reconnu : les déterminismes sociaux faussent les chances dès le début.

Emmanuel Macron est revenu en arrière sur ses déclarations…

Quand toute la société française est choquée par l’image des étudiants qui font la queue aux soupes populaires, qui peut admettre qu’on dise que la solution, c’est l’augmentation des droits d’inscription ? C’est invendable ! La crise sanitaire a ­permis une prise de conscience de la ­situation des étudiants. Macron ne veut pas le voir, pour lui, un cursus, c’est comme un produit de luxe : plus il est cher, plus il a de la valeur… Le précédent de « Bienvenue en France » le prouve, en appliquant déjà ce principe aux étudiants hors Union européenne.

Comment remédier à la précarité étudiante ?

Il faut d’abord affirmer un projet : jamais nous n’avons été confrontés à des enjeux tels que le changement climatique et environnemental. La seule façon de s’en sortir, c’est d’investir massivement dans la connaissance, la recherche, l’éducation. C’est une priorité absolue, fondamentale. Donc, il faut mettre de l’argent. Le Conseil d’analyse économique, qui n’est pas une officine de gauchistes, a montré qu’il faut entre 5 et 8 milliards d’euros pour accueillir les étudiants qui arrivent. Cet investissement peut parfaitement être financé par un grand emprunt national : on sait que chaque euro investi dans l’enseignement supérieur et la recherche entraîne des bénéfices au moins équivalents.

Comment permet-on à tous ces jeunes de vivre pendant leurs années d’études ?

Si on veut qu’un étudiant réussisse, il faut se soucier, avant même la pédagogie, des conditions matérielles de son cursus : ­logement, alimentation, santé. Si la nation veut qu’une classe d’âge aille le plus haut possible dans son cursus, alors elle fait confiance à cette jeunesse et lui assure les moyens matériels d’y parvenir. Ce n’est ni un salaire ni une aide sociale : c’est une aide à la réussite, un engagement de l’État pour permettre à chacune et chacun d’aller au bout de ses ambitions.

Faut-il supprimer Parcoursup ?

Malheureusement, je pense que nous n’avons même plus la possibilité de le faire dès la première année de mandat. Si on le fait, la sélection se fera sur la capacité à dormir dans la rue pour obtenir les premières places… En revanche, il faut, dès la première année de mandat, une loi de programmation qui dise : « Dans les cinq ans, je m’engage à créer tant de places dans l’enseignement supérieur. » On doit aussi restaurer le bac professionnel en quatre ans, afin d’assurer la poursuite d’études de ces jeunes. Enfin, il faut promouvoir l’autonomie pédagogique et scientifique des universités, les sortir de la vision utilitariste de Macron, qui veut faire entrer les entreprises dans les universités pour leur dicter ce qu’elles doivent faire en fonction de leurs besoins.

Le plan de Macron pour l'université : faire payer les familles

Enseignement supérieur Des organisations de jeunes et d’étudiants appellent ce jeudi à une journée d’action contre la sélection et la précarité, le projet d’Emmanuel Macron dessinant les contours de facultés à l’anglo-saxonne.

Publié le Jeudi 3 Février 2022 - Olivier Chartrain
 

Emmanuel Macron veut-il vraiment rendre l’université payante ? La question a surgi sous les feux de l’actualité, le 13 janvier. Ce jour-là, le président de la République participait aux 50 ans de la Conférence des présidents d’université, qui actaient en même temps sa transformation en France Universités. Et il a prononcé cette phrase : « On ne pourra pas rester durablement dans un système où l’enseignement supérieur n’a aucun prix pour la quasi-totalité des étudiants. »

Le tollé fut immédiat, de la gauche à la droite. Tous dénoncent la volonté du président de la République, plus que probable candidat à sa propre succession, de rendre l’université payante en se préparant à faire exploser les droits d’inscription.

La réponse des premiers concernés, les jeunes et les étudiants, a pris la forme d’un appel à une journée de mobilisation, ce jeudi, contre la précarité, la sélection et l’augmentation des frais d’inscription. Organisations syndicales (Unef, FSE, Solidaires étudiants, l’Alternative, la Voix lycéenne) ou politiques (UEC, Génération.s, Jeunes écologistes, Jeunes insoumis, MJS) demandent « un plan d’urgence (…) à destination des étudiants et des lycéens pour de meilleures conditions d’études et de vie ». À Paris, une manifestation partira à 13 heures de Port-Royal, et d’autres initiatives se dérouleront dans plusieurs villes universitaires.

