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5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 06:28
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta
Les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta

Comme tous les ans, les communistes du pays de Morlaix à la rencontre des salariés de la Sermeta, plus grosse entreprise de la ville, avec l'hôpital et le Télégramme. C'était ce 3 novembre avec Jean-Luc Le Calvez, Pascal Pouillet, Rémy Joly, Roland Bagnis. Beaucoup d'échanges très positifs! 

D'autres rendez-vous sont prévus avec les employés municipaux de Morlaix et avec les salariés de Primel Gastronomie. 

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 06:37
Le PCF rend hommage à Erik Marchand (Ouest-France, 3 novembre 2025)
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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 06:34
Les communistes de Carhaix-Huelgoat pleurent Eric Marchand (Le Télégramme, 3 novembre 2025)
Les communistes de Carhaix-Huelgoat pleurent Eric Marchand (Le Télégramme, 3 novembre 2025)
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1 novembre 2025 6 01 /11 /novembre /2025 15:00
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »

Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès d'Erik Marchand survenu le 30 octobre en Roumanie, son deuxième pays, où il avait de très nombreux amis, et où il était avec son ex-compagne, amie et confidente Marie, pour un séjour afin de les revoir. 

Né en octobre 1955, Erik Marchand est décédé à 70 ans. 

C'était une immense figure de la musique, de la culture bretonne, et bien au-delà, un passeur généreux, un défricheur, un chanteur et musicien hors pair, immensément respecté dans le milieu de la culture bretonne et de la musique en général. 

Le sénateur communiste des Côtes d'Armor Gérard Lahellec, qui le connaît bien, exprime admirablement bien cette dimension d'Erik Marchand: 

" Citoyen du monde, artiste à la carrière immense, sa création artistique va bien au-delà de la Bretagne. De Poullaouen dans le Finistère qui était devenu son port d’attache, il s’ouvrait au monde entier en puisant son inspiration dans cette culture populaire partagée aussi avec notre ami commun Marcel le Guillou de Crech Morvan à Lanrivain.
 
Erik était un érudit. Il avait puisé dans la culture populaire un trésor inestimable de connaissances d’expressions, de rythmes et de sons. Il savait que l’écoute et les ajustements sont nécessaires pour que l’œuvre prenne forme.
 
Chanteur au timbre de voix unique, que ce soit en kan ha diskan ou en gallo, la liste de ses compères était longue. Je pense en particulier en ce jour à Yann-Fanch Kemener qui repose ici, près de chez nous, à Sainte Tréphine.
En 1981, Erik participe à la création du fameux groupe Gwerz ; la Gwerz en Breton signifiant chant breton racontant une histoire, de l'anecdote jusqu'à l'épopée historique ou mythologique…
 
Erik était également sonneur de treujenn goal dans Quintet de clarinette.
Citoyen du monde, il a œuvré pour le collectage, la transmission musicale, multipliant les expériences pour une musique populaire à la fois enracinée et favorable aux mélanges (musique roumaine du Taraf de Caransebeș, blues-rock électrique…).
 
Collecteur et transmetteur, Erik avait créé, en 2003, un programme de formation afin de transmettre l’entendement modal dans la musique bretonne dont il était un spécialiste unanimement reconnu. Je n’oublie pas de rappeler aussi qu’avec Erik, nous étanchions notre soif de liberté et de solidarités humaines aux mêmes sources d’un engagement commun, librement consenti…"

Erik Marchand a grandi dans une famille modeste à Paris et s'est passionné dès le début des années 70 pour les musiques populaires du monde, et tout particulièrement la musique traditionnelle de Bretagne, d'où était originaire son père. Il découvre adolescent un enregistrement de fest-noz que son père possède (En passant par la Bretagne, du kan ha diskan par Eugène Grenel et Albert Bolloré).

Erik Marchand s’est vite passionné pour le chant traditionnel breton. Il rencontre notamment Manuel Kerjean, à tout juste 18 ans, et apprend le kan ha diskan (chant et contrechant).

Arrivant en stop dans le Centre-Bretagne, il commence par enregistrer les chanteurs de sa famille, autour de Quelneuc. Collecteur de paroles de chants bretons, tout en étant couvreur et apprenti laitier, il travaille dans ce cadre à partir de 1976 pour Dastum. Fasciné par les gwerzioù qu'il entend, il décide de les interpréter à son tour.  

En 1975, au lendemain du bac, il s'installe définitivement en Bretagne pour devenir l'un des premiers chanteurs traditionnels professionnels. Il rencontre Yann-Fañch Kemener dans le milieu des années soixante-dix. Avec lui, il va écumer les festoù-noz et les représentations. 

Il participe à la création du groupe  Gwerz en 1981. En apportant au chant traditionnel des arrangements inspirés par les formules musicales locales, le groupe élargit l'horizon de la musique bretonne. En quelques années, la formation de ses six musiciens devient quasiment mythique et marque le début du « traditionnel contemporain ». Victime des activités multiples de ses membres, le groupe fait une pause après l'album de 1988 et ne joue que ponctuellement depuis l'album live de 1992. En 1988, il rencontre Titi Robin. Leur travail est publié sur l'album An Henchoù Treuz dans lequel il pose son chant sur l'oud oriental et autres instruments à cordes de Thierry Robin. Ils se produisent également en trio avec le percussionniste du Rajastan Hameed Khan au tabla indien, association qui donne naissance à l'album An Tri Breur. 

Passionné de voyage, lui qui adolescent n'avait pas les moyens de se payer l'avion pour découvrir la musique malienne comme il en rêvait, Erik Marchand parcourt l'Amérique du Nord avant de se lancer à la découverte des traditions musicales des Balkans. À travers la musique, il trouve toujours un moyen de communiquer lorsqu'il s'agit de sauter les barrières culturelles, se jouer des frontières et des divisions. Plusieurs fois par an, il sillonne l'Europe du Sud-Est, de l'ouest de la Roumanie à l'Albanie ou à la Serbie. Il étudie la musique traditionnelle de la Roumanie et de ses tarafs (orchestres), en passant des mois dans le Banat. Lors des Rencontres internationales de clarinettes populaires à Glomel, dont il est l'initiateur, il approfondit ses échanges et invite plusieurs fois le taraf de Caransebes, avec qui il fait le disque Sag An Tan Ell (Vers l'autre flamme, du titre de l'écrivain roumain Panait Istrati) mêlant sons bretons et sons roumains, aux influences serbes. Avec eux, il tourne un peu partout dans l'Europe de l'Est et du Sud. 

Il évolue aussi à partir de 2002 en compagnie du guitariste rock alsacien Rodolphe Burger (Before Bach), du guitariste jazz Jacques Pellen, du clarinettiste turc Hasan Yarim-Dünia. 

Erik Marchand était un citoyen du monde prêt à tous les métissages et enrichissements réciproques des répertoires de la musique populaire ou plus savante. 

En 2003, Erik Marchand fonde la Kreiz Breizh Akademi, programme de formation visant à transmettre les règles de la musique modale mais aussi "laboratoire de création". 

Erik Marchand était également un homme engagé, un communiste convaincu, qui avait adhéré au PCF et qui fut même membre du Conseil départemental du PCF Finistère à la fin des années 2000.

Il militait et cotisait à la section du PCF Carhaix-Huelgoat, et avait participé à plusieurs fêtes du Parti Communiste avec ses amis musiciens, comme en 2023 et en 2024 à Carhaix et Morlaix. 

Morlaix l'avait aussi accueilli au SEW à l'occasion d'une tournée nationale et internationale en janvier dernier pour la présentation de Gluck Auf, avec Rodolphe Burger et Mehdi Hadab. 

Nous le croisions régulièrement au marché de Morlaix, ou dans les réunions et banquets communistes de Carhaix. 