La « note de Gary-Bobo »

Emmanuel Macron, lui, a fait marche arrière. « Je n’ai jamais dit ça », s’est-il défendu, une semaine après son discours. Pourtant, ce qu’on peut connaître de son projet pour l’enseignement supérieur le contredit. Pour en dégager les grandes lignes, on peut se reporter à celui du candidat Macron en 2017, comparer ce qui a été accompli, et en déduire ce qu’il reste à faire.

Le plus parlant dans ce domaine, c’est sans doute la note de Gary-Bobo, comme on a appelé ce court texte daté de novembre 2016. Signée de Robert Gary-Bobo, professeur d’économie à l’Ensae (École nationale de la statistique et de l’administration économique), elle était adressée à Thierry Coulhon, à l’époque conseiller éducation, enseignement supérieur et recherche d’Emmanuel Macron – et nommé en 2020 par ce dernier président du Hcéres, le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. Robert Gary-Bobo y listait les « réformes souhaitables » pour l’enseignement supérieur, ainsi que des « éléments d’une stratégie » pour y parvenir.

Les familles vont s’endetter pour financer les études de leurs enfants

Au menu : « Parachever l’autonomie » des universités, initiée par les lois Pécresse (2007) et Fioraso (2013), en renforçant les pouvoirs des présidents appelés à devenir de véritables managers du supérieur et en leur laissant toute liberté sur les ressources humaines, la sélection des étudiants et les droits d’inscription. Sur ce dernier point, Gary-Bobo affirme qu’il « n’y a rien à attendre du budget de l’État qui soit à la hauteur des besoins ». Pour offrir aux universités le financement dont elles ont besoin, y compris pour prendre leur place dans le paysage international, il faudrait donc prendre dans la poche des familles, avec des frais d’inscription atteignant entre 4 000 et 8 000 euros par an… dans un premier temps.

Prévenant le rejet d’une telle mesure dans un pays attaché à l’égalité des droits pour tous, la note suggère fortement de pousser les familles à recourir à l’emprunt pour financer les études de leurs enfants. Au grand bénéfice du secteur bancaire, d’autant que, anticipant sur la possibilité que de nombreux emprunteurs fassent défaut, de tels prêts seraient garantis… par l’État. Ainsi serait lancé, dans le style vulgaire qui caractérise son texte, ce que Robert Gary-Bobo nomme « la pompe à finances » pour l’enseignement supérieur, au détriment des familles et des jeunes appelés à s’endetter lourdement avant même leur entrée sur le marché du travail.

Une dégradation des conditions d’études

C’est bien ce programme qui a été mis en œuvre par Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Sur le quinquennat, 220 000 étudiants supplémentaires se sont inscrits à l’université ; seules 84 000 places de plus ont été créées. Et ces places sont largement en trompe-l’œil : sans construction de nouveaux locaux (ou de nouvelles universités), sans recrutement d’enseignants-chercheurs…

Conséquences : une dégradation des conditions d’études, la précarisation des enseignants (le 26 janvier a été « le jour du dépassement » pour le Snesup-FSU, l’université ne fonctionnant plus depuis ce jour que grâce à des heures de personnels non statutaires) et la mise en péril des finances des établissements.

La domination des « personnalités extérieures »

Sur le plan des structures et de la gouvernance, on a assisté durant cinq ans à un mouvement sans précédent de fusions entre établissements, sur le modèle de ce qui se fait dans l’industrie, dans le but d’atteindre une « taille critique » face aux universités les mieux placées dans les classements mondiaux.

Ce mouvement s’est accompagné de changements profonds dans la gouvernance, ces structures mêlant souvent universités et grandes écoles, voire écoles privées, leurs instances étant désormais dominées par des « personnalités extérieures » souvent issues du monde économique. C’est sans doute là ce qu’Emmanuel Macron entendait en appelant, le 13 janvier, à faire tomber les barrières entre universités et grandes écoles.

De même, sa demande pressante à ce que l’université délivre désormais des diplômes professionnalisants, qu’Anne Roger, cosecrétaire générale du Snesup, stigmatise comme une « vision court-termiste, qui demande à l’enseignement supérieur de couvrir les besoins immédiats de tel ou tel secteur économique, et tant pis si ensuite, les jeunes sont en difficulté pour évoluer, s’adapter ».

« Un modèle qui se met en place »

L’augmentation des droits d’inscription ? « Le plan Bienvenue en France, rappelle Adèle Labich, secrétaire générale de la FSE, a déjà fait passer les droits d’inscription pour les étudiants étrangers hors Union européenne à près de 4 000 euros en master et près de 3 000 euros en licence. » Pour la jeune syndicaliste, « cela ressemble à ce qui s’est passé en Angleterre, où ils ont augmenté les droits des étudiants étrangers, et ensuite ceux des autres ». Vice-présidente de l’Unef, Maryam Pougetoux rappelle que « l’an dernier, pendant la crise du Covid, nous avions alerté sur la mise en place de prêts étudiants garantis par l’État ».

« Ce ne sont pas juste quelques mesures, c’est un modèle qui se met en place », alerte Adèle Labich. Précisément le modèle décrit par Robert Gary-Bobo et dont Emmanuel Macron a repris les grandes lignes devant France Universités, ce « Medef des universités », comme ironise Anne Roger. Un modèle où « la logique de l’offre doit prendre le pas sur la logique de la demande », selon Macron, et dont les systèmes de gestion de flux d’étudiants, comme Parcoursup (ou son petit frère dont la mise en place pour les masters a été repoussée), ont pour fonction d’obliger les jeunes à accepter ce qu’on veut bien leur offrir. Au péril de leurs projets, de leur avenir, et de celui du pays tout entier.

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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 06:43
(Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec) - sur la photo, des représentants de la gauche brestoise, dont 4 camarades du PCF: Enzo de Gregorio, représentant de la JC 29, Erwan Rivoalan, Jean-Paul Cam, Eugénie Cazaux.

(Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec) - sur la photo, des représentants de la gauche brestoise, dont 4 camarades du PCF: Enzo de Gregorio, représentant de la JC 29, Erwan Rivoalan, Jean-Paul Cam, Eugénie Cazaux.

À Brest, la gauche unie fustige « l’instrumentalisation » de la candidate du RN
 
Le Télégramme/Jean-Luc Padellec - 1er février 2022
 
Ce mardi soir, des partis de gauche ont affiché un front uni après le passage à Brest de la candidate du Rassemblement national. Avec un message sans équivoque : « Marine Le Pen n’est pas la bienvenue à Brest ».
Si l’union de la gauche reste impossible pour l’élection présidentielle, la venue de Marine Le Pen, ce mardi à Brest, aura au moins permis de rassembler plusieurs partis de cette gauche composite dont les querelles intestines désespèrent parfois son propre électorat.
 
« Ce qui nous réunit aujourd’hui dépasse de loin ce qui peut nous diviser parfois », a d’ailleurs convenu Yann Guével, le secrétaire des sections brestoises du PS. Autrement dit par Glen Dissaux, d’Europe Écologie Les Verts : « Le refus de l’extrême droite reste et restera toujours un marqueur indépassable de la gauche ».
 
A Brest, Marine Le Pen a présenté son programme de lutte contre l'insécurité
Autour de la table du Vauban, partageant le même dégoût, étaient représentés le Parti socialiste, le PCF, La France Insoumise, les Radicaux de gauche, Europe Écologie Les Verts, Brest nouvelle citoyenneté, l’UDB et le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID). Deux autres partis, le PRG et Génération.s, s’étaient excusés.
« Récupération grossière »
Chacun, avec ses mots, a dénoncé « la récupération grossière d’événements qui ont eu lieu à Brest », et la stigmatisation d’un quartier et des habitants. « Le Pen n’a pas de projet sur la sécurité, si ce n’est la répression. Elle est venue ici pour monter dans les sondages », a développé Christine Migot pour les Radicaux de gauche.
Même impression de dégoût exprimé par Jean-Paul Cam (PCF), pour qui le seul projet de Marine Le Pen, « c’est la casse sociale, des services publics et des HLM ». « La provocation de Marine Le Pen, qui n’a rencontré personne dans Pontanézen, n’a servi à rien », a résumé Pierre-Yves Cadalen, de La France Insoumise, en affirmant que les quartiers populaires ont surtout besoin de services publics, d’accompagnement social et d’emplois. Dans un langage plus fleuri, Patrick Appéré (BNC) a appelé la représentante du RN à « aller faire de la fumée ailleurs avec ses puanteurs ».
 