Nous avions beaucoup d'admiration pour lui et c'était une fierté de compter une des plus belles voix et un des plus grands artistes de Bretagne, grand collecteur et passeur de la culture musicale populaire de Bretagne, comme de la musique du monde, parmi les adhérents du PCF dans le Finistère. 

Le monde de la musique perd un artiste sans frontières, et soucieux de puiser à la source authenticité des cultures populaires, un défricheur, un découvreur.

Comme l'a écrit mon camarade Taran Marec, membre de l’exécutif du PCF Finistère et responsable de la JC: 

" Figure majeure de la musique bretonne, Erik Marchand aura marqué son époque par son immense talent, son esprit d’ouverture et son travail inlassable de transmission.
Les communistes finistériens perdent aussi un camarade fidèle, ancien membre du conseil départemental du PCF Finistère, engagé, généreux et toujours prêt à faire résonner le chant et la convivialité dans nos fêtes, à Morlaix comme à Carhaix."

Nous nous associons par la pensée à tous ses proches.

Nous témoignons de toute notre amitié à Marie Oster, son ex-compagne, amie et confidente présente à ses côtés jusqu'au bout, et notre camarade de la section PCF de Morlaix, et adressons nos pensées à tous ses amis, musiciens et autres, ses camarades qui l'ont fréquenté et apprécié, et leur présentons nos plus sincères condoléances.  

Son œuvre et son humanité continueront de nous inspirer.
 
Nos pensées vont aussi à toutes celles et ceux qu’il a touché·es par sa musique.
 
Kenavo dit kamalad! 

Ismaël Dupont, pour la fédération PCF du Finistère  

Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
Mort d’Erik Marchand : « Un monument de la musique en Bretagne »
En 2024, la fête du Viaduc de la section PCF Morlaix avait rassemblé 400 personnes à Ploujean avec le répertoire populaire pétri de culture bretonne du trio Kan, d’Érik Marchand, de Pauline Willerval et Jean Floc’h,

En 2024, la fête du Viaduc de la section PCF Morlaix avait rassemblé 400 personnes à Ploujean avec le répertoire populaire pétri de culture bretonne du trio Kan, d’Érik Marchand, de Pauline Willerval et Jean Floc’h,

Le Télégramme 

Par Jacques Chanteau Le 31 octobre 2025

Sur les scènes bretonnes et d’ailleurs, on ne verra plus l’homme au chapeau et à la moustache drue. Le chanteur musicien de culture bretonne Erik Marchand s’est éteint, ce jeudi 30 octobre 2025, à l’âge de 70 ans.

« Monument de la musique bretonne » ( Kenleur ), « Chanteur au timbre de voix unique, que ce soit en kan ha diskan ou en gallo » ( Tamm-Kreiz ), « Figure incontournable de la scène musicale bretonne » ( Festival Interceltique de Lorient )… Sur les réseaux sociaux, c’est une pluie d’hommages qui s’est abattue à l’annonce du décès d’Erik Marchand survenu en Roumanie, son deuxième pays. La Roumanie l’a en effet inspiré, comme d’autres régions de la planète. Avec talent, il savait fusionner le répertoire breton avec des musiques venues d’autres horizons. Une alchimie musicale où la musique bretonne pouvait également être pimentée de jazz, techno, rock…

Né à Paris, d’un père gallo et d’une mère d’ascendance lorraine et périgourdine, Erik Marchand a découvert la musique bretonne à l’âge de 14 ans, et ce, à travers le disque « En passant par la Bretagne », interprété par les sœurs Goadec, les frères Morvan, Albert Poulain… « J’ai alors réalisé qu’il y avait là quelque chose de très intéressant et de beaucoup plus proche de moi », avait confié au Télégramme, en octobre 2000, celui qui, adolescent, écoutait déjà de la world music, tout en pratiquant la clarinette et le chant.

« J’ai toujours voulu rapprocher les musiques et les gens »

À l’âge de 18 ans, il s’est installé en Bretagne : à Rostrenen (22), puis à Poullaouen (29). Dans la région, il avait alors commencé à fouiner dans des répertoires plus lointains. « J’aimais chercher les similitudes entre les musiques d’ici et d’ailleurs. Je n’aimais pas les opposer (…). J’ai toujours voulu rapprocher les musiques et les gens », nous expliquait-il, il y a dix ans. En 2003, Erik Marchand avait d’ailleurs créé et dirigé, pendant 18 ans, la Kreiz Breizh Akademi, afin que les cultures et musiques bretonnes croisent celle d’Europe orientale.

Pour Tamm-Kreiz, l’association qui œuvre pour la promotion du monde du fest-noz, Erik Marchand était un « citoyen du monde » qui a « œuvré pour le collectage, la transmission musicale et l’ouverture sur le monde, multipliant les expériences pour une musique populaire à la fois enracinée et favorable aux mélanges : musique roumaine du Taraf de Caransebeș, blues-rock électrique avec Rodolphe Burger, Medhi Haddad… ». Il avait beau mélanger les genres, il se qualifiait pourtant de traditionaliste…

Une carrière immense » : l’artiste Erik Marchand, monument de la musique en Bretagne, est mort

Erik Marchand, géant de la musique en Bretagne, est mort à l’âge de 70 ans, le jeudi 30 octobre 2025 en Roumanie. Chanteur et instrumentiste emblématique, il laisse une marque indélébile bien au-delà des frontières de la région.

Ouest-France - le 31/10/2025

Anthony RIO.

Erik Marchand, une des plus grandes voix de Bretagne, est décédé à l’âge de 70 ans, en Roumanie, où il aimait se rendre, jeudi 30 octobre 2025. Sur les réseaux sociaux, la nouvelle s’est répandue ce vendredi 31 octobre et les hommages affluent. « Homme du monde, artiste à la carrière immense, qui va bien au-delà de la Bretagne et qui aura inspiré la génération actuelle », écrit Tamm-Kreiz, association spécialisée dans la promotion de la culture bretonne. Le festival des Vieilles Charrues, où il s’était produit plusieurs fois, rend hommage à cette « figure majeure de la musique bretonne ».

 

Né à Paris en 1955, Erik Marchand s’est vite passionné pour le chant traditionnel breton. Il rencontre notamment Manuel Kerjean, à tout juste 18 ans, et apprend le kan ha diskan (chant et contrechant, très populaire en Bretagne). Le début d’une très riche carrière, jalonnée par l’enregistrement de plusieurs dizaines d’albums, qui l’a mené bien au-delà des frontières de la Bretagne.

 
 

« Plus qu’un chanteur, je suis un voyageur »

« Je l’ai rencontré en 1977, il chantait alors avec Yann-Fañch Kemener. On n’avait jamais entendu des jeunes qui envoyaient un truc pareil », se rappelle le violoniste Jacky Molard, avec qui il a fondé le groupe Gwerz avec d’autres grands noms dont Soïg Sibéril, au début des années 1980. « Après la disparition de Soïg, on perd Erik, ça fait un grand vide », réagit Jacky Molard.

 
 

La carrière d’Erik Marchand a été marquée par ses très nombreux voyages. « Plus qu’un chanteur, je suis un voyageur », expliquait-il à Ouest-France, en 2015. « Erik avait chanté à Washington le 4 juillet 1976 pour le 200e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis », rappelle son ami Gaby Kerdoncuff, rencontré pour la première fois dans un fest-noz de Poullaouen à la sortie de l’adolescence. Parmi ses voyages, il affectionne l’Europe orientale et a notamment un véritable coup de cœur pour la Roumanie, son « second port d’attache ». Il y joue avec le Taraf de Caransebes, un orchestre populaire. Une rencontre qui débouchera sur plusieurs enregistrements.