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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 07:55
La section du Pays de Brest PCF apporte son soutien au rassemblement pour l’hôpital qui aura lieu le mardi 1er février, 10h30 Place de liberté à Brest
La section du Pays de Brest PCF apporte son soutien au rassemblement pour l’hôpital qui aura lieu le mardi 1er février, 10h30 Place de liberté à Brest
 
La ligne rouge est franchie au CHRU Brest-Carhaix, l’intersyndicale CGT, CFDT, SUD appelle à une mobilisation pour l’ensemble du personnel du CHRU Brest-Carhaix .
Pour les communistes l’égalité d’accès au soin pour tous ne doit pas être sacrifiée sur l’hôtel de l’austérité économique car la Santé et l’Action sociale ne sont pas des marchandises !
Alors que le coronavirus a bouleversé la situation sanitaire cette situation de crise exacerbe un contexte que nous connaissions bien avant la crise : celui des inégalités profondes qui traversent notre pays en matière de droit et d’accès aux soins. Ces inégalités sont le résultat de politiques anciennes et constantes de casse et de privatisation de l’appareil sanitaire français. Face à ce constat, le PCF se bat pour remettre sur pied cet édifice social, qui est un enjeu de société majeur comme la crise du Covid nous l’a démontré.
Les communistes brestois soutiennent les propositions de leur candidat Fabien Roussel
-100 000 emplois seront créés dans tous les métiers : infirmier·e·s, aides-soignant·e·s, auxiliaires de vie, aides à domicile. Tou·te·s les contractuel·le·s seront titularisé·e·s
.-Pour aider au maintien en poste des personnels ou faciliter les recrutements nécessaires, les équipes soignantes seront reconstituées, avec des conditions de travail améliorées, le respect de l’éthique professionnelle, une collaboration au sein des services et des instances représentatives dotées d’un pouvoir de décision.
-Les privatisations des hôpitaux publics seront arrêtées, de même que tous les projets en cours de restructuration des établissements de santé. Un moratoire réunira élu·e·s, professionnel·le·s et leurs représentant·e·s, y compris pour les établissements et structures relevant de la psychiatrie.
 
Attention, nouvelle adresse mail de la section : pcf.sectionbrest@gmail.com
 
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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 07:08
100 ans d'histoire du PCF - Conférence-débat avec l'écrivain Georges Cadiou sur Marcel Cachin à Quimper le mardi 8 février

INVITATION

 Bien connaître le passé

pour comprendre le présent

et préparer l’avenir.

 

- La section du pays de Quimper du PCF,

- Le comité des Jours Heureux de Quimper et sa région,

 

ont le plaisir de vous inviter à une rencontre-débat autour du livre de notre ami Georges Cadiou sur la vie de Marcel Cachin :

 

Mardi 8 février à partir de 17H30

salle N° 1 Halles Saint-François à Quimper.

 

Marcel Cachin, breton né à Paimpol en 1869 et décédé en 1958 a été l’un des principaux artisans de la création du Parti Communiste Français en décembre 1920. Membre de sa direction nationale pendant près d’un demi-siècle, député, sénateur, militant anticolonialiste, défenseur des langues et des cultures régionales, il fut l’auteur de la première proposition de loi, en 1947, en faveur du breton. Directeur du journal l’Humanité, ami de Jean Jaurès, Hô Chi Minh, il rencontra Lénine plusieurs fois. Avec Marcel Cachin c’est 50 ans de l’histoire de France et des communistes qui seront abordés lors de cette rencontre, 50 ans de combats populaires, de passions, de confiance, d’espoir en l’émancipation humaine.

 

Georges Cadiou dialoguera avec nous, répondra à toutes les questions et signera son livre à l’issue de ce débat.

 

Vous pouvez inviter vos amis à vous accompagner ils seront les bienvenus.

 

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