 
 

L’art de la transmission

En 1991, le chanteur et joueur de clarinette, sort un de ses disques les plus marquants, An tri breur (Les Trois Frères), avec Titi Robin et Hameed Khan. Contacté ce vendredi, Titi Robin se rappelle des tournées à l’international avec son compère. « Je jouais de l’oud, luth oriental, lui chantait en breton, on formait un duo. Puis Hameed Khan, joueur de tabla indien nous a rejoints. On a créé un vocabulaire très original, moderne, novateur et respectueux de la tradition. Cet équilibre était fabuleux. » Pour Titi Robin, Erik Marchand était « une des très rares grandes voix contemporaines de tradition populaire en France. Il était l’héritier d’une tradition et un passeur incroyable. C’était un personnage exceptionnel pour qui j’avais beaucoup de respect. »

 

Attaché à la transmission entre les générations, Erik Marchand fonde en 2003 la Kreiz Breizh Akademi avec Gaby Kerdoncuff, via l’association Drom, qui a notamment pour but de former professionnellement des artistes. «  De nombreux artistes actuels sont issus de cette formation qui apprend à être curieux, entendre d’autres musiques, faires des rencontres… Ça apporte un bagage extraordinaire, explique Glenn Jégou, le créateur du festival Yaouank à Rennes. C’était incontestablement une référence, un des piliers du chant en Bretagne. Avec Yann-Fañch Kemener, ils étaient indissociable, de part leur travail de collectage et de création. »

 

« Une institution à lui tout seul »

Erik Marchand ne s’éloigne pas pour autant de la scène et de la création. À l’image de l’album Before Bach, enregistré avec Rodolphe Burger et sorti en 2004, rencontre entre la musique bretonne, le rock et les musiques du monde. Parmi ses nombreuses autres réalisations, on peut citer la création du label Innacor, avec Jacky Molard et Bertrand Dupont.

 

« Erik, c’est une institution à lui tout seul. Il a chanté avec des gens de tous les horizons, de toutes les esthétiques musicales, sans être dans l’industrie. Il avait une destinée », explique son ami Gaby Kerdoncuff. Youenn Le Bihan a partagé la scène avec lui avec Gwerz. Il se souvient d’un « remarquable chanteur. Il a travaillé le chant traditionnel avec beaucoup de pertinence. Avec Yann-Fañch Kemener, ils ont assuré cette transition entre les anciens chanteurs et les actuels. »

Bertrand Dupont, compagnon de route d’Erik Marchand a aussi été son producteur : « Avec son décès, je perds un pote. C’est quelqu’un qui a apporté énormément à la Bretagne dans quelque chose de moderne, contemporain et aussi vers les jeunes ». L’artiste résidait depuis longtemps dans le hameau Rest Parkou, à Poullaouen, près de Carhaix. Le maire de la commune, Didier Goubil, rappelle qu’il « a fait partie des sonneurs de Poullaouen. Il était présent dans tous les évènements culturels. C’était quelqu’un de plutôt discret mais qui avait une forte personnalité. »

 

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1 novembre 2025 6 01 /11 /novembre /2025 13:41
1er novembre 2025 - Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix et distribution de Rouge Finistère
1er novembre 2025 - Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix et distribution de Rouge Finistère
1er novembre 2025 - Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix et distribution de Rouge Finistère
1er novembre 2025 - Vente de l'Humanité magazine sur le marché de Morlaix et distribution de Rouge Finistère

Vente de l'humanité magazine avec un dossier central " L'extrême-droite à l'assaut de l'audiovisuel public" ce samedi 1er novembre de Toussaint à Morlaix, comme tous les samedis sur le marché place Allende, et distribution du nouveau numéro de Rouge Finistère, le journal du PCF Finistère, novembre-décembre 2025.

Avec Annie Le Calvez, Jean-Luc Le Calvez, Ismaël Dupont, Michèle Bourven qui nous a rejoints comme nos amis de Morlaix.

Tout a été vendu!

Photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont

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31 octobre 2025 5 31 /10 /octobre /2025 08:12
PALESTINE : APPEL A SOLIDARITÉ POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE REFUGIES DE JALAZONE

PALESTINE : APPEL A SOLIDARITÉ POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE réfugiés DE JALAZONE

Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de réfugiés de Jalazone, avec lequel Morlaix, Morlaix-Communauté, leurs élus, leurs habitants, l'AFPS, ont des relations de partenariat et de coopération suivie, le PCF Pays de Morlaix se mobilise avec l'AJPF-Morlaix Wavel pour faire parvenir de l’argent au comité populaire du camp de réfugiés de Jalazone pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population.

Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l'argent au camp de Jalazone. 

1000 euros ont déjà été collectés cette semaine, avec un don de 300 euros de la section PCF de Morlaix

Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. 

Chèque à l’ordre de :  Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone ». 

 

***

JALAZONE est un camp de réfugiés palestiniens situé au Nord de Ramallah qui existe depuis 1949. 

Une collaboration et des liens forts existent aujourd’hui entre la ville de Morlaix, Morlaix co, An dour et le camp de Jalazone : un grand projet autour de l’eau avec, entre autres, la création d’un château d’eau et un travail sur la distribution de l’eau mais aussi sur les questions de l’assainissement au sein du camp sont en cours de réalisation.

Des liens forts existent également entre l’Association France Palestine Solidarité et Jalazone et son centre Al Karama qui a pour mission de favoriser l’intégration sociale dans la communauté du camp des personnes en situation de handicap.

Les habitants de Jalazone avec qui nous avons des contacts réguliers sont dans une très grande précarité et même s’ils estiment que la reconnaissance d’un État palestinien par des pays, dont la France, est un premier pas, il n’en reste pas moins que la paix à Gaza n’est pas encore là et que les camps de Cisjordanie occupée se sentent de plus en plus menacés et vivent de très grandes souffrances.

Les opérations militaires meurtrières d’Israël en Cisjordanie se déroulent dans l’ombre du génocide dans la bande de Gaza occupée et ont des conséquences catastrophiques pour la population palestinienne.

Certains camps, il y a à peine quelques mois, ont purement et simplement été rayés de la carte comme celui de Jénine, Nour Chams et Tulkarem. Environ 40 000 habitants ont été déplacés.

D’autres comme celui de Jalazone sont le fait d’incursions régulières environ une fois tous les deux jours par l’armée Israélienne qui à chaque opération détériore les infrastructures et les habitations de la ville : portes fracturées, fenêtres détruites, etc.

La misère s’amplifie chaque jour d’avantage :

  • le chômage qui était déjà de 40 % avant le 7 octobre est à présent de plus de 80 %.
  • Seuls les fonctionnaires travaillent encore, mais ne sont plus ou peu payés, les salaires sont bloqués car les taxes que perçoivent les Israéliens et qui devraient être rétrocédées ne le sont plus.

 

En quelques chiffres :

Le camp de Jalazone est situé au nord de Ramallah et jouxte directement la colonie israélienne de Beit El à l'est, illégale au regard du droit international. La forte croissance démographique observée depuis la création du camp en 1949 a entraîné une surpopulation. En 2023, 16 713 réfugiés palestiniens étaient enregistrés dans le camp.

Il s'étend sur 0,253 km², avec une densité de population estimée à 66 059 habitants par km²

Par comparaison Morlaix a une superficie de 24,82 km² pour une densité de 613 au km²

1 seul médecin pour le camp et un dispensaire qui a pour mission de s’occuper entre autres des enfants, n’est ouvert que le matin faute de moyens suffisants.

 

Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de Jalazone, nous avons eu l’idée de nous mobiliser pour faire parvenir de l’argent au comité populaire pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population.

 

Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l'argent au camp de Jalazone:

  • Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. 
  • Chèque à l’ordre de :  Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone ». 
PALESTINE : APPEL A SOLIDARITÉ POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE REFUGIES DE JALAZONE
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31 octobre 2025 5 31 /10 /octobre /2025 07:34

L’Assemblée nationale​ a adopté​ pour la première fois un texte du RN, portant sur la dénonciation de l’accord franco-algérien de 1968. Les députés ont adopté, par 185 voix contre 184, une proposition de résolution du Rassemblement national visant à « dénoncer » l’accord franco-algérien de 1968, avec l’appui des groupes LR et Horizons.

​C​e texte est passé grâce à l’abstention de cinq députés macronistes, dont Didier Le Gac, député de ​Brest rural​.
​La section du Pays de Brest du PCF dénonce cette honte! La nostalgie de l'Algérie française et coloniale, le ressentiment vis à vis de l'Algérie, la xénophobie anti​-algérienne, ciment des relations politiques entre l'extrême-droite et la droite extremis​ée. ​Ce choix va à l'encontre également des intérêts économiques, énergétiques, culturels et politiques de la France ​et va approfondi​r sa brouille avec un grand pays francophone, le plus grand pays d'Afrique, avec qui nous avons 1​30 ans d'histoire commune, et ​dont de nombreux ressortissants ​ont ​la double nationalité.
 
Le PCF Finistère, 30 octobre 2025 
Remise en cause de l'accord franco-algérien de 1968: le racisme du rassemblement national à visage découvert

ACCORDS FRANCO-ALGÉRIENS : LE RACISME DU RASSEMBLEMENT NATIONAL À VISAGE DECOUVERT

Aujourd’hui, lors de la journée parlementaire du Rassemblement National, était discuté un texte visant à dénoncer les accords franco-algériens de 1968.

Ces accords, conclus le 27 décembre 1968, six ans après l’indépendance de l’Algérie, définissent les conditions d’entrée, de séjour et de travail des ressortissants algériens en France. Ils sont le fruit d’une relation singulière, héritée de l’histoire partagée entre les deux pays.

Avec mon groupe parlementaire, je m’y suis bien évidemment opposé en votant contre. Malheureusement, ce texte a été adopté grâce à une alliance du Rassemblement National avec les groupes des Républicains de Bruno Retailleau et Horizons d’Edouard Philippe.

Lors des débats le RN a montré son vrai visage, celui d’un parti raciste, nostalgique de l’Algérie française qui comporte encore en son sein les terroristes de l’OAS et les adeptes de la torture.

J’ai une pensée pour mes compatriotes franco-algériens ou d’origine algérienne, profondément heurtés par ce vote. Plus que jamais, il faut combattre l’extrême droite et c’est ce que je ferai tout au long de la journée face aux textes de leur journée parlementaire

Stephane Peu, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

Expression de Fabien Roussel

Expression de Fabien Roussel

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30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 09:11
Article de Sarah Humbert dans le Ouest-France du 29 octobre

Article de Sarah Humbert dans le Ouest-France du 29 octobre

Le PCF pays de Morlaix exprime sa pleine solidarité aux animateurs du 2 D et du RESAM et des associations utilisatrices, aux bénévoles et aux jeunes utilisateurs du 2 D. Ces dégradations sont inacceptables, comme les messages de haine et d'exclusion qui les accompagnent. L'autonomie des jeunes promue par le 2 D, et les valeurs de solidarité et d'émancipation de la jeunesse, méritent autre chose qu'un tel déferlement de bêtise, qui nous renseigne sur l'état d'esprit de nombreuses personnes qui défendent les idées de J. Bardella et du RN. 

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30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 09:07
Un tiers des Français en situation de précarité énergétique, le plus haut niveau enregistré depuis cinq ans

Selon le baromètre énergie-info 2025, 36% des ménages "déclarent rencontrer des difficultés pour payer leurs factures de gaz ou d’électricité".

Un phénomène en progression. Un tiers des Français est en situation de précarité énergétique, selon la 19e édition du baromètre énergie-info du médiateur national de l'énergie, que franceinfo a pu consulter mardi 28 octobre.

Selon cette étude, menée par l'institut Becoming en septembre 2025 auprès de 2 000 foyers en France, La précarité énergétique atteint un "seuil préoccupant"  : 36% des ménages "déclarent rencontrer des difficultés pour payer leurs factures de gaz ou d’électricité", c'est le niveau "le plus haut jamais enregistré". C'est même plus qu'en 2023, lors de la crise énergétique, due à la guerre en Ukraine.

"On est souvent dans des profils de familles, de jeunes ou de foyers avec un seul revenu, des personnes également au chômage, qui, bien souvent, habitent dans ce qu’on appelle des passoires thermiques - des logements mal isolés - et pour lesquelles le coût de l’énergie est très important", explique sur franceinfo Frédérique Feriaud, directrice générale du Médiateur national de l’énergie. 

La sobriété énergétique plus subie que choisie

Autre chiffre en hausse : le nombre de ménages déclarant "avoir souffert du froid au moins 24 heures dans leur logement l’hiver dernier". Ils sont 35% cette année, contre 30% en 2024. Ils étaient 14% en 2020. Ce sont les ménages les plus modestes qui sont les plus touchés par la précarité énergétique : 59% des bénéficiaires du chèque énergie disent avoir souffert du froid.

Le coût de l’énergie s’est stabilisé et le tarif réglementé de l’électricité a baissé, mais les foyers modestes n’arrivent pas pour autant à faire face aux factures. Frédérique Feriaud l’explique par plusieurs facteurs : "La crise des prix de l’énergie pendant deux ans a fait considérablement augmenter les tarifs. Il n’y a plus de bouclier et il y a eu de l’inflation sur les produits alimentaires notamment. (...) Si on compare le niveau des tarifs réglementés aujourd’hui à celui de 2021, on est sur une hausse d’environ 20%". 

Cette étude montre également que la sobriété énergétique est "davantage subie, que pleinement choisie". 87% des ménages qui disent adapter leurs comportements pour réduire leur consommation d’énergie le font pour "réduire leurs factures" alors que 34% évoquent une "motivation environnementale".

Le médiateur national de l’énergie appelle une nouvelle fois à "interdire les coupures d’électricité en cas d’impayés" et à "instaurer un droit à une alimentation minimale en électricité" toute l'année, et pas uniquement pendant la trêve hivernale, qui a lieu du 1er novembre au 31 mars. L’année dernière, 1 200 000 personnes étaient concernées par des restrictions d’électricité pour non-paiement de leur facture. 
 
L’envoi du chèque énergie en 2025 est exceptionnellement programmé en novembre, au lieu du mois d’avril, juste après la fin de la trêve hivernale des coupures d’énergie. Cela risque d’avoir des conséquences : "Tous les bénéficiaires du chèque énergie qui auront dû attendre plusieurs mois supplémentaires pour le recevoir vont se retrouver en difficulté. Il risque d’y avoir davantage d’interventions pour impayés", craint Frédérique Feriaud. 

Information France Info 

Un tiers des Français en situation de précarité énergétique, le plus haut niveau enregistré depuis cinq ans
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30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 09:01
Projet de loi de finances : en imposant jusqu’à 10 milliards d’euros d’économies, la macronie saigne les collectivités locales

En pleine discussion à l’Assemblée nationale, le projet de loi de finances 2026 prévoit d’exiger des communes, départements et régions un « effort » compris entre 4,7 et 10 milliards d’euros au minimum. Les élus locaux dénoncent un désastre social et financier.

Projet de loi de finances : en imposant jusqu’à 10 milliards d’euros d’économies, la macronie saigne les collectivités locales - L'Humanité, 28 octobre 2025
Projet de loi de finances : en imposant jusqu’à 10 milliards d’euros d’économies, la macronie saigne les collectivités locales - L'Humanité, 28 octobre 2025
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